
Likouté Moharan
Likoutei Moharan
Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.
Transcription
Kind: captions Language: fr Bokerto les amis. Bokerto ah la Torah a une bête. On vient de commencer et si on vient de commencer, on a vu l'histoire avec le Balatania et le T alhman il a appelé le Balatania. aux Allemag il l'appelait Sarit. Il y a une autre introduction dans un autre livre qui dit on va lire ici les vies éternelles. C'est-à-dire notre siman a une bête ici l'uté moaran dans le deè volume de la jinana la Torah a une bête 72. Alors ça été dit on a vu quand ils ont fini le repas de du shabbat matin. On avait déjà fait une habitude comme ça c'était finiss tout le monde s'en [Musique] all mais il est resté à sa place et pour une fois on est resté tous devant lui. alors il a dit comme si expliqu pourquoi il a pas parlé aujourd'hui comme il a pas parlé qu'est-ce qu'on a gagné même comme ça c'est très très Il quand même parler et il a enseigné toute cette belle leçon qu'on va recevoir et tout ça c'est en fait que chaque enseignement du Rabin Nahman, il est venu en fait par un miracle. Très souvent il aurait pas dû parler, il devait pas parler et quand même il a parlé et nous on a gagné que ses lumières cachées, on les a reçu. fait queou il a fait à chaque fois des systèmes incroyables de compliqués de extraordinaire et que à chaque fois on a réussi à puis de l'eau de ce de cette rivière jaillissante de du du de la source de la sagesse et tout ce qu'on a réussi à mettre sur papier c'està-dire que quand on a le livre du en vérité c'est un miracle c'est ça l'histoire En fait, il a dit que le maintien et la subsistance des démons d'ici et d'en haut, ils tiennent de ces enseignements. Voilà, ça c'était dans le et maintenant on commence on reprend la alors on a vu simplement le fait de se voir soi-même avec lead de vérité ça c'est aussi déjà en soit une très grande chose bien évidemment que si en plus on a la chance d'entendre de sa bouche de la mais c'est ça le même Si on entend pas d'enseignement ou et et voilà en fait en fait il avait pas voulu parler au début et après oui il a parlé et et en fait dans cette situation là dans cette scène-là il y a que il y a comme un enseignement aussi à forme on vient pas écouter et en vi pas écouter et on se dit bon alors pourquoi je suis venu ? Parce que le simple fait d'être avec la présence, c'est déjà une très grande chose. Ça c'était le en fait la Torah aurait pas dû être donné et quand même cet enseignement était donné qui le fait de se voir soi-même avec le tadic et voilà ça on prend du temps parce que on a beaucoup beaucoup de choses à à parler là-dessus. On a vu ici voilà le Harrizal le regard et la présence important et et voilà on a vu aussi un beau passage. Voilà, on va le voir aussi dans le Sefer Amidot et Brachen le Sefer Amidot en maintenant il y a des nouvelles éditions vraiment bien expliquées. Avant c'étaitidot sans viment les commentaires maintenant all dans le dansad regarder là où marqué le la première partie la lettre 24 a marqué comme ça les gens qui voyagent qui vont chez même il ne reçoivent pas d'enseignement de lui déjà un il a salaire sur le voyage. Bon, nous personnellement ça nous intéresse énormément cet enseignement parce qu'il y a des voyages. Donc on faitem il y a de quoi avoir du mérite là-dessus. Maintenant dans les circotaran. Ah voilà dans les circotaran ici. Et et on peut avoir les sirotaran là le nouveau qui vient de sortir de quelques jours dans les voilà à côté de tous les livres là. Voilà. En fait, on se débarrasse de quelque chose en voyageant chez le sadic qui est la charge lourde qu'on porte de notre orgueil. Voyez et pas seulement de l'orgueil mais de la picoroute de toutes les pensées tordues en bal. Et il dit le fait qu'il voyage déjà alors il a déjà de launa parce qu'il faut quand même de launa, faut quand même de la confiance et de la croyance pour voyager. Alors déjà rien qu'avec ça, on enlève une grande dose de de d'apcorde de de folie. Et aussi il a dit voilà et que chaque fois qu'on a la chance de fréquenter les grands, même si on parle pas avec eux, même si ils nous parlent pas, même si on ne change rien du tout, le simple fait de pouvoir être à la maison, de parler et de de le voir, c'est déjà quelque chose de très grand et rien n'est perdu. Hm hm. Et pareil aussi. même celui de nouveau encore dans la r en fait c'est éparpillé dans dans tous les enseignements. Il dit même si il n'entend pas les paroles et même si il n'entend que la voix, ça arrive souvent quand on va étudier chez les grands maîtres. Souvent il y a du monde, souvent il y a du bruit, souvent on est serré comme des sardines et en fait on entend pas les on entend qu'est-ce qu'on entend ? On entend juste la voix, on n'entend pas plus que la voix. Et bien ça c'est déjà excellent et ça s'appelle lichmoi becolar. C'est ce qui a marqué dans David Amé la voix de sa parole. Maintenant la voix c'est pas la parole. Mais quand on entend la voix de la parole, ça veut dire on entend que le grand il parle chez moi. Voyez c'est regarde bien qu'est-ce qu' a marqué. A marqué la le son. Déjà le son c'est extra. Après aussi et et on voit aussi si on regarde de près on voit des versets dans la Torah. Israël ra mosché tous les Israël ils ont vu le visage de Mosé et ils ont eu confiance en lui et veen à le peuple il a eu confiance en fait une vision c'estàd quand on regarde bien comme il faut et bien ça ça s'appelle ça s'appelle quelque chose de très très long et parce que laun qu'est-ce que c'est la confiance c'est ça Tu es très fort. Pourquoi la confiance va avec les yeux ? Parce que quand quelqu'un a confiance alors même si la chose elle n'est pas devant lui, il la voit. Et ça change la vie ça que je vois pas mais je décide que c'est comme ça et et ben mettre la chose elle commence à exister. Donc laun a la confiance et la croyance elle elle va vraiment avec le regard. Oui. Et pourquoi ? Parce que quand on n pas confiance, alors la personne qu'on voit en fait non mais celui-là donc en fait ça s'appelle qu'on le voit pas. Mais si on le voit avec confiance, on croit en lui et sa grandeur et son le bien qu' a en lui alors on existe à l'intérieur de ce regard là. Voilà. Après aussi h là là là ça on l'a vu. Ah ah hm hm. Alors maintenant aussi comme vous voyez ici que on parle que une fois il y avait un grand syndique qui est venu et alors on n pas dit le nom. Alors chez les vieux Brell, il y a une tradition alors il il s'agirait du Rabi Mimi Ternoby connaissez Tchernoby tout le monde connaît Ternobyl mais pas à cause du Rébé. Je connais Ternoby parce que c'est un lieu d'explosion mais en vérité c'est vraiment un lieu d'explosion parce qu'il y avait l'explosion là-bas d'un grande sadic s'appelait Tchernoby et certains disent non c'était pas le RB de Ternobyl c'était le balatan. Donc en fait, il y a une discussion savoir qui c'était et et comme Rabiinahman il a s nommé le balatania Sarahfé un titre incroyable trace desmil alors il y a toute une histoire secrète qui se promène dans cette Torah et et c'est ce que nous disons ici. BR rafroid très très bien. Voilà aussi. Oh, on va faire un petit passage aujourd'hui très intéressant, très intéressant sur la la présence de de des Sadikim et de Rinarhman. Alors, tout le monde a cette question là au début. Oui. Oui. Mais Abinahman il est plus là. Quand on dit on va chez le tadic et tout ça, peut-être ça parle de quand il est là. Alors c'est marqué dans les grands grands élèves dans le parot, il dit tu sais que c'est vrai maintenant aussi même après que comme on a vu ici comme on a vu ici voilà alors ça c'est mache magnifique binatal il a donné un secret qu'il a appris de il a Prends un livre, prends le livre d'un sad et ben de tout son cœur, on essaie d'approfondir dedans, mais vraiment de tout son cœur, c'est-à-dire on enlève tout ce qu'on croit connaître et on regarde et on met les yeux dans le livre et on regarde et on prie que il ouvre les portes de notre cœur. Et on voit mais comment il a pu percevoir autant de ch d'où il a ces enseignements là alors benimut et on voit la douceur de la vérité de ces paroles c'est-à-dire on lit et on dit wou ça c'est vrai hein mais comment il le dit d'une manière aussi douce et aussi belle ça c'est quelque chose d'unique. Et alors et on entend aussi ses conseils parce que il app il enseigne appliquer aussi ses grandes notion. C'est-à-dire qu'il y a une notion, même si au début elle est délicate à entendre, mais il y a une notion que on peut voir aussi les sadikim dans leur livre et ben émettre que si quelqu'un il le fait bien, Mamach il vit avec les tanaï, avec les Amorim et les richonim et lesadikim, c'est des niveaux de connexion vrais. Au début, on dit d'accord mais il est déjà il est parti déjà depuis longtemps. Oui, c'est vrai. Mais il est là encore dans ses livres et dans ses conseils et dans ses prières et dans ses élèves. Et on peut trouver là-bas mamache mamache mamache de voir le visage du tadic c'estàd l'éclairage de ses visages et de ses lumières. D'ailleurs dans le Z il a marqué. Ah voilà. Alors ça c'est Razak. Il a un Z qui dit mam il dit vraiment dans les mots le lit. Il dit zakar heureux. Heureux ça veut dire c'estcham brille celui qui fait qui sait être petit dans ce monde là. Ainsi le chef le maître de la yesiva tête de la yesiva de l'enseignement il a dit celui qui est petit il est grand et celui qui est grand c'est ça le début de l'enseignement de cette dit ici. Ah oui aussi tu vois. Ah c'est bien ça. Abbi Hanan, il a dit quand on dit qu'on veut parler d'Akhoku, on dit quand tu veux voir sa puissance, c'est là où tu trouves sa grande humilité. Oui. Et ouais Guedouato. Waouh ! Cette chose, elle est écrite dans la Torah, elle été répétée dans les prophètes et elle était encore dit une troisième fois dans les aographes. Aac. Et alors on y va. Ah ça c'est il faut s'accrocher alors on reprend maintenant. Le fait de se voir soi-même avec le tadic des maisou on reçoit de la grandeurouifout mais l'essence même le vrai grandeur elle est de se sentir petit la chiflout que comme on a trouvé à chaque fois que tu vois la grandeur Qu'est-ce que tu vois ? Chamato, c'est-à-dire son humilité quioua chiflout. La vraie grandeur, c'est de savoir se faire petit. Voilà. Alors maintenant dans la on va regarder ici encore un autre nouveau livre s'appelle Aranal et il dit il dit ici regarde il y a un midrache donc très très spécial. Il dit par de quelqu'un qui veut s'approcher d'ashem, il veut atteindre ce qu'on appelle des perceptions d'assagot et il veut avoir des perceptions d'ashem qui v au début l'homme il applique ni aucune intelligence ni aucune sagesse ça parle d'une étape à l'intérieur de la vie de l'homme on sait qu'il y a un créateur Ça lui suffit dans sa connaissance il a pas de manqueant il va commencer à grandir et va gagner l'intelligence il va commencer à voir à combien il est manquant. Ça parle de l'histoire de de tout être qui au début euh il commence à vouloir s'approcher d'Hachem mais au tout début il fait non ça vachem c'est bien puis j'ai compris plein de choses et je sais et petit à petit il commence à voir que en fait mais non mais je sais pas ça et je sais pas ça et je sais pas ça et il me manque ça et il me manque ça il manque ça. Il passe d'un état de comme de la certitude, il passe à un état où il commence à voir combien il lui manque des choses. Il commence à dire "Je connais rien moi." Alors, il y a quelque chose qui va se passer en de lui, il va un désir, il va grandir le désir dire "Non mais je voudrais tellement connaître Hashem, je voudrais tellement tout ce que je connais d'achem, qu'est-ce que je connais d'achem ? Je connais rien du tout. J'aimerais j'aimerais le connaître. Maintenant, il veut approfondir dans la sagesse pour grandir son intelligence. Maintenant, c'est pas seulement qu'il a pas fini de compléter ce qui lui manquait, il voit que il connaît encore moins que ce qu'il croyait connaître. Oh là là ! Qui estichona ? Puisqu'il a qui maintenant plus d'intelligence. de l'intelligence qu'emidne, il voit combien il lui en manque maintenant. Maintenant, au début je pensais que je savais pas mais maintenant que je sais un peu plus, je vois que c'est pas du tout comme ça. C'est que je savais encore moins que ce que je faais savoir. Et voilà la fameuse phrase qui fait tellement tellement coulé d'encre et dit parce que la finalité de la connaissance oui c'est de ne pas savoir ma pirouche d'avasé. Plus je sais que je te connais pas et plus je tu nous intéresses et plus je veux te connaître. Donc la conscience du fait que je te connais pas, c'est ça qui fait que je veux te connaître plus. Bou que c'est comme l'amour comme on dit là la petite médaille, je t'aime plus qu'hier et moins que demain. C'est très fort ce coup-là. Plus qu'hier et moins que demain parce que plus je te connais, plus je vois que je veux t'aimer et et ça grandit quand même. Mais ça vient du fait que je te connais pas. Et parce que je te connais pas, j'ai envie de te connaître. Mais au début, je pensais vraiment te connaître. Regardez cette phrase comment elle est tellement belle. Celui qui est plusam qu'un autre, celui qui est plus et qui a plus de connaissance, plus d'intelligence qu'un autre, en quoi ça se traduit ? C'est que il tout simplement il sait à combien il est encore manquant. B dit et et c'est de là que vient la vraie humilité. Et c'est pour ça qu'on te dit que plus quelqu'un est grand, plus il est ou il doit être humble. Et chacun dans ce moment, plus tu vois qu'il fait des choses extraordinaires, plus tu vois qu'en fait il se met vers nous, il se rabaisse vers nous, il s'approche de nous. Donc quelqu'un qui est grand, c'est quelqu'un qui se sent petit. Et et et ça c'est même même à l'inverse, on peut l'utiliser aussi comme un siman. Quelqu'un il veut savoir s'il a fait des progrès. Bon, par exemple, Ram de Berdov, comment il disait ? Il a une phrase très très forte, il dit comment je vois que j'avance dans le service que je veux faire avec Hashem ? Il dit regarde si tu aimes plus les autres juifs. Maintenant si tu vois que tu les aimes plus ça veut dire tu es dans le bon chemin. Si tu vois que tu les aimes moins, ça veut dire que tu vas faire demi-tour, tu reviens à un désembranchement de ta vie et tu reprends. Mais pourquoi ? Parce que quand je vois ce que c'est un juif, une jube et ben Israël, mais c'est tellement grand que en fait je pensais les connaître mais je les connais pas. Donc en fait je me sens plus petit queeux. Donc j'ai envie de les connaître plus et de les aimer plus. Voyez ? Alors alors il dit regarde tu vas voir en même temps on dit c'est le plusam mais en même temps c'est le plus comme on voit ici. extrême ben c'était le plus humble de tous les hommes et il y a marqué anotamama. Donc la grandeur, elle va avec se sentir petit parce que la grandeur c'est savoir que on sait pas. Mais au début je pense que je sais mais chaque fois que j'apprends plus je vois l'immensité de la tâche et l'éloignement. Alors je veux me rapprocher plus. C'est ça la nava cette humilité là elle fait grandir. Voilà. Alors maintenant vi bê vik trial. Maintenant on va parler de triatine. Tout le monde a cette que on sait que après la mort il nous fait revivre. Comme ça, on va retrouver tout ce qui nous manque. Il y a quelque chose qui s'appelle maintenant on vit, on s'arrête de vivre et après on va revivre. Qu'est-ce qu'on gagne ? Mais maintenant ça va être des vies éternelles. Maintenant quelle partie de nous revit ? Pas la partie qu'on sait. La partie qui est quand on se sent petit qui est ce sentiment là de pas encore savoir et d'avoir tellement encore à apprendre et tellement à aimer connaître. C'est ça qui va revivre. Pas la partie qu'on pense qu'on sait. Celle-là non, celle s'arrête. On dit réveillez-vous et chantez vous qui dormez dans la terre. C'est le début de la dead. Maintenant, pourquoi on dit ? Ça veut dire vous qui résidez dans la terre comme un chahen comme un voisin. Alors il dit celui qui dans sa vie il a appris à être le voisin de la terre et de la poussière ça veut dire il s'est pas considéré et bien lui il va se réveiller il va chanter qui est rakiflout triatine la résurrection des morts quelle partie de nous elle revient la chifloute. La partie qu'on sait pas, la partie qu'on se considère pas, c'est elle qui est éternelle qui va revivre qui maintenant là on parle il parle de triatim en même temps il parle de du olamaba le olamaba personne sait rien dire dessus d'abord il s'appelle le olama il vient vers nous par ça qu'est-ce qu'on sait dire et et le le Mir Beliaou, il a une considération pélée. Il dit pourquoi on peut pas parler ? Parce que on veut parler de bonheur. Maintenant ce bonheur là pourquoi on peut pas le considérer ? Alors là il dit si tu prenais tous les moments de bonheur qu'il y a dans la vie de quelqu'un et benem il y en a. Et tu prenais depuis le premier homme jusqu'à la fin de toutes les éternités et tu cumulais tous les bonheurs cumulés que chacun a eu à ou de sa vie et tu les mets tous ensemble. Ça fait une énergie fantastique. Ça vaut même pas une seconde de la vie du amaba. Donc on peut pas en parler. Alors alors maintenant qu'est-ce que c'est le délice qu' a qu'est-ce que c'est le bonheur qu'il y a dans ce baba che archavou ? Maintenant ici on ne peut pas le ressentir. Mais pourquoi ici on peut pas le ressentir ? On aimerait bien quand même. Il dit non parce que maintenant on est limité on est à l'intérieur de limite. Toute chose qui est limitée. Comment on est limité ? le temps, le lieu, la forme. Voilà, ici c'est notre monde. Il y a un temps et le temps il est on le sent. Il y a un lieu, on est ici, pas ailleurs. Il y a une forme, on a cette forme et pas une autre. plus les milliards de connexions des situations de la vie de chacun. Ça veut dire que c'est on est ici et pas ailleurs. Ben déjà ça s'appelle une limite. Mais pour ressentir le bonheur de du haut laaba, il faudrait qu'on vive sans limite, c'est-à-dire sans le temps, sans le lieu, sans la forme, la vraie vraie vraie partie de nous-même. C'est hyper dur. Shabbat. Ah maintenant il va faire un coupman quand même très fort. Nous on a tous en tête on dit mais non voilà shabbat ça donne un goût du amaba d'ailleurs on chante le shabbat maisolamaba shabbat il ressemble comme un regard de loin au au lamaba ce monde il réserve pour nous et même on dit il est 1 sur 60 ça veut dire il est un 60e quand les il parlent un 60e c'est pour dire la plus petite notion perceptible de quelque chose de beaucoup plus grand par exemple on J'ai le sommeil c'est un 60e de la mort. Hashem, c'est pas qu'on est mort quand on dort, mais si tu veux savoir à quoi ça ressemble la mort, regarde le sommeil. Il y a quelque chose dans le sommeil de très très très loin, tout petit peu sensible que ça ressemble à la mort et roulé. Et le shabbat, il ressemble au lamaba. Nahman il fait comme ça, il dit non mais même le shabbat narron regarde même le shabbat valken gameg shabbat qu'il y a pas plus grand le shabbat on remonte le c'est super comme on a dit à la fin tout celui qui donne du délice dans le shabbat on le rend délicieux avec les choses du corps. On mange des bonnes choses, mange bien, on boit des bonnes choses, on fait des bonnes choses, on a le la joie, le plaisir du shabbat, tout ça. Notre nimlala bimarim, qu'est-ce qu'on lui donne comme cadeau ? Un héritage sans limite. Mais toute chose a des limites. Ça existe pas. pas de limite dans quelqu'un il reçoit même un terrain en héritage et ben le terrain il est circonscrit ou comment il est au nord au sud à l'est à l'ouest il y a des papiers de tout ça des mesures et maintenant nous on va avoir un héritage sans mettre sans limite ce qu'on cherche c'est sortir des limites nos limites version juive la belle version Voilà pourquoi les sens même des vies éternelles de ce monde qu'em il nous réserve donc le délice du olamaba du monde il va venir vers laiflouva ça fait c'est pas sur la partie qu'on croit savoir c'est pas sur la partie qu'on aide c'est la partie que qu'est-ce que je sais pas qu'est-ce qu'il y a à prendre qu'est-ce que mais qu'est-ce qu'il y a à prier ? Et comment comment je suis loin encore d'HM alors que il y a pas longtemps je croyais que oui j'étais proche mais en vérité je vois que je voudrais tellement me rapprocher encore plusifl quiiflout où est-ce qu'elle est la partie infinie et illimitée chez l'homme dans son humilité c'est de la bombe hein quand même tout ce que je sais ou tout ce que je crois savoir c'est limité donc là-bas il peut pas y avoir le goût véritable de du bonheur duamba. Mais quand je vois comment je suis loin et là dans ma dans ma dans mon éloignement, je suis infiniment loin parce que c'est vrai que je suis infiniment loin parce que pour connaître Hem, il me manque encore mache des infinités. Alors ça ça s'appelle le biltic. L'infini et le illimité, il se trouve chez nous dans notre humilité. Humilité illimité c'est bien ça qui parce que ça c'est vraiment le dans le pourquoi parce que il est dans ce qu'on peut aller le plus loin dans l'humilité les vies éternelles que nous réserve pour ce monde c'est la partie qui est illimitée On revient le shabbat qui ressemble de loin auab il est un petit peu parce que a une coutume extra s'appelle ça c'est magnifique. Ça s'appelle goûter le manger de shabbat. Contention goûter pas manger goûter. Et le sens simple pchat c'est que comme on veut se délecter pendant le shabbat et délecter famille nous invités alors on goûte voir si c'est bien épice et c'est c'est bien cuit. Mais il y a dans les enseignements secrets que quand on goûte avant shabbat le goût du manger du du shabbat, on amène un petit peu du délice du même avant shabbat pour le préparer. ce coupl s'appelle une histoire rigolote lui cette mva il a fait mais les chaque jeudi soir jamais il manque le tun du jeudi soir il va et il y a des endroits magnifiques où on achète le tun en général quand on étudie à giv si attention on a la force d'étudier toute la nuit le jeudi soir à un moment vers je sais pas minuit 1 heure comme ça on chante on chante on chante et on va se on va chercher une petite assiette de et la même chose aussi juste avant le shabbat s'appelle toamaim ceux qui goûtent ils vont bénéficier de la vie la vie éternelle maintenant il y a un c'était un jeu d'histoire moi il a été un cours mais il savait pas que le cours il on sait quand il commence on sait pas quand il finit alors il a interrompu le cours il a dit au il a fait j'ai pas bientôt ça va être le lever du jour et j'ai pas fait j'ai pas mangé Alors il a dit la michna de il a dit si le jour ne s'est pas levé encore vous êtes obligé donc il envoyé aller manger point est incroyable cette secret du manger des houses. et lesing les morin on va reprendre les morines après mabenou après méabenou et et comment il va voir dans le peuple des gens de qualité pour s'occuper du du du clisraël et et ben quand chacun il reçoit de la grandeur qu'est-ce qu'il fait avec et c'est le souffle qui se trouve à l'intérieur de lui. Et qu'est-ce que c'est le vrai chef ? Et qu'ils sont les vrais dirigeants et quelle exigence on va demander à ce dirigeant qui a reçu de la de la de la grandeur ? Et c'est de là que vient la tchuva. La teschouva, elle vient de la différence de potentiel, de la honte de voir de comment je peux être aussi loin, c'est pas possible. Et et en fait c'est Mé Rabenou qui nous donne de qui nous transmet cette honte là et et aussi que de chacun d'entre nous il y a cette partie là de de Méabelli. Elle est grande cette et c'est le secret de comment il a fait pour voir et la grandeur des gens qu'il avait qu' avait choisi. Et voilà. W qu'est-ce qu'elle est belle !



