
Likouté Moharan
Likoutei Moharan
Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.
Transcription
Kind: captions Language: fr Les amis la Torah ain zain et nous reprenons avec les tépilines je peux vous rappeler comment c'était les tépilines on a pris la c'est-à-dire le petit pont qu'il y a ici dans lequel on fait passer les lanières comme ça on fabrique les tépil alors là nous étions Qu'est-ce qu'on va qu'est-ce qu'on a vu ici ? Écoutezan dans le dinana dans le deuxème volume la Torah ain zain et nous reprenons à h dalte et nous sommes dans le passage de la réo pris les téphilines c'est-à-dire c'est-à-dire que chaque chacun chacun chaque ben Israël même et on a envie de dire et même surtout les les grands les sadis c'est pas possible que c'est pas une peine un souci une contrariété douleur dans la jaune. C'est comme ça. Et quand on adoucit ça, on adoucit ça en sachant manger comme il faut dans la sainteté, dans la pureté avec la crainte du ciel. Et quand on a la crainte du ciel, on fait en sorte que cette bouche avec laquelle on mange, elle va sortir des paroles qui sont les paroles de la shrinach barokou qui parle au travers de la gorge de l'homme. Et c'est ce que nous avons vu ici. Il faut manger big douche. C'est manger bezatachem comme il faut. Alors la crainte du ciel, elle rentre, elle vient à l'intérieur de l'homme et et il passe, il change de monde. Au lieu d'être du monde animal, du rail, il passe au bébé, il passe à l'homme et maintenant il devient toute l'image céleste de l'homme d'en haut et il fait que maintenant c'est la shrina qui passe à l'intérieur et qui passe à l'intérieur de cette gomme. Alors maintenant, comment ça fonctionne ? Il faut savoir que ça fonctionne d'après le secret des théphilines. Dans les théphilines, c'est plein plein plein de secrets. C'est remplis de secrets. Et les téphilines, c'est sont des boîtes de cuir qu'on met sur la tête dans l'endroit où le crâne, il est mou chez les petits bébés s'appelle la fontanelle. Et on fait rentrer les paroles de Torah dans les m. C'est pour ça que les les lesfilin toujours, vous verrez, on les appelle les min binaat. Oui. Et les tines de Rashi sont bina, les tine de Rabinam ils sont hormainaires. Et on attache les tphilines avec des lanières et il y a un nœud derrière, il appuie ici où le ramban, il appuie sur les zones de de la mémoire du du cerveau et on le met ici, ça s'appelle entre les yeux et on le met sur le bras du côté du cœur et là-bas aussi on les attache. Comment on fait pour tenir la boîte avec la lanière ? Et ben, on fait un pont, un passage à l'intérieur des téphilines pour mettre la lanière. Et qu'est-ce qu'on a vu hier ? La lanière, elle elle s'appelle l'arrê de soi. À quoi elle fait penser ? Elle fait penser et à quelque chose de bien et quelque chose de terrible. C'est aussi la nière avec laquelle on va fabriquer les le nerf de le comme la comme le fouet enfin comme un bâton avec lesquels on donne des coups au contrevenant. Alors des fois elle est rsua de du côté positif des fois les rits de l'autre côté et la retau elle fait penser à la peur et la peur la crainte elle fait penser à la royauté. Donc en fait, qu'est-ce qui se passe quand on fait ce gré de mettre les lanières à l'intérieur des des téphilines, on veut se rappeler de quelque chose qui s'appelle rchit iratmaille. Le prémise, le début de toute connaissance, de toute intelligence, elle passe par la crainte. Alors des fois, il y a des craintes qui sont des craintes élevées et des fois il y a des craintes qui sont des craintes qu'on appelle fouot. Ça veut dire des craintes dégringolées. On a peur mais pas au bon endroit. Il faut remonter au vrai endroit où la crainte elle est elle est elle est véritable. Alors ça c'est ce qui explique maintenant. Et là ici et maintenant Bman il va faire encore un autre travail incroyable. Il va dire tu sais ce mot rituais qui veut dire une lanière ça s'appelle les lanières d'étéhil et ça peut s'appeler les lanières avec lesquelles on donne les coups comme un fouet ou un martinet ou un ou le nerf de bœuf prenez des tendons de de de de bœuf et d'â les torsades et c'est avec ça qu'on frappé donc des fois la roua elle est une crainte une crainte révérentielle et des fois elle est la crainte de toutes les peurs qui sont la vraie peur qu' a dégringolé dans les mondes, ça s'appelle Irot Nefouat. Alors maintenant, on trouve aussi une autre notion sur Heret Israël et Yérouim et le Bavamdage comment on a fait d'près Israël, on a partagé entre les tribus. Maintenant, il y a deux tribus qui sont proches. C'est Yhoua, la Judée et Benyamin. Maintenant, si on regarde comment c'est sur la carte, en fait, il y a comme une ambassade, comme une comme un un dépassement, une ambassade, une pointe de de terre d'un territoire qui rentre dans le deuxè. C'est au lieu qu'on fait un territoire deuxè, il y a comme une enclave. Alors, elle s'appelle aussi une rua. Alors ça s'appelle aussi ce que ont dit à la fin de la fin de comme ça alors on dit ici si comme si si on pouvait regarder d'en haut et on voit les tribus quand tu regardes la carte d'Israël avec la disposition des tribus comment il a enseigné et comment Yeshua il a partagé et comment on a mis du temps à partager ce que tout le monde soit d'accord et faire tirer à nos sorts. Chaque tribu de celles qui ont une part en Israël, elle a une part délimitée. Voilà. Mais si tu regardes Yhouda et Benjamin, c'est-à-dire la région de Yérouim, alors on dit, tu vois, tu prends la part d'en haut, tu regardes sur la carte, la part de Yhouda et elle elle sort et elle va jusqu'au Betamd et elle rentre jusque dans la partie de la grande cour qui est à l'intérieur dans lequel il y a l'hôtel, le Mber, grand Misber de Pierre et elle passe par le côté sud du Mber Quand on est sur le mis, on monte, il y a une pente. Si on regarde devant nous, on voit le safon. Et si on est derrière nous, on regarde le Daron. Et bien c'était la part de Yhoua, elle était du côté est ici, qu'est-ce qu'il y a dans la part de Yhouda ? Ah, dans la part de Yhoua, regarde ce que tu dans son dans son territoire, tu as le arabaï, tout le monde du temple et tu as aussi toutes les pièces attenantes du Betabdach. les pleines pièces et aussi tous les parvis du temple et tout ce qui s'appelle Ezratnashim quand on rentre dans le bamigd des escaliers après un grand portique et après on voit un immense euh parvi il s'appelle Ezrat Nashim c'est l'endroit des femmes et et bmett après tu avances encore et il y a comme une petite bande qui fait 22 à nag 11 m et c'est là où les coanimes ils vont commencer à les rentrer là-bas pour travailler et aussi un petit endroit où les BI Israël ils ont le droit d'aller mais pas beaucoup un petit peu et nous on regarde de là-bas donc en fait que tu vois que tout ce qui est du côté misar tout ce qui est du côté S du misb et et donc en fait quand on regarde même c'est même pas tout l'hôtel mais c'est un petit endroit comme un petit carré là-bas et et donc elle sort dans la part de Benjamin C'est-à-dire que elle sort de chez Youda elle rentre dans la part de Benjamin sur Bidou cet endroit-là de de de de l'hôtel. Si vous regardez dans les gmar de Zahim expliqué, vous allez voir, ils font ils ont fait un joli dessin. Et et maintenant ça c'est comme ça. Alors il y a un endroit comme un petit endroit de unama sur une guide comme 50 cm sur 50 cm². Tout se joue là-bas, c'est un petit coin en bas de l'hôtel. Et et et pourquoi tout ça ? Pourquoi tout ça ? Pourquoi c'est important que on ait fait ce partage là qu'en fait entre Yehouda et Benyamin cette part là que un petit peu de de du domaine et du territoire du Betamdash il rentre de l'un vers l'autre alors il te dit ici ah voilà ben qu'est-ce que c'est ici il dit regarde venez on regarde ce passage là bien aad [Musique] Maintenant Benjamin venez maintenant regarde les tribus d'Israël il a Yhoua il a une belle part Benjamin il a une belle part mais Benjamin dit mais mais pourquoi j'ai pas ce petit là et Benjamin dit il avait de la peine chaque jour et il avait envie que il voulait que cette part là elle soit chez lui. Donc il a tellement tellement pleuré, tellement crié que Bet il a eu le droit que cette petite part là, elle était chez lui à la fin et il est devenu l'autre, c'est-à-dire celui qui invite et qui reçoit lainar. Bon à maintenant, qu'est-ce que ça nous change ? Amine, yehouda l'hôtel et surtout le mot rua que il y a 2 minutes encore on parlait que c'était la rua des tépiline la rua des tépiline on veut dire que la crainte respect il passe avant l'acquisition de la connaissance et de l'intelligence de la Torah d'abord de la d'abord d'abord voyez le début de la de la le début de la rma début de toute intelligence que il donne elle passe d'abord par la crainte d'abord la crainte et après l'intelligence et la connaissance. Alors Benjamin, qu'est-ce qui représente Benjamin ? Il représente le dat. Parce que dans les livres dans le Zoal ou dans le Harrizal en fait, on parle de mondes extraordinaire mais on leur a donné des noms. Maintenant quand on leur a donné des noms, on dit "Ah comme Benyamin et Yhouda dans le rouach." Mais en fait on parle de très très très haut. Et qu'est-ce qu'ils sont en haut ? Ici dans la Torah, ils sont les enfants de Yakov mais dans les mondes chacun il désigne un endroit spécial. Alors Benjamin il représente le datinat minil. Alors il faut imaginer comme ça Benjamin il représente il représente le date représente le le l'union entre la rhma et la bina et il représente glemmorin. Ça veut dire bina daat. En fait, on dit trois mais toujours il y a quatre parce que le daat il possède déjà en luiassadour donc en fait c'est un qui est deux donc on dit trois mais vous savez que en fait c'est qu représente lesil qui benamin et ben oui parce que le betikdache il est dans la part de Benjamin maintenant le bet il il représente le dat représente cette connaissance tout celui qui possède de la vraie connaissance de la Torah c'est comme si de son vivant le bet il avait été construit qui nitan benot et vous avez déjà vu que quand on dit le le mot date il est encadré entre deux noms d'achel qui Deot has hem desot c'est cette intelligence c'est ses mour et comment il est il habite entre deux noms d'ashem alf la c'est le nom elle et il représente les hasadib et il est il entoure lesotes il entoure toutes les formes d'intelligence qu'ashem il donne et juste à côté c'est marqué hashud kevk donc qu'est-ce que tu vois ici le le date il est mamch entre les deux noms d'achet et le betikdh et ben pareil au bamigdash nitan benot et il a un point commun incroyable le dat la connaissance divine avec le betikdashche avec le temple parce que il est marqué par alta hash migdash adonal en là aussi le mot migdashche il est encadré entre deux noms d'ashem y kfavke et le chemad voilà donc on voit que le dat et le migdash ils vont ensemble voyez il y a aussi d'autres D'autres allusions que le bêda il s'appelle le Levanon, il s'appelle le blanc et le cerveau il est le blanc. De là vient la goutte blanche qui va faire le bébé et cetera et cetera. Ça c'était pour Benjamin. Donc quand c'est Benjamin Daad Betamin et Yhouda. Ah Yhouda c'est la royauté. Youdainat malut berinra. Et Yuda représente la royauté dans le sens de la crainte, c'est-à-dire de Yhouda ses enfants, ses enfants, ses enfants, il va sortir David Améda et Tamar, ça donne et ça va donner et ça va donner dans les ancêtres, ça va donner David Aveler. Donc David Aer, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va imposer une vraie royauteur d'Israël et il va être très craint et très respecté. Donc Yehoua, c'est la royauté, la crainte et tout ça faire un grand un grand tableau. Et c'est sur ça qu'on a dit ou là là heureusement qu'il y a la crainte du royaume hein parce que sinon les gens ils se mangeraient tout cru les uns les autres. Rua alors maintenant ce qu'il fait Rabi Nahman de la même manière qu'il a parlé de la roua des tépiline et ça elle amène la vraie crainte du ciel et elle est très nécessaire au moment où on mange c'est comme ça on adoucit les rigueurs qui sont des rigueurs qui viennent de chaque jour et ça c'était la première partie et cette crainte là elle se trouve dans la tribu et dans la disposition de Yhouda c'est la crainte desetsua donc qu'est-ce qu'on a vu. Il y a ici un mot dans cette Torah qui s'appelle Retsua et qui fait un lien entre tous les enseignements de Rabin maintenant un point, on révise en une seconde. Ça chaque jour il y a une galère, chaque jour il y a une contrariété, chaque jour il y a comme ça. Et même les tadikim d'olim plus ils ont de dates, plus ils ont des ners. Très bien. Comment on adoucit ? Alors on adoucit en mangeant. Comment on mange dans la pureté, dans la sainteté avec de la crainte du ciel pendant qu'on mange. Avant on fait les bras tout au milieu, on parle de la Torah, on fait attention, on réfléchit qu'est-ce qu'on mange ? On essaie de se tenir, on mange comme un homme, pas comme une bête. Après, on fait des brchottes. Après, pendant les repas, on parle et on mange pas n'importe quoi et on fait attention à ce qu'on p ça c'est dans le après et dit et cette crainte là que si on arrive à l'avir pendant le moment où on mange, on a tout gagné. et on arrange tout. Alors cette crainte là, elle est où ? C'est la crainte de la royauté. C'est c'est la malerroute. Et qu'est-ce qu'on cherche ? On cherche à obtenir du date. Maintenant, comment on fait pour marier les deux ? Ah, il faut que tu saches cette crainte là, il faut que tu saches qu'elle a deux deux chemins. Il y a une crainte qui est vraie, qui est pure et qui est originelle et c'est la mimout. C'est moi savoir et le voir devant nous et avoir peur et c'est la vraie peur et la vraie bonne peur. Et quand elle dégringole dans les mondes et qu'elle vient et s'habille dans toutes sortes de de de rigueur et de peur alors ça s'appelle les nefou. Qu'est-ce qu'on veut ? On veut que avant l'acquisition de toute science, de toute sagesse, on est de la crainte. Voilà, c'est ce qui va se passer au moment du repas de la conscience. Et maintenant où c'est dans les mitotes ? Les mitotes c'est les lanières des théphilines parce que les lanières font penser ces lanières avec lesquelles on tape et elles font penser à la véritable crainte de la royauté. Voilà donc les téphilines c'est les bin. Les rouotes c'est la malade. Il dit ben la même idée tu vas le retrouver où ? le même modèle et le même secret. Tu vas le retrouver dans comment on avait fait le betikdash tu as yeoua il y a Benjamine. Benjamin il y a le daat et Youda c'est la maloutroute. Et un il rentre dans l'autre, ils sont liés comme la lanière, elle rentre à l'intérieur de la boîte. Voilà. En fait dans un juif qui met les en fait on peut penser imaginer c'est des travails de c'est travail de la gnoucha despensé en fait quand il y a un juif qui met de fil c'est comme un bamigdash et de la même manière que il y a une part entre youda et benamine qui rentre à l'intérieur de l'autre et qui sont liés bédiou bédiou tu le vois dans ton corps quand tu mets filine que il y a une lanière qui rentre à l'intérieur de la boîte et donc elle va la précéder, elle va être sa racine, la crainte et après l'intelligence. Cette rua, elle vient d'où ? De la malout, de Yhoua. Youda c'est la royauté et la royauté elle impose la crainte parce que s'il y a pas de crainte, le monde se mange tout cru et elle rentre comme la lanière, elle rentre à l'intérieur des tépilines de la boîte. Elle rentre dans la part de Benjamine, c'est-à-dire les tépilines. Et les tépilines, c'est les m pour ça, on le metou bidou à l'endroit où le crâne il est mou. Donc il y a dans le corps de l'homme ici avec les mitvot, la lanière qui passe dans la boîte des tépil en haut. Qu'est-ce que c'est ? la crainte avant l'acquisition de l'intelligence et dans le lieu, qu'est-ce que c'est le le la part de Yhouda et la part de Benjamin la crainte elle vient avant l'intelligence B il nous reste à expliquer mais pourquoi Benamin il y avait de la peine tous les jours il était tous les jours il était comme inquiet il voulait il priait il priait il priait que il a cette par là qui la peine de Benjamin de chaque jour dans le sens simple, ça veut dire il a beaucoup prié parce qu'il voulait avoir cette part là dans la disposition d'Israël et du de Jérusalem et du temple. Mais en fait, il dit non chaque jour c'est parce que chaque jour il y a une peine. oublie pasadik et comme on avait vu au tout début le tadic il ressent encore plus cette peine chez toyerola parce que lui il voit plus il voit les choses de de de plus grande il est plus conscient de de du manque donc il faut qu' en fait il voulait la vallée c'est-à-dire que lesen En fait, qu'est-ce qu'il fait ? En permanence, il est en train de réfléchir et de voir comment on peut arranger, diminuer, atténuer cette peine de chaque jour. Alila et par le fait de manger. Mais non. Oui. Et manger dans la Torah ici dans tout il y a tout un traité du Talmoud, ça parle de de du bamdash, ça parle du misber et des corbanotes. Ça veut dire de l'hôtel et de toutes les offrandes qu'on y fait là-bas. Et là-bas mamôtel, il mange les corbalotes. Donc un homme qui mange et le l'hôtel qui mange qui brûle un corbal bidou pareil. Et nous on va essayer de ressemblerem au misber. Pour ça qu'on dit que notre table, elle ressemble au misber. Ça que c'est une table où il y a des belles paroles et des bonnes paroles des paroles de Torah. Cette table, elle est élevée, elle ressemble au et à l'inverse, on comprend, il est devenu l'autre, il est devenu celui qui invite la la présence d'emit par le fait de savoir manger avec sainteté et avec pureté, il a réussi à adoucir les rigueurs dont on parlait au début et qu'on disait même alors Plus il estad plus il en a. Maintenant le terme pisine, il veut dire invité d'accord et lui il est devenu celui qui est l'autre ou l'invité ou les deux de laina. Et qu'est-ce qu'on avait dire bah si lui ont fait attention, il fait que cette même bouche avec lequelle on incurgite, c'est la même bouche avec laquelle on va parler des paroles hyper belles, hyper grandes, des paroles inspirées par Achel. Et ils nous ont dit "Ah, maintenant on va faire un travail. Qu'est-ce que c'est ? Où je suisim ? Où on est ?" On est dans une phrase de de la gmara où on nous disait "Ah, benyamin, combien il a prié et combien il voulait avoir cette part là dans le dans le dans le betikdad ?" W combien il voulait faire ça ? Hm. Voilà ces deux endroits, il voulait tellement. Alors, comment il fait Abinahman ? Il dit oui et regarde la phrase qu'on a dit. Écoute bien la phrase. Il dit il y avait comme une lanière, comme une bande de terre qui sortait de la part de Yhouda et elle rentrait dans la part de Benyamin. Et sur ce sujet-là, ceux de Tadik, c'est-à-dire Benjamin Miter, il avait de la peine chaque jour. Il dit non pas il avait de la peine chaque jour chaque jour il y a une peine et il voulait l'intégrer l'absorber c'est-à-dire la faire disparaître et la diminuer comme Rabinahman il nous a montré au tout début de l'enseignement que non mais comment on fait pour atténuer cette cette peine là ce souci de chaque jour en mangeant bien et qu'est-ce qu'il avait Benyamin il avait vu que un jour il y a cette peine là qui viendrait des arabis les a gagné tout simplement que leon de la Torah en fait il était dans sa part à lui. Abahman il reprend et il habille son secret à l'intérieur de cette phrase là du tammoun et il dit il est devenu laina c'est-à-dire il a réussi à adoucir les rigueurs de chaque jour et comment ils ont dit un grand s'appelait quand il parlait c'estàdire il voulait parler de telle manière que pas tout le monde comprend parce que ils secrets qu'il fallait pas que ça tombe dans n'importe quel oreille. Amar alpiza gevaar und Oh ! Il dit comme ça quand il voulait savoir si on va chez quelqu'un, si on peut s'appuyer sur lui, c'est des dignes de confiance, c'est bien d'aller sur lui, alors il disait et pas l'autre, il disait pas le nom pour ne pas que ça entraîner à la rotte de sonara par exemple et il disait gevarfundin, c'est-à-dire ich pisé. Ouais, il a fait un je un jeu de mot l'invité l'autre l'aubergiste, le balabait on appelle. Maintenant les maîtres, ils connaissent les secrets des mots. Dans chaque mot il y a des décompositions, il y a des lettres, il y a des secrets. Et donc ou fisran qu'est-ce que ça veut dire ? Regarde, pi zich pis. C'est-à-dire que tu vois ici au lieu de dire qui le on ditfundin et dit regarde p bouche celui-là comprend bouche parce queon va manger chez lui parce que c'est le monsieur qui nous reçoit et celui-là parce que on veut le désigner expliqué adam quoi ça nous fait penser au tout début de ce qu'on a appris adam le sens c'est mais qui a donné une bouche à l'homme si ce n'estem et non mi c'est la bina même you les 40 et les 10 ça fait les 50 c'est les 50 portes de la bina c'est elle qui donne la bouche alors c'est-à-dire comment il va manger c'est vient desodes de la bina comatam de quand sa bouche devient un monde entier avec 10 étages et et tous les mondes toutes lesotes pis ich pis homme bouche lui c'est-à-dire que sa bouche elle devient la bouche d'un homme de cette création extraordinaire d'chem qui dépasse tous les niveaux de la création et il s'appelle Adam, il s'appelle ich et tout ça passe par la bouche et berinat comat Adamina quiaka comment il fait comment il s'est mangé comment il sait s'attacher à chem et le craindre pendant qu'il mange alors il adoucit toutes les rigueurs. Il adoucit toutes les rigueurs qu'il y a ici dans le monde par le fait qu'il mange dans la sainteté et de là il arrive à faire de sa bouche une dimension humaine plus un animal mais il est monté d'un monde et maintenant il est un vrai homme. Et maintenant, qu'est-ce qui gagne comme niveau ? La fin de la Traï, il arrive maintenant à être Adam àion. Il arrive à être le Adam d'en haut. Et et celui-là, qu'est-ce qui se passe chez lui ? Cheina grenina, elle parle de sa gorgeina. C'est ça qui est devenu le l'ashrina de la présence d'ashem chez mit gron. Voilà, ça c'est le ça c'est le le le passage. Avant de regarder maintenant le résumé, il dit ici qu'est-ce qu'il faut faire si on pouvait le faire si on pouvait le faire ensemble avec un tableau, faut dessiner beaucoup beaucoup et et si on peut le faire encore une petite encore une petite relation s'il vous plaît entre ce qui vient de dire les téphilines, le bé le bémiamic Das et les pisines, j'arrive pas à voir le vraiment vraiment la belle belle relation. À moins que mes collègues ne veulent pas. On refait. Regarde, il faut les relire plein attachem jusqu'à ce que on s'habitue et et voilà. D'abord on lit, on s'habitue au mot au lachon et après une fois que ça devient un peu plus familier, on reprend point par point et après on reprend encore et voilà il a enseigné quelque chose. Il y a pas une journée dans lequel il y a pas, on va dire chez nous en terme d'ou une contrariété ou une déception ou une galère. Il y a toujours et et ça fait partie de bolium, c'est le destin de chaque jour. Maintenant, sache plus quelqu'un connaît, plus il a de connaissance et d'intelligence, plus il va ressentir. Donc plus il est intelligent, plus il s'ouvre. Ça s'appelle le passou de Yossif Daat, Yossiif Marov. Plus il a de connaissance et d'intelligence, plus il a de peine et de douleur 1. Immédiatement comment on arrange ? jour on raconte quelque chose s'il y a quelque chose mais tout de suite on donne comment on arrange. Ça sert à rien de raconter ce qui va pas si tu peux pas arranger. Comment on arrange ? arrange avec la manière de manger. Manière de manger, tu te rappelles avec la avec la sainteté, avec la pureté et plus tous les conseils qu'on a vu. Ne pasurchiter, faire attention quand on mange. Imaginez qu'on mange devant un roi, pas manger trop, faire attention au choix des aliments, faire attention à comment on fait les brasotes, se rattacher dans la pensée à l'origine de remercier Hem et ainsi de suite et ainsi de suite et ainsi de suite. Voilà, jusqu'à 1 et un petit conseil. On va regarder aussi par la suite. Bon, maintenant, quand on mange bien, alors on adoucit. Pourquoi on adoucit ? Parce qu'on va laisser cette peine à son origine en haut où elle n'est pas ni dangereuse ni négative, mais elle a un rôle et humble. Sinon, il faut pas la laisser descendre parce que si elle descend, elle descend, elle descend, elle va s'habiller dans des rigueurs qui sont des rigueurs dures et des fois terribles à ce chalom et en mangeant comme il faut, alors il va créer un adoucissement. Voilà. Et maintenant, cette bouche qui a servi à manger, elle va servir à ressembler à la forme de l'homme du haut qui s'appelle Adam. Très bien. Et mi les adap, c'est-à-dire il y a des versets et permettre si on avait le temps de travailler ensemble, pas seulement comme ça avec la radio mais si on pouvait travailler ensemble alors c'est il y a des il y a des il y a des secrets incroyables. Mi samé les adamass. Maintenant c'est ce verset là. Maintenant Adam comment on fait ? On regarde d'abord qu'est-ce que ça veut dire ? C'est un verset. C'est un chem qui parle avec Moché. dit "Mais qui c'est qui donne la la la bouche à l'homme ?" Sous-entendu ou c'est pas grave si tu sais pas parler, je vais t'aider. Mais maintenant quand on regarde dans la profondeur, on voit mi c'est la Bina même et Youud, c'est les 50 les 50 portes de la sagesse. Et la Bina c'est elle qui donne la parole, la bouche à l'homme et elle le transforme en Adam. mais le transforme en quelqu'un d'élevé et pas comme un animal qui mange mais comme un homme. Et l'homme il est un monde entier qui contient en lui tous les mondes. Et en fait qu'est-ce qu'il fait ? Et bien et et dit celui qui mange pas de cette manière là alors en fait il est comme l'animal qui mange et mais si maintenant on fait attention et on demande à chem et qui nous aide alors les lumières les plus hautes de la bina elles vont venir éclairer et elles vont donner la bouche. Ça ve avec la bouche que je mange, la bouche elle va parler et elle va me faire transformer en homme en ich. Très bien. Et et et BM, qu'est-ce qu'on cherche ici ? On veut arriver à ce que ces grandes lumières là, elles viennent et elles éclairent et elles donnent de la crainte. Et cette crainte là, c'est la crainte du ciel. C'est ce qu'on appelle la crainte révérentielle pour ceux qui connaissent dans les termes pro. Et c'est cette crainte là que au moment où la rila, on arrive à sentirem et et faire attention. Et celle-là, elle vient et elle arrange. Donc en deux mots, on est en train de relier la bine de dal très très haut avec la crainte. Voilà. Et ça ça se fait au moment du repas. Donc voilà, quand on mange, on peut arranger des choses. Ah non, quand oui, juste juste une question. C'est quoi la technique de faire bien comme ça le repas quand on a faim ? Non, quand on a faim, au contraire, c'est quand on a faim qu'on peut bien arranger parce que quand on a faim, on est lié à HM parce que on dit voilà, tu m'as fait moi un être qui a besoin d'être alimenté. Maintenant, moi je m'attache à toi parce que tu es en train de combler mon manque et c'est toi qui me donne. Et le le le bonheur et la joie et même le plaisir que tu me donnes, moi tu vas voir, je vais faire un truc avec toi, je vais te le rendre et je vais te remercier et je vais le mettre dans une bonne intention. Au contraire, si on n pas faim et qu'on mange, c'est là le début des trucs. Tu as pas faim, pourquoi tu manges ? Ouais, mais Bou parce que tu as faim et comme ça et et les petits enfants quand ils apprennent à faire une br avant de manger, il faut se lever devant eux. Ils sont tout entiers dans l'envie. Ils voient la chose et et tu lui apprends quand c'est son âge, fait tu il y a toute la peine du monde d'attendre. et il arrive à se retenir et à parler à Hashem bidou au moment où il a le plus envie. C'est la plus belle braha. C'est la plus belle braha. C'est bidou quand on a faim parce que on va pouvoir remercier Hashem et on va pouvoir s'attacher avec lui. C'est là que normalement la crainte, elle devrait venir et pas qu'on oublie. Aac. Super question. Merci. Alors maintenant quand il va manger comme ça, qu'est-ce qu'il fait ? qui va rentrer maintenant et de par sa parole, il va amener de la crainte pendant le moment du repos. C'est la grande classe. Après, alors Haschem, il lui donne une bouche et il lui donne le niveau de l'homme très très élevé. Voilà, deuxè passage après et et dit regarde tu sais maintenant quand on vient adoucir la peine qui existe en haut et qui vient et qui normalement elle doit être petite douce nécessaire et qu'elle trouve une place il faut pas la laisser dégringoler parce que si dégringol va s'habiller dans toutes sortes de peur et de rigueurs qui peuvent être terrible tu te rappelles de ça alors tu vois ça et Tout ça s'appelle ben plus tu sais plus tu tu te mets en colère. Alors question mais on met un point ici parce que on a déjà dépassé mais question de Rabi Nahman caché qu'il faut dessiner aussi il dit mais non plus quelqu'un il a de dates plus il devrait être calme et plus il devrait être heureux pourquoi plus il y a de dates et plus il y a de de soucis ça te donne pas envie d'accumuler du dat il faut qu'on accumule du dat tout le temps et ça je t'expliquer ce que c'est c'est le secret de comment les lanières elles rentrent dans Tépiline et la même manière que les lanières renthilines dans la disposition des entreouda et benamine, il y avait une petite ambassade, une petite comme une petite lanière d'un territoire qui rentre dans l'autre pour unir la crainte avec la royauté. Voilà. Allez, à tout à l'heure.



