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Capitaine Haddock- Michpatim

Capitaine Haddock- Michpatim

Rabbin Jonas ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr fidèle compagnon de Tintin le capitaine hadoc est un personnage bourru et colérique proférant à tout bout Dechamp des jurons et des insultes contre tous les malfaisants dans la bouche d'un vieux marin tel le capitaine hadoc ayant vaincu tous les océans du monde cela est amusant dans la bouche d'un mari adressant ces mêmes mots à sa femme çaallait beaucoup moins je dirais même plus c'est non seulement strictement interdit par la torora mais insulter une personne quelconque et a plus ves raisons sa fem rentre dans la catégorie des fautes les plus graves du judaïsme c'est pourtant la scène à laquelle j'ai assisté récemment ou devant moi j'ai vu un jeune marié qui passe sur la tête barbe au menton traiter sa femme devant ses deux enfant de mongol parce qu'elle avait mal rangé une affaire alors mon intention n'est pas d'accabler ce jeune homme qui est à mes yeux encore un enfant néanmoins cela m'oblige en tant que père grand Rabin juif tout simplement à rappeler que le Tout-Puissant a stipulé noir sur blanc ne vous laissz point l'un l'autre mais craint ton Dieu car je suis l'Éternel et même si le sens premier de ces paroles interdit de l'iser abuser de son prochain sur le plan financier nos Sages nous ont révélé que la Torah condamne ce que le grand Rabin Jean Schwarz appelle très justement une lésion verbale Onate devvarim en hébreu c'est-à-dire le fait de par sa parole insultante provoqué chez son prochain une lésion psychologique mentale en dénigrant l'intelligence l'origine la beauté par exemple de son prochain c'est une véritable blessure infligée à autrui la négation de tous nos devoirs d'amour envers son prochain qui plus est lorsque la la personne insultée et sa femme ses parents ou ses frères et sœurs tous ses proches le devoir de respect est démultiplié je voudrais bien préciser que l'insulte est condamnée même dans l'intimité seulement si l'injure est proféré en public cela ajoute juste à la gravité de l'outrage et de l'offense qui est alors comparé une forme de meurtre selon nos sages car la personne insultée en public peut blémir tel le visage cadavérique d'une personne morte mais revenons à une insulte adressée en privé et les sages enseignent que c'est plus grave que de causer un tort financier à son prochain qui peut-être réparé en lui versant une indemnité pour les préjudice subis tandis qu'une parole prononcée on ne peut pas la reprendre et 1000 excuses n'effaceront jamais le souvenir des paroles blessantes entendu mettant en cause ce qu'un homme a de plus pr plus cher sur terre son son identité ce qu'il est sa raison d'être des blessures morales souvent irréversibles sans compter la peine causée à son prochain sur le moment à jouranarour le code des lois juives officiel le même ouvrage qui encourage les hommes à prier avec ferveur porter des châles de prières plus beau que plus beau le plus beau possible non seulement interdit clairement de blesser oralement son prochain mais rajoute deux précisions importantes la première le chinarour consacre un paragraphe entier pour nous mettre en garde tout spécialement de ne pas offensé un converti de qui par son origine non juuif et fragilisé au sein du peuple juif et un deuxième paragraphe entier pour nous alerter sur la vulnérabilité de son épouse de qui par sa nature féminine pleure plus fréquemment qu'un homme et que chaque larme versée sera imputée au responsable qui l'a provoqué en un mot comme un objet fragile de grande valeur que le son que l'on se doit de manipuler avec d'infinis précaution il faut veiller à ne pas attenter la sensibilité d'autrui selon sa nature selon les circonstances c'est aussi le message de notre parachat de michpatime où l'éternel nous met en garde de ne pas faire souffrir un orphelin ou une veuve et rachir ajoute que c'est évidem qu'évidemment il est aussi défendu de faire souffrir qui que ce soit et pas seulement la veuve ou l'orphelin mais la Torah n'a évoqué que la veuve et l'orphelin des qui par le par leur état de solitude et de désarois sont plus vulnérables et l'éternel plus prompte à écouter leur prière et punir ceux qui les ont fait souffrir la deuxième précision importante du chulanarour concerne les surnoms peu flatteurs dont on affuble parfois des amis ou des membres de sa famille et que le code des lois interdit formellement d'utiliser même si la personne concernée y est habituée cela constitue une offense si grave que le talmude enseigne que le coupable mérite d'aller en enfer pour expier sa faute comme une forme de punition miroir de la même manière que de son vivant il a fait vivre un un enfer à la personne offensée la ramenant sans cesse à un défaut quelconque ainsi lui-même après 120 ans méritera de ressentir ce ce qu'est l'enfer et selon certains commentateurs de mamonide même l'usage d'un surnom flatteur est interdit car nous ne pouvons pas savoir avec certitude le ressenti de la personne concernée qui n'apprée peut-être pas d'être appelé sans cesse le génie le champion par exemple dernière remarque intéressante si pratique touchant à la manière de s'adresser à son ami certains descisionnaire moderne interdisent d'appeler un ami un ami familier par son nom de famille plutôt que par son prénom impossible de terminer ces paroles de Torah consacré à la gravité d'une parole blessante même dans l'intimité de ne pas raconter les deux anecdotes suivantes tirées du talmude la première celle d'un homme particulièrement lait qui a rencontré un grand sage Rabi Elazar le fils de rabiimon barochai en chemin et qu' a salué paix sur toi mon maître mais le grand sage ne lui a pas répondu choqué par sa laideur pire il lui dit combien es-tu lait est-ce que tous les gens de ta ville sont-ils aussi moches et la personne si laide lui a alors répondu je ne sais pas mais va dire à l'artisan au créateur qui m'a fabriqué combien est-il affreux l'ustensile que tu as confectionné entendant cela et réalisant son erreur Raby Elazar est descendu de son âne et s'est jeté au pied de la personne offensée la suppliant de le pardonner mais celui-ci lui a lui a alors répondu qu'il ne lui pardonnerait pas tant qu'il ne serait pas allé dire à l'artisan qu'il a fabriqué que l'ustensile qu'il a fabriqué est moche le talmude met sur le compte de l'orgueil la maladroitesse de Rabé laazar toutefois on peut en retenir la fabuleuse réponse de cet homme sil est rappelant que l'essentiel de nos caractères physiques intellectuel sont fixés à la naissance par le tout-puissant et que les dénigrés ou les mépriser c'est dédaigner l'œuvre du créateur la deuxème anecdote concerne un juif qui avait l'habitude de traiter tout le monde d'esclave un famille à l'époque puisque puisqu'un esclave était forcément un non juif jusqu'au jour où Rav youa a publié officiellement que c cet homme qui avait l'habitude d'injourrier ainsi était en fait lui-même un esclave lorsqu're et lorsqu'un autre sage du talmude ravnchman l'a interrogé sur la raison de cette publication ravyuda a répondu que schmel a énoncé le principe suivant qu'un homme pense deselé chez l'autre des défauts dont il est lui-même porteur et que ce principe que ce principe n'est pas seulement théorique mais bien une réalité sur laquelle on peut s'appuyer pratiquement car l'insulte est le révélateur d'un mal-être personnel d'un problème intime non résolu conscient de n'avoir absolument pas épuisé ce thème de l'injure ou de l'insulte les réseaux sociaux sont notamment un terau fertille pour toutes ces personnes mal dans leur peau qui passent leur temps caché derrière leurs écrans à déverser des flots d'horreur mais je voudrais conclure sur cet enseignement tué du talmude affirmant que la meilleure des réponses a apporté à une insulte c'est le silence t le soleil brillant dans toute sa majesté insensible à tout le tumulte de notre terre insignifiant aux yeux du soleil ainsi une personne injurié doit ressentir combien celui qui l'a injurié de par son injure est insignifiant et ces paroles aussi blessantes soi-elles ne mérit pas qu'on s'en émeuve ne fûce qu'un instant Chabbat Shalom à vous tous