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Je suis seul a pouvoir comprendre mon message.

Je suis seul a pouvoir comprendre mon message.

Breslev - Avraham Ifrah ·

Likoutei Moharan
Vitesse :

Lorsque Pinhas a vengé l'honneur d'Hachem il était seul a avoir capter le message divin de ce qu'il fallait faire les gens l'ont découragé et se sont moqué de lui, même Moche Rabeinou avait oublié la loi momentanément il devait prendre l'entière responsabilité de son acte. Lorsque mon âme m'appelle je dois la suivre car c'est cela "moi"et si je ne l'écoute pas par faiblesse par conformisme, par gêne par rapport aux autres ou tout autre raison alors je vivrais une autre vie mais ce ne sera pas la mienne et je ne serais pas moi même.... http://breslev.fr/avraham-ifrah-je-suis-seul-a-pouvoir-comprendre-mon-message,5588.html

Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] page 44 dans la brochure que vous pouvez télécharger dans nos sites. Et donc on est dans la deuxème colonne en bas le passage 27 page 44 passage 27 et c'est la raison pourquoi on lit dans la sidra toutes les semaines depuis on commence le sefer berchit le mot berchit jusqu'au dernier mot de la Torah qui sont les colis Israël Comme ça on finit la Torah de chaque année qui me voit parce que c'est écrit dans la dans la Torah en question dans la Torah 34 que chacun il doit s'attacher à au point qui est en rapport avec son cœur dans le moment qu'il est en train de vivre Parce que le point de chacun, il va éclairer selon le moment et selon le jour. Et le de chacun c'est c'est la Torah. C'est pour ça qu'on est obligé de lire et de finir la la sidra chaque semaine jusqu'à que on finisse toute la Torah chaque année et comme ça pour toujours qui sidraav parce que c'est un clal. La sidra de la semaine, c'est elle qui dirige la semaine. C'estàd la semaine, elle va d'après la sidra. On est page 45 rabotaï la deuxème ligne en haut. Quiidra parce que toutes les tous les jours de la semaine, ils reçoivent de la vitalité du point qui éclaire en eux. Grâce à la lecture de la sidra de la semaine parce que selon le point qu'on doit recevoir cette semaine là, c'est comme ça qu'elle est la sidra la parachat de la semaine qui vient cette semaine là. Et c'est comme ça que c'est ça se fait tous les jours de l'année et ça se fait comme ça tout le temps. C'est comme ça. Donc maintenant il y a il y a une une parachat chaque semaine. Cette paracha c'est c'est à travers elle que l'alimentation de la semaine en en spiritualité. C'est-à-dire que la vitalité de la semaine, elle est dans la parachat de la semaine. C'estàdire à travers cette parachat, c'est comme ça qu'hem, il va donner la vitalité dans le monde à travers la parachat de chaque semaine. qu'on voit que tous les jours de l'année, ils reçoivent de la vitalité de la Torah qui est la nekouda en général qui inclut toutes les nudotes puisqu'elles sont toutes dans la Torahvoa maisant chaque semaine il reçoit d' d'une partie spécifique de la Torah para et comme ça chaque jour il reçoit d'une parachat c'estàd Chaque jour il reçoit du morceau du jour. Quand quand maintenant la la parachat la sépare en sep, il y a sep personnes qui vont monter. Donc ces sep personnes là c'est les 7 jours de la semaine. C'est le message de chaque jour. Il richon richon chom ch. C'est comme ça que chaque jour il va recevoir son message. Parce que les sep parachiotes qu'il y a dans chaque c il vont d'après les 7 jours de la semaine. D'accord ? Quand on fait monter cette personnes, on a divisé la parachat en 7, ça va d'après les 7 jours de la semaine parachat que chaque jour on doit recevoir de la la nuda elle va être alimentée par une parachad un passage de la Torah qui est spécial. dire chaque chaque jour il y a une alimentation spéciale de la nchama de la nuda de chacun maintenant comme ça c'est toute l'année parce que toute l'année elle est englobée par la généralité de la de la Torah que la vitalité du monde dans sa généralité c'est la Torah Et maintenant quand on va descendre de plus dans dans le temps, on va voir qu'il y a une pour chaque jour pour chaque jour de la semaine. C'est-à-dire, il va y avoir une partie de la Torah qui va gérer le jour de la semaine. Voilà, par exemple aujourd'hui Khamishi. Donc vous prenez la parachat vaig que c'est la parachat de cette semaine. Vous prenez Hamishi la 5e montée et c'est là où vous allez trouver le le sens de la journée. C'est là où vous allez trouver les connexions de la journée. Elles sont là. Maintenant quand est-ce qu'on lit tout ? C'est le shabbat qui donc voyez que la principalement elle est dans shabbat. Pour ça qu'on lit toute la shabbat. elle va l'éclairer les 6 jours de la C'est pour ça qu' on lit cette on fait cette montée de shabbat par rapport au 7 jours de la semaine que pour éclairer dans la semaine la nuda à travers le shabbat qui qui va éclairer maintenant pour toute la semaine. Donc maintenant chaque chaque jour voyez comme on avait parlé du mismor, on avait parlé du champ du jour, on a dit chaque jour il avait un champichon b shabbat chaque jour on le rapportait au shabbat on le connectait avec shabbat et on a dit que shabbat on mentionne aussi le champ de chaque jour quand on fait les les le champs du shabbat alors on dit aprèsishi chaque jour on mentionne un passou le shabbat de chaque jour de la semaine c'està-dire de la même manière que on est on a de la même manière que maintenant on a on lit chaque passage de la de la sidra on on lit un morceau que ce morceau il va alimenter la semaine. On avait vu la même chose dans le nian du du champ du champ de chaque jour qui se trouve dans le shabbat aussi. Donc le shabbat, on lit toute la parachat, c'est-à-dire qu'on lit les sep montées qui sont par rapport aux 7 jours de la semaine. Parce que la la nikouda de shabbat, elle est toujours fixée. C'est comme un comme on a vu queè la lumière deè dansout c'està-dire que ça bouge pas là-bas. Le shabbat lui, il est inaccessible dans la manipulation. C'està-dire c'est le shabbat qui manipule le monde. C'est pas le monde qui manipule le shabbat. Alors tous les éléments shabbat qui sont comme ça, on a parlé des éléments shabbatit dans le temps, le shabbat, dans l'espace, c'est c'est RS Israël et dans dans l'humain, c'est l'âme Israël et c'est le sadic de la génération. Alors, c'est ces éléments-là, ils sont pas ils sont pas malléables, c'està-dire on peut pas les transformer parce que vous voyez que maintenant regardez, ça fait 2000 ans qu'on est en Galoute, mais 2000 ans de Galoute, vous voyez que le homme Israël, il y a des milliers de gens encore qui continuent à faire shabbat et qui mettent les filines et qui font Yom Kipour et qui font Rashana, qui font han qui font tout. Pourquoi ? parce que ce sont des il y a dans chaque juif une valeur absolue, un point absolu et sur ce point absolu là on peut rien faire, on peut jamais l'enlever. C'est pas quelque chose qu'on peut enlever. On peut essayer de l'embrouiller la personne, de de la tenter, de lui donner de l'argent, tout pour qu'il soit différent. Mais sauf sauf vous allez voir que il va sortir sacoua comme le le le l'archevêque là qui avait à Paris à la fin, il a dit voilà je va mignan et qu'il me fasse cadiche. sur sur ma tombe. C'estàdire qu'on va m'enterrer, je veux un mini de juif et je veux un kadich. Alors maintenant lui c'est un archevêque. Qu'est-ce que qu'est-ce qu'il a a demandé ? Alors il y croit ou il y croit pas ? C'està-dire est-ce qu'il croit à la à la à la papauté ou bien c'est du c'est du papotage ? Comment il comment il il voit la chose ? Alors si maintenant il y croit alors il va pas dire à la fin il faut un minian et faire cadich. Donc vous voyez que il y a quelque chose qui a jamais qui a jamais accroché dans l'affaire. C'està-dire que même s'il a fait ce qu'il a fait au fond de lui, il est resté il est resté un juif comme c'est comme c'est écrit vaisaron on dit dans elle va rigoler le dernier jour elle va rigoler. Pourquoi elle va rigoler ? Parce qu'elle va voir que on va à la fin on va rigoler. Pourquoi on va rigoler ? Parce que on va voir que Bmet on a jamais été transformé par par la galoute, que la galoute elle nous a jamais elle nous a jamais détruit, que la galoute elle nous a un petit peu inversé dans certaines choses mais elle nous a jamais détruit parce que la nekouda de chacun elle est nitrite, elle est elle est éternelle comme le shabbat. Le shabbat, vous pouvez rien lui faire. Le shabbat, le shabbat, vous pouvez pas l'abîmer parce que le shabbat lui-même, il est absolu. Vous pouvez pas le toucher. C'est une lumière qui vient qui est absolue. Elle vient pour réparer le monde. Et re Israël, c'est la même chose. Vous pouvez pas diriger Israël. Vous pouvez vous laisser diriger par la terre d'Israël, mais vous pouvez pas diriger la terre d'Israël parce que la terre d'Israël, elle est autonome. Elle a une façon de de vivre qui est autonome. Pourquoi ? Parce qu'elle est connectée en direct avec la Torah. Donc elle a pas besoin de de d'intermédiaire, de gens qui vont venir et qui vont lui dire voilà on va faire c, on va faire ça. On a pas besoin de tout ça parce que la terre elle-même elle est connectée un très haut niveau avecu. Alors, c'est le même principe que c'est le même principe que Rachel et Léa. C'estàd que quand maintenant Yaakob il a travaillé, il a travaillé 7 ans pour Rachel et c'estàdire 7 ans pour Léa qui croyait que c'était Rachel et après encore il a travaillé encore 7 ans pour Rachel. Alors c'est 7 ans là aussi c'était pour pour faire sortir pour faire sortir la la gdoucha qu'il y avait dans dans Rachel et Déa. Il fallait 7 ans de d'attendre, 7 ans de prière, 7 ans de d'étude de la Torah et de de languissement et cetera pour faire naître la chose, c'est-à-dire qu'il puisse avoir accès à son. Alors maintenant plus les Léa, c'était plus difficile que Rachel puisque Léa, elle appartient au au monde supérieur, c'est-à-dire au monde très très élevé qui ont pas une forme dans ce monde. comme comme les a c'est la profondeur c'està dire elle est pas elle est pas elle est pas révélée de façon complète dans ce monde donc elle est elle a des d c'estàdire il y a beaucoup de rigueurs qui qui sont sur les a mais rachel c'est déjà la révélation c'est déjà quelque chose de beaucoup plus agréable et beaucoup plus facile. Et que ça soit l'un ou l'autre, on a 7 jours de la semaine pour réparer chaque semaine la la ncoua, c'estàdire pour alimenter notre point vital. C'est sûr que quand on va s'élever vers des notions absolues, plus on va vers l'absolu, plus c'est facile. Plus c'est facile puisque on reçoit directement de la chose elle-même. Vous voyez le shabbat ? Qu'est-ce que c'est le shabbat ? C'est c'est un jour de chuvita. C'est-à-dire, c'est un jour où on on pose les armes, on fait rien du tout, on fait pas boraire, on fait pas de tri, on on peut pas sortir un marchandise à l'extérieur, on fait pas de commerce, on fait aucun échange avec la matière, le shabbat. Pourquoi ? Parce que shabbat, on monte dans l'absolu dans la nécouda deed là-bas deilout dans laquelle là-bas, il y a aucune emprise de de la déformation. Maintenant, quand on descend, ça commence la déformation. Dès qu'on descend dans Bria, alors il y a le kell du reset qui qui s'est cassé là-bas dans la vue dans Biena de Bria. Après quand on descend dans Yetsira, après qu'on descend dans Assia, encore pire. C'estàdire chaque monde qu'on descend, alors les choses elles se elles peuvent se transformer tandis que dans les mondes supérieurs, les choses elles sont pas elles sont clair, elles sont évidentes. Donc maintenant quand quand nous on s'attache à la à la au point de la semaine, on les mass le travail de la semaine c'est pas c'est c'est par rapport au shabbat. Maintenant quand on dit que le sadic le shabbat de chaque jour comme la gmara dit pourimon et ditimon shabbatoma toi tu es le shabbat de chaque jour. Ça veut dire que le tadic lui il a plus de notion de hol chez lui. C'estàdire il y a aucune notion dans le monde qui est déformé. Tout est parfait. Il y a plus de déformation possible. C'est pour ça que Rabenou quand il a dit un dibour quand il a dit une parole Rabeno, il y a aucune il y a aucune interprétation, il y a aucune déformation possible de ce qu'il a dit. Parce que ce qu'il a dit c'est c'est le c'est le shabbat de de la chose. C'està-dire quand Rabenous il dit quelque chose et comme il a dit j'ai terminé je vais terminer c'estàdire il dit la chose entière complète. Donc il y a plus besoin de d'essayer d'arranger les choses parce que les choses elles sont déjà elles elles sont enseignées déjà dans un niveau de l'absolu. Alors comme ça la Torah, comme ça le tadik, comme ça le Israël aussi par rapport à moi-même comme ça tout ça ce sont des notions qui permettent de remonter à l'absolu et automatiquement de réparer tous les récipients grâce à la lumière de l'absolu parce que quand l'absolu va rentrer dans le relatif, il va automatiquement arranger tous les kelimes qui ont été cassés. Quand est-ce que maintenant le les kelimes se sont brisés ? C'est quand maintenant dans le relatif, il y a pas eu une préparation pour recevoir l'absolu. Comme dans ces premot dans le premier compte quand le second du roi, il va chercher la princesse disparue. Donc il il la trouve, il va dans ce château là où elle est, il la trouve, il rentre sans difficulté et il trouve la princesse disparue. Seulement quand il la trouve, alors elle lui dit "Regarde, tu peux pas me sortir d'ici parce qu'ici s'appelle l'otov. Ça s'appelle le pas bon. Qu'est-ce que c'est le pas bon ? Le pas bon, ça veut dire qu'il a interprété ce qui était embryonnaire. C'està dire que comme maintenant c'était embryonnaire, c'était pas clair, alors il a interprété le le mal, il est venu, il a interprété ça. Donc elle lui a dit que tu peux pas me faire sortir comme ça. Si tu veux me faire sortir, il faut que tu veuilles me faire sortir. Il faut que tu te mettes dans un endroit pendant un an et tu vas vouloir me faire sortir. Et à chaque fois que tu vas avoir du temps, tu vas dans cet endroit-là et tu vas te languir et tu vas vouloir me faire sortir. C'est ça ton travail. C'est ça ce que tu vas faire à partir de maintenant. C'està dire tu vas désirer me faire sortir parce que si tu veux pas me faire sortir, tu pourras jamais me faire sortir. Il faut d'abord tu veuilles me faire sortir. Il faut que maintenant il y ait un contact avec la Torah, avec le cœur. Il faut qu'il y ait un peu de Torah qui rentre dans le cœur. Et à ce moment-là, après on peut commencer. Mais s'il y a pas ça, il y a rien. Elle lui a dit c'est pas possible. Donc nous on a deux aspects. On a l'aspect du shabbat dans le shabbat et on a l'aspect du shabbat dans la semaine. Alors les gens ils se disent "Mais alors pourquoi faire la semaine si on a le shabbat ? On a qu'à rester dans shabbat tous les jours." On peut pas rester dans shabbat tous les jours. Pourquoi ? Parce qu'on n pas le niveau de vivre le shabbat dans la semaine. Si on avait le niveau de vivre le shabbat dans la semaine, la question elle se poserait pas. La question elle se poserait pas. C'est pour ça que quand des gens ils demandent des conseils, 80 % des conseils que les gens il demandent, dans leurs questions, il y a la réponse déjà. Parce que quand quelqu'un il pose la question, le fait qu'il pose la question, ça même c'est la réponse que que il doit rester tranquille pour l'instant. Il doit pas le faire. Quand que quand quand il a la question, prenez quelqu'un il demande "Est-ce que je dois monter en Israël maintenant ? Est-ce que maintenant il faut que je monte en Israël ?" Alors s'il pose la question, ça veut dire qu'il faut qu'il reste tranquille parce que quand maintenant il va il va avoir la réponse, elle va être évidente pour lui. C'està-dire quand il va être prêt, ça va être évident pour lui. Et ça c'est le travail de la semaine. C'est rechercher le shabbat dans la semaine. C'est rechercher Israël dans en rutaret. C'est rechercher l'am Israël dans les houotes. Ça ça s'appelle faire élever si vous voulez rattacher le monde à son origine, rattacher le monde à à son alimentation originelle qui est dans la Torah. C'est ça le le travail qu'on doit faire dans la semaine. Alors maintenant quelqu'un, il peut pas se mettre à faire shabbat toute la semaine parce que s'il fait shabbat toute la semaine ça va être un chômeur. C'estàdire c'est qu'est-ce que veut dire un chômeur ? Ça veut dire que maintenant il il va il travaille pas. Qu'est-ce que veut dire il travaille pas ? Ça veut dire qu'il fait pas monter des éléments, il récupère pas les éléments qui se sont mélangés. Elle, la princesse, disparu, elle lu dit "Regarde, c'est vrai que je suis dans un palais. C'est vrai que tu vois ici il y a de la musique, du manger et tout, mais c'est pas bien ici. Toi, tu te rends pas compte que c'est pas bien parce que toi tu tu as pas le fait le tri dans ta tête. Si tu savais combien c'est pas bien ici, alors tu tu aurais agis différemment. Alors qu'est-ce qu'est-ce qu'elle lui a dit ? Tu vas tu vas tu vas désirer, tu vas te languir. Quand est-ce que tu vas me faire sortir ? C'est pour ça qu'on demande que chaque jour de la semaine, on prépare quelque chose pour shabbat. On achète le vin pour shabbat, on achète des gâteau pour shabbat, on achète la viande pour shabbat, le poisson, la farine, le pain, chacun ce qu'il a ce qu'il doit acheter pour shabbat, il doit commencer à le faire depuis le yomon. Depuis premier jour de la semaine, il doit commencer. Pourquoi ? Pour montrer qu'il attend le shabbat. Quand il montre qu'il attend le shabbat, c'est ça qui lui fait sortir de la semaine et qui lui fait rentrer dans le shabbat. Le fait que maintenant il a il a attendu le shabbat, il a espéré, il l'a langui. Comme on a dit Rabenou rapport dans les côtés moran, il dit shabbat vache. Qu'est-ce veut dire shabbat vache ? Alors il dit là-bas on l'avait vu que que quand quelqu'un il dit shabbat vafa c'estàd quand il maintenant quelqu'un il se souvient queil a perdu l'âme supplémentaire alors le fait queil se languie après elle qu' qu'il a de la peine qu'il a perdu l'âme supplémentaire c'est ça qui va faire que l'âme supplémentaire elle va venir. Donc si maintenant quelqu'un il arrive dans la semaine à trouver le point de contact de l'absolu dans les jours de la semaine, c'est fini. Après il rentre dans shabbat dire il peut vivre shabbat toute sa semaine mais il faut pas se leurer. C'estàdire il faut être sûr que c'est ça qu'il a trouvé. C'est pas que c'est pas que il est fénéant, il a pas envie de travailler, il veut vivre au crochet de des autres ou il se prend pour un tas de mitraam et et que les gens ils doivent le payer pour que lui il étudie la Torah. Pourquoi lui il va étudier la Torah ? Alors tout le monde il a qu'à lui payer les autres pour qu'ils étudient la Torah aussi. Pourquoi on va le payer à lui pour étudier la Torah ? Pourquoi les gens ils doivent donner de la Saka pour lui pour qu'il étudie la Torah ? Est-ce qu'on a besoin de lui ? Il a fait quelque chose ? Il a il a fait faire tchuvin à des gens ? Il a amené des à laot que le monde a besoin. Qu'est-ce que fait de lire ce qu'il a déjà écrit ? Qu'est-ce qu'il a fait sortir quelque chose ? Il a fait sortir quelque chose de spécial. Qu'est-ce qu'il a fait ? Si il a rien fait de spécial, il vaut mieux qu'il reste tranquille comme tout le monde. Il va travailler, c'est tout. pas de si il a fait quelque chose de spécial qu'il aide le Israël veut faire tuin des gens il fait de la diffusion de de du tadi qui fait quelque chose alors ça c'est autre chose. Ça c'est quelqu'un que le le il il a besoin de de de d'être dans shabbat pour pouvoir diffuser le shabbat. Mais si quelqu'un il est en train de chauffer les banss de de de l'université, il vaut mieux qu'il aille travailler chez Renaultce qui il chauffe les bans de l'université. On a pas besoin des gens qui chauffent les bans. Si quelqu'un il voit que ça fait 5 ans, 10 ans, 15 ans qu'il étudie, il a rien fait de spécial, il vaut mieux qu'il reste tranquille. Ça veut dire que c'est il est pas mû pour ça. Ça veut dire qu'il a des éléments à lui qui se trouvent dans la matière. Il doit les récupérer, c'est tout. Faut pas qu'il joue avec ça parce que il a des éléments qui se trouvent dans le hall. C'est pas tout le monde comme la elle dit. Beaucoup ils ont voulu faire comme Rabiimon et ça a pas marché parce que Rabiimon c'est Rabiimon. Pourquoi c'est Rabiimon ? parce que lui il vivait dans shabbat tous les jours. Bet c'estàd c'était des des anticonsommations. C'est des gens qui consommaient rien du tout de ce monde. Alors il pouvait être dans shabbat, il y avait pas de problème. Mais celui qui vient qui consomme, il voit qu'il est un consommateur, ça y est, il a le signe son s'il est un consommateur, ça veut dire que maintenant il a une vision qui est à l'envers du monde. Donc il doit aller dans la semaine et travailler. Et grâce aux 39 travaux qui sont le travail de la semaine, il va il va faire il va construire le mishkankan, c'est-à-dire dans son travail, il va prendre conscience de la présence d'Hashem dans chaque chose et cetera. Il va s'attacher à Hashem, il va le languir, après il va l'aimer. Et quand il va aimer Hashem Bet, alors il va se trouver qu'il va vivre shabbat tous les jours. Ça y est, il a plus besoin de passer par dans la semaine. Mais la plupart des gens, c'est pas comme ça. La plupart des gens, ils ont besoin de passer dans la semaine parce que dans les jours de la semaine et 6 jours de la semaine, c'est là où ils vont chercher le contact avec le shabbat et après le shabbat, ça va être sublimé complètement. Quelqu'un il peut pas se mettre dans dans le shabbat de de toute la semaine s'il est pas sûr que que ben il peut tenir là-dedans. C'està-dire que c'est c'est sa vie mamche. Alors c'est pour ça que je vous dis quand quelqu'un il se pose la question alors les la réponse la réponse elle est claire. La réponse c'est qu'il faut lui dire de rester tranquille. Si quelqu'un vient et dit mais rav qu'est-ce que je dois faire ? parce que je dois étudier toute la tout toute tout le temps, toute la journée, je dois pas travailler et cetera. Si quelqu'un il pose cette question là, alors il faut lui dire qu'il aille travaillé parce que quelqu'un qui qui est fait pour ça, il a pas de question. Il a aucune question. Prenez des gens qui sont qui sont des des des écrivains ou des sportifs ou des des trucs. Vous allez voir que depuis qu'ils étaient petits, ils ont été vers cette chose-là et ils ont commencé à le développer développer développer développer jusqu'à un jour ils sont arrivés à être un quelqu'un d'important dans dans la littérature ou dans le sport ou dans n'importe quoi. Mais vous voyez que c'est des gens, ils ont pas demandé, c'est pas des gens qui sont venus devant un, ils sont pas venus devant un présentoire où où il y a toutes toutes les activités de sport du monde et ils ont dit qu'est-ce que vous me conseillez comme sport ? Si quelqu'un il demande ça, ça veut dire que c'est pas c'est pas quelqu'un qui va être un ridouche. C'estàdire c'est pas quelqu'un qui le vit, c'est quelqu'un uniquement qui va faire une activité de ce monde mais c'est pas quelqu'un qui le vit. Parce quelqu'un qui le vit, vous avez pas besoin de lui dire qu'est-ce qu'il doit faire. Il va le faire. Ce qu'il va ce qu'il a à faire, il va le faire. Ne vous faites pas de souci. C'est comme ça que ça va être mash. Masih, il a pas besoin que vous lui dites qu'il est masiar. Masih, il va faire son travail et il va être le masiar. Maintenant, chacun c'est pareil. Quand quelqu'un il se pose la question est-ce que je dois monter en Israël ou pas ? Ça veut dire que il est il est ça veut dire que pour l'instant l'approche qu'il a, c'est pas une approche qui est absolue par rapport à la chose. Il est dans le relatif et tant qu'il est dans le relatif, il a une seule une seule chose à faire, c'est de vouloir et vouloir et demander et vouloir et se langu dire et se dire quand est-ce que je vais pouvoir arriver ? Quand est-ce que je vais pouvoir arriver ? Comment on fait chaque jour ? On dit shabbat shabbat. Chaque jour on va on va se languir du shabbat parce que pour l'instant on se trouve on se trouve en dehors du shabbat. On est dans la semaine. On est en dehors du shabbat mais il y a des sadikim que même dans la semaine ils sont dans le shabbat qui se trouve dans la semaine. Ils touchent pas la semaine du tout. Ils ont pas de rapport avec la semaine du tout du tout. Alors cette ce rapport avec les choses là c'est valable pour tout pour tout. Quand quelqu'un il a une question sur sur une attitude, sur un engagement, alors dans la question qu'il pose, il a sa réponse déjà parce que les gens qui vous voyez que on a Rabenou, il a amené ça pour Pinhas quand Pinhas il a tué Zimri, il a il a il avait pas de question Pinhas il avait pas de question, il a demandé juste à juste à l'autorité à l'autorité de de Méabenou parce Il voulait pas il voulait pas outrepasser cette autorité mais il avait pas de question sur ce qu'il falouit faire. La preuve c'est que Murabenou il savait pas et lui il a fait ce qu'il avait à faire. Lui il a été il a tué mais pourtant tout le monde était contre lui. Tous les gens ils étaient contre lui. Ils ont dit tous mais tu es fou qu'est-ce que tu vas tuer ? Parce que Zim Ben Salou là c'était pas c'était pas un c'était pas un petit un monsieur petit, c'était un homme important. Donc maintenant tous les tous les autres chefs des des des tribus des des des ils sont venus, ils ont dit "Mais quoi ? Qu'est-ce que tu te permettes de faire des choses comme ça ? Et et même Mosé Rabenou il avait pas laa donc il s'est trouvé un moment où il était confronté à à ce qu'il est lui il a vu clair maintenant il a pas compris que les autres ils ont pas vu mais il il a il pour lui c'était clair c'est ça qu'il fallait faire pour Rouven c'est la même chose pour Rouven quand Rouven il a quand ils ont dit s on fait le complot pour tuer Joseph alors Rouven il Rouven il a dit il a dit je je vais faire semblant avec eux comme si je suis avec eux et cetera. On va on va pas le tuer, on va le mettre dans un puit comme ça. Je vais faire comme si j'étais avec eux. Sinon, il risque de me tuer à moi aussi. Et après dès que je vais je vais les lâcher et cetera, je vais revenir le chercher. Alors maintenant, c'est écrit que c'est écrit que maintenant Rouven, il a été il a été puni pour ça. Il a été puni pourquoi il a pas sauvé Yosef. Alors maintenant on on maintenant on peut poser la question mais voilà ses frères ses frères ils ont pas été punis pour ça. C'està-dire que ses frères ils ont été punis mais au niveau de de de la vente de Joseph comme lui mais ils leur ont pas été punis. Pourquoi ils l'ont pas sauvé ? Pourquoi ? Parce que il y a que Rouven qui a qui avait cette conscience là de le sauver. Lui, il avait cette conscience, c'était clair pour lui. Il a pas agi. Alors là, là ça veut dire que maintenant il a été contre la lumière de la Torah qui avait en lui. C'estàdire qu'il y a une lumière de la Torah qui a éclairé à ce moment-là. Il a eu le mérite de voir que maintenant Yosepf, c'est le tadic, il faut le sauver. Alors maintenant, il devait aller jusqu'au bout de de ce qu' de ce qu'il a fait. Il devait faire. Il devait pas s'arrêter. Maintenant, les autres, ils ont pas vu. Eux, ils ont pas entendu ça. Ils ont pas vu ça. Il ils sont pas rendus compte. Eux, ils ont fait, ils étaient aveuglé dans leur dans leur façon de réfléchir. Ils étaient aveuglés mais lui il était pas aveuglé. Alors maintenant, ça c'est ce principe là, c'est un principe vous allez trouver souvent dans la Torah. Et c'est surtout ce qui est intéressant, c'est c'est pour chacun chacun d'entre nous de savoir que il y a des choses qu'il y a personne qui va pouvoir vous dire s'il faut les faire ou pas. Parce que il y a des choses que vous vous croyez. Moi, j'ai cru pendant très longtemps, j'ai cru ça. Moi, j'ai moi quand j'étais à la Ishiva et et pendant des années, je croyais que tout le monde comprenait la même chose, tout le monde voyait la même chose, qu'on était là, qu'on était ensemble, qu'on étudiait la Torah, qu'on on priait et cetera et que tout le monde était à peu près dans les mêmes dans la même conscience. Mais la maturité, l'âge adulte, c'est ça, c'est que c'est de savoir qu'à un moment, vous vous rendez compte que chacun, il vit dans un film qui est le sien. C'est-à-dire que chacun, il a un point de d'attache qui le fait vibrer par rapport à certaines choses. Et il y a d'autres choses que non. C'est ce qu'on a vu que chaque juif, il a un point positif qui est unique. Bon, chacun, il a son point positif et chacun quand il a sa voix à l'intérieur qui lui dit de faire quelque chose, il doit le faire parce que maintenant c'est lui. C'est pas c'est pas c'est pas quelqu'un d'autre il peut rien lui dire parce que l'autre il ressent pas ce que lui il ressent. Donc il doit agir, il doit faire ce qu'il a à faire. et et d'un autre côté aussi c'est la même chose. C'estàdire que tant que la personne elle a une question par rapport à la chose qu'elle se pose des questions, alors il faut qu'elle reste tranquille, c'est tout. Parce que tant qu'elle a une question, ça veut dire qu'elle voit pas clair, c'est tout. Le jour où où elle va voir clair, il y aura pas de questions. Alors, comment où il est le travail ? Le travail c'est pas de poser des questions. Le travail c'est de de de rendre les choses évidentes chez soi. C'est ça. C'est là où il est le travail. C'est pas de de des gens il disent "Ouais, il y a pas un rave à qui je peux poser une question." Voilà, ça c'est pas c'est pas un rave à qui il faut poser une question. Il faut développer la chose de manière à ce qu'il y ait plus de questions. Que le choix il soit clair. C'est à ça qu'il faut arriver. C'est pas c'est pas poser des questions parce que un rave quand vous allez lui poser une question si c'est une question de ou il faut mettre la mouza de quel côté de la porte ou ça il y a pas de problème vous pouvez demander parce que ça c'est uniquement de l'ignorance de du code de la route des choses techniques mais des choses qui concernent votre engagement dans la vie votre votre avenir dans dans la vie où habiter où vivre avec qui vivre qui fréquenter quelle quelle chose faire et cetera Il faut pas il faut pas parler de ça. Il faut pas parler de ça. Même pas quand vous avez décidé, il faut même pas en parler avec des gens. Il faut faire ce que vous avez à faire, c'est tout. Parce que si c'est clair pour vous, il faut le faire, c'est tout. Et si c'est pas clair, alors il faut se languir et vouloir et demander àem jusque que la chose elle devienne évidente. Une fois que la chose elle est évidente, on on y va. C'est tout. Ça c'est le principe de cette Torah. C'est ce qu'on a vu dans l'exemple que Rabenou a rapporté de Pinhas. Pinhaas. rendre hasar à Cohen. Voilà. Lui, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a fait il a vu quelque chose, il a dit ça, on peut pas laisser faire ça, il faut agir. Et il a été il a tué Zimri Ben Salou. Il a tué parce que il a dit on peut pas, c'est une chose qu'on peut pas. Alors qu'est-ce qu' lui qu'est-ce qu' lui ont dit ? Qu'est-ce qu' lui a dit Mirenou ? Celui qui a reçu le message, celui qui a reçu le message, c'est à lui agir. Pourquoi ? Parce que lui, il a reçu la lettre. Ça veut dire il a reçu la lettre. Ça veut dire qu'il a reçu la lettre de la Torah qui a brillé en lui sur cette chose-là. C'est-à-dire que maintenant la Torah, elle a vibrer en lui pour qu'il aille faire cette chose-là. Alors il devait le faire. Maintenant même s'il y avait personne qui était avec lui, il devait le faire. Ce qu'il avait à faire, il devait le faire. Il devait pas s'arrêter, il devait le faire. Boracham, il a fait pinas, il a sauvé le Israël. C'est avec ça il a sauvé l'homme Israël où on serait on serait pas là aujourd'hui s'il y avait pas eu pineass. On aurait on aurait le hâ Israël il aurait été il aurait été de shalom détruit à ce moment-là. Donc ça c'est un c'est un principe général, c'est une ligne de conduite dans la vie. Et des fois vous voulez écrire un livre, des fois vous voulez faire quelque chose, des fois vous voulez faire un voyage, aller rencontrer quelqu'un, voir quelqu'un, lui parler, faire quelque chose, il faut le faire. Il faut pas il faut pas demander à des gens parce que si vous demandez à des gens, la plupart des gens ils vont vous décourager. C'est normal qu'il vous décourage parce que eux ils comprennent pas ça. Ils comprennent pas ça. Ils comprennent pas ça. Quelqu'un il a dit quelqu'un il m'a raconté il a il a il avait un chemichement son fils il était très malade. Alors, il a il a parlé avec un ami et cet ami lui a dit "Regarde, emmène-le à Ouan, prends le petit Auman, va chez Rabinahman, va prier là-bas et en tout cas tu auras fait le maximum que tu aura parce que il y a eu beaucoup de miracles des gens qui ont été là-bas, il y a il y a eu il y a beaucoup de miracles." Alors, il avait il a décidé d'aller alors il a parlé avec son rave le ce monsieur-là et son rave lui a dit il lui a dit "Attends, combien ça coûte le billet pour les ?" Il lui a dit avec mon sfil ça fait 1000 dollars. Il lui dit donne-moi moi les 1000 dollars et moi je moi je m'occupe de ton fils. Je vais prier pour lui et cetera. Et son fils il est mort quelques semaines après. Il est mort. Alors qu'est-ce qu'est-ce qu'il a fait ? Qu'est-ce c'est si quelqu'un il a il a senti que c'est ça qu'il faut le faire ? Il faut le faire. Il faut pas il faut pas regarder que que que quelqu'un il vous dit parce que cette personne-là elle elle sait pas qu'est-ce que ça veut dire. Même que c'est un rave. C'est un rave de la mais c'est pas un rave qui est connecté qui sait qu'est-ce que ça veut dire de les gens ce qu'ils ont les vies que qui se sont sauvé chez Rabian. Qu'est-ce qu'il y a eu comme miracle qui a qui a eu ici ? Et il sait pas que c'est le maximum de la de l'out qu'un homme il peut faire. Au moins, il va arriver dans l'ama, il va dire, on va lui dire "Mais regarde avec quelle tête tu arrives ici." Et il dit "Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Moi j'étais à Oman. J'ai j'ai fait ce que j'ai pu, ce que ce que ce que j'ai pu pour changer, je l'ai fait. Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? là dans quel état je suis, qu'est-ce que je veux faire ? Peux rien faire. Je suis sûr que si j'aurais pas fait ça, j'aurais été bien pire que que ce que je suis. Mais j'ai fait voilà le maximum qu'on peut faire. Rabinahman dit voilà tu viens sur ma tombe, je vais te sauver dans ce monde, dans le monde futur. Je vais te donner de la vitalité, je vais te connecter sur ta néchama. Toutes ces promesses que Rabinah il l'a donné avec le petit Kunakali et tout. Alors quelqu'un il fait les conseils de Rabinahman. Ça y est, il est tranquille. Ah maintenant ça a marché, ça pas marché. Qu'est-ce que vous voulez qu'il fasse ? il a fait le maximum qu'il pouvait faire. Mais maintenant, quand on a envie de faire quelque chose, il faut le faire. Maintenant, si on n pas envie de le faire, alors c'est bien de se laisser entraîner par un ami qui va nous donner envie de faire quelque chose de bien. C'est sûr. Parce que des fois, un ami voit clair pour nous et nous on voit pas. Des fois nous on voit pas clair. Mais en tout cas, quand j'ai envie de le faire déjà, il faut le faire. il faut le faire parce qu'il y a des choses qui qui qui que les gens ils passent à côté de de choses qui qui change leur vie. Il y a un monsieur qui m'a il y a un monsieur qui m'a écrit, il m'a dit que il habite dans un endroit où il y a une synagogue. C'est un monsieur qui est pas juif. Il est peut-être maintenant, je sais pas, je pense qu'il est en train d'essayer de se convertir. Mais il il habite dans un endroit où derrière il y avait une synagogue derrière chez lui. Il entendait les prières, les chants de la synagogue et depuis qu'il était jeune, il était attiré par ça. Et un jour, il a fait le pas, il a été il est rentré dans la synagogue et après je sais pas comment il a découvert les cours aussi des Brestlèves en français et tout et ça y est, sa vie elle a changé. Mais maintenant, imaginez cette personne maintenant avec quelqu'un, il est pas juif, il a envie d'aller dans une synagogue, maintenant il va parler avec quelqu'un. Si s'il parle avec quelqu'un et que et l'autre, il va lui dire "Mais qu'est-ce que tu vas faire là-bas ? Tu es pas juif toi. Qu'est-ce que tu vas ?" Et tu sais les juifs, je sais ne crois pas. Il il va commencer à lui raconter des histoires, n'importe quoi. Il va lui il va les il va l'éteindre. Vous comprenez ? Et et maintenant celui qui l'a éteint, c'est c'est c'est il a la responsabilité de l'avoir éteint, mais il a pas la responsabilité que lui il a pas senti la même chose que l'autre. Maintenant, le respect de la personne, le respect de l'autre, c'est le respect de son inspiration. C'est-à-dire le respect de son âme. C'est tu tu as c'est pour ça que c'est écrit que si un enfant il veut aller étudier la Torah dans quelque part et que les parents ils veulent pas, il a pas besoin d'écouter ses parents. Quelqu'un il habite en France et et il veut aller étudier la Torah en Israël, ses parents ils veulent pas. Ah ben il a pas à les écouter. Bien sûr s'il va se débrouiller, s'ils lui disent "Ah ben non, on te paye rien du tout, tu te débrouilles." Ben je me débrouillerai mais moi je dois aller là-bas. C'est tout. Moi je sais pas. Moi je sais moi je dois aller là-bas. C'est tout. Moi je veux aller étudier la Torah là-bas. Moi je veux rentrer dans un isiba de brelèv. Moi je veux faire ça. Il faut pas passer à côté de ça parce que passer à côté de ça, c'est passer à côté de sa vie. Pas ch c'est des aiguillages ce monde. C'est pas des des petites c'est pas une petite envie momentanée. C'est pas comme quelqu'un il a envie de manger une pizza et vous lui avez servi à la place de la pizza, vous lui avez servi une tarte aux pommes. OK, c'est pas grave. C'est c'est c'est ça va passer. C'est rien du tout. Mais quand quelqu'un il a une envie qui une envie de de d'un appel de son âme qu'il a envie de faire ça, il a envie de se marier ou il a envie de monter en Israël, il a envie d'étudier ou il a envie de faire quelque chose, il faut le faire. Il faut le faire. Il faut pas il faut pas Rabenou il dit même quelqu'un qui se réveille la nuit comme ça et et il a pas sommeil. Des fois vous êtes comme ça en train de dormir, vous vous réveillez la nuit mais vous vous êtes bien réveillé. Raben nous dit il faut pas retourner dormir parce que Raben nous dit si quelqu'un on le réveille comme ça ça veut dire que maintenant min shama sa nchama elle est en train de voir quelque chose elle le réveille il faut qu'il se lève maintenant s'il y a son voisin ou son frère ou sa mère ou sa femme quelqu'un lui dit mais tu es fou les 2h du matin qu'est-ce que tu vas faire c'est t'occupe pas t'occupe pas laisse-moi tranquille t'occupe pas c'estàdire qu'il faut il y a une confiance dans le bien qui est en soi il faut avoir confiance dans dans le l'émanation dans dans le message du bien qu'il a en soi. Il y a un message de bien dans chacun chacun il a une nchama et sa nchama elle l'inspire, elle le pousse vers des choses. Il faut avoir confiance dans cette néchama. Il faut pas il faut pas laisser ça de côté parce que laisser ça de côté c'est laisser passer à côté de sa vie. C'est passer à côté de sa vie. même quelqu des gens qui ont fait des des choses qui sont pas qui sont pas qui sont pas tellement extraordinaires mais au moins ils ont fait ce que ils ont respecté ce que leur âme elle leur disait de faire. C'est tout. Il y a des gens que quand il y a eu quand il y a eu le le le nazisme, il y a des gens ils sont rentrés qui sont devenus des collabos. Il y a des gens qui sont rentrés dans la résistance parce queil y a des gens qui disent moi ça je fais pas c'est tout. Ça je fais pas. Il y a des gens, moi je connais un français, il est venu quand il est rentré quand il est venu en il a fait l'armée et une fois l'armée, elle devait repousser des religieux dans un endroit je sais pas où il devait avoir un affrontement c'est il devait repousser avec la violence des religieux. Alors lui il a il a posé son arme, il est parti. Et alors ils lui ont dit mais pourquoi ? Il a dit moi je suis pas monté en Israël pour frapper sur des juifs religieux. Il dit ça c'est moi je suis pas mon é en Israël pour ça. Donc moi je fais plus d'armée, je plus rien du tout. Vous le mettes en prison. Mettez-moi en prison. Moi l'armée c'est terminé pour moi. Moi je taperai jamais. Je suis pas monté en Israël pour taper sur des juifs. Ça va pas. Non. Chacun il est libre de faire ce qu'il veut faire. Il y a pas des des personne. Il va dire "Ouais mais ils m'ont obligé. Tu rien obligé à rien du tout. Tu fais ce que tu veux dans ta vie. Tu fais tes choix. C'est toi qui fait tes choix. Tu as une âme, tu as une dignité, tu as une tu as tu as quelque chose à l'intérieur de toi-même qui te qui te qui te permet pas de de faire certaines choses. Alors tu tu le fais pas, c'est tout. On te dit de faire quelque chose, tu dis non. Ou on te dit de pas faire quelque chose, tu te dis oui, je vais le faire. Parce que c'est ce que tu as à l'intérieur. Comme je vous ai dit, on l'a vu dans la s'il y a quelque chose, une nourriture qui vous dégoûte par exemple, vous avez pas le droit de la manger. C'est à sour même si elle est cachère, qu'elle est fraîche, qu'elle est bonne et tout, mais vous ça vous dégoûte, vous avez pas le droit de le manger parce que vous pouvez pas dégoûter, faire violence à votre âme. Vous avez pas le droit de faire violence avec à votre sensibilité. C'est la seule chose que vous avez dans le monde. Si vous faites violence à ça, vous après vous devenez un mort vivant, vous un zombie, vous devenez c'est c'est qu'est-ce que vous devenez ? Si vous agressez ça, qu'est-ce qui reste ? Il reste plus rien du benadam. Qu'est-ce que c'est un benadam ? Après c'est un numéro comme ils ont fait les nazis, mettent des numéros sur les gens pour dire tu es un numéro, c'est tout ce que tu es. Tu es rien du tout. Comment il dit quel numéro ? Celui-là alors c'est un drôle de numéro. C'estàd c'est quoi quelqu'un il veut devenir quoi un robot qu'est-ce qu'il veut devenir si on on respecte pas l'appel qui est en soi mais il y a rien dans la vie c'est ça la vie c'est ça moi c'est ça c'est ça man jama d'autre dans ce monde j'ai rien du tout qu'est-ce que j'ai je vais aller suivre parce que tous ils courent là-bas je vais courir avec eux moi j'ai pas envie de courir là-bas c'est tout eux ils ont envie d'aller là-bas qu' a moi j'ai pas envie qu c'est ce que je vais faire. J'ai pas envie. Et ils vont faire du ski, ils vont faire du ski nautique, ils vont ils vont danser ou ils vont s'amuser ou ils vont faire ça ou ils veulent rester célibataires, qu'ils ont qu'à faire ce qu'ils veulent. Moi je vais moi je vais pas faire ça. Moi je vais aller là où mon âme elle me porte. C'est vers ça que je vais aller et pas aller vers autre chose. Et ça c'est le respect de de sa néchama, le respect de sa vie. Et chacun il verra que Hasham il lui a envoyé tout ce qu'il fallait pour réussir sa vie. Seulement c'est lui qui qui est passé à côté. Il avait des messages, il avait des chances. Il a rencontré des gens, il a rencontré des des tout. Il y a eu des on a mis à sa disposition beaucoup de choses où son âme, elle était inspirée pour faire des choses, pour avancer. Il fallait il fallait écouter le message. Il fallait pas rester il fallait pas rester sourd au message. Il fallait écouter le message. Message de l'appel de la nchama. Il faut il faut le respecter. Alors ça c'est le principe que le shabbat il est qu'à voix. C'està-dire la lumière de la néchama, la lumière de la Torah, la lumière de l'infini, elle est fixe. C'està-dire elle émane sans arrêt. Sans arrêt. Il y a pas là-bas de d'à peu près. Dans shabbat, il y a pas de l'a peu près. Le shabbat c'est clair. C'est leama bas. C'est clair. Il y a pas il y a aucune il y a aucune métamorphose, aucun changement, aucune aucune tricherie, aucune tromperie, aucune apparence fausse, rien. C'est shabbat, c'est clair. Maintenant dans la semaine, il y a des il y a des des aléas, ça bouge la semaine, ça bouge. On est on est balancé entre ça entre ça, on sait pas où on va. Alors, qu'est-ce qui va nous rester ? Il nous reste que la prière, c'est qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ? On parle avec les tadikim et on prie. Et si on a un vrai ami, quelqu'un qui qui est vraiment une âme sœur comme on dit, un ami mamche, alors on peut parler aussi avec lui. Quelqu'un qu'on est sûr qui veut notre bien qu'on a vu qu'on a vu dans la dans dans le dans le chouranarour tout à l'heure. À qui on donne à faire la braha ? Celui qui a un bon œil à toova. Celui qui a une toova, un œil un bon œil, c'est-à-dire il a un bon œil sur la réussite de l'autre. C'est pas comme on cite Shaou, il avait un mauvais œil sur la réussite de David. Il a vu que David il allait devenu roi. Il a un mauvais œil sur ça. Pourquoi tu as un mauvais œil ? Toi, tu as fait ta période, tu tu as fait ce que tu as fait. Tu as fait une erreur. Acham, il t'en envoie la royauté. Il a donné à David. Ça y est, reste tranquille. Qu'est-ce que qu'est-ce que tu veux ? Non, il faut il faut persécuter, il faut le haïir, il faut l'embêter, il faut le truc et cetera parce que il y a le mauvais œil, le mauvais œil de Essav que que Essav c'est écrit, il est venu avec 400 hommes pour voir pour voir Yaakob et ces 400 hommes là c'est Matri Ain mauvais œil 400 c'est c'est c'est le la valeur numérique de mauvais œil c'est ça qu'il est venu il avait mauvais œil sur sur Yaakob mauvais œil sur Israël. Un juif, il va construire sa maison. Alors, il faut avoir un mauvais œil. Pourquoi ils construisent des logements ? Pourquoi un juif construit des maisons ? Pourquoi il veut habiter dans une maison ? Mais ça, ils sont pas posé la question quand ils ont volé la maison des juifs qu'ils ont qu'ils ont envoyé dans les coms là, ils ont pas eu de question. Ni le voulé leur leur bien, ni vouer tout ce qu'ils avaient. Ça y il y avait pas de question. C'était clair, il y a pas de problème. Alors quand quelqu'un il a un mauvais œil, il faut se sauver de lui. Un ami, un ami c'est quelqu'un qui a un bon œil sur nous. C'està-dire c'est quelqu'un qui veut notre bien et mettre et quand on va lui demander qui que voilà regarde j'ai ça, on m'a proposé un travail comme ça, un truc et cetera. Ah il va vous dire mais regarde c'est dommage tu vas voyager, tu veux pour travailler tous les jours et cetera tu vas perdre la la tila béminial. Après regarde le soir comment tu vas faire pour ça ? il va nous aider à voir clair et après on va changer, on va on va changer de de de il va nous renforcer, on va trouver un travail où bm on laisse pas des plumes et le contraire on a envie de faire quelque chose de bien et et notre ami voit qu'on est qu'on est un petit peu hésitant parce que ça demande de l'audace et cetera. Alors cet ami va nous donner de l'audace, il va dire "Allez, allez avance, vas-y fonce, n'ai pas peur, fonce, c'est bien ce que tu vas faire. Bantem, tu vas réussir, tu vas voir, c'est extraordinaire que tu as envie de faire ça. C'est un projet, c'est un très bon projet, ça va marcher. Bantem. Voilà, ça c'est un ami, c'est quelqu'un qui va, c'est une âme sœur. Ça veut dire c'est une âme qui rentre dans notre âme pour pour la pousser pour pour pousser le bien à naître, à sortir. C'est c'est ça qu'il faut faire. Il faut avoir des amis, il faut parler avec Hashem, il faut parler avec le tadik. C'est c'est tout ce qu'on peut faire. Mais mais en tout cas si on n' pas envie il faut savoir qu'on va pas la sortir la chose c'està dire si on a pas le cœur il s'éveille pas la chose va pas sortir non on s'assoit haschem il il y a des jours où Hashem il donne de la lumière il y a des fois il y a pas de lumière quand il y a pas de lumière on est là on attend c'est tout on avec dit voilà moi j'attends quand tu veux je suis là c'est tout moi je suis là mon cœur il est fermé bouché n'importe quoi mais je suis là ça sache que moi je suis en train d'attendre le jour où ça va s'ouvrir et je suis là, j'attendrai le temps qu'il faudra mais je bougerai pas de ma place parce que j'ai rien d'autre à faire dans ce monde. J'attends que tu m'ouvre la porte, c'est ça que je veux. Comme il y avait celeur à l'âge de 80 ans, il venait à Oman et et il est arrivé le soir et la porte duun, elle était fermée à clé. Le chamache qui avait le la clé, il est arrivé il est arrivé quelques heures après. Et quand le chamache il est arrivé, il a trouvé un vieux comme ça, il était recouvert par la neige, il voyait quelque chose qui bougeait sous la neige. Alors il il a dit "Mais comment tu un vieux comme toi 80 ans, c'est une sacana, tu tu peux mourir dans le froid et tout." Alors le vieux ce vieux Bresleveur lu dit "Qu'est-ce que tu crois ? Je vais arriver devant laiba du rébé dans l'amet. Ça va être fermé. Tu crois que je vais partir ? Moi je pars pas. Moi je reste qu'ils ouvrent. jusqu'à que ça s'ouvre. Moi je bouge pas. Jusqu'à qu'on m'ouvre, je montre que je veux. Je montre que je veux. Que je suis là, que je crois dans dans le bien que j'ai découvert, j'y crois. J'y crois dans le bien que C'est vrai que d'autres ils ont pas ils ont pas vu ce que j'ai vu. Chacun il a il chacun il a vu ce qu'il a vu dans ce monde. Chacun il a sa néchama. Chacun il voit ce qu'il voit. Mais en tout cas moi ce que j'ai vu, je l'ai vu. C'est tout. Età, je vais aller jusqu'au bout de ce que j'ai vu. Moi, je vais aller au bout de ce que j'ai vu. Je veux pas m'arrêter au milieu. Ça c'est le shabbat. Les doutes, c'est les doutes, ils viennent de la semaine parce que la semaine, c'est un mélange entre shabbat et hol, c'est-à-dire, c'est un mélange entre l'évidence et le flou. C'està-dire dans la semaine, c'est ces choses-là, elles jouent. Alors, des fois, il y a un moment où on a un grand éveil, on a envie et cetera et après il y a nos occupations, nos soucis et cetera. Alors, on oublie, après ça revient, après ça parle. Mais le shabbat c'est clair. Le message il est clair. Le message il est clair. C'estàdire il est absolu. C'est pour ça qu'on a besoin de repère qui soit qui nous aide dans l'absolu. Que ça soit le tadik, que ça soit le dialogue d'ashem, que ça soit le le l'ami un ami sincère c'est des c'est des repères d'absolus pour nous. Et ils peuvent sauver nos venues ils peuvent sauver c'est ces ces conseils que Rabenou donne ici de ces trois nudou d'ot ça peut mam c'est des choses qui sauve la vie quand quelqu'un il prend conscience de ça même je vous dis même si quelqu'un il se trompe même quelqu'un il va dire oui mais tout je sais que je me trompe pas d'abord d'abord si tu as vraiment envie de le faire alors ça veut dire que c'est vrai si tu as envie de le faire c'est vrai et même maintenant si tu as échoué c'est pas grave parce que le plus grave c'est d'échouer dans dans la confiance en toi-même. C'est ça qui est le plus grave. Le plus grave, c'est d'avoir eu envie de faire quelque chose, d'être persuadé que c'est ça qu'il faut faire et de pas le faire. Alors là, tu as trahi ton âme. Et après ton âme, comment tu veux qu'elle vienne te voir après ? Comment tu veux que ton âme elle te parle après ? Tu l'as trahi, elle t'a donné un éveil, elle t'a dit "Fais ça, pourquoi tu le fais pas ? Tu as eu envie de faire quelque chose, pourquoi tu le fais pas ? Tu es persuadé que c'est ça la vérité, mais fais-le. Pourquoi tu le fais pas ? Ah, même si tu te ramasses après, c'est pas grave. C'est pas grave parce que tu t'es ramassé dans ce que tu voulais faire. Au moins, tu es resté toi-même. Tu es resté toi-même. Tandis que maintenant, si tu si tu si tu es pas toi-même, tu te laisses balloter par tout le monde. Celui-là, il te dit "Ouais, vaut mieux pas." L'autre te conseille pas. L'autre c'est pas tout le monde qui a réussi. L'autre c'est pas ça sourit pas tout le monde. Ça réussit pas à tout le monde et cetera. Mais qu'est-ce que tu vas devenir dans ta vie ? Tu vas te regarder à la glace un jour ? Tu es quoi ? Tu es un caméléon ? Tu es un un polyginal ? Tu es quoi ? Rien du tout. Tandis que si tu as confiance en toi, c'est un appel de ton âme, fais-le. Il y a pas beaucoup de temps à vivre dans ce monde. Il faut faire ce qu'on a à faire, c'est tout. Et si on échoue, ben c'est pas grave. On est au moins, on est clair. On peut se regarder dans la glace. Même si on a échoué, on est clair avec nous-même. On a essayé, ça a pas marché. Ça a pas marché. Mais au moins c'est clair même des gens des des des révolutionnaires des gens comme Chevara truc c'est des gens ils se regardent dans la glace ils sont tranquille même s'il a fait ce qu'il a fait mais ce qu'il a il a fait ce qu'il a eu envie de faire c'est tout c'est ça que ça sa conscience elle lui a dit de faire il faut aller défendre les les trucs il faut aller faire des des des enseigner la révolution dans le monde et cetera jusqu'à qu'il s'est fait assassiner par la CIA mais il a fait ce qu'il avait à faire c'est tout il est il a vécu 40 ans ou ou 38 ans ou 45 ans. Mais il a vécu ce qu'il a vécu. Il a vécu au moins c'est sa vie. Mais si maintenant quelqu'un il s'écoute pas mais il se fait voler sa vie. Mais quelle vie il a ? Qu'est-ce que c'est sa vie ? Alors celui lui a lui a pris un morceau. L'autre il lui a pris un morceau. Quand il était jeune son frère il a empêché d'aller faire ça parce qu'il lui a dit va faire médecin c'est mieux. Alors que lui c'est un c'est un philosophe ou un poète. il lui dit viens faire médecine. Alors il va faire médecine et c'est pas un vrai médecin et toute sa vie store les boyaux parce que c'est pas ça qu'il voulait faire et mais pourquoi pourquoi au nom de quoi tout ça ? Au nom de quoi ? Quelqu'un a envie de faire quelque chose c'est quelque chose de clair, c'est quelque chose d'honnête, c'est quelque chose de droit. Vas-y fais-le, fais-le, c'est tout. Et si ça marche pas, c'est pas grave. Parce que si le écart, c'est que ton moteur, il s'éteint pas, c'est tout. Tandis que si tu fais pas ce que tu devas faire, ton moteur il va s'éteindre à ce shalom. Ça veut dire que ton moteur il va s'éteindre. Ça veut dire que ta néchama, elle va plus t'envoyer des messages parce queelle elle a plus confiance que tu vas faire ce qu'elle va te dire de faire. Ça coûte d'envoyer des messages. Vous croyez que Pinhas quand il a reçu le message, c'était un message gratuit qu'il a trouvé un truc comme ça en passant, il a trouvé un bout de papier. C'est des messages qui viennent d'endroit très très élevés où il y a des tadikin qui prient et qui font énormément de choses pour ça. Énormément. Il y a beaucoup d'énergie spirituelles, de de richesses spirituelles qui sont consommées pour donner à quelqu'un la possibilité de faire quelque chose dans sa vie. Mais Pinas, il a entendu, il a dit "Je le fais, c'est tout. Moi, je fais c'est ça que je dois faire, c'est tout." Maintenant, tout le monde lui a dit "Non, truc et tout." a dit moi je fais ça. Ils ont même essayé de le de le casser, lui dit mais toi tu es pinhas ben c'est tu es quelqu'un que ton ancêtre il engraissait des des des animaux pour faire de la vaazara pour les donner à la vaazara. Ils ont essayé de le mépriser, de le casser, de lui dire mais d'où tu viens toi ? Regarde ta tête que tu as. Tu es là, tu es tu tu es tu es il faut faire ce que tu as à faire. N'écoute personne, fais ce que tu as à faire, c'est tout. Tu écoutes le tadic, c'est tout. Le rébé il donne ce qui les les les clalimes et le le reste après tu fonces tout tu fais ce que tu as à faire. Et il vaut mieux quelqu'un qui échoue en étant en ayant confiance en lui que quelqu'un qui réussit la vie de d'un autre. Vous comprenez ? Il vaut mieux échouer sa propre vie que de réussir celle d'un autre. Parce que réussir à être un clown, ça sert à rien. Il vaut mieux échouer dans le vrai que réussir dans le faux. Ça c'est c'est c'est évident. C'est c'est ce que je suis en train de vous dire, c'est évident mais malheureusement dans le monde où on vit aujourd'hui, c'est pas évident si évident que ça. Il y a une telle une telle propagande de de d'idéologie et de trucs et cetera dans le monde. On on méprise tellement les gens qui sont pas à la mode, qui sont pas sur le mode de vie qu'on qu'on impose et cetera. Il y a tellement de choses comme ça qui sont qui qui qui mache essaie de broyer tout toute toute originalité dans les individus. Alors, il faut une réaction vraiment profonde et personnelle et individuelle. On parle pas ici de fermer 68 ou truc. On parle ici de que chacun à l'intérieur de lui-même ce qu'il a envie de le faire de faire qu'il le fasse parce que c'est dommage qu'il passe à côté de sa vie. Alors ce qu' dit alors c'est pour ça qu'on fait monter cette personne la shabbat par rapport au 7 jours de la semaine pour éclairer justement ce point du shabbat qui est l'absolu dans les 7 jours de la semaine. C'est pour ça qu'on peut pas lire dans la Torah moins que tr on peut pas faire monter moins que trois personnesim et aussi on lit trois trois versets minimum. Donc on quand on sort le séfer Torah par exemple le lundi ou le jeudi ou le shabbat après-midi, on fait monter minimum trois personnes et on lit minimum trois versetsanal. Pourquoi ? Parce que vous voyez c'est les trois points d' train de parler. Il y a les trois Cohen les vi Israël c'est par rapport à ce qu'on a dit on dire que c'est c'est le tadic l'ami et la doute. C'est les trois et les trois psuki pour chacun c'est pour que ces trois nudotes là elles éclairent dans chacun. C'est pour ça que la Torah, elle est toujours en tr avec un principe de tr comme c'est écrit dit c'est écrit béni qui nous a donné la Torah en 3 et qui nous a donné la Torah dans le 3è jour et qui nous a donné la Torah par le 3e. C'estàd en parlant de de de Méaben tout c'est par rapport aux trois nudotes en question que la Torah elle inclut ces trois nudotes. Donc vous voyez tout ce que tout ce que tout le système qu'achem il a mis en place pour le respect de ces trois de ces trois points d'alimentation. Tout ça pour que la personne, elle puisse alimenter sa néchama et puisse aller vers le bien qui a en elle et faire naître ce bien, faire vivre ce bien et en faire profiter à tout le monde. Parce que quelqu'un qui s'est trouvé, c monde entier qui s'est trouvé. C'est pas un lui. C'est c'est le monde entier qui s'est trouvé. Quand chacun il s'est mis à sa place, c'est comme un puzzle. Chaque morceau qui se met à sa place, le puzzle, il devient plus facile. C'est tous les autres morceaux qui se mettent à leur place. Dès que quelqu'un il a trouvé sa place, tout celui celui qui a sa droite, à sa gauche, en dessous, dessus, tout de suite, c'est facile pour eux de se repérer parce qu'il y a un qui s'est mis à sa place, alors ceux qui sont autour de lui, automatiquement, ils vont trouver leur place et après encore un autre, un autre, c'est comme ça que la guoua elle va venirem, c'est comme ça qu'il y aura la guoua. Alors aujourd'hui que c'est que zot zotanatber c'est écrit qu'on a lu dans la parachat ce matin. On a fini de lire tous les tous les tous les tous les les nessiimes, tous les corbanotes des nessim tout leuka qu'ils ont fait le rinour c'està-dire la préparation pour le travail de du du betdash et beommeni ils ont commencé le travail mamche. Avant c'était de l'entraînement et le le travail il a commencé marche le le Yomashmuni. Pourquoi ça s'appelle Yomashmini ? Parce qu'on dit zot. Quand c'est zot, ça veut dire que ça y est, il a trouvé. Zot, ça veut dire que ça y est, il a trouvé, il a trouvé le contact avec la chose qui lui manquait. Maintenant, il y a beaucoup de d'endroits dans la Torah où où c'est écrit zot. Mais par exemple dans Adam Marichon quand Hashem il lui a donné alors Adam Marichon il a dit zot zot àam cette cette fois-ci voilà la femme qui meamaaress voilà la femme qui est la le l'essence de de moi-même et qui est la chair de ma chair l'essence de mon essence et la chair de de ma chair. Alors, c'est écrit c'est écrit dans les kit varizal que quand il a dit zot, pourquoi il a dit zot ? Pourquoi il dit pourquoi il a dit zot quand il a eu ravaon ? Pourquoi ? Pourquoi il a dit zot ? Voilà ma femme, pourquoi pourquoi ? Combien de femmes il y avait dans le monde ? Pourquoi dit zot ? Voilà, ça y est, enfin j'ai trouvé ma j'ai trouvé ma ma moitié, j'ai trouvé ma chaussure à mon pied pour toutes les expressions que les gens ils puissent ils puissent dire j'ai enfin trouvé ma ma femme ma compagne ma tout ce que vous voulez mais Adam Marichon il était tout seul comment il dit zot non Adam Marichon Adam Marichon il a vu une femme avant d'avoir rava Adam Marichon il a vu une femme et cette femme c'est c'est une clipa c'est une clipa qui que cette clipa là elle fait elle fait achemichement. C'est elle qui fait donner des des semences en vin aux gens. Cette clip là qui s'appelle la médiou la médiut tave. Cette clip là c'était ça la femme d'Adam Marichon avant que que Hashem il lui fasse rava. Quand il a eu alors il dit zot maintenant je sais que c'est celle-là ma femme c'est pas celle celle qu'avant qui me fait qui me faisait shalom avoir des des des écoulements en vain. Maintenant quand il a eu rava il a vu que maintenant il allait commencer à enfanter. Alors c'est ça que je vous ai dit c'est maintenant tant que quelqu'un il a pas trouvé sa place il va pas enfanter il va pas enfanter la vérité qui est en lui. tant qu'il a pas trouvé la chose qui correspond à lui dans ce monde. Trouver sa femme bien sûr, trouver son métier, trouver ses amis, trouver son quartier, trouver sa Torah, trouver tout tout ce qui correspond à lui, tout ce qui est sa place sur terre, il va pas commencer à être molide, il va pas pouvoir enfanter parce que vous ne pouvez enfanter que de votre zivou. Vous pouvez pas enfanter de quelque chose d'autre. Vous pouvez enfanter que ce qui correspond à vous de de la la la Torah, elle dit que quelqu'un quand il enfente, il enfente quelqu'un qui lui ressemble. Pourquoi pourquoi un enfant il ressemble à à son père ou à sa mère ? Pourquoi il leur ressemble ? Parce que c'est la c'est la preuve que c'est il vient de eux. C'est-à-dire que c'est eux qui ont cherché et et en cherchant ils se sont rencontrés et ça ça a permis d'avancer et d'amener un enfant dans le monde. Mais ça c'est valable pour tout pour tout ce que quelqu'un il va faire dans sa vie. Il y a avoir une clipa qui est qu' malapris qui vient avant le fruit, il y a toujours une clipa. Qu'est-ce qui pousse d'abord dans le fruit ? C'est la clipa. Vous avez des fruits, c'est rien que de la clipa, c'est tout. Il y a rien. Il y a que de l'écorce et le fruit il va se développer dans à l'intérieur de l'écorce. Mais il y a des fruits que comme vous le voyez, il y a que de l'écorce, il y a rien. Si vous l'ouvrez, vous trouverez rien dedans. Est-ce que que de la clipa ? Maintenant, c'est la même chose. Il y a une clipa chez Kadma la pris. Cette clipa là, c'est elle qui fait les semences en vin dans le monde. Et ça, c'est au sens large qu'il faut le voir. C'est pas que dans cette chose-là. Ça veut dire que chaque fois que quelqu'un il a fait dans sa vie ce qu'il devait pas faire, c'est cette clipa là qui lui a fait faire ça. C'est cette clipa qui lui a fait faire ça, qui lui a qui lui qui lui a fait qu'il a perdu des années là-dedans ou là-dedans où il a cru dans dans le jazz ou l'autre il a cru dans dans le dans dans les trotistes les léninistes. L'autre il a cru dans la dans l'argent ou la cru dans tout ça c'est cette clip qui fait ça. Et après il y a un jour par le trou de ce jourl de de Yomashmini que dit saute zotan chacun il arrive un jour il dit zot c'est celle-là voilà ça y est j'ai trouvé voilà c'est ça j'ai trouvé ça zotam cette fois-ci ça y est j'ai trouvé j'ai trouvé rava j'ai trouvé ma femme ça j'ai trouvé ce que je suis venu faire sur terre c'est ça que je suis venu faire sur terre je suis pas venu faire autre chos ils ont voulu me faire me rendre de me rendre un footbal ou un ou un ou quelqu'un qui fait disque joker ou on sait rien. Chacun là où où s'est fait embarquer par ses fréquentations et par son manque de confiance en lui et par sa recherche de de de de d'amitié, d'affection à à pas cher, c'està-dire pas cher payé, pas une véritable recherche. Alors les gens, ils sont perdus là où ils sont perdus. Mais ça c'est ça ça s'appelle Zer Vatala c'estàd s'appelle la personne elle va s'investir dans des choses qui vont rien donner du tout mais zot ranouat ça veut dire quand il trouve zot ça veut dire il a trouvé sa moitié il a trouvé sa correspondance sur terre ça y est il est lui-même il s'est trouvé il a trouvé sa place et à partir de maintenant ça commence l'enfantement maintenant ça va commencer il va commencer à enfantter à donner à donner à donner c'est la même chose pour le betdal ils se sont entraînés et après ils ont commencé le travail mamche au betal Alors chacun il passe par cette clipa là que qui vient avant le fruit, il passe par une écorce et dans cette écorce là il faut pas qu'il lâche là-bas quand il est dans l'écorce il faut qu'il ait confiance il dit il faut qu'il ait confiance qu'il va naître le fruit pour l'instant il se trouve dans les corsees mais il faut qu'il soit patient et qu'il soit joyeux il faut qu'il a confiance dans chem confiance en lui confiance dans le sadic que bemet il va le fruit va naître c'est il faut qu'il soit patient et qu'il veuille et il va passer sur lui des hiver des étés des printemps, des automnes, des choses, des choses et après pitom le fruit il va naître et quand le fruit il va naître, la clipa, elle va disparaître parce qu'il va trouver zot, il va dire ça y est, j'ai trouvé c'est ça, c'est ça que j'ai trouvé, c'est tout c'est tout ça y est, c'est fini. On va lui dire mais viens mais c'est fini c'est pas la peine tu m'appelles. Essaie pas de me téléphoner, de m'écrire parce que c'est fini, je suis parti, je reviendrai plus jamais là-bas. C'est fini. Ça y est, j'ai trouvé. J'ai trouvé. Je suis pas fâché, je suis pas énervé. Je j'en veux à personne mais j'ai trouvé. C'est fini. Je vais plus revenir en arrière, c'est ma vie. J'ai trouvé ma vie. Alors que que B c'est c'est la lumière du Oréar, c'est l'invité c'estàd cet invité que avant on croyait que c'était un invité et après on a vu que c'est nous-même les mass c'est pas un invité. Oréar c'est or rê la lumière du 8e jour c'està dire que c'est la c'est la la 8e dimension. On croyait que c'était un invité mais c'est pas un invité du tout. C'est moi-même pas chout qui vient vers moi-même. C'est ce qu'il lui dit. C'est ce qui c'est c'est ce qu'il lui dit dans le le compte de de que Raben a raconter à Hanoua dans dans Ran que il quand quand l'invité quand le monsieur à la maison il il demande à l'invité alors quand est-ce que tu viens chez moi ? Et lui dit j'ai pas le temps parce que je suis en train de venir chez toi. Je comprends pas qu'est-ce que tu me dis. Je te dis quand est-ce que tu viens chez moi ? tu me dis tu as pas le temps parce que tu es en train de venir chez moi. Parce que lui quand lui il voulait faire venir l'invité chez lui et croyait que c'était que c'est que c'était un invité, il savait pas que cet invité c'est lui-même. C'est pas c'est pas quelqu'un d'autre, c'est lui-même qui vient chez lui. C'estàdire celui-même qui était qui était jeté, qui était en exil, qui a été qui a été tabassé, qui a été méprisé, qui a été qui a été comment on dit malaimé, qui a été haï, qui repoussé, tout ce que vous voulez, un jour il revient vers la personne, il revient et quand quand ce moi-même il revient vers moi et il se mitide avec moi, c'est dire, il s'unit avec moi-même. c'est dire quand mon âme elle revient vers moi de façon évidente alors ce moment-là ça y est c'est la guoua c'est fini c'est la guoua al parem de ce deanem que tout l'achem chacun y trouve sa place que chacun y trouve son zoug et sa parassa et qui monte en Israël et que toute l'humanité chaque benadam il trouve sa place et met dans ce monde de manière à ce que mes attach puisse recevoir م