
Le Seder de Pessah avec le Rav Elie Lemmel et tous les intervenants de LEV Israel
Pessa'h
Voici le seder de Pessah revu et expliqué à la façon LEV!
Transcription
Kind: captions Language: fr pour venir au début du CDR. Alors bien sûr c'est je m'excuse, je vais juste demander aux personnes de couper les micros. Alors je m'excuse. Voilà ouvrir le CDR. Ouvrir le CDR c'est une grande responsabilité. Je remercie pour cet honneur d'ouvrir en tout cas le début du développement que l'on va faire sur le CDR de Pessard. Et bien en tant que développement du CDR de Pessard, vous savez que la première chose que je voudrais c'est peut-être rappeler ce que l'on a tous les ans. Tous les ans, on est en train de répéter toujours la même chose, c'est-à-dire queil ne faut pas oublier dans la soirée du CDR de Pessard qu'est-ce qui est important, qu'est-ce qui est essentiel. Alors, avant de développer peut-être plus en détail ce qui est important, ce qui est essentiel pendant cette soirée du CD, je voudrais vous faire remarquer quelque chose que dont tout le monde est déjà au courant, mais vous savez très bien que le soir du CDR, c'est un soir qui est qui fait partie en tout cas des soirées les plus respectées dans le monde juif. N'importe quelle sorte de juif qui puisse être où qu'ils soivent, et bien ça fait partie de ces mitvotes là qui sont les plus respectés. Si on a envie de faire un petit peu le palmarès des mitswat les plus respectés, on va avoir la mezzousa qui est quelque extrêmement répandue grâce à Dieu. On va voir la britmila, on va voir le jour de qui pourour. Mais le soir du CDR même pour des personnes très importance et qui va être vécu devrait nous faire. OK. Ouais mais attends merci mais il faut pas il faut bien lire les termes. J'ai l'impression qu'il y a une embrouille. Faut regarder les termes hein. Il est David. Est-ce qu'on pourrait s'il vous plaît David il est où David ? couper les D'accord à l'occasion vous me rappelez ? Vous me dites non, vous lisez le truc. OK, il y a pas d'urgence. OK, merci beaucoup. Excuse-moi, je suis désolé. Mila bye. Est-ce que vous pouvez s'il vous plaît couper tous vos micros ou bien demander à l'administrateur s'il est avec nous de couper les micros de tout le monde ? Étant donné qu'on n plus sur la partie question-réponse de Ala, je demande de couper les micros de tout le monde. Merci. Bien, rien que cette idée du fait que le peuple d'Israël tous ensemble est en train de célébrer ce moment, je pense que le donc c'est une étape essentielle pour chaque personne dans l'histoire du peuple d'Israël. C'est-à-dire que on est nécessité de vouloir avoir un rapport d'une façon ou d'une autre à cette soirée du CD. Et bien ça traduit ce traduit tout simplement une envie et une prise de conscience collective de l'importance de cette soirée-elà. Je pense que pour des personnes qui sont peut-être un petit peu plus impliquées ou pour des personnes qui comme toutes les personnes qui sont ici présentes avec nous ce soir ont envie de faire en sorte que cette soirée-là puisse être vécue de la façon la plus intense qui puisse être et bien je pense qu'on a besoin d'apprendre de tous nos frères juifs pour pouvoir prendre conscience de l'importance que nous-même avons besoin de prendre de donner à cette soirée du CDM. Alors bien sûr, la première chose qu'il faut faire extrêmement attention le soir du CD, c'est tout simplement que le soir du CDR, c'est une soirée qui a besoin d'être préparée. Et quand je dis préparé, c'est vrai que c'est pas une alaha, mais ça reste que c'est une importance fondamentale de pouvoir réussir à arriver le soir du CDR près. C'est-à-dire avoir la possibilité le soir du CDR d'être dans une situation dans laquelle je sais que j'aurais la force de pouvoir vivre le CDR comme il se doit. Qu'est-ce que je veux dire par vivre le CDR comme il se doit ? Et bien vivre le CDR par que comme il se doit, c'est-à-dire avoir la possibilité d'arriver pas fatigué le soir du CDA. C'est peut-être une évidence. Je m'excuse mais je veux vraiment demander beaucoup parce que c'est très difficile de parler dans ces conditions. [Applaudissements] Je demander à monsieur Z de bien vouloir couper son micro. Il vaudrait mieux que vous coupiez pour tout le monde parce que sinon ça demander déjà plusieurs fois a quelqu'un qui est en contact avec Etan. Voilà. Bon, je sais pas quoi faire. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que le moment de la et bien le soir du CDR, il faut faire extrêmement attention déjà d'avoir de la force. Et donc je conseille à tout le monde de pouvoir se préparer. Se préparer, ça veut dire aussi peut-être parfois dormir l'après-midi pour pouvoir avoir la force pour faire le CD. Siré du CDER. Le but de la soirée du CDER et bien c'est de ne pas oublier qu'on a besoin de faire les mitvotes et on a en dehors de ces mitvotes qu'on a besoin de faire, nous avons besoin aussi de manger la matsa comme il se doit et de raconter l'histoire de la sortie d'Égypte. Vous savez que l'ouverture du CD, c'est le moment dans lequel d'après certaines coutumes, d'autres vont certes, ça dépend bien sûr des coutume de chacun. En tout cas, certains dans le peuple juif récitent les différentes étapes du CDER avant de commencer le CDER. C'est-à-dire queavant de commencer quoi que ce soit, on va dire kadh carpas, ya et cetera et cetera, jusqu'à qu'on ait fini de dire les 14 étapes du CD qui d'ailleurs sont une référence au yad, you Dalet 14 pour nous rappeler que Dieu nous a sorti avec une main forte de sa propre main, Dieu nous a fait sortir d'Égypte. Et bien je pense que le moment dans lequel nous sommes en train d'annoncer les étapes du CDER, c'est parce que nous avons besoin de nous rappeler que pour pouvoir devenir Robert, tu peux m'aider à plier à droit ? Je pense qu'il faut arrêter de parler et euh remettre le rave s'il vous plaît. On entend pas le rave. Avraam, on t'entend pas. Il y a quelqu'un qui a coupé le rave. Le rave, il est sur le compte de Bernarda. Donc celui qui a coupé le micro de Bernard. Merci. J'ai été réactivé. Merci beaucoup. Alors voilà, il faut couper tout le monde et réactiver uniquement l'intervenant. Merci beaucoup. Voilà, c'est bon. Alors voilà, normalement tout le monde est coupé et il faut interdire aux gens la possibilité de se réactiver. Il y a une option qui permet de réinterdire aux gens de réactiver leur micro parce que sinon on le fait parfois sans faire exprès. Alors revenons. Voilà, j'espère qu'on m'entend bien. Ne pas oublier que ces étapes du CDR après quand on va les énumérer au fur et à mesure, je pense que les énumérer au fur et à mesure c'est extrêmement important. Pourquoi ? parce que ça nous rappelle qu'on est en train de passer une étape. On va arriver à Kad et on va dire le Kad. On va arriver à on va dire l'étape. Quand on va dire l'étape, c'est-à-dire qu'on prend conscience de l'évolution qui est la nôtre. On prend conscience que j'ai réussi à faire une étape de plus et encore une étape de plus et encore une étape de plus. Et bien rien que que cette toute petite introduction le soir du CDR à mon sens elle est déjà essentielle dans la construction et dans le travail qu'on essaie d'établir le soir du CDR. Premier travail, ne pas oublier qu'on a besoin de se construire et qu'il y a un but. Et qu'un but, ça s'atteint par étape. C'est pas en train de sauter les étapes qu'on va arriver nulle part. On ne pourra jamais se construire en voulant à chaque fois sauter les étapes et en voulant arriver directement du numéro 1 au numéro 14. Mais en dehors de cela, une fois qu'on a cette prise de conscience aussi, on a besoin parfois de s'applaudir, de se dire "Bravo quand on a réussi à passer une étape." Parce que savoir qu'on a passé une étape et pouvoir se préparer à la seconde étape, ça nous permet de faire encore un double travail. Premier travail, de synthétiser et de faire une propre conclusion de ce qu'on a déjà vécu. Se dire, j'ai déjà passé 1 2 3. Quel est le bagage que j'ai pris de cet endroit-là ? Et maintenant, je m'apprête à faire 4 5 6. Qu'est-ce que j'attends dans ce moment-là ? Vous verrez que chaque instant que l'on prépare de cette façon, automatiquement, et bien c'est une façon de pouvoir le vivre qui est fondamentalement différente parce que tout de suite je vais le vivre d'une façon beaucoup plus intense parce que j'aurais été préparé et je sais ce que je suis en train d'attendre. Alors maintenant, on arrive au soir au kadh au kidouche. Vous savez que la première étape du CDR, le Kadèche Kidouche. Alors bien sûr la première étape, c'est le moment dans lequel le rafra va peut-être déjà développé. On va prendre cette coupe de vin qu'on va remplir. On va réciter le kidouche et ça va faire partie des premières quatre coupes de vin qu'on va boire le soir du CDA. Je m'excuse, j'ai pas écouté tout le cours du raf Simra. J'imagine qu'il a donc passé de cette parlé de cette première étape pour laquelle on a besoin non seulement de prendre la coupe de vin une fois que je l'ai fini de réciter le le kidouche et bien je vais m'accouder je vais devoir la boire accouder obligatoirement comme il se doit pour ce qui est du vin ou du jeu de raisin il est bien sûr préférable de boire du vin le soir du CDR mais pour une personne qui ne va pas supporter par exemple moi-même je sais que si je commence le soir du CDR avec une coupe de vin et bien peut-être que la suite du CDR se fera ailleurs que à table euh je n'aurais pas la capacité de pouvoir continuer le CDA. Donc, il y a aucun problème pour une personne qui supporte mal de prendre du jus de raisin ou encore de faire moitié moitié de mélanger du vin avec du jeu raisin. Mais en dehors de ce message du kidouche, et bien la première étape du du CDR, c'est le Kadèche. Sanctifie-toi. Qu'est-ce que ça veut dire ? Bien, peut-être que cette première étape du CDR, c'est une invitation. Une invitation à vouloir se sanctifier. C'est-à-dire que peut-être dans tout le travail qu'on va proposer dans cette soirée du CD avec l'envie justement de se sanctifier, d'avancer, de raconter l'histoire de la sortie d'Égypte, de pouvoir réveiller notre identité, la vivre encore plus encore plus d'une façon encore plus forte et cetera et cetera. Bien, j'ai toujours besoin de me rappeler d'une chose que tout cela n'est possible qu'à partir de l'instant où moi-même j'en ai envie. Kadesh, c'est-à-dire c'est une certaine forme d'ordre qui est donné à la personne et lui dire est-ce que tu as véritablement envie cela ? Est-ce que tu as envie de le vivre ? Si tu as décidé de le vivre, alors tout ce qui va se passer pendant cette soirée du sédère va pouvoir être possible. Et si toi-même tu ne l'as pas décidé, tu n'as pas décidé de sauter à pied joint dans ce cadège, dans cette envie de sanctification, dans cette envie d'élévation, et bien toutes les étapes du CDER vont exister, mais elles ne pourront pas avoir d'impact sur toi. Rappelons-nous dans la vie que chaque fois que j'ai envie d'évoluer, il faut avant tout un une envie profonde, un désir de notre part. Et c'est uniquement ce désir de notre part qui va pouvoir nous permettre après de faire en sorte que tout le travail aura une un impact sur nous. Alors, il y a une deuxième chose que je voudrais développer dans ce kidouche puisqu'on est très limité dans la dernière minute qui est la nôtre. Vous savez que à la fin du kidouche, on va dire une braha qui est la braha de chezanou. On va remercier Dieu de nous avoir permis de vivre un moment pareil. Alors bien sûr aussi au point de vue alik quand on va dire cette bénédiction bien c'est une bénédiction que l'on va dire sur le loulaave le premier jour de souscotte et cetera sur la mégila le soir de pourrim sur les bougies de Hanuka le soir de Hanuka. Bien aussi comme toutes les autres mitswot. Sauf que à ce moment-là, on a besoin de penser que nous sommes en train de dire cheanou dans le kidou mais on a besoin d'avoir une pensée pour le reste des mitsvotes que l'on aura pendant cette soirée comme raconter la agada ou bien comme la mitva de manger la matsa. Mais je voudrais vous raconter une petite histoire. Alors cette histoire elle est racontée soit à propos de Tranoua soit à propos de Pessar. Mais ce qui est sûr c'est qu'elle est racontée à propos de cheian. Pendant le la choa quand un des célèbres rabis, si je me trompe pas, le rabi de Cloisenbourg a rassemblé quelques juifs et a fait une bénédiction de cheanou. Alors certaines versions vont dire le soir de Pessar, d'autres le soir de Hanuka. Et bien un juif est venu le voir après, il lui a dit "Rabi, je comprends que vous fassiez les mitswat dans cette situation mais pourquoi est-ce que vous êtes en train de dire cheiano merci Dieu de nous avoir permis de vivre un moment pareil ? Est-ce qu'on remercie vraiment Dieu de vivre un moment pareil quand on est dans un dans un milieu pareil comme un camp de concentration qui est inimaginable pour l'être humain ? Lui a dit "Tu as raison, moi aussi j'ai hésité avant de faire cette bénédiction. Mais lorsque j'ai vu tous ces juifs autour de moi rassembler, et bien j'ai remercié Dieu de m'avoir permis de vivre et de voir un spectacle pareil de tellement de juifs qui malgré toute cette difficulté sont là sont en train de se battre pour pouvoir faire les mitfotes par amour profond d'Akadoru. Et bien ce que je voudrais dire c'est exactement bien sûr un niveau qui n'a strictement aucune comparaison. Il y a aucun moment, je ne cherche à faire quoi que ce soit comme comparaison. Mais cette année, on va vivre un pessard d'une façon différente. On va vivre un pessard avec une approche qui est peut-être pas la même que ce qu'on aurait voulu ou en tout cas pas la même que ce qu'on a tous les ans. Séparé de notre famille, séparé de notre communauté, séparé de nos amis, séparer parfois du confort que l'on aurait pu avoir dans certaines situations ou autres. Et bien moi ce qui m'impressionne c'est de penser pendant ce moment de cheou avoir tellement de personnes qui malgré la difficulté du moment ne sont pas en train d'utiliser cela comme une excuse pour se dire bon qu'est-ce qu'on peut faire cette année on pourra pas le faire et bien au contraire ils sont en train de se dire malgré la situation Hem on t'aime on a envie de se battre on a envie de faire ses mitvot on a envie de réussir à accomplir cette soirée du CD de la plus belle façon qu'il puisse être malgré le moment malgré la situation Je pense que ça doit faire partie aussi des pensées qu'on doit avoir dans Cheanou. Juste après, je m'excuse de prendre encore une petite minute, on va passer à l'étape deat. C'est le moment dans lequel on se lave les mains. Effectivement à l'époque du temple, c'est sûr, au moment où on mangeait un fruit ou un légume qui était mouillé, on avait besoin de se laver les mains. Et quand on avait besoin de se laver les mains, c'est la raison pour laquelle le soir du CDR, avant de manger ce légume fonction des coutumes trempées dans l'eau salée, et bien aussi, on va se laver les mains. Alors, il y a deux choses. Premièrement, il faut savoir que certaines personnes pensent que même de nos jours, on a besoin encore de se laver les mains avant de manger un fruit. Une grande partie des décisionnaires pensent que de nos jours, nous ne faisons pas attention à cela. Mais ce qui est sûr, c'est que lorsque le temple sera reconstruit, on devra faire attention à cela. Et donc le soir du Céderi, ce n'est pas uniquement le moment dans lequel nous sommes en train de nous laver les mains, effectivement parce que c'est un moment plus important, plus intense, donc on va le faire malgré le fait que toute l'année, on ne va pas le faire. Mais c'est aussi un message d'espoir de pouvoir se retrouver très rapidement l'année prochaine à Jérusalem et avoir besoin tous ensemble de nous laver les mains parce que le temple sera reconstruit que ces règles seront à nouveau en vigueur. Merci pour votre pour votre écoute et pour la suite des étapes du CDER, je voudrais donner la parole au Ron Zerbib si je me trompe pas. Bonsoir. Effectivement c'est à mon tour de parler. Voilà, moi j'ai je dois parler du carpas et du donc c'est la suite des des étapes qui suivent les deux premières. Alors le yat, le karpat et le yat, ce sont les deux premières actions qui sont liées directement au plateau. Je vais d'abord les décrire et puis après on va essayer un peu de les expliquer. La première, c'est le carpat. Ça consiste à prendre un légume. En général, on prend du céleri et de le manger après l'avoir trempé dans de l'eau salée. Donc le carpace, je récapitule, on prend un légume, en général le célerie et on le trempe dans de l'eau salée puis on le mange. Alors les petites alarotes à savoir c'est que il faut pas voir il faut pas prendre une grande partie de carpace, il faut prendre moins que kaïit pour pas avoir un problème de braha. Après on ne fait on ne fera que la braha d'avant. La braha c'est pourepfen au moment de la braha on devra penser à se rendre kit de la braha du maror de boradama pour le maror qui viendra dans la suite du c une autre alara qu'on peut dire c'est que le carpace n'a pas besoin contrairement à d'autres mitvotes d'être mangé à coudé c'est qu'on a pas besoin de s'accouder pour manger le carpas donc ça c'est pour la première partie le carpas la deuxième c'est le yahat le yhat ça consiste à prendre la matsa du milieu. On sait que dans le CDR, il y a trois matsotes. On devra prendre celle du milieu, la prendre dans la main et la couper en deux morceaux. Obtenir après l'avoir coupé un grand morceau et un petit morceau. Le petit morceau, on le on le remettra entre les deux autres matsotes. On le reprend, on lui redonnera la position de la matsau. Et cette matsa, c'est cela qui c'est cette matsa qui sera mangée pour accomplir la mvailat matsa qui se fera un peu plus tard. Donc là petit le petit morceau qu'on a coupé, on le remet entre les deux matsantes et on accomplira la mvailat matsa. Le plus gros morceau, celui-là, c'est celui qu'on qu'on appellera la fikomane. C'est celui qu'on doit cacher. Alors là, il y a beaucoup de minagim. Il y en a qui le cachent sous la table, il y en a qui le cachent des enfants et et les enfants cherchent le le la ficomane. Il y en a qui le donnent aux enfants, les enfants doivent le cacher, on doit le retrouver. En tout cas, le l'essentiel c'est que ce cette grande cette grande partie de la matsa, il faut la cacher. C'est celle qui sera mangée à la fikomane. C'est ce qu'on appellera à la fin du c le safou. Donc je récapitule. Le ya c'est prendre la mat du milieu, la couper en deux. Le petit morceau le remettre entre les deux matotes et la mat la plus grande celle celle qui devra cacher pour la fin du C. C'est ce qu'on appelle c'est ce qu'on appelle c'est ce qu'on appellera le tfou. C'est la dernière étape du CDER. Maintenant le point commun entre ces deux étapes, c'est d'abord les deux étapes qui vont introduire une des parties essentielles du CDER, c'est le magit. Le magid c'est le fait de raconter toute l'histoire de la sortie d'Égypte. Donc on voit que ces deux étapes ont été choisies par lesim pour introduire le magit. Il va falloir comprendre en quoi ces étapes sont essentielles pour pouvoir introduire le magid. Une deuxième chose que je qu'on peut se on peut on peut on peut s'étonner, c'est que ces deux mitvotes là, contrairement à d'autres mitvotes ne sont pas des mitvotes qui sont mentionnés dans la Torah. Contrairement à laila de matsa qui est mv qui est marqué dans la Torah. Même le tsafoun c'est la matsa qu'on mangera à la fin du céder. C'est pour se rappeler le corbanar qui est aussi le mitva de la Torah. Ces deux mitvotes là, le carpas et le yakat. C'est des misotes qui sont pas du tout du tout mentionnés dans la Torah. Et on peut se demander la question comment ça se fait qu'on a choisi de commencer par des mitvotes qui sont à priori les moins importantes puisqu'elles ne sont pas minator. En général, il y a toujours une préséance à une mitva qui est minatora. Or ici non, on a besoin d'introduire le CDER. Les mitvotes qui seront plus tard minatora comme à côté la sortie d'Égypte, on l'introduit par deux petites mitvotes qui sont des mitvotes des Ramanan. Alors, je vais reprendre un tout petit peu un petit peu ces deux ces deux étapes en expliquant un peu quelle est la raison de ces étapes. Alors, le carpass, la gmara explique comment ça se quel est l'intérêt de manger un légume. La gmara un légume avant le repas. La gmara dit que c'est le but, c'est d'intéresser les enfants et de de de d'intriguer les enfants. Le but, c'est que les enfants s'interrogent sur le fait de manger un légume. Alors, quel est le la source de cette interrogation ? et que en général avant le repas on mange du légume, on mange des salades qui introduisent le repas, c'est l'entrée. Sauf que en général l'entrée, elle se mange juste avant le repas. Or ici cette entrée, le fait de prendre le carpace et de le manger, il se fait longtemps avant le repas puisque on va interrompre avec le long magi. Donc c'est l'interrogation que les enfants devraient se poser, c'est comment ça se fait qu'on on s'arrête et queon mange l'introduction du repas longtemps avant le repas. À part ça, on fait comme comme je l'ai dit, le car comme je l'ai dit, c'est que en général, on prend le célerie. Le cellerie, il s'appelle Carpace. Alors, il y a des mefim qui expliquent que le carpace, il vient en rémè allusion à le mot carpass, ça ressemble à coutonnette passime. C'est les mêmes lettres que coutonnette passime. Et en fait, ça fait allusion à la fameuse tunique qu'avait donné qu'avait donné Yaakob à Yosef et qui en quelque sorte avait été la raison de la de de la raison de la jalousie des frères face à Yoseph. Ce qui entraîné donc la vente de Yosef et l'entrée des B Israël en Égypte. Donc la raison pour laquelle on branche ce carpace, c'est pour se rappeler que finalement l'autre le départ de laatraim ça a été par ce cette coutonnette passive. Alors ce qu'on peut se poser comme question c'est finalement si on parle du si pour Israim et si cet élément la vente la vente de de Joseph par ses frères c'était un l'élément qui a déclenché toute cette période de de de de d'esclavage en Égypte, c'est bizarre qu'on ne le mentionne que par un rémè c'est que puisqu'on est en train de raconter l'histoire et ben le début de l'histoire aurait dû être d'une manière explicite. On aurait dû rapporter cette étape là. Or bizarrement ce n'est ce n'est rapporté que B remè. Donc il va falloir comprendre pourquoi. Maintenant je je continue sur le Yahat. Le yahat. Comment ça se fait qu'on demande de couper la matsa en deux ? Alors Laagmara nous explique que la matsa, elle est appelée dans la Torah les oni. C'est le pain du pauvre. Alors la gmara nous dit que un pauvre il a pas des morceaux de pain entiers. Il a un il a un pain qui coupe en plusieurs parties et il le mange au fur et à mesure de la semaine et donc il a des morceaux coupés puisque la matsa est appelé lesoni. Donc c'est pour ça que et on va manger donc cette matsa qui s'appelle lesoni. Donc on on la prépare avant de pouvoir accomplir la de on la prépare en la coupant en deux. Maintenant la question qu'on peut se poser c'est que on sait très bien que la mat elle a un autre nom c'est le pain de la délivrance. C'est le pain qui représente la sortie d'Égypte. Or, il va falloir comprendre comment concilier ces deux éléments. D'un côté, c'est le pain de la pauvreté et d'un autre côté, c'est le pain qui qui qui représente la délivrance. Comment concilier ces deux notions qui ont l'air complètement complètement a priori opposé ? Une autre chose qu'il faudra comprendre, c'est que dans la gammara, on appelle la Torah appelle donc les oni la première explication, la première traduction que la gmara propose, c'est le pain du pauvre comme on vient de le dire. Il y a une autre une autre explication de laara, c'est les anot la c'est répondre c'estàdire c'est le pain qui va nous permettre de répondre. Mais mais l'idée c'est de comprendre de répondre à quoi si c'est le pain qui va être le support de de la narration du sipour on aurait dû appeler le pain de la narration. Pourquoi on parle du pain de la réponse ? On répond à quelle question ? comme si la narration de de de de laim doit se faire obligatoirement par une réponse. Voilà, donc on va essayer d'expliquer un peu ces ces quelques éléments. Alors donc je récapitule, on va essayer de comprendre pourquoi l'introduction du magid de ce siphraim doit commencer par ces deux premières actions, le carpass et le yas. Alors quand on réfléchit sur la mba de les quelque chose d'assez particulier vous savez que un sip pour on appelle ça le sip pourour la mvav de l'apper un sip pourour par définition c'est c'est c'est c'est c'est une narration de quelque chose qui est complètement circonscrit c'estàdire c'est une un sip pour comme son nom l'indique c'est quelque chose qui commence par une introduction qui finit par une conclusion avec avec un développement au milieu mais c'est quelque chose qui est circonscrit un siour ne peut être n'avoir de valeur que si les lim limité par le but du narrateur. D'ailleurs, le mot sipour, le le racine dans la Torah de sipour, ça vient de spar. Spar ça veut dire c'est c'est les frontières. C'estàd que un le mot sipour, il vient de la racine spar. C'està-dire que pour que un sip pourour il ait un sens, il faut qu'il soit cadré dans un cadre. Et aussi d'ailleurs le le le mot mispart dans la Torah, le mispart le nombre. Le nombre c'est quelque chose qui est complètement cadré. Et donc le sira c'est quelque chose qui devrait être a priori complètement encadré et pourtant dans la gada on voit il y a marqué colb que c'est un pour que plus on rajoute des éléments plus on l'augmente a priori sans limite puisqu'on voit des des maassim dans la gmara que il y avait pas de fin donc c'est un si sans fin donc a priori il y a quelque chose d'assez méanienne c'est que d'un côté on est en train de faire un une narration d'un sipour et bizarrement cette narration elle n'a pas de limite. C'est contradictoire avec la notion même de sipo. D'ailleurs, le Rambam quand le Rambam dans la PAR, il il nous synthétise un petit peu quel est le contenu de ce cou et il il nous il nous dit qu'il y a deux manières de raconter le cpo. Si on est face à un enfant qui est simple, un enfant qui est qui est qui pêche simple, alors le sipour doit se concrétiser par le fait qu'on était esclave en Égypte et que Dieu nous a fait sortir d'Égypte. Ça c'est pour l'enfant qui est le plus simple. Maintenant si on a un enfant intelligent, un enfant qui réfléchit, alors le sip pourour c'est quelque chose d'autre. On doit lui raconter les détails, la manière dans laquelle on est sorti d'Égypte. En d'autres termes, il y a dans le si pourour le fond. Le fond c'est la sortie d'Égypte et la forme c'est la manière dans laquelle c'est fait. Si en général le fond est l'essentiel dans tout ce qui touour, c'est le fond qui est l'essentiel. dans la sortie d'Égypte, le Rambam nous montre que c'est la forme qui qui prend le dessus. Donc il va falloir comprendre pourquoi pourquoi ici la forme la forme c'est la manière dans laquelle on est sorti, elle prend le dessus sur le fond le fait qu'on soit sorti. Alors faut savoir que pessar ça s'appelle ça se décompose aussi en deux en deux en deux mots p sar p c'est donc c'est la la bouche sar qui parle. Alors en fait en fait on peut s'interroger sur la parole. Faut savoir qu'il y a deux sortes de paroles. Il y a une parole qui consisterait qui consisterait à décrire une situation une une une parole qui serait narrative. C'est que je suis face à une situation. Cette situation extérieure me demande de la décrire. Ça c'est une première parole. C'est une parole dans lequelle la forme elle va prendre l'essentiel. C'est que ce qui se passe en train en face de moi, je vais la décrire et le fond le fond pardon, excusez-moi, le fond est l'essentiel et la forme va nous aider à embellir l'histoire. C'est que on connaît les des grands auteurs, Victor Hugo et cetera où dans lequel il y avait un fond et la forme elle elle avait juste un rôle d'embellissement. Or, on voit dans la Hagada que c'est complètement l'inverse. La deuxième sorte de parole comme on l'a vu dans le Rambam, la forme, elle prend elle prend une part essentielle dans dans ce courl. Parce qu'il y a la deuxième parole, c'est pas une parole de description. La deuxième parole c'est en fait se reconnecter avec la parole d'ad. On sait que il a créé le monde par un dibou. C'est pour ça que toutes les choses dans le monde s'appellevarim puisque dans chaque chose il y a une une parole divine qu'on doit qu'on va devoir retrouver. Cette parole divine, elle est infinie et c'est et notre parole donc la deuxième sorte de parole, ça va pas être une description de de de de du côté extérieur de la chose, mais au contraire ça va être une connexion vers ce dibour, vers cette parole de Dieu, cette parole divine qui est quelque chose qui est caché premièrement et quelque chose qui est infini. Une chose infinie ne peut pas prendre de forme à travers des mots. C'estd que les mots ne peuvent pas contenir une chose qui est infinie. Mais malgré tout les mots, ils nous permettent de nous inviter à nous connecter à cette chose qui est infinie. On sait que le si d'Israël un des mass qui est rapporté c'est quand on sait que quand quand Moshienou était encore en Égypte au début du Shiboud, il se posait la question comment ça se fait que les B Israël av avait mérité d'être dans cette situation de souffrance et on rapporte Rachi rapporte que il avait vu Datanaviram qui voulait le dénoncer après. On sait que Mos avait tué l'Égyptien. Il avait tué l'Égyptien et Datanaviram voulait le dénoncer. Donc il voulait faire du la shonara. Et à ce moment-là, Moshivenu, il a dit je comprends pourquoi ils ont ce shibou parce que c'est des gens qui sont des des gens qui sont ballés la chonara. Alors l'idée c'est exactement ça. C'est-à-dire que quand la parole se réduit à une description d'une chose extérieure, c'est pas une parole qui nous amène, qui nous permet de nous reconnecter vers une parole qui est profonde intérieure. Alors ça c'est c'est le chibou. En fait, la sortie des juifs, c'est la parole qui va prendre une autre dimension. C'est la parole qui va nous permettre nous permettre de nous reconnecter vers la parole divine infinie. C'est pour ça aussi il me semble que on a posé la question pourquoi la coutonnette passime. On a dit que le carpace ça vient faire allusion à la coutonnette passime. Alors cette coutonette al si on dit que la coutonnette passim c'était l'élément déclencheur de du cô deathraï alors comment ça se fait qu'on en a pas parlé puisque ça fait partie d'un élément fort de du co. Or l'idée c'est qu'on sait bien que l'esclavage en Égypte il y a il y avait une dimension qui était première à celle de la de de la vente des frères deepf. La vent des frères de Yosf, c'était seulement la forme que la chose a pris. Mais le fond, le fond, c'était quelque chose de divin, c'était quelque chose de prévu dans l'histoire juive. C'est pour ça que on ne peut pas limiter la la la l'explication de la de cette de cet esclavage à une affaire de frère. C'est quelque chose de beaucoup plus profond. C'est pour ça que on va manger du carpace qui va nous renvoyer vers un remè mais en sachant que le réè c'est pas l'essentiel. Donc je récapitule pourquoi ces deux éléments ils viennent avant l'introduction du Magid puisque le Magid c'est arriver à nous reconnecter vers cette parole cette parole qui est infinie et cette parole qui est divine. Or de quelle manière on va pouvoir se reconnecter à cette parole là ? Ben la première c'est en mangeant du carpasse. Le carpass comme on l'a dit c'est quelque chose qui nous demande d'attendre. On bien que la matsa c'est l'élément essentiel du CD c'est le pain de la délivrance. De quelle manière on va arriver à cette délivrance ? à travers le carpace. Le carpace, ça va être quelque chose qui va nous ouvrir l'appétit mais qui va nous laisser en appétit. On va pendant tout pendant tout ce magide cultiver cet appétit parce que pour pouvoir se connecter avec cette parole divine, bah ça va demander de notre part une recherche, une attente, une aspiration. C'est pour ça qu'on mange le garface. Et le yhat qui est qui a un but de prendre la partie de matsac qui est le pain de la délivrance, on va la cacher parce que la l'autre manière de se connecter à l'infini, c'est de se rendre compte de du côté infini. Le côté infini, c'est quelque chose qui n'a jamais de limite. C'est quelque chose qui est illimité. C'est quelque chose qui est caché. Donc il va falloir prendre cette matsa et pas penser qu'on pouvoir on va pouvoir avoir un accès direct avec la matsa. On va la cacher et être sans arrêt dans la démarche de se rendre compte que cette chose-là, il faut l'attendre par le carpass et il faut aller la rechercher et en sachant qu'elle est infinie. Et je termine, c'est pour ça qu'on commence par ces mitvotes derrabanal parce qu'en fait c'est ça la différence entre la Torah chez Birtav et la Torah chez Balb. Vous savez que la Torah c'est la Torah qu'on a reçu. C'est les éléments qu'on a reçu directement à travers la Torah à travers le tanar. La Tor cheblp c'est ce que lesim par leur réflexion par leur intériorisation de la de la chose de de de de ce qu'ils ont reçu, ils vont réussir à recréer. C'est pour ça que on commence la la agada par ces mitvotes qui sont d'ka des mvotes de rabanan qui nous en fait révèlent l'idée essentielle, c'est d'arriver à ressortir notre parole et la reconnecter vers la parole divine. Remel, c'est à vous. Merci beaucoup arab Merci beaucoup arabiv Bonjour tout le monde. Bien écoutez on va on va être dans la continuité de ce qu'on vient d'entendre. H ma guide ma guide raconter. Essayons de comprendre euh un petit peu quels sont les enjeux de ce qui est quand même la mitva essentiel du soir de Pessar parce que le soir de Pessar, nous allons avoir donc des mitfotes de consommation mais à côté de cela, nous allons avoir cette obligation de higha et tu raconteras à ton enfant ce jour-là et cetera et cetera. Alors, rappelons-nous tout d'abord que l'obligation de se rappeler de la sortie d'Égypte existe tous les jours. Tous les jours, nous avons l'obligation de nous rappeler de la sortie d'Égypte. Et d'ailleurs, c'est ce que nous faisons le matin, le soir, à travers le schéma, à travers toutes les bénédictions qui sont autour. Euh et d'ailleurs, c'est ce que le verset nous dit, le mancor et cetera. Quelle est la particularité de ce qui se va de ce qui va se passer le soir du Séber puisque on va dire bon ben très bien ce soir aussi on va se rappeler de la sortie d'Égypte comme les autres soirs non c'est que ce soir nous avons l'obligation de raconter nous avons l'obligation de faire la mit de siour c'est-à-dire de dire de verbaliser de raconter et donc c'est tout l'enjeu de la transmission qui se situe ici. Rappelons-nous d'un verset qui nous dit le verset nous dit afin que tu racontes aux oreilles de ton fils ou ben bin de ton petit enfant comment je me suis joué de l'Égypte au saltiam et les signes que j'ai mis vi quiem et vous saurez que je suis dieu on a ici euh quelque chose de très intéressant. Le verset vous dit afin de le sapène bin, c'est-à-dire de raconter aux oreilles. Très sincèrement, qu'est-ce que le verset a-t-il besoin de préciser cela ? le mal te s'aper afin que tu racontes. Et je me doute bien que si je raconte, l'organe qui va permettre à la personne qui est en face de réussir à entendre ses mots, ben c'est l'oreille. Donc déjà, on a ici quelque chose d'assez curieux. En plus, on nous dit le mal sapè si pour c'est quoi ce terme de si pour il y a le terme d'agada aussi. Pourquoi si ? Autre question Bosn bin ou ben binha aux oreilles de ton enfant et de ton petit enfant. Et la question elle est évidente. Vous êtes parents et vous êtes grands-parents. La Torah vous dit tu dois raconter à ton enfant et à ton petit enfant. C'est cela. Alors très bien. Je vais donc en tant que père et grand-père raconter à mon enfant et à mon petit enfant. Mais il y a une petite question technique maintenant. C'est que mon propre enfant qui est le père et la mère de mes petits enfants, comment lui va-t-il accomplir cette mitva ce commandement de raconter à ses propres enfants puisque moi déjà j'ai raconté puisque la Torah m'enjoint de raconter à mon enfant et à mon petit enfant. J'aimerais réfléchir avec vous sur ce qui permet justement de transmettre. Qu'est-ce qui fait que au fond on arrive à transmettre ce qui s'est passé lors de la sortie d'Égypte ? Quel est l'état d'esprit que l'on doit construire pour que la notion de transmission soit présente ? La première chose, raconter à l'oreille. L'oreille, vous savez, est un organe particulier, c'est que l'oreille ne peut que recevoir. Elle ne peut pas y émettre. Regardez, avec le regard, vous pouvez voir et vous pouvez aussi émettre. Envoyer un regard doux, un regard dur, un regard complique que sais-je, la bouche, nous pouvons absorber, absorber, pardonnez-moi, mais nous pouvons exprimer. Idem au niveau du nez. Par contre, l'oreille, elle ne fait que recevoir. Le point de départ de la transmission, c'est de s'interroger comment faire pour que notre enfant a totalement à l'écoute de notre parole, c'est-à-dire faire en telle sorte que quand on lui raconte, il est totalement envie d'être à l'écoute. Un enfant, vous savez, est prêt à être à l'écoute dans la mesure où il a pris l'habitude d'avoir une relation de confiance avec ses parents. Quand un enfant a pris l'habitude de constater que ce que ses parents font de manière générale pour lui, ce ne sont que des choses positive, même s'ils peuvent faire des erreurs, mais qu'il sent que ce qui les préoccupe en premier lieu, c'est avant tout son bonheur, son bien-être, sa construction, qui ne voit pas chez eux des réactions face à des situations qui pourraient apparaître comme étant l'expression d'une certaine forme de vengeance parce que l'enfant leur a posé problème. Alors l'enfant est prêt à être totalement à l'écoute. Ça veut dire que raconter la sortie d'Égypte, c'est un travail qui se met en place bien en amont. C'est un travail dans lequel on se dit comment vais-je faire pour que mon enfant se sente dans une relation de telle confiance qu'il peut être totalement à l'écoute de ma parole. Au passage, pour qu'un enfant nous fasse confiance, il ne faut pas le trahir. Il ne faut pas lui dire des choses et puis après lui dire "Mais non, c'était une blague, c'est un mensonge, c'était pour rire." Parce que si l'enfant réalise que ce parent à qui fait totalement confiance peut se permettre à un moment de lui raconter des choses inexacte, alors lorsqu'il entendra raconter une histoire quelle qu'elle soit, il se méfiera. Parce que est-ce que vraiment ce que l'on raconte c'est vrai ? La preuve, c'est que papa au moment m'ont déjà raconté des histoires et puis après c'était complètement fausse. C'était du n'importe quoi. Ça c'est déjà le premier point où le man s'appelle Beosné. C'est-à-dire rappelle-toi que raconter, il faut que ça soiten. C'est-à-dire que l'enfant réussisse être dans une posture d'écoute et de relation de confiance. Et ça c'est quelque chose que l'on doit préparer bien bien en amont de la soirée de Pestar. Première chose te sap pour si pour vient de le racine l'isport. L'isport c'est compter. Compter comme un compte 1 2 3. C'est-à-dire savoir qu'en effet il y a énormément de choses dans cette histoire et chacun des éléments de cette histoire est important. Prendre le temps de raconter les détails prendre le temps de raconter les détails de ce qui se passe lors de la sortie d'Égypte. On va continuer ou ben à l'oreille de bin de ton fils ou Ben Binha et de ton petit enfant de ton enfant et de ton petit enfant. vraiment réussi à transmettre, c'est quand tu vas voir comment ton propre enfant, lui aura le désir de transmettre. Ça veut dire que au moment on fait ma guide au moment où com 9 10 ans et plus grand 20 jours devenir papa 20 jours devenir maman et que il est en train d'absorber maintenant la manière dont lui-même va raconter par la suite. Et donc en deux mots, prends la mesure du fait que tu es en train de raconter aux générations d'après et que la puissance de la transmission dépendra de la manière dont toi tu es en train de transmettre maintenant à cet enfant. Voilà déjà un petit peu, j'ai envie de dire l'état d'esprit autour de McGer. Alors, de manière très concrète, ma guide, c'est raconter l'histoire et à ce niveau-là, comme dirait l'autre, il y a une règle, c'est qu'il y a pas de règle. C'est-à-dire évidemment qu'on va lire le texte, mais il faut savoir à un moment se poser, s'arrêter et raconter par soi-même. Raconter par soi-même aux enfants, leur dire "Waouh, vous savez ce qui s'est passé ?" Et alors le pharaon et alors ou là là les grenouilles. Et oui, les enfants ont besoin d'être capté par le récit et réaliser que tout cela s'est passé de par la conviction qui est la nôtre au moment où l'on raconte. Plus que cela, les enfants ont besoin de percevoir au combien pour nous ce moment est merveilleux. au combien on le vit intérieurement que ce n'est pas un pain somum que ce n'est pas quelque chose qu'on qu'on doit faire parce que voilà Braa il y a pas le choix la joie l'enthousiasme le bonheur que l'enfant aura verra pardonnez-moi chez nous sera un élément déterminant à l'intérieur de ma guide parce que rappelez-vous l'enfant C'est pas tant le Msuki ou le fil dont il se rappellera ça c'est la Madeleine de Prou. Ce qu'il marquera c'est la comédie que tu fais. Comment tu racontes ? Comment tu es en train d'imiter par qui s'enfuit ? Comment tu es en train de raconter les grenouilles ? Comment tu es en train de raconter a il fait tout noir comme on faisait. Les enfants sont impressionnés par cela et il ne faut surtout pas hésiter de faire ce qui est nécessaire pour qu'il ressent profondément ce qui s'est passé cette nuit-là. Réellement, l'enfant doit sentir qu'il est au cœur de cette histoire. Et d'ailleurs, l'enfant va bien voir qu'on va lui dire de poser manana. Qu'est-ce que fait ? On lui dit "Vas-y, pose toutes les questions que tu veux. Accueillons les questions de l'enfant. Quand l'enfant pose une question, accueillons sa question, ne lui donnons pas tout de suite une réponse. Soyons capable de lui dire waouh, super question. Ah et alors qu'est-ce que tu en penses ? Tu as une réponse toi ? Et quand l'enfant a envie de raconter ce qu'il a dû à l'école ou qu'il prend sa gadaille et qu'il lit à voix haute un commentaire souvent en annonant au lieu de jouer les impatients, faire terre tout le monde. C'est là où se situe la mitva par excellence de la transmission de la ragada vigabom les morts. Rappelons-nous que c'est ça qui garantit la pérénisation de l'histoire du clan d'Israël. Alors évidemment, il y en a beaucoup qui aiment bien faire des commentaires très profonds basés sur des maîtres extrêmement profonds, c'est sûr. Mais ça c'est allez, soit tout le monde est grand, il y a plus d'enfants. Alors dans ce cas-là, évidemment on échange autrement. Mais tant qu'il y a des enfants, gardons ces commentaires pour le repas. D'ailleurs, cette année, ça ne sera malheureusement pas le cas parce que tout le monde va faire son CDR un peu seul, enfin en famille, mais sans vraiment d'inviter. Mais même s'il y avait des invités, et bien on n'est pas là pour faire la conversation avec eux et les enfants sont juste spectateurs. Pas du tout. Les enfants doivent sentir qu'ils sont au centre. N'attendons pas d'eux qu'il jouent le rôle des petits enfants parfaits. Rappelons-nous qu'un céder est une table de céder normale. C'est une table de céder sur lequel levin est renversé. Préparons-nous psychologiquement au verre qui se renverse, à l'enfant qui est tout triste parce que sa chemise est tachée. Si dans notre tête on se prépare à cela, et bien le magit prendra une autre tournure parce qu'on gérera ce genre de petit incident avec intelligence, avec sourire, avec humour. Et c'est comme cela véritablement que nous pourrons accomplir cette my incroyable que la Torah nous donne. Veig bin d'être en train de raconter à nos descendants et d'être fier de voir que des générations et des générations après et bien cette transmission se fera toujours de la plus belle manière. [Musique] FTV et rebonsoir à tout le monde. Alors, on m'a confié une mission qui est extrêmement difficile et de parler après le Ravemel. Vous savez bien et vous pensez bien que je ne suis pas la hauteur. Mais en tous les cas, ça serait pour moi l'occasion de le remercier vivement pour tout ce qu'il fait tout au long de l'année particulièrement en cette période et lui souhaiter qu'Akakad Baou lui accorde les forces et la possibilité de pouvoir continuer jusqu'à 120 ans cette magnifique œuvre il a fait jusqu'à présent et qu'il continuera à faire. Avec votre permission, j'aimerais dédier le cours de ces quelques minutes. Léonmat, mon arrière grand-père, le grand Ernest Abinf David dont son yard est ce soir et également pour mon grand-père qui est décédé. Avant de partager avec vous une petite idée, j'aimerais juste rappeler deux points il pratique qu'on a pas assez insisté dans la première partie. La première chose, c'est pour tous ceux qui ne sont pas en Israël, donc tous ceux qui résident en dehors des Israël, vu qu'il y aura 3 jours de Yamtov, on peut préparer pendant Yomtov pour shabbat. Donc ce vendredi, vous pourrez préparer le nécessaire pour shabbat à condition d'avoir fait la veille de pesar donc mercredi et tafilin. Donc n'oubliez pas de faire avec bra évidemment leoufilin. Un deuxième point où une année en général lorsque tout fonctionne correctement, ce n'est pas nécessaire de le rappeler mais cette année vu que nous faisons la prière à la maison, on risque d'oublier le premier jour de Pessar, on change dans la mida, la formule d'hiver et on passe à la formule d'été. Donc on arrête de dire maior géchem et on passe à Moridatal. Même si il n'y a pas de synagogue, chacun le fera chez soi à la maison. Donc n'oublions pas de changer la formule d'hiver à l'été. Oui, évidemment comme vous avez pu le comprendre le premier jour de Pessar, on a fini avec l'hiver et commencez une nouvelle période qui est l'été. J'aimerais partager avec vous une petite idée dans les quelques minutes qu'on a. Tout le monde connaît le fameux midrache qui explique pourquoi le shabbat avant Pessar s'appelle Shabbat Hagadol, le grand shabbat. Et tout le monde connaît ce que le midrage dit, le grand miracle qui a eu lieu où le peuple juif, le Dissan, qui était un shabbat comme cette année a acheté un agneau pour pouvoir le sacrifier la veille de Pessar. Le midrache rajoute une petite précision. Et où est-ce qu'ils ont accroché l'agneau ? au pied du lit. Le tua de Betitrak fait remarquer que c'est peut-être pas par hasard cette précision d'accrocher au pied du lit. Quelle est la signification ? La différence de beaucoup d'autres religions chez nous le clis Israël, chez nous le peuple juif, on n' pas besoin forcément d'un lieu de culte. La synagogue, c'est très important mais c'est pas indispensable. On reste à 100 % juifs et une grande partie du respect de la Torah et des mitot peut être fait sans aucun problème chez soi à la maison. Il existe des laotes à chaque moment, à chaque instant. Et c'est peut-être là l'idée qui est véhiculée à travers ce midrache qui demandait d'accrocher cet agneau pendant 4 jours au pied du lit. Ce qui peut être considéré dans certaines religions comme étant un signe de faiblesse où toute personne qui a le titre de noble, de prêtre ou autre ne va pas se marier parce qu'il considère la relation comme étant quelque chose de repoussable, quelque chose de à éviter chez lequel il serrait au contraire ça fait l'office d'une mitva ni plus ni moins que la première mitva de la Torah qui est celle de Pia Veria. de telle façon à ce que la nous raconte que lorsque le B a été détruit et le les Romains ont sorti du kodes kodesim du saint des saints le Aaron l'arche sainte sur lequel il y avait les les deux chérubins l'une sous forme d'homme et le second sous forme de femme. Les deux étaient enlacés et les Romains disent comme dit la gmara vous voyez c'est juif il donne l'impression d'eux mais regardez regardez ce qu'ils ont dans l'endroit le plus sain et le rid de dire que ce que le simple juif comprend le plus grand des nonjuifs n'est pas en capacité de comprendre cette notion chez cl Israël la relation fait partie de toutes les mitvotes il y a une façon comment le faire c'est une myvava comme une autre C'est peut-être la raison pour laquelle et c'est les parachiotes qu'on lien en ce moment des corban des différents sacrifices. Le seul corban qu'on peut recevoir d'un nom juif, c'est un corban. Un sacrifice qui va être à 100 % brûlé sur l'hôtel sur le misbéar. Les autres corbanotes comme le corbanim ou autre ou une partie va être consommée par le propriétaire, un non juif ne pourra pas les faire. Pour quelle raison ? Parce que la notion de Corban comme son nom l'entend leid carve carève la notion de rapprochement avec Bauru à travers un sacrifice ne peut pas être comprise chez eux uniquement par un holocauste qui a 100 % brûlé. Par contre, nous le clis Israël, on a l'habitude de fêter et en faisant cette fête, tout en mangeant, on a une façon de le faire et cette même façon de manger en faisant des brachotes et en ayant une certaine ambiance, c'est 100 % considéré comme étant uneva, d'où les repas de Shabbat et le repas de Yomtov. Et c'est peut-être cette idée qui est véhicuilée à travers ce midrache et de façon beaucoup plus générale en ce qui concerne le corban pessar. La Torah nous dit le sacrifice qu'on faisait en Égypte, l'agneau pascal que le peuple juif a fait en Égypte, ils prendront du sang. Et où est-ce qu'ils vont asperger ce sang ? pas sur l'hôtel sur le Missbéard comme on a l'habitude pour les différents sacrifices mais ils vont asperger les portes de leur maison pour bien nous faire comprendre notre maison là où nous sommes actuellement confinés c'est également un mini sanctuaire c'est peut-être la raison pour laquelle tout le monde a l'habitude de se laver les mains lorsqu'on fait le carpasse juste avant on fait on se lève les mains. Or, on sait bien que certains toute annéant n'ont pas forcément l'habitude de se laver les mains lorsqu'ils vont manger un aliment trempé dans un liquide. Mais comme c'est écrit dans différents richonimes, cette habitude était respectée par tous à l'époque du Betamdash. Ce soir-là de Pessard, on a une ambiance de Betamikdach à la maison. On est en train de sanctifier notre propre demeure de façon beaucoup plus générale. On retrouve plusieurs alotes dans lesquels on va voir un certain lien entre notre maison et le baigdh pour commencer par le début du shalouarour. On se lave tous les matins les mains dès le lever. Pour quelle raison ? Une des raisons, dit le Rajba, c'est parce que tout comme le Cohen au début de son service, la première chose qu'il fait s'il va se laver les mains et les pied auor. Nous également, lorsqu'on se lève le matin avant de commencer notre service journalier, on a une fonction tout comme le cohen. On se lave les mains et on donne une force et une douche, une sainteté à tout ce qui va être fait journée. C'est la raison pour laquelle dit la gmara si à l'époque du bamd c'était les corbanotes les différents sacrifices qui expiaient les faux nucléires d'Israël de nos jours où nous n'avons plus de corbanotes qu'est-ce qui va expier nos fautes c'est notre façon de manger notre table ce qu'on va la façon dont on va se conduire à table c'est ce qui va nous apporter au jour d'aujourd'hui la capara également le ramban Au début de parachat, Balotra nous explique que Aaron était triste. On a lu et on lit jusqu'à 12 Nissan chaque jour les différents sacrifices qui ont été apportés par les Nessim. Aaron et sa tribu, la tribu de Lévi, n'ont pas participé à l'inauguration du michkan en apportant des sacrifices. Mais Rashi apporte le fameux midrache où Dieu va lui dire Michelem, ce que toi tu vas faire à Aaron, c'est bien plus important que ce que eux vont faire. Et en quoi c'est plus important ? Parce que tu vas allumer la ménora. explique le Ramvan, cette ménora n'est pas simplement limitée au temps de l'existence du Batamdashche, mais même après la destruction du Batamdashche, on va encore continuer dans tous les foyers juifs à allumer cette ménora où et quand Hanoua l'allumage des bougies qu'on fait à Hanuka dit le Ramban c'est une suite de ce que Aaron à Cohen allumé et ses descendants au bêt la ménora. Donc notre maison lorsqu'on allume ces candlabres on sanctifie notre maison et on retrouve cette notion de pête à migdashche chez soi à la maison et c'est peut-être la raison pour laquelle on va couper le halel en deux. Une première partie du halel va être récité avant le repas et la deuxième partie du halel le soir du céder est récité après le repas. Or d'habitude on sait bien qu'on n'a pas le droit de s'interrompre. pendant la lecture du allel pour qu'on comprenne bien une chose lorsqu'on mange et ce toute l'année ce soir s'appelle le soir du CD parce qu'on fait de l'ordre on fait de l'ordre dans toute notre vie quand on mange à chaque fois on va manger c'est une sorte de halel c'est on remercie à Kadjuh et pour bien comprendre comment est-ce qu'on remercie Kadou je vais juste reprendre le texte qu'on récite dans Borenfot on dit borot rabot On remercie Dieu de nous avoir créé manquant. En quoi on est manquant ? Qu'est-ce qui manque ? En quoi on va remercier ? Au contraire, il aurait été bien mieux si l'homme aurait pu être autonome. On mange une fois par semaine et on nonancierou de nous avoir créé dépendant de lui. À chaque fois on doit l'invoquer. On doit faire une braha avant et on doit faire une braha après afin de créer un lien de proximité avecu. Dans ce sens-là lorsqu'on mange, ça fait partie intégrante du halel. C'est une sorte de remerciement et ça ne fait surtout pas au fil de hef sec d'interruption entre les débuts et la fin du allel. Mais et avec ça on va terminer avant le soir du CDR avant de faire de l'ordre comme on dit avant le mot céder en hébreu qui veut dire ordre 24 heures avant et une grande opération opération de destruction du hamet et tout le monde connaît ce qui est écrit dans les chuva du radva ou quelle est la notion du hamet c'estor chez baiss c'est le yserara le mauvais penchant afin de pouvoir faire une reconstruction Et comme on l' expliqué construire chez soi ce propre sanctuaire ce baitd il faut pour cela au préalable faire disparaître tout ramè tout le vent tout de serara afin de pouvoir commencer une nouvelle année dans notre propre sanctuaire. C'est la raison pour laquelle on ne va pas se suffire de le faire disparaître mais on veut l'anéantir. On veut qu'il n'existe plus. On veut le brûler et c'est peut-être et avec ça je terminerai je laisserai la place au prochain intervenant la raison pour laquelle le passou dit dans et le midrage dit dans le même soir où on mange le maror on mange également ces herbes amer le soir de tichabave c'est parce que si tichabve c'est le soir de la destruction du temple mais le temple n'est pas détruit chez tout un chacun on construit ce soir de pessard notre temps pour toute l'année notre mini bête à amig dans lequel nous sommes les coanim à venir et je terminerai avec la parole du khatam sofer qui disait que on dit dans la gada sharaël vu qu'on a sanctifié nos maison ils ont cette notion de betig ils ont cette idée de betes et tous les synages seront trouvons avec nos maisons très rapidement en Israël avec le venu du bonjour à tous donc si c'était compliqué pour le ra sim de parler après le rael et bien imaginez la difficulté de parler après le ra bching le zerb levra le mel en tout Cach nous nous sommes gâtés d'être entourés de tel rabanim ce cours sera lesmat et pour la de la femme de et pour la nous sommes dans le passage de béni soit l'endroit béni soitem béni soit-il Tor Israël béni soit celui qui a donné la Torah au Israël béni soit-il. Donc ça je peux remarquer que le mot Macom qui veut dire l'endroit le lieu l'omniprésent en référence à Kados qui emplit tout l'espace et bien cette appellation Macomutilise la Gada pour valeur numérique 186 qui est égale à la somme de la racine carrée des lettres qui constituent le nom de Dieu you puis h puis va puis h le you c'est 10 la racine carrée c'est 100 le h c'est 5 la racine carrée c'est 25 le va c'est 6 la racine carrée c'est 36 puis Le H c'est 5 et la racine carrée est 25. La somme 100 + 25 + 36 + 25 c'est bien 186 qui est la même valeur numérique que ce nom Macom qu'utilise la Gada. Rabi Yuda Leville, l'auteur du Kuzari exprime d'ailleurs très poétiquement ce paradoxe d'Hem, lui qui emplit tout l'univers et qui sait aussi se rendre invisible. Voici les mots du Kariemeka. Où puis-je te trouver Hem ? Tu es caché et introuvable et où ne puis-je pas te voir àou ta gloire remplit le monde. On remercie Hashem dans le Makom de nous avoir donné la Torah grâce à laquelle nous pouvons percevoir de grands secrets de l'existence. Puis laada nous dit que à propos de quatre enfants. La nous a parlé un sage méchant un enfant et un qui ne s'est pas posé de question pourquoi la Gada a eu besoin de remercier le Macom Hashem juste avant de présenter les quatre fils ? C'est pour nous c'est pour nous dire que c'est Hashem qui choisit la nature des enfants. Et il ne sert à rien de regarder l'enfant du voisin en se demandant pourquoi il fait mieux si ou mieux ça que le mien. Carashem donne son lot à chacun et s'il t'a donné tel ou tel enfant, c'est que tu es la meilleure personne pour élever cet enfant. C'est pour ça qu'il est écrit devant chacun des enfants. C'est leadem qui te l'a donné même le rachat c'est lead. C'est hasem qui te l'a donné. Et quel que soit l'enfant nous remercions Israël car grâce à cette Torah nous allons pouvoir trouver les réponses adaptées à chacun. Alors si la Torah est la clé de l'éducation, que nous dit-elle sur le l'éducation ? Comment nous a guider dans cette aventure si complexe ? Vous connaissez-vous un passage de la Torah qui parle d'éducation, une parachainour ? Leinour est un sujet tellement important qu'ashem t'en a donné le secret dans le premier paragraphe de chemin Israël, ce passage qui est sur toutes les lèvres de âme Israël. Tu enseigneras prin ses préceptes à ton fils Bam et tu en parleras. De quoi tu parleras ? De Bam. Bam s'écrit bête et même. Le bête c'est bien sûr la première lettre de la Torah de Berchit. Et le même c'est la première lettre de la michna de Meille. Comment tu vas éduquer ton fils ? Bien sûr, en lui enseignant la Torah écrite et la Torah orale. C'est essentiel, primordial, mais ça ne suffira pas car le monde entier, tu pourras l'impressionner avec tes paroles, tes discours, tes devartoras, taquipa, tes sitits mais tes enfants et ta femme, ce n'est pas ce qu'il regarde. C'est pas ça qui les impressionne. Ce qui les impressionne, c'est ce que tu fais quand tu esifa quand tu es assis dans quand tu es assis dans ta maison. Est-ce que tu étudies ? Est-ce que tu es ta femme ? Est-ce que tu es tes enfants ? Ou tu joues à regarder ton téléphone toute la journée ? Est-ce que tu rentres en souriant ou en faisant la tête ? Est-ce que tu montres de la joie quand tu fais les mitvotes en privé à la maison ou tu ne montres de la joie qu'à la condition qu'il y ait tous tes copains autour de toi ? C'est ça qui regarde ton fils, pas tes discours. Si un jour ton fils se réveille au milieu de la nuit et qu'il te voit en train d'étudier ou assis en train de faire tikratsot, ça vaudra bien plus pour lui que 50 heures de parole et deora que tu aurais pu lui faire. Si tu montres l'exemple dans ta façon d'agir, il écoutera tes enseignements. Mais sinon, il se rebellera comme on va l'expliquer bientôt. Et la période que nous vivons est absolument unique en ce sens. Car le temps que nous passons à la maison avec notre femme et nos enfants n'a jamais été aussi intense, aussi important. Ton fils te regardera quand tu seras assis dans ta maison. derrière quand tu pars en chemin, quand tu pars en vacances, ton fils verra qu'est-ce que tu mets en premier dans ta valise ? T fil de Torah ou des bêtises ? Comment tu te comportes quand tu es en vacances loin du regard des gens de ta communauté ? Est-ce que tu continues à être un ben ou tu te lâches complètement et ton fils comprend en fait que toute l'année tu joues une grande comédie ? En fait, tu es un acteur professionnel. Papa, quand tu fais tes allers-retours entre Israël et Paris, est-ce qu'on ressent que c'est dur pour toi de nous quitter ou bien que c'est ton moment de respiration ? Si tu arrives à montrer l'exemple comme te le demande le chemin Israël, quand tu seras assis dans ta maison et quand tu pars en voyage, alors tu tiens la clé du rinour pour éduquer les quatre fils. Et on en a la preuve par un enseignement sublime du Ravsouro. Juste avant le passage des quatre fils, nous venons de parler du passage dans la Hagada où cinq rabanim éminents étaient assis à Nébrak pour discuter de la sortie d'Égypte. Et voici ce que leurs élèves Et voici que leurs élèves arrivent pour leur dire qui est arrivé l'heure du criatchéma du matin. Qui étaient ses élèves ? Qui sont les premiers élèves d'un homme ? Et bien c'est bien sûr ces enfants. Leurs enfants sont venus leur dire on vous a observé et on a vu avec quelle intensité, avec quelle vérité vous avez étudié toute la nuit. Vous nous avez éduqué par l'exemple, un exemple qui est la solution à l'éducation des quatre types de fils. Et c'est pour ça, écoutez bien qu'ils ont dit, voici venue l'heure du criat schéma de Shahit. On sait bien que c'est le schéma de Shahit du matin étant donné qu'ils ont étudié la nuit mais Shahit s'écrit shin, rch, you et tav. Le shin et le you de shahit sont en référence aux initiales de Yoda richol. Le rche c'est la première lettre du racha le c'est la première lettre duam et le taf de sha c'est pour désigner le tam. En montrant l'exemple vous avez la clé de voûte de l'éducation des quatre fils. Celui qui ne s'est pas posé de question le racha le tam et le haham. Et on va renforcer cette cette idée par un enseignement extraordinaire du malbim sur les quatre fils. Le malbim est un rave qui a vécu au 19e siècle et qui a été très fortement confronté à la scala les mouvements d'émancipation en Europe. Il explique que la façon dont les quatre fils sont présentés dans la gagada représente comment une famille peut sortir du chemin de la Torah et l'ordre par laquelle la Hagada présente les fils. d'abord le kham puis le racha puis le tam et enfin celui qui ne s'est pas posé de question et bien cela suit l'ordre de la chute possible des générations dans une famille il explique que dans chaque famille il y avait un haha mais c'est normal car les juifs ne pouvaient traverser de 1000 ans de galoute sans terre s'ils n'étaient pas attachés à la Torah donc chacun s'il regarde derrière lui à 3 4 5 6 générations et bien verra qu'il y avait un haham en haut de la pyramide et ceham va avoir un fils et le fils est un détecteur pour opérer les contradictions qui existent chez les parents. Si le fils voit une cohérence entre le discours et les actes de son père, alors le fils deviendra lui-même raham. Mais si le fils voit que son père fait des grandes vartoras, dit des choses mais n'agit pas ainsi en privé, le fils va se mettre à mépriser la Torah. Il va considérer tout ça comme une grande blague. Il pourra peut-être même haï la Torah et il deviendra malheureusement le rachat. Ça rejoint ça rejoint d'ailleurs ce que disait le raveel sur les histoires que l'on raconte aux enfants. Attention de raconter du vrai à ton fils car si tu racontes du faux, tu n'auras pas beaucoup de cartouches avec ton fils. S'il voit une fois, deux fois, trois fois du faux, il n'arrivera plus à croire en rien. Les enfants aiment et sont sensibles au vrai. Donc le rachat, celui qui déteste la Torah, est presque forcément le fils duam. Sinon, il n'a pas il n'a pas besoin, il n'a pas de raison d' la Torah. Quelqu'un peut ne pas être religieux, mais il ne détestera pas la Torah. Pour haï la Torah, il faut l'avoir vu de près. Et une personne qui est déçu peut se mettre à la détester. Un enfant qui verrait une trop grande différence entre l'intérieur et l'extérieur de son père peut se mettre à haïir la Torah et ça peut devenir le combat d'une vie. Un enfant est un détecteur atomique de contradiction et de manque de cohérence chez des parents. Alors le rachat va avoir va avoir un fils et ça sera le tam. Il pose des questions simples ce fils. Pourquoi simple ? Car son père est le rachat. Donc il il ne lui a rien appris de la Torah mais son grand-père est quand même le kham. Donc tous les ans, le Tam est à la table de son grand-père propessar qui soit a des contradictions en sa façon journalière d'agir mais qui fait une table de pessard et un céder selon les règles de l'art. Alors quand le fils du rachat voit ça, il pose des questions, il est étonné, il n'a pas reçu d'éducation religieuse. Donc sa question est forcément simple mais comme il est étonné par ce céder, il questionne quand même. Le tam va avoir un fils qui ne saura même plus poser de question car son père c'est le tam. Donc il n'a pas pu lui apprendre grand-chose et son grand-père c'est le rachat. Donc il n'y a plus de table de pessard. Donc cet enfant n'aura même plus de questions à poser. C'est pour ça que le fils du Tam sera celui qui ne sait pas poser de questions. Et ce qui est étonnant, c'est qu'il n'y a pas de 5e fils. Car quand on en arrive au 5e fils, le fils de celui qui ne savait pas poser de questions, il y a alors deux choix, deux voix. Soit le pauvre enfant s'est tellement éloigné qu'il épousera une non juive, il ne comprendra même pas le problème. Ce qui est loin d'être une solution impossible. Je vous rappelle, les chiffres aux États-Unis, c'est 60 % de mariage mixte. Et dans ce cas, ces enfants seront non juifs et il n'y aura donc pas de 5e enfant juif. Soit l'enfant qui ne s'est pas posé de question va se réveiller un jour en se disant "Je suis juif. Si on me trait de se juif, je serai prêt à me battre. Et pourtant, je ne suis même pas capable de poser une question. Je ne connais rien de la Torah, de mes origines. J'ai peut-être fait science HC, j'ai une culture générale dans tous les domaines, mais je sais à peine qui est Myiam, Batia, Balac. Je connais des noms Abraham, Isaac et Yaakov, mais je n'en sais pas plus. Alors, devant ce constat d'ignorance terrible, cet enfant va se mettre à se poser des questions, à étudier. Il va redevenir le racha de la famille. C'est ce que l'on voit dans de nombreuses familles dont un membre a fait chouva dans les 20 dernières années grâce souvent à des rabanim comme le ravel. Il n'y a donc pas de 5è fils. Soit le fils de celui qui ne s'est pas posé de questions disparaîtra malheureusement en tant que juif, soit il deviendra leham de la famille. Enfin, pour conclure, bien que la Torah nous apporte des conseils extraordinaires, il ne faut pas oublier comme nous l'avons dit plus haut que c'est Akadu le Macom qui décide de la nature de l'enfant. Et comme nous le rappelle Gaon, R Matiao Salomon dans le premier chapitre de son livre sur l'éducation nous dit que le rave de Brisque disait que la seule façon de réussir son éducation c'est avec les larmes et les télimes. Car dans le domaine de l'éducation, on a constamment besoin de l'aide à Kadosoku. Il dit que le sidour d'une maman et la clé du rinou et le ra Salomon dans ce premier chapitre qu'il appelle thé et larme nous dit que ce chapitre est bien plus qu'une introduction. Il nous dit que dans le reste du livre, il donnera beaucoup de conseils pour éduquer les enfants, mais que la prière d'une mère pour ses enfants est la pierre angulaire de tout. Et les enfants doivent savoir que les parents prient pour eux. Car une fois qu'on aura tout fait, il faudra les laisser grandir comme une graine qu'on aurait planté puis arrosé. À un moment, on ne peut plus rien faire d'autre. Il faut prier en espérant que cette plante pousse droite. Pri enfants ne fassent pas de mauvaises rencontres et qu'au contraire ils rencontrent des amis qui pourront les élever. Priez pour qu'au moment où l'on plante cette graine, on ne fasse pas les mauvais choix, qu'on ne fasse pas le mauvais choix d'école, qu'on fasse le bon choix. Il est rapporté pour finir que le stap le stapler le raf de le père de Raf Kanevski alors que le Raf Kanevski avait déjà 50 ans et était déjà un géant Torah. Continuez à prier, à supplier Hasem jusqu'à en pleurer pour qu'il guide bien son fils et qu'il l'aide à faire les bons choix. Comme on l'a dit dans la Hagada, Barou Barou, béni soit Hashem qui nous a donné nos enfants et c'est vers lui sa Torah qu'il faut se tourner pour leur réussite. Voilà. Merci beaucoup. Alors, bonsoir à tous. Merci tout d'abord au Ravemel et au centreelèv de m'accorder ce ce quart d'heure à quelques jours de Pessard de pouvoir j'ai le privilège de préparer ces ces textes avant de les exposer déjà depuis de tr semaines le programme que l'équipe vous a vous a concocté nous a nous oblige nous-même. Alors ce soir je vais parler d'un du passage de laagada qui je vais le lire dans les mots. On se met en conditionorador ilouim. Donc à chaque génération ou alors de génération en génération tout homme tout homme juif a le devoir de se voir lui-même qui comme s'il était sorti d'Égypte chez Néema. Et donc la démarche de tout texte de la michna ou de l'agmara c'est de ramener ça dans le texte hein. D'accord ? ça dans le mikra comme il est dit dans le passou dans le cheot les morts comme il est dit tu raconteras les vin pour ton filsou en ce jour-là les morts en disant bah vourz c'est pour cela en montrant justement pesar matsa maror qu'on vient de réciter au préalable dans laada Là à çaim barou a fait pour moi dans ma sortie d'Égypte. Donc ici le le Hashemli vient mettre en avant l'idée justement vient soutenir l'idée de l'irot etm je m'approprie la sortie d'Égypte je dois me voir moi-même sortir d'Égypte. Maintenant, si on s'intéresse à la source de ce passage dans les textes talmudiques, ce passage vient d'une michna. Cette michna continue par le prochain passage de la agada qui dit les fakouravim, les hodot et ainsi de suite. Par contre, la gmara commence par les mots suivants et donc ce texte de la gada combine à la fois un texte de la michna et un texte de l'agmara. L' est à voter et donc la gmara en l'occurrence qui n'est pas mentionné ici dans le texte nous précise il ne s'agit pas seulement de la sortie de nos ancêtres a délivré d'Égypte mais même nous-même d'accord il les il nous a délivré avec eux avec nos ancêtres Et encore une fois la démarche c'est c'est je mets une petite parenthèse ici euh depuis tout à l'heure on on parle j'ai entendu les interventions du Ravelli Lemel d'Avraham du Rav du de de Raphaël euh on parle on parle beaucoup d'oralité d'accord donc c'est intéressant de voir la la démarche méthodologique du Talmudis c'est tout de suite d'accord dans l'oralité dans la transmission ramener le principe à son texte à sa source quelle est la source de ce principe chez et nous il a sorti à nous a sorti de là-bas afin de de nous amener et de nous donner à la terre àbal voté nous qui l'a juré et promis à ses euh à nos ancêtres. Donc ça c'est le texte de la Gada. Maintenant, je je vais commencer à à introduire plusieurs questions à partir d'un du litot d'accord du rabi. Dans les déjà, on est interpellé comme je vous ai dit ici le texte de la combine à la fois le texte de la texte du rabamène dans le traité le commentaire du RB. Le RB était le fils de la fille de R. Leam avait une autre version de la agada. Il n'avait pas d'orvadoram. Donc de génération en génération où à chaque génération un homme a le devoir de se voir lui-même. Mais les harotes est atmo. Chaque individu a l'obligation de se montrer lui-même. Il y a une différence ici fondamentale par rapport au message de la de la veille de de de Pessard, la soirée du Céder. Ce n'est pas un travail qu'on va faire sur la perception qu'on a de soi-même, mais c'est un travail qu'on va faire dans le regard d'autrui. Et d'ailleurs, à part le Rajbam, le Rambam Maimonid tient également ce texte, tient également cette formule, tient également cette version de Adamoto. D'ailleurs, je vais mettre dans la barre de chat les deux trois textes auxquels je fais référence pour pouvoir si si vous le souhaitez approfondir et réviser. Je vais tout de suite, vu que j'ai mentionné le Rambam, que dit le Rambam sur ce passage donc encore une fois cette notion de me montrer, il introduit le tiers, il introduit autrui. Et on va voir que le tiers ici, que ce soit le fils ou l'invité a une place primordiale à la table du CD lui-même et là il ajoute un marqueur et un indicateur temporel c'est-à-dire que la sortie d'Égypte s'inscrit dans le présentim de l'asservissement en Égypte chezar au timicham et là il ramène pas la première référence, il ne ramène de référence de au moment dans le texte dans toi-même tu étais esclave. Donc, il faut s'approprier ça cette sortie d'Égypte puisque nous-mêmes nous sommes esclaves. Mais ce qui est intéressant, particulièrement intéressant dans la démarche de Maimonid, de Rambal, c'est évidemment comme vous le connaissez, c'est d'inscrire cette réflexion dans la pratique. Donc comment on matérialise ça ? Comment on concrétise ça par l'acte ? On concrétise ça par la suite les f donc là je je je lis un texte que je vais partager avec vous qui est extrait de la fin des ilot matsavam du rambam il dit les cheam lorsqu'un homme donc est est en train de de faire son repas il est au festin de la nuit de pessarot il doit manger et boire et il doit s'acouder tel un homme libéré, tel un roi comme vous le savez. Et donc en fait cette notion de s'accouder le soir de Pessar, c'est pour marquer par l'action ce changement qui s'opère en nous de libération. Je suis libéré. Et pourquoi je vais marquer ce changement ? C'est pas par rapport à moi-même lire hmot, mais c'est par rapport à autrui parce qu'il faut que l'autre me perçoivre. Si je reviens dans le texte du liût sirot du rabi, ici une question fondamentale et encore une fois l'idée on met en avant l'oralité donc il faut également être soi-même interpellé, être soi-même surpris par la démarche de l'auteur de la de la Hagada. Pourquoi avoir besoin de deux références dans ce passage ? La la première référence qui par ailleurs est déjà mentionnée au préalable puisque c'est la réponse qui est faite au racha et gamol en deux parties les morts pourquoi une fois que j'ai introduit ce passou j'ai besoin d'introduire le deuxème passouicham que vient m'apporter le deuxème passou le deuxème passou vient nous apporter quelque chose d'essentiel qui vient justement justifier la formule et la version du Rashbam, le petit fils de Rashi et du Rambam, c'est que finalement si je me contente du passou de la michna, certes, je m'approprie la formule. Certes, je me considère moi-même sortir d'Égypte, mais la véritable liberté, elle ne s'acquiert pas seule. Elle ne s'acquière pas dans la perception que j'ai de moi-même. Elle elle s'acquière par une mise en condition qui va être perçue par autrui. Par le regard de qui ? Gata les vinra par le regard de ton fils. Ça c'est un premier message qui vient justement dans ce dans cette formulation de leatmo plutôt que l'irot etmo. Et comme vous voyez la démarche du Rambam c'est de voir ça et de le le l'orienter vers un vers la pratique. Maintenant d'ailleurs juste je rappelle je rappelle aussi puisque dans nos conditions dans les conditions actuelles, certaines personnes se retrouvent seules le soir du CD. Alors, comment appliquer ce que je viens de dire ? La est qu'un homme ou une femme seule le soir du CDER va faire un jeu de rôle. Il va faire manana en se posant les questions et il va par ailleurs se donner les réponse. Il va faire l'exercice de sortir de lui-même pour installer et instaurer un dialogue avec lui-même. C'est quelque chose d'extraordinaire mais c'est pour insister sur le fait que finalement on n'est pas que sur la perception que j'ai de moi-même mais sur l'image que je vais projeter dans le regard de mon fils. Maintenant, j'aimerais introduire une idée, un texte que Bezratachem à la fin de ce de ce CDER alors qui devait initialement finir à 22h mais qui finira peut-être légèrement en décalé, j'aimerais l'étudier ce soir dans les mots parce que je trouve ce texte fondamental. C'est un texte, c'est un texte écrit par le rave Joseph do Halvi Solovit, d'accord ? Qui était le fils du rave Méovitique dans ce texte et j'aimerais en m'appuyant sur ce texte développer une nouvelle idée sur la sur ce passage de la Gadavador dans ce texte le Ravik nous confie son enfance. Il voyait son père dans le salon avec dans le salon de ses grands-parents, avec ses élèves autour de lui, se casser la tête sur des gmarotes, sur les méfarchim et et Rav Youssef nous dit quand j'étais petit, j'avais pas beaucoup d'amis. Mon seul ami et il dit ne vous moquez pas de moi, mon seul ami c'était le Rambam. Et il explique comment il s'est lié d'amitié avec le Rambam. Alors vous imaginez bien que des siècles sépare le Rambam de du rav solovétique mais le Rambam était présent. Il disait c'est il dit dans ce texte, il écrit dans ce texte, c'était un invité omniprésent dans le salon dans ma famille. En voyant son père étudier l'agmara en commentant, en ramenant les méfarchimes, à chaque fois qu'il y avait l'étudiara, à la fin, il consacrait du temps à comprendre ce que disait le Rambam. Il il était ce qu'on a ce qu'on ce qu'on appelle il était meachèv couché à la Rambam. Il essayait toujours de réhabiliter le Rambam en essayant de comprendre et casser la tête parce que le Rambam avait des voix difficiles d'explication. Et en voyant ça, il explique dans ce texte qu'on va étudier tout à l'heure dans les mots qu'il vivait en présence du Rambam en permanence. Il était chez lui et quand son père réussissait à défendre l'opinion du Rambam, il avait le l'image du Rambam dans son salon et il le voyait en train de sourire. Lorsque son père n'arrivait pas à défendre l'opinion du Rambam, il voyait le Rambam triste. Et ce qui est essentiel dans la conclusion de ce passage, le message, c'est qu'il il nous explique que l'étude n'est pas un exercice didactique formel. L'étude n'est pas technique. D'accord ? J'ai l'habitude de de depuis d'utiliser de de jour en jour la formule de mon de maavuta mais hier de la table du roi. Lorsqu'on mange à la table du roi, ce qui est important c'est pas le goût des aliments, mais c'est d'être à la table du roi. Et donc il explique que lorsqu'il étudie un texte du Rambam et qu'il entend son père étudier un texte du Rambam, c'est pas une fantaisie. C'est pas de l'ordre de la mystique mais le Rambam il vit, il est présent dans la pièce. Il explique que ça va au-delà de l'échange d'idées. Ça va au-delà d'une rencontre avec des méfarchimes, que ce soit le Benichra et le Rambam et autres, tous ceux qui sont derrière moi dans les livres. Non, ils sont vivants. C'est la rencontre et la fusion des esprits. C'est une rencontre historique. Et donc, ce n'est pas de la fantaisie, c'est un état d'esprit. Et en étudiant ce texte hier, je relisais et relisais et relisais Bol dorador Adam Lirot etmo et et je me suis fait cette réflexion. Behold d'orador adamirat. Moi Raphaël Benadmon, j'étudie le Rashbam, j'étudie avec le Rashbam. J'étudie Rashi, j'étudie avec Rashi. J'étudie Rambam, j'étudie avec Rambam. Je dois être capable de me projeter. Je dois me voir dans chaque génération. Je dois être capable de vivre les choses avec une telle intensité que je suis à la table du Céd du Maharal. Comme disait dès le départ le le rab Abraham le mêle. L'intensité avec laquelle je vais vivre mon céder va être lié à la préparation en amont de ce céder. C'est un travail en amont. Et si je veux qu'à la table du CD, j'ai le rambam, et ben il faut étudier avec le Rambam, il faut vivre avec lui. Et ça beroldorador. Je vais remonter de génération en génération et je vais étudier les textes du RID, du benraï et je vais être je vais m'inviter à leur table. Et ça revient aussi au au à la formule du Rajbam de direamot montre-toi, présente-toi, invite-toi au b midrage du Ramb invite-toi. Si tu es capable de faire ce travail, de remonter dans le temps, remonte jusqu'à Yathraim. Et là, tu peux vivre avec l'intensité qu'il se doit la sortie d'Égypte. Et de la même façon qu'on est capable de remonter dans le temps, on est capable aussi de ramener le temps à soi. Il est grâce à à cette étude quotidienne de ces deux dernières semaines, trois dernières semaines euh et aux questions euh qu'on m'a posé, j'ai réalisé une chose importante, c'est que finalement la liberté de Yeti Mitraim, c'est la liberté, la libération de la parole. L'esclavage se marque par le mutisme. Se libérer et sortir d'Égypte, c'est parler. a réubar. Donc il faut parler parler parler. Maintenant on voit que tout de suite Rabiakiva Rabiarfon cet épisode rappelé précédemment ils sont ils oublient le temps et ils sont rappelés par la misère de Kim Shararit. qui sont rappelés par le temps. Mais il est possible que pessar qui étymologiquement signifie dilou d'accord les dalleg sauté il est possible qu'à pessar pessar soit un moment particulier propice pour sauter dans le temps et inviter tous les mefarchim inviter tout le Israël qui était béat mitraim à ma table de pessar parce que si je le vis avec intensité que je suis en train vraiment de sortir d'Égypte alors je vais je vais tous les ramener avec moi et d'ailleurs je rappelle et je finirai je conclai là-dessus J'ai je vois le j'ai le plaisir de voir mon ami Rabal. Conclurez là-dessus, on a étudié ça jeudi dernier. Ce mois qui est le mois de Nissan sera pour vous la tête des mois. Laem ce sont les mêmes lettres que le mot mé mais nous sommes tous en tant que youdim des méchim. Nous sommes des rois fils de roi. Mais c'est quoi un mé ? Un roi, c'est pas celui qui va exercer son autorité sur un tiers, mais c'est celui qui va exercer son autorité sur lui-même. C'est celui qui va pouvoir maîtriser son serel, maîtriser son intellect, maîtriser ses pulsions et les soumettre à Kadou. Et peut-être que justement en accordant une place centrale aux enfants vinabahu les arbabanim dont dont on a parlé peut-être qu'on va cultiver cette dimension de l'enfant qui est en nous et on va s'affranchir des limites temporelles comme un enfant qu'on peut voir faire du vélo pendant 5 heures dans le jardin. On va s'affranchir de toutes les limites temporelles pour pouvoir inviter toute l'histoire et tout le temps du Israël à notableem et qu'on a une guoua. Merci à vous tous et par et qu'on soit tous porteurs de bote amenou. Et bonsoir à tous. J'étais en mute et je reviens hchem avec vous. Alors, je voulais dire à quel point je suis heureux d'être avec vous ce soir en partageant une petite pensée sur la situation. La situation nous oblige à nous éloigner physiquement les uns des autres. C'est-à-dire que je ne peux plus être proche physiquement des gens qui m'entourent. Mais ça ouvre aussi à une nouvelle réalité et une nouvelle opportunité. C'est que je peux être proche de personnes qui sont loin de moi physiquement. Mais je vais décider de créer un lien avec cette personne autour de quelque chose. Et quoi de plus beau que cette soirée de libération de pessard et l'enchaînement de tous les intervenants qui viennent ce soir. Donc c'est un plaisir. Nous avançons dans le chemin vers notre liberté du soir du Céder parce que comme l'a dit Raphaël, chacun doit se voir lui-même comme il était sorti d'Égypte. C'estàd que nous sortons d'Égypte le sort du sé, nous passons un processus et nous arrivons enfin au clou de la soirée, la star, la matsa. Alors déjà, je voudrais vous expliquer un petit point technique pour faire les choses comme il faut. Alors, comment ça va marcher ? Lorsqu'on arrive dans le CDER, d'ailleurs, vous savez qu'au niveau de la Kabala, on doit redire toutes les étapes du CDR depuis le début. D'accord ? Chez nous, on a un petit Radourat et OKAT. Et on arrive à motsa. On va faire moti pourquoi motsa parce qu'à ce moment-là, nous allons faire de mvotes. La mvain alors pas du pain parce que c'est fait ça. Donc manger le repas, le début du repas. D'accord ? On va manger faire un et on va faire une deuxième bra qui est comment est-ce qu'on fait ? On prend les trois matsotes. Si vous vous souvenez, il y a la matsa dessus qui est entière. La matsa du de du milieu qui était coupée en deux. On a gardé une moitié pour la ficomane. À la fin, on a remis la moitié au milieu et la moitié du dessous qui est entière. Le chef de famille. Alors ça chef de famille, ce sera peut-être pas les chefs de famille habituel mais en tout cas on prend les trois matsotes. Il fait une première bra à en pensant à quitter tout le monde. Il lâche la matsa du dessous. Il va refaire la braha en pensant encore à quitter tout le monde à mat et là il va falloir manger la matsa à coué sur le côté gauche. Alors là c'est le moment où chacun on a déjà on est peut-être un peu fatigué de de la c'est moment le réveil son pour dire le début du cours rituel. Je coupe ce sont les aléas du directement Hashem. Alors donc c'est le moment dans la soirée où on est un petit peu fatigué, ça a traîné, on a dit beaucoup de choses et cetera et on doit à ce moment-là manger la matsa mais c'est l'essentiel de la miseva de la soirée. Alors on fera attention à bien s'accoder sur le côté gauche et à manger. Il y a une discussion entre les décisionnaires. Est-ce qu'il faut manger 30 g de mats ou est-ce qu'il faut manger de x 30 g ? C'est 30 g pour le mot et encore une fois 30 g pour matsas. C'est 60 g. Encore une fois, on essaiera de faire les choses de façon intelligente. C'est-à-dire que si je me connais et je sais que je suis capable de manger ces 60 g de matsa et de manger après la ficomane et de manger le corire et de manger tout ce qui va venir après, et bien pourquoi pas. Si par contre je me connais, je sais que ça va être dur pour moi, autant bien faire les choses que de vouloir en faire plus et de s'arrêter au milieu. Dans ce cas, on mangera que un casite 30 g de mat en étant biené à coudé pardon sur le côté gauche. C'est quoi cette mat ? C'est intéressant parce que pourquoi il nous dit parce que le parce la pâte de nos pères n'a pas eu le temps de lever lorsqu'ils sont sortis d'Égypte. Mais pourtant si on regarde, ils ont mangé la matsa le soir de Pessar en Égypte donc avant d'être sorti. Em leur dit matsot vous devez manger cette mats cette manger le corbanar avec des matsotes. Alors je comprends pas je les mange parce qu'on est sorti d'Égypte ou est-ce qu'on l'a déjà mangé en Égypte ? Et surtout si vous souvenez bien au début de la gada on fait voici le pain de misère que nos pères ont mangé en Égypte. Alors là on pose encore une autre question je ne comprends pas. Si ça s'appelle l'armaania, le pain de misère, il vient a priori rappeler la servitude mais je comprends pas. Ça dit que la massin vient rappeler au contraire la libération et pour la servitude on a une bonne nouvelle, on a déjà le maral pose la question, dit je comprends pas bien c'est quoi ce larma an et bien le maral dit quelque chose de très joli. Écoutez bien ce larma ania n'est pas le pain du pauvre, c'est le pain qui est lui-même pauvre. Pourquoi est-ce qu'il est appelé un pain pauvre ? Parce qu'il y a une autre style de matsa. Lagmara donc nous dit la chose suivante : on ne peut pas s'acquitter le soir de pessar en mangeant de ce qu'on appelle de la matsaira de la matsa riche. Il y a massa riche et la massa pauvre. C'est quoi la massa riche ? C'est les papouchado. D'accord ? Les papouchado, c'est très bon mais on peut pas faire la mvafaisante avec le vin. On pourra pas faire la mvair. Pourquoi ? La différence de du la matsa, c'est de la farine et de l'eau. De la matsa riche, c'est de la mat auquel j'ai rajouté ou des épices ou j'ai mis du jus ou j'ai mis du vin et cetera. Je lui ai donné du goût en plus. La différence, pourquoi est-ce qu'elle appelé cette matsa pauvre ? Parce que un pauvre, il ne possède rien d'autre que lui. Alors, d'un côté, le pauvre, il ne possède rien. Mais lorsque je possède quelque chose, j'ai créé un lien avec des choses et je suis dépendant de mes possessions. D'accord ? Vous voyez un jeune homme, il possède pas encore grand-chose mais il est libre. Il peut aller à droite, à gauche. Lorsqu'on construit, on va construire sa vie, sa famille. auchem, on a une femme, un mari, des enfants, une maison, des positions, beaucoup de choses, mais d'un côté, on peut plus aller décider d'aller euh euh s'installer euh à sur l'Himalaya, d'accord ? On est tenu par ces choses-là et vient le Mahara devenir une chose incroyable, ce pain de cette matsa qui vient symboliser les libertés, et bien elle doit être pauvre, c'est-à-dire qu'elle ne doit pas être dépendante des autres. On remarquera d'ailleurs que benim l'homme libre il y a du motor. Ror en en araméen c'est river d'accord ? Vavrche ça veut dire blanc. Blanc c'est une couleur qui n'aborbe pas. D'accord ? Le noir quand il fait chaud mais pas du noir ça fait très chaud. D'accord ? On met ça sur les doutes chez mèche pour chauffer les l'eau en Israël. D'accord ? Et bien le blanc n'absorbe pas. Pour être libre, il faut être capable de se définir par soi-même. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que au fond, si je suis toujours dans le j'essaie de faire mieux que lui ou de toute façon c'est pas mal par rapport à lui ou je fais ça par rapport à lui ou soit condiraton, soit je me j'essaie de me définir par rapport aux autres, j'essaie de faire comme lui, même si c'est un bon exemple, et bien en fond je loupe quelque chose, c'est qui ? et moi-même. Pour être libre, il faut être capable dans une certaine mesure de savoir se détacher, savoir se poser la question qui suis-je ? Quelles sont les forces qui sont en moi ? Quel est mon objectif dans ma vie ? dit leimato j'ai mon univers à moi qui me correspond avec mes force mes enjeux mes faiblesses et donc mes objectifs qui vont détendre des outils qui sont les miens. Ça c'est ce pain de pauvreté. C'est ce pain qui est capable de se couper d'une certaine manière, d'être capable de se poser la question qui je suis. Une petite remarque intéressante aussi sur la période qu'on vit en ce moment dans qui nous dit lesd pour faire la différence ben racha entre le méchant et le juste ben as avado d'élohim celui qui sert Dieu l' avado celui qui ne le sert pas bien les sages j'ai dit je comprends pas tu as déjà dit que tu as fait la différence entre le racha et le tsadic et après tu viens de me dire tu fais la différence entre celui qui sert Dieu et celui qui ne sert pas pr celui qui sert Dieu que c'est qui c'est le sadic qui ne sert pas c'est le rachat écoutez bien dire quelque chose d'incroyable écoutez bien à la fin des temps viendra un moment où même celui qui d'une certaine manière va faire des choses il devrait être testé pour être pour savoir si ce qu'il fait provient de lui ou provient d'un regard que les autres portent sur lui ou une image qu'il essaie de donner lui-même. Et regardez comme c'est incroyable. Là je suis devant vous. Alors, je vous montre une partie, mais vous voyez pas toute ma maison, vous voyez pas comment je suis habillée, vous voyez pas comment c'est organisé chez moi, vous savez pas ce que j'ai fait avant et ce que j'ai fait après. Et bien, nous sommes mis dans une situation dans laquelle nous devons recréer notre lien avec Dieu. Est-ce que c'est ça que nous voulons ? La question, qui je suis ? Qu'est-ce qui est important pour moi ? Au fond, sommes dans une situation dans laquelle rien nous oblige. Il y a pas de synagogue, on va pas sortir, on va pas devoir montrer à qui que ce soit. Et bien la question qu'on va se poser maintenant, c'est est-ce que même dans cet état-là et bien je veux au contraire je vais me mettre dans une situation dans laquelle je vais dormir plus tard le matin et je vais me laisser traîner, je vais pas m'habiller ou bien je vais dire je m'habille pas pour montrer aux autres, je m'habille parce que c'est qui je suis, je fais ces choses-là parce que c'est qui je suis et ça c'est le premier message de cette matsa qui n'a pas besoin d'autres goûts. Et d'ailleurs au niveau de la on devra la manger seul. Ce casait ou ces deux casaitimes, ces 30 ou 60 g, on devra les manger seul et pas accompagné de salade. Ça c'est la mats. Ensuite, on va voir manger le maror. Le maror c'est feuille de laitue qui doit nous rappeler l'amertume de notre vie en Égypte. D'ailleurs au niveau de la la écrit déjà dans le talud qu'il faut prendre une laitue qui est douce au début quand tu la mets dans la bouche et qui va devenir amer. La même manière que les Égyptiens qui représentent notre serara, il vient jamais en te disant viens, je te propose quelque chose d'horrible. Viens, on va souffrir, viens, on va faire un truc pas sympathique. On va pas kiffer. C'est dit viens dors un peu plus le matin, fais une arnaque là, mens ici, m là. On sait très bien que la fin, elle est amè au début. tu as l'impression de gagner, tu ne te fais que te tirer dans le pied. Il faut savoir une chose, on a l'habitude, on peut penser de dire que il y a une distinction entre ce qui est bon et ce qui est bien. D'accord ? Voler, je gagne de l'argent. Donc c'est bon mais c'est pas bien. Manger un cheeseburger, c'est bon mais c'est pas bien. Il faut savoir cette chose. Le Yeterara nous dit le Talmud, même son créateur l'appelle Ra. C'est-à-dire que quoi ? que au fond il te propose quelque chose mais même bon ça ne sera pas pour toi. C'est-à-dire ce n'est pas juste que ce n'est pas moral mais tu vas voir que tu vas devoir en payer les frais. Si tu ne t'investis pas pour créer une relation qui est une relation réelle dans ton couple et bien au fond tu vas te réveiller un matin et tu vas dire qu'est-ce que j'ai ? Si tu n'es pas capable de t'investir dans l'éducation de tes enfants, alors tu as l'impression que tu gagnes parce que pendant que les autres sont en train de devoir être là et raconter les histoires, toi tu peux faire peut-être à droite à gauche ce que tu as envie de faire mais au fond tu vas en payer les prix à un moment ou un autre. C'est ça ce marrant. Donc le marrant doit manger un casaïde. Ça correspond à deux grandes feuilles de laitu et on le mangera on le transpend dans le raroette d'accord et on qui n'est pas trop. D'accord ? On on effrite comme ça. D'accord ? pour on égoute pour faire tomber le pour que ce soit pas non plus trop doux et qu'on sorte un peu l'amture de la rassa. Au passage, j'en profite pour rappeler que la la cette feuille de la tu malheureusement peuvent être euh avec beaucoup de petits petits insectes. Alors comment est-ce qu'on fait pour pas avoir d'insectes ? Point impossibilité, on achète si on est en Israël ou si on est en France, on va au cacher et on peut acheter ce qu'on appelle catif, des feuilles de la qui ont grandi en serre hors de la terre et qui leur permet de ne pas avoir de d'insectes dedans. Il suffera juste de bien les laver et dans ce cas-là, on pourra les manger. Autre option, d'accord, c'est-à-dire de prendre ces feuill de la dtu, les tremper un moment dans l'eau avec du vinaigre, couper toute la partie verte qui est difficile à vérifier et ne prendre que la partie blanche qui est plus transparente et qui est plus facile à vérifier. Quoi qu'il en soit, si on se retrouve dans un cas où on pourra pas faire ni l'un ni l'autre, alors on a une autre option, c'est de prendre des endives. Les endives est une éventuellement une option pour pouvoir être le maror. Alors dans les quelques minutes qui nous restent, avant de laisser la place au Ramon, je vous parler de l'étape suivante du du de la Hagada. Étape suivante, c'est le corir. Il Zak nous a dit que nous allons devoir manger ensemble, faire un sandwich, d'accord, avec la matsa. Donc un casaï donc 30 g de matsa et 30 g de maror et le rarosette au milieu. Maintenant il y a certains avis qui disent qu'on va pas prendre 30 g de ma mais 60 g de matsa. Pourquoi ? Parce que à l'époque comment est-ce qu'on aurait dû manger tout cela ? On aurait dû manger de la matsa, du maror et du corban pessard et faire un sandwich avec tout ça. D'ailleurs, à l'époque où on avait le corban pessard et j'espère que vous attachem cette année, on aura le corban pessard et bien nous avions une mvaor avec le corban pessard. Aujourd'hui où nous n'avons pas ou l'année dernière nous n'avions pas encore le corvan pessar et bien le fait de manger le maror nous rappel à vertume n'est plus un ordonnance de la Torah mais une ordonnance rabinique pour se souvenir d'eux. Alors c'est-à-dire que apparemment ce maror n'est pas n'est pas ne peut pas trouver toute sa sa signification et tout son objectif s'il n'est pas accompagné du corban pessar. Alors pour comprendre le Maroc, il va donc falloir comprendre c'est quoi le corban pessard. Pourquoi de manger les trois choses ensemble, ça devient une ordonance de la Torah ? Et s'il n'a plus le corban et bien au fond ça n'est plus vraiment la même chose. Écoutez bien quelque chose de je pense extrêmement essentiel. C'est quoi le corban pessar ? Le corban pessard lorsqu'on va demander poser la question pessar on pas dire pessar qu'on doit pas le montrer parce que c'est pas corban pessard cette année. J'espère qu'on pourra le montrer dans un vrai corban pessard. D'accord. Aujourd'h c'est juste une un souvenir du corban pess. D'accord ? Et ce pessar pourquoi est-ce qu'on le mange ? Alors je vous l' lis en français. Ce corban pessard que nous ancêtres mangé lorsque le temple était construit du fait qu'ashem passa par-dessus d'accord par-dessus les maisons de ancêtres en Égypte comme il est dit. Et vous direz ceci est un sacrifice pascal pour Hashem qui a sauté par-dessus les maisons des enfants d'Israël en Égypte lorsqu'il frappa les Égyptiens et nos maisons il sauvent. que là on comprend bien, c'est l'explication que on le mange parce qu'hem est passé par-dessus nos maisons. C'est super. Et là la Hagada va encore citer la suite comme le passou d'après, d'accord ? La suite du passou dans le moment de la Torah qui nous dit la chose suivante et le peuple se prosterna. Ça a pris le peuple se prosterna. Ce n'est pas l'explication du corp Pessard, c'est lorsque Mosché Rabenou après plus dans le désert va dire vous savez les amis, vous devrez vos enfants vous vous demandez c'est quoi le coran pessard et vous leur direz qu'on le mange parce que les juifs parce que Hashem est passé par-dessus nos maison et bien voilà ce que vous allez répondre à vos enfants. Et lorsque les juifs ont entendu cette nouvelle, c'est quoi cette nouvelle ? Qu'ils auront des enfants. D'accord que leur posant des questions, ils étaient contents et ils se sont prosternés devant Haschem. Mais a priori, ce n'est pas l'explication de ce qui est le coron pessard. C'est juste ce qui s'est passé à ce moment-là. C'est ils se prosternent pas pour le coron pessard, ils se prosterne parce qu'on leur dit qu'ils auront des enfants qui leur poseront des questions. Écoutez bien. C'est quoi ce prosterner ? Se prosterner c'était quelque chose qu'on faisait uniquement au bamch. Se prosterner, c'est un moment où on s'allongeait complètement sur le sol quand on fait encore comme ça k et on se dit je m'annule complètement devant Akador. Si j'arrive à ce niveau de Coran Pessard, c'est-à-dire de m'annuler devant Akad Boru, alors là je pourrais manger le maror et la matsa. Pourquoi ? Le maror c'est l'amertume. La matsa c'est la liberté. On peut avoir tendance à croire que il y a deux choses dans la vie. Il y a la galère et il y a le kiff. Parfois il y a des galères, parfois il y a des kiffs et cetera. Mais si je suis capable de mettre Dieu, de voir que tout ça a du sens, tout ça une destination, tout ça m'amène vers quelque chose, et bien je comprends que même la galère et bien c'était le point de départ qui a permis de m'amener à la liberté. Au fond, c'est par mon investissement. Parfois dans des moments de choses qui sont des moments de difficultés, des moments d'enjeu, des moments d'obstacle pour moi, c'était là que j'ai développé les force qui m'ont permis de devenir qui je suis. Mais ça, je ne suis capable de le voir de façon entière, de le voir de façon pleine seulement si je comprends que chaque chose qui m'arrive dans la vie sont pas des choses qui m'arrivent au hasard, mais sont des éléments qui m'amènent dans un plan et qui m'amènent dans une finalité. Et je finis sur cette phrase queem lorsque ma va venirou etad Dieu sera un et son nom sera un. Pourquoi son nom sera un ? Je vous la fais très rapidement. Hashem a plusieurs noms d'accord il a des noms de Kevier qui vient lorsqu'on voit tout ce que hashem des bontés tout le bon monde magnifique hashem qui nous donne la le msoki qu'on va mangerashem les soir de pessar et toutes les bonnes choses et la famille et que on a de quoi manger et que on est en bonne santé etem qu'on a une familleem qu'on a des amis même si on peut pas être avec eux qu'on a des gens qui comptent pour nous tout ça on appelle le kfk on voit le les bienfaits d'ashem il aussi le nom et que parfois clashb fait des choses dures comme on voit aujourd'hui que malheureusement il y a des maladies des choses qu'on comprend pas et des choses qui sont très douloureuses pour nousad on arrivera à comprendre pourquoi même ces choses qui ont cette amertume vraiment qui sont des choses difficiles pourquoi elle aussi elle des étapes qui nous ont apporté faire une finalité la vie du maire j'espère très bientôt bonne soirée je laisse la place tout de suite au rave M. à tous un grand grandchir à Rabetan et à tous lesateurs qui nous ont précédé. Un grand cola cavent jusqu'à la fin. Alors, regardez-moi, je suis désolé, je vais devoir couper ma vidéo parce que si je la tiens un peu trop longtemps, il y a toute la liaison qui va se perdre. mais je suis avec vous simplement avec l'audio. Alors euh après tout le travail de construction qu'on effectué mes prédécesseurs, alors ils vous ont construit étape après étape ligne après ligne, étage après étage pendant toute la gada jusqu'à arriver maintenant à en fait me laisser la partie la plus délicieuse du céder. Il me laisse le shulkan or il me laisse le repas, il me laisse la fikomane et la conclusion du CDR. Alors euh de ce que j'avais compris, a priori il fallait établir une bourse aux recettes de pessar et donc échanger des recettes de Msuki, d'ormau de Knart, de gufil de fich. Euh certains m'ont peuvent même me proposer des recettes de chba ou toutes les recettes des les différentes recettes ancestrales. Maintenant après une certaine clarification avec les responsables, il paraît que c'est pas ce qu'on attend de moi. On ne veut pas ici de bourse de recette, j'en suis fort désolé. Alors, on va on va devoir ajouter un petit peu de Torah et habiller ces ces merveilleuses traditions qui ont été celles de nos parents, de nos grands-parents et qui ont baigné toute notre jeunesse. En effet, derrière tous les minagimes, derrière toutes les coutumes qui font vivre notre tradition, il y a toujours une profonde source, une source extrêmement riche de sens. Et euh on pourrait ici s'asseoir sur les bénéfices comparés et sur les sur Alors, on pourrait donc ici étudier les bénéfices, les avantages les avantages gastronomiques comparés de toutes ces recettes. Mais en fait euh je voudrais vous parler d'une recette en fait qui semblerait faire l'unanimité à travers toutes les traditions, c'est ici la consommation d'un œuf le soir du CDER. En effet euh moi ce que je me rappelle c'est quand j'étais quand j'étais petit, lorsqu'on allait chez mon grand-père Zadik Livra, on avait l'habitude de procéder et c'était ce qui faisait le plus plaisir plaisir aux enfants à ce qu'on appelait la bataille d'œuf. Chacun recevait un œuf le soir du CDR et euh on faisait et on faisait une bataille entre tous les enfants et celui qui avait l'œuf qui était le plus le plus solide et qui avait cassé les œufs de tous les voisins était forcément le gagnant. Alors pourquoi est-ce qu'on mange un œuf le soir du céder ? En fait, il faut savoir que il y a euh le soir du céder, on mange deux sortes de repas. Il y a d'abord euh le corban khagiga, le corban de la fête, le sacrifice de la fête et il y a aussi le corban pessar, le sacrifice pascal qui était propre à la fête. On donc on mangeait des deux. Et donc il y a un premier premier plat qui est l'œuf qui vient symboliser le corbaniga et qui est l'œuf qui se trouve sur le plateau du céder. Et ensuite, il y a un deuxième plat qui est le corban pessar qui va être lui remplacé par Tsafoun par la fikomane. Et au passage, pourquoi avoir choisi un œuf ? Il y a ici des des significations particulièrement intéressantes. Tout d'abord, vous remarquerez que chaque année, sauf cette année, parce que cette année les choses seront baiserem différentes, mais en général la fête de Pessar, le premier soir de Pessar tombe toujours le même soir que le le jour de le soir de Tabé. Et donc lorsqu'on fête le soir de Pessar, on se rappelle que on se pas on se rappelle quelque part dans au niveau du subconscient que il y a une il y a un jour qui s'appelle Tabé avec le Bamigqash a été a été détruit. Mais bon, cette année ça sera différent. Bezachem le betikdash sera reconstruit donc on va pas trop rentrer dans ce détail. Moi, je voudrais vous projeter ici vers une autre vision qui était la vision du Rabi Misbit qui était en fait un des talmidim un des élèves de Repsimunira un des maîtres un des premiers maîtres de la rassidout qui après par qui après par la suite a suivi le kotk rouv raimel mikotsk lui dit que il y a quelque chose de merveilleux dans l'œuf. En effet si vous suivez les mammifères lorsque un mammifère né, il na'est déjà à l'état fini. C'est-à-dire que vous avez un petit fant qui naî, vous avez un petit enfant d'homme qui naî, vous avez un enfant à l'état à l'état à l'état parfait. Il grandira par la suite mais il ressemble à ce qu'il il ressemble déjà à ce qu'il sera. À la différence des ovipars eux qui lorsqu'ils mettent il ils donnent le jour à leurs enfants, ils ne donnent pas un enfant, ils donnent un œuf. L'œuf à la base, c'est une matière qui est là, mais il n'y a pas encore la vie finale. Il manque encore quelque chose. Ici, lorsqu'on est le soir du le soir du Céder, alors vous avez vécu toute la Gada. Vous avez vécu la liberté du cl Israël qui apparaît. Vous avez vous sentez encore sur votre langue le goût des grains de sable et le merveille la merveilleuse saveur de la délivrance. Et on vient vous rappeler de ce ici, c'est un œuf. On n'est pas encore arrivé. Il y a une nécessité d'une double naissance. Ce qu'il y a ici, c'est la matière elle-même d'une nation qui nît. Mais nous ne sommes pas encore un peuple. On va avoir besoin d'une deuxième naissance parce que s'il n'y a que la sortie d'Égypte, ce n'est pas suffisant. Être un peuple libre n'a aucun sens. S'il n'y a pas la suite, c'est le don de la Torah. S'il n'y a pas de don de la Torah, alors la sortie d'Égypte n'est pas suffisante. C'est ce qui ce que le maral dit très bien. Il y a ce qui s'appelle le tura. Il y a la matière faire sortir le peuple d'Israël, d'Égypte, c'est d'arriver à lui donner une matière, d'arriver à donner une liberté. Mais si cette liberté, si elle n'est pas vectorisée, si elle n'a pas de direction, si on ne donne pas de sens à la vie qui a été donnée ici, alors ce n'est pas en naissance de l'œuf, il va falloir que l'œuf éclose et que le poussin vienne à la vie. Si maintenant on se suffit simplement et qu'on s'arrête à Pessar, on a raté la suite. Pessar n'est qu'une introduction à Mat Torah, au don de la Torah. Lorsque maintenant vous lorsque nous avons tout nous avons perçu l'ampleur de Pessar et que nous sommes devenus un peuple libre, nous devons aspirer maintenant à la tsoura, à la forme, à la vectorisation, au sens qui doit être donné à cette liberté. Et ce sens-là, c'est la Torah dans toute sa splendeur. Donc c'est la raison pour laquelle dans le repas de Pessar, on se rappelle toujours qu'il y a encore quelque chose à faire, un travail à accomplir et une mission à faire aboutir, c'est l'œuf. Première naissance, la liberté. 2e naissance, naissance du poussin, le don de la Torah et pour nous la réception de la Torah. C'est donc une une étape intermédiaire. Ça c'est la première notion. Maintenant après par la suite vous allez manger la vous allez manger la ficomane. Alors il faut se rappeler de ne pas trop manger malgré tous les délices que vos femmes ont préparé pour certains vos mamans si elles ont réussi à vous faire parvenir une petite boîte cette année. Et euh et il faudra garder une petite place pour pouvoir pour pouvoir consommer la ficomane. Certains ont l'habitude de consommer deux casimes, soit deux mesures d'un casaï d'affikoman, soit selon selon les churim entre 18 et 30 g par caseit. Donc soit 36, soit 60 g de soit 60 g de matsa. Il faut quand même penser à une petite place et pour pouvoir consommer cette afficomane si possible avant avant le milieu de la nuit et surtout en ayant suffisamment d'appétit et ce n'est pas quelque chose qui doit être à la fin alors qu'on ne peut plus rien consommer à ce moment-là ça serait dommage on aurait pas compris la pizzva si c'est ce qui s'appelle gasa c'est on est en train de bourrer les alors après cette mzva de tsafoun après la mzva de la fikomane vous allez faire barer vous allez faire le birkatamaz zone consommer euh le troisème verre de vin et là nous allons nous allons en donner ensemble le halel la louange qui vient couronner toute la toute tout le travail de cette soirée du CDR parce que tout le but de tout ce que vous avez fait c'est pour pouvoir arriver au et maintenant moi je voudrais réfléchir avec vous sur quelque chose d'assez particulier vous regardez en fait le LELS est divisé en deux parties. Il y a la première partie qui apparaît à la fin de ma guide et il y a la deuxième partie qui apparaît après le birkat Amazon. Or à la fin de ma guide pour les pour les hashkenazim parmi nous, vous suivrez dans la agadaz et on dit quelque chose d'assez particulier. Au début, vous vous verrez que les odot les varer, c'est la raison pour laquelle nous sommes nous sommes aujourd'hui nous ressentons un besoin viscéral d'arriver à louer à Kados Bauku, le louer, l'élever, le bénir et cetera et cetera. Pourquoi ? Parce que à nous parce qu'il nous a fait sortir de l'esclavage vers la libertéon les sim deuil vers la joie mais év les yomtov de la désolation vers vers un jour de vers un jour de fête mais a fait les orgadoles de l'obscurité à une immense lumière miabou les goula de de l'esclavage à la liberté et là vous avez quelque chose de particulier il y a marqué dans les anciennes versions venomar les fanf shiraascha et nous allons dire devant lui une un nous allons entonner devant lui un nouveau champ et dans les nouvelles versions le dans le texte le vénomar est mis entre parenthèses et il est marqué à côté véné et marque le maboura dans taf guimel au chapitre 473 écrit comme quoi on ne peut pas dire venomar venomar ça veut dire que nous en tenons maintenant or ce qui se passe ici cette louange que nous disons le soir du céder est une référence à ce qui a été dit, il y a un champ au passé qui a été chanté par les Bénés Israël lorsqu'ils sont sortis d'Égypte. Lorsqu'ils sont sortis d'Égypte, lorsqu'ils ont traversé la mer, les B Israël ont entonné une Shira. Et donc Véné Mar au passé, il a été dit alors devant Dieu une un nouveau champ qui n'avait jamais été entonné jusqu'à présent, c'est le champ de la traversée de la mer rouge. Et c'est la raison pour laquelle le mamour a tranche. Et comme ça les askenazim aujourd'hui pour la plupart disent vénéma. Ce qui est intéressant de noter, c'est que si vous voyez les spharadim, eux, ils ne se posent pas cette question. Et nous avons dans les dans les agadotes searad, il est marqué tranquillement venomar les fanaves, alléluia. Et nous dirons aujourd'hui tout de suite devant Hashem, alléluia, nous entendrons nous entonnerons le halel. Et donc en fait nous voyons que chez les ashrzim il y a ici nous parlons d'un champ qui a été entonné au passé alors que les sparadim eux entonnent un champ au présent à cet instant-là. A priori c'est un petit peu étrange parce que le champ duquel nous parlons, c'est un champ qui a existé à l'époque lorsque nous sommes sortis d'Égypte. Pour répondre à cette question, nous allons faire appeler nous allons faire appel ici au au ntif de Vologine qui écrit dans le bra que en effet nous chantons aujourd'hui et c'est en fait ce que font les sparadim parce que lorsque nous avons tellement réussi à intégrer laagada nous avons revécu entièrement et c'est tout le but de la de la soirée du céder d'arriver à revivre la sortie d'Égypte nous sommes sortis d'Égypte Nous avons revécu cette sortie d'Égypte. À cet instant-là, moi je me tourne et j'ai derrière moi les pyramides et devant moi, j'ai la mer rouge qui va s'ouvrir. Et donc je suis quelqu'un qui est en train de sortir d'Égypte. Donc Venomar les Fanav, je suis en train d'entonner réellement maintenant un champ de délivrance. Alors c'est très joli et c'est très particulier, c'est très adapté au faradim qui eux savent très bien ressentir les choses et s mouvoir à chaque fois. Mais il y a quand même une question demander brisem le verset dans dit que j'en je chanterai j'entonnerai un chant pour Dieu qui gamal parce que il m'a fait du bien. Ilraim brisker je ne peux chanter que lorsque le miracle est déjà arrivé. Lorsque Dieu m'a fait du bien alors je chante. Mais il n'y a pas de chant s'il n'y a pas eu de bien qui est déjà présent. Par exemple, dirait PR Brisker, ça ressemblerait quelqu'un qui arriverait qui dit "Oui, mais moi je ressens il y a eu quelque chose qui va arriver et je dis déjà merci à Dieu" dira ça ça existe pas, on n pas le droit de le faire. Pourquoi ? Parce que ça ressemblerait à quelqu'un qui dit "Moi, je sais que d'ici 30 secondes, le livreur va m'amener la pizza. Alors, je commence déjà cher à faire ou alors miner mais notes selon les cas. Je sais parce que dans dans 5 secondes le livreur est déjà il a déjà sonné en bas 2 secondes. Tu ne fais la bra que lorsque tu as la nourriture en main. Tu ne peux pas faire la braha en prévision de ce qui va arriver. Alors s'il en est ainsi, tu ne de la même manière qu'on ne peut pas faire la braha sur un pain, sur une pizza qui va arriver, même si un avis te l'a promis, même si maintenant toi tu ressens toute la grandeur et toute la beauté de la sortie d'Égypte, il y a pas eu de naiss maintenant. Alors tu peux dire Venémar, il y a eu à l'époque, alors moi je fais une référence au Nest qui a eu à l'époque. Je fais je chante comme eux ont chanté. Mais tu peux pas dire venomar moi maintenant je vais chanter pour la libération qui est la mienne maintenant il n'y a pas encore eu de libération on attend la libération mais elle n'est pas encore présente. Alors comment est-ce que lesadim comment est-ce que certaines versions chez les hashim disent venom les fanabu et nous allons dire maintenant nous allons chanter devant hashem le halel alors que il y a pas eu miracle on parle ici d'un miracle qui qui a eu lieu des milliers d'années qui aura peut-être lieu demain mais qui pour l'instant n'est pas présent. Comment est-ce que nous pouvons chanter au présent ? Pour arriver à répondre à cette question, en fait, il faudrait comprendre qu'il y a ici deux notions fondamentalement différentes. Au début de Shiashirim, le Targoux explique qu'il y a eu 10 champs qui ont été entonnés. Il y a le premier champ, celui d'Adam Marichon qui s'appelait Mmorchirom Shabbat. Lorsque Adam Marichon a vu le shabbat rentrer, il a loué Dieu et il a entonné ce mismort de Tier. Il y a eu le champ au bord de la mer lorsque la mer s'est ouverte. Il y a eu Chirataber, le champ devant le puit de Myiam. Il y a eu Chirat Yoshua. Le champ de Yoshua lorsqu'il a emporté la victoire contre les roan. La Shirat Devora Devora qui avec Barak Ben Abinam a triomphé de ses ennemis. La Shirat Rana qui a été exaucé par le miracle de Dieu qui lui a donné un enfant Chmouel et ainsi de suite ainsi de suite jusqu'à la Shira lors du lors de la victoire contre Gog et Magog. Il y a eu 10 champs et Rachi écrit sur placeam kodesch tous les champs sont saints aval shirashirim kodesh kodashim mais le cantique des cantiques lui est kodesch kodashim il appartient à un autre monde. C'est le saint des saints. C'est c'est la gdoucha au niveau exponentiel. Quelle est la différence entre les deux ? Quelle est la différence entre toutes les chirottes, tous les chants qui ont été entonnés au fur et à mesure de l'histoire et le chant qui a été écrit par Shomo Amé par le roi Salomon qui s'appelle le Cantique des Cantiques ? La réponse c'est que une chira et un allel c'est deux choses différentes. La Shira c'est un remerciement pour un miracle qui a eu lieu. On vous a sauvé on vous a fait du bien. Alors on se tourne vers Dieu et on chante. On chante pour remercier, pour dire merci de tous les bienfaits du monde dont il nous a comblé. Ça a été le cas et par quand lorsque nos ancêtres ont traversé la mer. Ça a été le cas de Hana qui a reçu un enfant. Ça a été le cas de Devora qui a triomphé de tous ses ennemis. C'est une chira qui vient pour dire merci. Mais le halel c'est un autre monde. Le halel c'est décrire la grandeur d'Hachem. La personne qui arrive et qui a compris à quel point il la relation entre Dieu et lui est profonde, qu'il y a ici un amour incroyable qui est témoigné, alors il entend une nouvelle relation avec Dieu. C'est ça le hais. Le ha c'est pas simplement dire merci, c'est le début d'une nouvelle relation. En fait, c'est le début d'une histoire d'amour entre Dieu et son peuple. Et lorsqu'on parle ici du de Shirashirim, du Cantique des Cantiques, c'est pas une c'est pas un champ qui vient pour dire merci. C'est un champ qui vient pour décrire l'amour intemporel entre Dieu et son peuple, entre le berger et la berger à travers toutes les difficulté. Dieu ne nous a jamais abandonné. C'est le chir de Shiashirim. Alors, c'est la raison aussi pour laquelle au passage je tiens à vous dire que le soir de Pessar, nous ne faisons pas ici, on vient pas pour dire merci pour un miracle qui a eu lieu. Lorsqu'on vient, on dit venomar les fanes, alléluia, on vient pas dire merci. On vient chanter le halel. Le halel, c'est le début d'une nouvelle histoire. C'est le début d'un peuple qui a compris à quel point Dieu ne l'abandonnera jamais. Même dans le au plus profond de lagypte, d'un peuple qui s'est complètement effondré. d'un peuple qui a baissé les bras, d'un peuple qui pensait qu'il n'allait plus jamais sortir de l'esclavage, qui n'était même à ses yeux plus considérés comme rien. Dieu vient et il arrache de l'Égypte et il en fait un peuple de prêtre. C'est-à-dire que il y a ici un amour que rien ne pourra jamais trahir et le peuple d'Israël qui comprend cela le soir de Bessar commence une nouvelle histoire. C'est un champ beaucoup plus profond, un champ plus élevé qui débute une histoire d'amour intemporel entre Dieu et son peuple. Et c'est la raison pour laquelle moi ce que j'ai reçu de mon maître le ravédri, c'est que certains veulent absolument le soir de Pessar arriver à éviter les quatre coupes de vin. Alors ils boivent des coupes de jus de raisin. Pourquoi ? Parce que le vin ça donne mal à la tête. N'ayez pas peur du vin. Alors ne buvez pas des hanapes, ne buvez pas des jicanes de vin. On peut se suffire d'un chiour. Soit d'après prim 8,6 cl 8 8,6 cll 86 ml. Ou alors d'après le chzonich, c'est pas tellement plus 15 cl c'est pas énorme. Celui qui a un petit verre comme ça et qui boit à chaque fois les arbossotes, il finit le céder lorsqu'il boit le 4e verre dans un état pas exactement normal. Il est pas totalement sobre mais il laisse quelque part dépasser sa timidité parce que pour arriver à déclarer son amour à Dieu, il faut pas être timide. Alors, on a peur des gens qui nous regardent, on a peur du regard qui nous inhibe. Alors, on commence à boire un petit peu. Ce petit peu permet aux gens d'arriver à finir cette cette soirée dans un dans un état de joie très particulière. C'est la joie de quelqu'un qui a compris qu'il y a quelqu'un qui l'aimait depuis l'éternité. C'est ça le halel. Le halel de pessar, c'est pas simplement dire merci, c'est d'arriver à comprendre qu'il y a une histoire qui commence. Il y a une histoire d'amour qui a toujours été là et qui se poursuit. En fonction de ça, vous pourrez arriver à comprendre ce que dit dans si avait dit avait avait entonné un cantique lors de la victoire sur sur sa victoire surour sur la victoire sur alors il serait devenu le mas a priori qu'est-ce qui s'était passé a encercléal avec une immense armée Et Risk allé se coucher, il a dit à Dieu, moi je te fais confiance. Et pendant la nuit, le l'ange Gabriel est venu, il a fait entendre au soldats les champs des anges dans le ciel et tous les soldats sont morts. 185000 soldats, voir 185000 officiers sont morts cette nuit-là. Et le matin, alors que la veille Yérouem s'était endormi assiégé, elle se lève libre. Mais Riskiaou n'a pas chanté. Il n'a pas il n'a pas entonné de cantique de un un cantique de reconnaissance à Dieu et c'est à cause de ça qu'il n'est pas devenu le masiar. Comment est-ce qu'on comprend une chose pareille ? Pourquoi est-ce que tu dis pas merci ? La réponse c'est que ce soir-là c'était le soir de Pessar et que risqu lui ce qu'il a dit. Il a dit moi je chanterai pas de chira, je dirai le halel. C'est bien supérieur à une chira. Je viens pas ici pour dire merci pour ce qui s'est passé. Je viens ici pour exprimer une nouvelle histoire qui commence. l'histoire d'amour qui ne s'est jamais arrêté entre le peuple d'Israël et son dieu. Mais maintenant lesamim et Dieu lui a dit ce que lui vient lui ce que vient lui dire le prophète Iya, il lui dit non il faut dire une chira, il faut que tu dises merci. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il a dit ? Lagmara rapporte plusieurs raisons pour laquelle il a pas voulu dire de Shira. Il dit "Mais il y a rien d'exceptionnel. Il y a eu des plus grands miracles lorsque le soleil s'est arrêté dans le ciel. Ça c'était un grand miracle. Lorsque la mère a été lorsque la mère a été déchirée, ça c'était un plus grand miracle. Alors pour un petit miracle de ce style là, ça ça ne vaut pas le coup de dire de dire merci. Moi je dis un halel, c'est déjà suffisant. J'ai pas besoin de faire une chira sur quelque chose de ponctuel. À part ça, il y a d'autres rois comme le roi de Mitraim qui était là qui eux publieront le miracle. La réponse c'est que non, il faut comprendre que un miracle arrive à l'époque de Mosché Rabenou, ça se comprend. qu'un miracle à l'égrive à l'époque de Yoshua ça se comprend parce que c'était Yoshua parce que c'était Mosché Rabenou. Alors on peut leur faire des miracles que à l'époque du Rambam, il y avait le Rambam qui était capable de connaître toute la Torah, ça s'entend. Qu'à l'époque du Gaon de Vilna, il était capable de connaître toute la Torah, ça s'entend. Mais dans une génération comme la nôtre, il y a des gens comme vous qui êtes capable d'arriver à vous battre pour aller faire un minian alors que les synagogues sont fermé et d'essayer d'aller écouter en direct pour pouvoir répondre à Manchemeraba, d'aller essayer de se battre pour aller pouvoir quand même malgré tout écouter un ch de Torah alors qu'on peut pas aller que les et que les bat midrachotes sont fermés que les batnessiotes sont fermés alors qu'on a plus accès à la connaissance. Les gens se battent, ils retournent le monde pour aller étudier. Alors ça c'est un miracle, ça c'est exceptionnel, ça c'est incroyable. Et lorsque maintenant à la génération de Riskiao Amel, il y a eu un miracle, alors on lui dit maintenant il faut dire merci parce qu'il n'y a jamais eu de miracle aussi grand. Et le masiar justement ce qu'on attendait de Riskiaou pour être masiar, c'était d'arriver à révéler les miracles incroyables de Dieu. Le fait qu'il y ait eu un miracle dans une génération qui n'était ni celle de Mosché ni celle de Yeshua, ça c'est incroyable, il fallait le dire. Et donc nous ce que nous ce que justement nous devons arriver à comprendre c'est que justement parce que notre génération c'est pas la génération du G de Vin c'est pas la génération de Mosé Rabé et qu'on en est bien loin et que malgré tout cette histoire d'amour elle s'est jamais arrêté alors c'est la conclusion du CDA c'est justement parce que nous sommes ce que nous sommes que le plus grand miracle qui existera c'est qu'em va nous délivrer à nous à nous qui sommes si petits Si Hashem ne nous abandonnera pas, il va nous guérir il va nous il va nous délivrer et nous guérir parce que c'est là que le miracle sera incroyable parce que même si nous sommes tout petits, il nous oublie pas. Qu'on puisse sortir. Je me permets ici de conclure au nom de tous les orateurs qui sont enchaînés ce soir et de vous bénir à tous. que chacun puisse sortir de toutes ses étroitesses, de toutes ses de toutes ses limites, d'arriver à révéler la part divine qu'il y a en lui qu'on puisse ensemble manger du corban à reconstruite à tous Brachot. Super.



