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Daf HaYomi

Daf HaYomi

Rav Menahem Sakhoun ·

Daf Hayomi
Vitesse :

Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.

Transcription
Kind: captions Language: fr Kert les amisomi dans ma chez vous et aujourd'hui on va faire page 46. Vous pouvez appuyer sur les micros que on a les noms de ceux qui parlent. On a les noms. Voilà, ils ont eu peur. Très bien. Très bien. Alors aujourd'hui, c'est page même va et même va on commence à même he bête et c'est magnifique magnifique magnifique. On va reprendre. Alors, on va reprendre ce passou là. Oui, Michel, tu y est. Un petit signe dans quoi vous êtes vivant, vous respirez. Nahman. On est à Ravn Narman. Ouais. Oui, mais il faut que tu nous dises quelle masser quelle partie du Talmou, quelle quelle ligne pas comme ça même une du haut. Ah, on est en haut. Tu veux dire ? Ah, d'accord. Alors, on est tout en haut. Ah bah alors, on est un petit peu en retard. Ça va, c'est pas grave. Alors, on va reprendre par rapport aux lignes du haut. 2 4 6 8 10 une douzaine de lignes après le début de la Game. D'accord. Alors, on y va. On y va. chez vous aujourd'hui nous allons reprendre 12 ligne après le début de laara là où vous voyez j'y suisou quand est-ce que nous avons cette cette alafra que c'est le to qui jure que Petite révision dans la Torah quand on quand on est réclamé c'est là où on quelqu'un on lui réclame de l'argent alors il va jurer pour ne pas payer. Ça c'est le modèle classique de la Torah comme ça ça doit être tout le temps. On a des tacanotes ramanan que des fois des fois on va jurer pour prendre notamment notre sair. De quoi parle-t-on ? On parle du jour de la paye d'un ouvrier journalier et nous parlons du cas où nous avons un balabaite et on invente le cas où il a plein plein plein d'employés, plein de journaliers et lui il dit non je t'ai déjà payé toi. Et lui il dit non patron vous m'avez pas payé j'ai travaillé pas payé. Alors normalement d'après la Torah c'est celui qui doit être réclamé qui va jurer et là la Torahim ils ont dit c'est celui qui vient réclamer qui va jurer et qui va prendre sa paye. Donc l'employé va jurer il va prendre sa paye. Alorsman il dit au nom de Chouel attention on n pas dit ça dans tous les casou est là que chezaro et on parle que le début du contrat quand il l'a engagé par exemple pour faire les vendanges et bien c'était devant témoin et il lui a dit tiens je t'engage pour que tu travailles avec moi je te payerai oh il alors maintenant les témoins vont témoigner aussi que l'employé à travailler. Donc en fait, on a presque tout bon. Il y a une certitude que il a été engagé et en plus une certitude qu'il a travaillé. Toute la question est a-t-il été payé ou pas ? dit mais s'il avait éoué sans témoin s'il avait demandé de travailler sans témoin étant donné qu'il pourrait lui nier en bloc en disant mais je t'ai jamais engagé moi je t'ai jamais fait travailler alors il a un il a aussi le droit de lui dire oui je t'ai engagé mais je t'ai déjà payé Tu as bien parléaban d'ailleurs aussi comme ça il a ditan donc là nous dit ok donc ça c'est raan mais ça veut dire que il dit l'inverse m pas allerich ça veut dire queich il dirait il dirait que non alors si pourquoi que si c'était vrai d'après tout le monde alors il aurait dû direanlakich là il a dit quean queich il est pas d'accord avec ça la dit non regarde d'abord je vais te montrer certains ont pas enseigné comme ça ils ont enseigné différemment mati en faitich il était en train de boire comme il était en train de boire il pouvait pas parler donc on n pas eu une preuve siaki était d'accord ou pas on pas on l'a pas entendu deuxième manière de dire la méthode c'était de laisser parler complètement Rabihan, de lui dire tous ses arguments et après de dire maître excuse-moi, je voudrais objecter comme ceci, comme cela. Donc on a deux situations soit une situation parce qu'il était occupé chose du corps, il était en train de boire, soit une autre situation où il attendait patiemment que Rabi Hanan et est fini de parler. Donc si quelqu'un s'était trouvé pendant que Rabi Hanan parlait, il peut pas venir dire "Ah, tu vois Rlakich n'a rien dit." et qui dit mot qu' tu ne sais pas parce que peut-être qu'il est sorti de la pièce avant queich ne commence à objecter ah regarde on a parlé que dans le cas où le patron il avait employé cet employé là avec des témoins mais il lui a dit viens travailler et il lui a pas dit ça devant des témoins, il a le migo et qu'est-ce que c'est le migo puisqu'il pourrait ni en bloc dire jamais travaillé pour moi, j'ai jamais employé. Je t'ai certes engagé mais je t'ai payé. S'appelle ou la même bouche qui est interdit, c'est la même bouche qui permet en disant oui je t'ai engagé donc ça veut dire je te dois de l'argent mais en disant mais je t'ai déjà payé alors il fait sauter laana. C'est ça son alors alorsama il dit alors cet enseignement il est vraiment extraordinaire pas compris en quoi il est tellement extraordinaire tu sais ce que tu remets en question là maintenant là je vois des chomrim que hasem il a dit que les chomrim chacun selon son niveau de responsabilité le chomerinam et le chôer sar notamment. Alors dis-moi, Chemin il a dit de jurer Narom et puisque il demande et il dit voilà quelqu'un avait gardé et il était par exemple payé pour garder. Il était un gardien avec un salaire et il vient dire ah là tu sais pas qu'est-ce qui m'est arrivé. Truc terrible truc que tu m'as donné. Bah il a disparu. Mais vraiment c'est pas de ma faute. Il y a eu la [ __ ] qui est tombée dessus. Il y a quelque chose de terrible. Alors qu'est-ce qu'on a dit ? La tor a dit d'accord normalement tu payes. Si tu jures, tu payes pas. Mais si tu veux ne pas payer, tu vas jurer. À chaque fois, on pourrait la faire sauter puisque on pourrait dire à chaque fois tu m'as jamais rien confié. Je vois pas pourquoi tu viens me réclamer quelque chose. Tu ne me l'as jamais confié. Alors, il aurait un migo et il pourrait dire Marlon il pourrait lui dire Maron, c'est vrai que tu me l'as confié mais je ne suis pas responsable de te rembourser cet objet puisque il y a eu un cas de honnête, un cas prévisible. Ah alors Laagmara dit non, on a qu'à dire des kidim. Bah alors, on va être obligé de dire que le monsieur quand il a confié l'objet gardé, on va être obligé de dire qu'il lui a confié avec des témoins. Almara nous dit regarde non mais non, il peut dire aussi il a encore un autre moyen de se dégager en disant "Ah mais je l'ai déjà rendu. Certes, tu me l'as confié mais je te l'ai déjà rendu." Alors comme il serait cru s'il disait ça, il a aussi le droit de lui dire c'est vrai, c'était chez moi, je l'ai pas rendu mais il y a eu un coup dur sur le picadon et donc je te dois rien. Al laagma nous dit les bchtara. Bon alors on va donner une réponse encore plus forte. On va dire que le monsieur lui a confié avec un papier c'estàdire il lui a déposé quelque chose mais il lui a fait signer un papier comme quoi il avait déposé chez lui. La gmara nous dit mlal de tarvus viraleou. Non mais là attends ça c'est donc là maintenant tu es en train de nous dire que avec Rava et Ramihama qu'on vient d'apprendre maintenant tu dirais que tous les deux itiennent à mafid et havero bim si quelqu'un a déposé un objet ou de l'argent chez un autre avec des témoinsim oui ça veut dire d'après ça pour que ce scénario existe, il faudra dire que Naron t'a déposé avec témoins mais l'autre il est le nifcad Celui-ci qui t'a déposé, il est pas obligé de te rendre avec des témoins. Oui. Par contre, si c'était Bard, si on avait fait un contrat, un papier dessus sur le dépôt à Sarir Larzir et Edim. Et donc la gmara, elle dit "Mais si c'est ça et tout le tout le tout le temps où le propriétaire celui qui a déposé l'objet, il a le papier dans la main, le le gardien n'aura jamais le droit d'argumenter si de dire ce qu'il veut." il sera obligé qu'il ait eu des témoins. Alors tu vois que non te dit ici regarde te ditama des ravet alors c'est sur ça que Ramihama il a il a dit à propos de Ret et il lui a dit davidarimo. En fait, si vous regardez ici, c'est marqué dans le passou davidar mais dans le passou de la Torah, c'est marqué dans dans c'est marqué dans bilv. Donc là-bas, qu'est-ce que c'était ? Il veut dire, tu vois, Richchet, il a eu il a été très très fin, il a bien étudié les braitotes et il a bien regardé comme qui ça allait. Ou est-ce que c'est est-ce que c'était comme Rav Schmouel et il a trouvé une Braita ou Bmet ? Non, on voit que non parce que d'après ça, ça nous amènerait à dire que la choix des chommes ne parlerait que de cas où la personne a déposé chez l'autre avec un un papier. Non, c'est pas comme ça. nous dit et c'est là où on reprend pour aujourd'hui les rael raet une fois il a trouvé rael et il lui a dit il a dit à ra il a dit est-ce que tu aurais pas une grosse ridouche dans les drir sair c'est un employé journalier et il faut le payer le jour même et si on le paye pas le jour même c'est une ava donc il y a de nombreux dmes sur cette sur ce sujet de la Torah Alors il lui dit in tanina et ben oui écoute nous on a appris dans la braita un enseignement extraordinaire bismano nbotel le sair c'est-à-dire uniquement le jour où c'est son paiement on va prendre c'est pour ça on prend le cas par des vendanges ou des babis ou quelque chose comme ça c'est quelqu'un qui est employé et il est employé de manière euh journalière. Maintenant, chaque fois qu'il travaille, quand ça arrive la nuit, il faut le payer et on n pas le droit de dépasser la nuit sans le payer. Ça s'appelle le sac. C'est un employé journalier. Alors, il lui dit "Oui, on a enseigné quand il vient réclamer son salaire le jour même bizmano." Ouez, c'est-à-dire dès qu'il a fini le travail, il a fini le travail. Il a travaillé par exemple jusqu'au coucher du soleil. Maintenant, il faut le payer quand ? Dès le début de la nuit. Bon, s'il paye à 9h ou 10h du soir, ça va. S'il paye à 11h, ça va aussi. Il faut le payer tôt mais nagid mais certainement pas attendre le lendemain pour le payer. Alors quand il est dans ce moment-là, qu'est-ce qu'il fait ? NBA votel. Voilà, là il jure et il va prendre son salaire. C'est sur celui qu'on a fait cet arrangement, cette rabananad bisman. Mais attention quand bisar tu m'as employé et voilà tu ne m'as pas payé et le victoire il est là-dessus ils sont d'accord qu'il a travaillé l'employé dit j'ai travaillé mes patrons tu ne m'as pas payé et le patron dit tu as travaillé et je t'ai payé ou aval Amarl mais si le vicir ne porte pas sur est-ce qu'il a été payé ou pasal mais il porte sur combien on avait décrété qu'il allait être payé le le travailleur il demande il dit on avait décrété que tu me payais deux pièces et le patron il dit non c'était qu'une seule pièce là qu'est-ce qu'on dito [Musique] l'employé et il veut sortir une pièce en plus, il a qu'à se débrouiller pour amener une preuve et s'il amène pas de preuve, il aura pas plus que ce que le balabait est d'accord de lui donner. C'est une pièce. Alors maintenantchet il vient et il dit ah midfabou étant donné que le dernier cas de la michna c'est-à-dire que là où il discute sur une pièce ou deux pièces on a dit ah non tu veux la deuxième pièce tu te débrouilles tu vas nous chercher des preuves hein alors rechar alors il dit regarde j'imagine que le cas où on parle fois mener Une preuve, on en a parlé que à la fin de l'enseignement, ma le début de l'enseignement il était sans preuve. Il était sans preuve. Oui. Égalir, notre employé journalier, il va lui suffire de jurer et il va empcher son salaire. Non et dit pourquoi ? Parce que si c'est ça, il fallait le dire depuis le début. Pourquoi tu as attendu la fin pour le dire ? C'est là où on passe à la même ref. Non non non non. Effectivement dans les deux cas nous avons une preuve mais il y a il y a deux preuves. Il y a une preuve de pour être balal payer de l'argent et après il y a une preuve qui va le faire jurer. Alors le Tana de chez nous, il aura voulu enseigner la preuve à propos de l'argent mais pas la preuve à propos de faire jurer. Alors en fait on fait qu'est-ce qu'on fait ? Non, à chaque fois qu'il parle, il faut qu'il amène des preuves. Il doit amener une preuveal que il a oui travaillé et qu'il a oui été engagé chez le patron. Et alors là, on lui donne ce droit, ce mérite là de pouvoir jurer et encaisser l'intégralité de la somme qu'il prétend. Et il va falloir donc que il amène une preuve que il a été engagé, qu'il a travaillé. Mais dans le 2e cas, c'est pas cette preuve-là qu'on va lui demander fait amène-nous des témoins que le patron il t'a oui dit que tu allais payé deux deux preuves deux pièces. Alors dans ce cas-là, Rayadem, c'est-à-dire amené une preuve que le patronal, il doit le payer. Là, le tana l'a enseigné, c'est pour ça qu'il a il a enseigné dans le deuxème cas. Ah mais dans le cas de la dans le deuxème dans le deuxème cas, à savoir quel était le montant de l'engagement, alors là ininami ça le tada ne l'a pas enseigné. desa lokatané, c'est-à-dire que le fait que le le l'employé il vienne et que il a le droit de jer de jurer pour avoir sa double pièce, ça il a pas enseigné. Très bien. Vient nous dit ils ont enseigné de laiva de Ravel. Est-ce que tu peux nous enseigner s'il te plaît maître omba la question vous allez voir elle est elle est costaud. Quand on lit, on dit "Bah non, ça a l'air simple mais regardez le l'employé, il dit "Ben, tu m'as dit que tu me perrais deux pièces." Et l'autre il dit "Non, je t'ai décidé avec toi que une seule pièce. Qui doit jurer ?" Et venez maintenant, on pose un on fait un point et on révise ce qu'on a appris. D'après la Torah, qui jure ? Celui qui est réclamé. et il va jurer pour se défendre pour ne pas payer. Donc là, apparemment quand nous avons le une réclamation sur le patron, bah c'est le patron qui devrait jurer. Alors pourquoi il pose la question ? Amarl bazouavait et ben là c'était le balabait qui va jurer que il n'avait décrété que une seule pièce et pas deux. The Oman et le Oman il va perdre. Mais non, mais on a dit tout à l'heure queon l'a rangé le le le petit employé, le journalier, on avait dit qu'il avait le droit de jurer et de récupérer son salaire. A dit non, là non. Et il dit pourquoi ? Parce que quelle était la raison pour laquelle on avait décrété cette joie ? Parce qu'on avait expliqué non le jour de la paye, le patron, il est perturbé, il a beaucoup d'employés, il a pas toute la tête. Mais mais il a pas toute la tête. Pourquoi ? pour se rappeler qui travaillait pour lui ou pas. Mais la somme initiale ça s'il se rappelle pas de ça alors quand il est patron quoi tu te rappelles pas si c'est employé les les employés tu les payes une pièce ou deux pièces ça tu te rappelles pas c'est pas possible ça c'est sûr que alors par contre savoir quand tu vois plein d'avis plein de plein d'ouvriers et tu te dis celui-là celui-là j'ai pas vu. Celui-là celui-là il était pas là. côté il se ressemble tous mais je me rappelle pas avoir donné quoi que ce soit celui-là devoir dit travailler. Alors là on a fait la joie mais là maintenant comme le sujet il est pas sur est-ce que c'est lui que j'ai employé mais c'est sûr que c'est lui que j'ai employé mais est-ce que je me rappelle si j'avais un ou j'ai dit un ou deux mais bien sûr qu'il se rappelle s'il a dit un ou deux. Donc voyez il y a pas besoin de donner l'avantage à l'ouvrier pour queil jure pour qu'il enquête son salaire. Là, il perdra. Si le patron jure et bien l'employé a perdu. Il n'aura qu'une seule pièce. Demande la gmara. Tu es sûr de ça ? En raabarmouel. Pourtant rababel l'enseigné. Quand on a dit que la discussion entre elle elle portait sur combien on paye on a dit ào on a dit non non pas du tout. On a dit l'employé il a qu'à amener une preuve et s'il a pas amené une preuve il perd. C'està-dire il aura pas plus que ce que le patron il lui a dit de qu'il va lui donner et s'il amènerait pas une preuve et ben pas il a perdu. Alors amenant d'après ta méthode viens on dit balabait tu devrais dire le balabait il jure et le an il perd. Alors pourquoi arrê tu dis s'il amène une preuve il va voir les deux. S'il amène pas une preuve mais non on aurait dû dire beaucoup plus simple. On aurait dû dire le propriétaire, le patron il jure et le omman. Vous voyez ? Mais sans joua, il il a il a pas sans ça, je peux pas le laisser sans parce que en fait c'est vrai des fois les les ils parlent comme si tu croyais qu'il y avait deux cas. Si tu regardes bien, il y a deux sous cas, ça veut dire en fait il y a 4 cas. Donc il faut c'est pas un paramètre, c'est deux. Il dit, "Regarde le notre euh notre notre employé Omévira là s'il amène une preuve que le l'engagement il était à deux pièces, il prendra ses deux pièces. C'est méduc de ça dont on parlait. Oh ! Voilà le cas qui était pas marqué. Oh bah toi ! Alors, on a une deuxième solution, c'est que le propriétaire il jure, il jure qu'il a jamais décrété de veidan et c'est là où lean il perd, c'est là où notre employé va perdre. Alors elle dit non non regarde tu te rappelles al maintenant on va parler d'un cas extra c'est à chaque fois que on va confier un objet un artisan et au moment où on va venir récupérer l'objet il va y avoir un victoir sur le montant de la réparation de la chose al le cas classique il est le suivant alors il c'est pas un costume faire un our Et au moment de récupérer le costume, le le tailleur il dit bah on avait donc dit deux pièces ou et ah non ah non on avait décrété une seule pièce donc maintenant le costume. Excuse-moi excuse-moi de me dire on est j'ai dû j'ai dû m'absenter. Ah oui bien sûr bien sûr. Alors on nous nous nous nous sommes ici dans page même àouf et nous sommes ici une douzaine de lignes après métier à talitoan il vient donner il a donné un un vêtement à rangé au man au manomerkas ditin et l'autre il dit on a décrété qu'une pièce alors on dit comme ça là on va regarder où se trouve le costume. Ça c'est très important de savoir où se trouve le costume. S'il est encore chez le tailleur, le tailleur gagne. Si le costume est ailleur puisqu'il n'est plus ici, et bien là c'est le c'est le le le balabait et alors c'est ce que la va nous dire ici. Voilà. Colzman Chatalitad Oman tout le temps le vêtement il est encore chez chez l'artisan. Alors al balabait la viaya. Et ben on va dire que c'est le balabait qui doit amener une preuve qu'en fait c'était que un le travail est pas deux pièces. Maintenant Natano, si maintenant le tailleur il avait donné le costume monsieur alors Bismano. Alors ici, on regarde bien au moment où le travail est fini parce que ça on a déjà vu ensemble dans le moment où le travail est fini, c'est là où on doit venir récupérer le costume pour ne pas rentrer dans ces grandes histoires si la personne ne vient pas récupérer quelle statue a le l'artisan parce que l'artisan d'un côté il dit oh je suis pas un dépôt hein et d'un autre côté pourquoi s'il y a quelque chose qui arrive c'est sur ta tête alors voilà les responsabilités d'engagement et quel niveau on parle de Bismano. Bismano ça veut dire je t'ai réparé le costume maintenant tu viens le chercher. Donc on parle de ce moment-là alors on dit ici regarde Natolo Bismano Nigbael. Oh qu'est-ce qu'on fait ? On fait jurer le tailleur et il jure que l'ourlet c'était deux pièces et pas une. Maintenant à Varsmano. Ah non si maintenant le temps a passé alors ào la varaya. Bon, alors maintenant celui qui veut sortir de l'argent égale le tailleur que le le monsieur il il est d'accord de payer un et le tailleur il fait c'était deux c'était pas une pièce c'était deux pièces alors lui il amène une preuve et s'il amène pas de preuve il a pas et alors la gmar elle te dit ok viens ne prends pas tout l'enseignement mais concentre-toi sur le moment où on est venu récupérer en son temps bismanoia nba venotel or tu vois que le l'artisan ici il jure et il prend mais d'aprèsel d'après on aurait pas dû dire ça on aurait dû dire on devrait laisser jurer le monsieur qui dit que c'était une pièce et la deuxième pièce et ben il perd le le tailleur elle va essayer de dire que cet enseignement c'est Rabioua et elle va démontrer que non ça peut pas être Rabioua alors au début elle te dit bon ben mané qui c'est on va dire c'est Rabioua colsman jouel et nota pardon etel balabait bon alors sair nba venotel ah voilà cette ligne de gbarachem nous aime allez costaud c'est rabi qui aurait dit bon et la gmara va passer maintenant un moment à dire mais où dans quel enseignement il a dit ça le rabi le même hein mais il faut on a parlé dans la michna il a parlé dans il faut la parler ici de de quel rab tu veux t'appuyer pour dire ce que tu vas dire mais pour le moment nous on lit il a dit tout le temps où laoua elle tend vers le balabait égal dès qu'on regarde le digne de la Torah où on remet les choses au clair et on dit voilà celui qui est réclamé il jure pour se dégager de de l'attaque de la réclamation et il est pas tour il paye pas donc normalement ici il y a la joie qui est dû être fait sur le monsieur qui a dép déposé. Alors là effectivement on peut imaginer uneader bananane que il va pas jurer mais le sair le l'artisan le travailleur lui va jurer et il va prendre alors naon le balabait normalement il devrait avoir la joie de la Torah mais pourquoi la joie de la Torah parce qu'il doit avoir le modé mixatana alors c'est un cas classique en fait c'est le cas classique qu'on apprend depuis des pages et des pages j'ai dit moi Où sont mes mes où sont mes deux mes deux tapis ? Et l'autre fait comment ça deux tapis ? seul tapis vous voyez avec tout ce qu'on a vuana laana la donc en fait on a quelqu'un qui réclame un autre il fait eh mes deux pièces et l'autre fait comment ça tes deux pièces seulement une c'est le modèle la la tor elle a dit dans ce cas-là que il fallait qu'il jure alors lesamim ils ont dit ok dans certains cas c'est pas lui qui va jurer mais on va faire jurer celui en face on va faire jurer l'employé c'est lui qui va jurer et prendre mais ça c'était rabiud maisim ils sont pas du tout d'accord il dit ma pitom on reste le cas normal c'est le balabait qui jure il est pas tout oui et alors il l'aurait dit comme les rabanan pas comme rabioua et voilà c'est là où la gmara elle est un petit peu forte et je te dit non mais rabioua lequel raihuda c'est-à-dire quel enseignement de rauda si tu dis que c'est l'enseignement de rauda de la michna tu vas voir que ça marche pas parce que rauda il est pas du tout dans le sens de défendre le travailleur dans ce foulà et donc ça serait étonnant que les fasse ils aient dit comme toi tu veux dire alors c'est ce que la nous dit rabioua quel cas de rabioua lequel on pose bien ensemble que il y en a qu'un seul de Rabioua mais on veut dire quel enseignement de Rabioua Rabioua de matin ici tu dis que c'est celui de la michnair alors vous vous rappelez que dans la michna il y avait un très grand kidouche c'était que Rabiit tous les cas que tu parles c'est parce que on était dans une joie de modèatana mais s'il était un cofre il dit non rien du tout ça n'a jamais existé toute la michna n'existe pas ici tu vois que lui il est hyper marmir sur qui en fait rauda il est pas du tout dans le sens du travailleur hein mais detnam regarde tu te rappelles on avait dans la michna notre employé qui vient et qui dit et tu m'as pas payé alors lesamim ils disent bon alors c'est vrai que le balabait il dit je ne te dois rien voyez c'estàd dire je t'ai déjà tout payé, tu me laisses tranquille. Les Ramim, ils ont fait une tacana que bon peut-être le balabait, il a peut-être perturbé un petit peu des gens de la paye comme ça et cetera. Alors ils ont dit bon exceptionnellement on va faire que l'employé il jure et Rabioua il a dit ma pitom pas du tout il a dit oh mais mixatoda non si on est dans un cas où tu me dois deux et l'autre il dit non je te dois que un alors on rentre dans la joie de modé mixatana alors effectivement là le balabait il devrait jurer d'après la Torah et si il vient et il n en bloc on a jamais fait la takana c'est-à-dire que la takana d'aider le sair de prendre son salaire elle a été que quand il y a déjà une joie deita dans l'affaire mais quand quelqu'un et qu'on ferme à colle quand le patron il fait n'importe quoi. Alors maintenant tu peux rêver et bien là on n'a jamais aidé le le le sachir. Bon alors là tu voudrais dire ici que notre raboua de la michna tu vois qu'il aide pas du tout le et il a dit miatoda et alors le balabai qui vient qu'est-ce qu'on dit ? Il dit il dit dans ce cas-là non le cas poura c'est comme ça mais non on avait pas dit deux on avait dit un alors là d'après la Torah il est la t elle veut qui jure mais nagid le patron il vient il fait rien du tout zéro je te connais pas je te dois rien alors là on n pas aidé le on n pas du tout aidé l'employé mais c'est le balab qui va jurer et dans le cas normal il est pas tour alors maintenant tu veux dire c'est ceoua mais certainement pas ça voudrait dire ici que si jamais on parlait maintenant dans notre cas de chez nous, combien c'était le costume ? Bon, on est d'accord, c'était une pièce. Comment ça une pièce ? C'était deux pièces. Donc moi, je te réclame deux pièces, soit tu reconnais une pièce. Oui. Alors, qu'est-ce qu'on a dit ? Tu veux dire que on met la joie sur le l'employé. Alors non, parce que moi je t'aurais dit que Rabiouain dans la michna, il est hyper il est hyper sévère avec les les employés. C'est les employés si on leur demande qui vous aimez parmi lesamimouda vraiment il ne tient pas compte du tout de nous hein. Lui il en a que pour le patron pour le dire. Alors il dit regarde si jamais le patron il n en bloc qu'est-ce qu'on a fait d'après Abouda ? On a jamais aidé le Sir. Le Sir dit mais je peux pas jurer et non monsieur vous n'avez pas juré vous ni en bloc c'est tant pis pour vous. C'est lui qui va jurer vous paye pas. Ah donc tu vois que maintenant si tu déplaces la discussion et on passe maintenant dans le cas de notre emploi de notre tailleur est-ce qu'on avait décidé une pièce qu'on avait décidé deux pièces Abi il va donner à qui tu vas tu vas dire qu'il va donner le mérite à l'employé de de de de juré oui uniquement quand le balabait il est reconnu un petit peu et lesamim ils vont être marmir et ils vont dire non le balabait il jure il est pas tour c'est pas logique ça veut dire le même rabouda Il devrait c'est vrai il faudrait la cohérence voit queil est pas pour le sair. Alors l'autre enseignement aussi il est pas pour le sair. Pourquoi plutôt ça changerait ? Alors la dit et là rauda des bra non alors je vais te dire c'est toujours notre habita mais pas celui de la michna c'est celui de la braita. C'est-à-dire que euh on parle qu'ils sont en train de se prendre la tête sur combien on avait décrété. Alors là BM là normalement cas classique le mod c'est lui qui doit jurer les ont fait ils ont dit non c'est pas le patron qui jure c'est l'employé on a enseigné l'employé tout le moment s'est pas passé le temps où il doit le payer c'estàd le même jour on lui a fait un arrangement il a le droit de jurer de prendre si on a dépassé le temps et ben on il jure pas il prendabuda Quelqu'un a dit alorsamène deux cas dit un dit le salaire c'était 50 dinars de d'argent que tu me dois chez dinar il dit je t'ai déjà payé un dinar dinar ça fait 25 ça veut dire je t'ai donné 25 donc une réclamation de 50 une reconnaissance de 25 de pièces ou une pièce Mais s'il lui en bloque lui jamais engagé ou alors il a le magnifique dit non c'est vrai je t' engagé mais je t'ai déjà payé donc en de mots je te dois rien l'employé doit amener une preuve c'est lui qui doit mener une preuve et s'il a pas de preuve il perd et on a jamais on s'est jamais fait une takana pour aider le sair Ah voilà pourquoi en fait d'après d'après cette méthode là ce Rabiou te dit si tu as déjà quelque chose à te mettre sous la dent il y a une de donc on a déjà un modèleat Ramim peut faire un arrangement dans des cas exceptionnels et dire ah faire plutôt jurer l'employé parce qu'il a le patron le jour de la pay il a pas toute sa tête mais si il y avait biral pas de joie de la tor parce qu'il avait nié en bloc pourquoi tu veux aider le sair alors très bien Ça c'était on aurait trouvé donc et ça dépendrait de la discussion banana. C'est comme ça qu'on explique. Alors Matkiflaisha beravid et là Katsat. Ouais bah attends moi je veux reprendre sur le cas où il discute sur quoi ? Sur combien on avait dit je t'ai dit que je te donnerai une pièce et l'autre il fait je t'ai dit que tu m'as dit que tu me donnerais deux pièces. Donc ils sont là-dessus. Alors c'est Rabioua et paraban alors il dit ça que je comprends pas là où Rabi il a été c'est-à-dire quand le pauvre venez on fait on va défendre les les les travailleurs pour les terres et les syndicalistes regardez il vient et il s'exprime comme ça il dit nous avons une réclamation patronale et dans le but de défendre l'intégrité du travailleur et le respect de son droit à obtenir une par une subsistante descente. Oui. Alors que le patrionat s'acharnant sur nous, oui, il avait dit il avait il avait ni en bloc. Voilà comme ça donc le monde capitalique ni en bloc. On se demande bien si bloc il ne serait pas un peu juif voyez. Et donc tu vois il a pas du tout été dans le sens de notre pauvre travailleur. Il a fait rien du tout quand il te ni en bloc. Rien du tout. Il ne reste que les yeux pour pleurer par alors alors alors tu vois que on lui a pas donné cet avantage de pouvoir avoir un droit de du syndicat de jurer pour prendre. Donc tu vois que Rabiouda mais alors vraiment il a pas été dans le sens du du travailleur ici comme tu vois de de de de la michna. Et là tu vois que Rabanan ils ont quand même été mequel en deux mots ils ont été dans le sens du travailleur pour lui permettre de jurer de prendre. Alorsel rahoua maintenant dans le cas où c'est raouda qui lui permet de jurer c'est-à-dire quand il discute sur combien c'était c'était de ou un c'était 50 ou 25 là tu vas dire que les harhamim ils sont marmir maintenant et ils vont lui dire que que ils veulent pas ils veulent pas le laisser jurer non c'est c'est pas possible c'est vada que il faut qu'il y ait de la cohérence même si tu bouges le cas quand tu vois qui est mahmir ça veut dire queoua il doit être en général mahmir sur l'ouvrier etanan il doit être en général me sur l'ouvrier mais Si tu m'expliques de telle manière à la fin qu'on voit que c'est les rabananes qui eux ils allaient dans le sens de l'employé et puis maintenant ils vont aller contre lui non c'est pas logique. Alors la nous dit nous alors qu'est-ce que tu veux dire maintenant ? Tu veux dire c'est rabanan quand je te dis rab tu es pas d'accord maintenant tu me dis c'est rabanané. Oui mais alors maintenant voilà d'après toi on va sortir avec une grande difficulté. Pourquoi ? Parce que quand la discussion elle porte pas sur est-ce que tu m'as employé ou pas mais combien on avait décrété tous les deux alors tu dis la elle est ah ben l'employé a qu' se débrouiller qu' nous amener des preuves he que c'était deux donc ça va ni comme rabiouda ni comme rabanan parce que d'après les deux vadail quand même que le pauvre l'employé il a le droit de jurer et de prendre même sans preuve on dit le pauvre pour se détendre un petit peu dans cette page complexe mais en vérité on a pas le droit de faire comme ça parce que il y a pas de raison de défendre plus l'employé que le patron. Le patron aussi il dit vrai. Donc c'est une takana que comme on a vu. Voyez par exemple par exemple si jamais on parlait du lendemain matin, toute cette histoire ne serait pas vraie. Pourquoi ? Parce que un un honnête patron juif, il crève de peur de transgresser la Torah de pas avoir de pas l'avoir payé le soir même. Mais on est là, on est un peu comme ça entre Mintra et cetera. Il fait Oh là là ! Et alors il a il avait une vigne, il a employé 50 racides. Je dis mais ils nous ont tous la même tête avec leur truc comme ça là les chapeaux les lunettes comme ça. Je je te promets celui-là celui-là non je l'ai pas fait travailler je dis celui-là je l'ai pas fait travailler. Celui-là il veut me rouler. Non, de l'autre côté dit et lui non lui je me rappelle mais ils ont la même tête les grosses lunettes les sont tous pareils le tal d'or et des alors là dans ce lapse de temps lesam ils ont dit il faut il faut défendre ce petit haside avec le chapeau et les grosses lunettes parce que en fait le pauvre patron il a pas sa tête mais si tu laisses passer la nuit le patron il a tellement les chocotes de de transgresser l'interdit du pas payé il va se poser il va se il va se calmer va Bon, c'est facile. Ils étaient 12. On a déjà mangé six, c'est sûr. Et si là, il y avait le gros là, je me rappelle le gros et le gros, il y avait un petit mec à côté qu'on aurait mis tout le temps. Voilà, ça c'est il me resselle et il va refaire toute l'histoire. C'est un un stress, tu sais, le stress du jour de la paye que là lesamim, ils ont dit il faut aider le sair parce que franchement le pauvre balabait, il va affirmer que non. Mais si on avait par exemple passé la nuit tellement il a peur d'avoir transgressé, c'est voilà, c'est ça le la question chez les posiv aujourd'hui est une question et qui revient souvent c'est quand on prend une babysitter quoi babysitter tu l'as fait travailler aujourd'hui. H maintenant tu rentres du mariage tu vas aller dormir il faut la payer. Ah dit tu peux pas dire bon on verra demain. Si elle rentre dans le sairium, alors il faut lui donner sa paix ou là le jour même. Le jour même c'est quand tu rentres. Bon il y en a qui disent que comme on l' engagé la nuit alors ça déplace d' fruit. Mais si tu as commencé le jour des questions très très belles. C'est rapporté c'est rapporté ici dans les sougotes là ici même va dans le tamsite de la ça il faut prendre le temps de regarder après le après le chot mais c'est mafé vanille. Non non ils ont pas non c'est pas ici de non non on n pas vu ça encore ici. Si. Oh. Oh. Voilà. Oh là là, il y a des questions magnifiques. Par exemple, est-ce que on a l'interdit d'avoir laissé passer la nuit pour un poè qui travaille qui a fini son travail rêve shabbat ? Après, on a des questions. Est-ce que on doit payer le transport et au poel ? Ça c'est des questions qui reviennent tout le temps. Alors maintenant par exemple un un ouvrier qu' aurait pas réclamer son salaire pendant un bon moment, est-ce qu'on considère que c'est une mila ou pas ? Ah ça c'est mamfla. Ça c'est ma parce qu'il faut peut-être que ça fait partie de l'obligation de lui permettre de retourner chez lui. C'est pas simplement qu'on a fait travailler. Bon bref, on a de quoi s'occuper ici. Alors la gmara elle nous dit à partir de maintenant et vaig moi je dis ici hein et la maille donc tu vas dire c'est rabanan. Alors rababel katsat alaraya c'est qui ? C'est parabudas, c'est paraban puisque dans les deux cas, ils sont d'accord que le que le l'employé pourrait jurer. Bon, alors il faut dire ici que regarde si le victoire porte sur est-ce qu'ils ont conclu de ou un, on va dire que effectivement l'employé il a le droit de jurer et et il prend. Bon etinami, ça ça va que d'après Rabioua et lesamim ils disent non, celui qui veut prendre de l'argent en plus, il doit amener une preuve comme on a vu dans la braita que Rabou nous a amené. Etel kan va dire comme eux. Et bah oui. Alors maintenant Ravisha il a dit mais non mais attends je comprends pas pourquoi lesim vont être pitommir vont être sévères sur ce cet employé plus que Rabioua dit non là je vais t'expliquer oui en fait la réflexion elle est plutôt comme ça. reviens à la version initiale. Toujours quand tu regardes ces jouotes là, regarde pose-toi et dire "OK, attends, d'après la Torah, qu'est-ce qu'il aurait fallu faire ? D'après la Torah, il aurait fallu faire jurer le le le patron." Très bien. Dans certains cas, on va donc aider l'employé euh pour lui permettre de jurer. Mais si on n'est pas dans le cas d'une choix de la Torah, déjà de faire jurer l'autre, c'est déjà une takana des rabanan. Alors, pourquoi tu veux aider maintenant l'employé ? serait aider lesamim à maintenir une takana. On fait pas une takana sur une takana. On fait une takana pour protéger le dine de la Torah, pas pour protéger le dine des rabanan. Ça veut dire voilà, ça veut dire ici regarde le cas normal de la Torah, c'est desbimatana. Ça veut dire on te réclame de et tu dis seulement un alors là il faut jurer et et est-ce que c'était combien il lui a payé ? Est-ce que est-ce qu'il lui a déjà payé ou est-ce que il avait il avait une discussion sur combien il fallait le payer ? Bon, lesimim, ils vont ils ont arrangé le l'employé parce que comme j'ai déjà une takana une une an de la Torah, bon alors on va déplacer, on met sur le l'employé par contre mais dans le cas où il y avait pas de choix de la Torah, voyez pourquoi il aurait été patour sans rien du tout. C'est-à-dire que le patron quand il dit je te connais pas, il y a jamais rien eu et ben on peut rien faire. Alors donc c'est déjà une takana de faire jurer le balabite. Ouais c'est parce qu'on dit oui mais parce que tu es qu'fer mais peut-être tu as pas toute la tête parce que c'est le jour de la paye. Et alors là maintenant tu voudrais faire une tacana pour dire c'est pas lui qui jure mais c'est l'employé qui jure ça non. etaban il dirait ben non moi je pense que même dans ce cas-là c'est bien et c'est important d'aider le travailleur parce que pourquoi parce que toute l'histoire elle vient que le balabait il est perturbé mais pas sur la somme qui a été décrétée la somme qui a été décrétée c'est sûr que tu te rappelles bah tu te rends compte tu fais une vendance tu as pris c'est sûr que tu sais combien tu vas payer les gens c'est comme ça que tu leur as dit au départ budgetté en En plus, c'est un budget tout ce que tu alors la nous dit ici on reprend la deuxième partie de la michna et on a dit aussi il y avait le nigzal celui qui a été volé alors dit alors qu'est-ce que nous avons comme cas nous avons quelqu'un qui vient et il dit moi on m'a volé alors il y a des témoins qui disent qu'il est rentré dans sa maison de la maison de celui qui prétend qu'il lui doit et parce qu'il c'était le voleur et il a pris des affaires. faire et il dit non moi j'ai pas pris et alors qu'est-ce qu'on a dit ? Bon alors il y a une joie, il a qu'à jurer et prendre. Qu'est-ce qu'on est en train de regarder ? La suite de notre michna sur les cas où d'habitude ça n'existe pas de jurer pour ben dans certains cas oui on a vu ici notre longuement le cas de l'employé le journalier. On a bien discuté maintenant on parle la même chose. La réclamation elle parle il m'a volé. Moi j'ai été j'ai été reprendre. Alors la te dit ici j'ai pas compris c'est quoi le le cas ? He, on l'a vu, écoute, on l'a vu rentrer dans la maison du monsieur et il a pris un objet. Ouais. Alors le le volet, il vient et il dit "Bah voilà, je jure qu'il m'a pris ça et ça valait temps dmachon dit mais j'ai pas compris qui t'a dit qu'il est rentré pour lui prendre un gage mil et dit regarde il faut que pour accuser quelqu'un il faut que j'ai des preuves. Tu l'as vu rentrer chez lui sans permission ? D'accord. Qui te dit que tu il a pris ça maintenant et qu'il était en train de régler son affaire ? Qui t'a dit ça ? Regarde, tu vas voir que parfois l'homme parle mais comment on dirait c'est que de la chat, il parle, il parle mais il va pas le faire. Regarde par exemple nargab le cas de quelqu'un, il a pris une hache dans la main des palperier d'un tel. Ouais. et et bon on l'a pas vu qu'il a fait bon et on voit que bah il y a un palmier qui a été coupé et jeté au solatle on va pas dire que c'est lui qui l'a accoupé pourquoi parce qu'on a pas de preuve on a simplement entendu quelqu'un qui avait menacé ou dit qu'il allait faire entre dire et faire bah c'est pas tout le temps qu'on fait barcher alma avidich de gazim vélo avide Donc tu vois que c'est quelqu'un ça existe tout à fait de menacé c'est pas pourtant qu'il a fait. Ouais alorsanami des gazim véloavid de la même manière ou Quentin il vient dit moi je vais rentrer chez lui et je vais lui prendre son ordinateur et après on va voir s'il refuse de me payer ce qu'il doit me payer parce qu'il y a toute sa société dans son ordinateur. D'accord. Maintenant tu dis bah il manque l'ordinateur maintenant. Pourquoi tu fais une relation de cause à effet que tu l'as vu ? Tu tu l'as quand tu l'as vu et quand tu l'as vu, tu savais ce qu'il faisait. Tu sais pas. Donc c'est simplement une une évaluation de l'esprit. C'est une projection, c'est une supposition, c'est une hypothèse. Alors la gmara elle te dit elle te ditanam des gazim véavid ben pareil aussi il est rentré dans la maison de l'autre pour lui prendre un objet en dépôt. Pourquoi tu veux qu'il soit ? Peut-être que ben un homme il menace, il a pas fait barem. La plupart du temps les gens qui menacent ne font pas. Heureusement, c'està dire ils mettent pas leur menace exécution en général. Alors Emma ou Musqueno, bon alors la gmara te dit non non non. C'est-à-dire que behè on l'a vu et il est rentré et quand il est rentré il avait les mains vides et quand il est sorti il avait le le l'objet ou l'appareil dans les mains. Alors la gmar elle te dito. Bah on a qu'à dire bah c'est facile. Ouais on a qu'à dire ici que on a déjà des témoins. Il dit il est venu, il avait rien dans les mains, rien dans les poches. Il est ressorti, il avait pris cet objet non ? Oui. Kimitalim, il dit non, si c'était qu'il avait pris un canapé, bon d'accord, mais il lui a peut-être pris quelque chose qu'on peut glisser sous la veste. Il a peut-être pris une bague, il a peut-être pris un objet, une monte. Et donc les témoins, ils vont pas être d'une grande utilité là-dessus. Bon alors la Gmara elle dit tu sais euh de manière générale quand il y a un voleur Ouais et on a une question qui une question très très belle de l'agmara c'est basé sur une raka on tient une rasaka que quand quelqu'un il a quelque chose c'est à lui. C'est veut dire tu n'as pas besoin de preuve pour dire que cette chemise que tu portes elle est à toi ou cette montre elle est à toi. Ah peut-être elle est pas à toi. Oui, peut-être mais on va dire laaka général quand quelqu'un il a quelque chose dessus alors c'est à lui. Écoute les témoins. Alors vous nous dites exactement ce que vous avez vu. On l'a vu et la fenêtre du salon on voyait tout ce qui se passait comme ça. Bah il est rentré, il a ouvert les tiroirs, il a pris les objets et il les a mis dans sa poche. Après il est sorti. Est-ce que c'est suffisant ou pas ? On a vu, il peut pas par exle s'il vient, il nous dit j'ai rien pris déjà ça va pas être juste parce que on a vu qu'il a pris et qu'il est sorti. Il a caché des affaires dans les ps de ses vêtements. autour de la page Varadi et il dit "Ah ben en fait Rachi et il dit non je les acheté ils sont à moi et le balab il dit non j'ai jamais vendu je lui ai prêté alors là celui qui a pris il est pas il est pas cru hein on va l'obliger à rendre les affaires au monsieur alor Vamran on n' pas dit ça dans tous les cas là on parle d'un particulier pas quelqu'un qui est vendeur mais si c'est quelqu'un qu'on connaît qui vend des objets à lui oui et bien il est par exemple aujourd'hui qu'est-ce que ça donnerait on dit mais il est sur Ystein depuis 2017 monsieur vend trois choses par semaine au minimum. Alors alors dans ce cas-là, il peut pas dire moi je suis un simple particulier, je suis pas du tout dans la vente. On fait mais toi grâce à toi monsieur il a marié toutes ses filles tellement tu mets des annonces. Alors ne fais pas le coup particulier que personne rue. Si c'est quelqu'un si c'est évidemment un vendeur et un magasin c'est pas chot. Mais même si c'est un balabaï qui qu'on connaît comme vendant des choses à la maison, l'autre il dit je suis rentré, j'ai acheté. Tu peux pas ressortir de chez Auchan. Monsieur Auchant, il dit "Non, voilà, je vais que lui prêter." Non, tu tu vends et lui l' acheté quand il sort. Il a c'est pour ça ils ont mis maintenant le ticket les vigiles. Mais en vérité, vous connaissez cette histoire là ? Qu'est-ce que vous dites quand vous voyez quelqu'un ? Ça c'est une ch là, on peut écrire des livres dessus. Vous voulez quelqu'un qui rentre dans le supermarché et il fait comme ça. Il fait "Aemène le chocolat la au lait aux noisettes s'il te plaît." Il met dedans et il ressort comme ça. Tant qu'il a pas pé la caisse, il a pas volé. Ah mais on a pris dans ce s'appelle quelqu'un qui met dans les affaires du balabait chez le balabait ou dans ses affaires à lui. Quel est le statut du cadi ? À qui il appartient le cad ? le cad moi j'ai mis 5 sal je t'ai mis à l'orchest de 2 € dedans. Il dit non monsieur vous avez simplement pris une caution pour que on sache que vous alliez le rentrer et pas que vous l'envoyez dans mes bateaux en Algérie. Ah comme ça tu parles de moi ? C'est-à-dire en fait en fait toutes ces questions là elles sont extraordinaires. Là on a vu quelqu'un est rentré chez quelqu'un il est sorti avec les affaires. Bien sûr il dit ben j'ai acheté. Ah non non tu n'as pas acheté tu si le patron il enfin le monsieur de la maison il dit je ne l'ai fait que lui prêter les cru. Mais si le monsieur de la maison et c'est quelqu'un qui vend aussi des affaires alors l'autre il a le dire qu'il a acheté donc le vioir il revient alors la gmar elle te dit donc on a deux modèles de personnes. Il y a des gens qui vendent aussi des objets quand ils sont à la maison. Alors, attention, on parle aussi d'objets. Combien même tu parlerais pas de quelqu'un qui vend et des affaires, mais c'est pas quelque chose que on pourrait les cacher quand on va au marché. Oui. Alors, pourquoi ? Parce que en fait si c'est quelque chose a le cavote de la personne si c'est quelque chose que quand on emprunte il le cache dehors parce que il a pas envie qu'on voit que c'est des choses empruntées. Ouais. Alors il a il a il a pas par exemple si tu vois quelqu'un qui se promène dehors et on voit se promener avec des des casseroles. Tu dis tu te rends compte que le pauvre il a même pas une casserole à la maison. Tu veux pas qu'on le met dans la caisse de celui-là ? Caniré il a honte. Bon, il faut chercher quel exempl oui ou non mais disant il y a des choses tu peux te promener avec mais parce que tout le monde va penser que c'est à toi mais il y a des choses ça se voit que ça c'est emprunter et c'est pas cavode. Alors il aimatmin à cause de la honte des gens et làiman il a le droit oui pourquoi parce que il avait il c'est pas que j'ai une preuve qu'il les a pris pour les cacher. Alors attention attention on va regarder aussi la qualité de la personne. Est-ce que ce sont des gens qui au départ sont des gens qui réservés des gens qui font très attention à eux ? Il y a des gens ils font très attention ils veulent pas on les voit manger dehors, on voit transporter des choses dehors et cetera. Ils ont l'habitude de de de vivreement. Ils auront par exemple toujours un petit sac où ils mettront les choses, pas euh même s'il achète des fleurs, il les enveloppent et cetera. Alors te dit et attention la discussion ne vient que un il vient et il dit moi je dis que c'était emprunté les il dit non c'est acheté attends attention maintenant prêter et acheté d'accord mais si tu viens et que il réclame et il dit non c'est volé Non, là il a pas le droit de dire de faire considérer des gens comme des voleurs. Oui. Si on a pas de preuv s'il y a des preuves, oui, mais là traiter quelqu'un de voleur, ça se fait pas. Et encore vélo et làim à part ça, il faut que ce soit des objets que on a l'habitude de prêter ou de louer. Mais oui, là là, il a le droit de dire qu'il les a acquis. Pourquoi ? Parce qu'en général ça ne se prête pas. Alors, il faut regarder après les qu'est-ce qui s'appellent les objets prêtables ou pas. oui, il y a des témoins comme quoi c'était des objets que les gens se prêtent et si c'est des choses que c'est évident que on se prête, tu voyez des voisins il se prêtent je sais pas moi des ustensiles de cuisine ou des chaises. Tout le monde se prête ça. Alors, tu fais des dans la maison, tu prends les chaises du voisin, tu viens dire non, je les ai acheté. Mais non, tout le monde se prête les chaises. Preuve que tu l'as acheté. Alors qui rav il y avait une fois un raus à sortir des des ciseaux de comme de coopeurs, de gens qui s'occupent des vêtements et aussi des livres des livres de Hagada. Et il a réussi à les sortir d'héritiers qui normalement les avaient hérité de feu leur père. et le réclamant, il a réussi à montrer que c'était à lui. Il avait des témoins que c'était c'était à lui. Et lui, qu'est-ce qu'il dit ? Il dit "Mais on avait je j'avais prêté à leur père." Maintenant, les enfants ils disent que leur père l'avait acheté. C'est pas vrai. Moi, j'avais fait que leur prêterimil. Pourquoi ? Parce que Bet, il aurait pas pu dire qu'il les avait acheté. En général c'est des objets comprêtes ou des livres comme ça c'est des objets comprêtes alors maintenant tu sais quand on t'a dit que le le balabait a fait une takana spéciale il a le droit de jurer pour récupérer ce que a fait le voleur ne croit pas que c'est que le balabait à filou chomin même si c'est quelqu'un qui gardait la maison il a le droit de de de faire jurer ou de jurer à file Wou ! Donc pas seulement le gardien mais même la femme du gardien et bav papa siroquito ma bon si c'était maintenant un employé de du patron est-ce que bm eux ils peuvent faire jurer et dire voilà le gazan il a il a il a volé ou non eux ils ont pas gardé la maison donc ils peuvent pas vraiment jurer c'est resté dans le doute ma et si maintenant l'argument Il est sur un un verre d'argent. Qu'est-ce que tu dirais ? Est-ce qu'il a le droit de le récupérer en jurant ? Alors, il dit inichid ouich ou des mafabos. Est-ce que c'est un homme riche ou c'est quelqu'un qui est très honorable parce que les gens ont l'habitude de déposer des objets des objets chez lui ? Oui. Et inerina, mais c'est très possible qu'on ait déposé un objet chez lui comme ça. Mabachakil. OK, il a le droit de jurer prendre c'est un verre qui coûte très chero. Si c'est pas un homme qui est riche ou qui n'est pas réputé comme un homme très très honorable, l' il n'a pas le droit et on ne le croit pas. Voilà. Razak. Très bien. Alors on reprend la préparation tout à l'heure à 13h45. Mais rattacher.