
Rav Itshak Cohen : " UNE VISION POSITIVE ET TA VIE VA CHANGER "
Moussar
Transcription
Kind: captions Language: fr ici présent, le président Stru et toute la communauté. Nous sommes très fier de vous avoir avec nous ce soir. C'est un grand honneur pour nous. [applaudissements] Alors, on entend on entend de vous régulièrement à travers vos cours et à travers euh à travers les réseaux bien sûr. Et vous m'avez dit aussi que vous entendiez parler de Saint-Bris. Alors, on est très content de se rencontrer ce soir. Merci encore on va essayer. C'est lourd. C'est lourd. Ça tiendra pas. Vous pensez que j'ai besoin d'un micro ? C'est vrai des fois je rien. Bon ouais peut-être peut-être. Allez Todaba, merci au rap twito, au comité aux hommes et aux femmes qui sont là. D'abord s'imbise Sarcelle c'est la base. J'ai toujours dit la Torah elle était d'abord à Sarcel, elle était dans ces endroits. Moi je l'ai connu dans ces endroits avant de la connaître ailleurs. Donc on rend à César ce qui est à César. Ça c'est la première des choses et je remercie Benjamin. Où il est Benjamin ? Benjamin mon chéri qui vient me voir à Nathania parce que j'explique ceux qu'ils investissent je leur rends. C'est comme ça. Donc Benjamin il m'a dit je vous en supplie. Moi je viens vous voir à Nathania pouvez pas venir me voir à Saint-Brice ? J'ai décidé de venir ce soir à Saint-Brice et je suis tellement content d'être avec vous ce soir. Je voudrais juste avant de commencer ce courmaya pour la de Sarah Michel Natasia Batava Sarah Esterbat Smard et Marl Smerda Bécile Esther Edit Bat Florid Bifka Buda il Bat Louise elle Batsiba bat Gana Agè B et il y a encore ici des noms je sais pas qu'est-ce que c'est ce que c'est la deuxième partie des noms c'est quoi ça c'est aussi les fois chez les mains pour les hommes Deuxème partie des noms ici. Ça c'est ici. Attendez là c'est les dites-moi c'est les hommes refema ben don benuel ben shalom david jonathan abraham benimol david ben aair benimol mché ben israël aser benoraf Benise ben flor fran Gabriel Michael Dominique Raphaë Ben Simon David benut Abraham Ceord Emmanuel Ilanimest OK Israëlim Ce soir c'est ce soir benob d'être là tous ce soir. Alors d'abord vous vous avez constaté, je suis tranquille, Olivier n'est pas là. Il m'a dit qu'il voulait rester en France pour être avec moi m'accompagner dans cette tournée. Je lu dis je t'en supplie, tu rentres en Israël, tu me laisses tranquille, j'arrive bientôt. On se voit là-bas. Il m'a dit "Je m'ennuie, je m'ennuie." Mais voilà, qui s'ennuie ? Vous vous le connaissez ou non ? tous les matins, tous les matins, il s'assoit avec moi au soleil, il a un objectif de m'embêter. Alors, extraordinaire, sauf juste pour la petite histoire, c'est un grand-père. C'est un grand-père. Les gens, ils pensent qu'il a peut-être 20 ans ou 25 ans. C'est un grand-père mais apparemment on refait pas le monde. Ce soir, je voudrais vous parler ce soir d'une chose. Il y a pas plus agréable. Il y a pas plus agréable. Il y a pas plus fort que de vivre avec des personnes qui sont dans la joie, qui sont joyeux, qui sont positifs. On a besoin de ça aujourd'hui. On est dans une époque où on a besoin alors oui mais c'est facile de dire ça monsieur le rabat mais vous vous savez tous les problèmes que j'ai et j'ai pas marié encore les enfants et des problèmes de pandasa et des problèmes avec ma femme et des problèmes avec mon mari et des problèmes et des problèmes et je suis pas encore marié moi-même et j'ai pas encore trouvé mon ma et comment voulez-vous que je vive dans la joie mesdames et messieurs pour arriver pour arriver au moteur qui va nous amener à la joie. Maintenant, je peux vous dire une chose, il y a des personnes autour de vous qui sont joyeuses et joyeux. Elles ont et ils ont des problèmes comme vous. Ah, moi j'ai cru que quand on a des problèmes, on peut pas être joyeux. Maintenant, je reviens. C'est un moteur extraordinaire. Je j'ai toujours dit cette cette parenthèse, une maison où il n'y a pas de joie. C'est pas une mais c'est pas une maison où on pourra éduquer une famille avec des valeurs de la Torah, une maison qui est triste. Alors encore une fois, il y a des gens qui me disent "C'est facile de parler monsieur le rabat ? Moi je suis gum de père en fils hein. Je g c'est comme ça nous c'est comme ça. Il y a des gens que j'ai jamais vu leurs dents. Les dents. Les dents. J'ai jamais vu les dents. La gara dit que les dents c'est la plus belle chose quand tu souris à quelqu'un le matin de bonheur barab comment tu vas mon chéri ma chérie il y a des gens qui savent pas faire ça. Je peux vous dire une chose, c'est le moteur principal aujourd'hui pour passer une vie normale. Je répète encore, la joie régénère le corps. C'est pas moi qui le dit, la joie régénère le corps. Demandez au médecin, ils vous diront que la dépression détruit les corps. Alors, on fait comment, monsieur le rabbin ? On a de quoi manger. On a une maison, on a un toit, barouchem, tout va bien. On est vivant mais on se lève le matin. Épouvantable. Eux, je suis pas du matin, tu es pas du matin. Il y a des gens qui sortent pas de l'après-midi, ils sont pas du soir. Alors, ça veut rien dire. Ça veut rien dire. C'est encore des mots. C'est des mots, c'est des mots et tu es dans un tu es dans un marasme de ta vie. Et tu sais pourquoi ? Il y a un vrai problème et ce vrai problème je l'aborder ce soir. Le prophète dans un des livres qu'il a écrit qui s'appelle, il dit il dit avec les folies de ce monde, on est arrivé dans une situation aujourd'hui où on a perdu on a perdu les sentiments les de base d'un être humain. Cheam, il dit une chose extraordinaire. Il dit, je vais vous dire, je vais vous dire la vérité. Venez, venez reprendre les choses depuis le début. Il dit comme ça admettant qu' admettons qu'un homme ou une femme est invité à l'Élysée. vous savez ce que je pense moi de l'églisée mais bon à l'Élysée et il est là et il dit il se remplit de joie d'être invité à l'Élysée à plus forte raison si sait qu'après sa visite il a eu il y a eu des répercussions sur cette visite. On on a parlé de lui. Je pense que le micro il commence à fatiguer. Il doit se dire il doit se dire je parle plus fort que j'ai. Il dit la chose suivante à plus forte raison si le roi a parlé de cette visite qu'il a eu avec cette personne les mots du prophète à plus forte raison si les paroles qu'il a dit les paroles qu'il a dit au roi ou au président de la République ont été notifié dans un cahier Alors alors là il dit il dit à plus forte raison qui va dire à tout le monde combien il est satisfait et content de cette visite qu'il a eu avec le roi ou avec le président c'est normal et pendant un moment il oublie ses propres problèmes. Imaginez-vous jusqu'à une personne ici ce soir qui vient nous dire que demain il a un rendez-vous avec le préfet. C'est énorme. Imaginez-vous que c'est pas un préfet, Imaginez-vous que ce préfet va notifier tout ce qu'il a été dit parce que c'est des choses extraordinaire. Imaginez-vous que le préfet pendant un moment, j'oublie les problèmes. Il dit il a plus fort de raison. Vous savez quel est notre problème ? pas le voir. Notre problème, c'est qu'on se sous-estime. Notre passage dans ce monde, on le sous-estime. Ce qu'on parle avec Dieu tous les jours dans notre prière, quand on ouvre un livre de on le sousestime. Chaque instant qu'un être humain accomplit quelque chose de bien dans sa vie. Je sais pas. Je vous pose une vraie question mesdames et messieurs. Vous pensez que votre passage dans ce monde il est comme ça ? Chaque personne et on va le voir tout de suite a un a une mission à faire dans ce monde. Je parle avec Dieu, Dieu m'écoute. Il dit le déjà un petit moment qu'on a passé avec un être humain que ses jours sont comptés nous amène à une joie pareille. fait à la des milliers de fois plus fort. À plus forte raison quand tu t'adresses à Dieu, tu t'adresses à Dieu, tu parles avec lui, tu lui demandes ce que tu as besoin dans ta vie à plus forte raison que ta joie devrait être grande. Et là, il ramène une chose, il ditim, vous vous pensez que ce que vous faites dans votre journée, vous vous occupez de vos enfants, vous amenez la parnassa, la galère et et chaque jour et demain matin et réveiller les enfants pour les emmener à l'école et le mari et la femme. Vous vous pensez que sont des choses normaux de la vie ? Il dit chaque action, chaque bonne action qu'on fait dans ce monde lead dit Gabriel Merci. Il dit l'ange Gabriel, il est écrit dans le Zabim que tous les soirs, l'ange Gabriel dans le ciel il dit "Mesdames et messieurs, telle personne voilà ce qu'elle a fait, telle personne voilà ce qu'elle a fait. L'autre personne, elle est partie faire ses courses pour amener à manger à ses enfants. L'autre personne, elle s'est occupée de sa maison. L'autre personne dans le ciel, il ditimon qu'on fait. Et là, il dit le mon frère, dis-moi mon frère et réfléchis. Il dit comme cette personne que je viens de te parler et que je t'ai dit qu'elle était heureuse d'avoir rencontré quelqu'un de grand et que ce quelqu'un de grand a consigné ses paroles. Est-ce que toi dans ta vie tu t'es levé un matin en te disant je suis heureuse ? Heureuse de quoi ? Je suis heureux. Heureux de quoi ? Mais de rien. De ma présence, de ce que je fais dans ma vie. de de ma journée, de mon quotidien. C'est du quotidien, le quotidien, on en a marre du quotidien, de ce quotidien là. Toi, tu sais pas que dans le ciel ce quotidien il est énorme. Et il dit le le rafitim, il dit le le rafitim, il termine par ses mots, il dit une chose comme ça. Il dit, "Tu devrais être tellement heureuse et heureux de ta présence dans ce monde, de ce que tu fais dans ta vie que au point au point il dit que en vérité en vérité je dire une chose tu sais pourquoi tu n'es pas heureux dans ta vie ? Tu sais pourquoi tu n'es pas heureuse ? D'abord la première des choses dit le tu te sous-estimes, tu penses que ce que tu fais dans ta vie c'est rien et tu parass et ton travail et ton quotidien et tes galères de tous les jours. Ah ben c'est comme ça, c'est normal. Il dit tout est consigné dans le ciel. Chaque petite recette que tu as fait à la maison, chaque petite action, tu es rentré à la maison, tu as souri à ta femme, tu as souri à ton mari alors que la journée, elle était difficile. Tu as tu t'es assis avec tes enfants, tu as passé un moment, tu as donné du temps, tu as donné du res. Ce sont des choses qui sont consignées en haut. Et l'ange de Gabriel tous les soirs, il dit telle personne et telle personne voilà ce qu'elle a fait. Il dit le prophète mais en principe tu devrais des larmes devraient couler de tes yeux de bonheur de savoir que ces paroles dans le ciel elles sont aussi grandes que ça. Le problème c'est que nous on sait pas. Et il dit le prophète c'est pour ça qu'il est écrit dans les versets. On va le voir Dieu a fait une remontrance énorme au peuple d'Israël en leur disant "Tu m'as servi mais tu m'as servi sans aucune joie. Moi, j'ai toujours pensé dans ma vie, moi je viens d'un monde orthodoxe, je viens pas du monde racidique. J'ai toujours pensé que la joie c'était quelque chose de rassidique. Mais j'ai jamais compris que à travers la joie, tu exprimais exactement ta situation personnelle. Comment tu ressens les choses dans ta vie ? Alors, si je te vois dans une grande tristesse, c'est qu'en vérité tous tes moteurs sont éteints. Ah bon ? J'ai pas compris. J'ai cru que la joie c'était une question de ben si je peux être joyeux, je suis joyeux et si je peux pas, je peux pas. Regardez le rave, le ravealogne, il ramène dans son livre une chose extraordinaire. Il ramène, il dit quand la Torah, elle a dit que les 90 98 malédictions dans parachat qui t'avait à Dieu nous en préserve. C'est pas pour nous. C'est pourquoi ? parce que tu m'as pas servi. La Torah, elle dit avec joie ou betouv les vav avec bon cœur. Vous savez, je vous dire une chose, on peut vous parler de tout mais quand on vous parle de joie, c'est très difficile. Vous savez pourquoi c'est très difficile ? Parce que on est tellement on est tellement écrasé par nos problèmes que de comprendre qu'une avodatem un vrai service divin, il demande de la joie. Et je peux vous dire une chose, les enfants aujourd'hui, si dans une maison il y a pas de joie, les enfants ne suivront pas votre religion. On n jamais suivi une religion qui était triste. Moi, j'ai toujours été attiré par des gens qui avaient de la joie. On aime ça, ça nous donne des forces. On a besoin de cette joie. Et Dieu il dit 98 malédictions parce que tu m'as pas servi avec joie mais roves colle. Et ça c'est la chose la plus extraordinaire. C'est parce que je t'ai tout donné. Alors maintenant, moi quand je m'arrêtais ici, je dis c'est pas vrai que tu m'as pas tout donné. J'ai ce problème, j'ai ce problème, j'ai ce problème, j'ai ce problème. Si tu m'enlèves ces problèmes, je serai heureuse. Awa, c'est bien. Enlève-moi ces problèmes et je serai heureux. Vous savez ce qu'a dit le rabi de Lobavic ? Le rabi de Lobavic, il a dit une chose extraordinaire. Il a dit le bonheur se trouve dans la capacité des êtres humains. Capacité s'il ont ils l'ont pas à voir que ce qu'ils ont c'est énorme. S'ils n'ont pas cette capacité à avoir à voir que ce qu'ils ont c'est énorme, ils seront toujours malheureux. Celui qui a réussi à savoir que ce qu'il a c'est extraordinaire, il se lève le matin avec une pêche d'enfer. Celui qui ne voit pas ça, il se Alors aujourd'hui, on nous a dit "Ah ben, tu es pas bien, tu es en dépression, prends des comprimés, prends des machins." Moi, je peux vous dire une chose BM, la joie, elle vient de l'intérieur de la personne quand elle arrive à évaluer que ce qu'elle a, c'est extraordinaire. Très difficile. C'est très difficile parce que pour nous on a une conception on a une conception que le jour où on aura tout ce qui nous manque, on sera heureux. La elle a dit la elle a dit elle-même la personne elle s'en va de ce monde et la moitié des des choses qu'elle avait besoin qu'elle avait envie des rêves qu'elle avait des choses qu'elle avait envie elle n'a pas eu. Alors comment on fait ? Donc ça veut dire qu'on sera malheureux toute notre vie. Et je répète encore une fois, une maison où il y a pas de bonheur, c'est pas une maison où il fait bon de vivre. Le seul problème, c'est comment j'ai côtoyé dans ma vie des grandes fortunes. Et il y avait beaucoup de malheur. Il y avait beaucoup de malheur. Il y avait pas de bonheur. Il y avait pas de bonheur. Et les et et ces gens-là, ils me disaient "Mais toi qui viens d'un autre monde où on a il y a pas tout ce matériel, comment tu fais pour être heureux ?" Et moi le matin, je rentre à la synagogue chez moi dans ma synagogue et je leur dis celui qui est gemgum, celui qui qui qui sourit pas qui s'en aille. C'est pas la peine de rester. Ça sert à quoi ? On a besoin nous aujourd'hui de sra, on a besoin de joie, on a besoin d'être content, d'être heureux de notre vie. C'est difficile. C'est difficile c'est difficile. Comment on fait ? Et pendant que je vous parle, chacun est en train de réfléchir à ses problèmes. Celle-l elle est en train de réfléchir à ses adolescents. Kata l'autre réfléchit à ça si ça va pas du tout. L'autre elle réfléchit à son mari, il m'a énervé ce soir. L'autre il dit "Ma femme, j'en peux plus, elle m'a saoulé et cetera." Et c'est difficile. Alors comment on fait pour être heureux ? Écoutez-moi bien. Le baltov il ramène et il dit Adam cheim regarde comment Dieu il va aller chercher le point principal d'un être humain. Parce que toi tu viens le matin, tu mets les filines à la synagogue. Est-ce que c'est vraiment ça que Dieu il veut ? Oui, il faut mettre l'infini mais c'est pas ce que Dieu il veut. Il dit le Adam, un être humain qui n'a pas réussi dans sa vie à se débarrasser de sa tristesse, à se débarrasser de ses angoisses, à se débarrasser de tout ce qui plombe sa Il arrive pas, il arrive pas, il est rempli dans tout ça. C'est parce que il a une carence énorme deuna. J'ai jamais compris quel était quel était le lien. Quel était le lien ? Pourquoi il fallait être joyeux le matin ? Vous savez que ça m'arrive des fois les gens de ma communauté vous le diront. Ça m'arrive des fois qu'avant la khazara, je me retourne et je suis khazal et il y a la kzara, tout le monde est debout comme ça 80 personnes et je leur dis moi j'étais le bon dieu je j'ai pas envie de vous écouter. Regardez la tête que vous avez ce matin. C'est pas possible comme ça. J'ose he j'ose des choses que voilà ils m'ont pas encore envoyé mais il me garde je sais pas pourquoi. Et et je leur dis mais je leur dis mais la vérité avec les gueules que vous avez moi la vérité si j'étais le bon dieu je vous écoute pas c'est quoi ça c'est quoi cette tête c'est quoi cette tête alors tout le monde sourit à ce moment-là et là je commence maara là ça commence à marcher et vous allez le bal dit manque deun manque de fo tu sais pas ce que tu fais dans ce monde tu sais pas ce que tu as tu sais pas ce que tu as on va arriver à ça alors tu te lèves le matin et tu dis j'ai pas envie de vivre j'en peux plus j'en ai marre de la vie. Il dit regardez à peu près les mêmes mots que il dit si un des grands raban les plus grands saints prends le baba il dit si lui serait venu chez nous à la maison il nous aurait dit est-ce que tu peux t'occuper de moi est-ce que tu peux me servir à manger est-ce que je voudrais passer chabbat chez toi à la maison mais ça nous aurait mis dans une joie tu te rends compte quel mérite qu'on a d'être Oh là là c'est extraordin il dit je comprends pas il dit je comprends pas Dieu il mérite pas la même joie la même joie que tu aurais donné à n'importe qui qui vient chez toi à la maison qui est grand la même joie à Dieu qui se trouve avec toi qui t'aide qui te donne tout ce que tu as a besoin tous les jours qui est avec toi qui t'accompagne tout le temps. Tu n'as pas réussi un matin à te lever avec une grande joie que aujourd'hui tu vas servir Dieu. Ça existe pas une chose pareille. Donc qui dit en vérité c'est une grande grande carence dans la sauf que le le rambam lui-même ramène dans le ramb le c'est pas un livre de morale c'est pas un livre deidout c'est desot c'est des lois et le ramb il dit une chose que la joie cheam que devrait avoir un être humain je traduit les mots du monit en faisant la mitva quelle mitva la joie que tu devrais avoir en faisant la mitva quelle mitva la mitba de vivre la mitva d'être là mitva d'aller à la synagogue la mitva de rentrer à la maison le soir la mitva de de t'asseoir avec ta femme la mitva d'accueillir ton mari le dis aux femmes. Mitva ? Ouais. Mitvais mitva ou bien sûr des mitbot c'est des mitbot les enfants comme ils sont les adolescents. Les adolescents sont malades. Faut savoir que l'adolescent c'est un malade. C'est un malade. Il a 41 de fièvre c'est un malade. Isquel c'est un malade. Tu vas pas te mettre en colère quand quelqu'un qui a 41 de fièvres. C'est impossible ça va passer. Pour que ça passe il a besoin simplement d'une chose. Couvre-le. Couvre-le. occupe-toi de lui. Il te il te déçoit pour l'instant, c'est pas grave. Moi, j'ai vécu pendant 25 ans avec des adolescents qui m'ont déçu 25 ans et j'ai retrouvé 25 et j'ai retrouvé 20 ans après des adultes extraordinaires. Donc n'ayez pas peur. Oui, mais moi je pensais qu'il allait faire comme son frère, comme sa sœur. Moi je répète encore une fois, aucun enfant dans une maison ne ressemble. Il y a pas deux enfants les mêmes. Malheur à nous s'il y avait deux enfants les mêmes. S'il y avait deux enfants les mêmes, alors on aurait eu des clones dans une maison. Ça n'existe pas. Il y a de néchamotes. Je peux vous dire encore mieux que ça des des des jumeaux. Moi, j'ai des jumeaux dans ma famille parmi mes petits enfants qu'ils ont grandi dans une même poche. C'est deux caractères différents ça. Pourtant Pourtant génétiquement c'est les mêmes génétiquement c'est les mêmes même poches génétiquement mais c'est une échamotes différentes. Donc c'est deux caractères différents donc c'est deux vies différents. C'est deux buts différents dans ce monde. Et chaque enfant que tu as tu le prends, tu le couvres comme il est. Tu attends que la maladie elle passe. Elle va passer la maladie et c'est fini. tu vas découvrir un adulte extraordinaire. La seule chose à ne pas faire, c'est de ne pas détruire cette âme d'un adolescent ou d'une adolescente, de ne pas les détruire, de leur donner de la chaleur, de leur donner de la considération, de leur donner Je peux vous dire une chose mais même je le dis du fond du cœur. Ton travail dans ma communauté, c'est les adolescents que j'accueille tous les chabbat qui rentrent chez moi dans la synagogue, qui me font du bruit et je les serre dans les bras et je les prends comme ça et ils sont là et ils viennent et je les vois, ils arrivent dans quelle situation ? Ils sont fracassés. Mais ils viennent. Pourquoi ils viennent ? Parce qu'ils ont besoin de ce câlin. Ce câlin que je vais leur donner. Il y a un câlin que je vais leur donner. Ils aiment ce câlin et ils viennent pour ce câlin et je l'ai fait grandir aujourd'hui une partie elle a laiva une partie sont des soldats dans l'armée une partie extraordinaire que j'ai que j'ai gardé mais il dit une chose il dit une chose c'est ça vous savez ce que je vous raconte là maintenant on appelle ça mitra amitra quand tu fais quelque chose fais le bien quand tu vis dans ce monde il faut que tu sois épanouie il faut que tu sois joyeuse il faut que tu sois content c'est dur vous allez le voir comment va arriver à ça. Mais il dit cette cette sim là chez Avoda il dit le mononide c'est un grand service divin. C'est un grand travail, c'est un grand service divin. C'est quelque chose d'énorme. Moi je m'arrêterai ici. Et si j'ai pas envie ? Et si j'ai pas envie ? Et si j'ai envie de faire la gueule du matin jusqu'au soir, qu'est-ce qu'il y ama ? Et je fais la Torah, je fais les vot et mon mari rentre à la maison, je le regarde comme ça le soir et ma femme et les enfants. Alors qu'est-ce qu'il y a ? Et il dit le et que celui qui ne vit pas dans cette joie là à Dieu ne plaise. Dieu ne plaise. Il aura des comptes à rendre à Dieu. Je dis pas plus que ça. Pas envie de rentrer dans ça. Qu'est-ce qu'il y a ? Et qu'est-ce qu'il y a ? Si j'ai pas envie si j'ai pas envie d'être épanoui dans ma vie. Moi je peux vous dire une chose des lettres et je le dises-le à vos enfants qui doivent se marier aux garçons et aux filles. On est attiré par des gens qui sont joyeux. Ouais. Non, je crois pas. Je pense que non. On a le droit d'avoir des principes. Tu les gens qui sont un peu on a le droit d'avoir des principes. Si j'ai pas envie d'être joyeux, je suis pas joyeux. Et puis c'est comme ça. Moi, je suis quelqu'un de sérieux. Je connais les gens qui se cachent derrière mais ils sont sérieux. Non non, on vit dans une époque, on a plus besoin de ça. On vit dans une époque. Moi j'ai grandi dans une époque il y a 40 ans, il y a 50 ans. J'ai grandi dans une époque avec des rabins qui faisaient peur. Ça va, c'est c'était c'était l'époque. Nos parents, on pouvait pas ça pouvait pas dire à moi nos parents oublier ça n'existe plus. Ça n'existe plus. Ça eu mais ça n'existe plus. Aujourd'hui, ce qu'on a besoin, c'est de cœur, c'est de joie, c'est de mais c'est dur. Mais c'est c'est le thème le plus dur. Nous on ne répond Il y a beaucoup de personnes qui me disent "Mais parlez-nous d'autres choses." Ça c'est compliqué ça. Vous savez la situation comment elle est actuellement. Et et vas-y et vas-y, tu et tu remplis ta tête et tu rentres à la maison le soir. Il y a pas un sourire, il y a pas une a pas une joie. Les garçons et les filles, vous voulez vous marier ? Il faut des il faut il faut être souriante. Je le dis des fois je vois des garçons BM il porte tous les malheurs du monde. J'ai dis comment tu vas te marier ? Comment tu vas te marier ? Regarde comment tu fais peur. Tu fais peur. Regarde comment tu es comme ça. Non alors oui mais vous comprenez c'est parce que je suis pas encore marié. C'est difficile et cetera. C'est la vie c'est comme ça. Vous pouvez pas me juger mais je te juge pas. Je te demande une chose. Tu veux ouvrir des portes ? On a besoin de voir des gens souriants. On a besoin de de voir à spar depuis le matin des gens qui rient, qui sont contents, qui sont joyeux. Je peux vous dire une chose ? Je rentre à la synagogue le matin et quand je fais mes cours, vous me suivez un peu dans les cours le matin ? Vous me suivez ? Vous avez vu le matin c'est la Vous avez vu ou non la musique, la vous avez remarqué ou non ? Tous les matins. Mais je peux vous dire autre chose ? J'ai mes propres soucis moi. Mais moi aussi j'ai mes soucis. Vous pensez que quoi ? C'est un vrai travail. C'est un vrai travail. Mais imaginez-vous que tous les matins avec une tête d'enterrement, je vous je m'adresse à vous, vous resterez pas 3 minutes. On est d'accord ou non ? Alors alors vous voyez vous-même que ce qui vous voyez vous-même que ce qui compte dans la vie c'est quoi ? C'est d'avoir cette joie. C'est un vrai travail. Encore une fois, si ça avait pas été marqué dans la Torah, j'aurais dit bon celui qui veut il est joyeux. Celui qui peut pas c'est un caractère. C'est des caractères, c'est comme ça. C'est de père en fils. Il y a des gens, c'est de père en fils. Il perpétuent la tradition malheur à eux. Il comme ça tradition de de de qu'il y a rien. Il y a d'autres. Je peux vous dire une chose, je vous en supplie. Moi le premier quand j'étais jeune, j'étais quelqu'un de très angoissé et j'étais quelqu'un que je réfléchissais énormément. Je suis algérien. On les aime. Ils sont gentils. Mais maman hein, il y a des Algériens ici. Les Tunisiens, j'adore les Tunisiens. Tunisien. Ouais. Ouais. Ouais. C'est la vérité. C'est la vérité. C'est la Non, j'ai rien à dire. J'ai rien à dire. La vérité. Ils sont comme ça. Ils sont bien. Et et et j'ai changé. J'ai changé. Vous savez pourquoi j'ai changé ? parce que je me suis dit c'est où ça ou c'est des problèmes ou c'est des problèmes euh des problèmes au niveau de la santé ? C'est des problèmes au niveau de la santé, il faut le savoir. C'est pas n'importe quoi. Juste il ramène ici une chose extraordinaire. Il dit le rab dit une chose comme ça quand la tor nous a dit dans moi j'ai jamais compris ces mots c'est qu'il riche à sa meille il est content de sa part il est content de sa part bien sûr quand tu as du fric et tu dis ça à quelqu'un qui a pas d'argent je sais pas s'il veut t'écouter c'est qui le riche c'est celui qui est content de sa part ouais mais mon pote ta part à toi elle est pas la même que la mienne. Je veux dire bon c'est pas la même chose. Il dit une chose comme ça. Il dit vous voulez savoir qu'est-ce que ça veut dire ? C'est qui le riche ? Le riche c'est celui qui est heureux. Apparemment on nous a toujours appris que quelqu'un qui avait beaucoup d'argent il était heureux plus que quelqu'un qui n'a pas d'argent précédire. Donc c'est qui celui qui veut être heureux à sa il est content de sa part. Moi je m'arrête ici. Ma part non. Non. Ma part non. Ma part non. Non. Non. pas ma part. Moi, j'ai eu ces problèmes dans ma vie. J'ai eu ça. Les enfants, les les enfants, les enfants. Moi, j'ai cru que le jour où c'est que on allait faire grandir nos enfants, on se débarrasse de Qui c'est qui vous a raconté cette ce mensonge là ? Alors quoi ? Alors, ben non, tu débarrasses pas, ils vont se marier, les problèmes ils se doublent. Et alors à la alors peut-être à la retraite monsieur le rabin à la retraite non il y a pas de retraite. Je peux vous assurer qu'il y a pas de retraite. Après les soucis de nos petits enfants sont non souci vous savez. Alors alors je comprends pas. Alors donc je vais vivre dans l'angoisse toute ma vie. J'ai bossé, je me suis débarrassé de mes enfants. Je leur ai fait des études. Je leur ai tout fait. Je les ai marié. Maman je crois qu'il se sont marié. Ils nous ont fait sortir les yeux. Ma salto dit il se sent marié. Allez Raha, on est tranquille. Non, pas du tout, jamais. Alors moi je peux vous poser une question ? Donc on est voué à rester des angoissés et des et Alors là, il dit une chose extraordinaire. Ben si vous avez appris ce soir cette chose là, vous pouvez partir tranquillement. Il dit vous savez ces mots là ça vaut des milliards. Imaginonsnous il dit si on était arrivé dans une prison et on aurait réussi à libérer quelqu'un qui était emprisonné à vie et on l'aurait amé chez nous à la maison. Dans quel jour il serait ce prisonnier qui devait vivre sa vie entière dans une prison et on l'a libéré ? une folie. Il dit de la même façon si on était rentré dans un hôpital et on aurait trouvé un handicapé un handicapé à vieraplégique et qu'avec un miracle qu'on aurait fait comment on le lève debout à marcher et il vient avec nous dans le parking de l'hôpital il monte dans la voiture et il vient chez nous. Dans quelle joie il aurait été ce monsieurlà ? quelle différence qu'il y a entre ce malade et ce prisonnier et nous aussi on est dans la même situation. Nous aussi, on est dans la même situation qu'on se lève tous les matins, qu'on va aux toilettes, que les enfants ils vont bien. Quand quand je vois des gens sortir des fois de des urgences, ils sont à gar, ils sont à gare, tu les vois, ils sont dans un autre monde. Alors que dehors, la vie continue normalement. Dis-moi, tu te lèves tous les matins, tu prends tes enfants à l'école, c'est une galère. Mais est-ce que cette galère, elle peut être la même que ceux qui passent ça ? Non. Donc tu n'as pas ça. Dieu t'a épargné. Dieu t'a épargné toutes ces choseslà. Et pourquoi on n'est pas content de tous ces cadeaux qu'on a ? Regardez, je m'arrête ici. Il y a certains qui vont en train de son en train de réfléchir son en train de dire, il dit des bêtises. Bon, c'est normal. Ouais, c'est normal. On marche, tout va bien. La santé elle va bien, tout va bien. Ça c'est normal, ça c'est des choses, c'est la nature. C'est la nature. Il dit richona, tu sais pourquoi on se lève pas le matin ? On aurait dû se lever le matin, mettre de la musique à la maison, danser dans la maison. Qu'est-ce qu'il y a Hashem ? Le mari s'est levé. Oui, la femme s'est levée, les enfants ils se sont levés, tout le monde s'est levé. Bouchem mais on aurait dû mettre la musique. En vérité, en vérité, cette conscience cette conscience de la vie, on l'a pas. On est rentré il dit pourquoi une chose si la première raison on s'est habitué à ces cadeaux et tout sentiment tout sentiment imagine toi tu te lèves le matin tu viens à la synagogue en train de danser les gens ils vont te dire qu'est-ce qui s'est passé tu vas leur dire et ben bah je suis debout ouais ça va ça va debout ça va tu vas pas faire maintenant un plaque tu debout tu vas pas faire un plaque que tout va bien, tu vas pas faire un plat. Vous savez quoi ? Je peux vous dire une chose. Je dis aux jeunes, si vous aviez notre âge et vous savez que chaque chose de notre santé, elle se fragilise avec l'âge et que nous aujourd'hui on fait très attention à notre corps et on sait combien c'est des miracles chaque jour. Si vous si vous vous aurez vécu avec ce sentiment un petit peu, vous aurez dû être dans un grand bonheur. Le problème de la génération d'aujourd'hui, on cherche des bonheurs, on cherche d'autres choses quoi. J'entends des fois des gens mais vous rendez pas compte ça fait 2 3 ans que je suis pas parti en vacances et alors ? Et alors ? Parce que j'ai pas d'argent pour aller en vacances et alors ? Les vendez pas quand les autres, ils sont bons et moi je vais pas et alors tu sais pas que la chose la plus importante que qui vaut des milliards qui vaut des milliards laisse tomber le reste laisse tomber ta santé tes enfants, ta femme ton mari tout le monde est là barouchem un petit moment de joie dans la journée et vous allez voir où ça nous amène cette idée là et il dit aussi première chose c'est qu'on s'est habitué deuxème chose magianou pour nous ce vous savez un être humain C'est très spécial. Il s'habitue et quand il est habitué aux choses, par exemple ceux qui sont dans cette communauté, ils sont habitués. Il y a le qui douche, il y a le rabin, il y a tout. Il y a Ouais. alors ouais, de toute façon, il y a tout. Non, ne t'habites-tu pas ne t'habitue pas à ce que tu as ? Combien de fois j'ai dit à des personnes quand je suis arrivé dans des dans des ça m'est arrivé une ou deux fois quand je suis arrivé dans les 7 jours d'une jeune dame qui était partie. Et j'ai dit au j'ai dit aux gens là-bas, moi je vais pas vous parler de Moussa, je vais pas vous parler de Moussa. Regardez ce monsieur, il a perdu sa femme. Vous savez qu'est-ce ça veut dire une maison sans une femme ? Vous savez pas ? Vous savez qu'est-ce que c'est une maison sans une femme ? Alors vous allez rentrer chez lui demain matin, vous allez voir c'est quoi une maison sans une femme. Alors déjà ce soir quand vous rentrez chez vous, respectez la vôtre et et apprécier ce que vous avez. Bien habitué. Et je dis la même chose aux femmes. Vous avez un mari, rentrez dans des maisons où il y a plus de mari. Moi, j'ai des dames que je connais qui me disent on n'arrive pas on n'arrive pas à se consoler d'avoir perdu notre mari pour ch comment tu vis toi dans ta vie tous les matins tu te lèves le matin tu as envie de je sais pas quoi parce que tu as la marre de la vie parce que parce qu'en vérité tu apprécies rien. Tu apprécies pas ce que tu as. Tu es habitué à ce que tu as et et deuxièmement tu penses que tout ce que tu as c'est normal de l'avoir. Et ça c'est une chose qui est très grave. Il termine, il dit briut pour nous la santé ma guanou c'est normal qu'on l' parnass bah ouais c'est normal et benz on est marié bah c'est normal on a des enfants c'est normal mais tu as des enfants ils te saoulent mais c'est énorme. Il y a des gens qui ont pas d'enfants qui les saoulent tu comprends ou non ? Donc tu vas rentrer ce soir, tu vas faire un gros bisou à ton fils. Il fait 2 m, il sert à rien. Il sert à rien ce il sert à rien. Il sert à rien. Il va t'amener un jour des enfants. Tu vas voir comment il va faire sa vie, comment il va être bien. Mais mais montre-lui combien tu l'aimes. Ça c'est ce qu'on appelle la vie. Montre à ton mari combien tu l'aimes. Montre à ta femme combien Ouais. Ouais. Il faut montrer. Ouais mais si je lui montre elle va me monter de qui ? Mais mais mais où elle est la conscience humaine ? La conscience humaine, c'est d'apprécier chaque chose. Vous savez aujourd'hui BM, moi je vous dis aujourd'hui je je suis pas en train de vous faire une conférence. Je suis en train de vous dire exactement mon état d'esprit dans ma vie. Je kiffe, je kiffe, j'apprécie. Je me lève le matin, j'ouvre mon mon volet, il y a la bon il y a la excusez-moi, il y a la mère, [rires] ça va ? Il y a la mère comme ça et j'ai dit à chem ma chaîn que tous mes frères ils viennent se rattach à ma collègueim à côté de chez moi là-bas et on est bien et le soleil est comme ça. Mais même mais même mais même mais même je regarde ma maison, je regarde ma femme, je regarde mes enfants, mes petits-enfants et je suis content. Vendredi soir, ils arrivent mes petits enfants. Mais je dis Hem Hem, merci 1000 fois pour ces petits enfants que tu m'as donné. C'est un kiff. Voilà voilà c'est tout. Voilà c'est tout le Rambam. Je vais aller directement autre chose. Le Ramb dit une chose extraordinaire dans le R dit que en vérité il pose une question le il notre vie elle est remplie d'épreuves des épreuves. Je peux vous assurer mesdames et messieurs que toute la vie ça sera des épreuves qu'on peut pas un petit moment tranquille il y a pas ce monde c'est le monde du travail mon père alabalom il me disait tout le temps le repos après 120 ans ici le travail il y a rien le travail c'est les soucis les problèm les colères les les les les les contrariétés les les le hein jamais On peut pas non il y a un comme ça tranquille il y a pas il y a pas Yaakobin il a voulu se reposer quand je vois il lui a dit dis-moi qu'est-ce que tu crois que ce monde là c'est du repos il y a pas de repos walo il y a pas maintenant je peux vous dire une chose chacun il regarde l'autre il sait pas que l'autre il a aussi les mêmes problèmes que lui voir d'autres problèmes. Mais ça n'existe pas un être humain qui n'a pas de problème. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Il dit le rabbam une chose, comment on fait le rab ? Alors c'est quoi notre vie ? Il dit parmi tellement de choses, je vous prends quelques mots. Il dit moi ces mots là, il valent des milliards. Les sages, les sages, les gens intelligents, ils ont mis comme objectif dans leur vie que d'avoir ce qu'ils ont besoin pour vivre. Ils se sont pas créés des rêves, ils se sont pas créés des ambitions qui veulent rien dire. Les ambitions dans la Torah, les ambitions tes enfants. Les ambitions, c'est que tes enfants suivient le chemin de tes parents et de tes grands-parents. Ça c'est des ambitions qu'on doit avoir. Les ambitions, c'est que nos enfants après qu'on parle de ce monde puisse dire un cadige pour nous. Ça c'est les ambitions de la vie. Il dit leam c'est celui qui a mis dans sa vie des choses principales. Il a de quoi manger. Les enfants, ils sont en bonne santé. Tout va bien. Il est heureux. Oh non non non non non non. On vit pas dans une époque pareil. Ah non, ça c'était monsieur le rabin. Ça c'était avant. Aujourd'hui, ça n'existe plus une chose pareille. Aujourd'hui, on a des rêves. Alors quand tu rencontres ta copine et qu'elle te dit et Pessard, où vous allez le passer ? cette question qui moi et puis honnêtement honnêtement ps moi tous les jours je reçois des invitations dans le monde entier pour venir passer pess et leur faire un peu de balagade là-bas et leur animer le pess à la maison avec mes enfants, mes petits enfants. Leam c'est celui qui comprend que ce qu'il a c'est un bonheur. C'est un bonheur. bonheur, tu vis avec ça. Après, tu te lèves le matin, tu dis "Qu'est-ce que j'ai fait de ma vie ? J'ai pas fait grand-chose. Mes amis, ils ont réussi, ils sont dans d'autres sphères." Je peux te poser une vraie question ? Je te jure, je te jure. Si c'était là-bas le bonheur, on l'aurait su. Mais c'est pas vrai. Aujourd'hui, on a des enfants qui vivent. Moi, j'ai vécu dans des maisons avec ma mère jusqu'à 120 ans et ma grand-mère où il y avait les odeurs de pessard. Odeurs de pessard. Qu'est-ce qu'on a fait aujourd'hui ? Nos enfants jamais aucune fête à la maison que dans des clubs. Le balag les les la gada de pessar la ou un gada de pessard. Prépare. Je dis aux hommes préparez la gada de pessard. Faites un pessard à votre femme à la maison maximum. Tu vas acheter chez le traiteur tout le pessard mais tu fais à la maison même si tu as pas envie de préparer mais tu fais ton pard mais recentre recentre les choses les plus importantes dans la vie c'est ça qui compte si on se concentre dans ce qu'on a et qu'on s'en fiche de ce qu'on a On sera mais au cham heureux. Je répète le bonheur c'est quand tu apprécies que ce que tu as ça vaut des milliards. Tu as une femme, tu as des enfants, tu as un toit, tu as une maison, tu te lèves debout le matin, tu vas aux toilettes mais vous vous rendez pas compte combien ça coûte. Il faut y aller dans des hôpitaux pour voir ça. Bett et puis tu te lèves le matin, tu dis "J'en ai marre, j'en ai marre de cette vie, je veux changer de vie." Et puis après tu vois, alors on est dans une époque extraordinaire, c'est qu'on a aujourd'hui des hommes. Moi, je traite des hommes comme ça. Il se lève, il a 40 ans, il alors j'ai découvert que c'est je savais pas que ça existé la crise de la quarantaine après la crise de la cinquantaine, il après la crise de la soixantaine, après la crise existentielle. Mon pote, quand tu sais pas que tu es vivant, c'est normal qu'à un moment donné une crise existentielle, tu sais pas que tu existes. Mais oui, parce que tu as jamais profiter de regardez, regardez quand la gmara nous dit vous voulez savoir la gmara dit vous voulez savoir où était le bonheur, où il est le bonheur, où il est le bonheur, regardez, regardez chez nos ancêtres, regardez chez nos grands-parents, chez nos arrières grands-parents. Vous allez pas trouver le bonheur. Vous avez pas besoin de rabin, vous allez trouver là-bas le bonheur. Vous allez voir c'était quoi une maison. Et aujourd'hui, on est dans des films, on est dans des bêtises, on est dans des choses qui n'ont rien à voir avec la réalité. Je ne rentrerai même pas dans l'histoire que aujourd'hui nos chabates sont devenus très compliqués. Parce que pourquoi ? Parce que comme nous sommes devenus addictes complètement au médias dans la semaine ce coup le vendredi soir on est comme des malade on a on a oublié de communiquer. On sait plus c'est quoi la communication. Moi je peux vous dire une chose ? Toute la tout ce que j'ai reçu dans ma vie c'est de mon père et de ma mère sur le fauteuil shabbat on était assis, on prenait des des bonbons, des machins. Et c'est ce que j'ai refait avec mes enfants et c'est ce que mes filles me disent qu'elles sont en train de faire avec leurs enfants. Le shabbat à la maison, on aménage un shabbat. Oui, on aménage un shabbat parce que c'est là-bas le bonheur. Le bonheur, c'est pas quand tu vas les prendre dans des clubs ou tu vas les prendre dans 50 vacances. Le bonheur c'est quand papa et maman sont disponibles pour passer un moment avec les enfants. Vini mé vous comprenez ? Mais mais nous on est à la recherche d'autres choses. Tu tu te rends pas compte ma copine elle a quel sac l'autre elle a quelle bagnole l'autre elle touyotte touyote. Est-ce que c'est ça le bonheur ? Le bonheur c'est avec ton mari dans ta maison tu es content tu es heureuse tu es bien. C'est ça l'essentiel. Je voudrais juste te dire une chose. Alors bien, ça nous amène ça nous amène à quelque chose d'extraordinaire. Comment on fait pour arriver à ça ? Je peux vous donner un conseil mettre un vrai conseil que moi j'ai que moi j'ai appliqué. Alors moi je suis pas ni Brelève ni rabad ni rien. Je suis tout et j'aime tout et je prends de la lumière où il y a et où on peut faire où ça peut nous servir pour vivre je le prends. Voilà quand il dit quand tu te lèves le matin tu commences à remercier Hashem quoi merci Hachem pour mon mari si vous voulez ça hein. Merci Hem pour ma femme. Là, ils diront pas un mot. Merci Hem pour ma femme. Merci Hem cette femme que tu m'as donné. Kadarou, qui c'est qui t'a donné cette femme ? Je dis aux hommes et aux femmes, qui c'est qui vous a donné ? C'est qui ? C'est un accident de jeunesse. Pas un accident de jeunesse. Tu t'es marié avec cette femme, tu t'es marié avec son mari. Il s'occupe de toi. Ça fait partie des bases de launa. Et la foi, la foi, la foi, c'est pas la peine de discuter de la foi. La foi, la première chose c'est s'occupe de moi de façon particulière. Il dit si Dieu a fait qu'un être humain, c'est les mots de Rab, ça mot des milliards. Si Dieu a fait qu'un être humain a des empreintes digitales, une chose qui ne sert à rien, pourquoi faire des empreintes digitales ? Pourquoi faire ? les les les singes, ils ont pas des empreintes digitales. Les les babouins, ils notent pourquoi on a des empreintes digitales. Tu sais, moi je je je donne des cours dans des une très grande société à à Nathania et j'arrive là-bas et je dois mettre mon doigt et je mets mon doigt comme ça, il me dit "Tu es reconnu." A quand j'ai quand je vois ça, je deviens fou. J'ai dis quoi dire ? 8 milliards de personnes, personne n'a des empreintes digitales. Non, personne. Tu sais pourquoi ? Parce que tu es unique. Unique. Oui oui oui oui. Tu te lèves le matin, tu mets comme ça, tu te lèves devant la glace. Devant la glace et tu dis parole d'honère, je suis beau, je suis unique. Je suis unique. Non non, c'est pas grave, c'est pas grave, c'est pas grave. Et comme je suis unique, je vais aller accomplir aujourd'hui une chose que personne dans le monde ne pourra faire puisque je suis unique. Et donc il y a comme moi. Alors je vais me lever et puis à il va te dire écoute mon chéri des tests. C'est des tests toute ta vie ça va être des tests. Donc tu vas te lever le matin, ta femme elle va commencer à crier parce qu'elle crie le matin. Il y a des femmes qui crient le matin. Il y a des hommes qui crient le matin. CR une une journée mesdames et mesdames une journée qui a commencé avec des cris où tuer tout le monde. Je vous en supplie, je vous en supplie. Je peux pas des cris le matin. Une petite musique, petit café, on est bien et la la journée, elle est pas la même là la toute la journée, elle est pas la même. Toute la journée le matin, le matin. Comment tu commences ta journée le matin ? travail, tu te lèves le matin et d'un coup le serara il commence pas ça et j'ai pas ça et j'en ai marre de ça et il te fait il te fait la liste et j'en ai marre de ça et tu commences à crier. Tu te lèves le matin, tu dis je suis unique, tu t'occupes de façon particulière. Ça c'est ce qu'on appelle la base de la imoua. Maintenant à partir de là il dit une chose Raban de extraordinaire. Il il faut savoir de se lever le matin et de commencer à remercier à Dieu oui. De remercier de remercier pour tout de remercier pour mes enfants deci faut remercier. Ça va ça va j'ai pas besoin de remercier. Non remercie remercie. Bon j'ai pas besoin de le dire dans mon cœur. Dans mon cœur. Non pas dans ton cœur. Tu le dis. Tu sais ça t'amène à quoi ça ? Le fait de remercier. Il ditoda [musique] c'est le service divin le plus grand qu'il y a dans le monde. Je t'explique. Il dit combien de fois que le fait de remercier Dieu à haute fois c'est beaucoup plus important que la amida que tu vas faire. Le chemin estré. Ah le chemin estré le chemin la mida c'est important. Non, parce qu'un chemin serrerait et que tu te senses une grosse victime de la vie et que Dieu t'a pas donné tout ce qu'il devait te donner et cetera, c'est peut-être beaucoup moins fort que quand tu te lèves le matin, tu remercies Dieu. Et il dit une chose comme ça et tant que tu n'arrives pas à remercier Dieu, je peux pas. C'est j'ai pas marié cette fille, je peux encore marier ce garçon. Je parle que j'ai pas d'enfant, j'ai pas si je me suis pas marié moi-même. C'est dur de remercier. Regardez qu'est-ce qu'il dit. Et tant que le remerciement n'est pas bon, le lien avec Dieu n'est pas bon. C'est dur le remerciement. Le remerciement ouvre toutes les portes du ciel qui ne voit pas Zo c'est qui le dit. Il dit à il y a le saint des saints. Il y a le saint des saints. Le saint des saints. On connaî dans le temple le cohé rentré là-bas le jour de Kipo. Il y a le saint des saints dans le ciel. Quelqu'un qui remercie Dieu tous les jours. Il remercie, il remercie, il remercie. Merci à merci à chem pour ça. Todaaba, tu te lèves le matin, tu vois tes enfants. Merci pour mes enfants. Merci. C'est dur ça. Je rentre dans le sein des saints avec et quoi le termine toutes les accusation qui peut y avoir sur une personne des fois on a peur on se dit je suis pas bien je suis pas bien pas je sens comme si que il va nous arriver shalom hein non mais je sais pas il m'a regardé il m'a regardé il m'a regardé j'ai senti des des j'ai eu des frissons comment il m'a regardé je touyde tous mes accusateur ils sans vent qui a chez ou chez Adam il dit le accusateur se réveille au moment où un être humain ne remercie pas Kadou d'ailleurs le Ramb lui-même dans parachat beau il dit que tout le but d'une synagogue dans parachat beau allez voir le nahmalide tout le but d'une synagogue c'est de se rassembler et de remercier Dieu voilà c'est remercier Tu rentres à la synagogue, tu remercies tu remercies, tu remercies. Même si tu sais pas lire en hébreu, tu remercies àadou de tout ce qu'il a fait pour toi, de tout ce qu'il fait pour toi à chaque instant. Aimuna la vraie la vraie foi, c'est de remercier Hashem. Je peux vous dire sur quoi aussi parce que c'est facile. Et quelqu'un qui m'a dit "Mais alors on remercie Dieu sur les choses qu'il nous a donné." Oui. Et sur les choses qui nous a pas donné, comment on fait le dit celui qui va avoir sur son visage cette lumière d'ashem une lumière d'achem il a peur de rien, il lui arrivera rien. toutes les portes vont s'ouvrir pour lui et disal tu sais comment tu fais pour arriver à ça chez l'homme il metabelle et c'est énorme le c'est je répète c'est le hariza qui dit ça c'est que quand tu deviens à la place d'être un preneur tu deviens un donneur j'ai pas compris quel est le rapport avec ce qu'on parle ce soir à la place d'être un preneur il y a des gens qui prignent prent prent il prennent tu commences à donner. Non. Alors, attends, Dieu il dit le le le Arizal. L'ambition de Dieu pour un homme et une femme dans ce monde, c'est ne pas être des preneurs. Comme lui donne, il te demande à toi aussi de donner. Alors une chose extraordinaire, c'est que il dit celui qui arrive à changer sa nature, il peut faire des miracles. Pourquoi ? Parce que Adam parce que l'homme c'est la c'est le joyau de de ce monde. Tout ce monde a été créé pour nous. Quand il brise sa nature à lui qui est d'être un preneur. Un être humain, il est preneur. Depuis qu'on est né, on prend, on prend, on prend. Après, on grandit, on continue à prendre. Après, si un jour nos parents ne nous donnent pas, on est déçu de nos parents. Après, si c'est ma belle-mère qui me donne pas, je suis déçu d'elle, je lui parle plus. On est des preneurs et nos enfants aussi sont des preneurs. Et il dit, au moment où la personne arrête d'être preneur mais elle commence à donner, elle sort de la nature. Elle, il y a des gens, il y a des gens dans ce monde qui sont plus des preneurs. Ce sont des donneurs. Maintenant, vous allez vous allez voir où je vais en arriver. Qu'est-ce que ça veut dire des donneurs ? Mais quand tu deviens donneur, tu prends plus. Tu montes en haut de la création. À partir de ce moment, tu vas monter dans un monde de miracle. Alors, il dit, quand c'est pour les relations humaines, on les comprend. Quand on aide quelqu'un, quand on fait d'accéd, quand on s'occupe des autres, on arrête des fois d'être un preneur, on devient un donneur. Et lui dit une chose, au niveau matériel, il y a une façon de devenir un donneur. Au niveau matériel, moi j'ai pas encore abordé avec vous et je vais le faire en 3 minutes. spirituellement, je crois que c'est le plus important. Mais au niveau matériel, il dit c'est normal, on peut arriver à être des donneurs. Attention, un donneur il n'est plus dans ce monde. Moi, j'ai connu des gens qui ont leur vie aux autres. Ils ont eu des grandes réussites parce qu'en vérité, ils n'était plus dans le monde matériel. Le monde matériel, c'est de prendre. Ils étaient montés lesaminava en haut de la nature et toutes les portes s'ouvraient à elle et à eux parce que c'était des donneur c'était pas des preneurs. dit dans le monde matériel c'est facile en tout cas c'est compréhensible mais il dit une chose il y a un endroit il y a un endroit qui est fondamental pour celui qui veut dit le que les portes s'ouvrent qu' deviennent un donneur ou l'endroit le plus fondamental à la maison Il dit le il y a beaucoup de personnes qui ne qui n'ont pas pris conscience que la maison pour avoir la paix dans une maison c'est un grand travail proche les gens pensent que quand les autres ils ont la ils observent des couples qui sont très bien amoureux et que tout va bien ils pensent que ce couple est devenu comme ça par mirac miracle ou bien il a eu de la chance, il s'est marié avec une femme qui était son âme sœur. C'est des mots qui n'existent pas mesdames et messieurs. L'âme sœur ça n'existe pas. Tu vas te marier et tu vas te rendre compte que la personne avec qui tu vis le lendemain du mariage si c'est pas le lendemain, c'est 3 mois après 6 mois après. Elle te ressemble pas du tout. Et c'est la réalité. Et c'est la réalité. Azama alors pourquoi je me suis marié et pourquoi Dieu il a voulu que je me marie avec ce monsieur ou avec cette femme à travers cette personne ? tu vas faire sortir de toi une qualité qu'on a besoin, elle est fondamentale pour que tu réussisses dans ta vie, que tu deviennes l'onheur. Donc tu vas te marier avec une femme qui a des faiblesses et tu vas t'occuper d'elle et tu vas la préserver et tu vas la garder et tu vas t'occuper d'elle du matin jusqu'au soir et tu vas te marier avec un monsieur qu'il a telle et telle faiblesse et tu vas t'occuper et tu vas le réconforter et tu vas le prendre comme un projet de ta vie et tu vas lui donner tout ce qu'il a besoin dans sa vie pour être heureux et tu vas devenir une donne ces gens-là ils sont pas riv au baï comme ça ça être un grand travail quand tu vois des personnes qui ont le chal bait ça n'existe pas un shalom baï tout seul parce que il a eu le maal ça n'existe pas c'est parce que l'un et l'autre donnent je peux vous dire une chose elle est fondamental l'amour n'existe pas dans la Torah que sur une seule façon l'amour existe d'une seule façon dans la Torah l'amour il y a pas ça n'existe pas c'est ça le problème aujourd'hui de beaucoup de jeunes Je je suis confronté à énormément de jeunes qui se sont mariés 1 an 2 ans et qui viennent en divorce. Les divorce on s'imprends pas comment c'était quand tu t'es marié. Ah l'amour total. Qu'est-ce qui s'est passé en un an 2 ans quand ça plut ? J'ai pas compris. Alors c'est quoi l'amour ? C'est quoi l'amour ? Mesdames et messieurs, moi je voudrais vous dire une chose. Je je vais synthétiser mes mots. Il est jamais arrivé il est jamais arrivé de notre vie quand matin on s'est levé et qu'on ressentait plus d'amour pour nos enfants. Ça n'existe pas. Même les enfants qui nous ont fait sortir les yeux, ça n'existe pas. Savez pourquoi ? Pour la simple raison. En vérité, un être humain n'aime personne. Il s'aime que soi-même. Voilà. Mais en donnant à l'autre, une partie de lui est rentrée dans l'autre. Et comme une partie de lui est rentrée dans l'autre, donc il aime l'autre. Et si on n' pas donné parce qu'on s'est pas donné, parce qu'on a pas pensé qu'il fallait donner parce qu'on a pas pensé que le travail d'ach donner à l'autre d'attrape d'onneur. On n pas pensé. Alors, on s'est jamais posé la question pourquoi nos enfants, l'amour qu'on a vers nos enfants, elle est éternelle et pourquoi dans un couple l'amour se termine mesdames et messieurs parce qu'à un moment donné on a arrêté de donner. C'est dur d'arriver à cette constatation pour avoir le courage de le dire. Et et tous ces jeunes qui se marient, il se mari pour prendre un garçon, il se marie avec une fille parce qu'elle est belle. Il va chercher le critères de beauté. Le jour où il a consommé la beauté et il a consommé, il a pris donc il a rien donné. Puis un bon matin il se lève, il dit je l'aime plus. Il y a plus d'amour. Alors aujourd'hui on a trouvé des mots, il y a plus de flammes, il y a plus la flamme, il y a plus l'étarcelle, il y a plus le machin rouge Toyot, on est on est chez les pompiers. Que ça veut dire il y a pas d'amour, il y a pas de flamme et d'étincell. Ça veut rien dire. Ça veut rien dire. Ça veut dire que tu as dis-moi pourquoi tu dis pas mo avec tes enfants ? Pourquoi tu t'es pas levé un bon matin et t'a dit à tes enfants, écoutez, vous allez prendre votre valise, vous allez partir d'ici, il y a plus d'amour. La flamme s'est éteinte. Ils vont te tuer de force. Tu dis ça un jour ça veut dire plus. Tu sais pourquoi ? Parce que tu as tellement donné à tes enfants et plus un enfant il te fait il te fait des problèmes et plus tu lui donnes et plus tu lui donnes et plus tu l'aimes. On faisait un baria d'être des donneurs dans un couple mesdames et messieurs. Dans un couple il faut être des donneurs on se marie pour donner on se marie pas pour prendre. Un homme il se marie avec une femme, c'est pour s'occuper de sa femme, pour tout lui donner. Faut qu'elle soit heureuse. Un une femme, une femme, moi j'ai des hommes qui me disent jusqu'à c'est c'est terrible. Je suis transparent dans ma maison. Je suis transparent, monsieur. Tu es le rabin, je suis transparent. Mais ouais, parce que je comprends pas. Qui t' marié pourquoi ? Pour donner à cet homme. C'est ton travail de Dieu d'être une donneuse sur cet homme. Tu comprends pas que c'est ça le mariage ? Dites-le ça aux jeunes, sinon c'est même pas la peine de se marier. Je vous dis la c'est pas la peine de se marier. Ça sert à quoi de se marier pour que 2 ans après vous venez et vous et vous avec un enfant ou deux enfants et vous me dites il y a plus d'amour. Mais c'est normal qu'il y a plus d'amour. On t'a chal après c'était quoi le mariage ? Le mariage c'est que quand tu vas te marier avec une petite jeune fille, je dis au garçon tu vas t'occuper d'elle, tu vas la rendre heureuse, tu vas te vouer à sa vie, tu vas tu vas essayer de la comprendre, tu vas essayer de voir quelle est sa vie, c'est quoi ses faiblesses, c'est quoi ses qualités et tu vas palier à ce manque qu'elle a et tu vas l'aider. C'est ça le travail. Kem il a voulu dans ce monde en est des donneurs mais il termine par une chose. Comment est-ce qu'on peut être un donneur vis-à-vis de Dieu ? Ribon. On peut pas être un donneur vis-à-vis de Dieu. C'est lui qui nous donne tout. Comment est-ce qu'on peut devenir des donneurs ? Il ramène ici les paroles de de qui dit quand la Torah elle a dit dans le verset il dit que tout vient de Dieu. Tu peux rien lui donner. Alors qu'est-ce que tu peux lui donner ? Parce que si tu deviens donneuse, si tu deviens donneur, il va t'arriver des miracles parce que tu sors de la nature parce qu'un être humain qui prend, il prend et là tu donnes. Mais avec Dieu spirituellement, comment est-ce que je peux donner ? Il ramène une chose extraordinaire. Il dit une chose quand il nous arrive des problèmes, quand on a des soucis avec les enfants, quand on n pas encore marié les enfants, quand on n pas trouvé de maal encore, je dis à combien de personnes d'essayer de le faire ? Moi, j'ai vu des miracles, ça fait peur. Je me des fois je me dis mais c'est c'est la folie, il faudrait il faudrait breu cette idée quoi. Je leur ai dit remercie qui vous a pas encore envoyé votre mazal. Ah c'est chaud. Comment tu peux ? Ah moi je voudrais remercier qui m'a envoyé mon mazal mais je pas remercier qui m'a pas encore. Et là le il dit une chose extraordinaire. Au moment où tu remercies Dieu sur une chose que tu n'as pas encore, merci. Si tu me l'as pas envoyé, c'est pour mon bien. Et oui, parce que tu m'aimes. Bien sûr, tu t'occupes de moi particulièrement. Donc si j'ai pas encore eu mon mazal, c'est pour mon bien. Si j'ai pas encore une enfance, c'est pour mon bien. Si j'ai pas encore eu tel problème, tel chose, tel problème qui c'est pour mon bien. Achem, je te remercie à l'avance que tu vas un jour m'enlever mon problème. Déjà, je te remercie. Je te remercie à l'avance. J'ai le droit de te remercier à l'avance parce que je sais que tu vas m'enver un jour. Donc, je te remercie à l'avance. Et là, il dit une chose extraordinaire. D'un seul coup, Hashem, il est redevable de nous accomplir ce qu'on a besoin. Pourquoi ? Parce qu'on l'a déjà remercié. On est des donneurs. Dans ce coup, on est devenu vers Dieu un donneur. Quoi ? Et ben Dieu, il dit Dieu dit dans le ciel, il m'a remercié. Il m'a remercié que quoi ? Que si Dieu veut, il va se marier un jour. Il m'a remercié déjà qu'il a pas encore son mazal et il me remercie. Dur ça à Valma. Ça ouvre des portes. Ça ouvre des portes. Remerciehem tous les matins. Remercier Dieu sur ce qu'on a. Remercier Dieu sur notre vie. Remercier Dieu sur notre passage dans ce monde. Remercier Dieu qu'on soit en bonne santé, qu'on soit là. Joyeux parce que le remerciement t'amène à apprécier ce que tu as. Quand tu remercies, c'est parce que tu apprécies. Apprécier ce qu'on a. Je remercie ce soir, vous êtes toutes et tous là avec moi en train de on est ensemble en train de parler des paroles de Torah. Merci B, merci pour ce moment qu'on puisse même passer un petit moment comme ça, une petite heure ensemble. Mais c'est extraordinaire. Je faisais la route de Paris pour venir ici. J'ai dit à mon épouse, c'est la première fois que je viens à Saint-Bris. Mais c'est extraordinaire. Merci à Chem. Rien n'est évident. Tout c'est du bonheur. Je voudrais juste ce soir remercier une dame qui est là. C'est pas là, vous la verrez pas. Elle s'appelle Na. C'est une dame qui m'a elle m'a sauvé la vie. C'est que on a perdu la trace de la tombe de mon arrière grand-père à Auran. C'est une musulmane, elle est là que j'adore, elle est comme ma sœur et elle est partie me chercher la tombe de mon arè que le ramène 184 fois dans cette il a écrit un livre qui s'appelait david et pendant 50 ans pas su si sa tombe existait encore. Pas seulement qu'elle m'a découvert sa tombe il y a quelques mois mais la semaine dernière elle a nettoyé la tombe de Rabi Davidcali. Elle m'a envoyé les photos. Elle est rentrée d'Algérie et elle est venue là. C'est c'est des choses extraordinaires. Combien je remercie Hashem ? Improbable. Mais toute notre vie c'est comme ça. On est dans les mains de Dieu. N'ayez peur de rien. Remerciez Dieu toute la journée et vous allez voir des Oui, il y a les portes des larmes mais il y a plus fort que les portes des larmes. Il y a ce du remerciement. Le remerciement de remercier toute la journée d'être content. Et moi je vous remercie ce soir. Toda un grand remerciement à la grande synagogue O Abraham de Saint-Bris, son rave, le rave Tuitou, le président monsieur Citruc. Un grand merci à Benjamin Chell et et c'est moi qui dois vous applaudir d'être là ce soir. Ab.



