
Donald Trump, la volte-face - Pessa'h
Pessa'h Am Israël & Actualité
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Kind: captions Language: fr Les premières annonces de Donald Trump sur la hausse des droits de douanes ont provoqué un mini séisme financier où les cours des monnaies, des actions ont créé des opportunités pour les plus rapides, des opportunités d'acheter ou de vendre de la monnaie ou des actions. Oportunités qui brutalement se sont refermées avec le revirement du président américain. Et mon propos n'est absolument pas de commenter les choix de Donald Trump. Je ne je n'en ai ni les compétences ni le droit. Mais en cette veuille de Pessard 2025, cet épisode économique m'inspire la réflexion suivante que dans la vie, il faut savoir saisir la chance quand elle se présente en comprenant que cette chance est limitée dans le temps et que c'est tout le message de la fête de Pessard et de soir du Sé où la matsa ce pain qui n'a pas eu le temps de gonfler de fermenter va régner en en impératrice à la fois pendant les huit jours de la fête mais surtout lors des de cesarim où il sera obligatoire d'en manger à trois reprises. Cette matsa que l'on mange, comme nous le savons depuis toujours, en souvenir de ces pâtes des enfants d'Israël emporté à la hâte par nos ancêtres sans leur laisser le temps de gonfler lors de leur sortie d'Égypte au petit matin. Et on pourrait s'interroger sous cette précipitation des enfants d'Israël à prendre la route surtout pour un voyage aussi lointain qui plusisait dans le désert sans possibilité de se ravitailler en chemin avec comme avec des matsotes comme seule nourriture. L'ennemi égyptien venaient d'être terrassés par la mort de tous ses premiers nés. Et impossible d'imaginer qu'en retardant leur départ d'une ou deux heures, le temps de laisser la pâte gonfler et ainsi poser de véritable pain les Égyptiens auraient changé d'avis et se seraient opposé à leur libération. La réponse nous est fournie par la vie où chaque jour qui s'offre à nous est une ressource unique qu'on ne peut ni échanger ni remplacer et que leur chance c'est de l'exploiter, d'en profiter au mieux. Et puisque nous le savons, la fête de Bessard correspond à la naissance du peuple juif issue du creusé égyptien épuré débarrassé de l'esclave vage. Ce modèle de vie de l'Égypte, celui du métro boulot de dos tout en rêvant sans cesse aux prochaines destinations de nos vacances ou se projetant uniquement dans nos futures sorties nocturnes. Pessar vient nous rappeler cette idée si basique que même si la vie peut paraître longue mais en pratique elle est semblable à un TGV comme le dit si joliment un poète que j' que j'apprécie tant la Martine on voudrait s'arrêter à la page que l'on aime et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts. Attention, dès les premiers mots de la Hagada serait célibérateur, nous rappelons qu'il n'y a pas d'âge pour se réveiller, se libérer, saisir notre chance d'être juif, de vivre une existence passionnante où chaque jour est un nouveau défi, celui d'être soi-même. La preuve, c'est que cette nuit-là, nous rappellerons que des sages aussi vénérables, aussi âgés que Rabiakiva, Rabitarfo notamment était attaisitant la soirée libératrice de nos ancêtres jusqu'au bout de la nuit. Mais si l'urgence de faire le bien, de mieux vivre et le premier message adressé par la Matsa au convives du Céd, il n'est pas le seul. En effet, en se penchant sur la célébration du premier pessard de l'histoire, celui célébré par nos ancêtres en Égypte à la veille de leur libération autour d'un agneau ou d'un chevau, voilà que Moché, au nom de l'Éternel a aussi ordonné de manger cet animal avec des matsotes et des herbes amè et ceux avant même leur départ encore dans leur demeure en Égypte, plus clairement sans la justification de manger de la de la matsa parce que leurs pâtes n'avaient pas gonflé. Alors comme dirait un talmudiste, les herbes amè ont souvenir de l'oppression passée et désormais derrière eux grâce au diplay. OK. L'agneau comme l'expression du d'une rupture des liens avec l'idéal égyptien incarné par cet agneau. OK, mais la matsa pourquoi ? La réponse la matsa et ce pain imparfait, fragile, qui ne rassasit pas vraiment et que pour vivre une belle soirée de pessard, avoir le sentiment qu'elle nous est nécessaire et même indispensable, tout ceci est possible à condition de s'identifier à cette matsa, ressentir que nous aussi sommes perfectibles, capable de nous améliorer, que ce soit dans nos relations vis-à-vis de notre prochain, que ce soit notre lien avec le divin, le sacré et qu'un qu'un Une femme ou un homme qui s'assoit à la table du CDER sans cette conscience de devoir mieux faire va indubitablement gaspiller une soirée à se casser les dents sur un pain souvent trop dur et pas assez croustillant comme un juif qui a qui a qui pourour se contente de jeûer sans profiter de cette journée pour se repentir. Et c'est la raison pour laquelle Moché a demandé aux enfants d'Israël de manger de la matsa avant même leur libération pour leur indiquer que la libération, la liberté ne marque pas la fin de l'histoire mais au contraire le début d'une longue aventure vers la terre sainte en passant par le Montsinaï. De plus, en cette soirée aussi, même si nous prions sans cesse pour la libération des otages détenus en captivité depuis plus d'un an et demi dans la bande de Gaza vivant un véritable calvaire, nous devons nous souvenir de la perspective créée par ces paroles de nosage que chacun d'entre nous doit se considérer en ce début d'épessard comme comme un otage un otage de ses habits. habitude de son passé, parfois de sa famille, de son environnement professionnel et familial et que notre devoir sera de nous de nous libérer sans l'aide de forces armées, de médiateurs, mais mais uniquement grâce à cette matsa qui symbolise aussi le pain de la foi en Dieu, celle de nos ancêtres, convaincus qu'il il existait une terre promise, qu'il n'avait jamais vu où coulait le lait et le miel et que pour la rejoindre, on était prêt à suivre l'Éternel avec comme seule nourriture un peu de matsait la vavite en quisant l'Égypte et que c'est cette foi qui doit nous animer qu'il existe un monde merveilleux que nous ne connaissons pas celui de la tchuva du repentir à condition d'y croire que c'est ce soir et que ce n'est pas trop tard shabbat shalom et pessar à vous tous. M.



