
Sarita Mendelson, le rêve arraché - Ki -Tavo
Paracha Histoire juive
Transcription
Kind: captions Language: fr Lundi dernier dans un attentat terroriste au nord de Jérusalem, six personnes innocentes ont perdu la vie parmi lesquels une femme Sarita, surnom de Sarah en hébreu, Mendelson, 60 ans. Sarita, 53 ans plus tôt, à l'âge de 7 ans, était venu avec ses parents habiter la terre promise depuis la lointaine argentine. Sarita a toute sa vie œuvré au sein du Benakiva. Ce mouvement de de jeunesse sioniste et religieux fondé en 1929 dont la devise est tor et travail, le travail de la terre d'Israël conformément au projet de la Torah de voir la terre sainte produire des fruits sacrés. Ainsi de kiboutsim et de mosavim ont été fondés en Israël pour réaliser l'idéal porté par le Bakiva. Et c'est en se rendant comme tous les matins à son travail au siège du Biva que Sarita a été assassiné. Étonnamment, comme un hommage à Sarita, cette femme aimait de tous, mère et grand-mère, animé d'une joie de vivre permanente, bien qu'elle fut orpheline de sa mère très jeune, notre parachat de Kitavau, et centré sur la terre d'Israël et particulièrement des misfotes agricoles au cœur du du projet du Bakiva. En effet, la Torah nous ordonne de veiller à apporter au temple de Jérusalem les prémisses des sept fruits d'Israël, le blé, l'orge, la figue, la vigne, la grenade, l'olive et la date et de les offrir au cohen. Sauf que la Torah nous promet que l'offrande de ces prémisses seront un moment de joie. et tu te réjouiras de tout le bien que l'Éternel t'a donné. Écrit la Torah en conclusion de cette mitvais. Et nos sages racontent dans le traité consacré aux prémisses comment Jérusalem s'habillit de fête pour accueillir les agriculteurs venus souvent de loin offrir leur premier fruit. Fête, réjouissance, joie à des années lumière du drame de Sarita, de sa famille et de tout Israël indéiablement. Mais attention, juste après la mitfais, la Torah ordonne une autre obligation lié aux récoltes d'Israël. Les ete années, au terme d'un cycle de trois ans, tout juif devait effectuer une déclaration où il affirmait qu'il s'était acquitté de tous les dons et prélèvements prévus par la Torah, des fruits de la terre d'Israël des trois années précédentes. Et cette personne concluait ainsi sa déclaration : "Éternel, je t'ai obéi et j'ai fait tout ce que tu m'as ordonné. Alors regarde, observe de ta sainte demeure et bénis. Je t'en supplie, ton peuple d'Israël et la terre que tu as donné, comme tu l'avais promis à nos patriarches. Et nos sages dans la michna citée par Achie précise que cette demande de bénédiction est liée au fameux contrat passé par l'Éternel avec son peuple, le Tout-Puissant stipulé. Si vous suivez mes lois, alors je vous promets toutes les bénédictions. Mais attention, rajoute le maral, une très jolie idée. Si tous les juifs de la terre forment une immense famille avec des ancêtres communs, de patriarches et de matriarches, la terre d'Israël, elle est ces lieux de vie, la maison commune de tous les juifs et que tous ensemble nous sommes responsables et solidaires de l'état de cette maison, de cette terre et que l'Éternel nous juge à la fois individuellement mais aussi collectivement, comme dans un bateau un passager qui qui perforerait la coque du navire provoquerait le naufrage de tous. Et c'est le sens de cette étrange cérémonie des bénédictions et des malédictions figurant encore notre parachat de Kitavo. Moché ordonne aux enfants d'Israël que dès les premiers jours de leur entrée en terre d'Israël, après à peine après avoir franchi le Jourdain, les enfants d'Israël devaient immédiatement se rendre sur deux montagnes voisines de la ville des Cheéem, le Mont Éval et le Montgérési se divisaient en deux groupes de six tribus chacun. Un groupe se plaçait au Monté Éval et le second au au Mont Gurésim. Et le lévim devait eux se tenir dans la vallée entre ces deux montagnes et prononcer une série de de malédiction en se tournant vers le mont Éval et une série de malédictions en se tournant vers le montérés. Mais Moet rajoute en suivant l'explication du G de Vilna pour les puristes qu'au préalable lors de la traversée du Jourdain à pied sec les enfants d'Israël devaient ramasser 12 pierres du fond de ce fleuve. Puis après avoir prononcé les bénédictions et les malédictions, écrire l'essentiel de la Torah sur ces 12 pierres et enfin se servir de ces douces pierres comme d'un hôtel un missbéard érigé au moins éval sur lesquels les enfants d'Israël offriront des sacrifices. traduisant cette idée majeure qui que dès leur premier pas sur la terre promise, le seul indice économique ou social de ce pays sera l'indice du respect de l'alliance conclu entre les enfants d'Israël et le Saint-Mini soit-il au Monts Sinaï puis renouvelé sur la plaines de Moave situé sur la rive est du Jourdain à la veille de l'entrée des enfants d'Israël au pays des Kenaan et enfin confirmé une troisième fois autour de Sherem Et nous avons tous la symbolique du chiffre 3 qui indique cette notion de Razaka phénomène répété trois fois est amené à se reproduire continuellement et que c'est dans cette perspective de cette triple alliance que les enfants d'Israël ont conquis le pays de Kanaan et que près de 3500 ans plus tard rien n'a changé que ce contrat passé par nos ancêtres avec l'Éternel est toujours en vigueur. Et c'est précisément sur des pierres du Jourdain qu'a été écrite la Torah et offerte des sacrifices comme pour souligner que notre seul passeport pour franchir ce fleuve, notre seul titre de séjour pour résider en Israël et bien la Torah les mitvot et que de l'or il peut arriver dans cette longue traversée de l'histoire que ce sont des tsadikim des hommes et des femmes justes comme Sarita Mendelson qui se noie victime solidaire de nos lacunes communes et que c'est là aussi l'explication pourquoi l'Éternel a demandé diriger ces 12 pierres près du Mont éval symbole de la malédiction plutôt que sur le mont Guérisim livre de la bénédiction car le tout-puissant a voulu renforcer chez nous chez chacun d'entre nous que la Torah est ce livre de choix qui nous oblige à choisir, à se positionner à chaque instant de sa vie entre le camp du bien et le camp du mal et que la Torah peut-être une source de bonheur infini pour celui qui la respecte, mais peut-être aussi le contraire si on la trahit. Alors pour conclure et pour l'anecdote, Sarita était passionnée de gastronomie et avait accumulé une collection complète du grand magazine culinaire israélien pour mieux préparer et cuisiner tous les fruits de cette terre d'Israël que Sarita et Mettant afin de leur donner un goût de paradis. Ce paradis où sans nul doute l'Éternel l'a accueilli avec ses cinq compagnons d'infortune. Qu'il repose en paix. Shabbat shalom à vous tous.



