
Le loup d'Intermarché - Vayé'hi
Paracha Moussar
Transcription
Kind: captions Language: fr Vous faites peut-être partie de ce plus d'un milliard de personnes qui ont visionné cette publicité pour Intermarché où des créateurs français ont eu l'idée géniale de présenter le loup, prédateur dangereux, habituellement utilisé pour effrayer les enfants turbulents comme un animal domestique modifiant son régime alimentaire pour désormais manger sainement. Alors, désolé pour les créateurs de cette publicité, mais j'aimerais leur signaler que le droit d'auteur pour cette idée d'un loup sympathique appartient à notre patriarche Yaakob Jacob. En effet, notre parachat de Viei peut avant sa mort, Yakob va bénir chacun de ses 12 enfants, les 12 tribus et Benjamin Benjamin en hébreu, son petit dernier. Ainsi, Benjamin est un loup qui déchire. Le matin, il dévorroie et au soir, il partage au butin. Et même si dans un premier temps, Rachi décède sous les traits de ce loup, le roi Shaou, premier roi d'Israël, les descendants du Benyamin, qui mettra en pièce ses ennemis, tel un loup. Dans une deuxième explication, Rachid nous renvoie à l'interprétation de cette bénédiction proposée par Onkelos, le converti, dont la traduction figurant dans tous les khumashim de la terre est aussi un éclairage porté sur les paroles de la Torah. De manière surprenante, le loup qui déchire désigne le misbéar, l'hôtel qui sera érigé au temple de Jérusalem situé sur la territoire de la tribu de Benjamin. Et Yakob a ainsi prophétisé à Benyamin que ce missbéar comparait à un loup dévorera sa proie qui désigne selon l'allégorie de Holos le sang des sacrifices versés sur son misbéard par les coanimes les prêtres. C ces sacrifices dont le coanime se partageront la chair en fin de journée conclu. Il convient de comprendre pourquoi Yob a-t-il choisi de comparer Louisbéar, ce lieu de réconciliation entre les enfants d'Israël et le Tout-Puissant, puisque le sang vers des animaux venait expier les fautes des enfants d'Israël à un loup, cet animal sauvage. Et en s'inspirant du Marcha, un des plus grands exégettes du Talmud, ayant vécu au 16e siècle en Pologne. Il est possible d'expliquer cette comparaison ainsi. Le loup, contrairement au lion, ne prend pas la peine de ramener sa proie chez lui dans sa tanière. Non, le loup s'empresse de dévorer sa victime sur place. Et c'est cet empressement, cette hâte signe d'un désir, d'une envie que Yakob a voulu souligner en comparant le missbéar un un loup. En effet, écrit le marcha, tous les jours de l'année, sans aucune exception, la Torah ordonne d'offrir sur ce Misbéar deux agneaux, un le matin et un l'après-midi en tant que corbane sacrifice, non pas pour expier les fautes des enfants d'Israël, mais dans le sens de la racine de Corban, qui signifie se rapprocher de l'agneau qui lui renvoie à à Israël, symbolisé par nos sages, par l'agneau, ce petit animal si doux et si innocent comme si un général fixant l'ordre du jour à ses troupes, le tout-puissant exprimait quotidiennement son amour infini des enfants d'Israël et son à travers ses agneaux et son désir de goûter à leur présence à ses côtés comme un loup affamé ne prenant pas la peine ni le temps de ramener sa proie chez lui. Le midrache s'interroge sur raison pour laquelle Benjamin a mérité que le Mbearu magique soit situé sur son territoire. Le Midrache va répondre très joliment que Benyamin était la seule tribu, le seul enfant qui n'a pas participé à la vente de son frère Joseph, contrairement aux 10 autres. Et si c'est ça la raison, me direz-vous, le misbiar aurait très bien pu être construit sur le territoire d'Efraim ou menacché. Les deux tribus issu de Joseph qui lui non plus est exemple de cette faute. Non, rajoute nos sages. Même si personne ne peut contester le statut de victimef et gardeous et gardons-nous bien d'inverser les responsabilités. Mais le simple fait que Joseph a été l'objet de ce péché capital de vendre son frère, que son nom soit associé à ce crime, suffit à les disqualifier pour accure le misbéard, symbole de l'amour entre Dieu et le enfant d'Israël. Le Talmud lui apporte une autre raison pourquoi Benjamin a eu ce mérite et explique que c'est le résultat de prière incessante de Benjamine de voir le misbéar bâti chez lui et ce en dépit du fait qu'il était la plus petite des 12 tribus. Et comme nous le savons, les enseignements de nos sages ne s'opposent pas, ils se complètent et qu'effectivement être en paix avec son prochain est nécessaire pour accueillir la présence divine. Mais insuffisant, si cet esprit pacifique n'est pas accompagné de ce désir ardent de s'élever, de se rapprocher de Dieu et vouloir profiter de sa lumière, quelle que soit son sa situation sociale, même si on est tout petit comme l'était Benyamine. Et là où ces paroles de Torah prennent un tour magnifique, c'est avec cette remarque que la valeur numérique de ZÈve, le loup, symbolisant le misbéar et de 10, exactement comme les 10 fils de Benjamin comme si chacun de ses enfants était une pierre de ce Missbéard. Car Bamine a surrelever le défi de l'histoire du peuple juif. Le seul défi qui mérite d'être relevé, celui de transmettre à ses enfants ce qu'on est, ce à quoi on aspire intimement dans les tréfonds obscurs de de son âme. Ce que Benjamin était parvenu à faire. Impossible avant de conclure, de ne pas mentionner Rabishimon Raphaël Hirche qui voit dans les paroles de Yaakob adressé à Benyamin une prophétie tellement actuelle. Reprenant la première explication du Rashi, reconnaissant dans le loup le roi Shaou qui au début de l'histoire le matin a livré bataille contre l'ennemi héréditaire du peuple juif Amalek mais qui ne l'a pas définitivement vaincu puisque nous sommes encore au 21e siècle ses victimes. Mais à la fin des temps, au soir de l'histoire c'est encore Benyamin qui remportera la victoire finale contre Amalek. Non pas parce que Benyamine est la plus puissante des tribus, la mu armée, non, mais uniquement parce que Benyamin est appelé par Moché, notre maître, l'ami du tout-puissant pour son amour infini pour le Saint-Mini soit-il. Alors en conclusion, je l'espère pour Intermarché que le loup a a attiré des tas et des tas de clients dans leur magasin. Yov, lui a surtout prié que le loup devienne le symbole d'un appétit pour la Torah et les mitvot, seul garant d'une paix éternelle pour Israël. Shabbat shalom à vous tous. Yeah.



