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Les Contes de Rabbi Nahman - La Princesse Disparue

Les Contes de Rabbi Nahman - La Princesse Disparue

Rav Menahem Sakhoun ·

Likoutei Moharan
Vitesse :

Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.

Transcription
Kind: captions Language: fr Voilà. Bonsoir. Bonsoir les amis. Et ce soir, on continue un petit peu de la princesse a disparu. Il y avait dat Batm le premier compte. Et ce soir, on va regarder un petit passage. Vous allez voir qu'à un moment donné, le Michel Mellerer, celui qui cherche la princesse disparue, il la retrouve, il la retrouve dans un palais et lui dit "Non mais ici, c'est pas comme tu crois. ici, cet endroit-là, il est l'automne. C'est c'est pas bien ici. Alors, il veut la sortir. Elle lui dit "Bah non, mais tu peux pas me sortir comme ça. Il va falloir que tu fasses plein de choses pendant 1 an et tu pourras me délivrer." La première fois, il s'en il mange, il s'endort. La deuxième fois, il boit, il s'endort. Et à un moment donné, vous voyez que un moment il va laisser le serviteur et il laisse le serviteur et et les vado et il va tout seul la chercher. Donc tout le compte c'est toute l'histoire c'est l'histoire de notre vie et on est à la recherche à la recherche de notre atmo, du vrai vrai vrai nous-même de la partie de de nous-même pour laquelle on a été créé. Ce soir, on va regarder et quelque chose. On a l'habitude d'entendre dans les pirot que on doit dire que le monde il a été créé pour moi. Ça s'abite jili. Maintenant, on va regarder on va regarder la princesse disparue la suite. On regarde ce soir un peu un petit passage où le Michneller, il cherche la princesse et à un moment il va plus avoir ni son cheval ni son serviteur. Il va aller la chercher les Vado, val les Vado, les vakcha comme comme Bman il a dit tout le compte c'est comment il la cherche à la fin il va la trouver c'est sûr queà la fin il la trouve mais nous on s'intéresse à comment il va la chercher. C'est ça l'histoire. Il a une bakacha. Il la cherche, il la cherche, il la cherche et cette fois-ci il va aller tout seul les Vado et et il est il est allé pendant plusieurs années dans de nombreuses années la recherché atmo et à un moment il y a ce terme là où on dirait que il se pose à il prend son cette partie de lui qui est celle de la recherche et il se pose et il commence à réfléchir et quand il réfléchit il dit bon mais c'est sûr que on peut pas la trouver dans le you, ça veut dire dans l'endroit habituel. Parce que là-bas trouvé comme elle m'a dit dans le dans le dans le foulard, elle m'a dit "Cherche une montagne d'or et un palais de perles" parce qu'il connaissait il connaissait la carte du monde. Ça veut dire il avait déjà beaucoup tourné comme on a vu la dernière fois, il connaît le monde et il sait que dans la partie connue du monde, c'est pas là-bas, c'est dans un autre endroit qu'il fallait chercher. Alors il va il va il va dans les déserts. On va regarder mais qu'est-ce que ça veut dire que vaichev c'est ici une grande grande ouverture sur la bo des doutes et et c'est une partie de la bo des doutes qui est qui qui est révélé ici. Il faut se poser. Se poser ça veut dire prendre le temps et penser où je suis. Et et vous verrez que très souvent il a demandé à son serviteur anolam où je suis dans le monde. Le sens simple dans le compte, c'est qu'il demande où il est parce qu'il vient de se réveiller. Mais le sens profond c'est que il pose vraiment la question où je suis dans le monde, où je suis, quelle est ma place, où je suis, qu'est-ce que je fais là maintenant ? Pourquoi je suis là ? et et il s'interroge et quand on dit que il se pose il chève à vous allez voir à chaque fois c'est des moments qui sont des moments difficiles et c'est des moments où il se sent perdus. Alors qu'est-ce qu'il fait quand il se sent perdu ? Il se pose d'abord il se pose. Fait attends on regarde d'abord on se pose et il commence à chercher. Ça fait partie de la recherche quand il se pose. Quand il va la rechercher, il court tout le temps. Une partie de la recherche ça veut dire qu'il va d'abord se poser comme quelqu'un qui est perdu. Il court, il court, il court, il est désespéré, il va dans il va dans tous les sens et mais il peut se perdre, il peut s'égarer. Alors un moment il va se poser. Non, se poser, ça veut dire aussi que il y a un travail qui va faire qui consiste à ce qu'il a dans la tête, ce qu'il comprend ou ce qui sait déjà le peu qui sait, il va le poser et il va essayer de le déposer, le mettre quelque part ou dans son cœur. il va faire en sorte que les choses et et sa vie, elle touche son propre cœur. Et pour que ça touche son propre cœur, nous ce soir on va faire un voyage et on va regarder on va regarder un passage. On va regarder un passage ensemble. On va faire un un passage du Talmou ensemble. Alors, c'est un voyage. Alors, on voyage, on va aller on va aller voir et des beaux pays. Alors, ça va parler d'une femme et il y a une femme, elle a voulu être nazire. Ça veut dire elle veut attraper de la gdoucha, elle va faire un vœu et ce vœul là pendant une certaine période elle va s'éloigner du vin de la vine. Ça veut dire va pas boire de vin, pas d'huile de raisin, va pas manger de raisins, ni des raisins frais, ni des raisins secs, ni même pas de l'huile de pépin de raisin, même pas des pépins de raisin, même pas de la peau de raisin, rien. Elle va s'éloigner de de du vin et de la vie aussi. Elle va s'éloigner de la mort. Elle va pas passer dans les cimetières, elle va surtout pas toucher un mort. Elle va vivre comme si elle était un cohen, comme si elle avait la gdoucha d'un cohen. Et aussi pendant l'exproces. La troisème chose, elle va pas toucher ses cheveux, elle va pas couper les cheveux, va pas va pas elle va pas s'occuper des cheveux. Combien de temps ? Comme elle veut, au minimum 30 jours. Elle peut faire plus, peut faire longtemps. Voilà. Maintenant, elle quand elle fait son vœux, on va dire qu'elle est mariée. Maintenant, quand elle est mariée, le mari, la Torah lui a donné un un droit comme ça, il peut aider sa femme et il peut des fois lui délier le le le vœu. Ça veut dire il lui dit moufarlar, moufar moufar et le vœu ne tient pas. Maintenant, on va imaginer le cas suivant. Une femme, elle a pris la nésiroute. Elle a pris la nésirout et ça y est. Donc elle est devenue Nazira et elle a un coup de un un coup un un retour de manivelle comme ça et elle craque. Et qu'est-ce qu'elle fait ? J'en ai marche pas. Allez et elle boit du vin et elle va toucher les morts. Elle fait n'importe où. Mais pendant ce temps-là avant son mari il avait été au courant de son nez et il lui avait délié le né d'her mais elle elle savait pas. Donc elle a transgressé dans sa tête, dans son cœur, mais en vérité elle a pas transgressé puisque son mari lui avait défit son. Et quand la Torah nous raconte ce passage là, qu'est-ce qu'elle nous dit ? Ahim, il va il va lui pardonner, hein. Et et alors dans les talmou, on se demande dit "Mais mais pourquoi il doit lui pardonner ? Il a pas lui pardonné, elle a pas fauté. pardonner c'est s'il y a eu une faute Maron mais elle a pas eu de faute parce qu'en vérité elle a jamais été nazire son mari lui avait défait avant même que ça commence voilà donc quand elle s'est rendue impure alors elle était elle était c'est dur que son mari défaire alors qu'elle s'étend alors que c'est son est vers elle normalement c'est mieux si elle est au courant mais là le cas qui nous intéresse c'est que on imagine un cas où quelqu'un pense faire une avera il est sûr qu'il fait une bêtise mais en vérité il a fait pas parce que il y a quelque chose qui a fait que il a pas fait la vera il a un homme qui c'est qui ve il faut qu'il aille chez un haham qu'il aille chez un sage et et donc donc c'est un cas c'est un cas pour c'est un cas pour apprendre qu'est-ce qu'on fait quand on pensait faire transgresser la volonté du roi mais il s'avérait qu'on a pas transgressé du tout la volonté du roi parce que il y avait pas le isou Alors alors l'barmé nous raconte que quand Rabiak va, il arrivait dans ce verset-là le verset et il nous dit voici que si son mari a défait les vœux quand il entendra le jour il entendra alors tout ce qu'elle avait dit par sa parole qu'elle s'était engagé par sa parole pour interdire quelque chose sur elle ben ça tiendra pas parce que c'est son mari qui lui a défit et Hashem il va lui pardonner Mais mais pourquoi il va lui pardonner ? Elle a jamais fauté. Alors Rabiakiva, il étudie ce passou là. Et quand il étudie ce ce passou là, quand il arrive chez le passou, ça veut dire quand il vivait longtemps, il était là-dedans, il étudiait ça, il étudiait, il répétait, il répétait, il pleurait, il y avait des larmes. Il arrivait à ce passou là, il pleurait. Et qu'est-ce qu'il a dit ? Il a dit "Mais alors attends si c'est comme ça quelqu'un qui a eu l'intention de prendre de la viande de porc, il a pris de la viande de porc parce qu'il voulait manger de la viande de porcalom et pas comment mais il s'est trompé et à la place du morceaux banc il a mangé de l'agneau cacher et et donc ce qu'il a pris c'est cacher hein. Et et ben celui-là, on voit dans la Torah qu'il a besoin d'avoir une capara, il faut qu'il ait une expiation et il a besoin d'une sli il faut qu'achem il lui pardonne. Alors Rabak va, il pleure, il dit "Mais alors tu te rends compte celui qui a voulu manger la viande de porc et dans ses mains c'est monté la viande de porc et il a réussi à faire ce qu'il voulait mais alors à combien plus forte raison il a besoin d'avoir une expiation et pardon et ça le faisait pleurer. Voilà le voilà voilà l'étude de ce soir. Maintenant ce passou de la femme nazire, de la femme qui a fait le vœu et le mari qui l'a délié. Bah il nous dit la même chose. Il nous dit c'est une femme en vérité elle a rien transgressé du tout gournien. Mais comme elle était dans son dans sa tête en train de penser faire un interdit, il faut qu'elle un pardon. Et alors ça touche Rabia qui va et il pleure. Et et cette histoire que il se raconte une histoire à lui pour expliquer une histoire de la Torah et que ça le fait pleurer. Ça ça s'appelle et c'est ça l'histoire. Il a pris du temps et il a il a fait en sorte que il présente la Torah à lui-même. Il se raconte l'histoire de la Torah mais dans des mots à lui. Et lui cette histoire là elle lui fait raisonner une autre histoire. Venez en refait tranquillement. Et une femme elle fait un vœu. Elle elle sait pas que le vœu il est pas là et elle transgresse son vœu. C'est grave transgresser son. Elle a dit une parole, elle le fait pas maintenant. Et ma vérité, elle pas du tout coupable parce que son mari l'a défait. Et on voit dans le passou que Dieu il a besoin de lui pardonner parce qu'il y a quelque chose à pardonner. C'est clair. Rabia qui va, il arrive à ce passou là, il pleure mais il pleure, il pleure, il est tout ému. Et qu'est-ce qu'il fait ? Et alors d'après ça, tu te rends compte quelqu'un qui a voulu manger de la viande pas cachère et ce qui montait dans sa main, c'était de la viande cachère. Et lui quand il mange, il pense manger de la viande pas cachère. Mais en vérité, qu'est-ce qu'il a mangé ? De la viande cachère. Alors, il a besoin d'un pardon, d'une capara, d'une slira. Vo alors celui qui a vraiment voulu le faire et qui a réussi à le faire, ah là combien. Bah, il dit la même chose que l'histoire de la dame Nazir, mais il trouve un autre exemple. Mais et il pleure. À la main, il y a un secret dans le bé. Les larmes, c'est un très très très grand secret. C'est quand on dit quelque chose, c'est quelque chose queon sait. Mais quand on réfléchit, quand on se pose, ça nous touche parce que c'est là qu'on prend pas seulement la conscience, mais on prend l'émotion, le vécu de la chose et il pleure et il se fait maintenant pourquoi il est passé de la femme qui a fait le le vœu à l'histoire du de la viande cachée au pagachet. Lui, c'est comme ça que ça lui parle. ce passou là pour que il comprenne cette histoire là première, il se raconte une histoire qui ressemble mais qui le touche à lui. Ça c'est faire que l'histoire elle le touche dans le dans le la princesse, il la cherche. Bmet, il la veut, il veut la trouver mais il va devoir faire du quelque chose pour se rattacher à ce qu'elle lui a dit. Parce que avec quoi elle a écrit les le message dans le foulard ? Avec ses larmes à elle. Elle elle a écrit quelque chose avec ses larmes. Ses larmes, elles ont un sens. Il devient comme de l'encre. C'est comme un un livre maintenant. C'est comme un sépè, c'est comme une Torah. Elle lui a fait une Torah dans le foulard avec ses avec ses ses où on le met le foulard ? Sur la tête. Tous c'est des messages. Elle prend ce qu'il y a sur sa tête et dedans elle met ses larmes. Et lui quand il va lire, qu'est-ce qui a marqué là-bas ? On dit pas qu'est-ce qu'elle va raconter mais mais qu'est-ce qu'elle a qu'est-ce qu'elle parle ? C'est avec qu'est-ce qu'elle a écrit dans ce dans ce foulard ? Vous rappelez qu'est-ce qu'elle a écrit ? Elle a trouvé dans un palais de d'or et perge. Regardez ici. Regardez qu'est-ce qui s'est passé ici. Il a il a il a tourné tourné tourné. Et qu'est-ce qu'il y a avec les larmes ? Qu'est-ce qu'il y a avec les larmes ? Vous rappelez qu'est-ce qu'elle a dit ici ? Elle a écrit sa peine et sa souffrance. Elle elle a écrit elle a écrit sa peine et sa souffrance. Maintenant, où elle était sa peine et sa souffrance ? Que quand elle est venue le chercher, il dormait. Mais elle a de la peine. Elle veut retourner chez le roi. Elle veut être libérée. Elle en a marre d'être chez dans le palais du Lotov et d'être transporté comme ça et de pas être à sa place et d'être prisonnière. Vous voyez, vous vous rappelez l'histoire elle pleurait sur lui et elle criait et dit "Mais s'en pas, il y a pas quelqu'un qui a de la peine pour lui ? Il y a pas quelqu'un qui a de la peine pour le monde ?" Voyez ? Et il a vu ici et il a demandé, il a dit "Mais mais mais d'où c'est ça ?" Alors, qu'est-ce qu'il lui a dit le serviteur ? Il lui a dit "Ben, elle a écrit avec des larmes et il a levé, il a mis en vis-à-vis du soleil et il a vu les lettres et il a lu ce qui avait marqué dedans. Et col kabalata, voyez, col kablata sa complainte et sa peine et que là-bas elle se trouve plus déjà dans le château, il faut qu'il trouve une montagne d'or et un palais de perles. Qu'est-ce qu'il a ? Qu'est-ce qu'il lit ? Il lit sa peine quand il est quand il s'assoit quand il se pose, il essaie de ressentir ce que elle ressent. Ça s'appelle la réette mais sauf argachata. Aller jusque au bout de ce que elle ressent. Et c'est ce qu'il cherche là-bas quand il quand il quand il se pose, il essaie de comprendre. Abia qui va quand il arrive dans l'histoire de la dame Nazir, il sent il y a une peine dedans. Il y a quelque chose, il y a une grande peine et Abinahman il dit que faut avoir de la peine pour le monde mais de la peine vraiment. Va dire mais c'est pas possible mais dans quelle situation ils sont mais ça peut pas durer mais qu'est-ce que c'est cette souffrance ? Et et et c'est dingue, ça peut pas ça peut pas être c'est pas possible. Qu'est-ce que c'est ça ? Et sur qui il faut avoir le plus de pain Ouais. Mais j'ai pas de la peine pour moi que je grille ma vie comme ça que je suis en train de m'éparpiller, que je suis pas là où être. C'est ça. Ça fait de la peine. Et et quand il sait se poser cette questionlà, il ressent. Maintenant quand il cherche la princesse sa peine et sa peine c'est la même peine et pour ça il faut se poser et et quandiva et tous les tadikim quand ils font ce travail là venez on refait on refait faut répéter plein il voit un passou il a de la peine ça lui fait de l'émotion il pleure. Maintenant, comment il dit binahman quand quelqu'un il pleure d'émotion de la Torah, il ouvre les yeux, ça fait que comme ça, c'est comme si il y avait pas de pluie, pas de pluie, il y a de la sécheresse et et maintenant il va faire un tonner et des éclairs et les nuages, ils vont pleuvoir et la pluie des nuages qui viennent de la tête, c'est de la c'est ça la pluie, ça fait sortir, c'est ça les larmes et les larmes vont abreuver son cœur et son cœur il va devenir et redevenir un cœur de chair et pas un cœur de pierre. Parce que quand on lit et on va vite, on fait bon de toute façon elle a rien fait. OK, elle a eu de la chance, son mari lui a défit. C'est il y a plein de cas comme ça dans la vie où on pense qu'on fait un isour et et on fait pas le isour. 1 cas hein. Il dit ben ça suffit maintenant, je vais manger un pain au chocolat pas caché. et il rentre et et il achète, il mange le pain au chocolat pas cacher et son copain quand il sort, il fait "Alors, tu as vu Jojo ? Il a ouvert le cacher là, tu as vu ? Ils sont bons les pains au chocolat. Comment ? Quelle rue ? Bah là, c'est cacher. Mais oui. Et et et en vérité, il a pas mangé pas cacher, il s'est trompé. Il est rentré dans une pâtisserie cachère mais lui il est rentré avec l'intention de manger pas cacher. Il croit que c'était cacher. Tous les cas vous inventez 1000 cas. Oui mais pourquoi mais pourquoi quelqu'un qui a pas fait une faute il a besoin qu'on lui pardonne. Mais pourquoi il a pas fait de faute ? Il va il réfléchit à ça, il réfléchit à ça. Il se pose. C'est elle là qui a Nazira. Et du coup quand même son mari il l'a il fait est-ce qu'elle doit quand même faire un pardon ? Mais c'est marqué qu'achem il doit lui pardonner. Il y a un truc à pardonner. Donc il y a un truc à faire quand même. C'est comme c'est comme le chocolat de pas au chocolat. Et et et mais maintenant qu'est-ce qu'il fait Rabia qui va ? Il dit "Mais normalement ce qu'on pense qui est pas grave, ce qu'on pense ça va on va pas faire l'histoire, il y a rien eu." Et il voit que déjà là il y a quelque chose à faire. Alors il dit "Mais alors quand quelqu'un il s'éloigne tellement que il veut pas bien faire et il réussit à faire pas bien mais mais mais où il est Où je suis dans le monde ? ce que moi je pense que être pas grave mais mettre ça une importance. Mais alors, comment je peux aller aussi loin que vouloir transgresser la volonté du roi et et réussir à transgresser la volonté du roi ? et ça lui fait de la peine et il pleure. Quand il pleure, ça veut dire que les choses elles rentrent dans son cœur. Et et pour ça, il faut qu'il apprenne à être à certains moments, voyez à l'art les vado, les vaccha, il va et il est seul et il va la rechercher. C'est c'est une quête. Et quand il fait ça, à un moment il se pose et quand il se pose, il ressent. Comment il fait pour ressentir ? il essaie de comprendre sa peine. Maintenant, on avance, c'est presque impossible que quelqu'un y comprenne un autre ou quelqu'un et il comprenne une autre parce que la peine de chacun c'est pas la même. Vous voyez bien, c'est que parfois quelque chose pour une personne dit "Ah bon, c'est ça ton truc, ça va, c'est pas grave." Mais la personne, elle est en souffrance. Et à l'inverse, lui là où il a mal, ce qui le ce qui le casse, ce qui est dur pour lui parce que c'est très difficile comment tu peux communiquer parce que chacun et c'est pas la même histoire, il y a toujours des détails qui changent. C'est pas la même chose, c'est pas la même personne, c'est pas le même âge, c'est pas la même situation, c'est pas la même douleur. Alors donc B, on pourrait jamais se se rattacher. Il traduit comment c'est chez lui et Rabiakiva quand il entend l'histoire de la dame Nazir, il dit "Oh là là mais mais" et il continue avec son avec l'histoire de la la viande de porc et la viande et la viande d'agneau et et ça le fait pleurer quand il pleure ça veut dire que ce passou il est il a touché et qu'est-ce qui a marqué que Rabiakiva il Il est allé chez le passou. C'est comme si tu dis tu as voyagé chez le tadic. Ouais, c'était on organise encore. Ah oui, donc tu as voyagé. Imagine maintenant on te dit on va voyager chez le pas souple. Tu vas voyager dans une Torah, tu vas voyager dans un passage de la Torah. Mieux que d'aller à New York encore. Non, c'est pas vrai. Bah oui, tu vas voyager dans un passou. Non. Si. Si. Et il habite dans le passou. Il habite dans ce verset, il le refait, il le refait, il refait et ça commence à l'intéresser parce que quand on lit quand on lit ce passou là, on fait bon déjà je suis pas une femme, je suis pas marié avec un homme, je fais pas de né d'arim puis de toute façon nazir ça se fait pas aujourd'hui. Hop, je me suis auto vacciné de lire le passou. Je me suis je me suis ça veut dire c'est pas pour c'est pas pour moi c'est pour les autres mais il y a des loin j'ar Ouais d'accord pareil tous les psukim maintenant eux ils pleuraient quand ils voyaient quelque chose qui montre un éloignement parce que quand la princesse elle est elle est elle est perdue a date mer c'est pas seulement la princesse disparue c'est qu'il y a eu une perte elle est perdu Alors alors c'est parce que en vérité il y a un éloignement mais quand on n'est pas quand on entend pas les quand on prend pas le temps pour soi et quand on prend pas ce temps-là alors tout passe et on se rend pas compte et pour avoir pour ressentir la chose il faut se connecter. Elle est elle est elle est perdue. Il va la chercher et il se pose. Quand qu'est-ce qu'il fait quand il se pose ? Il prend du temps pour voir qu'est-ce que c'est chez lui, comment ça parle chez lui. La princesse, elle a de la peine et elle écrit sa peine dans son foulard et il prend le foulard et il le lève au soleil et et il voit. Maintenant, lui quand il se pose, quand il se pose et quand il insiste et quand il continue et quand il est achar comme ça, ça c'est une peine. Il ressent une peine mais on peut pas ressentir la peine de quelqu'un que c'est pas nous. Alors il parle où sa peine à lui et sa peine à elle, il se retrouve sur quel sujet ? sur l'éloignement sur quand mais quand on voit mais comment j'étais et comment je suis, c'est pas possible. Mais quelle différence mais comment aussi vite et aussi loin ? Mais la même chose que le Rabiakiva, il y a toute une page entière dans le tout entière que elle parle de de de ça. Et quand ils arrivaient à certains versets de sadikim, il pleuraiit et il disait par exemple voilà Ravuna on en fait il y en a plein mais par exemple un s'appelle Ravuna quand il arrivait ce passou là il pleurait il y a marqu il a marqué dans la Torah et alors voilà on va prendre les corbanotes et la Torah elle nous dit là-bas tu vas faire des offrandes s'appelle les corbanotes de schlamim C'est super, tout le monde est content. L'hôtel, il va en recevoir une partie qui est brûlé. Les cohanimes, ils en ont à manger et même nous, on peut en manger, c'est super. Mais même si on n'est pas cohéen, on a le droit de manger à Yérouim dans le Yérouim de d'à côté du du Betamdash. On peut manger. Nous, on peut le faire maisataché à bientôt. Alors, il y a marqué ici que tu vas offrir des corbanotes et tu vas manger. Alors, il celui que il arrive, il pleure, il dit "Tu te rends compte un serviteur que son maître, il attend pour le manger pour manger avec lui sur sa propre table. On est invité à la table du roi quand on mange ces ces offrandes-là, on est à la table du roi. Il nous a invité mimeno et et il peut être éloigné de lui. Et d'où il le voit ? Il dit parce que Hashem il fait parler le prophète, il fait eh oh, qu'est-ce que j'ai besoin là de tous vos offrandes là ? Il a dit Hashem. Mais alors, il voit les deux, il voit comme une différence de potentiel. C'est possible que une même personne une même personne à un moment on dit de lui ah mais le roi il t'attend moi. Mais oui tu tu es invité à sa table. Bah la table du roi oui et attends il t'attend hein. Il n'a qu'une seule hâte c'est que tu viennes le voir et manger avec lui. Il va te donner de son manger. Oh là là. Et maintenant, on attend quelques versets et qu'est-ce qu'on arrive ? Qu'est-ce qu'on entend ? Laurent fait, il y a quelqu'un qui m'a qui vous a demandé de m'apporter vos offrandes là. Waouh ! Et ben, il pleure. Pourquoi il pleure ? Il dit "Mais comment on était ? Comment on est devenu ?" Comme ta Marinette toute la journée, elle pleurait qu'est-ce qu'elle avait quitté ? en Afrique du Nord et qu'est-ce qu'elle était maintenant en France ? Et toujours mon fils, comment on était ? Comment on est devenu ? Qu'est-ce qu'on a ? Comment on était ? Comment on est devenu ? Elle pleuré. Tu sais la splendeur que j'avis qui on était là-bas et aujourd'hui on est comme des vanu pied ou elle a une peine. Maintenant quand on fait ce travail là oui c'est comme l'argent des rapatriés c'est comme les exilés c'est comme quelqu'un qui a connu l'amour et il est plus là et il se pose. Il fait "Mais tu te rends compte comment on était et comment on est maintenant ? Mais mais mais comment mais mais comment c'est possible ? Et ça le fait pleurer. Il prend la conscience et il la met dans son cœur jusqu'à ce que il ait de l'émotion. Et il pleure. Pourquoi il pleure ? Parce que il comprend la peine de la shrina, la princesse ici, la racine de toutes les âmes juives. L'âme. Elle dit "Mais le beta amig c'est trop beau. On vient, on fait des offrandes à Hashem. Et Hashim il vient et prend ses corbanotantes et il en a du plaisir comme un bon parfum rarnir quoi. On fait quelques psukim quelques fautes et et il dit j'ai besoin de j'ai besoin de vos offrandes. Qu'est-ce que qu'est-ce que c'est cette profusion d'offrande là ? Et ben ça lui touche et après Rabi Lazar en fait quelques-uns quand il arrivé à ce passou, il dit va prendre maintenant un autre verset ça parle de nous entre nous avec nos frères juifs. Et il arrive à ce passou là, il dit ou là là les frères de Joseph, ils arrivaient pas à lui répondre parce qu'ils étaient perturbés de devant lui. et et il dit là, tu te rends compte une réprimande d'un homme de chair et de sang. Regarde dans quel état ça nous a mis parce que nous on pensait qu'on s'était débarrassé de Joseph. Et puis Tom maintenant on voit mais il est devenu le vice froid d'Égypte et en vérité on se rend compte qu'est-ce qu'on lui a fait comme mal et qu'est-ce qu'on a fait comme dit mais ça c'est juste un homme mais imagine si c'est une remontrance d'achem et il réfléchit à ce passou là et ça lui fait ça le fait pleurer. Il voyage, il prend la Torah, il habite chez elle et quand il habite chez elle, il regarde comment la Torah elle lui parle à lui. C'est comme livre que vous avez toute façon Bou, ça veut dire bijvili nivraam. Le monde, il a été créé mais il faut qu'il passe par mon canal, il faut qu'il passe par ma tête, par mon cœur et ça je peux pas le faire si je me pose pas. C'est pour ça qu'à un moment donné tout le temps il se dit mais où je suis dans le monde ? Et c'est et c'est et c'est ce qui se demande comme ça ici tous où je suis dans le dans le monde Rabi Alazar quand il arrive à ce bassou là il dit la alors il y en a tellement faudrait des des des heures pour le des heures pour le faire. comment on était, comment on est venu, il mesure l'éloignement et cet éloignement là c'est ça qui s'appelle chercher la princesse. Parce que tant que on croit pas qu'on est loin, qu'on a pas mesuré, alors on peut pas ressentir parce que on pense que c'est pas grave. Donc il faut tomber pour remonter. Non, c'est pas qui tombe. On regarde événement tout ce que vous voulez. On va le faire tranquillement. Là, on est en train de regarder un passage. Qu'est-ce qui s'appelle va ? Il prend conscience, elle a de la peine la princesse. Alors maintenant, c'est comme si vous me disiez "Oui, non mais moi je vais pas chercher un princesse parce que imagine qu'elle a eu très mal. Elle risque de me faire démoraliser moi aussi." Tu pas compris ? La souffrance de la princesse, c'est ta souffrance. Il faut que tu le traduises ou toi cette f H bien travailler le point mauvais pour pouvoir l'effacer. Mais le but le but c'est pas de pas déprimer. Le but c'est d'être à sa place. et tu vas pas débrimer parce que il y a pas mieux qu'être à sa place que de de sentir comment la princesse elle a de la peine ta place parce que quand elle a on sent qu'elle a de la peine déjà on l'a rapproché déjà déjà on l'a ramené elle a besoin que d'une seule chose. Elle lui donne des moyens. Elle lui dit "Regarde ce que tu vas faire pendant 1 an. Tu vas me chercher et et et tu vas faire comme ça et le dernier jour, tu vas faire comme ça et fais attention comment tu manges et fais attention comment tu bois. Fais attention parce que c'est le et attention c'est le sommeil. Fais très attention. Elle lui donne les moyens quand il réalise combien elle a de la peine, il est proche d'elle et il tire. Il la il la rapproche. Tu comprends ? chercher la princesse comme tu parles maintenant. C'est comme si tu disais "Ouais mais attends, si jamais si jamais elle me démoralise, elle est bien où elle est, hein. C'est toi que tu cherches. Et quand elle, elle a de la peine, c'est ta peine à toi. Mais pour qu'and comprenne sa peine, il faut qu'on comprenne comment c'est chez nous sa peine. Prenons un exemple. Il y a une maman et et elle a un fils. Bon, il a mal tourné, il a été dans les portes du pénitentier et elle dit "Mais je peux pas, je ne veux voir mon fils, il me laisse même pas le visiter. Je je prie tous les jours qu'il sorte et j'espère qu'il lui arrive rien là-bas." Et tu sais pas comme je suis inquiète. Maintenant, la Shrina et elle veut que ses enfants ils retournent chez elle. Il faut il veut qu'ils viennent vers la Torah. Elle veut qu'il retourne en Israël. Elle veut qu'ils soient tous dans la paix et dans la santé et dans la prospérité et dans l'amour entre eux et que ils puissent trouver leur chemin. Maintenant, quand elle a de la peine, quand elle a de la peine, c'est aussi la cherina qui a de la peine. C'est la même. Maintenant, chez elle, chez elle, tu reviens vous êtes trop beau. Et maintenant cette peine là si on les met ensemble c'est la même pine. La shrina elle est aussi une maman. Elle en a marre de voir ses enfants qui partent en en elle peut pas. Elle elle les veut avec elle. Tu vois cette peine mais non et elle si tu lui dis tu sais la présence d'achem ici tu sais comment elle a de la peine elle veut retrouver ses enfants. Estce qu' ça lui faire des larmes ? Elle dit il faut que mon fils il sorte vite de prison. Elle a traduit exactement pour elle quand elle fait ça, quand elle s'attache, elle voit que c'est la même peine. Mais quand c'est la shrina, la shrina, elle veut toutes les âmes juives, elle veut tous ses enfants, elle veut tous les ramen, elle peut pas supporter qu'il y a de la peine parce que c'est sa peine à elle. Maintenant lui quand il se pose et quand il va être tout seul, quand il fait ça, il bout des doutes et va il va se connecter. Cheamim, comment il se connecte ? Il se raconte la même histoire mais de la manière que ça le touche à lui. Et quand ça le touche à lui, il pleure. Et quand il pleure, ça veut dire il a fait tomber la pluie dans le monde. Ça s'appelle déjà qu'il est sur le chemin du retour. Quand il pleure comme ça, en vérité le passou il il reparle et et Bet qu'est-ce qu'il ressent ? Il fait "Mais alors, c'est moi qui m'éloigne parce que qu'est-ce que le roi il veut ? Il veut m'inviter à sa table. Donc la table, elle est encore dressée et l'invitation, elle est là. C'est moi qui m'éloigne. Mais moi je vais me rapprocher maintenant parce que je veux pas ce passou là. Je veux pas cette peine et je veux me rapprocher parce que si ça existait, ça veut dire ça peut exister. C'est pour ça qu'on a de la peine parce que si c'était cuit et qu'on avait pas la possibilité de revenir, ça sert à rien d'avoir de la peine. Ça sert à rien d'avoir de la peine. raconte une histoire quand on était bon c'est une histoire rigolote il y avait à l'usine des travailleurs des travailleurs à l'usine il y avait des bot people c'était des gens il venaient du Vietnam ils venaient de il venaient de l'Asie et il travailleurs et à côté il y avait d'autres après d'autres personnes qui venaient du nord de l'Afrique insupportable. Maintenant, un moment quelqu'un il a demandé, il a demandé aux asiatiques, il a dit "Mais vous êtes vous êtes agréable, on vous entend pas vous une fois que vous êtes venu ici ou alors il dit pourquoi a un il dit parce que nous on sait qu'on retournera jamais dans notre pays. Alors ici ça devient notre pays. Celui celui qui a perdu le le l'espoir lui il sait qu'il est il est là où il est, il sait qu'ù il est. Celui qui cherche, celui qui veut toujours revenir de là où il est, il est il est parti, lui là où il est, il arrive pas à être là où il est. Il cherche, il cherche, il cherche, il cherche, il cherche et il arrive pas à se il arrive pas à se poser. Dire les nôtres, ça veut dire que tu te rattaches et on fait comme des transferts de peine. Chacun il a son éloignement. Chacun il est loin de là où il doit être. Mais c'est c'est pas pour se décourager c'est pour se rapprocher parce que si on était comme ça, ça veut dire qu'on peut être comme ça. Ça veut dire que le roi il attend. Ça veut dire que le le roi quand il arrive le le maître, il fait "Mais tu as vu ce qu'on a fait à Yos ? Mais regarde maintenant que on il nous regarde dans les yeux, on narrive pas à le regarder dans les yeux. On baisse les yeux, on a peur, on a honte. Pourquoi on a honte ? Mais comment on a pu faire ça à un frère ? Comment on a pu se conduire comme ça à un frère ? Mais qu'est-ce qu'on va faire quand on va devoir donner rendre des comptes au au roi des rois ? Qu'est-ce que ça lui fait ? Pourquoi il pleure ? Il fait moi maintenant mais je vais aimer tous mes frères mais des milliards parce que c'est fini maintenant. Ça suffit là. C'est c'est cette histoire entre frères parce que quand on ouvre les yeux quand on ouvre les yeux on peut pas accepter cette situation et ça crée une peine. Cette peine elle ramène dans le premier verset. Le premier verset c'est toujours comment on était incroyable, comment la cham nous voulait, comment on était en intimité. Et après c'est mais comment on peut être aussi loin ? Le roi il est là et Joseph il est là et les frères ils sont là. Mais c'est c'est nous qui nous éloignons. Quand on se pose quand on est dans ce qui s'appelle ich, il se pose, il il s'arrête et il se raconte l'histoire mais de la manière que ça le touche à lui. De la manière que ça le touche à lui. Parce que la première histoire, elle quand il a lit comme ça, elle le touche pas. Mais si il se pose, il prend cette histoire et il habite dedans et il fait "Mais alors attends parce que chez moi ça donne ça. Oh là là là ! Mais tu te rends compteil a voulu manger ça et il a pas réussi. Mais qu'est-ce qui se passe ? Il a réussi. Voilà, ça c'est un très très grand secret. Ça s'appelle faire des communions de de on peut pas comprendre ce que quelqu'un y vit, mais ça peut raisonner chez nous. Et quand ça raisonne chez nous, ça va nous aider à comprendre combien il a de la peine. Et quand les deux peines elles se réunissent, ça fait quelque chose. Ça fait comme tomber de la pluie et cette pluie là, elle va abreuver, elle va faire pousser des fleurs et des plantes et des fruits et des arbres. C'est pêlé cette histoire là. Quand il la cherche, tout le compte, il est des moyens, des secrets pour Mais comment on fait pour la chercher la princesse ? La trouver, c'est on va la trouver à la fin. On la trouve, c'est obligé. Mais sur le chemin, sur le chemin, c'est prendre le temps, se poser et regarder comment elle a fait. Elle lui a tout, elle lui a tout enseigné. Elle a dit "Mais j'ai de la peine pour toi et de la peine pour moi. Et toi, tu as pas de peine. Toi, ça te dérange pas ? Toi, ça c'est c'est tu tu peux manger, tu peux boire, tu peux dormir, tu te déranges pas." et et quand il se pose, il comprend ce qu'elle dit. Comment il comprend ce qu'elle dit ? Parce qu'il dit "Mais où je suis moi dans le monde ? Où je suis par rapport à ça ?" Oui. [Musique] Non, j'avais une question ce que vous avez dit. Vous avez dit que que ça on doit avoir de la peine pour genre de voir le mass de comment et tout et d'un autre côté des fois vous dites que il faut être bqué barateur et bqué bâche comme ça aussi redescendre. Alors comment fait cette semaine ? Je me rappelle comment les je côé je prends par K là ça s'appelle là ça s'appelle Baki Baki Bacho parce que qu'est-ce que c'est Baki descente non c'est la montée la descente ça c'est la manière la manière première mais c'est un mouvement il un mouvement on s'approche et un mouvement d'éloignement là il est en train de comprendre qu'est-ce que ça veut dire quand La sherina, elle est elle est éloignée de ses enfants. Il a c'est une maman avec ses enfants. Elle peut pas supporter qu'ils aillent pas bien et elle peut pas supporter d'être éloigné d'eux. C'est une souffrance. Une maman, elle comprend ça. Mais comment il fait un homme ou un papa pour comprendre ça ? pas pareil chez lui. Il faut que il le dise dans les mots qui le touchent à lui. Et quand il le touche à lui, ça lui fait permuter. Et quand il est permité, il se met en phase avec la la si on le dit pas comme nous ça nous touche, si on le dit pas comme nous ça nous touche, on on narrive pas encore à le comprendre. C'est une étape dans la dans la bo des doutes. Voyez beau des doutes. On prend du temps, on est avec HM, on lui parle, on lui raconte, on lui raconte nos joies, on lui raconte nos peines, on demande son aide, on lui demande pardon. Il y a 1000 trucs dans la dans les qu'est-ce qui se passe ? Il y a il y a une peine. L'exil c'est pas simple. Et et quand on s'habitue à l'exil, ça fait que on peut être comme ici, on dit bah il est beau le palais quand même hein. La vérité sont super et personne nous dit rien. C'est très beau, c'est très agréable. Et la princesse lui fait viens je t'explique. Tu sais où tu es là ? Tu es dans dans la dans le cyclone, dans la tempête, dans le tsunami, tu es dans les forces les plus les plus sombres qui soient. Ah bon ? Elle fait ah et quand il comprend, il fait mais je vais sortir de là. Elle fait mais alors maintenant que pour que tu me sortes, tu vas voir ce que tu dois faire. Et et c'est un long travail. À un moment donné il se pose. Quand quand il se pose, il se cherche. Quand il se cherche, il il se connecte à la peine. Ça c'est d'avoir pélé pélé pé pl. C'est le meilleur moyen de sentir et les éloignements du du clin d'Israël. Hm. OK. C'est complètement où quand il se demandeanolam, c'est comme quand vous voyez Rabiak va, il dit "Bon, où je suis dans cette histoire de la dame qui a fait son sans très souvent quand on lit le bassou presque presque on fait ben bien fait pour elle he elle a éc il comprend pas que ce verset c'est une partie de lu c'est il est exactement là-dedans. C'est-à-dire que on est très souvent en situation de vouloir pas faire ce que le roi il dit mais on a une chance pas possible et on s'est trompé et on a on a on a pas mal fait et qu'est-ce qui qu'est-ce qu' te dit le pass fait va chercher va va la chercher qui va chercher la la princesse et pourquoi parce que je crois que tu tu crois que tu te tu passes comme ça entre les gouttes parce que tu as tu as voulu faire pas bien, tu as voulu transgresser et tu as eu du bol de pas transgresser. Toi, tu croyais que tu étais passé entre les gouttes ? Fait ben non, faut demander pardon, hein. C'est quand même on a voulu. Et et et maintenant réfléchis. Qu'est-ce qui se passe si tu veux t'éloigner et que tu réussis à t'éloigner ? Mais mais qu'est-ce qu'il faut faire ? Ça ça touche ça ça lui fait il pleure, il a des larmes, il pleure parce qu'il est touché. Quand il est touché c'est déjà qu'il est en train de revenir avec ce pleur là, ça s'appelle c'est un beri de teschouva, c'est d'avoir pépl dans la il y a ça. Il y a plein de pleurs que on veut pas. Il y a des pleurs qui servent pas et des pleurs de faut faut pas trop maintenant. Il y a des pleurs que on était loin et maintenant on se rapproche. Et quand on se rapproche c'est comme un bonheur avec de comme teintter de comment j'ai pu être aussi loin ? Comment j'ai pu ne pas te voir ? Comment j'ai pu ne pas faire attention à toi ? Mais comment ? Et ça ça fait pleurer ce pleur là. Bien que shabbat, on n' pas le droit de pleurer. Ces pleurs-là, c'est pas des pleurs interdites de shabbat parce que c'est au contraire comme des effusions de joie comme on voit des fois les gens il ils croyaient qu'ils étaient qu'ils étaient qu'ils étaient plus là et ils se retrouvent. Vous voyez quand ils se retrouvent, ils sont tellement heureux, ils vont pleurer. Alors il y a pas quelqu'un qui vient fait non charb charbess charbess mais non c'est super beau. Ils étaient perdus croyaient qu'ils étaient pas là. Il se retrouve c'est des moments d'émotion. Ça c'est ils ont mesuré l'éloignement et ils mesurent le rapprochement. Le ratsovachov bakiatsov bakibov c'est pas seulement il y a comme ça et il y a comme ça. C'est pas seulement quand ça va bien et quand ça va pas bien. C'est les deux. Bakiberovachov c'est un il il aide l'autre. Le le vachov il est de mais sur quoi tu râes en vérité ? Savez sur fil mais avant j'étais pas comme ça avant mais mais mais tu m'aurais connu qu'est-ce qu'elle est dans cette phrase là ? qui fait dedans ici, il y a un tigre, il y a un ange, il y a un tu sais pas qu'est-ce que tu sais pas qu'est-ce que tu peux faire, mais on s'est laissé endormir et nous-même on s'éloigne, nous on s'éloigne, on s'éloigne quand on se pose et on se rattache à la peine de de de notre âme et la peine du du peuple juif et la pein de notre histoire et on se rattache à ça, ça s'appelle que c'est déjà le le le le retour c'est bidou comme ça que on revient. Voilà, ça c'était juste pour ce soir faire un tout petit peu de ce haak mais c'est cette chose-là. On se rattache et on se raconte l'histoire comme elle nous touche à nous. Et quand comment comment et quand elle nous touche à nous ? Comment elle nous touche ? Comment elle nous parle ? C'est comme ça que c'est vrai. Vous avez vu ce qu'il a fait Rabiak ? Qu'est-ce que c'est une blague. Il y avait je raconte une histoire et pour finir il y avait et un sadic incroyable s'appelait le Ron Segal. Il était moi il m'a marqué beaucoup. Il était il venait à laiva de Sabotka et il était très impressionnant parce qu'il priait mais c'est faut faut le voir prier. C'était incroyable. Il priait une fois en la codèche et une fois dans la langue qui parlait par faisait de deux prières et il était il était mais incroyable comment il était sensible. Raconte une histoire et sur lui. Une fois on l' accompagné dans le métro là. Il avait il avait prié, il avait mangé un petit peu. Il a pris le métro. Dans le métro, qu'est-ce qu'il a vu ? Il a vu un couple s'embrasser. Bon, c'est pas très très joli. Il a vomi tout ce qu'il a mangé et et après il a regardé tous ceux qui étaient avec lui, il a fait "Et vous, pourquoi vous avez pas vomi ?" Il leur a fait un scandale com et après il leur a dit "Ah, c'est parce que vous vous êtes habitué." Bon, ça vous dérange pas ? Il leur a fait un scandale sur mais comment il pouvait laisser comment quoi ça les touche pas ? Ça ça les fait pas réagir ça. Ça leur fait pas de de de de de l'émotion. Et il mais il les a pas laisser tranquille. Nous on était jeune, on voyait de derrière c'est les grands qui étaient devant. Mais mais waouh quelle sensibilité. Il il voit quand c'est prêt, il voit quand c'est loin. Et maintenant quand il nous a enseigné ce petit passage là qu'on a fait, il a dit vous savez qu'est-ce qu'il a inventé ? Rabia qui va ici. Rabiak qui va ici, il vient d'inventer quelque chose. Tout ce qu'on appelle le moussar. Moussar très très très beau. C'est très beau il a dit son livre celui qui voit il peut voir dans son livre plein plein plein de moussar. Moussar ça veut dire que on lit et ça nous touche. C'est une méthode. C'est il y a beaucoup beaucoup ça dans dans Rabinahman. pas comme les dis les mous doutent et ils font des des trucs comme ça. Ça ça c'est pas ça. C'est ça s'appelle que il on on apprend à se raconter une histoire mais de telle manière que ça nous touche. Quand il fait le coup du du bassarir, du bassar Talé et de la de laim, c'est comme si il parle, il habite dans le passou et il dit ben moi chez moi ça veut dire ça. Et quand on arrive à faire ça avec tout et avec les tor de de de R que ça nous touche de à tel point que pitom à un moment toi et cet enseignement ça fait un mais c'est plus beau qu'un mari c'est quand ça fait un ça s'appelle que on est en train de chercher la princesse la princesse elle est plus perdue. On vient de la on vient de la retrouver des Hashem et que Hashem il nous donne cette force de vivre et de ressentir et que on dit pas il y a sa peine à elle et il y a sa peine à lui. Quand on a rencontré Joseph, on s'est rencontré que ah mais c'était pas deux histoires alors et pas lui. Ouais et et ou nous si lui vit nous se rend compte que il fait partie de notre histoire. Donc ça veut dire que quand on s'est éloigné de lui et quand on on pouvait pas le le voir, on était dans l'erreur totale. Ça les ramène à Yoseph. Ils vont se retrouver, ils vont faire une belle fraternité et pareil avec les corbanotes que il nous donne Bardem de faire le béqd et de faire de de faire tout ensemble. On se rappelle qui on est. Voilà, on met un point là et on se retrouve Ah, il y avait