
Au paradis des ânes - Ki-Tissa
Paracha
Qui souhaiterait rejoindre le paradis en compagnie des ânes, ces "pauvres bêtes chéries" avec leur "humble et douce pauvreté"? Avant Francis Jammes, la Torah distinguait d'entre tous cet animal sous-estimé. Alors avant de le voir arriver de manière triomphale avec le Messie, sachez tout ce qu'il y a à savoir sur l'âne en compagnie du rabbin Jonas en quelques minutes à l'occasion de la prachat Ki-Tissa. Chabbat chalom!
Transcription
Kind: captions Language: fr prière pour aller au paradis avec les ânes et le titre d'un des plus beaux poèmes de la langue française où l'auteur Francis Jam proclame son désir de rejoindre le paradis avec les êtres les plus humbles les plus modestes de la terre incarnés par ses anes ces animaux auquel on prête peu de qualité notre parchat de kitisa il est aussi question d'anane plus exactement d'uneanesse qui pourrait nous indiquer le chemin du Paradis à condition de la suivre en effet la Torah nous révèle que le premier né d'une anesse est sacré et appartient au Tout-Puissant mais le propriétaire de l'anesse a la possibilité de racheter ce nouveau nez cet annon en offrant au Cohen un agneau afin de conserver ce nouveau nez et la tor rajoute que si le maître de la naesse refuse de racheter le nouveau neé dans un tel cas on abattra l'anon en lui brisant la nuque commodement étonnant car la notion de seté de sacré est attaché principalement aux hommes qui par leur comportement leurs mitvot peu peuvent se sanctifier ou éventuellement aux animaux purs aux oiseaux aux aliments qui peuvent être offerts sur l'Hôtel Le missber du Temple de Jérusalem et être ainsi sanctifié Mélan est un animal impur impropre sacrifice comment concevoir que cette bête soit-elle aussi porteuse sainteté au point qu'il soit nécessaire de racheter son premierîné à l'instar des premiers des hommes ou des vaches ou des brebis pour lesquelles aussi la Torah nous demande de les racheter devant notre interrogation sur le sens de ce commandement la Milta commentaire tanaïtique va répondre qu'effectivement la mitva de racheter le premier né de l'an rentre dans la catégorie des hukim ces lois insondables et qui dépasse l'intelligence humaine et que nous devons exécuter par confiance dans le que le créateur de ce monde on connaît le mode d'emploi la Torah les mitvot puis dans un deuxème temps la meilta comme le Talmud d'ailleurs va proposer une explication rationnelle et nous renvoyer à la santé d'Égypte où nos ancêtres étaient chargés de tant et tant de richesses pris aux Égyptiens en guise de salaire pour les 210 années de travail au service de l'Égypte et que ce sont précisément les anes conformément à la à leur nature qui se sont qui se sont qui se sont qui se sont dévoués et qui ont prêté leur flan pour assurer le transport de toutes ces richesses jusqu'au pays de Canaan la terre promise et que par ce mérite ils se sont sanctifiés au point de devenir des animaux sacrés à travers cet éclairage de la mitva du racha du premier neé de la naesse on découvre que la notion de sainteté de sacré n'est pas le fruit d'expérience ésotérique de chant d'incantation de jeûes ou de privation mais bien d'abord et avant tout le produit de la mitsva qui donne un sens à nos actions à nos paroles à nos pensées un homme cadoche saint ou sacré c'est celui qui s'est transcendé chaque instant de sa vie chaque objet qu'il possède par le billet de la mitva ou au soir de sa journée au terme de son année de sa vie l'homme se rend compte qu'il n'a pas vécu pour rien à la poursuite de plaisir futille et éphémère qui ne laisse à l'homme que des regrets la de la la nostalgie de ne plus être en mesure de les revivre ce contrairement à la kedoucha la sainteté qui elle procure à l'homme un un sentiment éternel du bien-être dans cette perspective même anâne qui accomplit la volonté de son créateur devient sacré et que l'â nous dévoile un projet de vie merveilleux être soi-même sans jalousie et qu'on peut réussir sa vie de temps et de de temps et de temps de manière et que même si évidemment certains consacrent leur vie à l'étude de la Torat mais d'autres se dévouent pour aider leur prochains pour pour aider leurs prochain avec tout l'éventail que la bonté déploie devant nous afin de soutenir le nécessiteux le malade les personnes isolées les pauvres spirituellement parlant don le seul horizon est le sable chaud de destination lointaine en guise de paradis d'autres préfèrent s'adonner à la prière ne se séparant jamais de leur livre de psaumes chacun peut trouver dans la Torah une tâche une mission un fardeau à sa convenance comme les anes ont accepté de de se charger des biens des enfants d'Israël et rab r HCH rajouté qu'en offrant un agneau au Cohen à la place de l'âne nouveaué ce même agneau offert à Pessard symbole de la liberté le propriétaire affirme au Cohen j'ai compris le monde se présente devant nous uniquement sous sa forme matérielle c'est la seule percep perception qu'on en a et que partage tous les hommes de la terre n'oublions pas que Hamor signifiant l'an en hébreu à la même racine que Homer signifiant la matière et que l'homme vient sur Terre pour transcender la matière la Transformer d'un élément fini et destiné à céder àure du temps en éternité et ce à travers la Torat les mitfot c'est toute la symbolique de cette de cet échange entre un âne et un agneau et c'est ce que confirme l'enseignement du Talmud que le bachiar le Messie se révélera à l'humanité chevauchant un âne signifiant qu'à la fin des temps le maschiar littéralement loin de Dieu porteur d'une sagesse d'une lumière divine éclairera la matière incarnée par cet âne qu'il chevauche qu'il domine mais attention le risque existe aussi de se noyer de se perdre dans la jungle de la matière de ne pas être capable de se frayer un chemin à travers les tentations les dérif terrestre de quitter ce monde comm au moment de sa naissance nu sans rien emporter avec soi c'est ce que symbolise ce commandement tellement étrange d'abattre le petit anon en lui brisant la nuque et que la matière soit on en est le maître soit on en est l'esclave ce qui ressort de l'explication fournie par le talmude à cet ordre de briser la nu de l'anon le propriétaire aurait pu offrir un agneau au Cohen et profiter de son annon mais il a préféré faire preuve d'égoïsme d'avarice et ne rien donner au Cohen alors lui aussi perdra le bénéfice de son anon le Cohen incarne plus que quiconque à la volonté de servir Dieu c'est même le sens premier de Cohen l'homme qui officie qui sert le saint soit-il nous propose de jouir de la matière à travers la Torat les mitvot avec la assurance d'être heureux dans ce monde-ci et dans le monde futur tel cet homme qui n'oublie pas qu'avant de profiter de son Anau il faut l'avoir sanctifié avec un agneau mais celui qui renonce et qui imagine vivre et profiter uniquement de la matière l'an non détacher de tout lien avec Dieu sans rien donner au Cohen finira par tout perdre et quitter ce monde ser rien ser rien emporté avec lui T c unom à la nu prisé manière de tuer indiquant que même la charogne de cet annon n'a aucune valeur aucune utilité une remarque terrible pour conclure celle du RAAV rouven margaliotte au nom du RAF Cook l'âne et l'animal dont les signes d'impureté sont clairement apparents ni il ne rumine niil a les sabots fondus contrairement au cochons ou au chameau qui eux possèdent un de ces de un de ces deux signes de cacheroute et c'est pourtant lui l'ânne que la tor nous a demandé de sanctifier car parfois il est plus facile de rapprocher un juif aux antipodes du judaïsme n'ayant jamais bénéficié d'une d'une éducation juive que certains juifs traditionnalistes mais qui resteront traditionnalistes toute leur vie shabbat shalom à vous tous



