The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

Retrouver ce qui a été perdu.

Retrouver ce qui a été perdu.

Breslev - Avraham Ifrah ·

Téchouva
Vitesse :

Pendant toute la période du Omer nous nous préparons à recevoir la Torah et principalement à la recevoir avec amour mais pour cela il faut faire précéder la crainte. En fait le Omer est une période difficile pendant laquelle sont morts les 24000 élèves de Rabbi Akiva parce qu'il n'y avait d'amour entre eux. Donc toute cette période nous nous préparons dans la crainte afin de pouvoir recevoir la Torah dans l'amour. Avant de voir la vérité de façon évidente il faut passer par la crainte qui a comme but de nettoyer le cœur de tous les vices qu'il peut contenir..... http://www.breslev.fr/

Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] B 2è page 337 dans le côté à la donc on va voir la et la fête de d'après la T de la 5è Torah dans l'écoutan. Alors ça aussi si des gens ils veulent lire la Torah écoutez le traduit en français il existe pour ces pour ces là jusqu'à la 52 ou 54 je crois donc nous invite à aller regarder la Torah pour comprendre un petit peu mieux de quoi il va parler alors qu'est-ce que Ratan il va ramener le les sujets principaux de la Torah qu'il va il va utiliser pour analyser la sirata et chav il y a écrit rapporte là-bas écrit dans la gara dansine que chacuname chacun il a l'obligation de dire le monde a été créé pour Moi maintenant le le monde a été créé pour moi. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que je dois je suis responsable de la réparation du monde. C'est ça ce que ça veut dire. C'est pas ça, c'est pas c'est pas le monde a été créé pour moi. Vive la fête, on on va profiter que le monde a été créé pour moi. C'est dire à moi à moi de le réparer. Et il faut prier, il faut prier pour le monde. C'estàd si quelqu'un c'est une c'est un concept général dont on a parlé beaucoup de fois, c'est que comme les me disent commencer chacun il doit prier, il doit dire prépare le cœur prépare le cœur des rchaim pour pour qu'il vienne vers toi. et ben mettre le l'épreuve de l'épreuve de tout ce mouvement des des balad chuva qui a depuis à peu près 40 ans. C'est c'est cette épreuve là. C'estd chaque balchuva, chaque personne qui découvre la Torah, le il attend de voir est-ce que il va prier est-ce qu'il va prier pour les autres ou pas. Est-ce queil va dire il va dire comme comme noir après moi le déluge ou bien il va dire nonchem regarde moi où j'étais et cetera regarde tu as été patient avec moi, tu m'as sauvé et c'est il va avoir un autre dialogue avec Hashem. Donc chacun, il doit avoir une responsabilité. Il doit prendre ses responsabilités. C'est que si c'est si quelqu'un se trouve devant, si quelqu'un il se trouve derrière, il doit chercher des gens qui vont tirer. Et s'il se trouve dedans, il doit tirer des gens. Mais comme chacun il se trouve, il se trouve l'endroit où il se trouve, il a des gens devant et derrière. Donc chacun, il doit chercher des gens plus forts que lui pour tirer. Et il doit aussi prier pour les gens qui sont derrière. C'est une responsabilité. C'està dire, il faut pas croire que quelqu'un il va s'en sortir. Même si quelqu'un il il arrive lui-même à faire tout ce qu'il a à faire dans ce monde, s'il a pas prié pour les autres, c'est que il y a il y a une grande il un grand problème dans son concept de la Torah. En tout cas, Rabenous qui dit ici du moment où chacun il doit se considérer comme étant le seul être sur terre et que tout le monde a été créé pour lui, c'està-dire pour lui dans le sens de la responsabilité de réparer le monde. Ça a l'air lourd comme responsabilité. Comment une personne elle peut elle peut être mais c'est chacun il a la force de ça de réparer le monde il faut prier pour le monde maintenant la lail estil elle a deux aspects qui sont différents avant que il a un décret alors on prie normalement mais après qu'il y a un décret on peut plus prer prier de façon explicite. On est obligé d'habiller la prière dans des c'est pour c'estàdire obligé de de dire comme une histoire un compte et d'habiller la demande dans l'histoire. Alors maintenant comment on va savoir si on se trouve dans une situation où il y a eu un décret le décret il a été fait ou pas c'est nous aussi d'après la façon dont on fait les quelqu'un il fait avec tellement de joie que il veut aucun salaire du monde futur et là qu'est-ce qu'il veut demande qu'une seule chose qu'achem lui envoie une autre mitva c'est ça son salaire pour la mitva qu'il a faite. Il veut pas une autre il veut pas un qu'on le paye. Dit non il veut il veut une autre mitva. Si on lui propose on lui dit bon tu veux maintenant tu veux maintenant qu'on qu'on te paye ? Il dit non non je suis pas intéressé. Moi je veux moi moi je veux qu'on je veux une autre mitra c'est tout. Comme chacun il vit des situations comme ça dans la vie des fois de plénitude et tout ou il est avec quelqu'un qu'il aime ou il passe des moments comme ça, il dit "Tu veux quelque chose ?" Il dit "Non, je veux rien. Je veux qu'on qu'on reste là comme ça, c'est tout. Comme ça, c'est bien. Pas besoin de rien. J'ai j'ai besoin de rien du tout." Alors maintenant un homme il doit arriver à avoir une telle joie une sentir une telle un un tel un tel amour d'ashem quand il fait une mitva que si on disait bon voilà maintenant c'est bien ce que tu as fait viens on va te payer dit non non je veux pas que vous me payez je je veux encore une autre mitva c'est ça ce que je veux c'est connu le le mass du Balchemtov quand le Balchemtov il avait prié pour ce juif qui venait de de Berlin le massé de de Pessar du Balchamtov c'est que qu'il avait prié pour un juif et un couple de Berlin qui avait pas d'enfant et quand il a il a fait une br pour qu'ils aient des enfants alors dans le ciel ils étaient très énervés contre lui parce que c'est des gens qui avaient même pas les organes pour avoir des enfants et cetera et ça a été ça a demandé beaucoup de d'interventions en haut pour qu'il puisse avoir des enfants mais comme le Balchamtov il a dit alors ils étaient obligés de faire alors ils lui ont dit voilà puisqueen haut tu les tu as dérangé tout le monde ils ont décidé que tu n'as plus de de maab tu as plus de monde futur tu as perdu ton salaire faire du monde futur. Le BMTV, il était il était très joyeux. Alors, ils lui ont demandé mais pourquoi pourquoi il est joyeux comme ça ? Il lui a dit parce que Hashem maintenant que j'ai plus de mon monde futur alors ça y est, je peux servirem de façon désintéressée. J'ai pas la carotte du monde futur. Alors quand ils ont vu ça, il dit "Non, non, on te rend le monde futur, il vaut mieux lui rendre le monde futur." Alors maintenant, il faut arriver à se sentir tellement bien mettre dans la Torah. Comme dans tout dans le mariage en tant père de famille ou on est Israël il faut se sentir bien faut sentir bien il faut sentir bien et dire bon si on te dit qu'est-ce qui te manque en Israël il manque rien du tout qui me manque il manque rien du tout qu'est-ce qui va me manquer bon si vous voyez allez dans les boulangeries les plus beaux pains du monde il y a tout ce que vous voulez c'est il y a il y a tout mais il y a la terre d'Israël en soi c'est fla quelqu'un il est marié Bachem, il a une famille, il a fondé un foyer. Qu'est-ce qu' Qu'est-ce qu'il veut ? Bah, c'est c'est Il dit "Ouais mais tu sais quand tu fais des choses, tu vas recevoir un salaire. Je veux pas de salaire, je veux rien du tout. Je je veux rester là, c'est tout. Moi je vais être avec HM, c'est tout. Je veux pas les salaires, ça m'intéresse pas. Alors, c'est rassure que ça c'est un grand niveau. C'est pas c'est pas donné à tout le monde. Al que les gens ils soient intéressés par la carotte, ça sera déjà c'est déjà pas mal. Si des gens ils mordaient à l'hameçon déjà avec la carotte, ça serait bien. Mais à falpen, il y a des nudotes sur lesquels chacun il doit arriver à cette chose-là. C'està dire que ben il est désintéressé queil son une plénitude dans ce qu'il vit c'est tout. Il est plus il est pas intéressé par un comme quelqu'un qui travaille. Il y a des gens qui ont ça dans le travail. Il y a des gens ils aiment tellement leur travail, ils sont pas ils font un travail, vous leur dites combien je te dois. Ce que tu veux, c'est pas c'est pas important parce que il aime ce qu'il fait. Il il aime le faire. il veut pas c'est c'est pas le salaire qui l'intéresse du tout. D'ailleurs, c'est comme ça qu'on voit un un ouvrier qui est qui qui est bien. C'estàd si la personne elle est tout le temps en train de voir le salaire, les augmentations, les trucs et tout, c'est pas un signe qui montre qu'il est tellement intéressé par le travail. Alors dans il faut voir faut savoir qu' un motag comme ça qu' a une notion comme ça que que comme ils ont dit dans quel est le salaire d'une c'est de pouvoir en faire une autre mé prat et ça ça s'appelle la prophétie de mché qui est un un miroir qui est qui est clair Ça c'est dans Bamot c'est dire qu'on dit comment la commentabenou il était mitnavé c'està dire tous les tous les prophète quand ils étaient mitnavés c'est quand quand il prophétisait il disait amarem voilà comment hashem a dit mais monenou disait zadava il disait pas amarem c'està dire lui ce qui voyait mcherou c'est la chose elle-même c'était pas un reflet de la chose tandis que tous les nvim ce qu'il voyait c'était la répercussion de la chose C'était pas la chose elle-même mais voilà ce qu'il a dit la chose elle-même comme elle est pas quelque chose qui est un reflet de la chose maintenant celui qui fait les votes pour le salaire du monde futur alors ça s'appelle un miroir qui n'est pas qui n'est qui ne donne pas directement c'estàdire que c'est c'est une lumière indirecte Maintenant celui qui fait la avec la joie de la elle-même, c'estàdire qu'il est joyeux de pouvoir faire la alors il rentre dans la joie que il a quand il a créé le monde. Tout ça c'est pour pouvoir se rendre compte si maintenant on se trouve dans une situation où il y a eu déjà un décret où il y a pas eu qui colomot parce que les mitvot c'est elle qui donne la vitalité à tout tous les tous les tous les niveaux toutes tous les niveaux niveau de de d'espace de temps d'individus c'està dire tout ce qu'il y a dans le monde sur toutes les les apparences dont la vie se manifeste ça soit une vie dans les arb travailler sod dans le dans le le feu dans l'air la terre l'eau. Bien que ça soit dans le dans le règne différent ou que ça soit dans l'espace dans le temps. Toutes tout tous ces toutes ces notions là elles sont alimentées par les mitvot. C'est la vitalité de tout ce qu'il y a dans le monde ça ne vient que des mitvot. Donc quand quelqu'un quelqu'un il fait les mitvot tellement bimha que il ne il n'a il n'a de joie que de la de la mitva elle-même alors là il peut rentrer dans la dans la mitva c'estàdire dans la dans la simbou il a eu dans la création du monde. Et à ce moment-là il va voir si la simra d'ashem elle est elle est complète ça veut dire que il y a pas eu de décret encore. Il se trouve avant qu'il y a eu un décret et s'il voit que dans la simra d'ashem il y a eu quelque chose qui a baissé alors ça veut dire qu'il se trouve après un décret parce que quand il y a un décret alors hasham il est il est pas avec Simra quand il y a eu un décret qui a été fait donc ça c'est des très grands niveaux de de tadikim qui que eux ils savent ces choses-là. Nous là-dedans on n'est pas du tout on n'est pas concerné par ces niveaux-là mais on on va voir que chacun à son niveau. Il va vivre cette chos-là au niveau individuel. Ils ont dit pour shabbat, tu dois t'en souvenir depuis le dimanche. Qu'est-ce que c'est le shabbat ? C'est la joie et le plaisir du depuis le dimanche, tu dois déjà rentrer dans cette notion là. alors qu' il doit ressentir déjà depuis le dimanche, il doit déjà ressentir la joie du shabbat c'estàd dans le ha lui-même dans les les choses qui sont qui sont apparemment du hol gam c'estàdire des choses qui sont qui sont du profane des choses profanes. dans ces dans ces choses profanes, il doit déjà sentir la la doucha la présence du shabbat. C'est dire, il doit sentir qu'il y a une autre dimension dans le shabbat, dans le rôle lui-même. C'estàdire que à l'intérieur d'une situation qui qui est banale, c'està-dire de la semaine, il va sentir une présence qui a d'une autre dimension et ça chacun chacun il peut vivre ça. Chacun il peut il peut vivre ça. Tout ça, tout dépend combien il s'investit dans le shabbat et il peut arriver à projeter dans la semaine cette lumière là de voir à travers des des situations qui ont l'air complètement profanes de voir derrière ça des choses qui sont qui n'ont rien à voir avec la situation elle-même. Et ça ça se voit aussi dans les individus. Vous voyez des gens pourquoi vous voyez un juif quand il fait quelque chose au milieu d'une action totalement profane totalement qui qui qui matériel vous allez voir quelque chose qui n'a rien à voir avec la situation c'estàd il va paraître un aspect de l'individu qui est complètement en dehors du temps. Et ça c'est le principe du shabbat qui rentre dans la semaine. Comment on devient joyeux ? Qu'est-ce qui amène la joie ? Une des façons d'amener la joie, c'est quand il y a des tonneurs. Des tonneurs. Le tonneur. Qu'est-ce que c'est le tonner ? Le tonner, c'est la la voix d'ashem quand il fait le tonner mais c'est la voix de chacun aussi quand il fait la prière à voix haute. Quand c'est écrit dans le zoir quand la voix sorte, elle va cogner dans les nuages de pluie. D'où vient les les d'où viennent les les tonneurs ? vient de des gourotes de la gour d'achem pour maintenant c'est ces gourotes là c'estàd ce le son de la voix quand quelqu'un il prie le son de sa voix elle va elle va cogner dans son cerveau c'està dire ça va réveiller l'esprit mais il faut vider le le moir comme on a vu dans la tor 35 ici c'est le même sujet qui ramené dans la dans cette tor la tor 5 il y a Le même sujet de duan des Gabriel comme on a vu dans la Torah 35 il faut vider l'esprit de marchavot zaot des trog faut pas remplir son cerveau avec des bêtises c'est des des choses qui qui font fermenter l'esprit dans dans le vide. Faut pas que son cerveau il soit occupé par des trois c'estàd des des des sagesse extérieure et par des tavotes. Quand quelqu'un il utilise son mooir pour penser à des des tavotes, comment il va avoir du plaisir et cetera, ça lui ronge la ça ronge la doucha, ça enlève la doucha de qu'il y a dans le cerveau. Ou bien quand quelqu'un remplit son cerveau avec des desm trits c'estd avec des sciences qui sont des sciences de analytique de ce monde c'estàdire des des sciences qui sont le résultat de de l'observation de de l'homme la politique ou des choses comme ça tout ça ça remplit ça prend beaucoup de place dans le cerveau et quand quelqu'un il a rempli son cerveau avec toutes ses connaissances là et avec tous ses plaisirs il reste plus grand-chose dans le cerveau pour faire avodatem et le cerveau c'est l'endroit où de de résidence de la néchama. La néchama, elle réside dans le cerveau. Donc si quelqu'un est rempli son cerveau avec des bêtises, alors quand il a besoin d'être dirigé dans la vie, il peut pas être dirigé par sa néchama. Maintenant sa nchama, elle voit des choses mais elle peut pas lui transmettre parce que la parce que la base le récipient qui est le cerveau, il est plein avec des avec des bêtises. Alors maintenant l'âme, elle peut pas communiquer avec lui. Maintenant quand il vide le cerveau, il vide l'esprit. Fait le vide de l'esprit. à ce moment-là le le la néchama elle peut communiquer. Pour ça que lesim ils nous mettent tellement en garde le shabbat de vider la tête de toute chose. C'est dire comme on a vu dans Chour de pas de pas penser ni à ses affaires ni à des choses de penser à rien le shabbat qui parce que ces pensées là elles viennent déranger la présence de la nchama terra la nchama hashem il nous envoie un surplu d'âme le shabbat pourquoi nous envoie un surplu d'âme c'est pour prendre un surplu d'énergie pour pouvoir vivre toute la semaine après connecté avec le shabbat quelqu'un que le shabbat il a il utilise sa tête pour penser à des des affaires ou des choses qui qui le préoccupent que La préoccupation c'est un problème déjà shabbat on doit pas se préoccuper le shabbat il faut être bimrave il aucune préoccupation à voir. Quelqu'un il rentre dans shabbat il doit rentrer complètement comme s'il a terminé il a terminé ce monde il a terminé tout ce qu'il avait à faire et c'est tout il est joyeux ça y est tout est réglé tout est bien il y a pas de problème. S'il rentre comme ça dans shabbat et qu'il est joyeux alors ça nchama elle lui communique des informations. Les chama elle voit tout le temps des choses. Mais le problème c'est qu'un problème de communication. Les chama, elle est toujours entre l'autre monde et celui-là. Elle elle voit des choses, elle peut lui dire tout ce qui va se passer. Elle peut lui dire le numéro de du loto, elle peut tout lui dire ça nchamar. Mais seulement il y a pas il a rempli son cerveau avec des bêtises. Elle peut pas elle peut pas communiquer avec lui. Donc il faut faire attention de de laisser l'esprit l'esprit vide. Il faut il faut il faut faire un travail tous les jours de vider de vider l'esprit de de d'arriver à à sortir apprendre à sortir quand on est quelque part et qu'on sort alors il faut apprendre à sortir à laisser les choses là-bas. Quelqu'un qui travaille quand il sort du travail il faut couper avec le travail faut couper complètement ça existe plus. Je je travaille quand je suis au travail. En dehors du travail, j'ai rien à voir avec ce travail-là. Je vis une autre vie qui n'a rien à voir. Et ça habitue à vider le le on vide le noir. Il faut le vider le noir tout le temps. Parce que les gens ils ont tendance à rester attachés à à aux choses. Quand ils font quelque chose, ils restent attachés. Ils y pensent encore après et encore après et encore. Et ça ça fait que le le le cerveau, il est plein. Il il arrive pas il arrive pas à fonctionner normalement. Alors les gens ils croient qu'ils réfléchissent parce qu'ils ont mais mais le la réflexion c'est dommage de réfléchir parce ça sert à rien. C'est pas ça qui va lui amener les solution dont il a besoin. Mais si il fait le vide alors ça néchama elle communique avec son cerveau. Sachama elle va le driver, elle va l'amener là où il doit aller. C'est ça le c'est ça le but. Le but c'est de se faire conduire par sa néchama. Et sa néchama il va lui faire tout ce qu'il a à faire. Il a pas il a pas besoin de il met le pilotage automatique, c'est tout. Il a pas besoin de de réfléchir tout le temps être dans sa hein. Tout le temps être dans sa guia. Quelle sugia ? La sugia de quoi ? On b midrache on prend la sugia du bê midrache àobous on lâche pas la fugia. Comment c'est c'est comment ça ? C'est pareil, c'estàdire quelqu'un qui est attaché à la Torah, c'est pas c'est pas triton évre quelqu'un qui remplit son cerveau avec la Torah, il est il permet à Chem de de communiquer avec lui. Ça nchama bien sûr quelqu'un qui remplit son cerveau avec la Torah, au contraire, il a grandi encore plus c'est les les les capacités de son cerveau pour recevoir de la néchama. Si c'est ça qui cherche, il faut qu'ils soit intéressés par ça. S'il cherche autre chose, alors il va rien trouver. s'il cherche la communication avec Hem au contraire s'il a son cerveau qui est b tout le temps, c'est ça le leit la Torah, c'est avec ça que le monde fonctionne. Quelqu'un il est ici on parle de avoc tout ce qui est tout ce qui est prendre de ce monde c'estd tout ce qui est tout ce que quelqu'un il ramasse ici c'est-à-dire de ce qu'il a il a vu dans ce monde. C'est de ça qu' faut faire attention. Est-ce qu'il y a des choses qui sont neutres, des pensées qui sont neutres ? Il y a la douchar est-ce qu'il y a des choses neutre ? Il y a que ça c'est ou l'un ou l'autre. Il y a pas des des pensées neutres. C'estàdire il y a il y a pas tellement des tu peux toujours la classer une pensée. C'est c'est difficile de dire qu'il y a des pensées qui sont des pensées de rien des il y a une de pensées à rien mais mais des pensées neutres c'est c'est l'autre quoi. Savoir pourquoi tu penses c'est dire pourquoi tu penses à ça ? ce qui te Non des choses qui sont pas forcément des je pas non c'est pas que je te pose pas une question demande quand tu penses à quelque chose de neutre pourquoi tu penses à cette chose là quelle est quelle est ta motivation pourquoi tu penses à ça c'est pour s'engocher d'hem ou est-ce que c'est pour avoir un profit est-ce que est-ce que tu es intéressé par un par de la consommation est-ce que tu es intéressé par de la réparation. Est-ce que tu es intéressé par par quoi ? Tu as un rapport avec quelqu'un ? Tu as un rapport pour lui donner quelque chose ou pour lui prendre quelque chose ? Pas c'est pas difficile. Tu peux classer ces deux en général c'est il y a pas il y a pas grand-chose. Il y a que deux mains. Il y a la main droite ou la main gauche. La main droite elle donne, la main gauche, elle prend. Alors pour ça dit dans ses fameidotes que les que les gauchers c'est des gens qui dans des vies antérieur ils étaient des voleurs. Quand quelqu'un il était voleur dans un une vie antérieure alors il met de galgel dans un jeu s'il y a à des gauchers ici mais bon c'est une réparation c'est une réparation pourquoi parce que la gauche c'est prendre la gauche c'est prendre la droite c'est donné tu peux faire tu classes de il y a deux làdedans après tu rentres tout tout ce qu'il y a dans ce monde tu vois tu tu arrives à tu fais quelque chose pourquoi Quoi ? Pour prendre ou pour donner ? Pour prendre, ça veut direit le moir, c'est dire tu tu mets du ramet dans le cerveau et quand tu donnes pour donner alors tu tu fais pour donner. Ça c'est mais je vous l'ai dit cette semaine dans le chour là, la seule façon de se sortir de ce monde c'est de donner c'est tout. Il y a pas d'autres solution de donner tout ce qu'on a, son temps, son affection, ses trucs, de donner donner. Quelqu'un qui donne il c'est la seule façon de se faire attraper par la vase. C'est de la vase ce monde là. La vase de ce monde là, c'est de tirer de tirer de de tirer vers le bas. Tirer vers le bas, c'est prendre. Tout ce qui est prendre, c'est tirer vers le bas. Même le ser des mitvot, il dit ici il va jusqu même au salaire de la mitva que quelqu'un il fait plein de mitvot pour avoir un grandaba, ça aussi s'appelle prendant. C'est c'est un très bon investissement. Il a choisi le meilleur investissement qui est mais ça c'est un rapport qui est un rapport de de profit comme ça de prendre. Ça aussi c'est quelque chose que qu'il faut essayer de dépasser. C'est pas facile, faut essayer de dépasser ça. Maintenant, il faut aussi faire attention à la crainte de pas avoir des peurs des peurs extérieures. Pas avoir des peurs des choses de ce monde. de faire attention à son cerveau et de pas faire monter son cerveau avec des mauvaises pensées. qui est le côté de la mort. Quand quelqu'un garde son cerveau et sa crainte alors sa voix ça devient tonner et ça ça va lui donner de la joie parce que le tonner qui sort de sa bouche ça va frapper dans son cerveau, ça va réveiller son cerveau et ça va éliminer toutes les toutes les choses qui sont toutes les choses extérieures. Ça va partir tous les intérêts extérieurs, tous les de côté superficiel de la vie, il va partir, il va rester que la chose comme on comme on a dit de Méabenou, c'està-dire il va arriver à voir la chose elle-même. C'est sûr que si quelqu'un il voit, il a il a pas il a pas il cherche pas le salaire. Qu'est-ce que qui est-ce qui cherche le qui est-ce qui cherche un salaire ? C'est quelqu'un qui qui a un rapport d'intérêt mais quelqu'un qui arrive à à aimer Kadbou, être proche d'Akadou, il est plus dans ce dans cette notion là de de salaire. Alors maintenant quand le la voix elle a cette force là des des du tonneur, alors elle réveille le cerveau, on arrive à cette chose-là. Tout ça c'est un résumé très kitsour qui de la Torah. C'est pour ça que c'est pas très très ouvert. Après il va il va passer dans des choses plus plus claires. Et il faut il faut toujours être méchant c'estd associer les la rigueur avec la miséricorde l'amour avec la crainte pour créer les tonneurs. Comment ça qu' se fait le tonner ? il y a le les éclairs qui rentrent dans les dans les dans les nuages dire c'est c'est comme de l'électricité c'est ça fait une une grande une grande un grand court circuit c'est ça le le principe du tonner c'està dire queil y a les les éclairs qui rentrent dans les nuages dans lesquels il y a de l'eau et ça fait le tonneur. Donc c'est ça c'est avec les gvoura c'estàd il faut il faut que le et la goura que la miséricorde et la rigueur soit ensemble qu'il travaille ensemble c'est écrit du côté droit le le cerveau des plans comme de l'argent et c'est ce qui a écrit que le matin le le la mère elle est revenue à son à son à son calme habituel après le après la l'ouverture de la mer. Une fois que la mer s'est ouverte, qui a eu le miracle, le matin, la mer elle s'est calmée. Prenant ça, c'est un petit résumé que Rabi Natal fait sur la Torah. Et si quelqu'un, pardon, si quelqu'un il veut voir, merci. Si quelqu'un veut il veut un petit peu plus voir ses notions ouvertes, vous pouvez regarder dans c'est ça le principe de le fait de recevoir la Torah parce que tout le de recevoir la Torah c'était pour mériter cette perfection là de faire les mitvot avec tellement de joie jusqu'à qu'il ne veuille plus aucun salaire de du monde futur jusqu'à qu'il veuille uniquement avoir le mérite de pouvoir faire une autre mitva c'est ça son salaire de cette mitva parce que son monde futur c'est la mitva elle-même. C'est l'aspect, c'est-à-dire qu'il est arrivé à voir tellement clair qu'il a compris que d'être avec Hashem, c'est ça le c'est ça le salaire de de le plus grand salaire qui existe. C'est pas de de d'être d'être payé par par Hashem, c'est d'être avec Hashem. C'est dire que que le choix qu'il fait c'est de c'est d'être avec Hashem lui-même. Ça veut dire que il a vu quelque chose qui fait que le salaire ça l'intéresse plus. C'est plus ça qui l'intéresse. Tout ce qui est salaire, c'est ça veut dire qu'on est qu'on est étranger à à la chose comme dit la michna menat les cabel pra c'estàdire il travaille pour recevoir un salaire. Il y a celui qui dit non moi mon salaire c'est d'être de moi c'est mon salaire c'est d'être avec Hem. C'est ça mon salaire. Comme ce braslveur qui se levaot tous les soirs, on lui a dit "Mais on voit pas chez toi c'est écrit toutes les brachotes que quelqu'un il reçoit quand il se lève à il reçoit plein de brachotes toi on voit pas chez toi ces brachotes il a dit la braha ma braha moi c'est que je me lève un autre sort c'est ça mon c'est ça ma braha c'est qu'on m'a gardé on m'a gardé dans l'équipe c'est pas que j'ai j'ai marqué des buts c'est que on m'a gardé dans l'équipe c'est tout c'est ça qui m'intéress c'est de faire partie de l'équipe c'est tout et celui qui se lève Ratot, il fait partie de l'équipe des tading. Maintenant qu' qu'il a plus, qu'il a moins qu'il a ça, c'est pas c'est pas ça qui l'intéresse. Le cas c'est qu'il reste dans l'équipe. C'est c'est ça c'est le principal. Maintenant, c'est sûr que si on propose à quelqu'un de le payer, de le sortir, il vaut mieux qu'il disent "Non, ne me payez pas et et je reste, je préfère rester." Mais pour ça, il faut avoir vu il faut dire il faut voir il faut voir clairement ce qui se passe. Si si quelqu'un il a un rapport de avec Haschem, il a un rapport de côté gauche, c'estàdire un rapport de de prendre et donner, c'estàdire du côté gauche d'intérêt. Alors comme c'est écrit dans la Torah bismon c'estàd la Torah de côté gauche de la Torah il donne la richesse et l'honneur. C'està dire quelqu'un il peut chercher dans la Torah le côté gauche ça veut lui donner de la richesse et de l'honneur. va être très riche et il va recevoir de l'honneur aussi parce que dans la Torah il y a ça mais ça c'est le côté gauche de la Torah c'est pas le côté le côté droit côté droit de la Torah c'est la de coup de basem c'est pas le c'est pas le l'honneur c'est pas la richesse c'est l'honneur c'est ça le côté droit de mais le côté gauche c'est c'est le profitra maintenant quand les Israël ils étaient au arsinaï que ils ont eu le mérite de recevoir la Torah grâce à monou ils sont arrivés à ça les ça c'estd ils ont reçu la Torah de façon évidente comme c'est écritem il a parlé avec vous face à faceim ça veut dire de façon évidente C'est pour ça que l'homme Israël, il a reçu la T de Comme lui il est arrivé à cette évidence là. Donc ils ont reçu la Torah de quelqu'un qui qui que lui-même il il avait un rapport de cette évidence là avec Haschem. Tandis que si quelqu'un si on avait reçu la Torah ind directement en tant que peuple, si si Hashem nous avait donné à chacun la Torah individuellement, jamais on aurait pu avoir cette notion. On aurait même pas su que ça existe parce que chacun il aurait eu le rapport avec la Torah comme lui il vit les choses. Maintenant si on veut un rapport avec la Torah qui soit un rapport désintéressé, un rapport uniquement pour être avec Haschem, il y a que si on la reçoit de quelqu'un que lui il il a une approche comme ça, c'est comme ça qu'il va nous transmettre les les les la Torah. Sinon, comment vous voulez faire ? Chacun il est comme il est dans ce monde. Chacun il cherche la parça, les trucs lesanim avec un enfant quoi. C'est que du c'està-dire que il y a quand quand vous recevez la la de de la Torah par quelqu'un qui est désintéressé du salaire, ça a rien à voir que avec quelqu'un qui c'est c'est pas la même Torah. Pourtant, c'est les mêmes textes que vous allez faire, mais c'est pas la même Torah du tout. Parce qu'une Torah de quelqu'un qui est désintéressé, c'est une autre chose. C'est une autre Torah. Ça ça a rien à voir. S'appelle asplaria meira. Tandis que des gens ils peuvent avoir ils peuvent vivre la Torah comme une notion de de devoir de de devoir d'un juif sur terre et cetera, de l'identité d'un peuple. n'importe quoi. Il y a des centaines de bêtises que quelqu'un il peut il peut peut trouver dans ce monde. On est tous un peu là-dedans. On est tous un peu Moi, moi je moi je suis là-dedans parce que je veux regarder mon équilibre. Donc c'est intéressé aussi. C'est pas c'est-à-dire j'ai un équilibre, je sais qu'équilibre il va être là. Donc je vais je c'est pour ça que je le fais. Mais c'est pas réellement pour c'estàdire l'équilibre toi tu parles d'équilibre en tant que salaire de la Torah. C'està dire que la Torah elle rend elle est elle d non l'équilibre de vie ça veut dire l'équilibre de vie la relation avec mon épouse la parassal je sais qu'en étant là-dedans je vais être cadou il va me donner ce dont j'ai besoin donc on est on est malgré tout intéressé on est toujours intéressé non mais mais on peut sortir de ça on peut sortir de ça ça c'est une étape mais après il y a d'autres étapes tu peux tu es pas obligé de rester là-dedans. Il faut avoir des calines pour sortir. Il faut avoir des calines. Ouais, il faut avancer, c'est tout. Il faut il faut avancer vers euh vers une vision de la Torah qui est qui est autre. Le jour où où on comprend que Hashem il nous aime vraiment et que Hashem il veut nous donner tout ce qu'il y a sur terre, c'est-à-dire il y a aucun problème. C'est ça qu'il veut faire. Alors on a plus ces ces ces notions là. Ces notions là elles viennent quand quelqu'un croit qu'il a un rapport de un rapport avec Hem. Je fais des mitvotes, je reçois je fais des avotes, je reçois des coups et quelqu'un qui a un rapport comme ça de ce qu'il dit avant la riton c'estàd des craintes extérieures même Adam Marichon quandem il a sorti du Ganeden, c'était une crainte extérieure parce que si Adam Arichon il avait connu Hashem, il aurait su que qu'il pouvait rester dans le Geden même après avoir fauté. Ça a changé rien dans son rapport avec Haschem. Ça changeait rien du tout. C'était technique mais il y a pas que Hashem il va pas l'aimer parce qu'il a fait une A vera. Il y a pas parce que ce qu'on dit ici ça marche dans les deux sens et pas dans dans notre sens aussi il a un rapport avec nous de ava total de la même manière que nous si on n'est pas intéressé à un salaire on veut rester avec Hashem lui-même lui aussi il est pas intéressé par par nos mitvotes ou par nos bêtises. Ce qu'il veut c'est nous c'est nous c'est nous aimer. C'est tout. Il nous aime toutes les mit il les a donné parce qu'il nous aime c'est pas parce qu'il veut avoir un rapport de force avec nous il a aucun intérêt de nous c'est pas du tout comme un roi d'un pays ou un ministre ou un truc ça rien à voir. Hem il a intérêt. Il a il attend rien de nous il y a aucun besoin de nous chez Hashem. La seule chose qu' pourquoi il a créé toute cette mise en scène c'est pour nous donner c'est tout. C'est pas pour prendre quoi que ce soit. Donc il y a pas un rapport de de de cause à effet ou de de tout le rapport qu'il y a que même on voit des des des clalotes dans la Torah ou des choses comme ça, c'est que des rapports de de crainte pour que la personne se elle se ressaisisse. C'estàdire c'est un recette, c'est pas c'est pas du tout il y a aucun coup notion de punition gratuite comme ça pour que la personne elle paye et que que le roi il soit content de d'avoir casé. Il y a pas ça chem le jour où tu comprends ça alors tu sors de cette notion de de de croire que que c'est la Torah parce que il y a des gens qui sont dans la Torah, ils sont beaucoup dans la Torah et ils prennent des coups de tous les côtés beaucoup plus de que des gens qui sont pas dans la Torah. Combien de gens qui ont fait tchuva après ils ont perdu leur argent, ils étaient très riches. Ils ont fait tchva, ils ont commencé à avoir des problèmes parnasa. Alors c'est quoi le libéral hein ? Ça dit qu'est-ce qui qu'est-ce qui se passe ? Alors c'est pas c'est pas cette notion là. C'està dire c'est c'est pas un rapport comme ça avec Haschem. C'est pas parce que quelqu'un il fait la Torah que dans la Torah il va avoir le lamazé, il va avoir un bon haé. Il y a des gens ils font dans le Torah, c'est des tadik mais ils ont pas d'ami. Ce monde là, il marche pas tellement bien pour eux. Le lean, c'est que quand on apprend la Torah du tadik que lui il a vu la chose elle-même, c'est pas comme on apprend de quelqu'un qui a vu quelque chose qui est déjà une une seconde main. C'est pas la c'est pas la première dire c'est déjà une répercussion de la chose. C'est pas c'est un vécu de la chose. C'est pas la chose elle-même. Alors même les névimes, tous les prophètes, ils voyaient comme ça. Ils voyaient déjà une répercussion de la de de de de la prophétie. Il voyaient pas la prophétie. Il voyaient pas clair la chose comme elle était. Alors maintenant ça qu'est-ce que ça change ? Ça veut dire ça change tout dans l'enseignement parce que quand c'est l'enseignement du tsadik le fait que c'est aspectra ça va toucher tous les tous les niveaux qui existent parce que quand tu prends la chose de originale elle est elle peut atteindre tous les tous les tous les endroits. C'estàdire il y a personne qui peut s'exclure de ça. Tandis que dès que c'est une projection de la chose au départ cette projection va être limitée. Et comment tu vas voir qu'elle va être limitée ? C'est quand les gens qui vont pouvoir avoir accès à ce là, ils vont être limités. On va être obligé de de faire des des distinction dans les gens. C'està dire que ces gens-là, ils pourront avoir accès, d'autres gens, ils pourront pas avoir accès. C'est ce qu'on a parlé cette semaine. C'està-dire c'était c'était la Torah de la Torah de Rabi Akakiva, la Torat des élèves de Rabakiva qui sont tous morts pendant le pendant la spirata omer. C'estàdire que on arriva à un moment où la où la Torah elle pouvait plus elle pouvait plus rentrer c'està-dire dans le monde. C'està-dire on arrivé au som de la Torah vécue en en aspect l'oméira. par le fait que que la Torah c'était pas c'est c'était pas un don total dans maintenant il est venu rabishimon il a il a amené cette tor de c'estd il a amené la tor de venez voir la chose comment elle est c'estàd nous quand on voit on voit une on voit la par exemple maintenant vous voyez la parachat on compte les on compte les tribus on compte les les chacun combien il est laavoda de chacun et cetera prenez le Zoar sur la paracha, vous allez voir qu'est-ce que ça veut dire ça. Mais quand vous voyez comme ça, qu'est-ce qu'on est en train de faire ? En train de les compter. OK, Hashem il les compte. Il compte le h Israël pour savoir combien ils sont et cetera. Pourquoi ? Haschem il sait pas combien on est, il a besoin de compter. Il a pas besoin de compter. Il y a des choses qui qui sont qui sont derrière toutes ces choses-là. Maintenant, quand tu as accès, plus tu as accès à l'intérieur et plus tu vois et comme on a dit, c'estàdire panim en hébreu, c'est c'est le même mot que pn. Panim et pn. C'estàdire l'intérieur et le visage, c'est la même chose. Le visage c'est l'intérieur. C'est ça le visage. Ce qui se reflète sur le visage de quelqu'un, c'est ce qu'il a à l'intérieur. C'est ça son visage. C'est pour ça qu'on a pas le droit de recevoir de regarder un rachat. C'est à sour de regarder le visage d'un rachat parce que c'est son visage c'est l'expression du mal qui qui s'exprime sur son visage. Maintenant quand on étudie l'écoute moral c'est aspir puisqueadam il dit que quand on étudie la tor du tadik on voit le tadik lui-même. C'est ça le tadic c'est son visage il est là dans dans ses sparim. Quand quelqu'un il a un rapport comme ça avec la Torah c'est c'est un autre c'est c'est autre chose. C'est une autre Torah. Cette Torah, elle peut sortir n'importe qui de là où il est. Alors quand quand il est venu Rabishimon, il a il a il a Mamach amené une autre dimension complètement dans la Torah. Et après il y a eu le harizal et après le balchamtom après tous les tadikodolam qui a eu après, ils ont toujours été dans du côté du s du sod de la Torah. Ça plus d'été des tadikin qui étaient que dans le nigl de la Torah. C'est tout des sadikin qui étaient dans les secrets de la Torah. Maintenant, tout c'était une vision une vision des des secrets de la Torah. Même le le Rabi Barou, l'oncle de l'oncle de Rabenou qui était le qui était un talmid de magid de Mrich qui était c'était lui le le rave de Medibos. après le Bchentov, il était un un médibos raviour, c'était un baour, c'était un un très grand sadic et une fois une fois il y avait un élève à lui qui était avec lui et et Rabi Baou il soupirait. Alors l'élève lui a dit qu'est-ce qui se passe ? Il a dit je vais je vais chez le c'estàdire il avait l'habitude d'aller sur la tombe du Balchamptov et de parler avec lui. Alors il a dit ça fait longtemps, ça fait plusieurs fois que je vais je vais je vais et Balemtov il est pas là. À chaque fois que je vais il est pas là. À chaque fois je vais, il est pas là. Et cette fois-ci cette fois-ci il y a quelqu'un à côté qui m'a dit n'insiste pas. Il est pas là, il est chez Rabin il est là-bas maintenant. Il est pas là. Alors les gens comprennent pas. Il dit c'est quoi ça ? German il est che qu'est-ce que ça veut dire ? C'està dire que toutes ces ces notions là de cette sadikim, c'est des c'est des visions de plus en plus claires de qu'est-ce qui manque maintenant dans le dans le monde ? C'est une vision claire des choses, c'est tout. Si quelqu'un maintenant il a un message qui est parfait, il il le met quelque part et ça y est, toute l'humanité, elle fait tchva. C'est ça qui manque. C'est la clarté du message. Le message il est là, il il y a pas de problème. Il est il Mais maintenant la clarté du message, c'est ça qui manque pour que le monde il puisse revenir vers Haschem. C'est pas le c'est pas c'est pas le le l'intérieur de ce qu'il y a dans les livres. C'estàdire tout ça c'est ça y est c'est réglé. Du moment eu un matin de Torah, l'histoire du monde elle est réglée. Mais maintenant il faut que cette Torah elle arrive chez chacun. Maintenant les 70 nations, ils ont refusé la Torah. Pourquoi ? Parce qu'ils ont dit "Al qu'est-ce qu' est écrit dans la Torah ? Il faut pas voler. Ah non non non, on peut pas on peut pas. Nous nous on vit avec le vol et tout. On peut pas." Mais pourquoi ils ont dit ça ? Parce que c'était une Torah qui était pas qui était pas assez claire. Si cette Torah elle est comment comment nous on est là aujourd'hui ? D'où on sort ? Nous on sort des 70 nations. D'où on sort ? On est des on sort de gens qui étaient pas intéressés par la Torah parce qu'ils voulaient voler, tuer trucs et cetera. C'est pour ça qu'ils étaient pas dans la Torah. Maintenant pourquoi on est pourquoi on est revenu vers la Torah ? Parce qu'on a vu que que ce qu'on allait obtenir dans la Torah c'était plus que de volet encore. C'estàdire c'est l'origine de ce qu'on cherchait là-dedans. Ça se trouve dans la Torah. Alors ça y est, la personne a dit "OK, moi d'accord, je suis d'accord moi je vais dans la Torah. Si tu me dis que ce que je cherche là, ça se trouve encore plus de façon encore plus évidente dans la Torah, alors j'y vais tout de suite." Donc qu'est-ce qui manque maintenant ? C'est l'évidence de la chose. Si tu arrives à dire à la personne, "Regarde ce que tu cherches là, ça se trouve dans la Torah. Qu'est-ce que tu cherches maintenant ? Tu cherches du plaisir ? Tu veux tu veux faire du skinotique en buvant un Coca glacé et je sais pas quoi et truc ? Tu c'est tu cherches quelque chose de super làdedans. Viens l'origine d'où ça vient ça se trouve là. Alors le si tu arrives à lui montrer la chose le gars il vient tout de suite il est pas fou. Les gens ils sont pas fous. Gens ils sont d'accord. Mais le problème c'est ça c'est que quand la personne elle cherche le plaisir dans quelque chose de ce monde alors c'estàd qu'elle prend le plaisir. C'est c'est la lumière d'ashem mais elle est répercutée dans la matière. Alors, il va prendre le il va prendre l'os que que au lieu de il va mordre dans le il faut appuyer là, il va prendre le c'està-dire il va il va mordre dans le le dans dans la chose extérieure tandis que celui qui est asparé meira, il va chercher l'origine de la chose. Il faut pas croire que il faut pas croire que nous on se trouve là aujourd'hui parce que parce que on a on on est intelligent ou pas intelligent. On se trouve là parce que juste l'image sur l'écran, elle est devenue plus claire, c'est tout. Donc quand qu'on a vu plus clair, on a dit mais c'est ça que je cherche. C'est exactement ça que je cherche. Donc la personne elle vient. Alors qu'est-ce qui manque maintenant dans le monde ? C'est l'évidence. C'est tout. se passe, c'est pas c'est pas autre chose. C'està-dire que la Torah, elle est pas assez évidente et les gens qui transmettent la Torah, il la transparent pas de façon assez évidente, assez claire. C'està-dire qu'il y a toujours une part que l'individu doit faire des efforts, il doit il doit se débrouiller tout seul, il doit et et s'il fait pas tout ça, alors une Torah, il y a une Torah qui sera pas accessible par lui. Il va te dire "Non, moi je peux pas, je je peux pas, c'est trop difficile pour moi." Pourquoi c'est difficile ? parce que il voit pas il voit pas la chose mais quelqu'un qui voit la chose il y a pas de problème. Le message il est de plus en plus clair depuis le depuis Mosché avec le avec avec Rabishimon et cetera. Il laissé le même message de plus en plus clair avec Rabenous c'est quelque chose de complètement nouveau parce que lui il disait toujours de lui moi je suis complètement nouveau. Oui mais d'un autre côté c'est complètement nouveau dans dans la dans la les les la clarté du message. Mais le message c'est le même. D'accord. Qu'est-ce qu'il veut Rabenous ? Tu fais bien Birkat Amazon ? Tu fais bien la tila ? qui veut avec nous. l'a pas amené quelque chose de nouveau. Il a dit moi j'ai rien changé moi touchez pas un cheveux de chokanarour mais seulement comment tu vas vivre le chokanarou quand par exemple tu vois on a étudié maintenant la semaine dernière il une fois que que tu fais ça tu fais plus ton créatema de la même façon c'est ça qui veut c'est ça qui veut raenou c'est qu'il veut te donner envie de faire la Torah c'estàdire que tu vois quelque chose qui qui te donne qui te motive pas que tu fasses les choses de façon de façon comme ça répétitive sans avoir aucun intérêt. Ça ça vient de du degré de clarté de de la Torah. C'està dire plus la Torah elle est claire, plus les gens ils vont venir et chaque fois que que maintenant le le temps le temps passe, les choses elles deviennent de plus en plus claires. C'estàdire les choses elles deviennent de plus en plus évidentes jusqu'à que cette évidence là, elle va être à la limite d'enlever le libre arbitre. On va arriver à une évidence où les gens, ils vont presque plus avoir de libre arbitre. C'està dire que tu vois, il y il va y avoir une teste transparence dans le monde dans de de la vérité. C'estàdire les gens, ils vont tellement voir la vérité que ça y est, ils vont dire on peut plus, on peut ce qu'on cherchait, ça se trouve là. Alors pourquoi pourquoi aller ailleurs ? Pourquoi pourquoi aller dans aller se battre, se salir dans des choses alors que ça se trouve dans la Torah ? Mais tout ça, ça devient de du tadi. Comment il transmet la Torah ? C'est ça qui te sort. Pourtant, on a l'impression que dans l'histoire jusqu'à il y a peut-être une centaine d'années, le message qui avait l'air plus clair puis qu'il y avait plus de juif qui faisaient autot que sur les 100 dernières années. 100 dernières années, c'est plutôt beaucoup plus d'assimilation, on dirait. Non, c'est pas comme ça qu' c'estàdire que il y a pas qui existait pas. Non, tu as raison. Tu as raison. Mais les les les les gens eux-mêmes, ils étaient ils avaient eux-mêmes un niveau au départ qui était plus élevé. Donc maintenant, c'est la la motivation, c'estàdire l'enseignement qu'ils avaient besoin pour pour faire la Torah, il était il avait pas besoin d'être aussi puissant qu'aujourd'hui quand il est venu Rabishimon, pourquoi il a envoyé Rabishimon ? Il a révélé le zoar. Le zoar on à matin tor il y avait le zoar aussi mais le Israël il a pas il a pas il a pas reçu le zoa c'est tor le le le Israël il a reçu la Torah beniglé méabenou l'a reçu mais le Israël il a pas reçu c'està-dire que quand Hashem il a envoyé le zoa c'est parce queà un moment le monde il pouvait plus vivre sans ça le monde il pouvait plus vivre mais ça ça vient de quoi ça vient de la faiblesse des gens ça vient pas de de c'est c'est C'est un équilibre. C'est-à-dire que plus les gens sont forts, moins tu as besoin de leur donner de de des d'éléments profonds parce qu'avec un peu ça leur suffit. Avec ça, eux, ils ont déjà une force intérieure. Mais maintenant, plus on on s'affaiblit et plus la lumière qui vient elle doit être grande. C'estàdire, on a besoin de plus en plus d'évidence. Pourquoi aujourd'hui la jeunesse, elle est plus elle est plus difficile à à tenir qu'avant ? Parce que les jeunes aujourd'hui, tu peux pas leur vendre, tu peux pas leur vendre des bêtises. Pourquoi ? Parce qu'ils sont faibles. Quand quelqu'un il est faible et tu peux pas lui donner autre chose que quelqu'un qui qui est faible physiquement, tu lui donnes du manger. Tu peux pas lui donner à manger des des trucs des des chips et des trucs comme ça. Il peut pas son corps, il peut pas rentrer des choses comme ça. Il faut lui donner que de la nourriture qui est qui est mache naturelle et du du bouillon de poulet des très très des très très vrais. Sinon la personne elle peut pas supporter ça. Bah spirituellement c'est pareil. Quand quelqu'un quand quelqu'un il est faible, il y a que la vérité qui va le motiver. Si c'est pas vrai, tu pourras plus le motiver. Dès que tu vas créer des systèmes, des systèmes d'exploitation de la vérité, si le gars il voit le système, il se sauve tout de suite parce qu'il a pas le temps, il a pas la force d'aller au bout du système pour découvrir la vérité. Tu vas lui dire, "Regarde, rentre dans le système, tu vas voir dans 20 30 ans ça va aller mieux." Tu dis "Mais ça va pas ?" Moi moi c'est tout de suite moi dans 2 minutes, il faut que ça aille mieux sinon je peux pas. Quand il vient le guerre chez Hilel, il lui dit "Moi, je vais apprendre toute la Torah sur un pied." Pourquoi ? Parce qu'il est faible. Il est faible. Mais il elle il lui dit pas et mon ami c'est pas comme ça la Torah tu sais ça ça prend pas sur un pied ni sur deux pieds et tu vas venir tu vas t'asseoir 20 30 ans, tu vas commencer à comprendre des choses et le gars il se sauve tout de suite. Il lui a dit mais bien sûr il aucun problème sur un pied. Bien sûr bien sûr pas de problème. Il lui a enseigné que la hava c'està dire le nien de la hava lui dit voilà rentre là-dedans et avec ça tu vas tout de suite tu vas voir des résultats. pas besoin d'attendre. Tu vas avoir des résultats immédiats tout de suite. Nous aujourd'hui, si on avait pas eu des résultats, si on avait pas des résultats immédiats, on pourrait pas. Nous, on est des grands consommateurs de lumière, dejgar, de miracles et tout. Tout le temps, tous les jours il faut. Si hm un jour il nous faut pas quelques miracles, ça y est, on a plus de on a plus de force, on peut pas, on a plus de force. Comme un petit enfant, il a besoin sa maman lui fait des bisous. Combien tu vas lui faire ? Tu lui as fait bien. Non, tout le temps il demande, il demande, il demande tout le temps. Il a besoin, il peut pas, il peut pas. Pourtant il est là, bon ça va, il est à maison. Il peut pas, il a besoin tout le temps, tout le temps que Hasham il lui prouve ça. Mais Hashem, c'est ça qu'il veut. Hashem il veut, c'est ça qu'il veut. Hasem, il veut qu'on arrive à un niveau où on puisse plus se passer de lui du tout du tout, même pas une seconde. Et c'est ça qui va révélerem dans le monde. C'estàdire le on répare le Ouais. On répare la faute d'Adam Marichon parce que Adam Marichon quand il a mangé de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, c'est ça qu'il croyait. lui croyait en rentrant dans SP l'oméra, il allait arriver à un plus grand niveau encore. C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai que si quelqu'un il se passait de il se passait des bisous d'ashem, il peut arriver à des niveaux extraordinaires. Mais s'il a la même s'il a la même motivation mais si maintenant il a pas la même motivation et il faut il vaut mieux qu'il demande à Chem de lui faire des bisous toute la journée. Dit je peux pas moi j'ai besoin de te voir tout le temps. Je peux pas si je te vois pas une minute, je suis perdu. Mais c'est un rapport de profit, c'est un rapport de pas du tout. C'est un rapport d'amour, c'est pas un rapport de profit du tout. C'est pas un rapport de profit. C'est c'est pas des profits que tu attends. Tu veux pas qu'il te donne quelque chose. Tu veux être avec lui, c'est tout. Même s'il te donne rien, tu veux être avec lui, c'est tout. Tu veux rien d'autre. Rabenous dit que c'est le duzou de la tuva. C'est ça le cart du c'est de connaître la Torah. C'est tout. C'est ça de ça que tu dois être joyeux. C'est ça le quand tu commence par quoi ? Parce que le fait qu'il t'a choisi, c'est ça ta joie que il t'a choisi. Tuas dit viens viens dans la Torah, viens Israël, ça c'est ça c'est un choix qu'em il a fait de ça suffit avec ça ça suffit. Après le reste c'est des développements mais le c'est ça de savoir de jamais oublier que ça queem il t'a choisi. C'est pas du tout un rapport d'intérêt, c'est un rapport d'amour avec Hashem et ça te donner confiance en toi. Confiance dans hashem dire Hashem il m'a choisi. Sauf sauf Hashem il m'a amené ici. C'est c'est c'est pourquoi il m'a amené ici ? Parce qu'il m'aime. C'est tout. Pourquoi il pourquoi il me donne ça ? C'est parce qu'il m'aime. Et c'est quoi la dans ce mode là ? dans ce mode attends David quelque chose ce que je lui ai demandé c'est c'est quand tu lis le les des générations on te dit la Torah ça ber am places le mal dans ce système là par que c'est comme ça qu'on doit faire alors c'est un peu c'est le amal c'est pas c'est pas une notion des amal c'est la notion des toi bien sûr le mal c'est une notion des tu pas toi non mais le mal c'est une attitude si tu C'est une attitude c'est c'est une c'est une pratique le mal c'est une attitude. Le amal il peut il peut provenir. C'estàdire le le fait que tu fais des efforts. L'effort il peut être motivé par plusieurs choses. Il y a des gens ils font beaucoup d'efforts mais ils font des efforts pour eux-mêmes. Ils font pas des efforts pour has gens ils font beaucoup d'efforts. Il y a des des des gens qui qui font des efforts pour arriver au cher avec dans la Torah. C'est dire ils ont un but c'est d'arriver à à avoir un poste dans la Torah. C'est dire, ils veulent arriver, ils se construisent, ils étudient 14 heures par jour, ils apprennent et cetera et après ils arrivent quelques années, ils deviennent des des gens important dans la Torah. Mais ça c'est pour eux, c'est pas c'est pas pour Hasem. L'effort. L'effort, il faut voir pourquoi tu fais un effort. C'està dire quel quelle est la motivation de l'effort ? La motivation de l'effort, elle peut venir de la de la ha la motivation de l'effort, elle peut venir de la motivation de l'effort, elle peut être l'effort, c'est c'est une manifestation extérieure. Il faut que tu vois quel est l'essence de cet effort là. C'estàdire qu'est-ce qui motive cet effort ? Avant les gens, tu vois que que tu leur faisais peur, tu vois qu'il y avait un peu d'ira, les gens ils faisaient des efforts. Aujourd'hui, les gens ils peuvent pas. Les gens ils peuvent pas. Tu leur amènes aujourd'hui la gens ils sont insensibles à ça. Ils sont insensibles. Tu peux tu peux y aller. Prends des prends tous les balets moussar qui a aujourd'hui. Tu vas voir, demande-leur qu'est-ce qu'ils font dans la chorum de Moussar. Tu vas voir que le chorum de Mousar, c'est rien que brelève. C'est vrai le t et le bien et regardez le bien qui est en vous. Il faut vous encourager et cetera. Prends un chour de moussarde il y a 100 ans mais fais-le aujourd'hui. Tu vois que les gens ils vont se sauver. C'est pas parce qu'ils peuvent pas. C'est c'est les gens ils sont trop faibles. Le citron, il a été pressé complètement. C'est fini. Il y a plus rien dedans. C'est pas peine d'appuyer. Sert à rien. Il y a plus rien à presser. Il faut chercher une autre méthode. Celle marche plus aujourd'hui. D'où ça vient ? Ça vient d'où ? et que les gens ils sont faibles comme quand il y a si tu veux c'est plus c'est comme de l'obscurité de la lumière c'est dire plus l'obscurité elle est forte plus la lumière elle doit être forte si tu veux voir clair maintenant plus les gens ils sont faibles plus il faut que tu leur amènes des choses qui sont évidentes parce que si c'est pas évident et clair il faut être clair dans l'enseignement si c'est pas clair les gens ils accrochent pas tu vois il faut que ça soit clair les choses soient vraiment clair pas pas de la peu près Avant les gens ils étaient plus ils av été étaient plus forts. Mais le fait que les gens ils fassent des efforts, même aujourd'hui les gens ils faitent des efforts. Mais quel qu'est-ce qui motive l'effort ? L'effort il vient de la ha l'effort vient de la il vient d'irot nefouot. Il y a des gens ils font beaucoup d'efforts dans la Torah parce qu'ils ont ils ont peur mais pas peur d'ashem. Ils ont peur qu'il leur arrive des des choses dans le monde. Ils ont peur qu' qui qu' qui qu' qu'il tombent malade ou ils ont peur des choses comme ça. Alors, ils vont faire la prière pour pas tomber malade. Ils ont peur. Mais c'est pas ça la motivation de la prière. C'est la prière, elle est pas faite pour pas tomber malade. C'est pas tu vas pas limiter toute la prière à ça. C'est ça dépend du l'effort, il peut être ça veut rien dire l'effort. Il faut voir qu'est-ce qui motive l'effort. Même aujourd'hui, il y a des efforts. Mais ces efforts là, ils sont motivés par de laem. Si hasem il a envoyé, il a envoyé leal le c'est que de là tu peux comprendre le besoin de la génération. Si quelqu'un si quelqu'un on lui envoie le le Samu s'il voit deux ou trois ambulances qui arrivent chez lui c'est pas parce qu'il a un rhume il a un rhume déf tu comprends pour un rhume déf on déplace pas le sal nu avec trois ambulances si quelqu'un il voit trois ambulances arriver c'est qu'il doit il doit se dire je dois avoir un problème assez sérieux c'est pareil quand tu vois Hashem il révèle des secrets de la Torah il révèle la Torah de après Masihiar le zoar c'est après maschiar c'était prévu Pourquoi ? Pour le dessert. C'était pas prévu pour le plat de résistance. Mais le goss était dit "Écoute-moi, tu me donnes pas le dessert avant de manger, je me mets pas à table. Bal, je m'assois même pas à table. Moi, tu me donnes la glace d'abord avec les fraises, tout ça et je te promets une fois que je vais manger ça, je vais être content et là je mange le pain, je mange tout ce que tu veux. Mais il faut que tu me donnes le dessert avant. Si moi je je me mets pas à table. Mais aujourd'hui c'est comme ça. Dire que c'est tout ça c'est pour motiver final cette notion normale c'est pour la motiver en fin de compte. Bien sûr c'est la motivation. C'est la ça c'est ça c'est la motivation. Après chacun il va il va faire les efforts selon sa motivation mais l'effort si tu veux c'est pas l'effort il est c'est pas un sim de vérité l'effort. Il y a des gens ils font beaucoup d'effort ils sont dans le mensonge d'amour et c'est des dirchaim ils font beaucoup d'efforts. L'effort en lui c'est quelque chose qui est c'est c'est technique. C'est pas il faut voir pourquoi on fait cet effort. Maintenant, le fait que Hashem le le fait qu'Hem il fait qu'on qu'on on s'affaiblit jour après jour, c'est ça qui fait que de plus en plus la motivation va être sincère parce qu'il va rester que ça, il restera rien d'autre. C'estàdire tout celui qui sera pas sincère, il tiendra pas comme Ashia qui va venir, il pourra pas tenir parce que il y a que la sincérité qui va pouvoir te faire tenir dans dans la dans la situation qui aura. C'estàdire c'est impossible. Si si tu as pas vu quelque chose de vrai et que toi tu as pas un rapport vrai avec la Torah, tu pourras pas. Alors faut comprendre c'est vrai qu'il a dit qu'il faut se déconnecter du Sche mais mais quand même tu vois dans les sparines que tu dis beaucoup la Torah la torar et cetera. Donc c'est que si maintenant je te donne le dessert avant c'est je t'ai déjà ouvert la porte royalement et j'étais motivé j'étais j'étais bien chauffé avant et cetera, c'est facile de manger maintenant c'est facile de faire l'effort. Donc c'est le il existe plus. C'est ça ça disparaît cette notion là ou comment ça ça fonctionne ? Pourquoi le ser disparaît ? Dispara si je t'ai pris un coach qui est à côté de toi qui te c'est beaucoup plus facile que que de te prendre toi et de te mettre toi dans le au travail. Mais aujourd'hui si tu veux le Rabenou il a dit une fois une fois ça à ses élèves. Il y a un il y a un massé je sais pas si c'est avec Elisha c'est pas avec un Elicha que queil a dit à quelqu'un de de de faireiladaï je crois avec l'eau du du Yarden et avec ça il allait guérir de la maladie qu'il avait et la personne elle croyait pas c'estàd parce qu'elle avait fait des choses avant qui étaiit pour guérir sa maladie il avait fait des choses incroyables. Maintenant, il est venu, lui a dit voilà tu fais juste nim il a pas pu faire. Alors il y avait des élèves là-bas, il dit pourquoi tu écoutes pas ? Il t'a dit de ve faire va lève-toi les mains du Yarden, fais ce qu'il te dit. Alors il a été il a fait il a guéri tout de suite. Maintenant Raben il a dit c'est ça le problème avec vous c'est que vous je vous dis des choses faciles et vous vous croyez que parce que c'est facile ça marche pas. C'est vous pouvez pas croire qu'on peut réparer facilement. vous c'est ça vous rentre pas vous croyez qu'il faut rester dans la difficulté si c'est pas dur ça répare pas alors ça c'est ça c'est pareil leit aujourd'hui c'est d'arriver le taklit c'est d'arriver à rentrer dans la chose c'est pas le taklit c'est pas c'est c'est pas le amal pour le amal le c'est d'arriver à quelque chose. Si maintenant tu vas utiliser une gmara qui est traduite pour apprendre la gmara alors tu vas utiliser une gara tade. Il faut pas avoir honte et après tu sauras et tu auras plus besoin. Mais il faut la porte par où tu dois rentrer, c'est celle-là. Tu rentres par celle-là, c'est tout. Qu'est-ce que quelle est la difficulté ? Maintenant, s'il y a quelqu'un qui te s'il y a quelqu'un qui te coach ou tu as besoin de vivre dans un quartier religieux pour être religieux. Si tu veux dans un quartier non religieux, alors tu as pas tu t'affaiblis. Alors, il faut pas avoir honte, il faut vivre dans un je veux dire, c'est pas ce qu'il faut chercher, c'est c'est la rentabilité de de de la chose. C'estàd il faut voir où c'est que tu es le plus rentable. Il faut pas regarder maintenant que ça c'est c'est pour les faibles ou ça. Il faut regarder toi où tu te trouves. Maintenant quand tu es entouré de gens qui font la Torah alors tu te sens bien. Quand tu es entouré des gens qui font pas la Torah là ça te ça t'affaiblit. Alors si tu es comme ça alors il faut choisir un endroit qui te correspond. Je dire c'est pas il faut pas regarder aujourd'hui que le que la chose elle est par rapport à des normes. Aujourd'hui les normes c'est pas qu'il y a aujourd'hui c'est pas les normes qui avaient il y a 50 ans. C'est pas du tout les mêmes normes aujourd'hui c'est sauf qui peut c'est pas du tout les mêmes normes. C'est d'autres choses. C'est une autre façon de voir la vie. Et aujourd'hui, on est faible. Donc, on a besoin de on voit de de d'une lumière très claire, de choses que dans notre dans notre tête, dans notre cœur, ça doit être clair la Torah. C'est pas des trucs qu'on est à peu près comme ça. Maintenant, si quelqu'un il a trouvé une méthode que cette méthode là elle fait que il fait moins d'effort parce que parce que il il a trouvé une motivation qui lui permet de de moins se se fatiguer. Alors a il y a pas il y a pas de raison de d'aller choisir la fatigue elle-même. Tu comprends ? S'il est pas sûr de d'avoir la même rentabilité, c'est pas c'est pas nécessaire. C'est pas sur l'effort lui-même que Hasham il te donne le les les le le c'est pas c'est pas sur l'effort lui-même, c'est dire l'extérieur de l'effort. C'est la motivation qu'il faut voir. Il y a des gens, ils ont fait des gros efforts. Il dit il y a un monsieur il a levé une il a levé une pierre très très lourde. Et après ses entrailles, ils sont ils sont déchirés. Il a dû girer son ventre parce que la pierre elle était trop lourde. Il y a des gens, ils ont fait des efforts, des efforts et après tac, ça s'est s'est déconnecté parce que il faut voir qu'est-ce qu'il y avait derrière cet effort là. Des fois, tu peux faire des efforts parce que tu es jeune, c'est tout. La jeunesse, tu peux faire ce que tu veux quand tu es jeune, même si ta motivation, elle est pas 100 %, mais tu peux faire beaucoup de choses, faire semblant de faire beaucoup de choses, mais après avec le temps, tu peux faire que ce que ce que tu aimes, que ce que tu es. c'est tu pourras pas faire autre chose. Tu peux plus faire semblant de faire quelque chose. Tu vas faire ce que tu es, c'est tout. Tu vas être ce que tu es. Alors, il vaut mieux depuis le départ commencer avec ça de de de faire un effort qui soit basé sur quelque chose, une motivation vraie. C'est tout. C'est tout. C'est ça le le principe de la gua. Qu'on veuille ou non, c'est comme ça que ça vient. C'estàdire, on voit que tout va vers ça. Tu prends des il y a des sparumes de moussar qui ont un siècle ou deux qui sont illisibles aujourd'hui par les gens. C'est pas parce qu'ils étaient pas bien, ils sont très bien. C'est cadoches, c'est tout. Mais les gens d'aujourd'hui peuvent plus peuvent plus accrocher à ça. Il y a pas où accrocher. Il faut que tu trouves où accrocher la personne. Tu vas essayer de lui faire peur, il a pas peur. Il y a des gens même au gain mais ils ont ils font pas de chuva. Ne crois pas que que même qu'il y a des gens qui sont dans le gayam mais ils font pas de chouva. Ils restent comme ils étaient. Ils restent énervés les trucs et tout. Ils font pas de chouva. Ils restent dans la picore. Ils veulent pas faire. Il y a des gens qui gardent leur révolte même dans le dans dans le dans le gén. C'est pas rien qui donc ces gens-là tu vas pas les motiver avec des tu vas pas leur faire peur. Ça leur fait rien du tout aujourd'hui. Aujourd'hui des des des jeunes, tu vas leur faire peur. Aujourd'hui, il volent des films d'horreur et des trucs. C'est ça leur fait plus peur que que ce que tu leur tu peux leur raconter. pas de de ou attraper avec ça, mais si tu leur amènes une vérité qui est claire, alors là, ça y est, la personne elle démarre. C'est ça la 50e porte. La 50e porte, c'est ça. Ouais, c'est ça. C'est la c'est l'évidence. La 50e porte, c'est c'est Claria Meira. C'est l'évidence. La 50e porte, c'est chaud. C'est au su de toutes les midotes. C'est dire, c'est une évidence sans midote. Aujourd'hui, aujourd'hui, c'est à ça qu'on est arrivé. C'est ce qui c'est ça qu'il fautanimber face à face et il faut voir la face de la chose faut que ça soit évident si vous amenez pas aujourd'hui une Torah évidente les gens il ils peuvent pas ils peuvent pas il faut parler clair faut que ça soit clair il faut pas des truc il faut clair il faut que les choses il y a pas de de notions flou d'habitude c'est très dur le retour à la simplicité la simplicité c'est très dur puisque c'est on boucle la boucle quand on fait Ouais, mais tu revient à l'origine d'un d'un autre côté, vous voyez qu'aujourd'hui il y a une tendance des gens retourner aux choses simples parce que les gens ils sont fatigués, ils sont fatigués de il leur ont compliqué la vie trop et trop compliqué c'est trop compliqué. Il y a des gens même qui vendent leur leur bien et tout qui vont vivre dans des endroits où ils peuvent plus c'estàd ils peuvent plus supporter cette cette vie là elle est trop compliqué et c'est tellement compliqué qu'il y a aucune vitalité il y a aucune motivation il y a il y a aucune ava entre les gens il y a pas de de il y a pas de de d'amour entre les gens les gens ils ont pas de c'est c'est dangereux même. Regardez les trucs, vous entendez des trucs, les gens ils jettent des gens dans les trucs de métro ou il se passent des trucs mais les gens ils sont fatigués. Pourquoi il va vivre tout ça ? Pourquoi quelqu'un il va vivre qu'à chaque fois qu'il prend le métro, il faut qu'il regarde s'il y a pas un faux qui sort qui va le pousser dans la Pourquoi je j'ai besoin de vivre ça ? Il y a des endroits dans le monde où il y a pas de métro, où il y a pas de gens qui poussent, où il y a rien du tout. Je vais la base et tout. Pourquoi je vais je vais vivre là-dedans. Un moment les gens ils se fatiguent, c'est tout. Ah il y a moins d'argent, c'est pas grave. Je préfère moins d'argent plutôt que me trouver sur le métro. un jour et et cette peur là permanente permanente ton fils il va à l'école est-ce qu'il va revenir il va pas se faire tabasser et ses trucs et ça et ça mais pourquoi pourquoi ça au nom de quoi au nom de quelques billets quelques dollars de plus besoin comment avec ce que vous dites on peut gérer notre relation avec la masé parce que ce que vous dit c'est c'est très on y pense beaucoup on peut le faire au quotidien mais on a quand même besoin de vivre on a quand même besoin de travailler Alors prier pour sa parassas c'est comme vous aviez dit au début c'est prier pour prendre quelque chose. Est-ce qu'on a le droit de prier pour notre par ? Bien sûr on a le droit parce que la parna c'est pas pour prendre c'est pour fonctionner. Je rien prendre. Il faut avoir comme notion par ça c'est pas pour prendre c'est pas pour prendre. Mais on veut rien prendre nous. On veut rien prendre. Si hm il peut nous prendre et qu'on a terminé ça, ça on sera le plus content du monde. On a rien à faire ici hein. Ça nous intéresse pas du tout ce monde. On est là parce qu'on a un travail à faire c'est tout. Alors maintenant on demande parsa parce que parce que si on n pas de parna, on narrive pas à fonctionner et ça nous prend tout notre tout notre énergie. C'est dire quelqu'un qui a des soucis de parça, alors il a il a la tête que là-dedans. Comment il va faire pour ça ? Comment faire pour ça ? Pour tout c'est comme ça une fois Rabi Nathan il a vu quelqu'un le matin après la la fila, elle était en train d'étudier quand Rabi Nathan il est venu lui dit il lui a dit ça suffit avec la la Vatahila va manger reviens c'est tout il a vu que il faisait des efforts. Il avait sa tête, elle était dans dans un café au lait. Elle lui a dit "Mais va prendre le café au lait, termine avec ça, c'est tout. On en parle plus, va manger, reviens étudier." Alors le de la parnassa, c'est c'est pour fonctionner. C'est tout qu'on a besoin de parnasa. Et pour et pour faire Rabenous, il dit que la cavana dans le travail, c'est pour donner, c'est tout. On dit "Achem, donne-moi pour que je puisse donner, c'est tout." C'est ça que je veux. Si j'ai plus que j'ai besoin pour vivre, alors c'est pour donner. C'est je suis pas intéressé par prendre, je vais pas prendre. Tu dis à chem voilà tu me le donnes tu vas voir si je lui donné je vais pas prendre du tout je suis pas intéressé par prendre c'est sûr que si quelqu'un il utilise la prière pour pour demander des choses qui sont des de la consommation alors il il dit il dit que ça s'appelle des filotes ra c'estàd des desilotes des mauvaises filotes c'estàd il a compris que la prière c'est un moyen d'obtenir des choses et maintenant lui il veut des choses et alors il utilise la prière pour obtenir mais ça c'est pas c'est pas des filures qui qui sont qui Ils sont tellement appréciés en haut. Mais les filotes qui sont appréciés en haut, c'est quand quelqu'un il prie pour le kium de la Torah. C'estàdire, il prie pour arriver à faire la Torah. Il dit "Hachem, regarde moi, moi je voudrais avoir la tête plus tranquille quand pour prier, pour étudier, pour m'occuper de ma famille et cetera. Mon travail est difficile, il prend beaucoup de temps. Alors, je te demande de donner quelque chose qui soit plus facile. Facilite-moi la tâche, c'est tout. Je perds pas ma vie là-dedans. Et avec ça, il répare le lead marijon. C'est-à-dire nous ce qu'on supporte là-dedans, c'est la faute d'Adamichon. Dès qu'il a fauté, il il a reçu comme comme clala que il va avoir la difficulté de la parassa. Pourquoi Haschem il a il lui a donné ça ? aurait pu lui dire donner autre chose. On peut lui dire voilà tu tu vas tu vas avoir mal tout le temps au dos ou je sais pas n'importe quoi il aurait pu lui donner a donné ça parce que ça c'est la réparation de près d'Adam Marichon et tout ce que nous on on passe dans difficulté de la parass c'est c'est parce qu'on reproduit la faute d'Adam Marichon si nous-même on on analysait la faute d'Adam Marichon qui était que il a voulu rentrer dans la compréhension avant de rentrer dans le vécu alors si on avait pas cette attitude nous aussi parlant ça serait facile. Et tant que maintenant parlant ça est difficile, ça veut dire qu'on refait la la même erreur qu'Adamaron. C'estàd on on est plus sensible à la à à la compréhension qu'au vécu de la de la chose. Hem il veut qu'on cherche le vécu. C'est pour ça que aussi cette faiblesse qu'il y a dans le monde aussi elle elle répare ça. C'estàdire la faiblesse, elle répare le marichon. Pourquoi ? Parce que la personne elle a même plus la force aujourd'hui des gens ils ont même pas la force de réfléchir même de réfléchir c'estàdire si tu fais des cours un peu trop élevés ou ça demande de suivre un peu trop les idées les gens ils peuvent pas ils ont plus la force de suivre avec alors ça les protège c'estàd que ils peuvent même pas rentrer dans le dans dans la faute d'Adam ils ont même pas les récipients pour ça donc les les gens ils vont directement laun ils vont directement à des choses qui sont du vécu c'est tout ils ont ils ont plus la force de de vivre de la théorie et ça c'est une protection ça automatiquement ça répare la la faute d'Adam c'està dire comme on dit il y a pas de il y a pas de guerre mais faute de combattant c'est pas parce qu'ils ont pas envie de faire la guerre c'est qu'il y a personne il peut pas se battre il a pas de tête pour pour réfléchir madame Marichon il avait une tête il pouvait réfléchir non on n pas de tête nous si on nous donne pas de la de la de la vie de de de de l'énergie ça y est ça marche pas si on veut nous donner de l'énergie qui de l'énergie qui vient par notre cerveau, on narrive pas, on narrive pas, on n pas il y a pas assez de force dans le cerveau pour nous donner de l'énergie. Donc ça c'est ce qu' dit ici c'est pan c'estd que le but c'est comme il a dit c'est le c'est la 50e porte c'est que ça c'est la joie de la elle-même. Ça c'est la comme c'est écrit dans la danselle joie quelle grande joie il y a à quand il y a làbas je connais pas le passage làbas quelqu'un regarder C'est s qui parce que quand on reçoit la Torah, on reçoit une véritable joie. La joie la joie de la elle-même qui est le miroir qui est qui est clair, c'estd la chose évidente, il y a que a c'est comment c'est écrit ? C'est écrit comme ça. Il y a pas de joie que comme de sortir des doutes. Il y a pas une plus grande joie que de sortir du doute. Qu'est-ce ça veut dire pas une plus grande joie ? Parce que quand ça devient évident, c'est ça la joie. La joie, ça y est, j'ai vu, c'est clair, c'est clair. C'est ça y est, c'est je suis joyeux. Mais tant qu'il y a des doutes, alors il y a pas de simha, il y a pas la personne, elle est dans des des tant qu' c'est pas évident. La chose elle est pas évidente. Une fois que maintenant on a vu quelque chose d'évident qui sont qui sont la Torah de la Meira c'estd la Torah de la 50e porte c'estàd une évidence de d'Hashem et quand on vit dans dans la dans lagarha nous aujourd'hui de quoi on tire notre dans de quoi on tire notre joie c'estàdire nous on est beaucoup plus joyeux de voir une ajgha c'estàdire de voir une providence que de comprendre quelque chose même si on comprend quelque chose dans la Torah on étudie dit hashem on comprend des choses mais de voir hashem dans notre vie il y a pas qui nous remplit le cœur plus que ça parce que ça ça nous ça ça rend réel le le rapport avec hashem maintenant tu as compris des choses tu as étudié tu as compris des choses c'est bien tu as compris la tor mais sur le terrain qu'est-ce qui se passe avec toi mais quand tu vois qu'achem est avec toi marche il t' il tu vois unegar extraordinaire tu as besoin de quelque chose ça vient tu as ça tu tu vois tu vois une présence divine à côté de toi Ça c'est autre chose complètement. C'est ça ça nous ça nous ça nous motive. C'est c'est plus on voit de la plus qu'on plus on est motivé. Çaappelle c'est dire panim panim c'est dire tu vois mache que il y a pas deva qu' y a pas de logique rien il y a que hm dans le monde quand tu prends conscience de ça alors là c'est c'est la vraie simra tu rentres dans ce qui est la vraie simra. Israël nichma. C'est pour ça que le Israël ils ont dit naas et nichma. D'abord ils ont dit d'abord on va faire et après on entendra ça c'est la joie et ce qui est écrit que disent la joie du monde elle se trouve sur leur tête. C'est étonnant. Comment c'est possible de faire avant d'avoir entendu ? Surtout que c'est le pass qui dit que la chair, c'est pas quelque chose qui est un drage. C'est la Torah elle-même qui dit ça. Tout ce queem il a dit, on va faire et on va comprendre et on va entendre. Mais comment tu peux faire sans entendre d'abord sans comprendre ce qu'on t'a dit de faire ? D'abord tu vas comprendre après tu vas faire comment on peut dire je vais faire et après je vais comprendre maintenant quand il a écrit tout ce queem il a dit on va faire et on va entendre alors maintenant c'est écrit dans le pass que hashem il a dit ce qu'il a dit on va le faire et on va entendre mais mais le passou que lui-même il dit que tu as entendu ce que il a dit alors comment tu dis d'abord on va faire après on va entendre voilà tu as entendu ce qu'aham m'a dit donc quel le comment on arrange ça vous comprenez la question qui dit il a marqué qu'achem il a parlé et maintenant on a dit oh d'accord alors on va faire et on va entendre bien sûr d'accord sur quoi c'est que tu as entendu quelque chose alors c'est quoi tu vas faire et après tu vas entendre tu as déjà entendu sinon qu'est-ce que tu vas faire d'accord mais d'après ce qu'on a dit on peut expliquer Ils ont eu t joie qu'ils voulent aucun salaire du monde futur. Il vouit une autre grâce à cette autre vont faire tout ce que leur a dit de faire. de leur but et de recevoir leur salaire c'était le nich c'est ça la chose quand ils ont dit c'est dire c'est sous-entendu on a on a entendu ce que tu nous as dit on va le faire mais on veut entendre encore c'estàdire on veut pas s'arrêter là on peut pas qu'on fait nichma na et on s'arrête. On veut nichma, c'estàdire on veut rentrer dans un cycle où ça s'arrête pas. C'estàd qu'on veut faire une et que au lieu de dire viens on fait les comptes tu dis non non fait pas de compte donne-moi une autre pas faire de compte je veux une autre quelqu'un c'est pour ça que ils ont dit ils ont appelé le la joie du monde elle est sur leur tête pourquoi ils ont donné c ce nom là C'est ça le de la joie dire qu'il arrive à voir la sim de la joie elle-même de la mitva elle-même jusqu'à qu'il ne soit plus intéressé par aucun salaire du monde futur. il veut entendre une autre comme salaire de cette et que ça c'est la c'est pour ça que s'appelle la joie du monde c'est lui qui qui vit pour l'éternité c'est pour ça que la joie de la elle-même la joie d'em s'appelle une éternelle comment on arrive à cette joie là c'est grâce au tonner chez chauffard ça c'est le son du chauffard c'est pour ça que il y a des toners et le chauffard à t pour ça que accompagné de tonner de son du chauffard dans des voies et des des éclairs Tu t'es révélé à eux dans la voix du chauffard, tu t'es présenté à eux. chauffard che maintenant le chauffard de mat c'était le chauffard du bélier de que c'est les la rigueur c'est les ton la rigueur grâce au chauffard de matin la comment on appelle ça la la les choses tortue qu' a dans le cœur se sont défaites c'estd tous les nœuds qu'il y a dans le cœur se sont défait et ils ont ils ont eu la joie mais il faut vider l'esprit de des pensées étrangères des mauvaises pensées que ça c'est le il faut aussi garder la crainte donc cette notion de chauffard du deak c'est qui enlève laim c'estàdire ça enlève la les choses qui sont qui sont tortueuses dans le cœur. Pour donner un exemple, qu'est-ce qu'il veut dire ici ? C'est que vous voyez quand des gens ils se trouvent dans des situations qui où il y a une hein saf pas le safc. Oui, ça enlève les spécotes, c'estàd ça enlève les doutes, mais ça enlève les choses tortueuses. Ça veut dire ça enlève tous les t tous les méandres si vous voulez qui a entre les le point de départ et le point d'arrivée. C'està-dire il y a des méandres dans lesquels on peut se perdre dans la vie. C'està-dire que quand maintenant vous perdez l'évidence du but, quand l'évidence du but elle elle est pas claire, alors il y a des méandres dans la vie. C'estàdire comme vous devez faire là par là, ça ça alors on peut on peut aller dans des choses, on peut se perdre. Maintenant, le le lien du tonner, c'est que ça enlève ces choses-là du cœur. Comme quelqu'un qui vit dans dans qui passe dans sa vie une situation qui est qui qui va le bouleverser, c'estàdire comme un tonneur. Vous voyez qu'après la chose la la personne qu'est-ce qu'elle veut ? C'est quelque chose de simple, c'est tout. Vous voyez que ça simplifie tout tout. C'està dire quand quelqu'un reçoit un choc dans sa vie, vous voyez qu'après sa réaction c'est d'aller tout de suite vers des choses simples, de simplifier tout. C'est parce que ça lui enlève tous les méandres qu'il avait dans le cœur. C'està-dire toutes les les choses tortueuses qui étaient dans son cœur. Comment la chose elle elle l'a emmené d'un côté d'un autre que qu'il a manipulé de la vérité qu'il a fait quand il y a un choc tout se tout se clarifie c'està dire tout devient simple. Alors ça c'est le ça c'est le principe du tonner quand on entend le tonner c'estàdire dans la vie on entend des fois des choses qui sont qui se qui sont forte il se passe des des situations fortes ces situations fortes elles enlèvent tout toutes les les choses qui sont tordues dans le cœur c'est ça simplifie la vision des choses c'est c'est des gens chacun qui est passé par des chocs dans sa vie il sait ce que ça veut dire ça c'està-dire que comment après il y a il y a il y a un désir de simplicité c'està-dire il y a plus les choses est-ceelles sont plus compliquées Les gens, ils voient la vie après de façon simple, on perd toutes les t tous les artifices qu'on avait dans notre vie, tous les trucs, tout ça, ça s'en va. Il reste juste simple, c'estàdire les la nourriture, les choses simples, pas on a plus de complication. Ça c'est le le principe du des ramim, c'està-dire de matin de Torah. C'està-dire que le fait que maintenant il y a le tonner qui accompagne le matin de Torah, c'est ça qui nous aide à ne vouloir que la mitva elle-même parce que même le le kibou on va dire le fait de vouloir un salaire ça aussi c'est quelque chose de de détourner. C'està dire quel salaire on a qu'est-ce qu'on va être intéressé par le salaire qui qui dit salaire ça veut dire ça veut dire terminer c'estàdire on a on a un rapport de de c'est d'intérêt avec HM on a fait ce qu'il nous a demandé de faire maintenant on veut notre salaire c'estd ça veut dire qu'on n pas intéressé par être avec Hem lui-même. Le salaire c'est pas d'être avec lui-même. Ça c'est quand ça c'est quand tu demandes ça c'est quand tu demandes une autre mitva ser mitva mais le salaire c'est le salaire de quelqu'un c'est son intérêt personnel c'est ça qu'il cherche c'estàdire il veut prendre quelque chose ça le salaire quand vous avez été là pour le il a été sur son mais le c'est l'italien je comprends pas sur quoi il est ter lui il veut la kba et là-bas C'est la kva il a vu dans ce lava du je comprends pas c'est c'est le c'est les les mais dans dans ce monde là dans ce monde là c'est quand on fait une mitva on sait qu'on va avoir un un salaire sur sur cette mitva même si la la paye que ça soit une paye en en espèce ou en nature ou en quoi c'estàdire que Hashem il nous paye même si Hashem il nous paye avec une une compréhension de la Torah plus grande par exemple il te dit voilà tu as fait cette mitva je vais te donner une compréhension plus grande de la Torah on a dit non moi je veux pas je veux pas une compréhension plus grande je veux je veux être avec toi c'est ça que je veux dire ne me paye pas ça c'est être avec non c'est pas c'est pas c'estàd la chose l'approche c'est pas la même. C'estàd quand vous demandez maintenant que ce qu'on veut c'est voir Hem maintenant nous nous dans l'amaba on sait pas ce que c'est mais parce que dans l'amaba il y a pas de mitwot il y a pas de mitwot quand on dit mitva c'est dans ma c'està dire dans ce monde là on veut on veut faire on veut pas on veut pas de de on veut pas de salaire c'estàd on veut pas rentrer dans cette notion là de salaire on veut rentrer dans une notion que la mitra elle-même c'est ça notre salaire c'est le le le la joie de faire la mitva. C'est-à-dire que en faisant la mitva, je vois Hem. C'est ça mon salaire. C'est pas maintenant qu'il va me payer parce que j'ai fait la mitva. C'estàdire que la mitva c'est le moyen de voir Hashem. J'ai vu Hashem, c'est ça mon salaire et je veux voir encore Hashem. Je veux pas un un salaire. Toi tu me dis dans l'amba le salaire de d'avoir fait la mitva c'est de voir Hem. Mais ici quand on dit mitva c'est dans l'amé c'est pas dans il y a pas de mitva dans l'amaé je vais te je vais te donner un exemple je vais donner un exemple maintenant mitvachouette Israël c'est une mitva d'habiter en Israël d'accord maintenant il y a il y a les les Israël il y a beaucoup de de de maotes d' Israël elle est mark elle donne il y a de la gdoucha il y a beaucoup de choses en Israël qui sont qui sont des effets de la terre d'Israël d'accord Maintenant, il y a il y a il y a quelque chose de simple, c'estàdire de que ta vitalité, tu l'attires du fait d'être là, c'est tout. Pas des effets que que des effets profitables de la présence en Israël. C'estàdire le fait que tu es là, c'est tout. Ça suffit. Ça te suffit. C'est ça que tu veux. Tu veux être encore là. C'est tout ça que tu demandes. C'est pas ce qu'elle donne la terre. La terre elle donne des choses mais maintenant dans c l'approche de la mitva elle-même il y a il y a une approche si tu veux d'être là il y a une approche où il y a une approche d'intérêt si tu veux c'est comme va chezabava ou l'abadava il y a un amour qui dépend de quelque chose. Il y a un amour qui dépend d'un échange. Tu je te donne ça, tu me donnes ça et voilà comme ça on on les amis avec ces échanges. Mais il y a une amitié où il y a pas de il y a pas d'échange. Aucun il y a aucun échange. Je comprends pas sur quoi je vais ma terre sur le sar et le sahar c'est elle même une mitva c'està dire le sar c'est c'est une le mitva c'est de pouvoir faire une autre mitva c'est pas un salaire c'est pas un salaire de pouvoir faire une autre mitva quand tu dis à quelqu'un le le le salaire d'être en Israël c'est d'être il dit mais voilà je suis en Israël il dit oui mais le salaire c'est c'est de c'estàd que avec ça ça te comble tu as pas besoin de plus tu es comblé de ça même. La mitva elle te comble en elle-même. Tu as rien besoin d'autre. C'est pas on passe à la caisse là. À aucun moment c'est comme ça. Comment à aucun moment ? C'est toute la la motivation de la plupart des gens c'est c'est pas c'est c'est parce qu'ils veulent passer à la caisse où ils ont peur eux de passer à la caisse. C'est c'est pour ça qu'il font vote. C'est c'est c'est c'est pareil. C'està dire qu'il d'un côté ou d'un autre c'est pareil. C'està dire que la personne elle a peur alors elle fait parce qu'elle a peur ou ou que que la personne elle sait qu'elle va se remplir les poches. C'est pour ça qu'elle fait les les mitvotes. Mais alors c'est quoi la vraie ira ? La vraie crainte c'est la crainte de de décevoir la crainte. C'est la vraie crainte d'Hem. C'est c'est la crainte de la de de la grandeur d'Hachem. C'est pas la crainte de la duèche. Mais Rab nous dit qu'on commence par ça. On commence par S on après on on avance. Mais ici il parle de il parle de de la notion de de la mitva et de la simra de la mitva que ça c'est la simra d'ashem lui-même. Maintenant il dit que la c'est un moyen de de débarrasser le cœur de de la notion d'intérêt. Parce que d'où elle vient la notion d'intérêt ? Elle vient du rapport de de la crainte. Dès que vous rentrez dans un rapport de crainte, vous rentrez dans un rapport d'intérêt, vous pouvez vous vous rendre ça un effet cause fait automatiquement vous pouvez vous rendre ça compte de ça dans un dans le travail. Si maintenant il y a un rapport entre le patron les employés de crainte, vous voyez que ça devient tout de suite un un rapport d'intérêt parce que ça y est, il y a plus d'autres motivation. Le seul ce qui la seule motivation qu'il y a, c'est l'intérêt, c'est tout. C'est-à-dire le gars dit "Moi je je reste là parce que parce qu'il me paye bien et tout sinon je serai parti." C'estàd j'ai plus envie de rester là. Pourquoi ? Parce qu'il y a plus de d'amour, il y a que de la crainte. Quand il y a que de la crainte tout de suite on passe sur le rapport d'intérêt. Donc vous voyez que le rapport d'intérêt c'est c'est un c'est c'est une conséquence de du rapport de crainte. La crainte ça amène le rapport d'intérêt alors que l'amour il désintéresse. L'effet de l'amour c'est de désintéresser. Pourquoi quoi ? Pourquoi il s'est dit à la fin ? dit gemor les chemor ça c'est c'est c'est la suite de ça c'estàdire les chemor de garder la de faire attention que la elle tombe pas dans les dans dans desotes nefouot c'estàdire dans dans des craintes qui sont des craintes des peurs si tu veux de ce monde qui neutralise hein qui neutralise non c'est des des c'est des peurs qui sont qui sont extérieur c'estàdire c'est pas la c'est pas le le la de d'ashem la ila c'est la il ira de des choses La masé, c'est quand la peur elle est tombée dans des quelqu'un il a peur d'une nombre, il a peur d'un truc, il a une crainte qui est fou là, c'estàdire qui est tombé. Faut qu'elle reste élevée, il faut garder la crainte à certain niveau pour qu'elle puisse avoir l'effet de redresser le cœur. Tu comprends ? Si maintenant la crainte elle tombe, alors le fait que quelqu'un il va avoir peur ça va pas lui redresser le cœur. Au contraire, ça va il va encore plus essayer euh de se sécuriser par des par des méthodes. Mais vous voyez que la crainte, elle amène à la recherche de l'intérêt. C'est un rapport de c'est un rapport intéressé. C'està-dire que c'est pour ça qu'em il veut pas il veut pas faire faire tuva par la crainte au monde. C'est je vous ai dit déjà plusieurs fois c'est pas c'est pas un problème. Si Hashem il veut faire peur au monde, c'est pas des tsunamis. Il peut les faire dans tout le monde entier en en 5 secondes. C'est c'est pas il y a plus d'eau que que de terre. C'est pas un problème de noyer le monde. C'est c'est et les gens il ça y est, ils font tout le monde fait tch tuva mais ça y est c'est un rapport d'intérêt tout de suite. C'est une réaction de c'est normal que quand quelqu'un il vit un tsunami ou un truc que après il est il est il dit ça y est je vais quelqu'un de bien maintenant je vais faire que des choses bien et cetera. C'est c'est c'est normal. Mais Hem, il voulait pas qu'on passe par là. Hem il veut qu'on qu'on y arrive par des moyens qui sont des moyens qui sont intéressants pour nous, pas pour lui. Lui, il peut nous faire faire tuva tout de suite, mais c'est pour nous que ça soit intéressant. C'està-dire qu'on a qu'on a une démarche qui nous fasse gagner, qu'on sorte avec quelque chose qu'on sorte vraiment enrichi dans dans la connaissance d'Hem. Les notion de Irak, il y a des notions de Irak dans l'Iran. Même siemat là d'en haut celle celle c'est pas celle qui fait peur c'est c c'est c elle donne de la crainte c'estàdire elle enlève la bêtise qu'il y a dans le cœur si tu veux elle enlève toutes les bêtises c'estàdire que la personne ça la ça la ça la purifie complètement de de la bêtise. Elle arrive à dépasser la notion d'intérêt. La notion d'intérêt si tu veux c'est une clipa qui vient sur la sur le rapport de de hira. Alors cette cette ira d'en haut, elle enlève ce ce les conséquences de ce rapport là qui sont qui sont néfastes à la alors il dit c'est pour ça qu'il y a 49 jours dans la que dans ces 49 jours on sort de la t vers la ta vers la pureté pour être apte à recevoir la t de la pureté c'est se purifier de la de l'impureté de l'Égypte et caral et car de la t d'Égypte c'est que la conscience d'achem elle était en galout que ça c'estabrit c'estàd que quand l'alliance elle est abîmée alors il y a pas d'évidence d'achem on peut même faire maintenant Dans les 49 jours de laira, quelle est l'intention principale qu'on a ? c'est de purifier le che d'abîmer l'alliance qui est la de l'impureté de l'Égypte et par le fait qu'on purifie la conscience pendant les jours de la sfira de l'impureté de l'Égypte que l'Égypte c'est la conscience abîmée à ce Le cerveau devient propre et clair de de mauvaises pensées. À ce moment, on entend la voix des tonneurs de la Torah les de Donc ici le comme on a on a on a parlé plusieurs fois la date c'est la conscience d'ashem. C'est ça le date. Maintenant il y a une conscience il y a plusieurs niveaux de conscience d'achem. Il y a une conscience d'achem qui vient par l'esprit, c'estàd par la par la réflexion. C'est-à-dire que la personne elle a réfléchi et cetera et elle elle arrive à un résultat d'après sa pensée que il faut croire dans Hem, il faut faire les misevotes et cetera. Mais ce date- làà cette conscience-là, c'est pas une conscience parfaite. C'est une conscience de quelque chose qui qui est comme ce qu' voulait Adam Marie Chom, c'està-dire de passer par les réflexions et que cette réflexion, elle amène à une évidence de de la présence d'Achem mais par la réflexion. Mais le le daat le daat véritable c'est le tikun brute. C'est ça le daat. Le daat c'est de réparer l'alliance c'estàdire de créer un lien avec Hashem. Çaunabrit. Tu es abri ça veut dire de dire àchem je me l à partir de maintenant je suis lié à toi et je ne ferai plus jamais rien qui te qui qui te rend mécontent. Je veux être lié à toi. Je veux qu'il y a un rapport de confiance entre nous et moi je ne ferai plus rien qui qui trahira cette confiance. Je m'engage avec toi. Ça c'estunabrit. Ça ce qui s'appelle tikunabrit. Après tout le reste c'est des détails mais le tikun abrit c'est celui-là. C'est dire c'est pas le gars qui fait attention dans telle chose ou dans telle chose dans telle chose et à côté il il fait des des bêtises. Il faut qu'il arrête c'est tout la le mal il faut arrêter. Oh hemoura c'est tout ceux qui aiment haschem il détestent le mal. C'està dire il y a un moment où la personne elle s'engage, elle dit àem regarde à partir d'aujourd'hui je crée une alliance avec toi. Ben cette alliance elle existe depuis longtemps mais du côté de l'homme c'est lui qui c'est lui qui fait les problèmes. Hem il est toujours il garde toujours l'alliance avec nous. Il y a pas de problème. Mais nous il faut qu'on s'engage. Alors l'engagement dans l'alliance il vaer, il va amener une évidence d'achem parce que dès que tu déposes hein, c'est pas dès que dès que tu trahis pas l'alliance, c'est tu t'engages dans l'alliance avec Hem, l'alliance avec Hashem dans sa généralité c'est ça, c'est que tu tu prends sur toi de plus faire de bêtises, c'est tout. Tu fais plus ce qui est pas ce qui est pas la volonté d'Hachem. Tu t'engages à ça. Quand tu t'engages à ça, tu vas rentrer dans une évidence d'Achem. Tu vas voir que ton ton esprit, il va prendre conscience de l'existence d'achem. Tant que maintenant l'alliance, elle était pas réparée, alors la la personne, elle vivait comme ça. Des moments, elle prend, des moments elle pose. Quand ça l'intéresse, elle est avec Hem. Quand ça l'intéresse pas, elle est pas avec Hem. Il il joue avec ça. Mais quand la personne elle s'engage ma marche dans Tikunabrit, alors c'est Tikunabrit, ça veut dire que maintenant je suis lié avec lui. C'est fini, je m'éloignerai plus jamais de lui. Plus jamais quelque chose qui sera contre sa volonté. Une fois que j'ai pris sur moi ça, je suis rentré dans la notion de tikunabrit. Et c'est ça qu'il y avait en Égypte. Le problème de l'Égypte, c'était le gam brite. Problème de l'Égypte, c'est que ils étaient tombés de cette ce lien là avec c'est pas dans leur comportement parce que leur comportement, il était plus de l'doucha que aujourd'hui. C'estàdire le comportement qu'ils avaient, ça existait jamais l'adultère en Égypte, ça a jamais existé. C'està-dire ils avaient un niveau les gens. C'est pas il faut pas croire que que c'était des gens de des des gens de la rue. C'était des gens, ils avaient un très grand niveau les gens qui étaient en Égypte. Mais dans le niveau où ils étaient, il y avait un problème de rapport avec Hashem, que le rapport qui était avec Hashem, c'était pas un rapport qui était un rapport de de d'engagement de sincère avec le cœur. C'était il y avait beaucoup de côté intellectuel, c'estàdire beaucoup de rapports qui étaient des rapports de réflexion, des rapports de hamets. On a dit le le galoute, on avait dit précédemment mais vous avez les mêmes choses par rapport c'était par rapport à galout du dibau et là on voit c'est quoi c'est galou c'est galou il y a un rapport entre les deux oui bien sûr bien sûr c'est quoi le c'est quoi le v dibour c'est c'estàd le le le dibour il est lié avec le date puisque parce que tu vois un enfant quand il commence à parler ça veut dire qu' qu'il commence à avoir du dat c'està dire c'est lié le di pourour avec le dire on peut parler on ne parle de dibour que dibour qui vient du darat sinon c'est pas un dibourg c'est c'est c'est des cris c'est pas des c'est pas c'est pas un dibourg le dibour c'est quand il y a du dat c'est là où le dibour une dibour c'est pour ça que que que la la guoua du dibour c'est la guoua du dat c'est la guoua du dat c'est pour arriver au dibour mais le dibour c'est la chemout non le dibour c'est la chemoute de la du gulou du daat c'est dire même si quelqu'un il arriverait à avoir un daat shalem et ilutilise le dibour elle aurait pas il serait il arriverait pas la chemout le dibour c'est la chlout du dat si vous regardez dans les de la paracha vous verrez que quand à chaque fois qu'il a écrit dans dans la tor d'abé les morts c'estàdire quand hashem il parlait avec moché c'était pour qui disent et dans les il y a des traductions ils tradisent en 10 ans d'abord Hashem Mosé les mort hashem il a parlé à Mosché à Mosché en 10 ans mais c'est pas il faut pas dire en 10 ans parce que quand tu traduis en 10 Ça veut dire ça veut dire en disant voilà ce qu'il dit après. Mais c'est pas c'est pas ça ce que ça veut dire. Les morts ça veut dire pour dire c'estàd il il lui a il lui a parlé pour dire. Alors le zoar il dit que tant que la chose elle a pas été dite il y a pas de chlout il y a pas de perfection. La perfection c'est quand tu l' dite la chose mais quand tu l' dit avec du datat. C'estàdire si tu as pas de conscience de ce que tu es en train de dire alors c'est comme un inconscient. Il dit n'importe quoi, c'est pas même s'il dit des mots extraordinaires mais c'est rien du tout parce qu'il y a pas de le daat il est il est pas dans les mots mais le dibour c'est la chemou du de c'estàdire quand le dat il est chalem automatiquement ça donne le dibour c'està dire tout ça se passe par dans le dibou quand les gens ils ont pas de chalem ils se disputent il crient ils font des mais quand des gens ils ont un da tout passe par le dibour il y a pas besoin d'autre chose il y a pas besoin des coups il y a pas besoin des des des des trucs il y a besoin de rien que la parole ça ça suffit parce que dans le daat il donne le divou. C'est pour ça que la sortie d'Égypte c'est c'est la sortie c'est la sortie de de du du bourg de la galoute mais ça vient il était en galoute parce que le da il était en galout que dibour une parole qui n'est pas entendue qui n'est pas reçue ça s'appelle pas une parole par tu as parlé pourquoi il y a personne qui a il y a personne qui a reçu donc ça sert à rien donc c'est pas un dibour pourquoi pourquoi le dip pour les pas mis de kabel ra dit là-bas dans cette tor là que parce qu'il vient pas du daat Si la parole elle vient du daat tout de suite elle metabl tout elle metab dans le monde tu vois nous on peut pas tu vois aujourd'hui en Israël et tout les gens ils peuvent pas parler ils peuvent pas parler dans le monde. Pourtant, il y en a des choses à dire. Il y en a des choses. Il y a des des Il y a beaucoup de choses à dire mais il peuvent pas parler parce que le daat il est en galoute. Alors les dit bour mais passe pas. Voilà s'ils défendent, il tirent dans une manifestation sur quelqu'un et tout vo il fait une enquête mondiale et pour pour ça maintenant il y a il y a des il y a il y a 700 700 roquettes qui tombent en quelques mois où il y a un bateau entier avec des missiles qui vient et tout ça on en parle pas. Il y a pas ça, on parle pas mais que quelqu'un qui vient manifester qui jette des pierres et des trucs et tout, il a reçu une balle, il en est mort. Alors ça ça va devenir un procès mondial. Mais c'est quoi cette histoire là ? C'est que quelqu de quoi vous parlez là ? S'il y avait quelqu'un qui avait du dat, il se lève et il commence à à dire aux gens "Mais mais il faut vous réveiller les amis, vous êtes un peu endormis je crois. Pas de De quoi vous parlez ? De quoi vous parlez ? des des des mais il y a pas il y a pas de dibour parce qu'il y a pas de date. Donc il parle pas les gens, il rentre dans le truc, il dit "Oui, on fera une enquête." Bon, c'est vrai, il faut faire une enquête. Quelle enquête ? De quoi ? Pourquoi tu dois faire une enquête ? De quoi tu dois faire une enquête ? Quelqu'un qui vit dans dans au Champsélysée là-bas, lui va te dire de faire une enquête parce qu'il y a des manifestations, des trucs. De quoi ? De quoi il de quoi il parlent les gens ? C'est mais tout tout l'idéal que qu'on arrive pas à à s'exprimer comme il faut que la parole soit pas acceptée c'est parce que le daat il est pas chal il y a pas de conscience d'achem si tu as conscience d'achem alors tu vas parler et c'est Hashem qui va parler dans ta bouche alors ça va être autre chose complètement ton dibour il vient du taat c'estàdire il vient de il vient de de d'une perfection c'estàdire d'un lien entre la matière et le spirituel alors là le dit pour les mitcabel tout de suite dès que le le dibour il est dit ça y est il est accepté c'est ce qu'il fera mai parce qu'il aura un tel que quand il va parler tout le monde va l'écouter tout le monde va écouter parce que il sera dit avec unem donc il faut il faut faire attention c'est ça c'est le chiour du omprend les les les le les mer d'orge et on on est minifime dire on le on le balance le lendemain de pesar qui chez a qui ti c'est écrit dans le dans leavim dans le payra c'est un secteur de de kabala de raim vital que il dit que c'est que le le le le grain le le la seora le grain de d'orge c'est guatria on dire c'est comme le de de chauffard et ça c'est deux fois la mais c'est c'est des lettres qui ont qui ont des qui ont des lettres finales c'est menatpar c'est les c'est les lettres qui ont des finales qui le même même sophite nous sopite là où il y a une lettre finale et ça et c'est l'être lettres là c'est les c'est la dire c'est ces lettres là c'est les vent parce que quand une lettre elle a deux dimensions ça veut dire que il y a une dimension qui est desassadim il y a une dimension qui est desourot il y a la lettre elle est sous deux apparences c'est horrible des donc quand on fait c'est horrible c'estdon balance le le le le avec ça on fait on chasse toutes les craintes les craintes qui sont des craintes tombées c'estàd des craintes de la crainte des gens la crainte de la parnassa, la crainte de la maladie, la crainte de ça, la crainte de l'autre tout on remonte on amène la crainte que vers Hashem c'est avoir que la crainte d'achem ça c'est la réération de la Donc il dit c'est pour ça que c'estàdire ça fait le même effet que le chauffard de la même manière que la le chauffard il va élever toutes toutes les toutes les craintes parce que le chauff on a dit vient de bélier de alors aussi ça élève la crainte C'est le c'est dans que là il y a le du chauffard c'est la crainte que là-bas viennent tous les tous les ton jour où on amène le corban du herom le chour de her ça ça commence les laasphira parce que le c'est de faire attention à son cerveau de pas le de pas le l'empester lui amène d'amener de la t l'esprit la crainte il faut que on doit commencer par la crainte qui parce que la crainte c'était ça qui avait avant que le monde commence. Le monde il a commencé avec de la crainte dire que maintenant le luiême c'est des la conscience c'est desadim mais avant que de prendre la conscience que que la conscience d'hem soit évidente, il faut d'abord un rapport de crainte avec hasem. D'abord, il faut savoir un c'est une étape, vous dites "Ouais, c'est une étape. La première étape, c'est la crainte. C'est dire qu'on sait qu'il y a un maître sur terre que c'est lui qui dirige le monde. C'est lui qui a mis tout en place. Ça c'est le départ de de la briataola. Après de ça, on a on arrive à l'amour mais on commence par la crainte. Donc comme on a dit que du côté droit l'esprit est blanc comme de l'argent. Ça veut dire que quand on parle de compréhension, on parle dead. Comprendre c'est le c'est le côté droit. que que quand quelqu'un il a quand quelqu'un il jette une flèche alors la flèche elle va elle va devant devant luia par quand quelqu'un il tire une flèche alors c'estd elle elle va devant lui c'estd la flèche elle va plus loin nous dit là-bas que la crainte elle elle passe en devant parce que celui qui a perdu quelque chose il va chercher ce qu'il a perdu dire le le lien de de la crainte c'est c'est ça qui qui comble on dire la crainte elle fait c'est elle qui va faire la place au au à à à à la hava c'estàd que s'il y a pas cette crainte alors les concepts ils sont ils sont ils sont sinux, c'est-à-dire que les choses elles vont aller selon la selon les midotes de la personne. Si si maintenant vous vous donner une notion à quelqu'un et cette notion elle est pas il y a pas une crainte qui a qui a été préalable à cette notion, cette notion elle peut pas être évidente chez lui parce que quand elle va rentrer en lui, la notion, elle va prendre la forme de sa façon de voir les choses. Pour enlever sa façon de voir des choses qui est le résultat de son comportement dans ce monde, il faut il faut faire un nettoyage c'est pour remettre les choses en place. Pour remettre les choses en place, c'est la crainte. La crainte, elle elle redresse les choses. C'estàdire elle enlève tous les intérêts, toutes les déformations de l'individu. Et à ce moment-là, après, il peut recevoir un contact qui est qui est un contact avec Hashem qui un contact de Ava. Abraham la crainte qu'il a que du précis. Il avait il avait de la crainte Abraham venu. Il a commencé avec de la crainte. Il il a commencé avec de la crainte Abraham Avenu. Il y a pas c'està-dire que s'il y a pas une il y a pas une prise de conscience qui de de ce pouvoir d'achem de cette grandeur, il y a pas de de hava possible. AV bien que après. Maintenant, c'est vrai que si vous trouvez quelqu'un qui a un cœur qui a un cœur droit qui est pas si nuueux, alors il a pas besoin de la crainte. Il est il est déjà deuxième étape. Mais en général, tout le monde a besoin de la crainte. Vous voyez un père de famille, même si la crainte ça représente 10 % de de l'éducation, mais il faut qu'elle soit là, sinon il y a rien. Sinon c'est plus après l'enfant, il sait plus lui, il sait pas ce que ça veut dire. Si vous lui donnez que de l'amour, lui il sait pas ce que c'est. Il croit que c'est un copain à son père. Après après c'est ça les rapports ils ont plus de ils ont plus de sens. que on commence toujours par la crainte et grâce à la crainte l'amour va venir et ça ça peut purifier le cerveau au début qu'on veut rentrer dans on veut se sanctifier se purifier tout le commencement il se fait par la crainte et grâce à la crainte il va pouvoir arriver à l'amour et à la connaissance d'em de purifier son esprit sa conscience de façon parfaite. Quand on veut sortir de la ta de l'Égypte et on veut arriver à recevoir la Torah matine om c'est horrible. On commence par le fait qu'on va balancer le om que c'est la réparation de la crainte que c'est elle qui commence. On commence à compter et chaque jour on compte le comme on dit chaque aujourd'hui premier jour du hommer et cetera des chaque jour qu'on compte on amène le de la on fait le de la crainte par le fait qu'on compte le c'est horrible va l'aider à et cette crainte là elle va amener laa qui Parce que celui qui a perdu quelque chose, il va chercher ce qu'il a perdu. C'estàdire que maintenant du moment où où il y a la crainte, automatiquement après l'amour, il va venir parce que la crainte, elle va créer elle va créer la place, elle va créer la place pour l'amour. Quand il va avoir la crainte, ça va créer la va créer le besoin de l'amour. La crainte crée le ça craint le besoin de l'amour. C'est ce qu'ils disent dans les ils disent dans dans les trucs de la de la psychologie là des des comment ils appellent ça ? Truc réflexe de Stockholm je sais pas comment ils appellent ça que quand quelqu'un il a été kidnappé et après il devient amoureux de la personne qu'il a kidnappé. C'està dire que syndrome syndrome alors il disent c'est quoi ça ? Ça veut dire que c'est ça le niam c'est que quand quand la personne elle a fait peur à quelqu'un elle a fait la place pour l'aimer et les gens ils se disent "Mais comment c'est possible ? Comment c'est possible que mais comment il a kidnappé et tout ? Comment il peut l'aimer ? Parce que parce que quelqu'un il peut aimer quelqu'un qui a kidnappé plus que ses parents quoi. Pourquoi ? Parce qu'il y a il a eu une telle crainte de la personne à un moment que cette crainte là elle lui a créé le elle est créé le récipient de l'amour. Matin aussi on a eu ça. Ouais. À matin aussi on a il avait vu la montagne, il a dit maintenant c'est maintenant vous allez sinon vous allez rester ici. Ouais ouais c'est vrai. Hem il a il a il nous a amené la crainte sur c'est comme ça qu'on a qu'on a accepté la Torah. C'està dire la crainte elle elle crée le besoin de l'amour. Voyez c'est la c'est la c'est la préparation. C'est pour ça que que des fois c'est vrai des fois c'est désagréable même par rapport aux enfants et tout. Des fois, c'est désagréable de de d'amener de la crainte. Des fois, on voudrait on voudrait avoir que de l'amour, mais l'enfant, il a besoin il a besoin de ça. C'està-dire si quelqu'un il le prive de ça, il le prive de l'amour parce qu'après l'enfant il peut pas avoir de l'amour. C'est le récipient pour avoir l'amour. C'est toute la briade fonctionne comme ça. C'est pour ça que Haschem il a créé le monde avec la arbite. C'est de laar, c'est que de la crainte. Et après c'est c'est ça vient là. C'est de la pureté quand on sort de la d'Égypte, le but c'est d'arriver à la conscience d'em, c'est d'arriver. On commence par la crainte. Quand on se purifie pendant les pendant les 49 jours de la et qu'on répare la crainte et le cerveau, on a des chances d'entendre le tonner le jour de la T. C'est la joie de la joie éternelle qui est le miroir évident. la joie de la elle-même qui ressent le plaisir du shabbat d'être dedans. C'est ça toute tout son plaisir à travers laême. Quand quelqu'un il les off de cette joie, il peut adoucir toutes les rigueurs qui parce qu'il sait si s'il y a eu déjà un décret ou pas. À ce moment-là, il peut dire pour moi le monde a été créé parce que lui à ce moment-là il peut il peut réparer le monde parce que maintenant il sait exactement quelle est la situation, comment il faut prier. S'il faut prier en parlant de façon évidente, explicite ou bien il faut habiller la prière dans des si pour donc tout ça c'est ça bien sûr c'est une avoda des tadikin mais on sait pas que nous on sait pas ce que c'est ce que ça veut dire ni avant Xardine ni après Xardine mais ce qu'on sait nous c'est que les tadikim eux les les tadikim les vrais tadikim ils ont clar c'estàdire que eux c'est une tor qui est évidente C'est plus on a on a la possibilité de de fréquenter les tadim et plus on a on va voir le comportement, l'étude de quelqu'un qui a qui vit l'évidence de d'Hachem. Et ça c'est quelque chose qu'on peut pas fabriquer nous-même. Ça, on peut pas le fabriquer. Cette cette ce concept là de la ces concepts de la Torah, on peut pas c'est pas des choses qu'on peut fabriquer. Même si si quelqu'un il est d'accord et il veut apprendre et cetera, mais si quelqu'un il fréquente pas des sadikim, ça peut pas lui rentrer la Torah. C'est il peut pas voir qu'est-ce que c'est quelqu'un qui a vu, quelqu'un qui a vu quelqu'un qui a vu. Rabo, il dit que ça, quelqu'un qui a vu quelqu'un qui a vu et cetera. Et c'est comme ça qu'on est dans la Torah aujourd'hui parce qu'il y a des gens qu'aujourd'hui ils ont ils voient la Torah comme mon cherabenou il a vu la Torah et à ce moment-là ils peuvent transmettre quelque chose d'évident. Sinon c'est chacun il a il a fait à sa source la Torah. Il a arrangé comme il voulait. le le de ce qu'on parce queici il a amené beaucoup de choses des beaucoup de notions mais le niam de kabalata c'est c'est d'arriver à la à l'évidence d'ashem c'est ça c'est pour ça que que chavouot c'est le deunabrit et c'est pour ça que le mik de chavouot il est très important d'aller au micv à chavot c'est c'est très très important d'aller au micv le matin avant la fila parce que ce migv là c'est c'est le mikv qui inclut tous les migv de toute l'année. C'estàd tout même quelqu'un qui va au mv toute l'année le le mv de chavot ça inclut tous les mv de l'année parce que c'est c'est deunabrit chavante c'estunabrit quoiunabrit ça veut dire c'est c'est si quelqu'un il a à chavante il peut prendre un engagement de lien éternel avec hashem c'estàd il dit voilà je m'engage avec toi je resterai tout le temps avec toi plus je plus jamais je vais te lâcher plus jamais je vais faire de bêtises je vais être tout le temps avec toi et ça ça vient mir à Hava qui va sentir à à ce moment-là, cet Ava, elle va découler de cette crainte qu'il a qu'il a qu'il a eu pendant tous les jours du homer. Pour ça que c'est des jours un petit peu difficiles le parce que c'est des jours où il y a il y a un peu de c'est des gouroc c'estd c'est c'est des jours où on nettoie un petit peu la le cœur c'estàd on remet un petit peu les choses en place alors c'est un petit c'est des jours qui sont un petit peu difficiles comme on parlait de de lauladraishimon et tous les gens qui vont ils voient que c'est pas facile c'est dire ben c'est un missf allez là-bas c'est pas c'est pas facile. Il y a beaucoup de gens, ils vont pas les pauvres parce que c'est trop difficile, ils arrivent pas et ben d'aller c'est c'est c'est évident. Vous avez 400000 juifs qui vont quelque part, ça veut dire qu'il y a quelque chose à prendre. C'est c'est pas c'est c'est pas la peine de réfléchir beaucoup, mais d'aller d'aller c'est nef parce que c'est dur quelque chose de dur. C'est pas quelque chose de facile. Les mom c'est pas facile. C'est quelque chose que parce que c'est ça remet les ça remet les choses en place. C'est c'est un lien de redressement du cœur. Alors c'est pas très agréable comme une mais c'est la préparation à recevoir la Torah. C'est tout. C'est c'est comme ça qu'on reçoit la Torah. C'està dire toute cette entretenue pendant 49 jours, c'est pour arriver à recevoir la va de le jour de Chavou présentation. K.