
Viens chez moi , j'habite chez un copain! - Vayera
Paracha Mariage & Famille
Transcription
Kind: captions Language: fr À la lecture de notre parachat de Villera et la description de l'invraisemblable hospitalité de notre patriarche Abraham. Cette invitation vient chez moi, j'habite chez un copain mais venu à l'esprit à prendre bien évidemment au 18e degré devant le géant le socle du peuple juif Abraham notre père. Néanmoins ce récit de ce patriarche quasi centenaire qui trois jours plus tôt venait de se circoncir avec tous les effets secondaires, se tenant à la porte de sa tente à midi sous un soleil encore plus chaud que d'habitude dans l'espoir d'apercevoir des voyageurs en chemin afin de les inviter et les accueillir dans sa maison est à peine croyable pour nous simples humains. Pourquoi ? Car nous ne mesurons pas la valeur de cette immense mitva deathim accueillir des invités dont les sages démontrent à partir de l'exemple d'Abraham qu'elle prévaut même sur l'accueil de la présence divine elle-même. En effet, le 3è jour après la circoncision, l'Éternel est apparu à Abraham comme on visite à Malade. Mais Abraham à la vue de trois voyageurs en chemin a demandé à l'Éternel de patienter. Le temps pour lui d'accueillir ces trois inconnus, des idolâtres et leur offrir un somptueux repas et la possibilité de se reposer à l'ombre de beaux arbres. Et le midrache apporte la parabole suivante pour comprendre l'attitude d'Abraham, délaissant le Tout-Puissant pour accueillir des êtres de chair et de sang. Un jour, un roi est venu rendre visite à un sujet à lui et voilà qu'apparaît le fils unique et bien aimé de ce roi et demande-lui aussi à être accueilli et à être nourri. Évidemment que ce sujet va se précipiter pour recevoir cet enfant chéri du souverain. Car c'est là le veu le plus cher de ce roi de voir son fils heureux. Même si d'une certaine manière c'est assez dépend. Car Abraham avait compris et surtout ressentait intimement que tous les êtres humains sur terre, quelle que soit leur origine, leur foi, était tous des enfants de Dieu et qu'il n'y a pas de plus grande satisfaction qu'on peut apporter au Tout-Puissant que celle de porter assistance et secours à son enfant dans le besoin, seul en chemin, sans possibilité de se nourrir et de se loger, au point que nos sages n'ont pas hésité à enseigner, qu'offrir à manger à un invité et qui vous apporter la quorette. C'est dans le sens que l'on faisait brûler matin et après-midi dans leal, le sanctuaire au cœur du temple de Jérusalem sur un petit misbéar, un petit hôtel en or. Car de la même manière que le cororette embaumit le temple d'un parfum unique, ainsi des invités donnent au repas une saveur particulière, au plat un arôme inconnu. Car de par sa simple présence, l'invité oblige le ou la chef de famille, ainsi que tous les convives à une certaine tenue à table sur tous les plans vestimentaires, respect de l'autre, sujet de discussion plus noble, une véritable bénédiction pour le foyer, compensant très largement la fatigue et les efforts nécessaires pour recevoir un invité. Et pour ces premières parole de Torah que je registre depuis le décès de ma mère Aua Batraim Zbraha épouse et mère exceptionnelle comme toutes les mères juives de la terre ma mère excellée dans cette mitva de accueillir des invités et se réjouissait de la venue de tous sans exception. Ma mère justement qui citait cet enseignement du Talmud dans Ragiga que jadis c'était la MB l'hôtel du temple de Jérusalem. qui permettait à l'homme qui avait fauté de racheter sa faute en y offrant un sacrifice. Mais maintenant que le temple a été détruit, la table de l'homme remplace le missbéard lorsque l'homme y accueille des invités qui transcendent le repas comme le missbéar permettait à l'homme lui aussi de se de reprendre de la hauteur sur la vie, de s'éloigner de la faute. Je voudrais partager avec vous cette remarque que nos sages évoquent la mitva de littéralement faire rentrer des invités chez soi plutôt que le plus attendu kabalim recevoir des invités peut-être pour signifier que la mitva ne consiste pas à dire à l'invité fais comme chez toi formule toute faite et insincère non l'invité n'est pas chez lui il est bien chez son autre chez un étranger. Mais cette hôte doit veiller à faire ressentir à son invité qu'il est désiré, que sa présence est souhaité, qu'il a toute sa place à table. Signifiant dès lors faire rentrer l'invité dans sa maison dont la présence à table est légitime comme celle des enfants, des amis par exemple. Et avant de conclure, il est intéressant de noter que c'est suite à cette formidable mitva deathim accomplie ensemble par Abraham et son épouse Sarah que les anges leuront annoncé que l'année suivante de manière miraculeuse il donnerai naissance à leur premier enfant commun peut-être une récompense miroir de la même manière que Abraham et Sarah ont accueilli des étrangers, des enfants de Dieu. Ainsi leur tout ainsi le Tout-puissant leur permettra d'accueillir un nouveau nez dans leur foyer. C'est ce que recommande le midrache au couple en mal d'enfant d'accomplir cette misvaimteuse de temps de bénédiction. En conclusion, le Rafchimon Barour rapporte un passage du Zoar qui enseigne que de la même manière que l'homme reçoit des invités dans ce monde, il sera accueil à son tour dans le monde futur. Et de ce point de vue, je suis convaincu que ma mère que ma mère a été accueillie comme une reine par le Saint-Es soit-il. Qu'elle repose en paix et Shabbat Shalom à vous tous.



