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Likouté Moharan

Likouté Moharan

Rav Menahem Sakhoun ·

Likoutei Moharan
Vitesse :

Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.

Transcription
Kind: captions Language: fr B les amis La Torah ain zain butiniana le deè volume le deè volume et nous reprenonsil qu'est-ce que c'est le plan de la de la Torah ici c'est que c'est impossible qu'il ait pas chaque jour une contrariété une peine une petite douleur c'est c'est comme ça et comment on indoucit ça on on indoucit ça en mangeant en mangeant biloucha en mangeant bettaara on a vu déjà même des conseils sur la sur la et d'ailleurs même on va regarder dans le sépareramidote on va regarder dans le sféidot un petit peu un petit peu de ce que Rabenou dit sur la Aila voilà ici ça c'était la Torah la Torah et il y a même une fille là un petit résumé mais d'abord on va regarder encore quelques quelques petits passages. Donc on a vu il y a ici on prend le se faire amidot de c'est faire amidot c'estidot pidote c'est le livre que Rabenou il a écrit quand il était tout petit et sur lequel il y a des maîtres qui ont passé Mamche jusqu'à aujourd'hui beaucoup de beaucoup de ils ont fait un travail énorme sur essayer de retrouver voilà ici puis là note là ici celui-là un fil Et là c'est pas super. Ouais. Aila. Alors peut-être le peut-être on le fait aussi ce passage là. Amazon mich limon [Musique] tellement tellement Mich Ah, venez, on regarde, venez, on regarde ici. Voilà. Allez, on on reprend. Alors, qu'est-ce qu'on a fait là maintenant ? On a ouvert un livre qui s'appelle le Sepher amidote et là-bas il y a des secrets incroyables qu'on sache de la rila cheah c'est un monde tout ce qu'il a pu dire sur la nourriture et comment on mange ça on laisse ici ouvert et nous reprenons Voilà là l'oué moaran dans le tiana dans le deuxème volume et nous apprenons la Torah ain Zain et nous avons vu que sache a dit les RB chacun d'Israël même un grand sicque il est obligé d'avoir une peine une contrariété une une souffrance chaque jour et même celui dont le date dont la connaissance est très grande alors lui il a une peine une plus grande encore comme on voit Yossiif daat Yossif Mar ça c'était la première chose et immédiatement on a vu babemin il donne tout de suite une amtaka comment il dit un adoucissement et dit ça ça se fait ça s'arrange ça s'adoucit c'est-à-dire on va adoucir les rigueurs d'en haut en mangeant comme il faut mangeant dans la sainteté et dans la crainte du ciel au début il dit il mange dans la sainteté et il mange dans la crainte du ciel. C'est-à-dire que en mangeant dans la sainteté, grâce à cela, il crée et il fait faire un adoucissement. À savoir que cette peine, cette douleur, cette contrariété, cette chose qui peut arriver, il faut pas qu'elle grandisse. Raz shalom et aussi il faut pas qu'elle descende et qu'elle s'habille et dans les mondes en bas parce que sinon elle devient une rigueur qui est une rigueur très dure face au shalom. elle vient elle viendra de l'autre côté et grâce à cela il va recevoir une bouche et ça c'est que mi adam et même on a vu le degelrahim qui a expliqué c'est la bina va donner au daat et qui va donner à la maloute et il va avoir une bouche. Donc en faisant attention à ce qui rentre dans notre bouche, la manière dont on le mange et comment on se prépare, alors il va gagner comatam va gagner la l'image céleste divine de l'homme d'en haut et tout ça ça va se retrouver à l'intérieur de sa bouche comment il va parler et il va même dire des paroles que Hashem lui inspire et cetera. Maintenant à l'inverse si quelqu'un mange pas de cette manière-là alors sa bouche elle ressemble à une bouche animal comme on a comme comme on a vu. Et ça lui donne la malroute. La malroute c'est laem c'est craindreem bé précisément au moment de la nourriture. Voilà. Alors maintenant celui qui fait celui qui arrive à transformer sa bouche et il il la transforme en l'image céleste de l'homme en haut avec les 10 les les 10 étages comatam la stature de l'homme alors met lui celui-là il va monter beaucoup et il arrive à ressembler à cette forme céleste du haut qu'on voit vers alakisé kémaré adame àave mis les mains à la et dans la vision deel qui parle du char céleste. Alors, on va voir que tout en haut, en haut, en haut est gravé dans l'endroit de la racine des âmes juives et il est gravé là-bas une forme de visage humain. Ça veut dire que l'homme, il est incroyablement s'appelle Adam les lesion et ça s'appelle Adama Elion comme nous avons vu ici. Donc voilà. Et qu'est-ce qu'on a vu aussi ? On a vu toutes sortes de conseils de faire d'abord attention. Le premier que Robenoui donne, c'est de faire attention de manger pausément comme s'il y avait on était devant un grand personnage et on se tient. Et aussi de prendre le temps de bien mâcher et de pas engloutir parce que celui qui engloutit c'est et save et ne veut pas lui ressembler. On va ressembler celui qui sait qui sait manger. Et bien évidemment quand on va voir dans le livre de du sefer amidote, il y a énormément sur les bra avant après et le birkat Amazon et le Ntiladaim, tout ce qui est la préparation et en amont le fait de savoir choisir qu'est-ce qu'on mange et qu'est-ce qu'on mange pas en faisant bien bien attention à la cacheroute comme il disent les vieux surtout à Oman il faut encore faire plus attention fait très attention et on est pointiller É lour sur le choix de ce qu'on mange et de ce qu'on mange pas. Et ça ça ouvre une porte qui est immense immense immense immense. C'est des discussions que on aime tous avoir. Ça veut dire est-ce que une fois que le manger il est cacher, est-ce que ça veut dire qu'on a fini le travail ou même à l'intérieur du manger cacher, il faut encore faire attention. Bref, plus toutes les pensées qui vont accompagner et être au niveau de de conscience et de de réaliser ce que ce que vous m et de remercier de s'attacher à chem d'amener la crainte du ciel. Bédiou précisément pendant le moment où on mange comme ils disent les vieux blesses ils ont une blague extra tellement rigolote il dit les blesses lèv ils sont obligés de vérifier tous leurs livres quand ça arrive pessar avant pessar il vérifi les livres tu vas me dire mais il y a pas de ramet dans les livres il dit mais si parce que quand ils mangent ils ont tellement peur de se faire attraper par le tsunami de la tail de la frénésie la boulimie de de de manger de hm que ils sont tout le temps avec un livre. Donc quand il mange, alors il y a des miettes dans le dans le livre. Il faut il faut vérifier tous les livres, chaque page parce que on reste pas le repas sans parler de de de Torah. Tout ça, ça fait partie d'un immense monde qui s'appelle manger bigdoucha ou bétar. Donc il y a trois notions. Il y a la gdoucha, il y a la santé imprimé que le corps il veulent suivre. Il y a la tahara, c'est rechercher de la pureté, s'éloigner de tout ce qui ressemble à la mort et ce qui est moche. il a laatchem de sentir hashem et de le craindre bidou bou précisément pendant qu'on mange plus tous les conseils qu'on glade de si et de là dans tous les livres des rainou et des élèves et des sadiki mous il y a beaucoup beaucoup et il y a même une massette petite queon pas le temps de l'étudier en général et derraba deret zouta ça parle du deret le vrai le deret juif la la la la manière de bien faire attention de bien se tenir et là-bas ça parle beaucoup beaucoup de comment on mange et comment on fait attention pendant qu'on mange. Donc tout ça c'est des conseils pour arriver à acquérir et ben mettre maintenant on peut même atteindre des niveaux de ressembler à Adam à la la sourate à Adam et et d'ailleurs cette forme là cette image là elle est gravée tout en haut en haut en haut dans les monsin Adaminatina mitor grot et voilà qu'est-ce qu'on prie et qu'est-ce qu'on essaye c'est que c'est la parole divine qui parle à l'intérieur de sa gorge. Qu'est-ce que c'est la shrina ? Benishraï, il a c'est beaucoup de temps à expliquer parce que la shrina c'est c'est aussi Hashem. Et alors on dit haschem et la shrina. Alors qu'est-ce que c'est ? Hasem qui vient et qui réside dans les mondes du bas et parmi nous ça s'appelle la shrina. Et on veut toujours unir la shrina avec les mondes du haut. On veut faire unir lean et la kalairet et la malhout le ziran pin nouvel. Ça ça s'appelle la shrina. Et cette révélation d'ashem, elle parle dans sa gorge. Berinat, Adonai, sefataï Tiftar haschem. Et c'est la maloute le chem de la malroute. Mes lèvres c'est toi qui ouvre, c'est-à-dire c'est toi qui me confère la parole chez piv ouat adonat shrinaaberet mitorenau. Voilà une intention secrète que dévoile c'est que ce ce petit morceau des thé de David Ameller qu'on dit avant la tila que normalement on devrait faire comme ça. On fait le schéma Israël avec les brachotes et après qu'on a fini, on devrait commencer tout de suite le le laida. En fait, on est en train de passer du olama au lamailout, c'est incroyable. Mais bédio qu'on va dire une phrase que normalement cette phrase ça devrait être comme une interruption. On n pas le droit de s'interrompre mais celle-là elle est bédiou la préparation à lafila qu'on n'oublie pas que c'est Hashem qui ouvre notre bouche et qui va nous donner les paroles et ça veut dire que on cherche à ce que quand nous on parle c'est Hashem qui qui s'exprime par laina cheatin adon donc quand il fait ce travail là de la bouche de faire attention à pas ressembler aux animaux mais ressembler à l'homme et quel homme l'homme supérieur avec tout ce qu'on a vu. Alors, il vient et il fait régner Hashem et cette mal là c'est elle qui parle. Laina présence d'hem, elle parle au milieu de sa gorgeou. C'est-à-dire c'est-à-dire que qui chez Oséinapéin komatam quand il transforme sa bouche en tout cet édifice de l'homme et céleste et en fait ça veut dire c'est des mondes entiers avec dans chaque monde il y a les 10 phirotes et tout cette plénitude là alors et bien tout ça parce qu'il mange avec la crainte du ciel avec la sainteté avec la pureté comme il faut alors qu'est-ce qui se passe ? Cette malroute, cette crainte, elle rentre à l'intérieur de lui. Zoueg maber wou, il vient de rentrer dans un autre monde. Au début, ne minéral et après végétal et après animal et après homme. Comme l'homme dont on parle ici, c'est le médab qui guerre à Adam ou à Dibour comme on a vu la définition de de de l'homme et si vous vous rappelez c'était dans la Torah rche af on avait vu ça et nous dit que à Edel l'essence de la différence il y a la séparation et la différenciation qu'il y a entre l'homme et la bête voyez et bien chezouitour quand il va savoir organiser, trancher, fractionner, fragmenter la parole. En deux mots, il y a le son qui sort des poumons et il va passer par la trché artère et il va traverser six petits anneaux qui qui arrivent jusque tout au fond au fond du palais et il va traverser cinq zones. La zone du palais, de la gorge et du palais et de la langue et des dents et des lèvres. Et c'est ça qui va articuler la parole. Et là dans cette Torah dans la Torah 225 vous voyez commentou il a bien fait attention de dire le même verset ici miadam qui met la bouche en l'homme c'est-à-dire mi la bina mi c'est même c'est les 50 portes de la de la tuva et les 50 portes de la bina elle vient et elle met elle crée la bouche c'est-à-dire toute sa dimension de l'homme élevé alors C'est Buka, c'est la parole pas la communication. Les animaux ils communiquent aussi mais la parole minifoufitour àotibour bé et l'homme fait de ce sifflement de la voie de l'air des poubons qui va passer à l'intérieur de lui et qui va sortir à l'extérieur qu'on appelle comme un piaillement comme un sifflement. Et bien la voix, elle va commencer maintenant à découper à découper les lettres et la parole qui et il dit attention les animaux aussi ils ont aussi une voix un son des piliments et tous les mots que vous connaissez que chaque chaque animal il a son son terme à lui. Le chevalier est n la vache elle meugle et le et l'oiseau est piaille. Enfin bref, vous voyez tout ça et ben tout ça et le l'aboiment et le mou ils ont mais ils ont pas ce découpe de la parole chez voilà le fractionnement compartimentation des lettres et des mots et des on parle c'est pour ça que on dit avant que on monte dans le plus haut des mondes et qu'on commence à parler avec et donc maintenant une fois qu'on a vu ça ada voilà alors maintenant donc on reprend le tout début qu'est-ce qui nous a dit ben nous que ça existe pas qu'il y a pas une journée sans une contrariété ou une peine ou une souffrance il y a un ça c'est obligé et même les grandadikira quand même c'est plus rappelez et et on a dit tout de suite comment ça s'arrange En mangeant, faut savoir manger. Bon et alors pendant la nourriture, le repas et tout ce qu'il accompagne, il rentre la royauté d'Hem. La royauté d'Hem égale la shamaï. Le roi et la royauté, c'est pour imposer la crainte dans le monde et le respect. Alors tout ça, ça doit se faire au moment du repas. Et et alors on a gagné déjà un niveau. On passe de l'animal à l'homme et la bouche elle-même, elle revient et elle est un monde en elle-même. Dans les livres, on a par exemple pas le droit d'étudier les lumières des cheveux. On n pas le c'est trop. Même le front, bah les yeux n'en parlent rien que comment les lumières des yeux elles passent par la bouche. On commence par parler des oreilles et après et des narines et après on va parler énormément énormément de la boue. Tout le limout du du sa tor il est en général sur les lumières qui sortent de la bouche. Il faut regarder les lumières comme le visage on regarde comme si c'était la ménora et on a deux yeux, deux oreilles, deux narines et une bouche. Ça s'appelle les sept branches de la ménor. Ça c'est un monde en lui-même. Si on a on regarde de plus près encore la bouche, elle est un ha entier et comme elle est un monde entier, elle contient tous les mondes et toutes les spirottes et tous les poupib et toutes les permutations. Et ce sont des lumières et même quand on dit des lumières en fait on n pas le droit de dire des lumières mais on a le droit d'utiliser le mot parce que c'est à l'intérieur de ce monde qu'on connaît la chose la plus la plus étérée, la plus fe. Mais c'est même pas des lumières, c'est beaucoup plus que des lumières. Alors jusqu'à ce que la shrina, elle parle au travers de sa de sa gorge maintenant et comment ça adoucit la douleur et la peine et les contrariétés ? Comment ? Alors là, il y a un secret et là il va enchaîner sur quelque chose qui s'appelle les théphilines et plus précisément les lanières des théphilines. Combien il y a de secrets dans les lanières des théphilines ? là tu vois ce passage que je t'ai dit au tout début dit le passage de d'adoutissement des rigueurs puk précisément pas la nourriture et la manière dont on mange et bien qui là aussi une nouvelle notion quand il y a marqué da on apprend c'est pas quelque chose qu'on savait d'avant qui zotal chez qu'est-ce qui se passe maintenant il y a une descente une descente dans les mondes ce que nous nous on vit ici c'est un monde mais qui est descendu d'un monde qui est descendu d'un monde qui est descendu d'un monde comme ça avec des milliards d'infinités quiol les chez et là il veut reprendre un point un point précis qu'il a dit au tout début il a dit tu sais un de sadil plus grand il a une peine plus grand alors on avait à peine posé en disant que ben d'abord s'il a plus de dates il a plus de confiance de la finalité des choses et il pense plus à la mort. Donc comme il pense plus à la mort que quelqu'un qui est un peu inconscient, alors sa vie elle est il y a des peines. Ça c'était le premier sens. Après on avait vu encore un deuxième planche, c'est que quand quelqu'un de la connaissance et de l'intelligence alors il voit comment le monde il devrait être et comment il est et aussi comment lui devrait être et comment il est. C'est des sources de peine. Et maintenant va donner un autre éclairage. Il dit bébéatif yif comme on a vu au tout début c'est donc c'est ce passou il faudrait le regarder ici. Alfet mais le livre il est au regarder cohéte. Coelette Coelette Alex faut regarder tous les commentaires là-bas pour faire une idée un peu. En tout cas, c'est Sou Mé qui réfléchit sur la quête de la quête est perdue de de de l'intelligence et de la connaissance et des sciences. Il dit plus tu rajoutes de la connaissance, plus tu rajoutes de la douleur. Ben nonou il va reprendre ça et il dit tu vois Yossif dat Yosif mar plus tu sais plus tu souffres a caché mantenou il pose une couchia il dit apparemment très difficile à comprendre cette chose là pourquoi ça doit être comme ça pourquoi est-ce que quand quelqu'un il gagne en intelligence et en connaissance et en profondeur pourquoi il a plus de souffrance. Non, pas du tout. On a envie de dire que plus quelqu'un connaît, plus il voit les choses d'en haut et de là, plus il comprend et moins il a raison et moins il a de raison de se mettre en colère et en souffrance. Lama la main b Pourquoi ? Allez, qu'est-ce que c'est les moin de catnout ? Et qu'est-ce que c'est moin de gadlo ? Morine de Catlout, c'est des développements des stades d'intelligence où c'est petit. Il y a de l'intelligence mais petit. Et alors, on comprend rien. On s'énerve dans de de de toutes les souffrances. Maintenant, fais grandir, développe les moquines comme un développement d'un enfant et donne-lui plus d'intelligence. Bon, la plupart des choses sur lesquelles il s'énervé hier, il a plus besoin. Aujourd'hui, il comprend que non seulement il y a pas de raison de s'énerver, mais même c'est juste que ça soit comme ça. Alors, il demande le RB, il dit "Mais pourquoi pourquoi tu veux que quelqu'un a plus de connaissance et plus d'intelligence ? Pourquoi il a plus de souffrance quand il va gagner du dat, vous comprenez qu'on parle ici du datat de de Torah, de tila de d'approfondissement de la Torah et les mitvot. Donc au contraire, il devrait n'être que plus grand et plus heureux et moins avec moins de souffrance. Comment nous on était éduqué ? culture va nous amener la liberté, le bonheur. Il y a un truc vrai là-dedans. Non. Alors maintenant, un scandale. Alors en salaire, on va lui donner plus de peine. La mal et oh et regardez comment même ici il renforce la question. Il est chien nous le garde, il est extra. Regarde, il dit ici dans la Torah 55 même on a vu même le contraire. Les isourim, ils viennent parce que on n' pas la connaissance mais si on avait la connaissance, on verrait que chaque chose à sa place. Alors comment maintenant le roi Salomon, il vient, il nous dit "Tu sais, plus tu rajoutes de connaissance, plus tu rajoutes de souffrance, la main." Et d'ailleurs même mieux que ça, pire que ça même quand quelqu'un veut lui amener des souffrances, qu'est-ce qu'on fait ? On lui prend une partie de son intelligence comme ça il va souffrir sans comprendre. C'est ça son c'est ça sa son sa punition. Je sais pas. Alors bah elle est belle la question. La question elle est très forte. Arda. Oui. Cependant, tu dois savoir encore une nouvelle connaissance qu'il faut intégrer quiinattail. Bon, alors ça s'appelle la partie des tépilines qui s'appelle la maarta. Maarta, c'est comme un pont. C'est quand vous voyez les tépilines commenc les c'est des rouleaux de la Torah. On a mis dans une boîte et on met la boîte sur la tête à l'endroit de la fontanelle des petits bébés et il y a des lanières et il y a des nœuds. Et pareil sur le bras. Maintenant, comment on fait passer la lanière dans la boîte ? Alors, la boîte, elle est pliée. En fait, la boîte, elle est elle est elle est comme ça. On va prendre on va faire comme ça. Et on la replie. Maintenant, quand on a replié là, ici, on laisse un espace et on fait passer la lanière comme ça. Donc, ça s'appelle ma un passage, un pont. Et il dit, "Tu vois même ça, il y a des secrets dedans. Et et il dit ce pli dans lequel il y a un espace dans lequel on va pouvoir passer les lanières, ben c'est ça le secret. Voilà. Et il dit ritma irate hashem. Et et où il est où il est le secret dans les versets ? C'est David Ameller. Il dit rchite horma le début le commencement l'origine de la sagesse qu'on va apprendre la la l'intelligence qu'ashem il donne et les il ratchem il y a quelque chose avant l'intelligence elle est pas arrivée toute seule nous on veut que avant il y ait la crainte d'ashem la crainte d'ashem elle précède l'intelligence et c'est ce qu'ils ont dit même ditempot s'il y a pas d'abord la crainte tout ce qu'on va apprendre c'est c'est pas ça et et pourquoi pour atteindre la obligé de passer par la crainte du cielou donc quand quelqu'un va recevoir une quelconque intelligence, connaissance, toujours c'est difficile de le dire dans la langue qu'on parle mais c'est ce qu'on va apprendre. Donc chaque nouvelle connaissance d'acquisition, elle passe obligatoirement d'abord par une crainte. Nous, on dit la crainte d'ashem, elle précède la rorma. C'est-à-dire qu'un homme, il doit faire attention à lui-même, il doit se faire essayer d'être droit et bien comme ça ce qu'il va apprendre, ça rentre au bon moment et ça développe pas à verre shalom des choses qui sont pas bonnes. Mais le Rabin il dit ici comme dans le monde il y a un principe que la crainte du ciel elle précède laorma quand ça va descendre dans les mondes ça va être vrai aussi. Toute acquisition de de connaissance elle va être précédée d'une crainte qu'entou basé parce que l'un dépend de l'autre. En fait, on va te montrer qu'ils sont mariés. La crainte et l'intelligence, ils sont mariés. On peut pas les défaire. Maintenant, chez nous, dans notre monde, ça se traduit par le petit espace, le creux dans le pont par lequel on va faire passer les lanières. Réfléchissez machin. Voyez comment on fait des lanières sur une boîte ? Comment pas les coller ? Comment tu vas faire ? Il faut que dans la boîte un passage. Ce passage il s'appelle Maabarta et filin. Ah ça on le sait. Maintenant vous allez voir lesilines comment on les appelle dans le zoir les morines les cerveaux des intelligences. Voyez et on n raconte une histoire sur les filines. Vous avez certainement entendu qu'on a l'hiline de Rashi les filines de Rabenoutam. Je qu'il en parle. Et c'est quoi la différence entre les Rachi et Rabenoutam ? Tout pareil, sauf que dans la tête quand on range les parachiotes, si on les met ici dans la petite boîte, alors est-ce qu'on les met 1 2 3 4 ou 1 3 2 4 ? Les deux parachutes intermédiaires, elles changent dans l'ordre. Voilà. Maintenant, on les appelle les filin de Rashi et les filines de Rabinutam. Pourquoi ? Parce que comme ça Rachi a étudié, comme ça Rabinoutam, il a étudié. Mais quand on était en Israël en dans les années 60 70 quand les les Israéliens ils ont récupéré Massada, c'était il a eu Betar en fait et à Bétar il y a eu un des plus grands massacres Marsam qu'ils ont fait aux juifs les Romains. Ils ont attaqué les juifs, ils ont leur a fait un siège et nombreux sont ceux qui se sont suicidés. Bref, une catastrophe sans nom. Et quand ils ont récupéré l'endroit, il faut monter monter monter monter tout en haut de Massada. Ils ont trouvé en prenant l'endroit, ils ont trouvé des migv dans lesquels les juifs, ils avaient caché leur tépiline pour qu'ils échappent à la barbarie des Romains. Donc, on a retrouvé des téphilines qui datent de l'époque de Messada, ça veut dire de 2000. Maintenant quand il y a eu ça, les vieux vieux vieux Tadikim de Yérouim, ils ont demandé à venir. Ils ont couru monter la pente, la pente, la pente, la pente pour voir parce que comme ça enfin on allait savoir si il mettait les téphilines comme Rashi ou s'il mettait les filines comme Rabenoutam. Voilà, enfin on va savoir. Et qu'est-ce qu'ils ont trouvé dans les dans ces dans ces tombes là, dans ces dans ces là où ils ont enterré desfiles de Rashi et d'hfiline de Rabenudam ? C'est-à-dire que la discussion dans les Philip de Rashi Benutam, elle existe déjà depuis toujours. Et dans le zoar et dans le harz on explique lesfilines de Rashi c'est ima les filines de Rabenutam c'est aba et l'filine de Rashi c'est la bina et l'filine de Rabinutam c'est la comme il est au-dessus il est intérieur de la bina voilà pourquoi on fait pas la braha sur l'filine de Rabenoutam donc l'filine c'est un monde et et et Maintenant la lanière des téphilines. Donc qu'est-ce qu'on a appris ? On a des téphilines dans lesquels on met des parachiotes. On met des petits parchemins de Torah de des morceaux de Torah dedans et on ferme la boîte et dedans, il y a un creux à la fin de la boîte s'appelle la barbarta, le passage, le pont et dedans on met des lanières. Regardez commentahman il apprend. Il dit la rsoua la lanière elle fait penser à un autre mot qu'on connaît. Qu'est-ce que c'est ? C'est que quand quelqu'un il est passible d'une peine de coup, on va le frapper avec une ru avec une lanière. Si on prend des nerfs de bœu et d' tresses comme ça et ça donne une sorte de matraque qui est en même temps souple mais en même temps très dure et très très douloureuse. C'est la peine des coups vous voyez plus que le fer, plus que le bois, plus que quelque chose qui est droit, ça entoure le le le le corps quand ça tape et donc ça rappelle la crainte comme la crainte de quelqu'un qui voudrait pas être puni qui bicha. Pourquoi ? Parce qu'on va distinguer maintenant deux lanières, deux comme des martené, comme des fouets. Il y en a deux. Il y en a une qui est bonne et une qui est mauvaise. Et celle qui est mauvaise, elle vient de la peur. Et celle qui est bonne, elle vient de la peur. À quelle différence ? Celle qui est mauvaise, elle vient de la peur qui n'est pas la peur originale, mais celle qui est descendue, descendue, descendue et qui s'est habillée dans les rigueur du et celle qui est bonne c'est celle qui donne la crainte là où elle doit rester. Comme il disent les vieux, il dit celui qui a peur, celui qui a peur du 1, il a peur de personne. Mais celui qui a pas peur de la il a peur de tout le monde. Alors voilà, c'est des degrés de peur. Il y a des peurs qui sont des peurs originelles originales pures, très belles comme l'amour très beau et il y a la version dégringolé c là elle est moche et dangereuse. Alors ça c'est le fameux Z qui te dit il y a la trois sortes de peur et et voilà c'est la il y a plusieurs types de peur. Tout le monde a vu ça. Vous avez vu ça dans les livres de Moussa et dans le et dans le Messiati Sharim. Il y a laataè et laout. Aujourd'hui, on parle que de deux. Il y a la crainte de la punition et il y a une espèce de crainte qu'on appelle une crainte révérentielle. Bon, personne sait dire aujourd'hui bien le vert de la grandeur d'HM. C'est pas que j'ai peur d'être puni forcément, mais je vois wou qu'est-ce qu'il est grand Hem. Comment je dois faire attention. Alors pour le zoar, la peur des du lionèche, elle est comme déconsidérée. Ça c'est et la et la crainte du ciel celle-là, elle est très grande. Et Rabinahman il dit dans les sirotaran, il dit tout le monde passe d'abord par la première crainte et tout le monde peut travailler Hashem avec la première crainte et c'est pas tout le monde qui peut travailler Hashem avec la deuxième crainte. Mais ici, on est dans le passage ici où on essaie de définir quelle crainte quand on va manger, quelle crainte on on on va qu'est-ce qu'on fait. Alors, il dit, regarde, il est impossible d'accéder à une connaissance si c'est pas précédé d'une crainte. Viens, on fait attention que ce soit une crainte du bon côté et pas une crainte du mauvais côté. Alors il explique, il dit ici cette rua il va expliquer le secret. Pourquoi on l'appelle ma barta ? Pourquoi cette lère on l'appelle qu'elle traverse ? En deux mots, c'est comme si on disait la lanière la le martinet, le fouet ou ce que vous voulez, il doit passer à l'intérieur de la boîte d'étéhiline et les boîtes d'étéhiline, c'est les morines. Donc la crainte, elle doit d'abord précéder et traverser les intelligences. C'est ça le l'idée et là il explique le secret comme pour acquérir la la vraie obligé de passer d'abord par la crainne du ciel et que ce principe là il va se révélé vrai dans tous les mondes et dans toutes les ramifications les bonnes comme les moins bonnes. On fait passer la lè deiline bou dans la boîte où il y a les min qui représentent les cerveaux de des cerveau alors voilà pourquoi col Israël voilà pourquoi chacun qui va recevoir et gagner des nouvelles connaissances et des intelligences et des développements et de la Torah et du combat et de la michna et de la gmara et de tout tout toute la Torah berinat philim sont les on verra alors il faut qu'il a une crainte aussi qui passe sur lui qui correspond à la lanière qui va passer par l'espace du du pont dans lesilines et c'est de là que vient pour chacun chaque jour quelque chose c'est pas obligé d'être grand mais ça passe. Maintenant, plus il est grand, plus il a desilines, plus il a des morines, plus la crainte elle doit elle doit précéder, plus cette crainte là, elle va être grande quand ça va descendre ici. Voilà pourquoi lui sa peine ou sa contrariété, elle est plus grande. Parce que la souffrance, elle vient au départ, au départ, au départ, au départ, au départ de tout en haut, de tout en haut, de tout en haut de la notion de crainte. Maintenant, un autreouche incroyable. La crainte ici dont on parle, elle est proportionnelle à la qualité et la grandeur de ce moir, de ce cerveau. Ça veut dire l'accumulation de ses connaissances. Et il se peut que ça vienne de la bonne lanière, celle qui parle de la crainte d'achem avec laquelle une fois qu'il y a cette crainte d'achem il y a plus besoin de craindre quoi que ce soit au monde et donc il y a plus besoin d'être sa de de de toute peine et il y a celle qui a dégringolé et qui s'appelle la Iran et fou là. C'est une crainte mais elle est pas à sa place. Alors c onappelle la méchante lanière et maintenant on revient il réenchaîne mais par le fait de manger dans la sainteté voilà la belle crainte que on essaie de drainer vers nous au moment où on mange. canal, il arrive à atténuer la crainte qui vient la mauvaise de la méchante la nière et il a plus besoin d'avoir cette peine ou cette douleur ou cette souffrance ou cette contrariété grande. Il vient comme dominer la crainte des gringolés de sa version originale qui est pure. Chalier des voilà comment on arrange les craintes qui sont les craintes des gringolés qui sont pas à leur place. Va faire un coup incroyable. Il va dire si tu regardes les Rel et si tu vois le partage des tribus, tu vas voir que Yehouda et Benyamin, c'est pas du tout une séparation classique. Il y a une enclave comme une ambassade comme comme quoi comme une petite lanière qui rentre d'un territoire à l'autre. Razak je pissé je commencé le matin comme ça et après il y a rainathan il y a il y a plein plein plein plein plein regardez dans les filz-vous bien àac pone p àon bodoucha h la broute hein c'est Yeah.