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Quelles réformes pour la France? - Kippour

Quelles réformes pour la France? - Kippour

Rabbin Jonas ·

Am Israël & Actualité
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Transcription
Kind: captions Language: fr À l'heure où la France se cherche un gouvernement à même de réformer la France et d'alléger sa dette, chacun d'entre nous, s'il était sollicité par le président de la République, aurait immédiatement des tas de propositions de réforme à mettre en place, surtout dans ce domaine de compétences professionnelles. Sauf que jamais vous deviendrez ministre en mesure d'appliquer ces réformes. inversement. Le jour de Kipour est une journée invitant chacun d'entre nous à faire teschouva nous nous repentir nous réformer personnellement un repentir une réforme qui ne dépend que de nous qui sont à notre portée. Sauf que bizarrement nous n'avons ni l'envie ni la volonté ni surtout le besoin de changer de réformer en son manière de vivre la Torah et les mitvot. Chacun en ce début d'année est satisfait de sa pratique de judaïsme et que pour beaucoup la résolution de la nouvelle année concerne l'entretien de notre corps, plus de sport, un nouveau régime par exemple quid âme. C'est pourtant elle qui doit être au centre de nos pensées en ce jour sacré propice à toutes les remises en question. Étonnellement, le Talmud nous enseigne que parmi toutes les fêtes juives de notre calendrier, qui pourour est considéré comme le jour le plus favorable pour Israël. Ce jour pourtant défini par la Torah comme un jour de peine, de souffrance ou en plus de jeûer, on est dans l' dans on est dans l'inconfort privé de douche, de chaussures en cuir notamment. Alors, comment concilier ces deux dimensions de qui pourour ? la joie et la peine. Peut-être à l'aide d'une parabole, celle d'un alpiniste qui dans sa jeunesse était capable d'escalader les plus hautes les plus hautes montagnes, de découvrir à leur sommet des des paysages fascinants de beauté et du parfum unique de ces hauteurs si proches du ciel. Mais voilà qu'avec le temps, cet alpiniste a commis des excès à table, n'a pas soigné son alimentation et a pris du poids beaucoup trop, l'empêchant de pratiquant de pratiquer sa discipline favorite, l'alpinisme et de profiter des haut sommets. Désormais, son horizon se limitait au aux plages surpeuplés du bord de mer, désespérant pour un vrai alpiniste. Et voilà qu'un beau jour notre alpiniste a décidé d'adopter un régime des plus stricts pour lui permettre de goûter à nouveau aux sensations des hautes montagnes, voire même de de se dépasser et d'atteindre de nouveaux pics. Or, même si le régime imposé lui sera pénible l'idée de pouvoir à nouveau s'échapper de la pollution ambiante et retrouver l'air si purure des montagnes, le réjouira et le stimulera dans ses efforts. Et c'est exactement le sens de Kipour où le jeûne n'est qu'un moyen pour nous permettre d'accomplir la véritable mitva du jour de Kipour, la tchuva. De même carohana, il y a une mitva de soigner du chauffard, à soucotte de vivre dans la suka la cabane et à pessard de manger de la matsa et qu'aucun d'entre nous n'a fait l'impasse ni sur le chauffard ni sur la suka ou la matsa ainsi. Ne pas prendre de bonnes résolutions pour l'année à venir, c'est être passé à côté de l'ordre du jour du kipoura comme le martel la Torah qui car en ce jour vous vous purifierez de vos fautes dans une perspective de teschouva tchuva de la racine revenir comme cet alpiniste qui retrouve les sentiers des hautes montagnes. C'est dans ce sens qu'on peut comprendre que seulement le jour de Kipour, le Cohen Yadol, le grand prêtre avait la mitva de pénétrer pour la seule fois de dans l'année de l'année dans le saint des saints, la pièce la plus sacrée du temple de Jérusalem où était posé l'arge sacré contenant l'étables de la loi et le coholisait brûler le cotorette ses encenses au parfum unique comme pour nous indiquer à nous juifs s'apprêt à célébrer qui pourour que que la que la destination à atteindre en ce jour sacré, c'est bien le saint des saints parfumé de l'encens. Car comme l'enseigne de Talmud, la Tchuva est si grande qu'elle atteint le trône céleste, la plus haute hauteur dans le ciel. Car faire teschouva même si sur le moment le moment ça paraît difficile voire impossible, il faut être convaincu qu'au bout du chemin se trouve le paradis celui par exemple d'un vrai shabbat respecté dans toute sa dans toute sa plénitude. Une étude de Torah enrichissante un véritable moment de partage avec ce qu'on est fruit de notre générosité et de notre bonté. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui ont pris l'habitude de se souhaiter juste avant qui pourour Tsomkal littéralement un jeune facile, léger. Je préfère plutôt l'expression employée par un ancien grand rabin d'Israël, Tsom Moï, littéralement un jeune utile, un jeûne qui va nous servir à commencer entamer une nouvelle année sous les plus beaux des auspices, celle de la tchouva, du repentir. Ce que je vous souhaite à tous, même si vous ne deviendrez jamais des ministres de la République. à vous tous