
Rav Itshak Cohen : " REMERCIEMENT À TOUT MES AMIS,HAG SAMEAH"
Chabbat
Transcription
Kind: captions Language: fr Bien mes chers [Musique] amis, voilà, ça fait 3 jours que je sillonne une partie du pays, plusieurs villes parce que vous m'avez missionné à travers vos dons pour aller distribuer des cartes prépayées. à nos frères et nos sœurs, nos frères et nos sœurs qui sont dans le besoin pour ne pas dire dans la misère. Je suis en train de terminer d'accomplir cette grande mission. Je l'a fait deux fois dans l'année et je tenais d'abord à vous donner des comptes. On approche des 170 familles que je je presque sûr qu'ils auront de quoi passer le CD. Et la première fête, comme je vous l'avais dit dans mon premier message, il sera inconcevable que nous on est accoudé alors qu'il y a des frères et sœurs à nous qui n'ont pas. Je peux vous dire une chose, je suis rentré chez des familles, ça a été très dur pour moi de voir la misère, de ramasser de l'argent, des dons et de c'est pas grand-chose. Une grande partie de ces personnes n'ont pas de voiture. Donc je devais aller dans les maisons. C'est une autre c'est une autre affaire de rentrer dans des maisons et certains me demandaient de m'asseoir de boire un verre de et moi je voyais un peu les et c'était très dur mais je leur ai amené de la joie je répète encore j'ai été votre chaliar votre envoyé vous m'avez envoyé d'abord je voudrais remercier J'ai vu les noms des personnes dans beaucoup de personnes ont mis leur nom. Combien que j'ai été touché. Beaucoup de ces gens je les connais pas. Eux ils me connaissent, moi je les connais pas. Ça m'a fait ça m'a fait ça m'a donné des forces de continuer de continuer ce qu'on est en train de faire depuis déjà un bon moment. Bah depuis déjà quelques années d'être connecté tous les matins qu'on soit ensemble. Et je voudrais aussi vous dire une chose, c'est que notre force à nous, la force du peuple d'Israël, ça existe pas ça dans le monde. La force du peuple d'Israël, c'est que on fait appel à nos frères et nos sœurs et dans ce cô chacun à l'intérieur de lui, on dirait que dans son ADN, ces étrangers qui connaît pas entre guillemets, c'est ses frères et ses sœurs. Il y a un réveil dans l'ADN de ces personnes de dire je vais aider, je vais faire pour ces personnes qui sont dans le besoin. Alors voilà Barouchem, ça va, on est en train de terminer cette belle mission, on l'a presque réussi. Je pourrais vous dire une chose, j'ai entendu, j'espère que c'est pas vrai. J'espère que c'est pas vrai. Mais j'ai entendu que il y aurait des parents qui sont dans des maisons de retraite ou des qui sont chez eux à la maison qu'on les a pas invité. de vieilles maman, de vieilles maman, de vieilles mamans. Comme ça, j'ai entendu, ça m'a fait mal au cœur quand quelqu'un m'a racontter, il m'a dit "Oui, grave, ça existe pour des raisons pratiques. On les a pas invité à ces vieilles mamans." Je voudrais vous dire une chose. Ces vieilles mamans, elles étaient un jour des il y a longtemps, elles étaient un jour des des jeunes femmes. Ell elles nous ont mis au monde. Ces vieilles maman, elles nous ont mis au monde. Ces vieilles mamans, ces vieux papas, ils nous ont mis au monde. Ils sont occupés de nous. Ils nous ont fait grandir. Ils nous ont donné la vie, ils nous ont éduqué. Est-ce qu'il peut y avoir une conscience qu'aujourd'hui qu'entre guillemets comme il y a quelqu'un, une personne âgée que j'ai rencontré, elle m'a dit "Vous savez quoi ? Nous aujourd'hui, on est des on est des boulets. On est des boulets. Moi, je crois que si ça arrive une chose pareille, que des parents deviennent des boulés. Oui, mais vous comprenez pas. On doit partir à l'hôtel, on doit partir là. Je peux vous dire une chose, petite petite parenthèse, je peux me couper les les deux mains pour mes parents. Je peux me couper les deux mains pour mes parents. Et alors, si je suis là aujourd'hui, si je vous parle aujourd'hui, si on si on communique depuis des années ensemble, c'est grâce à ses parents qui nous ont mis dans le monde. Pensez à vos parents. Pensez à ces personnes âgées. Si vous avez dans votre bâtiment quelqu'un qui est seul, quelqu'un qui est âgé, faites-le rentrer chez vous à la maison. Vous allez faire rentrer Dieu à la maison, mais vous allez faire rentrer un Dieu dans la maison que vous connaissez pas encore aujourd'hui. Qu'est-ce que c'est ? Il va vous amener une bénédiction que jamais vous aurez pu penser que vous allez l'avoir. Ne laissez pas les parents seuls. Ne laissez pas des vieux entre guillemets des vieux. C'est un mot qui veut rien dire. C'est c'est la mémoire. C'est la mémoire de notre vie. Quand je disais aujourd'hui, je viens de sortir d'un cours entre les entre les distributions, je fais un cours aussi que je leur disais nous les odeurs de pessard, les odeurs des épices de pessard, les odeurs de pour les Tunisiens du Msoki, les odeurs de chacun de chaque famille, ça vient de nos parents qu'on a grandi dans ces maisons. Et je disais justement aux gens, c'est bien d'aller à l'hôtel de temps en temps pour se reposer, mais faites aussi des pessards à la maison parce que si vos enfants n'ont pas de mémoire d'avoir vécu à la maison quelque chose, il ça sera des enfants impersonnels, il y aura rien. Nous, c'est la mémoire qu'on fait. Je rentre chez moi à la maison, je vois la vaisselle de Pessard. Dans ce coup, je me rappelle de ma mère, je me rappelle de de ce qu'on a vécu. Mes enfants, ils vont venir, ils vont perpétuer ça. C'est la vie. Organiser un pessard, inviter ces anciens qui eux portent cette mémoire de ce que nous sommes aujourd'hui. C'est une vraie c'est une vraie c'est un vrai message que je vous donne. Essayez de le partager. Celui qui a besoin de libération, il a pas besoin de prier beaucoup. Il a besoin de faire rentrer ses anciens dans la maison et de voir le sourire de ses anciens dans la maison et sa bénédiction, elle est assurée. Je peux vous dire que sa bénédiction, elle est assurée parce que c'est vrai qu'à travers ma distribution, j'ai vu j'ai vu aussi des anciens assez abandonnés parce que les enfants ne sont plus dans le même monde que leurs parents, vous comprenez ? Ils sont plus dans le même monde, ils sont dans un autre monde. Ils sont dans une certaine bourgeoisie que leurs parents n'avaient pas. Ils n'ont pas eu. Donc aujourd'hui, ils sont dans et puis d'inviter ces anciens, ça dénote un peu dans l'ambiance. Si vous voulez vivre longtemps et avoir une vie heureuse, invitez ces anciens. En tout cas, mettez le sourire à une personne dans votre table le soir du CDER. Vous avez un célibataire, vous avez quelqu'un dans le bâtiment que vous invitez-le qu'il ne vous remercie pas. C'est vous qui devez le remercier parce qu'il vous a amené la bénédiction divine de Dieu dans votre maison. Il vous l'a amené, elle est rentrée avec lui. Vous inquiétez pas, elle sortira pas. Elle restera là-bas. pour toute l'année. Et quand je sais qu'il y a des parents qui ont coupé contact avec leurs enfants, pour x raison que je vais pas rentrer dans ça, je juge pas les parents, je juge pas les enfants, c'est un malheur, ils sont seuls. J'en ai rencontré qui m'ont dit voilà on va passer pessar seul à la maison on a un garçon, il nous parle plus pour ça, pour ça, il nous parle plus. On n pas vu nos petits enfants. Le malheur, la déchéance. Fin de l'humanité. Tu peux fermer le monde. Ça y est. Fin de l'humanité, tu éte la lumière et tu sors. Il y a plus il y a plus rien après ça. Voilà ce que j'ai vu un peu ça que je vous raconte un peu ma vie. Ce que j'ai vu là pendant ces cette semaine. Il y a pas de religion. La religion c'est d'abord la bonté. La religion, c'est d'avoir le cœur. La religion, c'est d'abord de ressentir les choses. La religion, c'est d'avoir une conscience. Quand tu vois un ancien, bah quand je vois un ancien, je je me prosterne devant lui, je je vais lui embrasser les pieds et les mains. Il porte la mémoire de il porte la mémoire de notre peuple. Il porte la mémoire de ce qu'il a vécu de période de civilisation qu'on connaît plus aujourd'hui. On est dans une civilisation diluée. Les hôtels, les machins, les puis tout est jetable. Il y a rien. Et on va on va faire sortir une génération qui n'a aucune mémoire. Pour avoir un présent, il faut avoir une mémoire. Il y a pas de mémoire. Il y a pas de passé. Il y a pas de passé. Comment tu vas avoir un présent quand il y a pas de passé ? À plus forte raison, un avenir. Je vous remercie. Je vous remercie 1000 fois pour ce que vous avez fait. Mais comment que je vous aime ! Quand j'ai regardé la liste, c'est un grand il y a un rave qui s'occupe de l'association à Marseille qui c'est lui qui nous donne ses c'est ses c'estes c'est ses c'est bon. Il m'a dit "Rafkoen, j'ai jamais vu de ma vie ça. Tellement d'amour de tous ces gens qui qui vous avez fait un appel, il vous donne comme ça. Voilà, c'est la plus belle chose. Et le reste le reste ça sert à rien. C'est ça. C'est cet amour à travers des gestes, à travers des choses qu'on fait, c'est l'amour qu'on donne. C'est ça l'essentiel. Je vous souhaite en espérant qu'on pourra faire un cours demain matin. Mais je sais pas parce qu'on court beaucoup et vous devez courir aussi beaucoup. Que Dieu soit avec vous. J'ai pris les noms que vous m'avez mis pour tous celles et ceux qui m'ont mis les noms. J'ai pris ce nom bliné bliné que je vais prier pendant cette fête pour toutes ces personnesl envoyé chamot tout ce qu'ils ont besoin à voilà. Et puis je vais continuer mon mon travail jusqu'à ce soir et je vais essayer de d'accomplir la mission que vous m'avez donné le mieux possible. Toda raba. C'est rare quand je j'interviens comme ça dans la voiture pour vous donner un peu mes réflexions, mais c'est les réflexions qui sortent du cœur. Essayez de les prendre. Je vous en supplie, essayz de les prendre. Et là, je vais monter encore chez des chez des personnes que je connais pas. qui m'ont envoyé des messages, qui m'ont appelé soit par Facebook, soit ils ont eu mon numéro de de de WhatsApp et je leur ai dit "Vous inquiétez pas, vous inquiétez pas, je viendrai vous voir. Je viens chez vous à la maison pour vous donner. Quand je leur donne ce que je leur donne, je me dis d'un côté c'est pas énorme mais d'un autre côté je me dis on a pensé à eux. On a pensé à eux. On pense à eux. Et comme je leur dis chaque fois que je rentre chez ces personnes, je leur dis une chose : "Ne me remerciez pas, c'est votre argent. Elle est chez nous mais c'est votre argent. C'est l'argent qu'on a en plus c'est de l'argent qui est pour eux. Il leur appartient. Il est chez nous mais il leur appartient. Donc il faut leur donner.



