
Est ce que Brigitte Macron a giflé son mari ?- Nasso
Paracha
Transcription
Kind: captions Language: fr La vidéo a fait le tour du monde. On y voit clairement. Le président de la République française esquivé. La main de son épouse portée à son visage. Geste tendre ou gifle. Le doute est permis. Même si Emmanuel Macron a assuré bien évidemment du côté amical de ce geste parachat de Nasso aussi. Le doute entoure une femme la Sota. Cette femme qui, malgré les avertissements de son époux, s'est isolée avec un homme seul dans une pièce, suscitant chez son mari la jalousie. Et voilà que la Torah va ordonner à cette sauta, cette femme suspectée d'adultère, de suivre un protocole dégradant pour éclaircir ce doute, une hordalie pour employer le terme savant qui pouvait la conduire à mourir en cas de culpabilité. Et même si le Talmude affirme que l'amant de cette femme lui aussi mourrait s'il avait fauté, néanmoins, la mant n'était à aucun moment concerné par ce protocole avilissant et que seule la sauta subissait le poids du doute et été jeté en pâure publiquement puisque c'était elle qui était traînée au temple de Jérusalem, décoiffée, contrainte d'apporter une offrande de mauvaise et surtout de boire un breuvage infame où de la terre avait été versé. Injustice flagrante puisque le possible adultère a été commis par la femme mais aussi avec son amant. En vous prévenant d'avance que peut-être vous n'adhérerez pas à mes explications. Toutefois, elle mérite en toute modestie d'être écoutée. Rappelons que la phrase prononcée par le fiancé à sa fiancée sous le dénupsial qui construit le couple aux yeux de la loi juive qui fait qu'un homme et une femme sont unis par les liens du mariage est la suivante meouchetli signifiant littéralement voici tu m'es consacré consacré ce mot employé relève du domaine du sacré, de la sainteté, de la pureté, tel la Torah, le shabbat, Jérusalem ou même Dieu lui-même, tous indissociables à la notion de Kououcha de sacré puisqu'on parle systématiquement de Torah à Kedosha, shabbat kodesh, hiroulaim irakodesh ou bien akelakados au sujet du tout-puissant. Ce qui permet à Tosfot, ces géants français du Moyen-Âge, de révéler qu'en acceptant la bague proposée par le fiancé, juste après avoir entenduat mec chetli, la femme devient une personne sacrée tel un torat, des rouleau de Torah par exemple et qu'au du judaïsme seule la femme a cette capacité à se transcender au moment du mariage, contrairement au mari qui lui ne devient pas cadoche, sacré par les lien du mariage et que pour un et que pour un homme, le mariage est une étape essentielle vers la queue d'ouchauffisante. Il lui faudra encore travailler et separer d'autres vertus pour atteindre le sacré comme comme l'enseigne le messim. Cette idée majeure est confirmée par le Talmud qui enseigne qu'il est impossible pour un fiancé de dire au moment du mariage tu m'es consacré aujourd'hui et demain tu ne l'es plus. Pourquoi ? Car tel à sévère Torah une fois qu'il a été écrit et réalisé selon les indications de la il ne veut plus être désacralisé. et notre parachat aussi. Le texte sacré va utiliser un verbe un verbe directement tiré du lexique du sacré au sujet de cette femme suspectée d'adultère en écrivant ou mau maal et cette femme a peut-être trompé son mari. Sauf que meila est le terme désignant un abus d'un bien sacré, c'est-à-dire le fait de détourner par exemple l'argent d'une synagogue pour son usage personnel. Et c'est bien là le nœud du problème. Une femme mariée en contractant une relation interdite a non seulement fauté comme son amort comme son amant et ils seront frappés de la même mort s'ils sont coupables. Mais pour la femme elle est en plus bafouée, piétinée. La sainteté dont elle est porteuse cette kidoucha. Elle a profané pour un plaisir personnel. tel un homme qui profane la sainteté du shabbat pour un agrément futile comparé à la grandeur du shabbat. De plus, nous savons que la notion de sacré est liée à la lumière comme le shabbat que nous accueillons en allumant deux bougies où le temple de Jérusalem illuminé par la menora où la Torah phare du peuple juif. Ainsi, la femme infidèle par son comportement a éteint cette lumière qui émanait de sa propre personne. Et c'est tout cela qu'on vient rappeler à cette femme suspectée d'infidélité à travers les épreuves qu'on lui infligeait. Mais attention, de la même manière que le sacré génère de devoirs pour la femme mariée, cette sacralité impose aussi des obligations à son entourage et notamment à son mari qui doit la considérer à chaque instant comme une personne sacrée avec le même respect que tout juif sur terre témoigne devant des rouleaux de la Torah. Et c'est ce que souligne le Rambam Maimonid en se fondant sur le telmud. Un homme honorera sa son épouse plus que lui-même, lui parlera avec calme et mesure sans jamais se mettre en colère. On raconte au sujet d'un sage contemporain Rabiomoelman qu'un élève a interrogé sur la raison sur la raison pourquoi systématiquement avant de rentrer chez lui il prenait le temps de s'arranger lui qui toute la journée à laiva ne prêtait pas attention à son apparence et le ra répondut qu'en allant à la rencontre de son épouse c'est comme accueillir la présence divine la shina et que cela méritait bien de s'y préparer. Et c'est justement parce que la femme juive est porteuse de cette kidoucha, cette sacralité que l'Éternel demande à ce que son nom écru sur un parchemin soit effacé puis versé dans dans cette eau bu par la sauta. Or, nous savons tous qu'il est formellement défendu, d'effacer le nom le nom de Dieu. À moins de se souvenir que la femme la dépositaire de la sacralité de la kedoucha dans le couple, gage de la présence divine dans son foyer, mise en danger par la lourde accusation du mari. Dès lors, l'Éternel recommande d'effacer son nom pour mieux le faire briller au sein de son couple réconciliés si la femme était innocente. concernant le couple présidentiel pour savoir la vérité sur la nature de du geste de Brigitte Macron. On sera obligé de se contenter de la déclaration officielle du président, car le breuvage de la SAOTA n'était utilisé que pour que pour savoir la vérité dans des cas extrêmes de soupçon d'adultère, pas pour des gestes simples, aussi déplacé soit-il. Shabbat shalom à vous tous. Mm.



