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Vers YOM KIPPOUR- 28 septembre - Breslev- Ouman

Vers YOM KIPPOUR- 28 septembre - Breslev- Ouman

Breslev - Avraham Ifrah ·

Roch Hachana & Yom Kippour
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Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] איך משיח אבחי מחפש [Applaudissements] Seigneur mais nos yeux adoreux A a Var terra Ano Oh man. גדול גונו לא Les amis, shalom à tous et à toutes. Content de vous retrouver pour préparer l'année, la journée, la semaine protection des soldats de la libération de tous les otages. La fin de Amalek. sur toutes ses formes, la fin de tous les ennemis d'Israël de toutes leurs forme dans tous les lieux et fous tous les malades fo les mains pour gaston ben rose no baty maal myam baturieler benie Bra batinette Michaël de Lyon de pour l'élévation de l'âme de Maurice MoB Joseph Lucien Benzalom Charles Syvam benamin benimon myiam Daniel Daniel grosse Daniel ben un bon voyage pour tous ceux qui rentrent que tout se passe Bem H Alors le passage guimel qui voir c'est ramené dans la Torah en question c'est-à-dire c'est la Torah dans le deè duan que il faut se débarrasser de toutes lesotes c'est-à-dire de toutes les des complications, de toutes les choses qui sont inutiles. Peu importe que ça soit maintenant qu'il s'agisse de de schetout, c'est-à-dire de complication qui viennent de la bêtise humaine, toute chose amen pour vous aussi. Alors, il y a des deout qui sont qui sont des des complications, des choses qui sont rajoutées qui n'ont rien à voir avec le la chose elle-même, avec l'essentiel et qui sont des bêtises, c'est-à-dire qui n'ont qui sont vraiment qui ont aucun rapport avec la chose mais maintenant même des gourot même des qui sont des sagesses qui ont à voir avec la chose, c'està-dire des des sophistication, des des développements des développements euh par la connaissance qui sont des gourot qui sont des des véritables c'estàd c'est véritables sagesses même quelqu'un qui a vraiment un esprit qui est qui est grand c'estàd il a une une capacité mentale qui est grande queiser àudin quand quelqu'un il arrive à face à au service divin il doit jeter toutes toutes ses c'est-à-dire il doit se débarrasser de tout ce qui est complication sophistication, développement par la compréhension. Tout ça, il faut qu'il s'en débarrasse quand il veut. Il faut que maintenant Amen. il servem dans la simplicité et parce que le principal c'est pas les discours, le principal c'est l'action. Donc euh bon dans une action si si maintenant on part de de la base du basique du d'une action comme si on prend du pain, je veux dire que c'est la base de la nourriture. Maintenant, avec le pain, on peut on peut commencer à mettre quelque chose pour accompagner le pain. On peut par exemple manger le pain avec de de l'huile d'olive ou avec une tomate ou après on peut développer développer développer avec des des sauces des choses qui sont qui sont très très sophistiquées. Salomé bat fortuné des des choses qui qui sont compliquées mais ce qu'on voulait manger à la base et ce qu'on a besoin de manger c'est le pain. Ça qu'on a besoin de manger. Maintenant on rajoute des choses qui sont pas liées avec le pain lui-même et qui vont rajouter des goûts, des des sensations. Ça va être sucré, ça va être piquant, ça va être comme si comme ça. Mais en fin de compte tout ça c'est ça vient pour accompagner le pain. C'estàdire ce qu'on va manger le pain. Maintenant dans la vodatem quand on sera chem c'est la même chose. Si quelqu'un il va étudier, si quelqu'un il va prier, si quelqu'un il va faire une my il y a la chose qui est basique, la chose qu'on va faire et cette chose-là, il faut qu'elle soit le plus le plus simple possible. C'est pour ça qu'on voit que que le cordonnier, bien que mentalement il était il était déficient puisqu'il arrivait pas à faire ses chaussures, il faisait des chaussures à trois coins, mais sa déficience mentale, elle l'a protégé de la de la des hochement, c'est-à-dire des choses compliquées, la complication. Alors que son ami qui était un génie, il a tellement compliqué la chose que il est devenu carrément il est tombé dans dans les résie. Il est parti par un par une question pourquoi le roi le convoquait, pourquoi le roi avait besoin de lui ? Il y a beaucoup de gens qui se demandent pourquoi Dieu il a besoin de ma Torah, de mitvot, de ma prière, de ma tedaka. Dieu il a pas besoin. Dieu il sait tout, il a tout. Donc tout ça, pourquoi il y a pas besoin de tout ça ? C'est juste des choses qui sont des choses qui sont plus c'est pas des choses qui sont qui que besoin. Dieu sait tout. Donc ça suffit. les gens doucement doucement ils commencent par le point de départ c'est la de se de se sentir de se sentir euh petit de se sentir nul par rapport à Hem de se dire comment comment Dieu il va avoir un plaisir d'une personne comme moi dans l'état où je suis comment il va il va avoir un plaisir de moi. Alors ces ces questions là, ces complications doucement doucement elles amènent à la la personne à sortir complètement. C'està-dire elle commence par des des choses qui ont l'air qui ont l'air vraiment très des idéaux qui sont qui sont beaux. Quelqu'un qui dit "Qui suis-je pour que le roi m'écoute ? Qui suis-je pour que le roi me reçoive ? Ça a l'air une humilité. Mais mais en fait c'est pas c'est pas de l'humidité du tout, c'est un chemin pour s'éloigner. Donc tout élément dans le quand on fait une mitva, quand on fait quelque chose de bien, chaque élément qui n'est pas nécessaire pour la mitva, c'est un potentiel d'éloigner de de l'objectif parce que sur cet élément extérieur, il va avoir une possibilité de construire de construire un un On commence par une question ou des fois c'est pas une question, c'est juste on veut on veut embellir, on veut sophistiquer un petit peu, on veut rendre la chose un peu plus sophistiquée que ce qu'elle est, on veut rajouter un petit peu des choses et et en fin de compte on sort complètement de de l'objectif de l'essentiel. Donc Rabenous il dit il y a des choses qui sont qui sont des des ajouts qui sont des bêtises. C'està-dire que vraiment la personne elle ajoute des choses qui sont qui qui servent à rien comme dans la nourriture quelqu'un il peut ajouter au pain quelque chose qui va lui qui va lui qui va lui faire mal qui va le détruire de la nourriture qui qui fait mal. Alors que s'il mangeait que le pain, il serait en bonne santé. Maintenant, il ajoute au pain pour un plaisir de de goûter quelque chose de la nourriture qui va le détruire. Ça c'est desmotes de chout, c'est de la bêtise. Mais il y a des vraies, c'est des choses qui sont vraiment des des recherches scientifiques, des choses, on va vous dire voilà, faut pas boire avant, il faut boire après, il faut pas faire comme si, il faut pas faire comme ça, il faut jeûer 12h, il faut il faut faire comme si quand vous voulez manger, vous devez faire tout ça. C'est des c'est des sciences qui sont vraies qui sont vraies. Mais malgré ça, on en a pas besoin du tout. parce que ça éloigne de l'essentiel. Donc dans laem, il y a des choses qui éloignent de l'essentiel. Ça va finir par éloigner de de l'essentiel. Après la personne, elle va s'attacher au côté extérieur et elle va perdre le l'essentiel. Il y avait une fois un Il y avait une fois un jeune qui était très proche de Rabi Nathan qui venait toujours à Souach chez Rabiin Natan et un jour son père il était très opposé à ça. Alors un jour un jour son père comme son père il se reposait le shabbat contre lui il allait chez Rabi Natan pour écouter pour passer le le trè repas de shabbat avec Rabi Nathan. Alors qu'est-ce qu'il a fait son père avant d'aller dormir ? il lui a pris ses habits de shabbat comme ça, il a dit je suis je suis sûr que je suis sûr que que maintenant il va pas aller. Alors lui s'est pas découragé, il a mis il a trouvé il y avait une blouse de travail des des gens qui travaillaient chez lui dans la semaine. Alors il a mis cette blouse de travail et il a été chez Rabi Natan pour sodachit. Alors, c'est sûr que les gens, ils sont moqués de lui dans la route et que même là-bas quand il est rentré, Rabi Nathan, il a remarqué tout de suite et Rabi Nathan lui a dit ça. Tu vois ce que tu as fait là, c'est quelque chose qui te servira dans le futur. Ça te servira beaucoup ce que tu as fait là. On va dire que maintenant il y a des gens s'ils ont pas un certain habit ou s'ils ont pas une chose comme si s'ils ont pas chose comme ça alors ils vont ils vont pas ils vont pas faire ce qu'ils ont à faire. Il faut pas oublier qu' il y a l'essentiel. Et maintenant des choses qu'on a rajouté à pour embellir la chose, pour que ça soit mieux. Même si ces elles sont vraies, même si ces elles sont vraies, même si ces sagesses là elles sont virées, elles sont vérifiées par la science que c'est bien et cetera. Il faut savoir que ces choses-là, elles éloignent de l'essentiel. Quelque chose qui fait éloigner la personne de la de l'objectif. et un objectif et maintenant le cordonnier lui il était de nature, il était diminué mentalement donc c'était un avantage énorme parce qu'il pouvait faire ce qu'il avait à faire sans aucune possibilité de il même la chose basique elle était difficile pour lui à plus forte raison de commencer à rajouter des des semelles antidérapantes ou des des lacés fluorescents ou n'importe quoi. C'estàd que lui il se battait pour le basique déjà. pas rentrer dans des motes. Pas rentrer dans des motes, c'estàd de pas rentrer dans des complications. On voyait souvent Rabinahman il faisait des choses très simples, très très simples. Il priait, se couchait par terre, il pleurait, il faisait des choses simples, très simples. Il y avait aucune sophistication. Ça ça si vous voulez c'est la c'est le c'est la résistance c'est pour résister à à Essa et Ismaël c'estàdire Essav et Ismaël ce sont ce sont les tendances les tendances à la sophistication et d'un côté ou d'un autre c'està-dire que ça soit du côté la la sophistication par le par le rajout de de certaines de certaines choses et et Ismaël c'est par la diminution de la chose par une par un manque un manque de d'engagement un manque de sérieux dans la réalisation de la chose parce que midchou assé parce que dans ce que tu fais il faut savoir que c'est pas le côté de de la de la de la compréhension que tu vas ajouter dans ton action. C'est pas ça le principal de l'action. L'action que tu vas faire, elle a sa valeur en elle-même. Elle a pas besoin que tu rajoutes des choses. Maintenant, toute la notion de rajout, que ça soit à droite ou à gauche, ça vient de des tendances de de Ismaëlour. Et ça c'est le principe de Rana. et de il y a une connexion que pas ce qui se passe là. Ça coupe quelques secondes. Vous dites des fois le Je sais pas je sais pas d'où ça vient. Je sais pas si c'est tout le monde qui a ça. Je sais pas d'où ça vient. C'est normal le la connexion l'air normale. Je veux dire que celui qui enlève les prinat Ismaël par laxisme, c'est déjà une forme de rajout aussi. C'est pareil. Enlever ou rajouter, c'est pareil. C'est le même principe du moment où tu sors de du milieu, tu sors dead, tu à droite ou à gauche, ça coupe. Alors, je sais pas de temps en temps si ça coupe, je pense que ça vient du téléphone. Oui. Et là, on traîne l'autre. C'est dire que celui qui est l'xisme sous un angle va également sophistiquer à la c'estd dans des et inversement. C'estàd que il y a deux sortes de a des qui vont te faire ajouter et des choses qui vont te faire diminuer. Ismaël il va te dire il y a pas besoin. Ismaël ça veut dire shamaël hashem il a entendu déjà tu as besoin de prier. Hem il a entendu ta prière déjà. C'estàd le le côté Ismaël, c'est le côté de de pas faire les choses sérieusement parce que c'est déjà bien, tu fais et tout, tu as pas besoin de de faire du zè dans la chose. C'estàd pour Ismaël la chose dans sa norme c'est du zel déjà et pour ça la chose dans sa norme elle est pas suffisante. Si tu rajoutes pas alors ça n'a pas de valeur. Faut que tu rajoutes tout le toute la clipade de SAV. C'est le fast, c'est le c'est le côté de de de tout le développement extérieur jusqu'à ce qu'il arrive que à l'extérieur, il devient plus important que l'intérieur. Mais je veux dire celui qui rentre dans des rommotes après il va tomber dans le laxisme également. Celui qui rentre dans des il va il va se déconnecter de Il va perdre l'essentiel. L'essentiel c'est de faire la chose simplement le plus simplement possible. Le plus simplement possible. Ça veut dire que maintenant il fait la chose comme il faut la faire selon ce qu'on lui demande, selon ce que Hem il entend de lui sans rajouter et sans diminuer. On voit dans le compte que le Ram à la fin se laisse saler. Ouais. Il commence en Ouais, il commence et finit chem. Ouais, tu vois nous apprend la simplicité. Il nous apprend à être simple. Un service divin, c'est de la c'est que de la simplicité. C'est tout. Il y a pas besoin de rajouter quoi que ce soit. C'est ça le principe de Ranadium qui pour que le Israël il se trouve dans un principe de d'un enfant qui pleure et ça ça donne c'est ça qui amène la beauté de l'étrroge. C'està dire que quand maintenant on va pleurer àour ça va ça va amener la la splendeur de l'étrog l'ogg il va révéler la toute la splendeur du travail qui a été fait pendant parce que chacun même quand il arrive à une certaine compréhensiona Même quand il arrive à une compréhension de Gdoucha, c'està-dire il arrive à comprendre des avoir des systèmes des systèmes analytiques, des systèmes de compréhension qui sont de la Torah, qui viennent de la Torah. Maintenant, d'où ça vient l'esprit ? Ça vient du du fait qu'on élève les les corps gras qu'il y a dans le corps qui vont monter à l'esprit comme un comme une bougie ou comme une veilleuse. C'estd que la veilleuse c'est l'esprit et l'huile l'huile c'est ce qui va permettre à l'esprit de brûler. C'est pratar donc il dit que il parle dans cette du principe de faire monter la chair dans le le saut de l'agdoucha, c'est-à-dire d'utiliser les énergies physique pour les monter vers l'esprit de de sainteté et c'est le principe desiline c'estàd de l'esprit maintenant quand il élève les matières grâces de son corps vers sa conscience et que son esprit s'agrandit alors il faut faire attention de pas s'appuyer sur sa conscience et sa compréhension seulement parce que la compréhension de l'homme on parle maintenant de compréhension vraie pas fausse d'une compréhension vraie elle peut le faire tomber dans des dans des grandes erreurs. Bien que il a il a compris, il a bien compris mais la gestion de sa compréhension dans l'application elle est pas bonne. Il a compris ce qu'il a compris, c'est vrai. Mais il faut faire attention de pas utiliser sa compréhension dans quand on va faire quelque chose pour Hasem parce que on peut arriver à des erreurs énormes. Et il peut maintenant avec sa compréhension s'éloigner complètement des chemins de Dieu. On parle du compréhension qui est vrai mais on parle pas de mensonge ici. On parle de quelqu'un qui a compris des choses dans la Torah, qui a des vérités dans la vie, de des vérités de moralité, de d'honnêteté et cetera. Même ces compréhensions là, si elles sont pas gérées par de la simplicité, elles peuvent complètement faire dérailler la personne qui a parce que quelqu'un il a pas le droit de s'appuyer sur ses compréhensions seulement. Comme nous le dit, il a dit plusieurs fois, c'est quel est maintenant le la façon de progresser, d'arriver à quelque chose de complet, de parfait, c'est quand maintenant il il ajoute dans sa conscience la connaissance de Dieu. dire que maintenant ce qui cherche c'est à connaître Dieu. C'est pas à avoir des méthodes de façon de servir Dieu. C'est pas dans le dans la méthode qu' essaie de d'investir sa connaissance qu'il a eu, mais il essaie de s'investir dans la connaissance de Dieu, c'està-dire comment connaître Dieu que maintenant tout ce que il a pu comprendre, tout ce qu'il a pu réaliser, qu'il amène vers son cœur, c'est-à-dire qu'il essaie de vivre tout simplement ce qu'il a ce qu'il a compris. quand il a compris quelque chose qu'il faut qu'il faut être comme si ou qu'il faut être comme ça ou que c'est ça qui est bien, alors il essaie d'attirer cette chose là vers son cœur comme c'est écrit dansarim et ce que tu as su aujourd'hui aujourd'hui tu sauras des choses que tu amèneras vers ton cœur chez la lève il faut amener la connaissance et la la conscience vers le cœur comme j'ai entendu de il a dit même les nations elles ont une conscience et elles ont des compréhensions. Maintenant, la différence entre le hâme Israël et les nations, c'est que leur leur connaissance et leur conscience, elles sont sans cœur. Il y a pas de cœur dedans. C'est des ce sont des ce sont des des systèmes des systèmes de analytique. Est-ce que c'est la différence entre émet et les amo ? C'est possible. Je vois pas encore. Je je vois pas encore je vois pas encore exactement si ça fonctionne avec Mette et Meto. Mais le principal c'est c'est de vivre c'est de vivre la la compréhension. C'est-à-dire que maintenant quand on comprend quand on comprend quelque chose, qu'on a une une notion, on apprend une nouvelle notion. Maintenant, cette notion là, il y a deux façons de la traiter. On peut la traiter en développant la notion avec la compréhension où on peut s'occuper d'amener cette notion là vers le cœur, c'est-à-dire de vivre cette notion là, pas de la développer en tant que notion en ajoutant des des compréhensions, d'amener cette cette notion vers le cœur dans le monde dans le monde chez c'est le contraire parce que il y a il y a pas de cœur. Donc maintenant nous on vit dans des systèmes de Essav, on est dans la clipa de Essav, dans la galoute de Essav. Maintenant, ils savent il il développe il développe les les notions sans cœur. Il y a pas de cœur chez lui. Lui quand quand on rentre à l'université, quand on rentre, c'est pas pour pour du cœur. On on rentre pour apprendre des choses. On apprend on rentre pour apprendre des choses et pour développer des choses. C'estàd que maintenant si on si on par exemple quelqu'un il va prendre la de la de la psychologie, d'accord ? il va il va commencer à développer les notions psychologiques. Il va développer les notions. Mais avant de commencer à aucun développement, d'abord il faut aimer la vie, il faut aimer la personne, il faut que les la première chose avant de commencer à à rentrer dans quelque chose de de technique, il faut d'abord que la personne se branche avec le avec le sujet, avec la chose qu'elle va qu'elle va traiter avec l'individu qu'elle va traiter avec la chose elle-même. il faut qu'elle qu'elle a que cette chose-là elle soit dans son cœur, qu'elle soit vécue. À ce moment-là, ça devient très facile. Après après le le traitement, il est très facile. Une fois que maintenant vous êtes branché sur sur la sur la sur la notion et sur la personne, le traitement, il devient quelque chose de de très simple. C'est vous voyez le cordonnier, il tout est simple pour lui. Il dit ça oui, ça non, il tranche, il a pas c'est il y a rien qui est difficile pour lui parce que comme il a l'habitude de vivre de vivre la chose avec son cœur, c'est-à-dire il amène l'essentiel vers son cœur. Donc maintenant quand il voit une situation, il va directement à l'essentiel. Il a il y a il y a rien qui va l'embrouiller. On va pas lui dire "Non, mais vous comprenez, moi je pensais qu'en faisant ça, en allant là-bas, en faisant c en faisant l'autre, il il écoute pas ces discours là. C'est des choses qui rentrent pas dans ses oreilles parce que tout ce qui est rajouté autour, il va pas entendre. il va entendre juste les mots qui sont vrais et de ça il va trancher avec ça il va trancher. Donc toute toute compréhension si vous voulez il faut l'intégrer dans du vécu. C'est c'estàdire il y a pas il y a il y a pas de compréhension qui soit pas lève c'estàdire la compréhension du cœur. Si maintenant une chose n'est pas rentrée dans ton cœur tu peux pas la comprendre. Çaappelle pas que tu comprends c'est dire tu comprends que l'extérieur de la chose une fois que maintenant tu vis cette chose là tu aimes cette chose là tu vis cette chose là après tu peux commencer à parler de compréhension mais tant que tu vis pas la chose il y a pas de il y a pas de notion de compréhension c'est tout à fait extérieur et ça peut arriver au contraire de la chose elle-même. C'està-dire c'est le le c'est la la blague qu'on dit. J'espère que c'est une blague mais la blague qu'on dit que le patient est mort mais l'opération a très bien marché. On a fait l'opération impeccable mais il est mort. Maintenant on préfère que ton ton opération elle rate et qu'il reste vivant. C'est mieux pour nous parce que nous qu'est-ce qu'on veut qu'il soit vivant. Maintenant, on peut arriver avec le développement technique d'aller à l'opposé même de l'essentiel qu'il y avait au départ. Maintenant quelqu'un est venu, il est malade. OK, on veut le soigner, on a cherché, on a vu. Bon, il faut opérer. Maintenant, on va on va on va faire l'opération comme étant une en elle-même une notion à part, c'està-dire quelque chose qui a rien à voir avec le patient lui-même. C'estàd maintenant, on n'est plus en train d'aimer le patient et en vouloir qu'il vive. Maintenant, en train de vivre la la l'opération. C'est-à-dire, on doit faire une opération impeccable comme comme elle doit se faire dans la règle de l'art. C'estàdire qu'il faut que ça soit fait de façon impeccable. Ah maintenant il est mort, ben tant pis. Qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ? Mais nous on a fait le on on a on a fait les choses de façon impeccable. Ça on le voit aussi chez le dans la médecine, il est comme ça. Il dit quand les gens quand les gens lui reprochent que il y a un malade qui l'a soigné et qui est mort, il dit c'est ces gens-là, ils savent pas que si maintenant cette personne-là elle devait vivre, moi j'ai tout fait bien et si elle devait vivre, elle aurait vécu. Maintenant, c'est pas de ma faute. Moi, moi je moi je l'ai soigné comme il faut, mais il est mort. J'ai pas On voit chez lui cette notion là. C'est-à-dire que il y a une notion qui est une notion grecque comme ça, une de perfection dans le dans le traitement, dans dans le côté extérieur en oubliant en en route, on oublie les pourquoi on est là. Comprenez ? C'estàd on a tellement développé la façon de faire la chose que on a oublié que tout simplement au départ on voulait sauver la personne qu'elle vive, c'est tout. Tout simplement maintenant pour qu'elle vive alors on a commencé à développer des de la médecine des choses qui qui pour l'aider à vivre mais il faut pas il faut pas maintenant que l'exagération de la méthode elle elle fasse oublier Voilà un bon du forme. Voilà impeccable sur la forme mais zéro sur le fond. C'est la de mon grandom. que maintenant quand quelqu'un il apprend quelque chose le principal c'est que il amène ça dans son cœur et que maintenant il fasse à un bilan est-ce que lui maintenant il est il est OK par rapport à cette notion là, est-ce que lui il vit euh cette notion là de façon complète ? Est-ce qu'il est pas il est il a pas déraillé un petit peu par rapport à à cette notion là ? Donc il vérifie il vérifie la chose après. Il fait une vérification sur lui-même de ce qu'il a appris. Est-ce que lui maintenant il est OK avec cette chose-là ? C'est ça le principal. Il a pas été apprendre quelque chose pour avoir de de la compréhension. Il a été apprendre quelque chose pour que ça serve à avancer. Alors maintenant, tout ce que son cœur désire qui n'est pas la volonté d'Hem, ça va s'annuler par le fait que il va amener cette conscience vers son cœur. Maintenant, il a appris quelque chose. S'il arrive à l'amener vers son cœur, alors il a il a il a rééduqué son cœur. il a fait sortir de ce de son cœur la la les les la chose qui détournait d'achem. Supposons que maintenant quelqu'un euh quelqu'un il se met en colère, il sait maintenant qu'il faut pas se mettre en colère. Mais maintenant la le la connaissance qu'il a de la notion de cette notion là qu'il faut pas se mettre en colère, elle est pas assez forte pour dominer son cœur de la colère. Donc il faut que cette notion là il la fasse descendre plus dans son cœur soit par la prière, soit par l'approfondissement de la notion de manière à ce que elle elle touche le cœur. Et parce que si vous voulez les secrets de la Torah et les les comment ils fonctionnent les secrets de la Torah, c'està dire plus le secret de la Torah est profond, plus il va agir sur le cœur directement. C'est ça la notion de secret. C'estàdire pourquoi pourquoi on on cherche à savoir des secrets ? Parce qu'on veut vivre on veut vivre la chose. C'est ça qui nous donne qui nous donne envie de connaître les secrets. C'est pas c'est pas pour de la connaissance. Pourquoi le zoa Pourquoi quand le zoar est venu, c'est le début de la guoua ? Parce que les révélations des secrets de la Torah, ça amène du cœur dans dans dans les choses. Ça te permet de faire les choses avec cœur. Alors que quelqu'un qui connaît pas les les les secrets de la Torah, il a aucune idée de de de ce qu'il est en train de faire, que ça soit quelque chose de bien, quelque chose de mal, il sait pas qu'est-ce qu'il est en train de faire. Maintenant, quand il connaît les secrets, il sait que maintenant quand il fait quelque chose de mal, voilà qu'est-ce que ça détruit. Quand il fait quelque chose de bien, voilà ce que ça construit. Waouh ! Il va être il va être impressionné. C'est-à-dire il va il faut amener les éléments vers son cœur. Voilà. Apprendre. Apprendre, ça veut dire ça. Apprendre, ça veut dire que maintenant tu es arrivé à convaincre ton cœur par la par l'approche de la notion. C'estàdire la notion, tu l'as tellement amené dans ton vécu que maintenant tu tu décides que tu vas plus tu vas plus faire cette chose-là. Maintenant, tu vas tu vas plus te mettre en colère parce que tu as compris que la colère c'est quelque chose de pas bien. Tu as compris, ça veut dire c'est rentré dans ton cœur et c'est plus présent dans ton clur que le que le que le l'emportement de la colère. C'est comme ça qu'on se soigne. C'est comme ça qu'on soigne notre cœur. On soigne notre cœur par le fait qu'on fait descendre la compréhension dans le cœur. Alors, on peut faire la faire descendre soit par par la prière, soit par la prière. C'est comme comme il dit Rabi Nathan que c'est pour ça que Léa, elle avait toujours elle pleurait tout le temps parce que elle vous voulait pas tomber dans les arbres. Elle voulait pas que aller vers Esav. Donc elle était elle était tout le temps en train de pleurer pour rester attachée à la vérité de Yaakob, pas tomber dans Esam. Maintenant si Essav il avait été comme il faut alors elle aurait eu elle aurait eu David Amé comme Marie. Ça aurait été que c'est la gué là. Elle serait arrivée à amener les choses les plus élevées chez David Améler, ça aurait fait la gué làa. Mais comme elles savent, c'est le détournement de David Améler, c'est le détournement du pouvoir divin par le développement justement du côté faste et extérieur. Alors, elle pleurait tout le temps pour pour rester pour que les notions les les notions essentielles soient toujours dans son cœur qu'elle s'éloigne pas parce que elle son zivou c'estave son zivou de base c'estàdire son mari c'estave normalement donc elle a une tendance à à aller vers vers l'extérieur on voit on voit aussi que dans que que la elle est elle allait vers l'extérieur on voit que Dina elle allait vers extérieur. Tout ces notions-là, c'est le c'est les notions de Essav. C'estàdire quand il y a une influence de Essav Essav chez Issad. Essav c'est un homme des champ c'està-dire il aime pas les maisons et les choses qui sont qui sont fermées qui sont il aime pas les les choses qui sont dans un dans un contexte de goudoucha. Il aime il aime les champs les les aller courir à l'extérieur et cetera. Donc cette notion là, elle était très très présente chez Léa. Il fallait qu'elle qu'elle pleure sans arrêt sans arrêt sans arrêt parce que Léa, elle elle a elle a besoin tout le temps d'amener d'amener les notions vers le concret alors que à que Rachel c'est naturel chez elle. C'estàdire Rachel, elle a pas besoin de faire d'effort. Rachel quand elle comprend quelque chose, elle le vit c'est tout. Elle a pas elle a pas besoin de cette transformation là. Mais la elle a besoin parce qu'elle vient de loin, elle amène les choses de très très loin. Donc ce sont des notions qui sont pas encore dans le concret. C'est pas le cerveau qui contrôle les émotions, madame Karenka, c'est le cœur qui contrôle les émotions. C'est pas le cerveau. Le cerveau ce qui peut c'est approfondir la notion jusqu'à qu'elle soit tellement claire que la que la que le que le cœur ça soit une évidence pour le cœur. Il faut il faut que il faut que le cœur il soit il soit engagé. Il faut pas qu'il soit qu'on dit ou lève, c'està-dire quelqu'un qui fait ce que l'on son cœur lui chante. Il a envie de ça, il le fait, c'est tout. Parce qu'il peut pas il peut pas dominer son cœur. Mais c'est pas le cerveau qui domine le cœur. Le cerveau, il a pas la possibilité de dominer le cœur. Le cerveau il a la possibilité d'influencer le cœur, c'està-dire d'amener des notions, de clarifier tellement la notion que le cœur adhère à la à la notion. Si vous dites que ça s'appelle contrôler les émotions, vous pouvez l'appeler comme ça aussi contrôler les émotions. Mais le contrôle de l'émotion ça se fait pas par un ordinateur. Le contrôle de l'émotion ça fait par il faut rendre la chose évidente. Quand quelqu'un il vient auana, il y a des gens chez qui c'est évident. Il y a des gens que c'est moins évident, il y a des gens que c'est pas évident du tout. Il y a des gens qui sont contre. Tout tout c'est c'est il y a plusieurs approches de la chose. Pourtant Rabinahman il a dit des mots clairs surana mais cette cette l'approche de ces mots là elle peut elle peut aller elle peut être interprétée de de pourtant les mots eux-mêmes quand vous le prenez c'est pas compliqué de comprendre. Il faut venir chez moi au moin bon, il y a pas besoin de réfléchir sur ce que ça veut dire. Mais maintenant l'engagement par rapport à cette parole là, ça dépend combien la personne elle a cherché dans sa vie, combien elle est cassée, combien elle a besoin de de de délivrance, combien elle approfondi cette notion là de manière à ce que ça soit impossible autrement. La notion de la la notion de de pchitoute, de simplicité, c'est que c'est pas possible autrement. C'est ça la simplicité. La la quand on arrive à la simplicité dans le mot pitout, c'est il y a dans le mot pachout, il y a le mot moufchat. Moufchat, ça veut dire que la chose on a enlevé tout ce qui était extérieur, on a laissé que l'essentiel. La pitout, quelqu'un de pas chaude, de simple, c'est quelqu'un qui peut pas faire la chose autrement comme elle doit que comme elle doit être faite parce que il il vit tellement la chose que il l'a fait exactement comme il faut la faire. Il peut pas, c'est quelqu'un, il peut pas imaginer que Rochana, il va pas être unan. C'est c'est quelque chose qui n'existe pas dans sa vie parce que Rabenou il a dit qu'il faut venir à Rosana. Donc ça y est, c'est réglé pour lui, c'est Mais ça demande d'éliminer les tendances. Il faut éliminer les tendancesav et les tendances Ismaël. Maintenant pour éliminer les tendances àav Ismaël, il faut aller direct. Il faut dire voilà je vais parce que le rébé il a dit c'est tout. Je l'écoute c'est tout. C'est la seule chose qui peut vous aider à vous sauver de les Ismaël. Mais sinon, si la personne elle commence à rentrer dans de la sophistication, alors euh elle va aller soit dans le le à droite, soit à gauche. Soit elle va en faire trop tellement qu'elle veut pas venir, soit elle va en faire pas assez et elle va pas venir. Mais si quelqu'un il veut être sauvé de ça, c'est la simplicité. La simplicité ça veut dire il a dit j'ai confiance en lui je j'aime Rabin Nahman, j'ai confiance en lui. Donc il m'a dit de faire ça alors je vais le faire. C'est c'est la chose la plus la plus facile, la plus directe pour pour vivre les choses comme il faut. Ça ce qui s'appelle la simplicité. parce que c'est maintenant c'est ça ce qui est ce qui est beau pour lui c'estàd c'est ça sa son côté noble selon maintenant la conscience qu'il a eu, la compréhension la conscience que qui qu'il a eu de la connaissance de Dieu. C'est dire cette connaissance de Dieu, comme on dit noblesse oblige, cette connaissance de Dieu, elle a amené à un comportement, c'est-à-dire avoir une façon de de vivre les choses que il peut pas faire autrement que de de s'engager à la chose. Il peut pas faire autrement. Et à partir de maintenant, ce qu'il doit faire, c'est faire des actions, s'engager dans le monde de l'action, du comportement de manière à ce que l'action, elle dépasse sa compréhension. C'està-dire qu'il soit plus investi dans l'action que dans la compréhension. Que la compréhension c'est un véhicule qui l'a amené à à l'action, c'est tout. Mais son but, c'est l'action. C'està dire maintenant il va il va multiplier l'action beaucoup plus que la compréhension. C'est quoi ce livre ? c'est quoi ça ? C'est quoi le livre ? C'est l'écouter à la sur Kupo qui parce que c'est pas le principal, c'est pas la compréhension, le principal c'est l'action. Donc maintenant, si sa compréhension elle est trop elle est elle devient trop forte, qu'elle devient elle-même un pôle d'attraction, elle va le sortir de l'action. Elle va sortir après, il va commencer à à jubiler dans des dans des des compréhensions, des trucs. Il va vivre avec de la lumière de compréhension. Il va rien faire parce que il va il va sortir complètement de l'action. il va réfléchir, réfléchir, réfléchir et et comme le le le haham, il arrive en fin de compte à à être complètement renégat, à à tout renier avec sa compréhension qui est pas une compréhension du tout. Il a rien compris du tout mais il a développé tellement il s'est il s'est alors qu'il a reçu une lettre de du roi qui l'invite si il va voir ce qu'il y a, c'est tout. Il a pas il a pas même s'il est pas très très sûr, il va il va voir ce qui se passe. Il il rentre dans l'action. Alors que lui tout de suite d'abord il dit "Attends, d'abord il faut attendre, il faut réfléchir et cetera, voir ce qu'on va faire." Et de là il commence à à dévier dévier. Donc faire attention parce que quand on s'attache qu'on qu'on dépasse si vous voulez le les les la compréhension, l'investissement dans la compréhension par rapport à l'investissement dans l'action. Alors, on va commencer à dévier. Il faut toujours que l'investissement dans l'action soit plus grand que l'investissement de la dans la compréhension. Pour ça, il a dit tor et c'estàdire tu pries avant, tu tu apprends et tu pries après. Il faut que la prière elle soit elle soit plus grande que la compréhension. La prière, c'est la notion de faire descendre dans Gamour, il faut jeter toutes les compréhensions et servir Dieu dans la plus grande simplicité qui est parce que en fait les la simplicité c'est la perfection. Plus c'est simple, plus c'est parfait. C'est le contraire deave. Esav, il faut il faut comprendre que il y a pas de cœur chez Esav, il y a pas de cœur. Comme il y a pas de cœur, la seule chose qu'il peut faire c'est de c'est de faire de l'éclat de faire de la C'est pour ça qu'on dit que c'est de la paille et ça tout ce qu'il fait c'est de la paille. Il y a rien dedans parce que il ne peut faire que développer l'extérieur parce qu'il y a pas de cœur. Nous c'est le contraire c'estàdire nous il y a que du cœur c'est tout. Nous David Ameller c'est que du cœur c'est tout. Il y a il y a rien d'autre. J'ai pas besoin de comprendre. Je je fais pour HM, j'aime HM, je fais c'est tout. Et je fais pas quelque chose parce que j'aime Dieu, je veux pas lui faire de la peine, c'est tout. Et je fais les choses, ce que je fais, je le fais pour Dieu parce que je l'aime. Et ce que je je fais pas, c'est parce que je pas faire de la peine à Dieu. C'est tout. C'est simple. Les l'approche, elle est très simple. Mais chez savent, comme il y a pas de cœur, alors c'est une autre façon de gérer les choses complètement. C'est c'est soigner le le sophistiquer, soigner le fast et cetera. Donc voilà pourour c'est ça c'est pour ça que on va vers le vers le vers le pleur vers vers la prière vers les pleurs parce qu'en fait tout ce qui nous a détourné de de de Dieu c'est c'est la complication c'est si on avait pas compliqué si on avait fait les choses simplement on aurait jamais fauté c'est c'est pourquoi qu'est-ce qui nous fait fauter c'est ce qu'on rajoute c'est ce qu'on rajoute. Oui. c'est d'imaginer que c'est possible autrement. Quelqu'un qui est simple, il n'imagine pas que c'est possible autrement. Il faut écouter Hem, c'est tout. Il il comprend pas que on puisse vivre autrement que comme ça. Voilà. Soigner la pathologie versus soigner le patient. Exactement, il faut soigner le patient. Voilà les amis, on doit commencer la tila ici à Oman. Bonne journée mavaz-vous bien. Cham vous bénisse. Voilà, on a fait nos 7h on a fait la journée. Portez-vous bien.