
DECOUVRIR SON VRAI MOI (on peut se tromper sur soi-même !) (4min48)
Extrait du cours
Mais une fois qu'on a commencé, alors c'est chaque fois c'est plus facile parce que on s on s'est habitué déjà déjà à savoir qu'on sait pas qui on est. C'est déjà énorme. Et on accepte le changement. On accepte de de changer. vie. Il ressent, il est sûr que que que sûr ma mche, il vit la chose et tout. C'est pas vrai. C'est c'est pas lui du tout.
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C'est incroyable comment quelqu'un il peut il peut être complètement à côté de lui-même et il croit que il ressent il ressent très très fort que c'est ça sa vie. Il ressent il est sûr que que que c'est un musicien ou il est sûr que c'est un c'est un pâtissier ou il est sûr qu'il est il est sûr de ça. Il est sûr il m' marche il vit la chose et tout. C'est pas vrai.
Mais des fois c'est c'est dur parce que parce queon est on est habitué à vivre avec un un handicap. C'est-à-dire, on a on on vit avec des éléments qui sont faux, c'est très dur de les lâcher parce que c'est une seconde nature. Bien que ça soit la vraie nature, mais de lâcher la fausse, c'est très difficile parce qu'on s'est habitué à vivre comme ça. C'est c'est comme une seconde nature imaginaire qu'on sait tré on sait pas qui on est et quand on commence à savoir qui on est, à récupérer un petit peu les éléments, le le changement il est très difficile.
Mais une fois qu'on a commencé, alors c'est chaque fois c'est plus facile parce que on s on s'est habitué déjà déjà à savoir qu'on sait pas qui on est. C'est déjà énorme. Et on accepte le changement. On accepte de de changer.
vie. Il ressent, il est sûr que que que sûr ma mche, il vit la chose et tout. C'est pas vrai. C'est c'est pas lui du tout.
C'est juste il a mis un vêtement un vêtement imaginaire. Alors, c'est sûr que le tadic va pas t'enlever d'un coup tout et comme Rabenou il dit, il dit il dit le on peut enlever le mal d'un coup mais le problème c'est que le mal le bien, ils sont tellement en en enchevêtré et l'un dans l'autre queen arrachant le mal on va arracher le bien aussi. Ça le problème, c'est que maintenant c'est la personne même si elle est complètement dans l'imagination, elle est complètement dans un dans
un dans un film d'elle-même qui a rien à voir avec sa nature, mais tu peux pas lui arracher ça parce que dans ça, il y a il y a le vrai qui est là-bas aussi. C'estàdire qu' il y a des éléments qui sont vrais.
Donc on est obligé de d'avancer et au fur et à mesure qu'on va avancer, alors les les les tout ce qui est qui est pas de la personne, ça va devenir une évidence. les choses elles vont disparaître d'elles-mêmes. C'està-dire que c'est ça va devenir évident. Alors que que qu'au début on sait pas, on sait pas, on est on est comme on dit, on y croit dur comme faire les gens, ils sont sûrs qu'ils sont comme ça.
Ils sont sûrs et et ils ont des émotions, ils ont des sensations, ils ont des des des et en fait ils se trompent complètement mais ils savent pas. Ils savent pas. Alors maintenant de de les faire changer de ça très difficile. C'est des habitudes.
C'est c'est mamche. Les habitudes c'est les les habitudes c'est énorme. L'habitude est c'est quelque chose d'énorme. C'est c'est une seconde nature, c'est très Combien le tadic qui fait des des quel-ême.
Alors que si maintenant vous dites à quelqu'un mais toi tu es tu es un cordonné à trois coins, il va te dire quoi moi ? C'est pas regardez le les le génie comment comment il est loin. Il est loin loin loin de lui-même. Il est dans l'imagination totale totale.
Il dit "Ah ça c'est mon frère qui vient mais non c'est pas ton frère c'est un démon c'est pas ton frère. Non non mais je sais. Oui oui je le sais. Ah celui-là toujours il vient mon frère m'embêter.
C'est pas ton frère c'est pas ton frère. C'est un démon. C'est un démon. C'est le Satan qui vient te chercher.
Tu arrêtes tes bêtises et tout ce qu'il faut qu'il passe pour arriver à il est dans des sables mouvants. Il il souffre, il hurle et tout. Et quand il vient le tadic le balchem, il lui montre qu'il y a pas de save mouvant, il y a rien du tout. C'était tout imaginaire, il y avait rien du tout.
Mais ça prend du temps. Les les les l'opération, elle prend du temps. On peut pas faire d'un coup. On on a fait avec ce qu'il y avait.
Qu'est-ce qu'on va faire ? On a fait avec ce qu'il y avait sur le terrain. Il y avait l'école, il y avait la famille, il y avait les amis, il y avait voilà, on a pris un peu la télé, les films, les trucs, les les les bouquins, les les la philosophie, les les trucs. On a on a pris un peu de là de là de là de là de là.
On s'est identifié à des exemples existants, des exemples d'artistes, des exemples d'hommes politiques, des exemples de de de gens connus, des gens moins connu, des amis, de la famille, des trucs. Voilà, on s'est identifié, on a construit un personnage avec des courages de de maintenant va et va enlever tout ça à quelqu'un et et lui donner sa véritable identité. C'est c'est pas c'est pas évident. C'est c'est quelque chose d'énorme.
Énorme. C'est c'est vrai que c'est difficile de souffrir de son imagination, mais quand vous savez que c'est ça, ça c'estem c'est la clé de l'espoir. C'est la clé de de c'est la clé de la réussite. Ça y est.



