
Chacun est unique dans sa perception de l'infini. Thora 49-61, Avraham Ifrah : www.Breslev.fr
Hachem a demandé à Moché Rabeinou de compter le peuple mais pas directement afin que le mal ne les atteignent pas , mais en donnant le demi shekel pour le Tabernacle. De là nous apprenons plusieurs choses, d’abord que chacun doit être compté car il est unique dans sa façon de capter et de révéler Hachem, deuxièmement lorsque l’on va le compter il être exposé aux forces du mal car lorsqu’il rentre dans sa spécificité, dans sa particularité cela est le résultat de la contraction de la lumière et là il s’expose à la rigueur dont provient le mal, et troisièmement la façon d’éviter l’emprise du mal lorsque l’on rentre dans la contraction de la lumière est de donner de son argent pour construire le michkane, le tabernacle. (Likoutey Moharane 49-61 20160413 1200.mp3)
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[Musique] reche sich zu sein Là on est arrivé dans le sur Toura 49 page 32 dans la brochure vous pouvez la télécharger sur le site Tora 49 vous pouvez si vous voulez nous la commander par mail on vous l'enverra gratuitement au Gmail donc la deuxième colonne dans la page 32 gamalim lesalim c'est dire la mitva dealim qui nous est donné par la Torah c'est aussi unan de tedaka et de de du don de don du cœur dire quelque chose qu'on c'est de de la générosité si
on veut dire leskalim ça fait ça fait appel à la générosité de chacun bananidraakaedoter et particulièrement de la tedaka qu'on donne pour un centre d'étude que c'est une tedaka qui se maintient le plus Rashi c'est comme il explique Rashi al pasou bamon l'oua et qui écrit qu'est-ce qu'il aime qu'est-ce qu'il aime le plus l'autre voix c'est pas la c'est pas la récolte c'est pas la récolte c'est c'est c'est c'est d'enseigner la parole d'ashemaka parce que laaka C'est un c'est un principe de tchuv. C'est le principe
de la réparation du he en question. Quand on a parlé du you et du dalet qui s'assemble et qui forme le tchou alors laaka c'est la réparation du quiaka parce que le principe de la de la tedaka c'est de transformer le tedek le qui est la justice en tedaka qui est la miséricorde qui est la charité c'està dire on rajoute un h dansek qui est justice et quand et ça devientaka dire ça devient la la charité la miséricorde qui dalat parce que le avant il était
dal cheamon que toute la pauvreté toute la misère de de des pauvres et des des misérables chef chezal qui vient du de de la force de la rigueur la rigueur du en question que maintenant il y a quand quand il y a le timsum c'estàd la contraction de la lumière alors il y a des gens que il y a des gens que comme on dit ils vont ils vont tomber dans le panneau. C'està-dire le fait que maintenant la lumière s'est contractée.
Alors pour eux c'est ils vont croire qu'il y a pas de qu'il y a plus de lumière qu'il y a plus rien puisque la lumière elle s'est contractée maintenant du moment elle s'est contractée et ils vont croire que ça y est la lumière est partie ils vont pas voir Hashem parce que de trouver Hashem quand quand la lumière est contractée ça demande un effort. Alors les gens ils vont aller en général vers ce qui est le plus proche d'eux le le plus facile. Et le plus
facile en général c'est c'est le premier niveau des choses et qui est la consommation, la la matière et cetera. Et ça c'est c'est le chemin vers la pauvreté puisque comme on a vu plusieurs fois que la pauvreté, elle vient surtout de la pauvreté mentale.
C'est surtout ça le la pauvreté. La pauvreté elle vient surtout de de la tête et du cœur. C'est ça la véritable pauvreté. Alors maintenant tous les gens qu'on voit dans le monde qui sont pauvres, qui sont dans la misère, dans la pauvreté, eux ils sont ils viennent leur leur pauvreté elle provient du fait que il y a le timtum, c'estàd la contraction de la lumière d'Hashem.
Alors, il y a des gens qui pensent que que Shalom, il y a pas Haschem dans le monde ou même si Haschem il est dans il est dans les dans les cieux, il s'occupe pas de chacun individuellement, il a pas une il a pas une une une surveillance sur chacun. Il a pas une attention avec chacun. gens les les pauvres ils pensent comme ça et ça ça vient du din le parce que la rigueur elle se elle se base sur ça la rigueur elle se elle
se base sur le timsum quand il y a quand il y aum contraction alors ça entraîne des restrictions de la rigueuraka et quand maintenant quelqu'un il donne de son abondance qu'il a de sa richesse qu'il a il donne à un pauvre Par ça, on amène le you dans le dans le datet et on transforme en he et on fait sortir le pauvre de sa misère. On l'élève sol qu'on avait vu tafait vu que le le 10e de la la de la mesure de farine qui sol
qui la farine pour le le corban minha pour le corban qui va pour le sacrifice de l'après-midial comme on l'a vu déjà dans la Torah 49 parce que maintenant de d'amener de la kdoucha amener de la sainteté par des pensées saintes et d'amener de l'abondance et de la richesse dans la pauvreté qui était avant l'endroit pauvre et misérable pour le rendre d'un H.
Tout ça, c'est la même chose. C'est-à-dire que maintenant de donner de la de l'argent à un pauvre, de donner à manger à un pauvre, d'habiller un pauvre, de donner du travail à un pauvre ou bien de lutter contre les mauvaises pensées et d'avoir des bonnes pensées, c'est exactement la même chose. C'estàdire c'est le c'est le même principe. c'est ces deux ces deux mondes de pauvreté dans lequel on va on va insérer de la richesse.
Alors la richesse matérielle, ça l'abondance matérielle, ça s'appelle le you matériel, c'està-dire ça va lui amener amener de de un petit peu de d'abondance, un petit peu de joie dans chez le pauvre. Et le you spirituel, c'est de faire attention à que à ce que dans le cerveau, dans le cœur, il rentre pas des pensées qui sont négative que de faire rentrer des pensées positives. C'est exactement la même chose Natan et tout ça c'est de laaka à un pauvre qui est valableina qui est le principe
de la shrina et daka comme c'est écrit je vais je vais je vais résider chez le pauvre c'est celui qui c'est lui qui est qui est dans la misère comme ils ont dit nos sages prat que le de pas laisser le pauvre dans sa honte. Parce que par le fait que maintenant on donne on donne de l'abondance à un pauvre.
Alors, on élève la shrina qui qui était qui était dans la pauvreté dans dans la dans la misère et qui retourne au h parce que maintenant le fait que maintenant quel le fait que quelqu'un est pauvre matériellement alors cette cette pauvreté matérielle automatiquement elle lui donne une pauvreté spirituelle. C'està-dire c'est lié parce que si quelqu'un il est pauvre matériellement qu'il a pas ce qu'il faut pour manger et cetera, automatiquement il est déconnecté d'ashem parce que comment il va se connecter à Hashem s'il a pas un
minimum comme comme la michna elle nous dit s'il y a pas de k il y a pas de tor s'il y a pas de farine il y a pas de torat c'està-dire que maintenant si quelqu'un si quelqu'un il a pas un minimum de parnala il peut pas avoir de Torah alabo il dit dans dans la Torah sur sur la richesse il dit que tous les sadikim les grands sadikim par qui est passé la Torah entre leurs mains comme Méabenou ou Rabianassi ou ou le Rabi Nas
oui ou bien le Rabinutam tout tous c des cadikim qui ont amené de la Torah dans le monde ils étaient aussi très riches ils avaient une grande richesse. Mon cher Rabenou, il avait la richesse avec les les restes des des des tables de la loi, les restes des pierres précieuses des tables de la loi. Il y avait Rabéodana, il était très riche le Rabinoutam, il avait il avait beaucoup de beaucoup de de vignobles en champagne et il était très riche aussi.
Pourquoi Rabenou il dit là-bas ? Parce que il y a il y a des il y a de la Torah, il y a de la Torah qu'on a besoin une grande richesse pour être pour atteindre cette Torah là. Il faut avoir une grande richesse. C'est pas que maintenant ces gens-là ils vont consommer consommer avec la richesse, mais seulement ils ont besoin d'avoir cette propriété pour pouvoir avoir un esprit ouvert et atteindre un niveau dans lequel ils vont faire descendre de la Torah.
Alors dit là-bas de la même manière que cette sadquib ils avaient besoin de cette richesse. Alors il y a un minimum que si quelqu'un il a pas de parnasa il peut pas avoir de Torah non plus. Il y a un minimum c'està dire si quelqu'un il lui manque le minimum il peut pas prétendre qu'il va qu'il va se connecter à Hashem. Pour se connecter à Chem, il faut avoir au moins un minimum de parnassa, c'est-à-dire avoir de quoi manger et de quoi s'habiller.
Si quelqu'un il a pas ça, alors il est hors connexion. Il peut pas se connecter parce qu'il y a un minimum de joie, il y a il y a un minimum de bien-être de de l'individu pour pouvoir se connecter avec Hchem. Et si quelqu'un il ressent en lui de la pauvreté, il peut pas se connecter avec Hachem. Donc quand quelqu'un il lui il lui donne de quoi faire face à cette pauvreté, il rétablit en lui la connexion, il rétablit en lui launa, il rétablit en lui la confiance en lui.
Et la personne, elle peut se réhabiliter et avec ça, elle peut sortir de sa pauvreté. Si jamais maintenant quelqu'un il s'occupe, il lui donne du karmar, avec ça il peut arriver à le remettre sur les chemins de Torah. Donc la tedaka c'est la réparation du H. C'est le fait de de remettre le you dans le dalet cheatun qui sont les tikunim dont on a parlé avant chezalim que ça c'est la réparation qu'on fait avec leskalim que leskalim c'est le principe de la tchuva donc rainatan ici
il nous il nous met en en superposition les deux nianim c'est-à-dire toujours le le la pensée c'estàdire c'est dire au niveau de la pensée d'avoir d'avoir pitié de son cœur d'avoir de son de de pitié de son cœur que le cœur est pauvre parce que il est il est affablé, il est il est il est attaqué par des mauvaises pensées en permanence.
Donc il faut avoir pitié de ce cœur et lui lui injecter des bonnes pensées. Ces bonnes pensées, c'est rentrer le you dans le dalet. Parce que si on le laisse on le laisse aller et comme on dit vaguer à ses à ses fantasmes, alors le cœur il va se remplir de bêtises. Il va se boucher.
Quand il va se boucher, alors le l'antenne qu'on a dans le cœur, elle peut plus capter l'infini comme on l'avait vu. C'està dire que si le cœur est bouché, il y a pas façon de on peut pas capter l'infini. Donc d'abord il faut ouvrir le cœur et bien tout ça ce sont des découvertes qu'il y a eu dans le monde petit à petit qui était pas évidente au début au début c'était pas évident du tout c'estàd ce que nous on a aujourd'hui comme cadeau gratuit que que Hasem il nous a envoyé un sadq comme Rabiin Nahman qui nous donne des choses tellement extraordinaires. Il nous apprend des choses tellement simples et tellement tellement puissantes tellement extraordinaire.
à l'époque ne croyaient pas que les gens ils avaient ça. Les gens ils avaient pas ça. Les gens ils souffraient beaucoup. Même que les gens qui avaient la Torah, ils devaient souffrir beaucoup.
C'était pas évident parce qu'ils avaient pas toutes ces clés là. Ils savaient pas comment ça marchait exactement. Les gens ils savaient pas. Quand Rabi Shimon il est venu, alors il a commencé à ouvrir.
Il a commencé à ouvrir avec les secrets de la Torah, avec le zoar. Le zoar c'est que du cœur. Puisque lui, il a dit à ses élèves, "Regardez, notre yeshiva, ça va dépendre de l'amitié qui est entre nous. Sinon, il y a pas d' yiva.
Yiva dépend de l'amitié qui a entre nous. S'il y a pas s'il y a pas une amitié, un amour entre nous, on pourra pas recevoir la Torah. Parce que c'est Torahikastima Rabishimon, il a fait descendre une Torah très très profonde. Et cette Torah très profonde, elle fait sortir des gens de la galoute.
Alors ça ça c'est ce principe là, c'est c'est ça a commencé à partir de Rabishimon. après le Aizal et le Balchamtov et et Rabenou parce que quand Rabenou il est venu, il a il a sublimé ce principe là c'estàdire le principe qui a commencé à l'époque de Rabiimon. Alors Rabenou il a sublimé complètement c'estàdire il est arrivé à à à au niveau les plus élevés dans la conception de cette Torah profonde là. Alors cette Torah, c'est pour ça que Rabenous il a dit moi je vais vous transformer votre cœur votre cœur de pierre, je vais en faire un cœur de chair.
C'està dire que je vais arriver à faire que votre cœur il va ressentir la présence d'Hachem. C'est ça. C'est parce que Rabenou quand Rabenou quand il est arrivé c'était pas évident. C'estàdire que il y a il y avait beaucoup de de de d'opposition Rabenou.
Et les opposants de Rabenou c'était des hassidimes. C'était pas des gens de litaï. Les litaï ils étaient pas tellement opposés à Rabenou. Mais les grands opposants de Rabenou qui ont fait vraiment la guerre contre Rabenou, c'est des rassidim parce que Rabenou il est venu, eux, ils savaient pas quand ils voyaient Rabenou, ils savaient pas qui c'était, il savait pas qu'est-ce que Rabenou les veut amener dans le monde quand Rabenou il est venu et et que les gens ils lui demandaient des brachotes pour le pour de
la parnassa et tout que Rabenou il est il est il est il est renvoyé Rabenou c'était pas le genre comme chez les Rassidin qu'ils allaient chez le le rébé et il fait une braha à sa vache pour qu'elle donne du lait ou des choses comme ça.
Il y avait pas un qui avait intérêt à demander des choses comme ça à Rabenou parce que Rabenou il a dit il a dit "Mais je suis toute la journée en train d'essayer de faire un chemin de un chemin dans votre cœur. Votre cœur il est bouché. J'essaie de vous déboucher les les les accès à votre cœur. Vous êtes en train de m'embêter avec des choses de par".
Donc Rabenou il était il était très il était vu d'une façon très étonnante par les par les autres Rassidib. Rassid, il voyait ça comme quelque chose de quelque chose de très bizarre. C'est-à-dire que qui qui c'est cet homme-là et et pourquoi maintenant il est descendant du Balchaum et pourquoi il est en train de changer toute la dynastie de laassidout puisqu'il dit qu'il y a pas d'admour après lui il voulait pas de de transmission de de la de la concession de de de Admour. Il y a pas il y avait pas de Hmour de Brelev Rabeno et c'est tout.
Il y a personne après lui, c'est lui et c'est toujours lui et c'est tout. Il y a pas de changement. Tout ça c'était des choses qui ont fait beaucoup de problèmes chez chez chez les hasidin. Donc quand Rabenou quand Rabenou il il a amené cette Torah là qui est Torat de c'estàdire cette Torah très cachée.
Alors il y avait il y avait beaucoup d'épreuves sur ça. C'està dire il y a eu le il a il a essayé de monter des gens beaucoup de gens des monter contre Rabenou parce que les les gens ils étaient pas au niveau de pouvoir imaginer qu'est-ce que Rabenoou il a amené dans le monde qu'est-ce que Rabenou il a amené comme nouveauté regardez on est deux siècles après que Rabenou il a il a il a commencé à révéler cette Torah et regardez à peine on commence un
petit peu à bouger maintenant ça commence à faire un petit peu d'effet c'està dire il y a un petit effet comme on dit il y a un semblant de de de mouvement comme ça dans le monde, ça bouge un petit peu par rapport à à ça a mis deux siècles pour que ça commence à bouger un petit peu. Avant, il y avait quelques rassidib, quelques on sait pas c'estàd les gens, ils ont aucune idée de ce que Rabeno il a amené. C'est-à-dire il y a pas
de il y a pas de d'instrument de mesure pour savoir la grandeur des tikounabeno il a amené dans le monde il y avait un brleveur qui s'appelait hshleibel il était d'ici d'ouman il était c'était un polonais et après il est venu habiter à Ouan il a vécu longtemps Oman après il est monté en Israël ce là il y a le même le même massé que qu' avait que le ravorovic que une fois pour il avait il avait vendu un tikun an àmal shap et que après
il y avait toute une histoire et que en fin de compte il a regretté et puis il a annulé la vente et cetera.
Il y a il y avait il y a il y a la même histoire avec Hleib Hleib une fois à Yérouim il y a un breastleur qui qui l'a supplié de lui vendre un tikunaklali. Il a dit vends-moi le tunaklali le plus que tu as fait le le plus mal que tu as fait à Ouan. Vien que vends-moi un tikunaklali que tu as fait à Ouan. Toi, tu as vécu à Oman des années, tu as fait des milliers, tualiali.
Vends-moi un seul que tu as fait à Ouan, le pire de ce que tu as fait à Ouan, tu me le vends. Alors, c'était un c'était un très très grand V d'Hachem. C'était un homme, c'est un homme de cœur et tout. Il a eu de la peine.
Il a dit bon d'accord, je te vends. Il lui a vendu un un clali qu'il a fait à Oman. Maintenant, quandb c'estchleb, il est décédé, il est venu en rêve à celui à qui il avait vendu le tikunlali. et il lui a dit dommage dommage dommage combien j'ai besoin de ceali que je t'ai vendu dommage que je l'ai vendu combien j'ai besoin aussi ici dans ma bas dans le monde d'en haut combien j'ai besoin de ceunaklali que je t'ai vendu alors nous on est là on on sait pas on on se rend pas compte de des des médicaments que Rabenou il a fait descendre des des choses tellement des principes tellement simplifiés spirituel des des principes spirituels tellement simplifiés.
Alors nous on croit que c'est pas ch quelqu'un il a fait morib mais si quelqu'un comme Mirchle que c'était lui-même c'était un Dashem c'était un tadik c'était c'était quelqu'un c'était le c'était le c'était le beau frère de de Ravitrak c'estàd Ravitrak il l'a marié à à Oman il était marié avec la fils de de Ravaron Kiblit c'était quelqu'un de de de c'était un très grand Ved d'achem quelqu'un de très grand et lui maintenant il il est venu à l'autre lui dire comment il regrette que qu'il
lui a vendu que dommage qu'il lui a vendu unaklali combien il a besoin de ça dans leama donc nous on sait pas avec quelle quelle marchandise on est en train de de de de commercer c'està-dire on connait on connaît pas la valeur de la marchandise. C'est ça les c'est ça la la pauvreté mentale. c'estàdire qu'on utilise des choses mais malheureusement on n'est pas au niveau de de saisir un petit peu la profondeur, la grandeur des choses qu'on est en train d'utiliser. Donc combien on a besoin
nous de se de se tenir ensemble, d'être ensemble pour que pour que le you et le dalet il se il ils soient réunis pour qu'on puisse vivre cette cette connexion là.
Donc ici, Rabiin Nathan, il nous tresse les deux choses. C'està-dire d'un côté la la la pauvreté mentale, c'est-à-dire quand quelqu'un il est attaqué par les mauvaises pensées et qui lutte contre ses mauvaises pensées. Et d'un autre côté la pauvreté physique, la pauvreté matérielle que les gens ils manquent de parnasa. Alors Rabin Nathan il dit que les deux sont liés les deux choses sont liées.
C'està-dire que c'est aussi une grande séoua pour la parnasa. Celui qui fait attention à ses pensées, celui qui fait attention à ne pas laisser rentrer des mauvaises pensées dans son esprit, dans son cœur et quand il y en a une qui rentre, il fait tout ce qu'il peut pour la faire sortir. Ça c'est sûr que c'est une séoula pour la parin parce que du moment où quelqu'un il il unit le youou et le dalet spirituellement, c'est sûr qu'après matériellement ça va être beaucoup plus facile de
les réunir. Rabin il dit le passage 14 qui est b Israël c'est ça que c'est ça qui a écrit quand tu vas compter les les les les les ven Israël par tête quand tu vas faire le le dénombrement du du Israël cheavaliman que ils ont eu l'ordre de donner lesalim les les pièces de de de chezquel au moment où on allait les compter qui déjou nef pour pas que la mort qui qui les qui les frappe bifotam c'estàd que quand maintenant on va les compter ça
risque d'amener du mauvais œil et ça risque d'attirer la mort sur eux cach il dit maintenant c'est c'est difficile pourquoi pourquoi on va les compter si maintenant il y a un danger à les compter.
Pourquoi maintenant on va dire voilà pour que tu puisses les compter alors tu vas donner des les tu vas donner le les les les les marcite à chequel comme ça il y a pas de mauvais œil il risque pas de mourir mais si c'est que tellement dangereux ne les compte pas c'est tout qu'est-ce qu'on a besoin de les compter qui dit de peur que maintenant il vi voir la mort qui va les frapper il a pas il a pas les compter du tout mais le compte
il était indispensable par rapport à ce qu'on a étudié on va comprendre pourquoi c'était absolument indispensable de les compters parce que qu'est-ce que c'est le min le compte c'est la contraction parce que les comptes ça veut dire qu'on contracte l'enthousiasme de de de chacun pour pas que qui qui qui enthousiasme il soit trop fort pour pas qu'il aille trop loin qu'il est f parce que si maintenant on se fie à la à la flamme qu'il y a dans le cœur de chacun alors on peut pas
compter parce que ça va jusqu'à l'infini comme c'est écrit avant un qu'est-ce que tu peux compter c'està dire que on peut compter quelque chose quand on commence avec un mais s'il y a pas un alors qu'est-ce qu'il y a avant un c'est l'infini il il y a rien du tout on peut compter avant un c'est pour ça que ils ont reçu l'ordre de compter les précisément que afin que chacun il soit compté individuellement chezor que ça la contraction de la lumière chez minanpar que dans la
contraction de la lumière on peut parler de de nombres et on peut parler de chiffres on va prendre individuellement et aussi pour pas qu'il se mélange ensemble et que un il rentre pas dans la frontière de l'autre que chacun il est ses limites aussi il faut contracter la lumière de son cœur de manière à ne pas sortir de sa limite et de rentrer dans la limite de son de son ami qui a bien que tout l'homme Israël est considéré comme un seul homme qui parce que
dans leur racine ils sont tous inclus dans Hein comme ils ont dit nos sages chezob et les les les enfants de Yaakob c'était 70 nfèch on dit 70 nfèch au singulier nfèche on dit pas au pluriel on dit pas 70 nfot on dit 70 nfèche au singulier donc ils étaient considérés comme un seul Malgré ça, chacun il a un contraction et une limite qui lui est propre. Chacun il a sa son niveau. Chacun il a un niveau que dans un sens plus que les autres, moins
que les autres mais il a un niveau parce que la conscience de chacun elle est différente des uns des autres. comme ils ont dit nos sages lesanam harzim c'estd au sujet de la braha deazim c'estàd quand il y a quelqu'un qui est qui est très qui qui est qui est très très intelligent qui a une rma très spéciale alors on fait une brahaa pour sa qui est au-dessus de de largement au-dessus de la moyenne.
Et comme ça on voit, il y a des gens qui sont considérés comme des hamim, des gens qui sont moinshamim, des gens qui sont chacun il a sa place et chacun il a sa formule et chacun il a sa contraction qui lui est personnelle. tout selon combien il arrive à contracter la l'enthousiasme du cœur panouille à dire il arrive à faire le le vide dans son cœur il attire dans son cœur des bonnes pensées qui sont des bonnes mesures et ça ça va faire se révéler
la royauté divine les filles madregato parce que chacun il a une mesure dans son cœur selon son niveau et si vous voulez c'est ça le c'est ça notre c'est ça la plus la chose la plus terrible qu'on a de de qu'on a le plus souffert dans la galoute c'estàdire la chose qui nous a plus le plus abîmé dans la galoute dans l'exil c'est cette chose-là c'est la chose la pire qui est parce que on nous a on nous a mis dans des systèmes qui sont des
systèmes de robots des systèmes de de ressemblance des des des systèmes où on nous a on nous a formé tous dans la même école et et on est on est tous dans dans les mêmes systèmes, on fonctionne avec les mêmes choses et il y a il y a aucune originalité dans notre vie. On ne le sait aucune originalité et si on a un petit peu on a un peu d'originalité alors on est classé comme des des originaux. En français quand on dit les originaux c'est péjoratif.
C'est un mot péjoratif. Ça fait rigoler. C'est pas on dit quelqu'un il est c'est un original, ça veut dire il est un peu foufou. C'est pas ça veut pas dire il est c'est pas il a pas on dit pas il a quelque chose de spécial.
Quand il dit il est il est il est original et ça veut dire que il est il est un peu fou quoi. Il il a il est il est un peu dijoncté comme ça. Il est pas il arrive pas à rentrer dans l'uniforme de la norme. Alors maintenant chacun il ressent quelque chose dans son cœur.
Et combien combien il doit se battre ? Combien il doit se battre pour arriver à réaliser ce qu'il a dans son cœur ? Comme on dit envers et contre tous. C'estàdire comment il va faire ?
il va faire, il a une famille, il a des amis, il a il a il a un contexte social. Comment il va faire pour sortir de tout ça et arriver à trouver ce qu'il a dans son cœur ? Il a il a un appel dans son cœur et cet appel dans son cœur, c'est que lui qu' le ressent. Même si les autres il ressentent pas.
Comme pour pour Rouven quand quand il est il a lui voulait sauver Joseph, Shimon et Lévi il voulait le tuer mais Rouven il voulait le sauver. Donc maintenant lui normalement il a il a dit de le cacher dans le pluie et après il allait revenir le chercher pour pour le sauver. Alors Rouven il a été puni parce que Rouven il a il avait cet appel dans son cœur. Il avait cet appel que maintenant il savait que c'était pas bien de vendre Joseph.
Donc c'était lui qui était le plus c'était c'était lui qui était le plus conscient de tous. Donc maintenant cette conscience, elle lui a elle lui a fait valoir qu'il a été puni à cause de de cette conscience qu'il avait du tadic. Du moment où il avait la conscience du tadic, il avait la conscience que Joseph c'était c'était le tadic de la génération. Donc ça le ça le responsabilisait plus que les autres.
C'està dire il faut pas croire que c'est gratuit cette conscience qu'on a dans notre cœur. C'est pas une conscience gratuite, c'est pas une conscience artistique, c'est une conscience de responsabilité. C'estàdire si je si je me sens responsable alors il faut que je fasse quelque chose par rapport à ce que je ressens. Si je ressens pas, je ressens pas.
Mais ce que je ressens, il faut que il faut que j'aille jusqu'au bout. Et ça c'est pas facile du tout. La plupart des gens ils ont baissé les bras. La plupart des gens ils sont rentrés dans la norme et ils sont ils sont restés tranquilles.
C'est tout par rapport à ce qu'on attendait d'eux et et ils ont préféré rester bien avec tout le monde plutôt de faire ce qu'ils avaient à faire. Parce que quand on commence à faire ce qu'on a à faire, en général, on va pas avoir que des amis. On va avoir des des gens qui vont se qui vont qui qui vont se faire une qui vont se faire une mitva de de poursuivre l'autre et de lui faire des choses et cetera en croyant que que ce qu'ils font c'est bien. Et maintenant, à ce moment-là, la personne elle est seule, qu'est-ce qu'elle va faire ?
Qu'est-ce qu'elle va faire ? C'estàdire, elle ressent quelque chose dans son cœur. Elle sent un appel dans son cœur, quelque chose combien il faut qu'elle prie ? combien il vient chez le tadic ?
Combien il faut il faut demander au au tadic ? Combien il faut lui demander de de nous aider de nous accompagner d'être avec nous pour arriver à faire naître cet embryon là qui a dans le cœur ? Cet embryon de de néchama qui qui brille dans chacun et qui l'appelle à des choses. Ça, il faut le faire naître.
On n'a pas le droit de le laisser comme ça pour nous et pour notre famille et pour le monde entier parce qu'on a quelque chose à amener. Chacun il a quelque chose à amener. C'est pour ça qu'il fallait les compter. Même si maintenant en les comptant ça allait entraîner un risque de mauvais œil.
Pourquoi de mauvais œil ? Parce que quand vous comptez alors vous vous comptez maintenant le 1 c'est pas le 2 c'est pas le 3, c'est pas le 4 chacun il a ça ça il devient tandis que si vous dites un groupe comme ça de de 2 millions entre il dit bon il y a un groupe ça s'appelle les juifs mais si maintenant vous dites le numéro 1 2 3 si si on commence à les compter alors on va voir que chacun il a une spécificité chacun
il a une identité et ça ça va mre l'œil sur lui. il dira "Bon, celui-là il a quelque chose de spécial et l'autre il a quelque chose de spécial et chacun ce qu'il a de spécial ça va se voir à la loupe. Et il y a des gens qui vont qui vont des forces négatives qui qui vont mettre l'œil sur lui.
Malgré ça, on le fait quand même parce que ça c'est plus important que que de passer tout de faire de du communisme. C'estàdire on va pas dire voilà vous êtes tous communs, vous êtes tous les mêmes et cetera. On n'est pas tous les mêmes. Chacun il a sa il a sa néchama.
Elle est unique et donc chacun il faut le compter et lui donner un chiffre à part. Dire il a son nom, il a sa fonction qui est à part. Alors c'est sûr que son originalité elle va lui faire attirer des des mauvais œils. Donc on lui donne les checalim à côté que pour pouvoir atténuer l'intensité de ce mauvais œil là pour pas qu'il soit qu'il se fasse viser.
Faut pas qu'il soit visé pour pas que le bien qui est en lui soit visé. Alors ce qui dit Rabi Nathan ici qui les fadregato parce que chacun il a une mesure dans son cœur selon son niveau c'estàd cette mesure elle va changer aussi mais maintenant elle est comme elle est par rapport au niveau où je me trouve Nodaimala que comme c'est écrit son mari il était connu dans les portes dans les portes de la ville c'estàdire dans les portes de la ville il était connu
son marifé. Maintenant, qu'est-ce que c'est sharimala ? Alors, les nous explique que ça c'est dans balas, on le dit pour la femme virtueuse que son mari il est connu dans les charim la conséquence d'avoir une femme virtueuse parce que quand quelqu'un il a une femme virtueuse qu'est-ce qui se passe ?
comme comme une femme qui qui le protège c'estàdire qui le protège des mauvaises pensées qui le protège des attaques extérieures comme on a vu que sa sa femme c'est son talite c'est sonelet c'està dire elle va elle va repousser tous les ennemis qui qui vont vouloir attaquer son mari elle a cette force la la femme dans sa dans son âme. Elle a la force de d'éloigner tous les amis tous les ennemis de de son mari. Alors à ce moment-là, lui il devient basar bala. C'est-à-dire que maintenant que maintenant sa femme elle se tient à la porte de de son cerveau et de son cœur et là-bas elle chasse tous les ennemis qui veulent qui veulent s'emparer du cerveau ou du cœur de son mari.
Ça ça va faire que que son mari il va avoir des mesures maintenant des chéourim dans son cœur. Il va avoir des mesures, c'est-à-dire il va avoir une contraction de la lumière qui va pouvoir entrer dans son cœur. Parce que les ennemis les ennemis du mari c'est quoi ? C'est soit des soit des ennemis qui veulent la pauvrir, qui veulent l'entraîner dans des bêtises de ce monde, soit des amis qui veulent l'entraîner dans les dans des sphères pour pour qu'il se décompose.
C'estàdire que ce soit d'un côté ou d'un autre, c'est pareil. C'està dire ce sont des mauvaises influences. des influences vers le bas, des mauvaises fréquentations vers le bas ou des mauvaises fréquentations vers le haut. C'est-à-dire qu'ils vont le qui vont le pousser, ils vont le booster au-delà de ses de ses de ses capacités.
Alors la femme, elle a cette elle a cette force là de pouvoir mesurer mesurer c'estàdire le les capacités de son mari et de et de de faire un de faire un bouclier à tout ce qui voudra pousser son mari vers le bas ou vers le haut pour l'amener un équilibre. Maintenant, dès qu'il a cet équilibre, alors il devient nodaimbala. C'estàdire noda, ça veut dire que maintenant le la shrina, elle va être connu dans les cheorimes, dans les mesures du cœur de de du mari de la
femme virtueuse. C'est pour ça qu'on le met dans le champ de Échetrail de femme virtueuse, on met ce ce la la Torah, elle nous elle nous met elle nous met ce passage là par rapport à la Torah où on est maintenant, la Torah 49.
Alors, c'est sûr que que ici on voit exactement que d'après la les la sagotte de Rabenou, on voit exactement qu'est-ce que ça veut dire que que maintenant l'homme il peut enfin rentrer dans des mesures qui sont ses mesures à lui dans son cœur comment il va capter la divinité. Chacun combien il mesure dans son cœur ? Chacun il a la mesure d'achem dans son cœur. Maintenant les faux amis, c'est des gens qui vont vous pousser vers le haut ou des gens qui vont pousser vous pousser vers le bas.
C'est c'est ça les faux amis, les mauvais amis. Alors la femme, elle les repousse, elle elle les écarte de son mari et à ce moment-là, elle protège le cœur de son mari. Comme les fils des titites. Si vous prenez les fils des titites, chaque titites, il a h fils.
Il y a quatre titites, ça fait 32. C'est la c'est le la valeur numérique du lève. C'est-à-dire que que le lien de tiit c'est pour protéger le cœur pour pas c'est l'atouru pourquoi pour que vous vous laissiez emporter avec que votre cœur il vous emporte. Alors il y a un cœur qui est un cœur de tiit que ce cœur qui les tiites ils vont donner la mesure exacte de ce que son cœur il est capable de mesurer comme divinité.
chacun à son niveau. Donc la femme, elle va être le titide du mari, c'est-à-dire qu'elle va l'entourer de manière à ce qu'elle va elle va rejeter tous les gens qui sont des mauvaises influences, soit des influences négatives vers le bas, soit des influences négatives vers le haut. Ça revient au même. Les mains, c'est la même chose que quelqu'un il monte trop, il descend trop, ça revient même parce que il va c'est un cycle, c'est ça tourne ou en haut en bas, c'est pareil.
C'est-à-dire celui qui va trop après il va se trouver tout en bas. Celui qui est tout en bas comme voudra faire souvent, il va monter haut. Trop haut alors il va retomber très bas. C'est c'est la c'est la même chose.
Trop haut, trop bas, c'est le même principe. Ce qu'il faut, c'est de la précision, la contraction de la lumière et avoir ce que j'ai besoin dans mon cœur. Et pour ça qu'on a besoin d'une épouse pour que c cette épouse-là, elle peut elle peut nous nous contracter, faire qu' c'est écrit qu'Adame Marichon, il avait pas de il arrivait pas à se à à enlever, il avait une frustration permanente, il arrivait pas à se trouver. Il allait même avec les animaux dans Marichon et il trouvait pas, il était frustré en permanence parce qu'il avait pas de il avait pas de limite autour de lui.
Il avait aucune limite. Il savait même pas qui il était. Il savait pas qu'est-ce qu'il faisait dans le monde. Adam Marichon Akadou, il a créé en dernier maman.
Juste avant de rentrer dans shabbat, Adam Marichon, il a été créé et il a il a il a vu tout ce monde était il savait pas qu'est-ce qu' qu'est-ce qu'il est venu faire dans ce monde. Il voyait tout. Il savait pas où donner de la tête. savait pas où sur quoi se brancher quand Hashem il lui a donné sa femme.
Alors il a dit voilà maintenant Bam ça y est maintenant il s'est calmé quand il a eu sa femme il s'est calmé c'est-à-dire il s'est concentré sur des points précis il a il a su exactement ce qu'il est qu'il est venu faire alors ça c'est nodainbala ça c'est lean que que il a que celui qui a une femme alors il une femme virtueuse une femme qui a de la shamaï une femme qui a la crainte d'ashem alors elle va protéger son mari elle va l'entourer de
manière à ce que il tombe pas ni qu'il tombe du du balcon mais qui tombe dans la cave c'està dire elle va le tenir et chacun comme ça lui il sert àem selon ses bonnes ses bonnes mesures ses bons comportements il y en a un qui fait plus attention à cette mitva là che il y en a un que il fait attention auè par exemple il fait très attention à faire du bien tout le temps à parler bien aux gens à faire du aux gens et
il y en a un autre qui fait attention une autre qui est une autre c'est autre chose et comme ils ont dit nos sages ton père à quoi il fait le plus attention à dire que la gmara elle avait l'habitude de demander il se demandait les élèves entre eux ton père sur quoi il il il il est pointi dans les mitvot, il y en a qui font par exemple Rabi Nathan il faisait attention au shabbat, Rabftali faisait attention au titit comme ça comme ça chacun il
avait la mitva qui qui préfère comme ça là où il s'investit plus que dans les autres là où ressent quelque chose de spécial alors il s'investit beaucoup plus dans cette mitva il y a personne qui peut lui dire il y a le tadi qui peut lui dire rainman il peut il peut dire à chacun quel mais ilut il faut avoir le le scro que que quelqu'un il puisse recevoir cette information mais déjà que quelqu'un il ressent il y a des gens ils ressentent les filines il
va avoir de très beau de fil des gens ils veulent bien recevoir shabbat il y a des gens il va avoir des beaux tiites il y a des gens ils veulent bien faire la tsaka ils font attention quand ils font la tedaka il y a des gens ils font attention à la prière d'être à l'heure d'être parmi les 10 premiers il reste après que tout le monde soit sorti chacun ce que ce qu'il a c'est là les la voilà il a la le pessam a des
gens que c'est ce qu'ils aiment la fête de pessar ils font très attention de faire le maximum de choses qu'ils peuvent faire bien chacun selon ce qu'il a dans son cœur maintenant bien que chacun il doit être inspiré de son ami de la spécificité de son ami Maen Beavero que que ce qui a pas dans sonvers comme c'est écrit deam comme c'est écrit dans dans la Torah 34 que maintenant vous allez vous allez être un un peuple de de prêtre un peuple de coanimà dire que
chacun il doit recevoir de l'autre justement de sa il doit être inspiré par le la spécificité de l'autre Malgré ça, il doit se contracter et il doit pas rentrer au-delà de sa limite pour rentrer dans la limite de son travers. Il voit quelqu'un qui qui que qui qui a qui que que maintenant il réussit à faire des choses, il a un niveau élevé et cetera. Alors il peut pas lui venir faire la même chose. Par exemple, vous prenez vous prenez Rchou Chapirava Shalom, il était il
était à Mon, il allait à Meron.
Il restait des semaines là-bas à côté de la tombe de Rabishimon mais il passait 17h 18h par jour à côté de la tombe. Il était par terre comme ça collé sur la tombe 17 18h par jour. Maintenant qui est-ce qui peut faire ça ? Qui est-ce qui peut tenir 17 ou 18h pendant des semaines ?
pas une fois comme ça. Alors que quand quelqu'un il va là-bas à Meron au bout d'une heure si rester c'est déjà bien, il a envie de partir. Mais quelqu'un qui va là-bas et reste des heures, des heures, des heures comme ça dans dans c'est c'est alors maintenant quelqu'un qui voit le chapira comme ça alors ça va lui donner de la force. lui, il faut qu'il prenne ça cette inspiration et qu'il a traduise que lui il voulait rester 10 minutes.
Maintenant, il a vu ça, il va rester un quart d'heure mais il va pas commencer à copier le chapira de rester 18h là-bas sinon il va exploser le bonhomme. Sa tête elle va éclater et tout tout il va tout va éclater. Donc maintenant il faut pas copier l'autre, il faut s'inspirer. Il faut s'inspirer de l'autre c'estàdire l'autre il a quelque chose de spécial.
Alors maintenant, je prends ce que l'autre je m'inspire de l'autre et je l'adapte à à à mon véhicule à moi, à ma à mes capacités à moi. Il faut que je que j'ai la rma de la bina de transformer ça en ce qui est bien pour moi. Et je vais pas prendre l'image la collé sur moi. Je vais pas prendre toute la chose et la collé sur moi.
Faut que je prenne la chose, je la contracte et je l'adapte à à moi-même qui les famill parce qu'il dit des fois même les b Israël qui sont cachés un il peut faire tomber l'autre chez nousm par le fait qu'ils ont des des avis différents comme vo comme on en parlait ailleurs c'est pour ça que il faut la contraction dans plusieurs prisotes che de pas se laisser emporter enthousiasmer plus que ne faut et aussi de pas casser la la barrière qui est entre lui et son
ami et pour ça qu'on a reçu l'ordre de compter les Israël pour que chacun il soit compté pas par rapport à lui-même que que chacun compte comme on dit pas que que on dit il compte pour beurre. Non, il compte pas pour beurre, il compte ma mâche. Il compte ma mâche. Chacun il compte et chacun il est unite et chacun il a quelque chose de très spécial.
Donc chacun il doit savoir qui compte parce que chacun il a une une limite et une mesure dans son dans sa conscience pour connaître et le servir de façon progressive et de façon mesurée que fit madreato selon son niveau à lui et pour ça que ils ont ils ont été on a dit de les de les de les compter avec des noms qui avec des nombres qui sont des noms c'estàd qu'on on les a compté par des noms par des noms de famille par des des
c'est c'est avec les noms. On dit voilà celui-là il avait un fils qui s'appelait comme ça et son fils il avait deux fils qui s'appelaient comme ça et chaque fils il avait ça. C'est comme ça qu'on le comptait par rapport à la famille qui parce que chaque chaque juif il a un nom qui lui est propre. Selon maintenant les comment quelqu'un il est il a il a une une racine dans le nom d'ashem c'est là de ce d'où vient son nom.
Chacun le nom qu'il a les mass c'est c'est son appellation dans le dans le chemaya dans le chemashem voilà la part qu'il a lui l'angle qu'il a dans le chem c'est son nom à lui qui prsum parce que le nom c'est la limite de l'individu c'est sa contraction que là-bas vient la vitalité de chacun qui est son âme. L'âme de chacun elle correspond à son nom. C'est pour ça que c'était indispensable de compter les B Israël. Mais quand on commence à contracter et commence à à
rentrer dans la dans la dans le le nombre et la contraction alors la mortalom elle peut attaquer parce que dès qu'on parle de contraction on parle de restriction de la lumière et à ce momentlà il peut y avoirom de de l'emprise de la rigueur comme c'est connu chez Michael que de là-bas vient le côté de la mortal qu'on fait pas attention d'adoucir les choses comme il le faut dire voilà comment on va les compter avec les qui vont donner pour construire le mich que maintenant quand
ils vont donner l'argent pour le mich ils vont construire la maison d'en bas et quand il y avait la maison d'en bas qui avance alors maison d'en haut aussi elle avance parce que dans le michkan dans le le dans le tabernac qui est la tente d'assignation et aussi dans le temple col Israël qui est là-bas tous les Israël il rentrent comme un seul homme.
Tout le peuple entier rentré à malgré ça chacun se tient dans ses limites. Comme c'est écrit quand il se tenai debout ils étaient serrés et quand il ils se prosternaient ils étaient au large qu'ils se tiennent debout coller les uns aux autres. Ça veut dire qu'ils sont tous comme un seul homme àen malgré qu'ils sont tous comme un seul a dit que quand il se prosterne il se prosterne avec de la place che n'entende le vidouille de son quand chacun il dit ses fautes il faut
pas que l'autre il les entende parce que chacun il doit revenir vers hashem selon sa madrega gars, il faut pas se laisser impressionner par ça ou par l'autre, ni par celui qui est au-dessus de moi, mais ni par celui qui est en dessous de moi. Moi, j'ai ma chuva, j'ai mon mes mes comptes avec Hashem et je tiens les comptes et j'ai des rapports avec lui et je sais exactement où je me trouve par rapport à ce que Hashem il attend de moi.
Et ça c'est propre à moi, ça a rien à voir avec les autres. que comme c'est écrit dans le seidot que chacun il doit faire comme il a entendu de son maître. C'est écrit si moi je fais pas attention à moi alors qui est-ce qui va faire attention à moi ? C'est dire que si moi je me connais pas qui est-ce qui va me connaître ?
Parce que chacun il a ses limites et ce il se faisait au c'est pour ça que ils ont reçu l'ordre de compter les b Israël avec les avec lesalim qu'on donne sesim pour la construction pour le maintien du michkanal chez que grâce à ça tout se répare d'ailleurs Nathan de temps en temps il lâche il lâche des des des des bombes comme ça sans sans prévenir. Il dit voilà par grâce aualim qu'on donne pour le mich que que ça ça répare absolument tout quand on donne
lesalim pour réparer le michkan la maison du tsadik le betamidrage du tsadik le centre du tsadik la la la la la la synagogue du tsadik tout ce qu'on tout ce qu'on fait pour pour la la résidence pour faire connaître le nom du du tadic C'est le le nom du sad, c'est le nom d'ashem. Le nom desadikim, c'est le nom d'ashem contracté. Alors ça ça répare absolument tout.
Pourquoi ça s'appelle desalim ? Normalementalim c'est comme on ditouim peser c'estdalim c'est c'était comme on dit ça vaut son pesant d'or. C'estàdire que avant on pesait la pièce pour savoir combien elle valait. Donc le shakel c'est chacun combien il pèse c'està dire que quelle est sa quelle est sa valeur quelle est sa capacité de capter haschem qu'il a dans son cœur pour ça qu'on dit on dit leskalim c'estàdire que chacun il a il a il reçoit la lumière de façon mesurée de façon de façon pesée chacun selon son niveau.
C'est ça le le lien du chquel c'està-dire que chacun il vient il va apporter sa sa sa sa participation à lui. Ce qu'il est lui, c'est ça qui va mettre dans le michkan. Chacun ce qu'il est lui, il va il va le faire rentrer dans le michkancan. Et chaque chaque comme ça, chaque ben Israël, chaque bat Israël, chacun, il va faire rentrer dans le michkanal ce qu'il est lui.
Et c'est ça qui va qui va révéler la shrina pour tout pour tout le Israël, pour toute l'humanité aussi. C'est pas que pour le hâ Israël, toute l'humanité quand elle va voir la shrina qui descend, c'est c'est un adoucissement pour toute la pour toutes les la la les gens qui sont sur toute la terre. C'est pas qu' Israël et pas queim. C'est le monde entier qui voit le schem.
Hachem leschem.



