The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

LA JOIE PEUT TOUT CHANGER ! (2min52)

LA JOIE PEUT TOUT CHANGER ! (2min52)

Breslev - Avraham Ifrah ·

Emouna
Vitesse :

Extrait du cours

A ravaron Kibliter c'était le beau-père de Render Shalom c'était des Rman. Alors Ron Kibler ils l'ont pris à l'armée en Russie et quand il était à l'armé c'était un homme très joyeux. Il dansait tout le temps. Il était très très joyeux. Alors maintenant quand il est parti à l'armée, il a demandé une Ara il a dit une que je sois libéré. de l'armée. Maintenant, c'est très difficile de d'être libéré de de l'armée russe, de l'armée rouge. C'était impossible de d'être libéré.

Lire la transcription complète ↓

Transcription561 mots

Transcription automatique — peut contenir des erreurs.

Voilà, chaque fois que tu vas essayer d'être joyeux, chaque fois que tu vas danser et tu vas te forcer à danser, tu vas te forcer à chanter, tu vas pas avoir envie parce que si tu as envie, ça veut dire ça vient de quelque chose que tu as ressenti ou tu as compris, tu vas pas avoir envie du tout, tu vas avoir envie du contraire mais malgré ça à tu vas faire, tu vas dire je danse, je danse sur quoi tu danses A Ravaron Kibliter. A ravaron Kibliter c'était le beau-père de Render Shalom c'était des Rman. Alors Ron Kibler ils l'ont pris à l'armée en Russie et quand il était à l'armé c'était un homme très joyeux. Il dansait tout le temps.

Il était très très joyeux. Alors maintenant quand il est parti à l'armée, il a demandé une Ara il a dit une que je sois libéré. de l'armée. Maintenant, c'est très difficile de d'être libéré de de l'armée russe, de l'armée rouge.

C'était impossible de d'être libéré. Alors, il y a eu un miracle, c'est que le tsar, il a eu un petit garçon et ce ce petit garçon là, le ce bébé, le tsar, il venait le voir à chaque fois. Chaque fois, il a il interrompait ses réunions tellement importantes et il allait voir son bébé. Alors sa femme, elle lui a dit, l'impératrice, elle lui a dit "Tu vois, regarde-toi, tu arrives même pas à tenir quelques heures sans voir le bébé.

Imagine-toi les soldats. Imagine-toi les soldats qui qui eux ils sont alarmés, ils peuvent pas voir leurs enfants. Et imagine-toi ce que c'est." Alors, il a fait un décret. Il a dit voilà que tout celui qui est né le même jour que son fils, il est libéré de l'armée.

Et lui, Ravon que Blicher, c'était le cas. Donc il ils ont reçu à sa caserne une lettre comme quoi il est libéré. Maintenant le le chef de de la caserne, il a écrit Oar, il a demandé qu'on lui fasse qu'on lui qu'on lui fasse une dérogation parce qu'il lui a dit il a dit sur Avaron Kiblicha il il donne l'ambiance dans tout le régiment, il réjouit tout le régiment, il est indispensable. Je vous demande de une une dérogation pour lui.

Le sar il a répondu, il lui a dit il y a pas de dérogation, tu le libères comme tout le monde. Donc il a été libéré et lui toujours il dansait. Il était joyeux. Alors les gens ils se moquaient de lui, il disaient "Mais Rberon, sur quoi tu danses ?

Tu es joyeux ? Tu es pauvre, tu as rien du tout dans ce monde, tu as rien de quoi tu es joyeux." Il dit "Non, c'est vrai, j'ai rien. C'est vrai, mais je prends un crédit sur des choses bien qui vont m'arriver après parce que je suis sûr que Dieu va me faire des choses bien." Donc je prends déjà je prends déjà un emprunt sur les joies, les causes de joie à venir parce que je suis sûr que Dieu, il va me faire beaucoup de choses extraordinaires. Donc je prends je prends un accomte sur ça.

Alors, je danse déjà, je danse sur les sur les les sur les les joints à venir, sur les réussites à venir. [Musique]