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Votre mision si vous l'acceptez - Rav Elie Lemmel

Votre mision si vous l'acceptez - Rav Elie Lemmel

Lev ·

Moussar Emouna
Vitesse :

Pourquoi sommes-nous là ? Quel est le sens de notre vie ? Et comment savoir ce que nous sommes réellement capables de devenir ? Cette conférence propose une réflexion profonde et accessible sur l’une des plus grandes questions de l’existence : quelle place devons-nous occuper dans le monde ? L’être humain possède une capacité extraordinaire : il peut se questionner, analyser ses actes, faire des choix et se transformer. Mais comment donner du sens à son existence ? Comment utiliser son potentiel au lieu de le gâcher ? Comment devenir une version améliorée de soi-même sans chercher à devenir quelqu’un d’autre ? Cette réflexion aborde notamment : • le sens de la Création et de l’existence humaine • la recherche de sens • la connaissance de soi • notre potentiel personnel • la capacité de transformation de l’être humain • le libre arbitre et la responsabilité • le bien et le mal • l’importance de nos choix • l’analyse et le raffinement de nos actions • la Torah comme référence et direction • la mission personnelle de chacun • la difficulté de rester fidèle à ses valeurs • l’échec, l’effort et le dépassement de soi • le bonheur qui naît lorsque notre vie entre en résonance avec ce qu’elle peut réellement devenir A partir de la paracha Bérechit, une conférence à la croisée de la Torah, de la philosophie, de la spiritualité et du développement personnel pour celles et ceux qui se demandent : « Pourquoi suis-je là ? », « Quelle est ma place ? » et « Que puis-je réellement devenir ? » Le véritable enjeu n’est peut-être pas de devenir quelqu’un d’autre, mais de découvrir et développer pleinement ce que nous pouvons être. Vous avez apprécié cet enseignement de Rav Lemmel ? Pensez à le partager à vos amis et à vous abonner à notre chaîne Youtube... Pour suivre Elie Lemmel : Groupe Whatsapp privé : https://bit.ly/suivez-rav-lemmel5 Facebook : https://bit.ly/FB-RavLemmel Instagram : https://www.instagram.com/elielemmel Tik Tok : https://www.tiktok.com/@elielemmel Podcast Spotify : https://bit.ly/3Ik2ic3

Extrait du cours

Alors euh chez les Hkenas, on dit bah non c'est pas vrai. On dit à guit winterf bari comme on dit en hébreu, c'est-à-dire un un hiver en bonne santé. D'accord ? puisque ça y est on sait que quoi depuis 2 jours on dit on rajoute dans la prière cette demande sur la pluie et donc c'est pour nous montrer qu'on rentre ça y est entre autres en saison d'automne.

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Transcription8927 mots

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Bonsoir. Alors euh chez les Hkenas, on dit bah non c'est pas vrai. On dit à [raclement de gorge] guit winterf bari comme on dit en hébreu, c'est-à-dire un un hiver en bonne santé. D'accord ?

puisque ça y est on sait que quoi depuis 2 jours on dit on rajoute dans la prière cette demande sur la pluie et donc c'est pour nous montrer qu'on rentre ça y est entre autres en saison d'automne. Le thème qu'on va essayer de développer ce soir évidemment démarre sur la parachat de cette semaine et je l'ai intitulé votre mission si vous l'acceptez toute ressemblance avec évidemment quoi que ce soit ne serait que purement fortuite. On va essayer donc de reprendre ce texte de Boréchi qui est

extrêmement obscur, très surprenant et à propos duquel le commentateur central de la Torah, Rachi, va poser une question un petit peu surprenante. Il va dire "Mais au fond, pourquoi est-ce que la Torah a-t-elle besoin de vous raconter l'histoire de la création de l'univers il arrive en disant mais donc c'est intéressant de voir d'ailleurs au passage comment les maîtres de la tradition juste n'ont pas peur de poser des questions ben logiques.

Dit au fond si on considère que la Torah a été révélée pour donner à l'humain un certain nombre de lois et bien que la Torah commence par nous donner les lois. Nous donne les lois. Qu'est-ce qu'on a besoin de l'histoire de la création de l'univers ? plus encore même l'histoire des patriarches, des matriarches.

Au fond, c'est intéressant, mais est-ce bien nécessaire ? H Rachi va nous ouvrir à la réflexion suivante. Il va nous dire il faut bien comprendre que quand la Torah commence à nous raconter l'histoire de la création de l'univers, elle va tout d'abord utiliser un terme qui est très surprenant et ce sont des notions qu'on a déjà une fois évoqué ensemble. Elle va dire bar Elokim au début Bara il craint Elokim Dieu est à shamaim et les cieux veut être et la terre.

Alors sans faire l'analyse dans les détails de ce verset qui pourrait nous prendre des dizaines voir des centaines d'heures et je n'exagère pas. Rashi pose une question très simple. Il dit "Au-delà du fait que je ne comprends pas l'intérêt de raconter l'histoire de la création de l'univers, même le premier mot est surprenant parce que euh qu'est-ce que tu me parles de commencement puisque il y a je vais dire rien. Même rien, c'est pas un terme simple à utiliser.

C'est-à-dire on est dans l'ineexistant. On est comme disent les maîtres de la cabale dans le haï dans l'inexistant. Si tu es dans l'inexistant, donc tu ne peux pas parler de commencement puisque il y a pas de référentiel temps. Raschi nous dit donc évidemment berchit ne veut pas dire au commencement mais va dire bichville rchit pour quelque chose que l'on appelle rchit baraokim l'éternel a créé les cieux et la terre et la suite de l'explication de Rachi sur ce que veut dire Réchite traduction littérale prémise peut

évidemment faire bondir d'ise un antisémite et ce pour une raison très simple que Rashi va dire bich pour la Torah que l'on appelle rchite prémis et Rachi cite un verset dans lequel on voit que la Torah est appelée rit ou bichraël et pour Israël qui s'appelle Rit prémise barokim dieu cré les c la terre c'est super mais ça pose un problème c'est que Israël en tant que peuple n'égerit que bien plus tard sur la surface de la terre que au début on parle de la création

de l'humain, de l'humanité.

On parle pas du tout du juif d'aucune manière ou de l'hébreu. On ne verra arriver cela que bien plus tard avec Abraham et même avec Abraham, on n'est pas encore dans l'univers du judaïsme, mais on est d'abord avec l'hébreu. Donc c'est quand même assez curieux. Euh qu'est-ce que tu es en train de me dire au Bishvi ?

La Torah et pour la Torah, l'univers a été cré c'est quoi ? L'univers a été créé pour la Torah. Traduction, ça veut dire quoi ? On a ici dès le début posé la question fondamentale qui est tout simplement quel est le sens même de la création ?

Pourquoi Dieu a-t-il créé l'univers ? Alors évidemment, je vais être assez non, je vais pas être assez, je vais survoler le sujet parce que chacune des notions mérite d'être approfondie réellement. On va dire que de manière ultime, la raison même de la création va nous échapper. Il y a quelque chose qui va nous échapper parce que si Dieu a besoin de créer l'univers, c'est qu'il y a un manque.

S'il y a un manque, c'est qu'on ne peut plus parler de divin. Donc évidemment, à un moment ou à un autre, il y a quelque chose qui va nous dépasser dans ce que l'on appellerait l'intention première du créateur de l'univers. Ce qui est sûr, c'est que on va partir du principe que l'univers est et qu'à partir du moment où il est et qu'il est le fruit d'une volonté dont ne comprend pas le sens premier, alors qu'est-ce que l'on fait avec ? Et c'est à partir de là où commence le texteid bar elokim bichville pour quelque chose il y a une finalité à la création et un autre niveau.

Cette finalité est symbolisée par la Torah et Israël. Qu'est-ce que représente la Torah ? Qu'est-ce que représente Israël ? T le terme T provient de la source qui veut dire un enseignement.

C'est-à-dire que l'univers n'a de sens que dans la mesure où est présent à l'intérieur de celui-ci, ce [grognement] qui va nous permettre de savoir comment penser l'univers et à partir de cela comment y vivre. Et cette dimension là veut être représentée par ce que l'on appelle Israël. [grognement] Israël qui lorsque vous décomposez le mot veut dire elle droit face à Dieu. Et en effet le texte va nous dire Adam Dieu a créé l'individu Adam l'humain yachar droit.

C'est quoi cette notion de droit ? Lorsque l'on parle de quelque chose qui est droit, on nous renvoie évidemment un moment quelque chose qui s'inscrit dans l'infini. [raclement de gorge] Parce que qui dit droit nous ouvre à une forme géométrique que l'on appellerait la droite. Or, le principe d'une droite, c'est qu'elle est infinie.

Donc, il y a quelque chose qui va s'inscrire dans le domaine de l'infini dès lors que l'humain arrive sur terre. C'est quoi ? ça va être cette parcelle divine qui en effet est l'élément qui le connecte au divin et l'enjeu de sa vie c'est d'avoir conscience qu'il est face à Dieu yachar elle droit face à Dieu c'est-à-dire qu'il ait cette conscience que son acte et sa vie va l'inscrire dans quelque chose qui est du domaine de l'infini alors que lui-même va être au niveau de sa corporation dans le domaine du fini. Israël en tant que peuple va incarner cette dimension dans la réalité de son quotidien.

Mais tout individu peut faire partie de cette histoire dès lors qu'il en a compris le message. Ça c'est de manière ultra succinte, ultra succinte le point de départ de la réflexion qu'on va voir ensemble ce soir. Berchit bich. Et ce qui est très intéressant, c'est que le mot berchit commence par la lettre bête alors qu'on aurait très bien pu formuler la phrase différemment en disant elokim baraboré.

Dieu créa Boréchit au commencement. Et on aurait pu aussi avoir cette traduction vu que la notion de l'existant n'étant pas là, on aurait compris que réchit ne veut pas dire le commencement mais veut dire autre chose. Plus que cela, on met Dieu au début. Donc, on évite l'erreur qui pourrait de dire qu'il y a un concept que l'on appelle boréchite qui est créateur du divin qui lui-même élabore l'univers dans lequel on se trouve.

Au-delà de ça, le mot Elohim qui veut dire Dieu commence par la lettre ALF qui est la première lettre de l'alphabet qui symbolise donc la dimension du divin de par le fait que sa valeur numérique est 1 et il y a d'autres raisons pour laquelle elle le symbolise. Donc on avait tout à gagner à faire commencer le texte par Elohim. Tout d'abord pour empêcher celui qui peut imaginer une autre lecture qui est colorie. Berchit qui serait je sais pas ce que c'est qui crée lui-même Dieu parce qu'on peut avoir cette lecture.

Berchid bar Elokim Berchid créa Elokim et les cieux et la terre. Why not ? et nosomettre de dire la raison pour laquelle berchit est le premier mot parce que la lettre de ber la lettre première de la Torah est la lettre bête qui a la valeur numérique de deux pour montrer que en effet dès le début tu as la liberté d'avoir une autre lecture de l'univers. C'est-à-dire que le texte qui va nous expliquer quel est le sens même de la création nous dit "Sache que la

liberté de penser l'univers différemment t'appartient." Et quelque part, ça va être ça au fond, tout l'enjeu de la création de l'humain, d'accepter qu'il possède cette liberté d'avoir une lecture différente de la réalité du monde dans lequel il se Ça c'est le point de départ.

On pose ce qui va être l'ange de l'humanité, le bête du berchit, l'alternative, la lecture différente qui est au fond la base même de ce qui est le propre de l'humain, c'est-à-dire le libre arbitre. Parce que le libre arbitre n'existe que chez l'humain. L'animal dans ses mouvements n'est à la recherche que de sa possibilité de continuer à exister. Et c'est là où se situe en effet ce que l'on croit être des choix mais qui ne sont que des choix d'instinct et non pas des choix réfléchi.

Nous avons d'ailleurs cette double dimension. La dimension corporelle de l'être nous pousse à faire des choix qui n'en sont pas mais qui sont liés à notre instinct de conservation qui est le même que chez celui de l'animal a fourmis le risque noerror que vous voulez. Et il y a une deuxième dimension qui en effet est la possibilité d'élaborer une réflexion par rapport à des choix qui ne seront pas [grognement] fonction de mon désir d'immédiateté mais par rapport à quelque chose qui va bien au-delà de ça. Ça c'est en effet le point de départ.

Et donc quand on parle de mission, on ne peut pas parler de mission s'il n'y a pas dans notre tête l'idée qu'il y a une volonté première qui est à la source de notre présence. Et nous pouvons décider que non, c'est le bête de Borchit. Ça c'est le point de départ. Ce qui est intéressant, je fais juste une petite parenthèse, c'est que parmi les curiosités de ce premier verset, vous avez berchid bar Elokim estamen au commencement donc je reprends cette traduction classique.

Il créa Elokim et les cieux et la terre. La conjonction de coordination est n'est pas nécessaire parce que berokim shamaim veut un les cieux et la terre grammaticalement parlant c'est comme ça qu'on dû dire les choses. Le est à priori un mot complètement superfluit. Donc dès le début de la Torah on a déjà une curiosité enfin il y en a plein grammatical.

Alors, vous constaterez que le mot est qui est donc la conjonction de coordination est constituée de deux lettres. Mais ces deux lettres sont sympathiques parce que la première lettre c'est alf qui est la première lettre de l'alphabet. Tav qui est la seconde lettre de ce mot donc la seconde et dernière puisque c'est un mois de lettres c'est la dernière lettre de l'alphabet et les maîtres de la cabale de nous dire que la lecture va se passer différemment. Berhidokim est au début Dieu créa c'est-à-dire c'est l'alphabet qui va symboliser ce que l'on va appeler les briques sur lesquelles l'univers va se constituer.

Tout l'enseignement de la cabale va être de nous permet de décrypter en quoi les lettres génèrent les énergies à travers leur utilisation qui sont à la source de toute la création. Quand vous rentrez un petit peu dans l'univers à Kabal, c'est ça la génialité absolue de en effet la langue hébraïque dans laquelle chaque lettre véhicule une énergie particulière et les permutations de l'être entre elles sont celles qui créent des énergies différentes qui génèrent une réalité dans le monde. Ce qui nous permet d'en avoir un petit

aperçu, c'est très simple, c'est que nous voyons au combien les mots que l'on prononce véhicule des énergies qui peuvent permettre de propulser quelqu'un, au contraire de l'amener vers le bas. Pourtant, ce ne sont que des mots, mais le mot au moment où il est dit véhicule quelque chose.

Vous allez me dire parce qu'il a du sens, mais qu'on le veuille ou pas, ce n'est que succession de phonem qui ont été prononcés mais ils ont un retentissement chez l'être. Le monde de la Cabala nous explique en quoi les mots que l'on prononce génère des interactions dans les univers dans lequel on se trouve. D'où la raison pour laquelle les mots de la prière, au-delà du fait qu'ils peuvent être juste vos prononciations par rapport à quelque chose de personnel ont été choisis de manière particulière par

ce qu'on appelle les les sages de la grande assemblée parmi lesquels bon nombre de prophètes parce que chaque mot véhicule une énergie particulière et au moment où il est prononcé cette énergie interagit dans les mondes au-delà du fait qu'au moment où elle est prononcée par moi, par toi, par l'autre, Elle n'a pas la même énergie parce qu'elle passe à travers le prisme d'un individu unique. Mais au moment même où ce mot est prononcé, il a une énergie particulière de par l'organisation du monde matériel dans lequel

on se trouve à cet instanté.

En sachant que celui-ci est en permanente en permanente mouvement. D'accord. On va pas faire un cours de cabale ce soir, j'en serai bien incapable. [raclement de gorge] Mais en tout cas, ça c'est juste, j'ai envie de dire Alex Mazlec sur le bout de la fourchette.

Voilà, ça c'est juste une de très très loin une toute petite introduction à ça. Donc à partir de là, on va regarder ce texte bar. C'est-à-dire que Bishville, dès le début, on nous dit que le monde a été créé pour une finalité. cette finalité ne pouvant être obtenue que dans la mesure où il y a une référence qui est posé de manière claire et qui traverse l'histoire que l'on appelle la Torah et qu'il y a une humanité qui s'inscrit dans ce que veut dire Israël, c'est-à-dire de quelqu'un qui dans la conscience qu'il a de l'infini, qui est présent à l'intérieur de sa réalité finie, va s'interroger sur la place qu'il doit occuper.

à l'intérieur du monde dans lequel il se trouve. Et l'humain a une chance incroyable, c'est qu'il peut arriver beaucoup plus rapidement à cette conclusion à travers ce qui est présent dans cette salle, c'est-à-dire un miroir, c'est-à-dire quelque chose qui le renvoie à sa singularité. [raclement de gorge] La conscience que l'on va voir de notre singularité va est censé construire chez nous la question de notre responsabilité. S'il y a singularité, c'est qu'il y a nécessairement une responsabilité qui m'a été confiée par rapport à cette singularité qui m'a été donné.

D'ailleurs, les maîtres du Tamu ne vont pas s'y tromper en disant "Mais au fond, si on regarde lorsque on est dans le monde animal à de petites différences près, le monde animal fonctionne sur le même principe. Même au niveau de sa physiologie, on est quasiment dans quelque chose de quasiment identique et de prévisible. L'humain est dans la dimension de l'imprévisibilité. Et au passage, je fais juste une petite parenthèse, même dans notre génération où l'IA serait là pour nous empêcher ou pour nous proposer de pas penser, queles que soient les indications qu'elle nous donne, j'ai la liberté de ne pas suivre ce que sa logique me dirait.

J'ai utilisé le mot logique, il est ultra réducteur surtout pour ceux qui connaissent un peu stud univers mais bon vous me pardonnerez le mot le plus simple à utiliser. Cette liberté je l'ai. À partir du moment où je l'ai la question va être la suivante : si cette singularité qui est, j'ai presque envie de dire consubstantiel à l'être, cette liberté du choix plus cette singularité de moi personnel, mon jeu, elle est là. Pourquoi ?

Et je vais prendre un exemple qui va vous faire sourire. C'est comme une personne qui ne sait pas ce qui est une voiture, qui rentre dans une voiture merveilleuse par un temps caniculaire qui reste pendant 1 heure et qui profite en effet de tout le confort de ce véhicule, siège électrique, massin clim, voilà, enfin tout. Et au bout d'une heure sort de là, a passé un moment incroyable, on lui pose une question, tu as été où ? Il dit "Mais il fallait aller quelque part." Il a profité mais quelque part il a oublié de se poser la question de la fonction de la totalité des éléments qui sont présents.

Il les a pris et il les a dissocié. Il ne les a pas réunis pour se poser la question d'une finalité. La question de la finalité n'est pas simple parce qu'elle nous engage au niveau d'une responsabilité qu'on a peut-être pas toujours envie d'assumer. Votre mission si vous l'acceptez, c'est d'abord accepter l'idée de la singularité de l'humain, ma propre singularité et de ce que cela va impliquer au niveau d'une réflexion.

Ça c'est le point de départ de notre parachat. Et ce qui est intéressant, c'est que Dieu va donc créer celui que l'on va appeler le couronnement de la création, l'humain. Mais ce qui est très intéressant, c'est que lorsqu'il crée l'humain au masculin et au féminin, puis après va dissocier le masculin et le féminin d'un côté dans le monsieur et la madame, d'accord ? L'homme et la femme.

Au début, le texte me dit bien que c'est Zachar ou Kevabara au temp qu'il les crée masculin et féminin. D'accord ? Quand Dieu donc va créer cet humain au masculin et au féminin, à la fin Dieu contemple. Alors, j'aime bien utiliser ces termes parce que voilà, ça nous permet de contemple sa création.

Vaillard et il voit vin to me et c'était to bien me od comme les enfants c'était très beaucoup bien évidemment la la tor n'est pas pour les hyperboles stam comme ça surtout tous les jours de la création en dehors du second jour mais ça c'est pas le sujet de ce soir il y a marqué Dieu voit que c'est bon en deux mots je l'ai fait non c'est pas mal ce que j'ai fait vous comprenez bien que le texte soit c'est une histoire de fou so il

faut l'étudier que si tu le prends Comme ça, tu dis "Mais c'est quoi cette vision d'un Dieu qui regarde moi ?" Il dit "Ah ouais ! Ah ben c'est bien. C'est quoi cette histoire ?" En tout cas, ce qui est sûr, c'est que le 6e jour, on dit "Ah, c'est très bien." Ce qui est intéressant de voir, c'est que le mot me od c'est trois lettres même à lève d'alette. Et pour les distinguer les hébraïs dans la salle, même à l'ève d'alette, vous faites un autre

mot à l'ève d'alette même.

Et c'est quoi Adam ? Adam, c'est l'humain vin et c'était bon Adam. pour l'humain mais extrêmement bon donc à la fois c'est voilà c'est superbement bon et on filigrane mais pour qui pour l'humain quoi et dit le texte la création de ce que l'on appelle yetserara c'est-à-dire de ce qui va nous pousser à gâcher notre existence ce qu'on appelle le mauvais penchant il y a pas d'autres mots pour le traduire mais on va essayer de mieux comprendre c'est quand même extrêmement curieux. Mais en effet, l'enjeu étant le libre arbitre, pour cela, il faut que j'ai une alternative par rapport à un choix qui est du domaine de l'évidence qui me pousse à aller vers autre chose.

C'est-à-dire que [grognement] ce qui est au fond, ce qui donne du sens à la vie, c'est la possibilité d'avoir face à choix, face à soi, pardonnez-moi, une vraie possibilité de choix face à deux éléments qui l'un me renvoie à la dimension de finitude et l'autre m'a renvoie à la dimension de l'infini. Voilà votre mission [raclement de gorge] si vous le voulez. C'est-à-dire qu'elle est là, elle est posée avec mes cette question que les maîtres vont dire mais si le but c'est de faire un choix et de faire le bon choix, pourquoi ça valait la peine qu'on soit en bas ? Puisque de toute façon l'âme reviendra en haut.

discussion des ma du tamude très très impertinente s'il était bon pour l'humain d'avoir été créé puisque disent ok super on comprend mais de manière ultime donc le but c'est qu'on fasse le bon choix pour que l'âme remonte là-haut super alors qu'elle reste làhaut la question est excellente et ils ont pas peur de la poser et il répondent dans notre logique mieux rester là création l'univers de l'humain pour nous il y a quelque chose qui nous dépasse. C'est quand même un peu violent mais continue. Et leur réponse vous pourrez presque la qualifier d'une forme de fulgurance, elle est incroyable. Ils disent la recherchivra mais maintenant qu'on est là, qu'est-ce qu'on fait ?

C'est-à-dire qu'il y a la logique humaine qui montre que de manière ultime, il y a quelque chose qu'elle ne peut pas appréhender dans ce qui est la source même du projet divin. Mais il y a un principe de réalité qui est ma présence dans le monde et l'impossibilité d'imaginer le monde sans qu'il y ait quelque chose qui en soit la source. Ce que certains astrophysiciens appelleront la singularité initiale pour pas dire le nom de Dieu. C'est tout.

Ce que en astrophysique on dit singularité initiale mais archave puisque je ne peux pas imaginer un être cré sans créateur et que je découre cette singularité qui évidemment va m'engager à cette réflexion sur quelle est la place que je dois occuper je fais quoi et c'est là où ils disent je pche pêche alors c'est très intéressant parce que il y a ici deux termes qui vont être utilisés le premier pche pêche et le secondpêche le pche pêche Massaf, il va commencer à réfléchir et analyser son

action et Yumashmch il va tâer ses actions. Ça veut dire quoi ? Alors pour ceux qui ont un tout petit peu effleuré les fondamentaux de la kabale qu'on retrouve dans le monde de laidout, il faut savoir que il y a donc quatre univers. Il y a ce que l'on appelle le monde des émanations.

les le monde des émanations c'est en effet la volonté première du créateur qui elle-même va se transformer en matière qui elle-même dans un troisème temps va prendre une forme pour pouvoir nous proposer l'univers tel qu'il est face à nous pour que nous-mêmes puissions agir dans cet univers. faire. Il faut savoir que la possibilité de percevoir les différentes dimensions, les différentes strates qui vont nous amener à percevoir encore mieux la présence de Dieu dans l'univers et quelque chose qui fait partie du monde des possibles mais qui nécessite un travail colossal. Pourquoi ?

Parce que ce que l'on appelle la lumière originelle qui est à la source même de la création, nous ne pouvons nous y confronter tellement elle est puissante. Il y a donc un certain nombre de filtres qui vont nous permettre de percevoir la présence de cette lumière parce que si ces filtres n'étaient pas là, on ne pourrait d'aucune manière réussir à l'apercevoir parce que nous ne sommes pas équipés pour la voir au niveau de sa source comme on a pu le voir à l'heure de manière très

basique dans un problème d'éclipse. On raconte comme ça. Juste une parenthèse qu'un jour un un noble romain demande à un ramin dit je veux voir Dieu dit il y a pas de problème demain à 12h sur une colline du colisée donc le lendemain 12h sur le colisée que sais-je il l'invite il dit je veux voir du il y a pas de problème regarde au-dessus on est au mois d'août sur le colisé à Rome au-dessus le ciel mais surtout le soleil il regarde il est aveuglé il

dit je peux même pas il dit tu ne peux pas pouvoir un élément qu'il a créé tu veux le voir dans sa source impossible je reviens donc on a ces quatre dimension vous savez tous les vendredis soirs On a l'habitude de faire le kidouche.

Le kidouche c'est la sanctification du shabbat dans laquelle on rappelle quoi ? On rappelle que l'univers était créé et on dit elokim univers que Dieu a créé là pour faire pas pour que lui fasse pour que nous fassions. C'est ce qu'on appelle le 4è niveau. Le monde créé dans sa réalité telle qu'elle est présente dans lequel nous devons agir nous.

La notion de Assia, c'est l'action que nous allons mener à l'intérieur du monde pour y créer quelque chose. Et ça, en effet, c'est [grognement] ce que donc vont dire ces maîtres. Ils vont dire de manière ultime, il y a quelque chose qui nous échappe. Mais maintenant qu'on est là, interrongeons-nous à la mission qui est la nôtre telle que le texte nous le dit.

Aser Bara Elokim, j'ai cré l'univers la assot pour que tu y fasses quelque chose. Yup pêche, pose-toi la question de la portée de l'acte que tu fais et une fois que tu t'es posé la question de la portée de l'acte que tu fais, sois dans l'analyse beaucoup plus fine de celui-ci pour être dans le raffinement de ton action. En deux mots, votre mission c'est est-ce que nous avons envie de nous inscrire dans le monde de la Assia ? dans le monde dans lequel je suis [raclement de gorge] en train d'agir pour faire émerger quelque chose qui n'est pas juste lié à une nécessité d'existence mais à quelque chose que je peux faire advenir.

Al, vous consacrez vous constaterez que la plupart du temps, les mouvements que l'on élabore dans l'univers ne sont tournés que pour pouvoir être dans la continuité d'une vie physique et matérielle parce que tout simplement on a mangé, besoin de manger, besoin de boire, besoin de se reproduire, besoin de se protéger et cetera et cetera. Et ce sont avant tout cette dimension instinctive de nos instincts à l'image des animaux. soucis de préservation, soucis de conservation qui sont à la source de la plupart des mouvements que l'on

opère. Et même ceux que l'on va opérer dans une dimension qui nous paraîtrait plus philosophique, spirituelle ou autre sont avant tout ceux qui nous permettront de mieux vivre la réalité quotidienne dès lors que nous sommes face à la question du sens et nos angoisses existentielles par rapport à la mort.

Et pour ça, il y a des ps aussi. La saute n'est pas là pour répondre à une angoisse existentielle, mais est là pour te dire une chose. Est-ce que si je suis un être unique, il y a quelque chose que je dois réaliser dans ce monde ? Alors évidemment dès qu'on parle de mission, on dit votre mission quelle différence entre moi et un hippopotame dire si ravemel quand même vous exagérez.

Non mais quelle différence ? On est sûrement mais au niveau de ma réalité quotidienne c'est le même principe. On est d'accord ? Si ce n'est que l'hippotame, le flamant rose, le guépard, le lion, la vache resteront toujours les mêmes.

Mais moi aussi, ils vieilliront, je vais vieillir. Ils se reproduiront, je me reproduirai. Ils vont construire leur tanière, j'essayerai de loin un appartement sympathique. Je vais essayer de goûter à tous les plaisirs du monde parce que je suis équipé pour en ressentir les plaisirs.

l'animal beaucoup moins, mais ça s'arrêtera là. Il y a une différence fondamentale, c'est que si je m'analyse, il y a deux choses que je peux mettre en place et qui n'appartiennent pas à l'animal. C'est laquelle ? La première, elle est inscrite dans mon nom d'humain Adam.

Adam, valeur numérique 45. ALF 1, dal 4, même 40. 45 valeur numérique du mot ma. Ma c'est même h même h ça veut dire quoi ?

Pourquoi je peux m'interroger ? L'animal ne s'interroge pas d'aucune manière. Il est dans la gestion de son existence. Il est pas face à des questions existentielles queles qu'elles soit.

Il ne s'interroge pas. Il n'interroge pas le monde. Il est celui qui se contente d'être. Cette dimension du questionnement est inscrite structurellement dans l'être humain quel qu'il soit.

Le propre dieu Adam. C'est la possibilité d'être dans le questionnement. Questionnement que souvent nous n'utiliserons pas si ce n'est par rapport à des nécessités de vie quotidienne. Mais surtout, il y en a une seconde, c'est laquelle ?

C'est tout simplement la capacité de créer une version améliorée de nous-même. La conscience que tu as de ta spécificité, elle doit t'amener d'abord à une responsabilité par rapport à celle je reprends les termes. De la même manière que si je découvre que j'ai une force particulière, ne serait-ce que physique, c'est que nécessairement il faut que j'utilise pour quelque chose. En tant qu'être humain, je suis doté d'une capacité de questionnement et de transformation.

À partir du moment où cette possibilité est là, soit je décide qu'elle n'a pas de sens, soit que si elle est là, c'est qu'elle me renseigne déjà sur le début de la mission qui est la mienne sur terre, c'est-à-dire créer une version améliorée de moi-même et à travers le questionnement réussir à créer le lien avec ce qui est à ma source, c'est-à-dire le créateur de Et ça, c'est une mission qui nous appartient à chacune, à chacun d'entre nous. Trop souvent les gens voient dans la mission une idée de "Ah, j'ai une grande mission de créer, de faire, de machin et cetera." Super. Why not ? Pourquoi pas ?

Mais mais avant celle-là, le point de départ, c'est de découvrir la possibilité du questionnement et de ne pas avoir peur de se confronter au avec la réponse qui peut m'amener à bouleverser mon existence. Il y a un grand généticien qui s'appelait Axel Can et une des personnes qui a travaillé avec lui, une jeune fille qui venait à la maison, qui maintenant aujourd'hui est en Israël, nous a rapporté une conversation passionnante qu'elle avait eu avec lui sur le rapport qu'il avait avec la croyance. Elle lui disait que au fond la complexité du monde renvoyait évidemment à l'idée d'un créateur. Peut pas imaginer ne serait-ce qu'au niveau des probabilités mathématiques la possibilité que tout ça se mette en place comme ça.

Elle lui a dit alors vous. Il lui a dit moi c'est très simple. En tout cas c'est ce que elle me rapporte elle de la conversation qu'elle a eu avec lui. Point.

J'étais pas là. Mais donc comme on dirait en français dans le texte où toute réserve, voilà ce qu'elle me rapporte. Axel Cal aurait dit "Écoutez, moi sachant que je ne pourrais jamais comprendre le pourquoi, je m'arrête au comment. On peut faire le choix de ne pas se confronter au pour quoi, dans quel but ?

de décrypter le comment, ce qui est au fond tout le travail que va faire la science, qui va analyser le comment du fonctionnement de l'univers. Et aujourd'hui, on voit que chaque découverte nous amène encore à quelque chose qui va encore plus loin, ce qui est absolument aussi bien au niveau micro que macro, quelque chose de colossal. Enfin, même le terme colossal n'est pas le bon. OK.

et avec ça donc éventuellement découvrir les outils qui nous permettront de mieux gérer la réalité du monde mais sans se poser la question du pour quoi. Cette liberté de mettre de côté le ma pourquoi, est présente chez l'humain. Et ça en effet ça nous renvoie de nouveau aux bêtes de berchit. J'ai la liberté de ne pas utiliser la question pour ne pas me confronter à une réponse qui risque de bouleverser mon existence mais qui en même temps lui donnant du sens lui permettra de prendre une direction radicalement autre tout en m'inscrivant dans la réalité du monde.

Et c'est ça au fond aujourd'hui la première mission qui est la nôtre à tous et à toutes en tant que personnes qui font partie de l'humanité. Essayons d'imaginer un monde dans lequel le questionnement de tous ceux qui nous entoure serait non pas de savoir ce qu'ils attendent de la vie mais de ce que la vie attend de essayons d'imaginer un monde dans lequel le travail que l'on ferait serait de savoir qu'est-ce qu'on peut apporter aux autres et non pas ce que l'on peut en prendre. Essayons d'imaginer un univers dans lequel la découverte d'un dysfonctionnement serait [grognement] une proposition à travailler par rapport à nous-même pour que la toxicité qui est présente à l'intérieur de celui-ci disparaisse. Vous imaginez un univers comme ça ?

Ça bich pour Torah et Israël, c'est-à-dire cette notion de Yashrout que l'univers a été créé. À nous de savoir si nous avons envie de faire l'effort de nous y inscrire, [grognement] sachant que c'est là où on se retrouvera en résonance avec soi-même, même si le monde qui est autour de nous a décidé de faire abstraction de cela. La grande difficulté aujourd'hui, c'est quoi ? c'est que choisir de donner du sens à travers ce que la Torah nous propose nous mettra à un moment ou un autre, j'ai pas envie de côté, mais presque des univers que l'on côtoie au quotidien qui ont décidé de ne pas prendre cette direction.

C'est au fond ce que j'appellerai le monde de la solitude mais qui révèle la construction réelle de l'être. Parce que l'être construit n'a pas peur d'être seul dans la démarche qui est la sienne dès lors qu'elle n'est là que pour le faire progresser et dont il sait pertinemment qu'elle pourra avoir des retentissements positifs dans les univers qu'il traversent. Parce que ce qui nous intéresse c'est quoi ? C'est les bénéfices collatéraux de cette démarche personnelle par rapport aux univers dans lequel on se trouve.

On oublie que les mouvements que l'on opère à l'intérieur de soi, qui vont nous amener à nous poser la question du sens, de la référence, de la transformation cront des énergies positives dans les univers que l'on traverse qui à terme peuvent les amener eux aussi à être dans ce mouvement et à prendre conscience de la responsabilité qui est la leur en sachant que les mondes dans lequel nous vivons et même si je n'ai pas l'habitude de valider un système en avalidant l'autre mais nous révèle l'échec

d'un monde dans lequel on a mis l'homme au centre mais comme étant sa propre finalité et non pas comme étant vecteur d'un projet qui commence par cette transformation et qui va un moment changer les univers dans lequel il se trouve et on n'est pas du tout ici dans une vision peace and love new age les chaînes d'amour non rien du tout non non tu continues à rester avocat plombier médecin étudiant électricien ce que tu veux acteur ce que tu as envie Enfin, il y a des

choses vaut mieux pas quoi. Dis-leur peut-être pas quoi. Mais quelque part là où tu te trouves dans le mouvement que tu opères, il y a des bénéfices collatéraux qui s'inscrivent parce que c'est ainsi que ça fonctionne. Parce que en effet dans ce monde dont nous savons qu'il est une somme d'énergie parce que c'est la réalité physique du monde, les énergies spirituel interagisse et créent ce qu'on appellerait une atmosphère même si ça vous renvoie un vieux filmsra comme dirait l'autre parce que c'est vrai et ça c'est

quelque chose que l'on va percevoir et ressentir.

Issël en tant que peuple va prendre cette mission mais qui quelque part est ouverte à tout le monde. À nous de savoir si on a envie là où on se trouve soit de s'inscrire dans ce projet particulier unique ou alors de s'inspirer de ce que la Torah a nous dire pour pouvoir faire exister ça dans les sociétés dans lesquelles on se trouve. Et c'est pour ça que le Talmud va te dire d'où tu sais qu'un non juif qui est au sec, c'est-à-dire qui se préoccupe de

Torah, donc de cet enseignement qui donne du sens, qu'il est à l'image du grand prêtre parce qu'il a démarqué voici les commandements que l'humain fera et vivra par eux et il y a pas marqué le juif, l'humain. La question elle est de savoir est-ce qu'on a envie d'aller se confronter à une référence qui va créer chez nous le principe d'une exigence ?

dans un monde dans lequel on réinvente la référence pour qu'elle soit adaptée à mes désirs et qu'elle crée le moins d'obligations possible. Ça c'est notre espace de liberté dans la réalité de l'univers dans lequel on se trouve. Parce que n'oublions pas qu'aujourd'hui les références se reconstruisent autour des désirs du plus grand nombre ou des désirs de minorité ultraagissante mais qui ont comme finalité eux-mêmes au nom de quelques grands principes qui quelque part disparaissent dès le moment où ils ont le pouvoir. La vie et l'histoire nous [raclement de gorge] l'ont montré.

À partir de là la Tor elle est là et elle te pose la question de ta mission. Après, évidemment, il y a ma mission à moi personnellement, je vous connaissez les gens qui disent "Non, mais moi personnellement, je pense, moi personnellement je". [grognement] Super. Alors, arrêtons sur le moi personnellement jeux.

Le moi personnel mangeuse, c'est de nouveau le miroir. Le miroir qui va te renvoyer la question suivante. Je suis né à une époque dans une histoire, dans une famille, dans un cadre et je fais partie d'un peuple. Donc si [grognement] je suis là dans cet univers, c'est que j'ai quelque chose à faire.

Au-delà de cette transformation, en tant que juif, j'ai une mission, c'est [grognement] d'accomplir la parole d'Hem telle qu'elle est inscrite à l'intérieur de la Torah. Tu as le droit de la refuser. Mais un moment, on va pas tourner autour du pot. On va pas tourner autour du pot.

Ah oui, mais qui me dit il y a pas de problème, explorons. Tu es sûr que c'est des don ? Tu es sûr que c'est divin ? Il y a pas de problème.

Posons-nous. Ça fait pas 3300 ans qu'on se plante. Oui, en effet, un juif doit accomplir Torah et mitwot. C'est sa responsabilité parce que la Torah et les mitvot, c'est ce qu'il doit apporter à l'univers.

Lui point. C'est tout. Les gens n'aiment pas. Pourquoi ?

Parce que on leur dit voilà ce qu'on attend de toi. Mais tu es libre de dire non. C'est de nouveau le bête de Boréchit. Mais pose une question pourquoi non ?

Pourquoi ? Tu crois pas ? Donc ça veut dire que tout le monde, pardonnez-moi l'expression un peu légère planté depuis toujours. Tu es sûr ?

Vérifions. Vérifions. Ne serait-ce que comment peux-tu m'expliquer la singularité de l'histoire du peuple juif tout au long de l'histoire ? Justement, il y a pas tu crois vraiment ?

Tu penses c'est du grand n'importe quoi, mais posons-nous. Non mais je te dis qu'est-ce que tu me dis ? Dis non mais ça veut rien dire. D'accord.

Donc on est tous complètement idiots. On lit des textes qui veulent rien dire et puis on dit "Allons-y, amen." Super Maimoni, tous les grands génies idiots. Non mais attends, c'est c'est des détails. Tu as raison.

Tu as raison, c'est des détails. Alors pourquoi on y accore tellement d'importance ? On est dingue, on a peur. Alors on va essayer d'élaborer toutes les théories de l'opium du peuple, de l'acconditionnement, de la peur de c Why not ?

tu as toujours la liberté de construire une théorie qui te permet de justifier ton désir de ne pas t'engager. Tu as le droit, tu peux, mais au fond, elle t'intéresse. Pourquoi ça t'intéresse cette théorie ? Qu'est-ce qui est à la source de ton refus ?

Ta peur, ton désir de confort, la peur du regard de l'autre de ne pas faire partie de l'histoire de tout le monde. Mais même quand tu fais partie de l'histoire de tout le monde, tout le monde à un moment te dira "Non, tu es juif." Oui, mais quoi ? Alors le jour la médecine t'expliquera qu'en effet, il y a certaines choses que tu dois pas manger, tu les mangeras pas. La Torah te dit qu'il y a des toxines spirituelles, tu les vois pas mais elles existent.

Maintenant, tu as le droit de dire non. C'est comme le bonhomme qui dit "Je suis désolé, je vois pas parce que je mange des frites tous les jours que ça te pose un problème." Tu as raison. Rendez-vous dans quelques années chez ton cardiologue. Tu as raison.

Est-ce qu'il faut être dans le descriptif réel et visible, mesurable et quantifiable pour t'amener à si c'est ça, c'est pas un choix, c'est une peur ou c'est un désir de préservation ? Tu fais pas le choix de pas manger des frites, c'est comme tu as envie de vivre et quand tu t'expliques que là ça le fait pas du tout, tu arrêt maintenant est-ce que tu penses que c'est vrai ? Si demain j'arrive et je vous dis, vous savez, je suis un grand gourou et que j'arrive avec une forme de manipulation de vous convaincre de certaines choses, pourquoi vous me croyez ? Parce que tout simplement j'ai réussi à vous convaincre.

Moi, je cherche pas à vous convaincre. Je dis allez voir, ouvrez, regardez et découvrez en plus en quoi la Torah vous permet de conjuguer votre vie au plus que parfait parce que tout simplement elle vous amène à repenser le regard sur l'existence de manière totalement différente tout en faisant partie du monde. Non, ça me dérange pas quand vendredi à 15h, j'enlève mes skis alors que demain, il prévoit une journée de folie sur les pistes de Valtorin. Mais il a fait moche de jours, demain c'est de folie.

Et comment elle s'appelle là-haut ? La folie d'us en plus pour ceux qui connaissent. Non, ça me dérange pas. Est-ce que tu aurais aimé ?

Bien sûr. Évidemment, c'est très sympa. Et donc et donc c'est ce qu'on appelle faire des choix. Alors là, je dis dans le soft mais si vous allez un peu plus loin, ça ne te dérange pas de ne pas miam miam miam ?

Non. Pourquoi ? Parce que j'ai des fondamentaux moraux et éthiques parce que ça la tour pas posé des règles. Est-ce que tu voudrais bien sûr il t' ne dis pas sur l'interdict en veux pas.

C'est pas vrai. Vous pensez que c'est mauvais le Omar ? Vous pensez que le jambon parme c'est pas un kiff. C'est pas vrai.

Sinon les gens n'en prendraient pas. Five suiv bien sûr créateur de l'univers dit non. Et quelque part j'ai fait le choix d'être à l'écoute de sa parole parce qu'il m'a dit pour toi en effet a certaines choses qui ne te correspondent pas. Pourquoi ?

Ouvre le texte et va étudier. C'estàd que un regard très pragmatique on n pas utilisé la peur l'angoisse ou le truc. C'est bon c'est pas du tout. Non non.

[raclement de gorge] Bien sûr, mais regarde la pérénité du clistra dans l'histoire. Regarde la sérénité d'une famille nombreuse. Lorsqu'on n'est pas là tout simplement parce que l'enfant était chosifié, mais parce que l'enfant c'est une vie que l'on peut amener au monde. Parce que la chosification de l'enfant va t'amener à le regarder comme étant un élément qui va au service de ta propre existence.

Tu crois qu'il va pas se rendre compte ? Comment ça se fait qu'aujourd'hui dans les couples, on a un enfant eti ou deux et qu'on a un tel balagane pour pas utiliser un autre mot ? Dans le monde, dans la relation par enfant, qu'est-ce qui se passe ? Tu crois que l'enfant ne sait pas qu'il est là au service de ta propre histoire ?

Je veux Nous voulons un bébé. Non, nous pouvons donner la vie. Merci à Chem de nous donner cette possibilité de la donner. C'est pas la même chose.

Sinon la logique elle est pas au rendez-vous. Dans un monde dans lequel on a fait de multiples expérience avant de construire un couple, les couples devraient marcher merveilleusement bien. C'est la cata. Les enfants, il y en a pas 14, il y en a 1 2 3.

Ils habitent pas, ils arrivent pas tous dans des conditions de vie dramatique. Qu'est-ce qui se passe ? Je ne suis pas en train de valider en invalidant. Mais ce qui est sûr, c'est que peut-être la Torelle a quelque chose au-delà de sa dimension.

profondément spirituel à te proposer dans la réalité d'un quotidien dans lequel tu remets les choses à leur place tout en existant et en étant dans le monde pas dans un ashram. Chez nous ça n'existe pas. Et à partir de là évidemment enregistrer et faire comme le plombier du fol Dubaï Talaviv. Y a-t-il un plombier dans l'avion ?

réponse oui. Mais le plombier s'est rappelé qu'à un moment il avait vu comment est-ce qu'il faut et il s'est rappelé que grâce à Dieu, il était plutôt costaud et qu'il avait pas peur. Mais quand je suis costaud, que j'ai pas peur et ben j'y vais. C'est comme si demain vous voyez quelqu'un qui fait un malaise vagal.

Ah ben il se trouve que je sais comment on fait. Ben j'y vais parce que tout simplement ça crée et je l'ai dit tout à l'heure une responsabilité. Pourquoi tu es là ? Tu disposes de capacités, analyse-les.

Je prends l'exemple nullissime. Tu es une Ferrari, tu es une Porsche, tu es une Renault 5, tu es une de chevaux. Analyse, elles ont toutes quatre roues, un volant et cetera et tout. Mais évidemment, si je suis une Porsche, c'est pas pour faire la même chose que la deux chevaux.

Pourtant, c'est le même principe avec des capacités particulières et il y a pas de plus grand bonheur dans la vie que quand votre vie rentre en résonance avec ce qu'elle peut être. Quand ta vie rentre en résonance avec ce qu'elle peut être, quand tu donnes du sens au potentiel qui est le tien, quand tu ne le gâches pas, quand tu force ton don, moi je discute parfois avec des artistes et je dis me rendez compte, Dieu vous a donné une voix merveilleuse, des capacités incroyables pour

réaliser c'est quoi le bonheur réel que vous pouvez avoir si vous arrivez à fournir du bonheur aux gens et utiliser des mots qui les nourrissent et qui les propulsent vers le haut. Tu t'imagines un petit peu parce que tu pousses la chansonnette ou alors si tu chante les que je t'aime de Johnny mais à force d'aimer la blonde, la brune et tout le truc, qu'est-ce que tu fais tourner dans la tête des gens ? C'est dommage.

Ne gâche pas. Accepte les capacités qui sont les tiennes et fais-en quelque chose. Et tu n'as pas t'enorgueillir d'avoir été dépositaire de quelque chose. Par contre, tu peux être heureux de l'avoir identifié et de l'avoir utilisé à bon.

dit le verset. Son cœur s'est endorgueillit dans les chemins de Dieu. Oui, vous avez le droit de vous applaudir et vous devez et on doit s'applaudir soi-même et être fier et heureux d'avoir été jugé digne chacune et chacun d'entre nous d'avoir un moment une qualité, une capacité pour un c'estêtre la capacité d'être à l'écoute. Il y a des gens moi, ils m'impressionnent comment ils arrivent à être à l'écoute des autres, pas leur donner des conseils, une écoute bienveillante.

Moi je vois, j'ai quelqu'un dans ma famille, il est capable d'entendre des personnes qui ont besoin d'exprimer que ça va pas avec une patience infinie. Moi, je suis en admiration alors que moi au bout de 5 minutes, je sonneré mon portable. Mais c'est extraordinaire mais le bien qu' leur apporte, je crois que Goldman chante ça dans une de ses chansons. C'était un petit bonhomme, juste un petit professeur et cetera et tout.

Extraordinaire. Notre problème à nous, c'est queon est dans un monde dans lequel une réalisation c'est ah, il a fait, il est sur le devant de la scène machin. Mais quand l'éclairagiste a su braquer de manière intelligente la lumière pour mettre en valeur celui qui a besoin de mettre en valeur sa voix, c'est un tout. Le problème c'est qu'on applaudit celui qui est devant et on oublie que si un moment la lumière était blanche et blafarte sur lui, ça aurait été quelque chose de dramatique.

Et c'est la raison pour laquelle dans le clisraël pour réussir à avancer dans l'histoire et c'est un principe qu'on doit mettre en place, on a besoin d'avoir des maîtres qui sont à l'image des anges du Dieu des armées. Pourquoi du Dieu des armées ? Parce que dans une armée, les choses fonctionnent. Si on te rappelle à toi qui est dans l'intendance que de la manière dont tu as su compter le nombre de peau de rationnement et bien ceux qui sont devant auront ce qu'il faut au moment où ils iront au combat.

Et la conscience que tu as de l'importance que tu es en train d'avoir à travers ce que tu croyais quelque chose de petit fait que tu es nourri parce que tu t'inscris dans quelque chose de global. Et c'est ce qu'on appelle le puzzle et la mosaïque de l'univers dans lequel chaque pièce a son importance dans un monde dans lequel malheureusement on ne voit l'importance que dans ce qui est du domaine du visible et de ce qui est éclairé. Et ça en effet si on le travaille

à l'intérieur de soi dans un monde dans lequel celles et ceux qui sont autour de nous permet d'avoir plus conscience encore de cette chose, alors en effet on s'inscrit à l'intérieur de cette mission avec en effet cette particularité dans le peuple juif, c'est d'être à l'écoute de la Toré d'amitot, de la prendre, de la diffuser, de la transmettre, de la vivre et de ne pas avoir peur au moment où on ouvre le livre de se laisser bouleverser par une parole qui quelque part remettra en cause

la réalité d'un quotidien qui était façonné un monde sans référence ou qui a lui-même décidé de construire ses propres références par rapport à ses critères de plaisir et de désir. Ça en effet c'est j'ai envie de dire les têtes de chapitre qui nous permettront d'avancer là-dedans en se rappelant d'une chose un grand principe.

Salat, c'est un proverbe. Hébreux salatok roule lentement, tire à loin. Savoir applaudir chaque mouvement comme étant le début d'un processus et voir dans le mouvement quelque chose qui a une valeur et non pas juste quelque chose qui ne sera valorisé qu'à travers le résultat final. C'est quelque chose que l'on utilise beaucoup aujourd'hui dans le monde de la psychologie mais qui est un élément fondateur puisque nos maîtres nous disent que même dans les batailles que l'on livre contre soi-même pour ne pas jouer bas de gamme lorsque

l'on a perdu nos batailles les énergies que l'on a fourni au moment de notre bataille agissent dans le monde et permettent à d'autres gagner leur propre bataille mais nous Nous en sommes nous dans la non connaissance mais quelque part nous participons à une réalisation ailleurs.

Et au passage pour ceux qui sont un peu dans le monde de la psy et qui ont touché à ce qu'on appelle les principes de la thérapie systémique, on sait très bien que c'est ce qui se passe à l'intérieur de tous les systèmes familieux, c'est sûr, plus large. Sache que le mouvement que tu as opéré, la bataille que tu as mené est quelque chose qui même si tu penses avoir échoué, a développé une énergie positive qui elle-même va profiter à d'autres qui livrent les mêmes batailles

et qui auront ce supplément d'énergie. Et tu seras la source de ce qui permettra à d'autres réussir et le retour te permettra à ton tour de pouvoir être dans un mouvement. Il y a un système exceptionnel et c'est celui-là en vérité que nous allons essayer d'entreprendre chacun là où nous sommes avec cette chance incroyable d'avoir cette référence qui traverse l'histoire quand on a commencé à décrypter à peine les premiers mots qui est donc cette T que l'on recommence à lire cette semaine.

Je vous remercie pour votre écoute.