
S’habiller pour se revaloriser – Le message caché de la Paracha Tetsavé
Paracha Halakha
Dans Parashat Tetsavé, la Torah parle longuement des habits du Kohen Gadol. Un message profond sur la valeur, la dignité et l’estime de soi. S’habiller, c’est d’abord se rappeler qui l’on est. 🎙 Joy Galam #ParashatTetsave #JoyGalam #Torah #EchetHayil #EstimeDeSoi
Transcription
Kind: captions Language: fr La première personne pour lequelle une femme doit s'habiller, c'est elle-même. Alors, on est dans une parachat qui parle de ce qu'on aime beaucoup, les habits. Et on se dit que si la Torah consacre aux habits une parachat toute entière, et bien c'est que il y a du sens à nos après-midi shopping et à remplir notre dressing. Alors, venez, on va regarder comment ça se passe. On nous parle dans cette parachat du Coengadol et de son habit, de son dress code et c'est écrit comme ça. V argaman V toolaat. Shani Vèche, ce sont les matériaux qui viennent habiller le Cohen Gadol. Et nos commentateurs nous font remarquer que tiens chèche vergaman nous le retrouvons également dans ce que la échette rail porte. Marbadi mastala chèche vergaman les bouchain et du pourpre. Qu'est-ce qu'il y a de commun entre l'habit du cohengadol chez Vergaman et l'habit de laetrail de la femme juive argaman ? Et bien en fait, il faut savoir que l'habit du Cohen Gadol faisait faire tes chouvin aux gens qu'il rencontrait. Quand on voyait le Cohen Gadle dans son bel habit, on se disait waouh, il est tellement inspirant. Moi aussi j'ai envie d'exprimer, de donner la meilleure version de moi-même. Nos sages nous disent que c'est pareil pour la femme. Lorsqu'elle s'habille, c'est en vue d'inspirer, d'avoir de se rappeler son importance, de se rappeler sa valeur. Mais regardez dans le verset comment c'est écrit. Marbadîim là pour elle-même. La première personne pour lequel une femme doit s'habiller, c'est elle-même. Lorsqu'on s'habille le matin, on doit se sentir belle. Lorsqu'on choisit un habit dans un magasin, c'est pas pour acheter ce que tout le monde porte ou pas pour se dire "Oh, j'aimerais bien que quand on me voit, on me dise waouh". Mais vraiment pour se dire "Je me trouve jolie dans cet habit là, ça me parle et ça me plaît." Et en fait, lorsqu'une femme fait ça, et bien elle se fait faire tes chevaux à elle-même. Pourquoi ? C'est quoi faire tes chouva ? Faire tes chouva, c'est reprendre conscience de l'importance des choses, reprendre conscience de la valeur des choses. Lorsqu'elle s'habille, bien tout seul tout simplement, elle reprend conscience de sa propre valeur. Une fois, j'ai dû être hospitalisée pendant un bon mois et en plus de ça, avec des nouvelles qui n'étaient pas très très positives, pas très encourageantes et je me laissais aller. J'étais en pyjama tout le temps et et en fait je commençais à déprimer dans cet hôpital. Et un jour et bien j'ai contacté la manucure, je lui ai dit "Tu viens et tu me fais la manucure." J'ai été acheté un bel habit, j'ai euh je j'ai commencer à me faire jolie. Vous allez me dire "Mais tu étais dans une chambre d'hôpital ?" et ben pour moi-même, j'ai commencé à me revaloriser. Et en fait, lorsqu'on se revalorise et bien on reprend confiance, on se redonne de la valeur à soi-même et on se donne du cavode. Et en fait, c'est tout le but de ce cet habit du congelad. Il te dit attention si je te laisse aller physiquement, tu vas finir par te laisser aller mentalement. Et effectivement, lorsque j'ai repris mes habits, mes beaux habits, et bien j'ai commencé à reprendre confiance en moi. Donc c'est ce que dit le Gaon de Vinna. Il dit que pour que une femme soit vraiment une échelle traî et bien la beauté des habits doit lui importer. La beauté des choses, la beauté de sa maison, la beauté de sa décoration, la beauté de sa chambre. Ça ça vient la remplir de l'intérieur pour qu'elle vienne vraiment reprendre la valeur du sens de la vie. M.



