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Quelle est la mission d'un juif ?

Quelle est la mission d'un juif ?

Lev ·

Emouna Moussar
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Extrait du cours

Alors Razakarour, bravo à Sandra qui a tenu bon et qui a organisé ce cours. Il faut savoir que Sandra, elle m'a contacté au mois de juin et je lui ai dit "Attends, je vais te trouver une date, je vais te trouver, on va y arriver." La vérité, j'étais j'étais un peu j'étais pas facile mais elle a tenu bon, elle y est arrivée toujours avec le sourire. Voilà. Donc donc merci à toi et comme ça ça me permet de découvrir la merveilleuse communauté de Hadera et je suis vraiment impressionnée non seulement par le nombre de personnes mais par aussi vos sourires, votre énergie et puis je revois des personnes, je j'en rencontre qui suivent les cours sur Zoom.

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Transcription8912 mots

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Alors Razakarour, bravo à Sandra qui a tenu bon et qui a organisé ce cours. [acclamation] [applaudissements] Il faut savoir que Sandra, elle m'a contacté au mois de juin et je lui ai dit "Attends, je vais te trouver une date, je vais te trouver, on va y arriver." [souffle coupé] La vérité, j'étais j'étais un peu j'étais pas facile mais elle a tenu bon, elle y est arrivée toujours avec le sourire. Voilà. Donc donc merci à toi et comme ça ça me permet de découvrir la merveilleuse communauté de Hadera et je suis vraiment impressionnée non seulement par le nombre de personnes mais par aussi vos sourires, votre énergie et puis je revois des personnes, je j'en rencontre qui suivent les cours sur Zoom.

Donc vous aussi bah c'est chouette. Et ben moi ça me fait plaisir quand les gens "Ah ça me fait plaisir de te voir enfin". Je dis mais moi aussi ça me fait plaisir de te voir enfin. Voilà donc [souffle coupé] c'est un kiff.

Alors, merci beaucoup madame. Alors, on ouvre une nouvelle page. D'accord. Euh, on est après les fêtes, mais moi j'aime bien dire qu'on est avec les fêtes parce que tout ce qu'on a vécu pendant 3 semaines, Lou, Rochana, les 10 jour de pénitence, Kipour, Souot,aba, Simratora, on se dit non, tout ça c'est pas derrière nous.

Tout ça en fait, ce sont des énergies de des atouts qui vont nous accompagner pour enfin cette vraie rentrée parce que la rentrée du 1er septembre, on est d'accord que ça comptait pour du beurre. D'accord. Les mamans elles le savent bien, ils ont fait 10 jours de rentrée, après ils ont eu 3 semaines de vacances et là on recommence une nouvelle rentrée. Et bien tout ça c'est ça vient pour nous accompagner et nous donner des bonnes énergies pour attaquer l'année.

Alors c'est vrai que l'année vient à peine de commencer. et on est déjà euh absorbé par les tracas du quotidien. Et quand on parle des tracas du quotidien, euh ça peut être le célibat d'une personne qui nous est cher, ça peut être un enfant qui est en difficulté scolaire, ça peut des problèmes de chalum bait, ça peut être des problèmes dans le domaine de l'éducation. Euh, on se dit quoi ?

Et ben, on se dit qu'on a besoin de Emouna. Vous êtes d'accord ? Vous êtes d'accord avec moi ? Et vous savez, parfois, vous confiez à une personne et vous lui dites, "J'ai tel et tel et tel problème, ça me ça m' ça m'embête, ça m'empêche de dormir, ça m'accable, ça m'ofusque." Et la personne, elle vient vous voir, petite tape dans l'épaule là, elle vous fait "Tu sais ma chérie, il te faut de la mouna." Et là, tu dis "Merci beaucoup." Qu'est-ce que ça veut dire ?

C'est un slogan. C'est quoi ? Et en réalité, on peut être d'autant plus frustré que on sait qu'on a besoin de cette chose mais qu'on sait pas c'est quoi. Alors, je vais essayer aujourd'hui dans le cours d'aujourd'hui de vous définir quels sont les secrets que la Torah nous donne par rapport à ce qu'est la vraie emouna.

D'accord ? Alors déjà, d'où vient le mot emouna qui veut dire la foi. D'où il vient le mot emouna ? Il vient de Amen.

Amen. Il vient du mot Amen. Génial. Maintenant, d'où vient le mot amen ?

C'est beau mais c'est pas c'est pas voilà, c'est pas ça. Ah et amen. Quand on dit amen, en réalité c'est la costiche, c'est racheté tes votes de trois mots qui sont elle, Méer, Néman. El Méer Néaman qui veut dire Dieu qui est le roi et qui est fiable.

Et là on va décortiquer mesdames ce soir les trois niveaux de Emouna dont nous avons vitalement besoin dans ce monde pour traverser les épreuves de ce monde. Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est bien comme programme. OK.

Alors, on va définir les choses. Premier niveau de Emouna, c'est elle. Il y a un Dieu, un Dieu créateur, un Dieu qui a créé le monde. Tu crois oui ou non ?

C'est launa plus basique, la plus primaire et c'est une qui est binaire. C'est oui ou c'est non ? D'ailleurs, en hébreu, elle donc Dieu, c'est alef la mide. Et si tu renverses de l'aide, ça donne quoi ?

Ça donne l'eau. L'eau qui veut dire non. Tu crois en Dieu ? Tu crois qu'il a créé le monde ou non ?

Il y a pas une troisème alternative. D'accord ? Donc c'est launa plus simple, la plus basique. Et nos sages, notamment les maîtres de la rassidoute, nous disent que chaque juif à l'intérieur de lui, il est détenteur de cette emouna la plus basique.

Elle est connectée à une partie de son âme pour celles qui sont des amatrices de cours de Tania à la Yida. D'accord ? Et il faut comprendre que de manière intrinsèque, un juif, quel que soit son état, quelle que soit sa situation, même un fauteur, il est lié à ce point intrinsèque en lui, ce qu'on appelle le magen Abraham. Et ce point, il se connecte directement à la croyance que Dieu a créé le monde.

D'accord ? C'est pour ça que le raf taurer dans son livre qui s'appelle en hébreu mais fal et aa et en français de l'ombre à la lumière c'est un must je crois qu'il existe plus ce livre mais je sais pas c'est un livre exceptionnel en tout cas rafta raconte une histoire qu'il a vécu en tant qu'enfant lorsqu'il était en Pologne. Il raconte que il y avait un juif qui s'était converti, qui était devenu chrétien et il était devenu maire, un maire en Pologne et un maire

qui en plus de ça était de mèche avec les nazis. Pour vous dire à quel point il était tombé très bas, il avait épousé une nonjuive et il était sûr que lui, une fois que les lois de Nurenberg, elles allaient s'étendre à toute l'Europe, il allait être immunisé.

Un jour, il y a les nazis qui l'attrapent et qui le font rentrer où ? Dans une synagogue et il disent à ce maire, il disent juste avant qu'on te donne l'immunité, on veut que tu sortes le séferin et que tu le piétines. Et ce maire polonais, quelle a été sa réaction ? Sa réaction a été même pas en rêve plutôt mourir.

Impossible. C'est-à-dire que quel que soit son état, je peux vous dire, il peut avoir les couches les plus opaques sur lui, à l'intérieur de manière intrinsèque, il a cette connexion de elle. Elle Dieu le créateur du monde. D'accord ?

Donc c'est un niveau qui est basique mais comme vous l'avez compris qui n'est pas engageant. Premier niveau, on va avoir un deuxième niveau qui lui va être oui engageant. C'est le niveau de Mer. Mer, c'est le roi du monde.

C'est pas seulement le créateur du monde, c'est le roi du monde. Et le roi du monde nous a donné des commandements, 613 commandements auxquels nous en tant que juifs nous sommes parfaitement assujettis. Et alors là, il y a pas 100 % des juifs qui ont cette connexion. D'accord ?

Il y a, je saurais pas vous faire un graf, d'accord ? On va dire il y a une partie qui vise à respecter l'intégralité des mit votes. OK, génial. Après, au milieu, il y a tout un bouill àabèse de traditionnaliste.

D'accord. Dont je suis dont je suis issue, d'accord ? Moi, j'aime ça. J'appelais ça comme disait le rac truc les familles kid télé.

D'accord. Donc voilà, c'était ça. Traditionnaliste et puis tu tous les trucs jusqu'au juif de Kipour. D'accord.

Le juif de Kipour, il est traditionniste sauf qu'il a une tradition. D'accord. Et puis après ça se dilue. D'accord ?

Alors, c'est intéressant de comprendre et on va comprendre dans ce cours pourquoi l'écrasante majorité des juifs à l'heure actuelle ne respecte pas l'intégralité des mitvotes. D'accord ? Et on va essayer de comprendre pourquoi ce niveau deuna, il a été abîmé avec le temps. Ça va être une ce qu'on va expliquer après.

Et le troisème c'est Néman. Alors Néman, on parle pas de croyance, on parle pas de pratique religieuse. Non, Néman c'est un autre niveau. C'est qu'il est digne de confiance.

C'est-à-dire que même dans les moments où je ne comprends pas l'histoire, même dans les moments où je ne vois pas de logique au cours des événements, même dans les moments où ma foi est ébranlée, je reste avec ma conviction ferme que ce que Hashem fait, c'est pour le bien. Même si des fois, j'ai envie de dire "Mais mais pourquoi Hashem tu laisses faire une telle chose ? Pourquoi ? Pourquoi ?

que ce soit par rapport à soi-même en ligne directe ou indirecte. D'accord ? Et ça va être le troisème niveau qu'on va essayer d'explorer ensemble ce soir. Alors on on va parler de trois hommes qui ont été challengés, qui ont été confrontés à launa par rapport à ces trois niveaux.

Et ces trois hommes, ça va être Adam, le premier homme, Adam Arichon, Adam. Le deuxième ça va être Noah dont c'est la parachat cette semaine. Et le troisème ça va être Abraham que nous d commençons à découvrir à la fin de la parachat de cette semaine. D'accord ?

Donc ça va être un cours à la croisée entre les trois premières parachiotes du séfer beréchit. Alors on va commencer par Adam. C'est très intéressant de voir que si on arrive à comprendre pourquoi Adam il s'est fourvoyé, pourquoi il s'est révolté contre l'ordre quasiment unique, j'ai envie de vous dire, que Dieu lui a donné. Alors peut-être peut-être peut-être qu'on peut comprendre pourquoi pour les juifs, c'est aussi difficile de respecter les commandements qui nous ont été donnés.

Et pour ça, je vais vous faire un sondage. Vous avez votre tablette, télécommande, c'est Jean-Pierre Fouco. Alors, c'est quoi le sondage ? Le sondage, c'est comme ça.

Quelle est s'il vous plaît la première injonction que Dieu donne à Adam ? Bumper, vite ! Ne pas manger le fruit. Ne pas manger le fruit.

Ne pas le toucher. Ne pas le toucher. Alors vous êtes toutes d'accord que la première injonction c'est de pas le manger. Alors, réouvrez votre rouach et bravo à Carole Frida qui est là pour rattraper le coup parce que effectivement la première fois que le motva commandement apparaît, c'est pas pour dire attention tu feras pas ça, tu mangeras pas du fruit, de l'arbre, de la connaissance.

Non, vaat première fois qu'on a le mot siouille, le mot injonction commandement. Adam les morts hagan je t'ordonne de manger tous les fruits de tous les arbres du ganen. D'accord. C'est un commandement de Tunisien.

Je t'ordonne de kiffer et seulement en deuxème lieu où ça date verra. Mais par contre celui-là non. Vous avez vu comment on est tombé dans le piège. On est tombé dans le piège.

C'est quoi ce piège là ? C'est de comprendre que pour l'écrasante majorité des juifs, on a un problème de conception. C'est-à-dire que vous dites par exemple à une collègue qui fait pas shabbat, d'accord, une israélienne. Ah mais moi je fais shabbat.

Elle va dire "Oh Miss Kena, oh là là la pauvre. Tu peux pas aller au café avec tes copines Chabbat, tu peux pas prendre la voiture, tu peux pas aller à la plage, tu peux pas appeler tes copines, tu peux pas, tu peux pas, tu peux pas, tu peux pas." Et toi tuentends, tu peux pas, tu peux pas, tu peux pas, tu peux mais attends attendsends attends, je crois que tu as pas compris. Oui, j'ai des restrictions mais les restriction c'est pas le but. Le but c'est quoi ?

C'est passer du temps en famille, de kiffer, de de marcher, de de chanter, de faire la fila, de manger une DAF, de manger de la salade cuite, de manger de la rala. Ça ils le comprennent. En général, les Israéliens, tout le langage de la nourriture, tout le monde le comprend. D'accord.

Mais tout ça c'est en réalité, c'est pas le but, c'est un moyen. D'accord ? Et ça c'est le piège du serpent. Ça c'est le piège du serpent.

Regardez comment le serpent il a eu Adam. Il vient le voir et qu'est-ce qu'il lui dit ? Regardez comment c'est une erreur conceptuelle qui date depuis la création du monde. Afkielokim aggan eh Adam, il vient voir le serpent.

E c'est vrai que Dieu il t'a interdit tous les fruits de tous les arbres et c'est comme ça qu'il tombe dans le piège. C'est le makad qui explique comme ça qui dit que en réalité le serpent, le yserara, le mauvais penchant, qu'est-ce qu'il veut ? Il veut juste te mettre en relief l'aspect restrictif des mitvotes pour te dire que si tu respectes les mitvotes, tu vas avoir une vie de frustration. Alors qu'en réalité la Torah, c'est précisément l'inverse.

On est d'accord ? La Torah, elle est là pour c'est un code pour nous aider à nous épanouir, à nous développer, à nous construire, à avoir de la joie de vivre. D'accord ? Et tous ces commandements, toutes ces restrictions sont en réalité le cadre, le moyen pour y arriver.

D'accord ? Et donc quand on voit des shabbats, par exemple, moi je me dis c'est fou qui c'est qui me disait tout à l'heure Sandra, elle me demandait "On fait quand même des shabbats de des shabbats plein avec des jeunes. On en fait pas beaucoup, peut-être de tr qu parents mais on en fait. Et des fois je regarde mon mari, je dis "Mais tu te rends compte maintenant ils ont tous entre on va dire 20 et 30 ans quoi." Et ils sont assis à la table de shabbat et ils sont en train de discuter.

Ils n'ont pas de téléphone, ils chantent. Un moment, ils vont sortir des jeux de société. Tu dis "Mais allô, dans quel pays au monde ? Tu fais asseoir 100 jeunes entre 20 et 30 ans et ils sont en train de jouer à des jeux de société genre." [rires] Non mais je suis on n pas trouvé le le le brevet universel contre ce contre ce fléo et et donc tu comprends que le but c'est ça c'est ça le but et c'est à côté de ça que tu veux pas passer.

D'accord ? Et c'est comme ça qu'on doit éduquer nos enfants puisque nous en tant que parent on est comme Dieu. On lui dit attention ça il faut pas faire. D'accord.

Maintenant, pour que le message passe, il faut justement que ça soit accompagné de beaucoup d'amour, accompagné de beaucoup de joie de vivre. D'accord ? Puisque nous aussi, on doit mettre en place des restrictions et on le sait très bien que quand on dit à notre fille "Non, désolé ma chérie, tu vas pas à cet endroit-là, non, tu vas pas avec ces copines là. Non, tu vas pas à cette heure-ci." D'accord ?

Et des fois ça crève le cœur de lui dire non mais on sait en tant que maman on a l'intuition que non non non non non ce sera pas bon pour elle. De deux choses. Lune, si à la maison on a comment dire un sentiment d'austérité alors on va tout amalgamer. Oh elle veut pas que je sois heureuse.

Tandis que si à la maison à côté de ça, il y a de la joie de vivre, il y a des chansons, il y a de la musique, il y a de l'amour. Il y a de l'amour. Des fois tu es à table, tu te lèves, tu tu dis "Heou can, je t'aime, je veux juste te faire un bisou, je me rassois, c'est tout, c'est tout. C'est tout, c'est tout.

C'est tout." Mais ça c'est tout. Mais c'est tout. Pourquoi ? Parce que quand un enfant il baigne dans un bain éducatif qui abonde en amour, en câlin, en bisous, en compliment, en encouragement, en joie, en sim, alors le moment où tu dis "Non, non, ça je suis désolée, je peux pas, je ne veux pas que tu ailles là-bas." Même là l'enfant, il sent l'amour.

même là, il sent que cette interdiction, c'est juste dans le but qu'elle aille bien puisqu'on sait très bien qu'il y a des ambiances qui sont nocives. Maintenant, on va pas tout lui expliquer, va dire juste "Ma chérie, fais-moi confiance, je ne veux pas que tu ailles là-bas." D'accord ? Donc ça c'est le ticoun du serpent. Et je pense honnêtement que bah depuis le 7 octobre les les mentalités ont évolué même dans la société israélienne.

Regardez, il y a euh une association qui s'appelle Keescher Yahudi. Kees Youi, ils organisent des événements pour les rescapés de Nova. Non, c'est quoi les événements ? Des shabbat avec des Avdala chantantes.

C'est des simhatora. chaque année, du coup depuis 3 ans, ils refont Simra Torah, ils font monter chaque rescapé, ils le font monter à la Torah. Euh et en réalité, je pense sincèrement que la mentalité même ici en Israël, elle change. Que moi des fois même des mes voisins donc j'habite à Taviv, d'accord ?

Donc il y a pas des orthodoxes dans mon immeuble. Mais des fois je sens que quand elle nous voit sortir en famille, elle aller à la synagogue à pied sans téléphone, on essaie d'être bien habillé, on fait ce qu'on peut. D'accord. Après des fois, il y a des chaussettes qui ont été oubliées en cours de route, mais d'accord.

[souffle coupé] En tout cas, je sens depuis peu qu'il y a ce regard admiratif de peut-être que dans le fond, je me suis fourvoyée, peut-être dans le fond je me suis trompée et peut-être que c'est eux qui ont raison. D'accord. Mais ça doit être un un sous-jacent. C'est quelque chose qui qui qu'on doit travailler.

La joie de vivre, l'amour, l'affection, tout ça doit soutendre. C'est comme si vous voulez le récepta qui va me permettre de faire passer mes valeurs. D'accord ? Et vous remarquerez que même le judaïsme lui-même, il est vécu de manière de plus en plus festif.

toutes ces ilouotes de Baba Salé de Rabishimon c'est umana Rochana les lesotes les slotes sotes chantantes lesotes dansantees c'est c'est à l'aile de Roch Rodèch d'accord c'est magnifique c'est merveilleux je pense que aussi c'est la clé que nos adolescents surtout ils ont besoin d'une Torah qui soit ravayatit [grognement] je sais pas le traduire le mot ravatayatiteit expérience Euh kiffante, je sais pas franchement je sais pas comment elle traduit à part kiffante. Pourquoi ? Parce que vous savez que les jeunes avec les téléphones, qu'est-ce qui se passe ? C'est quoi en fait le problème ?

Le téléphone, il fait pas forcément que les jeunes, ils vont sortir partout. À la limite, si c'était ça le problème, j'ai envie de dire que ça serait moins grave. Non, la plupart du temps, qu'est-ce qu'ils font ? s'isole, il s'enferme et regarde ce que les autres font et ils ont ce qu'ils appellent le faux mot.

C'est quoi le faux mot ? La seum. Bravo. D'accord.

Alors, en anglais, c'est fear missing out. D'accord. Mais rappelle-moi ton prénom. Esther, elle nous l'a traduit en la seum.

Exactement. Et tu as envie de dire "Non, tu as pas du tout la se. Viens, je t'amène au Slot. Allez, viens, viens.

Il y a une sortie à la Sina. Ahron allez viens viens ma fille. Moi la dernière fois je la voyais tourner en rond. Je fais "Allez je t'amène, on va à Babas Salé".

Ah bon ? [rires] Babas salé, aroma, shopping. On a kiffé. Mais vous voyez ce que je veux dire ?

C'est pas forcément intuitif. Si on se laisse aller, on pense pas forcément à ces choses-là. Or, tout ça c'est le secret contre le serpent parce que c'est vient ce qui vient en vérité contrecarrer le sommeil du serpent, le message du serpent pardon qui te dit non tu kiffes pas, non tu as le faux mot. Non, c'est une vie de frustration.

Non, non. Tu dis mais allô ? Non, moi je sais ce qu'on m'offre à la maison. Je sais pertinemment ce qu'on m'offre à la Venou.

Et c'est pas une pensée intellectuelle, c'est quelque chose que je ressens. Je kiffe vraiment mes shabbats. Je kiffe vraiment aller à Babassal avec ma mère. Je kiffe vraiment faire du shopping, je kiffe vraiment.

D'accord. Moi ma fille des fois je lui fais ça, je dis "Ah c'est Roche Redche, je t'ai commandé un bol de sushi." Maintenant c'est c'est rien. C'était pas grand-chose. Mais comment c'est un monde pour eux ?

Comment c'est un monde pour eux ? Parce que c'est pas automatique. Justement hier, elle me disait que sa copine, elle me dit "Ah ma copine, elle a trop de chance, elle a Volte avait la carte bleue de sa mère dedans." Je vais alors [rires] déjà le piège. D'accord, ça va pas être possible déjà.

Mais je lui dis non franchement c'est pas du tout kiffant parce que il y a zéro limite. Ce qui est un kiff c'est quand c'est rare justement et tu sais vraiment l'apprécier. Je sais pas si j'ai réussi à la convaincre mais en tout cas on a eu cette discussion justement hier soir. [souffle coupé] Voilà.

Ensuite on va avoir donc le le l'épreuve de Noar la la situation à laquelle il il va être confronté. Et là on va approcher le 3è niveau qui est le niveau de Néman. Et on va voir que pour Noir et bien ça il a échoué dans ce dans ce niveau de Emouna et c'est ce qu'on va expliquer maintenant. Connaissez l'histoire de noir où je vous la refais où on la chante quand le bateau fut prêt à surmonter les flots.

Donc prenez juste conscience que quand on chantait cette chanson en colo, voilà Noël fait monter les animaux de pardez conscience qu'on était là en train avec nos fourchettes et nos couteaux de chanter ça avec les monos de colo qu'on parle juste de la destruction du monde. jamais réalisé. [rires] C'est excusez-moi mais c'est quand même grave ce qui se passe dehors quoi. D'accord.

[souffle coupé] Donc effectivement, vous connaissez l'histoire. L'humanité est arrivée à un point de non retour au point que Dieu a décrété qu'il fallait recommencer une humanité 2.0 à partir d'un tsadic qui s'appelle Noar. Et Noar, il construit son arche et puis il s'enferme dans l'arche et il se passe ce qui se passe pendant, je crois 80 jours. Si je me trompe pas, le déluge tombe jusqu'à ce que tout souvenir de l'humanité soit effacé sur terre à part Noir et ses descendants et ses ses fils, ses fils, ses belles filles.

Et noir, il va vivre, j'ai envie d'appeler ça un syndrome prostraumatique. Pourquoi ? Comment je le sais ? Encore une fois, ouvrez le chrouage, tout est dedans.

Déjà de un, il veut pas sortir de la téva, il veut pas sortir de l'arche, il est tétanisé. Comment je sais qu'il veut pas sortir de l'arche ? Parce que Dieu lui diteva sors il faut sortir ou la preuve que Noir il était comme les jeunes qui sont isolés à la maison enfermé entre quatre murs. Non non non je je veux pas aller dehors, j'ai peur.

Premièrement. Deuxièmement, qu'est-ce qu'il va faire noir ? Quelle va être la première plante ? Premier fruit, la vigne, c'est le premier fruit qu'il va planter.

Ah, vous allez me dire "Oui, bah il y avait plus d'agriculture, il fallait bien planter des légumes, des bruits." Oui, mais il aurait pu planter des carottes. Pourquoi il a choisi la vigneou ? Ah, il a fait elle vient le poser. Comment tu peux vous appeler ?

Yelle. Yelle, bravo Yel. Elle voit le positif. Bon, on va aller au niveau du pchat.

D'accord. Au niveau du pchat, c'est que Noir avait une forte envie de un fort besoin besoin de de s'enivrer. S'enivrer, s'enivrer afin de d'oublier. D'accord ?

quand on s'enivre, c'est c'est parce que en réalité toute forme d'addiction, d'accord, je parle de quand quand c'est quand c'est récurrent, c'est en fait qu'on a du mal à se on veut pas se confronter avec la réalité, on préfère la vivre plutôt que s'y confronter. Et noir, il a vécu une épreuve. Alors certes, elle était terrible. Il a vu son monde s'effondrer et il a été il ne s'en est pas sorti.

Tandis que plus tard à la fin de la parachat, comme je vous ai dit, on va faire appel et on va expliquer pourquoi il s'en est pas sorti. Noir à la fin de la parachat, on va découvrir un personnage exceptionnel, notre père à toute, Abraham. Et Abraham, c'est pas une épreuve qui va vivre, c'est 10 épreuves qui va vivre. Et Abraham, contrairement à Noar, il ne va pas se laisser abattre par l'épreuve.

Mais bien au contraire, plus il va se confronter à l'épreuve, plus Saouna va en être renforcé, plus lui, il va développer son potentiel. plus lui il va se construire. D'accord ? Et c'est ce qu'on va expliquer, c'est déjà quelles sont les épreuves d'Abraham.

Alors, je vous l'ai dit, je vous dis le la la version de Rashi. Premièrement, isolement, c'est guerre pendant 13 ans, prison pendant 10 ans, emprisonnement ensuite, imaginez-vous, il était à Haran Haran, il était bien, éit au top. D'accord ? Et là, tout d'un coup, Dieu dit "Bah, tu vas tout quitter.

Tu vas t'installer dans un pays qu'en plus je sais même pas c'est lequel." D'accord ? Comme diraient nos grands-parents, il est parti une main devant, une main derrière quitter son pays. Euh et quatrièmement, donc il suit l'ordre d'Hashem arrive en Kennaan, en Israël en vue de trouver quoi ? Excusez-moi, famine.

Excusez-moi. Si launa elle est pas ébranlée après ça, moi je sais pas qu'est-ce qui est ébranlé une émouna. Je suis l'ordre d'HM et quand j'arrive alors que là-bas il y avait à manger super sale euh Carrefour au charade tout ce que vous voulez. Il arrive là-bas, il va au choc et rien.

[grognement] OK. Euh faut pas prendre au sérieux tout ce que je dis hein. C'est c'est des blagues tout ça. Euh ensuite kidnappingatouf sa femme elle est se fait kidnapper.

La guerre fait la guerre les mauvaises nouvelles. Il apprend que sa descendance va être esclave. la circoncision avec la douleur physique que ça entraîne, la séparation de son fils Ismaël et le sacrifice d'Itrak. Ça fait un peu beaucoup.

Ouais. Et au lieu de s'abattre, à chaque fois, ça le rend plus fort. Parce que contrairement à Noir, il comprend que les mauvaises nouvelles, les épreuves, elles sont pas là pour nous abattre, mais elles sont là pour nous secouer. Et quand tu secoues le pruneau, quand tu secoues l'arbre, il te sort ses plus beaux fruits.

Et ça c'est l'histoire d'Abraham. Alors on va essayer de comprendre le mécanisme d'Abraham et de là on va comprendre pourquoi le peuple juif il est aussi beau. Vous allez comprendre. J'ai donné ce cours il y a 2 ans et quand j'ai donné ce cours, je sentais qu'à la fin du cours, c'était un peu conceptuel.

C'était pas bien rentré. Je me suis si c'est pas bien rentré chez les autres, c'est ma faute à moi. C'est qu'il y a quelque chose que j'ai pas pigé, j'ai pas capté. 2 jours plus tard, je vais faire un shabbat de plein à Givat Washington avec plein de jeunes filles, une cinquantaine de jeunes filles.

Et là, j'ai eu la réponse à ma question, ce qui m'a permis 2 ans plus tard d'affiner le cours et vous allez comprendre parce que j'ai eu un un un un déclic à ce moment-là. Alors, je vous raconte la scène. Je suis avec des jeunes filles dans une salle, on fait un atelier et on parle du 7 octobre. Et je leur demande chacune sa porte sur ça, qu'est-ce que tu as ressenti ?

Qu'est-ce que tu as fait ? Qu'est-ce que ceci ? Qu'est-ce que cela ? Et chacune, elle vient avec sa réponse, avec des sentiments, avec des émotions.

Et là, il y en a une qui se lève et qui dit "Alors moi, madame, bon déjà, j'aime pas qu'on m'appelle madame. Déjà, elle avait mal commencé ça là. D'accord. Mais bon, elle me dit euh moi je sais que HM tout ce qu'il fait c'est bien.

Donc bah j'ai accepté la situation et je me dis la vie continue. Et je dis OK. Alors effectivement on a un problème concep de conception et c'est ça qu'on va travailler ensemble. Déjà, on vit pas avec des slogans.

Premièrement, on vit avec un on vit pas avec des slogans. On vit d'abord en premier lieu avec des sentiments. Vous êtes d'accord avec moi ? OK.

Deuxièmement, ce que tu viens de dire, [raclement de gorge] enfin je lu pas dit ça elle d'accord je je l'ai enrobé. D'accord. Mais visel, il dit que lorsque on voit une épreuve qui nous arrive à nous, qui arrive à un proche et qu'on dit non mais c'est bon, c'est HM, il se fait bien les choses sans avoir un sentiment de révolte quelconque. Ça ne s'appelle pas de launa, ça s'appelle de l'indifférence.

Merci. D'accord. Donc on n'y est pas là. Troisièmement, et c'est ça ce que je vais expliquer maintenant.

Il y a pas écrit à col to est bien parce que une maladie c'est bien, une guerre c'est bien quelqu'un qui parle la fleur de l'âge c'est bien. Il y a écrit racol et moi ce qui m'intéresse dans cette phrase à cola tout est pour le bien le mot clé et c'est là que j'ai le déclic c'est le mot pour. Pourquoi ? Parce que le mot pour, il inclut mon questionnement, il inclut mon incompréhension, il inclut mon mon mon ma mon sentiment de de de de d'injustice.

Sentiment de c'est pas possible. Ah non, pas lui. Ah non, pas elle. Ah non, pas c'est pas normal.

Ce pour il inclut mon sentiment, mais ce pour c'est un appel. Qu'est-ce que toi tu peux faire si ça t'est arrivé ? Un grand principe que nous donne le Balchemtov, c'est que si tu as entendu quelque chose à propos d'une personne et que ça t'a touché, c'est parce que peut-être peut-être que toi tu as une chose à faire. Et la question à se poser, c'est qu'est-ce que tu peux oui faire ?

C'est-à-dire que quand j'entends là-bas qu' de la souffrance, quand j'entends là-bas qu'il y a de la violence, quand j'entends là-bas qu'il y a de l'ignorance, comment nous on prend ça les choses ? Comment on prend les choses nous les juifs ? On appelle on appelle ça en hébreu une cria. Cria c'est un appel.

Quand quelque chose me donne envie de crier, c'est une cria. Et c'est ça la réponse d'Abraham. On voit que Abraham quand Lot il a été enlevé son neveu maintenant son neveu il avait pas pris des bons chemins, d'accord ? Et il s'est fait enlever.

Il aurait pu dire "Bon écoute et va il va sortir." Qu'est-ce qu'il a fait ? Il est parti en guerre, il a pris son son uniforme de tsal et il est parti pour sauver son neveu Lotte. Et des fois tu dis "Mais tu peux rien faire pour certaines situations." Mais regardez même ces dommes, même les gens de ces dom quand Dieu lui dit il va détruire ces hommes. Pourtant c'est des impis, c'est des gens méchants.

Qu'est-ce qu'il va faire ? Il va se mettre à prier pour eux. Parce que des fois même quand tu te dis je peux rien faire pour cette personne concrètement oui, il te reste une dernière chose à faire, c'est prier pour cette personne. Et pour vous vous donner des illustrations, je vais vous rapporter quelques histoires comme ça auxquelles j'ai pensé aujourd'hui qui sont pour moi le symbole du peuple juif, qui sont le symbole de la créa.

Vous savez que en Israël 99 % des associations médicales social de ce t tous ces mouvements qui aident les gens ne sont pas gouvernementals. 80 je sais pas les chiffres peut-être 96 % je saurais pas vous dire j'avais appris ça il y a longtemps mais on est en tout cas plus de 90 %. Pourquoi ? parce que la plupart des associations viennent d'une personne qui ont vu à un moment une chose qui ont trouvé désolante, révoltante et ils se sont dit "Bon, OK, si j'ai entendu ça, c'est que peut-être il y a quelque chose à faire." Et sur ça, je voudrais vous rapporter l'histoire d'un monsieur qui s'appelle Eliber.

Ellieert, c'était un garçon un peu hyper actif, c'est il restait pas en classe, il a grandi à Bê Végane et il arrivait pas à rester sur le banc de de l'école et donc il était la plupart du temps dehors. pas méchant, d'accord, mais il arrivait pas à se concentrer. Et à l'âge de alors déjà à l'âge de 10 ans peut-être 9 10 ans, il y a eu un attentat qui s'est passé dans sa rue et quand il a il a accouru pour après l'explosion, il y a monsieur âgé qui lui ditor aide-moi, aide-moi et et libert âgé de 9 10 ans s'est mis à courir de toutes ses forces. Il est rentré chez lui et il s'est mis à pleurer.

Déjà, ça a été son premier traumatisme. Ensuite, comme je vous ai dit, à l'école, ça se passait pas bien. Ensuite, écoutez son histoire, c'est incroyable. C'est incroyable.

Il faut que vous lisez sa biographie. Elle existe pas en français. Je suis désolée. Pour celles qui lisent soit l'hébreux, soit l'anglais, lisezla, c'est exceptionnel.

Ça s'appelle Tishim Shniot ou 90 seconds. À l'âge de 15 ou 16 ans, il dit "Bon, les études, c'est pas fait pour moi, on est d'accord ? Alors, je vais devenir ambulancier. D'accord ?

Et toujours avec cette cria la [applaudissements] cria de du monsieur qu'il avait pas pu sauver. Et donc il fait ses sa formation et il devient ambulancier pour Magen David Adam. Et là, écoutez mesdames, le traumatisme recommence. Pourquoi ?

Parce que dès le départ, il lui est arrivé quelque chose de terrible. On l'appelle et en fait, il prend son ambulance. Sauf que l'ambulance, elle est coincée dans les embouteillages. Quand il arrive, c'est trop tard.

Et c'est trop tard. Et là, non seulement il est traumatisé par ce qui se passe, mais il se rend compte que en dessous, l'étage en dessous habitait qui ? un médecin que le médecin était chez lui et là il s'est dit mais toutes les raisons de se révolter toutes les raisons que la le côté Néman mais pourquoi tu as fait ça pourquoi pourquoi il faut que j'assiste à ça qu'est-ce qu'il fait il dit tu sais quoi en fait je comprends une chose que les ambulances ell

elles peuvent pas arriver comme elles peuvent sur les lieux c'est pas une question de mauvaise volonté ça marche pas donc je vais commencer à mettre en place, c'était dans la fin des années 90. Mettre en place un réseau de secouristes qui vont arriver en moto.

Je vais leur donner une formation de secouristes comme ça, ils pourront secourir la personne sur place. Ils vont arriver en quelques minutes et ensuite une fois qu'ils l'ont sauvé pourront transporter à à l'hôpital. Mais il faut distinguer le secouriste de l'ambulancier. Regardez.

Non mais pour un genre genre quelqu'un qui réussit pas à l'école, d'accord ? Mais regardez l'intelligence. Je vous raconte pas. il a fait venir des radios, des machins, des trucs.

C'est fin années 80, c'est à peine internet quoi. Et au fur et à mesure, il a développé développer développer un réseau de secouristes qui, écoutez bien, j'ai regardé les chiffres aujourd'hui. Donc on a 8600 secouristes qui arrivent dans une moyenne de 2 minutes. D'accord ?

En ville, ça peut être moins. D'accord. En pas ville, je sais pas comment s'appelle. Ouais, c'est un peut être un peu plus mais entre 1 et 3 minutes.

Non mais ils arrivent entre 1 et 3 minutes. Le numéro he mesdames c'est 1 2 2 1. D'accord ? Mais que vous ayez jamais besoin de faire appel à Ikunan Sala que pour faire des dons.

Voilà. Ensuite combien depuis 2000 depuis les années 2000 combien de personnes ils ont sauvé ou ils ont ils ont pris en charge pardon pas sauvé forcément pris en charge en tout et pour tout 7 millions. C'est le pays tout entier. D'accord.

[souffle coupé] Et effectivement en 2023 donc il y a un livre exprès sur l'intervention deudat le 7 octobre pour vous dire à la fin ça fait un livre entier. Je vous assure que siala n'était pas là le 7 octobre, on aurait eu un un un un un un bilan de deux à trois fois plus important. Ils sont rentrés en zone de guerre et là-bas, ils ont évacué des blessés, ils ont évacué des soldats. C'est eux qui ont fait tout ça.

Tous. D'accord. Est-ce que c'est pas une créa merveilleuse de quelque chose qui aurait pu vraiment ébranler Saimouna ? C'est dire OK, ça veut dire qu'il y a quelque chose à faire.

Deuxième histoire, moi recambolesque mais elle est sympa. C'est l'histoire de Yats vous connaissez Yats ? Yats qui n'a pas eu recours à Yats ? Ça peut être pour une béquille, ça peut être pour des p enfin pas des pansements, des bandages, ce que vous voulez, c'est tout tout.

C'est un une association qui prête du matériel médical gratuitement. Gratuitement. Bon, à la fin, on aime bien leur faire un don quand même. Mais mais c'est qui ?

C'est un monsieur qui s'appelle Poulonski qui l'a monté et lui en fait il un jour il y a son voisin qui lui dit "Est-ce que tu as de la ventoline ?" Il dit "Bah oui, moi j'ai un enfant qui est asthmatique, donc j'ai oui de la ventoline. Euh" et il dit "Ah mais génial, ça va sauver parce que là ça va rentrer shabbat, j'ai pas le temps d'acheter pour mon fils." Tatati tatata. Il prête sa ventoline. Après il dit "Mais attends, c'est génial, je peux aider les gens, je vais faire un gemar." D'accord, donc c'est un placard qu'il avait la sortie de de sa maison.

On peut le voir encore la photo du premier gomar de Yatsara. Et donc dans ce placard, il y avait de la ventoline et en fait au fur et à mesure les gens sont venus à emprunter des choses et des choses et des choses et des choses. Et Yatsara, c'est une association qui a aidé alors elle pour le coup euh je pense l'intégralité du pays et en plus à plusieurs reprises. D'accord.

Il nous dit le Rabidouavic, il dit "Vavez il y a deux types de tsadic. Il y a le tsadic qui s'appelle, on appelle ça un tsadic en moto de fourrure. Ça veut dire quand il fait froid, il met son manteau pour lui, fait ce qu'il y a à faire. Puis il y a le tadic qui quand il fait froid, il allume la chaudière, c'est il se réchauffe lui et les autres qui sont autour.

Et ça c'est le degré de némanout de Abraham Avinou. C'est-à-dire que quand il voit un événement qui l'interpelle, qui le bouleverse, qui l'ébranle, se dit "Mais qu'est-ce que je peux faire ?" Vous savez, je vous ai dit que j'habitais à Talaviv. Euh donc ça fait 17 ans, quand on est arrivé, il y avait rien. Je me rappelle le premier Simratora, c'était je pas je il y avait un minian de petits monsieur très mignon.

D'accord. Mais il y avait pas vraiment des grandes ambiances. Il y avait pas beaucoup, il y avait pas de l'imoud, il y avait pratiquement rien. Et les gens, qu'est-ce qu'il te disent ?

Non, ici c'est pas pour les religieux. Va à Ranana ou va à Jérusalem ou va à Kader à l'époque non plus. On disait pas ça. Maintenant ça a changé aussi grâce à vous.

Des cri Oui, c'est des cri tout ça. Et nous, on s'est dit d'abord, on aimait bien cette ville, d'accord ? On aimait bien les gens et on s'est dit mais bah s'il y a pas alors on va faire. Et c'est comme ça que il y a 12 ans 13 ans presque on a monté notre première Keila et c'est comme ça que mon mari il a alors comment il a monté son bê midrache ?

C'est une blague. C'est c'est c'est trop mignon. Quand il est arrivé, il parlait pas à l'hébreu et il s'est dit bon, je vais aller étudier avec un Israélien, on va étudier la Torah en rabrrouta, en binô comme ça, je vais apprendre et la Torah et l'hébreu et m'intégrer avec la société israël parce que c'est le le le bê Midrage quoi. D'accord.

Et c'est génial comme méthode au bout d'un an alors qu'au début il a vraiment sué pour comprendre ce qu'il essayé de lui dire mais au bout d'un an comme Rabi Akiva il est au top il aime il kiffe et là tout d'un coup il se dit mais attends génial méthode d'intégration d'oupan et de Rizou en même temps les trois en même temps c'est pas une formule géniale maintenant à partir de ce moment-là dès qu'il a réalisé ça dès qu'il voyait un garçon il disait je te mets un binôme une ravrut Tu veux étudier ? Dis-moi quel jour ? Dis-moi quoi, dis-moi où, dis-moi le lieu, je t'organise ça. Et c'est transformé en broker de ravrouot.

D'accord ? Et c'est comme ça que le branch il a commencé parce que soit tu dis "Acici pas pour moi, bah non, laisse tomber." Ou soit tu dis "Ah, ça me dérange, ça m'embête." Il y a peut-être quelque chose à faire. D'accord ? Et je vous raconte pas, moi tous mes projets, ça venait de ça vraiment tous.

Euh le livre sur l'éducation c'était ça, c'est moi ça m'a transformé ma vie. Je me suis dit "Mais attends, je peux pas garder ça pour moi, on va diffuser. Si moi j'ai des problèmes en tant que maman, bah il y a sûrement d'autres mamans qui en ont. Non.

Oui. Non. D'accord. Alors moi c'est ça ce que j'essaie d'apprendre à mes enfants.

Je leur dis regarde chérie, si tu as soif, ne va pas te chercher juste un verre d'eau. Parce que si tu as soif, il y a sûrement d'autres personnes à table qui ont soif. Alors chérie, tu vas chercher une carafe et derrière ça, il y a un enseignement très profond. C'est l'enseignement d'Avraham Avinou.

Comprends que si toi tu es confronté à un problème, c'est qu'en réalité tout autour de toi mais tout le monde l'est d'une certaine manière. Donc toi en résolvant ton problème, tu peux aller un cran au-dessus pour essayer d'aider ceux qui sont autour de toi. D'accord ? Et là, on parle d'un individu qui a répondu à une cria.

Mais j'aimerais aussi vous raconter quand c'est des individus, la collectivité qui répondent à la cria de un individu. Deux histoires. Vous allez voir, je vous dis, c'est vraiment la beauté du peuple juif qu'on comprend quand on comprend ce 3è degré de Emouna. Et comme je vous ai dit, c'est pas une Emouna plate, indifférente.

Ah non, Dieu a fait, c'est bien. Pas du tout. On n'est pas là du tout. On est dans le message d'Avraham Avinou.

On est dans la cria, on est dans l'appel. Quand je vous ai dit quelque chose vous donne envie de crier, c'est une créa. Première histoire, c'est l'histoire de Noam Ramati. Noam Ramati, donc c'était un réserviste et lorsqu'il était au à Gaza, à un moment, il a il était en mission et son sac de tine, il est resté à quelques mètres de lui et il pouvait pas sortir.

Il pouvait pas sortir, je sais pas d'où, du tank sûrement. Pouvait pas sortir du tank. Et l'heure de coucher du soleil approche et approche et approche et approche et approche. Coucher du soleil arrive et là il se rend compte qu'aujourd'hui pour la première fois de sa vie depuis sa parmeva, il n'aura pas mis les filines.

Sort du tank, il est avec ses ses [raclement de gorge] amis, il est un peu abattu parce que ça lui ça lui fait de la peine. On lui dit "No, pourquoi tu es triste ?" Il raconte l'histoire de filine et là ils disent "Alors, tu sais quoi ? Si toi tu es triste et ben moi qui ai jamais mis les filines, demain je mets les filines. Et après il y a un soldat qui arrive qui dit "Bah moi aussi si toi tu es triste, même si je l'ai jamais mis, et ben moi aussi je vais les mettre." Tu vois pas qu'à la fin il y a tout son régiment ?

Tout son régiment le lendemain qui se sont fait passer les filines de Noam et qui ont tous mis les tilines. Deuxème histoire, c'est l'histoire de la schlia de de Khabat de l'Ukraine quand la guerre a commencé. Donc on lui dit il faut évacuer. Faut évacuer.

Elle avait un bébé de 2 semaines je crois. On dit il faut prendre la voiture, il faut évacuer. On lui organise une voiture pour traverser la la frontière et la voiture elle y rentre le jeudi et elle va devoir y rester 3 jours. C'est 3 jours de trajet.

Et là tout un coup le vendredi, elle comprend. Première fois de sa vie entière déjà qu'elle transgresse Shabbat. Mais elle c'est ce qu'il faut faire. D'accord ?

On est d'accord ? Mais qu'elle va pas allumer les bougies de shabbat. Alors du coup, elle envoie un message sur WhatsApp à je sais pas quelques groupes qui est bah voilà moi qui suis maintenant en Ukraine, je suis en mission pour sauver ma vie, celle de mes enfants et je peux pas allumer les bougies de shabbat. Je demande aux femmes qui lisent mon message, même celles qui n'ont pas l'habitude d'allumer les bougies de shabbat, je leur demande de les allumer pour moi.

Final, elle a reçu des centaines voir des milliers de messages de femmes qui non seulement ont allumé les bougies de shabbat ce shabbat là, mais pour tous les shabbats d'après. Est-ce que c'est pas une criasse ? Est-ce que c'est pas justement toute la beauté du Israël qui se cache derrière cette forme de Emouna ? C'est ce qui nous dit le Balchemtov.

Il dit comme ça : "Tout endroit où tu te rends dans le monde, c'est pour toi. Toutes les activités que dans lesquelles tu es impliqué, tous les projets que tu entreprends, toutes les conversations auxquelles tu participes, que tu entends, tout cela a pour but d'élever, de dévoiler et de compléter les étincelles de toi-même qui ont été dispersées et qui se trouvent confinés dans chaque chose qui existe. Lorsque tu dévoileras ce point intérieur qui se trouve à l'intérieur de toute chose, alors tu deviendras pleinement toi-même. Et ça, si vous voulez, c'est toute la force de de du judaïsme.

Noar Noar, il a été sadquen lui reprocher. Dieu a dit, il a fait Jacques a dit a dit Noah au rendez-vous. tadic b deot il est tadic personne ne va lui faire aucun reproche. Il y a une avra noire non zéro.

Mais il a un grand manquement quelque chose que lui n'a pas compris que plus tard Abraham va comprendre. C'est quoi ? C'est que quand Dieu lui dit "Tu sais, il va avoir le déluge, je te demande de construire une arche." Ah, OK. Donne-moi les plans, Dieu.

Voilà les plans. Oh, ça va prendre du temps à construire. Ouais. 120 ans, très gros projet de menuiserie.

Euh, en réalité pendant 120 ans, il a fait de la menuiserie noire. Dans le fond, Dieu, il aurait pu lui envoyer un truc plus basique. Genre, construit une arche, il fait un miracle en 3 jours, c'est bon, c'est réglé. [applaudissements] Preuve que [acclamation] quoi ?

Preuve que le but c'est pas l'arche mais c'est la construction de l'arche. C'est-à-dire que quand tu vois quelque chose, quand tu entreprends quelque chose, il y a deux parties. Il y a je transforme le monde et a je me transforme moi-même. Et quand il avait 120 ans pour construire l'âche, en réalité, il avait 120 ans pour réfléchir, 120 ans pour agir, 120 ans pour comprendre que derrière ça, il y avait une cria peut-être les exhortai ses contemporains à faire tes chouva puisque c'était ça le cœur du problème.

Dieu lui a dévoilé. Allô, le monde va être détruit, on va faire des cours de Torah là, il va falloir faire quelque chose. Non, il a pas compris. Tu fais quoi Noir ?

Je fais une arche. Dieu a dit je fais. Et on a dit tout à l'heure et si des fois c'est perdu, on peut rien faire. C'est vrai.

Mais tu peux encore ou prier. Et Noir n'a pas prié pour ses contemporains. Contrairement à Abraham qui a prié pour les gens de SOM. Je vous donne un macha, un exemple.

Imaginez Elon Musk, d'accord, qui vient voir sa fille qui lui dit "Tu sais, il y a une entreprise en Asie, un centre de production qui a une très mauvaise rentabilité." La fille, elle entend ça, elle dit "Ah bah écoute, j'y vais, d'accord, je vais partir là-bas, je pars 6 mois, je vais essayer de de remonter le truc, d'accord ?" il laisse partir 6 mois plus tard. Qu'est-ce qui l'intéresse Elon Musk ? C'est savoir si elle a il a elle a elle a monté la remonté l'entreprise ou qu'est-ce qu'elle a pris sa fille ? On est d'accord que l'on mus il aurait pu envoyer des experts 1000 fois plus qualifiés que sa fille mais qu'est-ce qu'il veut ?

qui veut qu'elle se forme. Donc quand Dieu il nous fait une cria à travers une épreuve qu'on entend, à travers une conversation qu'on entend, à travers quelque chose qui nous ébranle en réalité comme on dit il y a plein de schlim possible, il y aurait plein d'émissaires à envoyer mais il t'envoie toi. Pourquoi ? parce que il a besoin de toi pour résoudre le problème.

Il a tous les moyens de résoudre le problème mais il a compris que quand toi tu y vas, alors toi tu te construis, toi tu grandis, toi tu deviens quelqu'un de meilleur. Tu es en train de quoi ? De réaliser ton potentiel. C'est la raison pour laquelle Noarque, je peux rien lui dire.

Il a tout fait linéaire. Abraham, c'est écrit que chacune des épreuves, elle a été là pour non seulement dévoiler son potentiel, mais comme il dit Ravler, exploser son potentiel. Exploser son potentiel. Pourquoi ?

Parce que il a compris. noir n'a pas compris que quand il devait Ça va c'est une cria mesdames. On reprend. C'est le Serrara.

Non, on a fini. On a fini. On a fini. Il est venu pour la fin.

Voilà. Donc il a compris un truc, il a pas compris quelque chose noir. Il a construit son arche mais il a oublié de se construire lui-même. D'accord.

Donc c'est ça ce que je vous propose comme devoir. Ce que je vous propose comme devoir premièrement déjà on avait dit au début du cours mettre une bonne ambiance à la maison parce qu'on a dit que justement nous qui voulons transmettre des messages de valeur deuna à nos enfants et bien on veut qu'ils comprennent qu'ils intériorisent que toutes ces restrictions elles ont pour but de construire leur développement personnel leur joie de vivre et une une personnalité Il était bien bâti. D'accord. Premièrement, donc bonne ambiance à la maison.

Deuxème devoir, c'est quoi ? Je sais pas, j'improvise he les devoirs. [souffle coupé] Euh deuxième devoir, les criottes, la cria. Quand vous entendez quelque chose, alors justement dites-vous cette chose là, c'est que si ça vous est arrivé aux oreilles, alors ça n'est pas pour rien et que et que forcément d'une manière ou d'une autre, c'est là pour que vous interveniez.

Et cette intervention, c'est le meilleur cadeau que vous pouvez offert à vous-même. Parce que quand on intervient, quand on relève les défis, quand on accepte la cria, comme Abraham il a a vu nous, il a accepté et comme tous nos ancêtres et comme tout l'homme Israël dans sa beauté, il est capable d'accepter, alors on dévoile les plus belles parties de nous-mêmes. Voilà.