
Pense à TOI... mais pas seulement à toi !
Moussar Mariage & Famille
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Kind: captions Language: fr Voilà, bon à toutes. J'espère que vous allez bien. Je suis très contente de vous retrouver. C'est le dernier cours de la série sur PK vot. Aujourd'hui, on réfléchira ensemble quel séminaire, quel sujet on fera l'année prochaine. Sûrement que je ferai un petit sondage voilà sur sur le groupe comme ça vous déciderez avec moi. Voilà. Alors, j'en profite, je vous fais voilà la petite minute de pub pour la campagne de don annuel. Voilà, c'est aujourd'hui. Euh vous avez le lien et voilà. Et celles qui peuvent participer et ben qu'elle soit qu'elle soit bénie. Et surtout si vous participez, écrivez-moi un petit mot. J'adore les petits mots dans la campagne à Lodon, c'est ce qui me donne le plus de force. Souvent mon mari se moque de moi, il me dit "Tu préfères les mots à l'argent ?" J'ai dit "Ouais, c'est vrai, je préfère les mots à l'argent." Voilà. Voilà, donc j'ai fait ma petite pub et euh et je vous remerci par avance. Alors, donc euh aujourd'hui, on va en fait on va terminer la michna qu'on avait vu la dernière fois, la numéro 15. Mais avant ça, j'aimerais qu'on étudie la michna numéro 14 que je vais vous partager tout de suite. Alors, elle est là, elle est là, elle est là. Hop ! Euh bon, je vous la je la montre comme ça. Partager là. Voilà. Alors, ilaken donc ilelle ou aya omère im anii milianmi mai. V imav. Alors en français ça donne quoi ? Si je ne suis pas pour moi, qui sera pour moi ? Et si je ne suis que pour moi, alors que suis-je donc ? Et si ce n'est pas maintenant, alors quand ? Alors, c'est je pense la michna d'Empire Kiavot qui est la plus connue au monde. Euh, même parfois par certaines personnes non juives la connaissent. Et c'est très intéressant de voir que les Israéliens euh même les moins religieux qui ont jamais eu d'instruction de Torah euh connaissent cette michna par cœur. D'accord ? Donc on voit à quel point on va voir à quel point elle est elle est fondamentale. Alors donc déjà euh qu'est-ce qu'il qu'est-ce qu'il veut nous dire ilelle à travers ces trois points ? Donc le premier comme on a dit c'est si je ne suis pas pour moi, alors qui le sera ? Alors premièrement, cette michna, elle nous enseigne le sens profond de la responsabilité personnelle. La Torah, elle prône la responsabilité. Chacun est responsable de lui-même. Alors, c'est vrai que elle prône également la solidarité. C'est-à-dire que évidemment qu'à certains moments de vie, on a besoin parfois d'un coup de pouce. Mais même si elle valorise la solidarité et l'entraide, elle refuse, j'ai envie de dire toute logique de d'assistana. D'accord ? Alors, le premier principe à comprendre, c'est que si je ne m'occupe pas de moi, personne ne le fera à ma place. Le cas type, vous savez, c'est la la femme qui se lève, elle a 39 de fières de fièvre, elle veut quand même aller au boulot et elle veut quand même aller déposer ses enfants et elle veut quand même faire des gâteaux pour ce soir. Et tu lui dis, je t'explique, si toi tu te reposes pas, personne peut le faire à ta place. Il y a que toi qui peut te reposer pour toi-même. D'accord ? Et c'est une logique qui est beaucoup plus large, c'est-à-dire que personne ne peut prendre ma vie en main à ma place. Je me prends en charge, je construis mon histoire et en tant que juif, en tant qu'individu, je ne dois pas rester passif en attendant que ma vie se construise parce que si je ne le fais pas, personne le fera à ma place. Ça veut dire aussi d'arrêter de chercher des excuses. Il dit souvent le raf benchetrit, certaines personnes sont tellement occupées à se justifier des raisons pour lesquelles ils ont ils ont raté ou qu'ils ont pas réussi, ils sont tellement occupés à trouver des des justifications qu'en fait ils ont pas le temps de construire leur vie. Combien de fois on entend "C'est pas de ma faute, c'est à cause de lui, pourquoi ? Pourquoi c'était à moi de le faire ? Il fallait que quelqu'un d'autre le fasse D'accord ? C'est autant d'arguments queon utilise qui nous font perdre du temps parce qu'en fait ça nous empêche de prendre notre vie en main. Bien sûr que les gens, les autres, les proches peuvent avoir bien sûr une influence sur notre existence. D'accord ? Mais la direction que prend notre vie, elle dépend avant tout de nous. C'est ce que nous dit le Talmud. der cheam de là où tu veux aller dans ta tête, là où tu t'es fixé, la direction que tu t'es fixé de là-haut, on va t'envoyer des émissaires qui vont te permettre de t'y diriger. D'accord ? Donc prends soin de toi, occupe-toi de toi, n'attends pas que les autres le fassent à ta place. D'accord ? Et c'est vrai que parfois il y a des gens qui ont peuvent nous mettre des bâtons dans les roues et qui n'ont pas été à la hauteur. C'est vrai. Mais n'oublie pas, c'est ce que nous dit cette Michna, que ta dynamique de vie, c'est toi et toi seul qui la met en place. D'accord ? Donc premier point, c'est notre responsabilité. Deuxième point, que veut dire cette michna, c'est notre indépendance. Souvent nos blocages, ils viennent du fait qu'on est dépendant des autres. Attendre que l'autre il nous fasse, attendre qu'il nous motive, attend qu'elle nous invite, attend qu'elle nous qu'elle nous ouvre la voix, attendre qu'elle nous demande pardon. Et si l'autre ne fait pas, alors nous on reste frustré. On dit "Non, mais c'est pas de ma faute, j'ai pas pu y aller. Non, mais j'ai pas pu aller à cet événement parce que personne n'est venu me chercher." Ouais. Allô ? Comme elle disait la rabanite benchéit indépendante. Notre action ne doit pas dépendre d'aucun facteur extérieur. Et cette personneelà peut pas venir te chercher. Bah tu te débrouilles, tu prends un taxi, tu trouves quelqu'un d'autre, tu agis. Point final. Arrête de trouver des excuses ou arrête de trouver des coupables sur qui remettre la faute parce que tant que tu fais ça, tu es en train de te décrer de la réalisation de ton objectif. Vous savez, des fois on arrive en retard. Moi je suis la pro pour faire ça. J'arrive en retard et je fais "Non, mais c'est à cause parce qu'en fait j'étais au téléphone et la personne que j'ai eu au téléphone, elle m'a retenue." Non, c'est pas de sa faute, toi tu savais que tu avais un rendez-vous, tu aurais pu couper cours à la conversation. D'accord ? C'est ton rendez-vous, c'est à toi d'être ponctuel. C'est à toi d'être à l'heure. C'est facile de mettre la faute sur les autres. C'est la facilité parce que du coup c'est bon, c'est bien, c'est facile. On a on a quelqu'un sur qui remette la faute, on n pas besoin d'assumer. D'accord ? Et ce travers là et ben cette michna, elle veut pas qu'on tombe dedans. Vous avez compris ? Euh ou bien par exemple à l'école une maîtresse, elle prend pense qu'elle prend pas assez la défense de notre enfant. Alors il y en a qui vont dire "Oui, cette prof, elle est nulle." qui vont écrire sur les groupes WhatsApp des parents. Oui, il s'est passé ça. La prof, la prof, la prof, la prof. Mais qu'est-ce que toi tu peux faire ? Si tu penses vraiment que ton enfant se fait embêter à l'école, tienne, tu dois prendre ce dossier. Si elle elle est pas à la hauteur, et ben toi, tu vas faire tout ce qui t'incombe en tant que parent pour défendre ton enfant. D'accord ? Donc elle te dit cette michna arrête de chercher des coupables. Ne perds pas ton temps à accuser ceux qui font pas bien leur travail ou ceux qui ne sont pas à la hauteur parce qu'on en croisera toujours des gens comme ça. Mais essaie plutôt de réfléchir comment toi et toi-même tu peux contribuer à améliorer cette situation. D'accord ? Au lieu moi c'est un grand principe au lieu de chercher des coupables, cherche des solutions. Euh vous savez ça m'est arrivé là il y a une semaine quand j'étais à Paris. J'avais un événement et sans rentrer dans les détails, ce qu'on avait convenu, c'est que moi je faisais une intervention et que en fait la la responsable de l'événement et ben elle coord elle coordonnait tout. Il y avait pas que mon intervention, il y en avait d'autres. Il y avait d'autres il y avait des ateliers qui étaient prévus, il y avait de la déco, il y avait voilà enfin en gros elle était responsable de ça façon. Moi, j'habite même pas en France donc j'arrivait en guest quoi pour faire pour faire le cours. Et vendredi euh je l'appelle vendredi à 18h et je lui demande à quelle heure je dois intervenir. D'accord. Donc ça commence comme ça. Heureusement que j'ai appelé le vendredi à 18h parce que tenez-vous bien. Elle m'a dit "Ah, ça tombe bien que tu me parles de ça puisque nous n'avons rien organisé. Maintenant, moi j'avais envoyé des affiches, il y avait des gens qui avaient pris leur place. Euh en plus c'était il y avait des gens qui avaient payé leur place enfin et puis il y avait écrit plein de choses sur la fiche comme quoi il y aurait un DJ quoi il y aurait ceci, il y aurait ça. J'ai dit vous n'avez rien organisé. Alors effectivement, il y a eu un quak, il y a quelqu'un qui a perdu un proche. Bref, elles m'ont pas prévenu et et je suis là, je suis au téléphone et je je suis je suis en panique quoi. Et et donc il y avait j'étais en France, il y avait ma mère qui passe qui dit "Mais c'est scandaleux, c'est scandaleux, mais c'est très grave, c'est très très". Je dis "Attends, je veux pas savoir c'est de la faute de qui, ça m'intéresse pas. Je veux pas commencer à perdre mon énergie pour absolument que je prépare un événement pour dimanche soir." C'était dimanche soir. Écoutez bien, j'ai commencé à passer des coups de fil et vraiment HM m'a aidé. Vraiment HM m'a aidé. J'ai trouvé la musique. J'ai vraiment merci HM. J'ai trouvé l'atelier, j'ai trouvé la la déco, j'ai trouvé le photographe. Je sais même pas comment j'ai réussi à faire ça dans les 2 heures avant shabbat. Heureusement qu'en France shabbat prend rent très tard et et voilà, je suis rentrée dans le shabbat vraiment très sereine et je me suis dit bah si j'avais j'avais commencé à lui dire à quel point elle avait pas été à la hauteur, ce que j'aurais pu faire, ce que j'étais tenté de faire et ben voyez ce que je veux dire. J'aurais pas eu le temps tout simplement de mettre mon énergie dans le fait de résoudre mon problème. D'accord ? Donc au lieu de dire en quoi cette personne elle a manqué de de sérieux ou voilà et ben en fait j'ai dis bon ok on va pas chercher les coupables, on va chercher des solutions. D'accord ? Et enfin il mili qui si je suis pas pour moi qui le sera c'est une il y a une explication tu es gentil. Il y a une explication un peu encore plus profonde qu'on a rapporté dans le livre sur la rabanite Nathalie Benchetritz. c'est que en fait quand une un événement nous déstabilise ou qu'une personne euh nous manque de respect ou manque de sérieux, alors effectivement notre réaction spontanée, c'est de faire la victime et c'est très facile et on peut facilement chercher des coupables. Le problème c'est que quand on cherche des coupables et bien on ne fait pas notre travail intérieur. Or comment elle disait Nathalie Benchetrit ? Elle disaitun etli le travail il m'incombe à moi et à moi seul. C'est-à-dire que il faut mettre notre nos lunettes de Emouna. Si une situation nous arrive, si une situation nous dérange, c'est qu'en réalité, elle vient travailler un point en nous qui elle ça vient toucher pardon, un point en nous qui demande à être travaillé. L'autre personne, c'est pas un ennemi, c'est pas quelqu'un qui méchant qui ne veut foncièrement du mal. C'est un messager, un messager envoyé par Akad Barokou pour nous permettre de révéler une nouvelle facette de nous-même que nous n'aurions jamais exploré sans lui. Donc l'événement ou la personne ou le problème ne sont en fait que des acteurs qui jouent un rôle pour nous permettre de faire grandir. Et elle disait comme ça que pour s'aider à pour nous aider à à voir les choses de cette façon là puisque c'est le imaginer que c'est comme des acteurs de théâtre. Il ils viennent, ils ont leur costume, ils nous font voilà tout ce qui nous énerve et ensuite à la fin ils retirent leur costume à la fin du spectacle et ils viennent nous saluer. Il nous dit "Bravo ! tu as tu as bien agi et sache que j'étais ici sur scène pour toi pour t'aider à évoluer pour t'aider à découvrir et réaliser la meilleure version de toi-même. Et ça nous ça nous demande à nous de prendre du recul, de vider notre réservoir d'animosité. D'accord ? Et c'est donc une autre démarche complètement. C'est-à-dire que euh on doit pas voir les choses euh comment dire à trop au premier degré mais prendre de la hauteur et se dire "OK, s'il y a quelque chose qui va pas, j'ai été confronté à une problème, un problème, j'ai été confronté à une personne qui n'a qui a manqué de sérieux. Alors, qu'est-ce que j'ai à prendre de cette situation ? Comment je peux agir ? Comment je peux grandir ? Comment je peux grandir à travers cette difficulté qu'on m'envoie ou cette épreuve ? D'accord ? Et ça nous permet non seulement de travailler notre émouna, travailler notre intériorité, travailler notre joie intérieure, notre simra et ça nous permet de gagner en stabilité parce que sachez que les gens qui accusent à tout le monde, ils vivent euh dans une tempête de d'émotion de une une tempête émotionnelle tout le temps. C'est vrai. Vous êtes d'accord ou pas ? C'est de la faute de lui, c'est de la faute de elle. À cause de ça, il m'est arrivé ça. Après, je suis arrivé en retard et en plus tatati en plus tatata tout le temps dans la frustration, la frustration, la frustration, la tempête émotionnelle. Alors que quand on se dit "Non, ça marcombe à moi de travailler sur moi, alors qu'est-ce qui se passe ? qu'en fait on garde une une une paix intérieure et si on n'y arrive pas, on se tourne vers Hem et on lui dit "Hemm, aide-moi à me renforcer sur ce point. Aide-moi à garder ma stabilité, aide-moi à avoir un vrai regard sur les choses qui est que ce que tu m'envoies, c'est c'est bidou, c'est exactement ce dont j'ai besoin pour me travailler." D'accord ? Ensuite, il dit "Et si je ne suis que pour moi alors qu'est-ce que je suis ?" Et là c'est la suite de la michna parce que justement si on est trop centré sur nous-même alors on peut avoir tendance à oublier les autres. Certaines personnes savent très bien prendre leur vie en main. D'accord ? et ben em ils réussissent et ils réussissent matériellement, ils réussissent professionnellement mais si tout leur investissement est tourné vers eux-mêmes, alors il manque l'essentiel. D'accord ? Et donc du coup cette cette michna, elle vient nous dire que à partir du moment où on a pris nos responsabilités, alors ça n'a du sens que si après on partage ce qu'on a travaillé avec les autres. Alors, je vous raconte une histoire qui est dans ce livre. Alors, je pense que je vous en ai déjà parlé. Vous l'avez déjà vu. Est-ce que vous avez comme il est abîmé chez moi ? Comme il est voilà dans tous les sens parce que c'est un de nos livres préférés. Et chez nous, on le lit de 7 à 40 ans. D'accord. C'est à peu près tous les âges qui a à la maison. Ça veut dire absolument au sélire jusqu'au plusieux de la maison. Euh, on est fan, vraiment fan. Et donc celui-là, c'est comme je vous j'ai dû vous le montrer, c'est sur Perk à vote. Et la manière dont elle illustre, c'est très très beau. Euh je sais pas c'est une histoire vraie. Euh je je pense que oui. Oui. Oui. C'était une histoire vraie. Euh c'est un premier jour d'école. Il y a euh donc un un un tous les enfants qui commencent à s'asseoir. Vous savez que premier jour de l'école, en général, on prend la place pour au moins le premier trimestre. D'accord ? Donc c'est important à côté de qui on va être. Il y en a qui euh qui se mettent d'accord la veille qui s'appelle, on va être ensemble et cetera. Et il y a un garçon qui est très populaire, il est très apprécié de tous et il ne s'assoit pas tout de suite. Il attend que tout le monde s'installe et à ce moment-là, il vous dirige son regard vers un enfant qui est assis seul. Et une fois que il voit que personne s'assoit à côté de lui, alors il prend son sac et il s'installe à côté de lui. Alors le professeur est un petit peu intrigué et plus tard il lui demande "Pourquoi tu t'es assis à côté de de lui alors que moi je te connais, je sais avec qui tu es ami et et tes amis ils étaient ils étaient ailleurs et tu as pas cherché à te mettre à côté d'eux." Et l'enfant répond : "Moi, mes parents, ils m'ont toujours dit le premier jour d'école, regarde bien qui est autour de toi. Il y a toujours un enfant qui est seul, un enfant qui ne connaît personne ou que personne n'a choisi pour se mettre à côté de lui et va t'asseoir à côté de lui. D'accord ? Ça sera peut-être simplement juste une place, mais pour lui ça peut lui changer toute sa journée, ça peut lui changer tout son trimestre et ça peut lui changer toute son année et ça peut lui changer toute sa vie. Et ça, j'ai envie de vous dire, c'est c'est de l'éducation euh d'inviter nos enfants à dire "Est-ce que tu vois qu'il y a quelqu'un qui est seul ? Est-ce que tu vois qu'il y a quelqu'un qui a besoin ? Est-ce que tu voilà essae de repérer ne pas être centré que sur toi sur ta petite personne d'accord ? Et donc c'est ce que c'est ce que cette michnale veut nous dire. Être responsable de soi bien sûr c'est indispensable mais la Torah nous demande de tourner notre regard vers l'autre. D'accord ? J'ai oublié de dire, excusez-moi, j'avais une 4è explication sur iman anili mili. Si je ne suis pas pour moi, alors qui le sera ? Euh c'est quelque chose qui figure dans la dans la dans la gmara. Il y a écrit comme ça que tout est entre les mains d'Hachem. Euh euh euh tout est entre les tout entre les mains d'Hachem, sauf la crainte d'Hachem. Et la gmara précise et sauf les rhumes. C'est-à-dire que quoi ? C'est-à-dire que si quelqu'un se met près de la fenêtre, que il n'a pas pris cette disposition et que il s'est mis devant la la fenêtre alors qu'il faisait froid et qu'il n'était pas assez couvert, et bien qu'il ne viennent pas après dire "C'est de la faute d'Hem. Ah bah c'était Meoub. Ah bah c'est le destin que Hashem avait réservé. Et ben non, ça ne marche pas. Ça ne marchera jamais. D'accord ? tu es responsable de de de ce qui t'incombe de ce qui t'incombe et parfois j'ai envie de vous dire hm bon mais c'est à nous de prendre nos responsabilités et on ne doit en aucun cas faire preuve de ce que j'appellerais de négligence. D'accord ? Donc ça aussi c'est quelque chose qui est très très important. Euh le midra le je crois que c'est le chem Michmouel qui dit que imanili mili ne suis pas pour moi alors euh qui est euh qui est pour moi euh et qui explique je reviens à la Michelina numéro 1. Excusez-moi parce que je me suis rendu compte que j'avais oublié encore deux explications. Euh si je ne suis pas pour moi, alors si ma vie ne m'appartient pas, alors à qui appartient ma vie ? À HM. C'est lui qui dirige le monde. C'est lui qui me donne des capacités. C'est lui qui me donne des ressources. C'est lui qui me donne l'intelligence. C'est lui qui m'a donné une famille. C'est lui qui me donne des relations, des amis et c'est même lui qui me donne mon existence. D'accord ? Je ne dois pas m'en orgueillir ni de mes talents ni de rien parce que tout est un dépôt confié par le créateur en vue de quoi ? De m'aider à réaliser ma mission sur terre. Donc encore une fois, cette Micha, elle veut absolument qu'on prenne notre destin en main. Et comme je vous ai dit en deuxième partie, non seulement qu'elle donne, elle nous invite à prendre notre destin en main, mais deuxièmement utiliser cette responsabilité en vue d'aider les autres. D'accord ? C'est-à-dire être responsable de soi, c'est indispensable. Mais la Torah nous demande ensuite de tourner notre regard vers l'autre. D'accord ? Et en vérité, je ne deviens véritablement moi-même que lorsque je sais faire une place à l'autre. C'est ça la grandeur. D'accord ? Je vous la répète, je ne deviens vraiment moi-même que lorsque je sais faire une place à l'autre. OK. Alors ensuite il dit comme ça vecha et ma taille et si ce n'est pas après maintenant alors ça sera quand ? Alors ça aussi vous savez on a dit on ouvert le cours en disant on peut toujours trouver des excuses on peut toujours trouver des coupables et de la même façon on peut toujours trouver des bonnes raisons de repousser. Oui je le ferai plus tard oui quand j'aurai le temps. Oui quand j'aurai des meilleures conditions. Quand j'aurai déménagé quand je me serai marié. Quand ma fille va se marier bientôt. Tatati tatata. Le problème du bientôt, c'est que il arrive pas souvent bientôt. Donc ce que je peux faire aujourd'hui, je dois le faire aujourd'hui. Euh une parole que je veux que je veux dire à quelqu'un. Euh je dois demander pardon à quelqu'un. J'ai une mitzva à accomplir. J'ai un don à faire sur la campagne. Allô don, c'est aujourd'hui un projet à lancer, une décision à prendre. Notre inconscient, il cherche à faciliter et donc il nous pousse à trouver des raisons de remettre au lendemain. D'accord ? Et il a il nous dit "Non, c'est maintenant. Le jour le plus important de ta vie, c'est ni hier ni demain, c'est aujourd'hui. Hier, c'est déjà passé. Demain, ça existe pas encore. Le seul moment sur lequel tu as réellement du pouvoir, c'est le présent." Et sur ce, j'aimerais vous rapporter une petite histoire euh donc qui est arrivée à un homme qui travaillait pour l'agence juive et qui s'appelle qui s'appelait donc Schlomo Ben Daran. Et Schlomo Benaran et bien qu'est-ce qu'il faisait ? Il aidait les juifs d'Afrique du Nord à immigrer en Israël et notamment les juifs du Maroc. Mais ce qu'il faut savoir, c'est que pendant une longue époque, le gouvernement marocain n'autorisait pas les juifs à quitter le pays et donc il fallait planifier des opérations secrètes pour les faire venir en Israël. Et donc ce Schlomo Bendown qui était donc responsable de ce projet à l'agence juive avait donc si vous voulez planifié une opération d'immigration de l'une des plus l'une des villes du Maroc. D'accord ? Et ce qui devait se passer, c'est queils avaient tout convenu. Il s'étaient échangé des télégrammes secrets et cetera. Ils avaient convenu d'un jour où il devait arriver en pleine nuit avec un bateau qui était donc rivé sur la côte. Et là-bas, ils avaient convenu que les juifs qui voulaient monter en Israël, donc il y avait des hommes, des femmes, des enfants, devaient embarquer sur le bateau dans l'obscurité et commencer donc leur voyage pour héret Israël. Et donc Schlomo Bendan et sa et son son équipe ont navigué vers le vers le Maroc. Sauf que comme c'était la nuit noire et bien ils se sont trompés de chemin. Sont trompés de chemin et en fait en pleine nuit au moment où ils ont comment on dit à marré vous me rappellerez ils ont mis l'encre d'accord et bien ils ont découvert qu'ils étaient pas au bon endroit. et que en fait la ville où il devait initialement se rendre bah c'était pas là où ils étaient. Euh et en fait à cette heure-ci, ça allait bientôt être l'aurore et donc il n'avait aucun moyen de les joindre, aucun moyen de de d'y arriver. Et donc ils se sont posés la question "Qu'est-ce qu'on va faire ?" Et euh ils se sont dit donc qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on revient en arrière ? Et là Schlomo Bendon a dit "Non, absolument pas. Il est il est sorti du bateau et il a demandé où se trouvait le méla proche, le quartier juif le plus proche de là où ils avaient donc Amaré. Et et bien on le on lui a montré et en pleine nuit lui et donc toute son équipe à qui il a fait qui l'a fait sortir, les autres agents de l'agence juive ont commencé à frapper aux portes des maisons juives et ils ont dit Bokerov Bokerov réveillez-vous on est des envoyés des schlim d'Israël et notre bateau est arrivé ici par erreur et on doit partir d'ici avant l'aurore avant que le jour se lève. Il y a un bateau, je vous dis, ça me donne envie de pleurer cette histoire. Alors, il dit vous il y a un bateau qui vous attend près de la côte et vous avez quelques minutes pour vous décider si vous voulez monter à bord et partir avec nous. Est-ce que vous voulez donc immigrer en Israël ? Et et certains ont dit "Oui, ils ont fait leur valise. Faut s'imaginer en pleine nuit avec les enfants. Enfin, on imagine la sortie de pessard quoi. Qu'est-ce que les femmes elles ont dû mettre ? Elles ont dû mettre, je sais pas des gâteaux, des couches, des je sais même pas. et et en fait en quelques à peine une heure ou deux bateau s'est rempli de famille qui avaient rapidement emballé leurs affaires et qui donc avaient saisi cette opportunité de d'immigrer en Israël. D'accord. Euh voilà, c'est çalochave et ma taille c'est bah si tu saisis pas les opportunités que la vie t'envoie et bien après ça c'est dommage ça risque d'être trop tard et donc elle nous invite en fait à saisir saisir l'instant présent. D'accord ? Et j'aimerais terminer sur une une petite chose que j'avais lu qui je trouve est très très inspirante. Et je vais vous la dire, c'est un exercice que vous pouvez faire, d'accord ? C'est un exercice que vous pouvez faire. ces cinq questions à se poser qui vont vous permettre de mieux vous connaître et euh de savoir en fait euh dans quoi euh vous vous pouvez vous lancer et dans quoi vous avez une responsabilité. D'accord ? Premièrement, c'est qu'est-ce que vous feriez gratuitement ? D'accord ? Réfléchissez à des activités que vous pouvez faire sans voir le temps passer. Qu'est-ce qui vous fait oublier de manger ou de dormir ? Il y en a qui vont dire non moi j'oublie jamais de manger, j'oublie jamais de dormir. Mais c'est vrai que des fois quand on est à fond dans un projet et qu'on kiffe ce projet et ben on peut on peut oublier de manger. D'accord, ça peut arriver. Moi ça m'arrive la plupart du temps quand je prépare un cours, je fais Oh z il est 14h 14h30 me aller chercher les enfants et j'ai j'ai pas eu le temps de manger. J'ai pas pensé en fait. D'accord. Ou sur quel sujet on peut parler pendant des heures sans s'arrêter ? Euh alors du coup euh voilà ce qu'on est prêt à faire sans compensation ou sans rémunération euh c'est en général quelque chose qui est de l'ordre de la vocation. D'accord ? Toutes ces choses-là, c'est pour vraiment avoir une vision plus claire de votre mission et de votre vocation. Deuxièmement, dans quel domaine les gens se tournent-ils pour vous demander de l'aide ? Posez-vous cette question aussi. Vous verrez que souvent vous êtes sollicité pour certains domaines en particulier que les gens vous considèrent comme une référence. Euh parfois moi je dis à des femmes, je leur dis "Oui, tu es experte dans ce sujet." Elles me disent "Non, experte de rien du tout." Je dis "Mais non, mais assume-toi, assume-toi. Pour moi, tu es experte dans ça et et on t'attend pour ça." D'accord ? Donc souvent ce que nous on trouve naturel et ben on les remarque, on le remarque même pas. Alors que pour les autres eux qu'est-ce qu'ils y voient ? Ils y voient une expertise ou un talent particulier. D'accord ? Donc c'est aussi une manière de mieux se connaître. Troisièmement, demander à vos proches qu'est-ce qui vous rend unique. Euh vraiment poser la question. Voilà, c'est en trois points. Qu'est-ce que Qu'est-ce que tu penses que j'ai de spécial ? Quelles sont mes qualités particulières ? Qu'est-ce que j'apporte au monde ? Et vous verrez encore une fois que souvent parce que comme nous est très modeste et souvent les gens ils voient avec plus de clairvoyance ce que nous on voit pas nous sur nous-même. C'est normal. D'accord ? 4è chose, qu'est-ce qui suscite chez vous ? L'indignation ou la colère ? En général, quand il y a quelque chose qui nous donne envie d'agir ou de transformer le le monde, quelque chose, voilà qui suscite notre indignation, et ben ça vaut la peine d'y réfléchir parce que c'est souvent un domaine dans lequel on a quelque chose à jouer. Quand on a une hypersensibilité à quelque chose, c'est que là aussi, il y a quelque chose à à détecter et à et à intervenir dans lequel il faut intervenir. Et enfin, la dernière chose, comment aimeriez-vous qu'on se souvienne de vous ? Qu'est-ce que vous voulez qu'on écrive à votre sujet après 120 ans ? D'accord ? La manière dont vous avez inspiré, la manière vous avez influencé le monde. Comme je dis souvent, ce qu'on va dire après 120 ans, c'est pas elle était PDG de truc truc, elle a très bien réussi dans le domaine, dans sa carrière, dans ceci, dans cela. Évidemment que tout ça va nous paraître en fait absolument secondaire. Ce qui va nous paraître essentiel euh et bien c'est euh c'est ces choses pour lequelles on a vraiment un plus euh pour lesquelles on a vraiment un plus à apporter. Euh donc euh donc voilà. Donc du coup je vous invite à réfléchir à ça. Je vous raconte une petite histoire d'ailleurs à ce propos. C'est l'histoire d'un d'un monsieur euh je crois que je l'ai encore lu dans Liquol. J'ai les quatre volumes, donc j'ai pas mal d'histoires en tête. Euh c'est l'histoire, alors je vous dis pas son nom, je vous le dirai à la fin, c'est l'histoire d'un d'un homme qui a inventé la dynamite. D'accord ? Donc dynamite, c'est donc par définition explosif et donc c'est évidemment mortel. Et à l'époque c'était ce qu'on utilisait quand on voulait faire un un attentat, faire un meurtre. qu'on utilisait donc la dynamite et ce monsieur un jour se prend son petit- déjeuner le matin, il ouvre le journal et à la fin du journal, vous savez, il y a les il y avait les ce qu'on appelle les chroniques mortuaires, c'est-à-dire qu'en fait, vu qu'il y avait pas de réseaux sociaux, la manière d'annoncer que quelqu'un était parti de ce monde, c'était dans les chroniques mortuaires de du journal quotidien. Et là, il voit que son nom apparaît et il y a marqué donc un tel inventeur de la dynamite qui a fait tant de mort euh est décédé hier. Alors déjà, il est très choqué parce que d'abord ils se sont trompés déjà premièrement. Et deuxièmement, vous avez bien compris ce qui le choque le plus c'est mais c'est vraiment ce que je vais laisser comme trace sur terre. C'est vraiment vraiment ça que je vais laisser comme trace sur terre. le fait que à cause de moi, il y ait des des milliers de personnes euh qui ont qui ont été tuées. Et en fait, ça lui a fait, si vous voulez, un grand chamboulement intérieur et il a décidé de euh monter un système de récompense pour tout ce qui était euh de l'ordre de l'innovation dans tous les domaines du monde. Et comment s'appelait cet homme ? Il s'appelait monsieur Nobel. C'est l'inventeur du prix Nobel. Voilà. Et en fait, quand est-ce qu'il a inventé donc ce prix Nobel pour contribuer, pour que les gens soient motivés à avancer dans tous les domaines de l'existence, que ce soit la médecine, que ce soit la physique, la chimie, l'économie, la paix, la pensée, tout ce que vous voulez, et bien c'est cette histoire où il s'est rendu compte que ce n'était pas ça la trace qu'il voulait laisser dans ce monde. La trace qu'il voulait laisser dans ce monde, c'était d'avoir aidé à le monde à avancer. D'accord. Alors maintenant donc on va pouvoir euh terminer la avec la dernière Michna qu'on avait pas fini la dernière fois. Je vous la remets. C'est la michna numéro 15 et la voilà. Donc on avait déjà expliqué donc Chamaille, on avait déjà parlé de Chamaille. Vous vous souvenez ? On avait dit qu'il était beaucoup plus bienveillant que ce qu'on avait tendance à croire. Et il dit donc à Torat Trakeva, on a déjà étudié ça dans le dernier cours et Mormadb parle peu et agit beaucoup. V mécelc Adame Bév Pan et accueille chaque individu avec un visage bienveillant. Et donc ce que je voudrais terminer avec vous, c'est euh c'est cette histoire donc de euh c'est ce qu' ce qu'il dit donc accueillir chacun avec un visage bienveillant et c'est ce qu'on va c'est ce qu'on va voir maintenant. Euh donc souvenez-vous, on avait dit que souvent on le prenait pour le symbole de la rigueur alors qu'en réalité pas du tout. Euh mais bon ça je vais pas vous vous réexpliquer tout ça. Euh alors premièrement donc euh le Talmud nous invite à saluer les gens. C'est écrit que Rabi Yohanan Ben Zakay qui était un grand grand érudit qui connaissait tout, qui a a a étudié jusque jusqu'à rencontrer l'awavi qui a étudié jusqu'à rencontrer les les les méarchet les les anges qui a eu des grandes responsabilités dans dans le peuple juif. D'accord. C'est quand même lui qui était le gadol euh au moment de la destruction euh du Betamikdash, d'accord, de euh l'exil euh à Yavé, tout ça. Euh et on dit que jamais personne ne euh n'a précédé son salut. Faut s'imaginer, il connaissait tout le monde. Ça veut dire que Yan Benzakay, il se promenait dans la rue, il allait dire bonjour au marchand. Ça veut dire que il allait à la synagogue et il allait lui-même dire bonjour à tous les fidèles. Ça veut dire que partout où il se où il où il se trouvait, c'est lui le premier qui donnait son sourire, qui donnait son salut. D'accord ? Et encore une fois, c'est une une éducation. Et sur ça, je voudrais quand même si à part vous certaines jeunes mamans, voilà même certaines grand-mères qui ont une influence sur leurs petits enfants, je voudrais quand même dire que c'est important d'apprendre aux enfants à dire bonjour. C'est quelque chose, moi je suis je suis désolée, hein, je suis effarée. Je je me rends compte que cette nouvelle génération, on ne leur a pas appris à dire bonjour. C'est et pour moi c'est très c'est très bizarre quoi. C'est très choquant. Je vous dis la vérité. Personnellement quand j'arrive à la synagogue, c'est moi qui va dire bonjour à tous les enfants. Je les croise. Bonjour un tel, bonjour un tel. La moitié ne répondent pas. Mais et je leur en veux pas, vraiment je leur en veux pas. Mais je me rends compte à quel point les parents oublient les nouveaux parents oublient cette base de que un enfant doit dire bonjour. Euh et et j'ai et un moment j'ai dit à mon mari, j'ai dit c'est fou je sais pas si tu remarques mais mais les enfants ils disent pas bonjour. Mais elle dit "Ah bon c'est vrai ?" Et alors il descend comme ça là où il y a les enfants et puis il fait un test. Alors il dit "Bonjour untel, bonjour un tel, bonjour un tel" et les enfants ne répondaient pas. Alors après il s'est pas gêné, il a été voir les parents, il leur dit "Il faut apprendre à vos enfants à dire bonjour." pas encore une fois pas parce qu'on les juge mal ou pas parce que ça nous avait on va pas le prendre personnellement c'est c'est des enfants mais ça nous a fait de la peine de se dire mais tu te rends compte que en fait on leura pas appris le b àas et donc il a été voir les parents an il fait tes enfants faut leur apprendre à dire bonjour tes enfants faut leur apprendre à dire bonjour donc dis bonjour dis merci je sais pas je le merci je sais pas ça me ça me j'ai moins l'occasion oui c'est vrai en général de toute façon quand on leur distribue les bonbons, on attend que ils disent merci pour avoir les bonbons et comme ils sont très motivés à avoir les bonbons, alors ils nous disent merci. D'accord ? Donc en général le merci on l'a. Mais le bonjour euh je me rends compte que c'est pas quelque chose euh d'évident. Euh et donc on doit essayer au maximum de saluer en premier. C'est un grand niveau de saluer en premier. Et c'est écrit comme ça que dans le traité Brahot, c'est écrit que euh si quelqu'un nous salue mais que l'on ne répond pas, alors on est appelé voleur. Pourquoi ? Parce que en général euh enfin souvent on on a on a rien d'autre à donner que notre sourire. Donc même si ça on l' si on l'a pas donné alors que c'était quelque chose de base, alors on a en quelque sorte volé. D'accord ? Alors j'imagine que parmi vous personne n'aurait cette indélicatesse de ne pas répondre à un salut. D'accord ? Mais il arrive que parfois il y a des gens qui soient un peu voilà euh voilà, on se voit, on a été vexé dans quelque chose, on a été un peu euh blessé ou il y a une petite susceptibilité où parfois on est un peu timide. D'accord ? C'est bien de faire le premier pas. C'est vra vraiment bien de faire le premier pas, de aller dire bonjour, aller saluer, offrir de la considération à l'autre et le cavote qui le revient en tant qu'être humain. D'accord ? Et ça c'est dire bonjour à tout le monde. Mon mari, il se moque de moi parce qu'il m'appelle Amélie Poulin. Parce que moi quand je vais au supermarché, je salue tout le monde. Je connais en général le prénom de toutes les caissières. Euh bon voilà, c'est encore une fois c'est une éducation hein, c'est vraiment une éducation. Mais ce que cette Michna quand elle nous dit accueille chacun avec un sourire c'est qu'elle nous dit ne soit pas dans une stratégie hiérarchique ou relationnelle. Ah il y a le président de le VIP de machin et puis les gens qui sont entre guillemets en dessous de moi dans l'échelle sociale, je leur dis pas bonjour, c'est pas c'est pas juif. C'est pas juif. Euh, on dit que le Ravovadia Joseph quand il venait le donc vous savez pendant 20 ans 25 ans je crois, il a donné un cours le samedi soir qui était retranscrit à la radio. À l'avant, c'était une grande grande invention innovation technologique que son cours soit retranscrit. Euh et et et les personnes qui qui ont déjà vu donc euh déjà assisté à l'émission en direct raconte que le ravad Joseph quand il arrivait, il disait "Bonjour à tout le monde, tous les gens de la technique et ils connaissaient leur prénoms et il leur faisait des bras rotes." Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça être juif, c'est ça ouvrir le regard. C'est aussi imanili milik. Si je suis euh pardon, c'est aussi imacmi Azmani. Si je suis que pour moi alors qu'est-ce que je suis ? Ça on nous invite vraiment à sortir de l'égocentricité, à sortir de ce calcul de qui est plus ou moins dans l'échelle sociale, à sortir parfois de nos conventions, à sortir parfois de notre côté étriqué, sortir parfois de notre timidité pour ouvrir notre regard et notre notre salut sur l'autre. D'accord. Et souvent c'est ce que quand il y a des filles qui me demandent par exemple en shidour ou en date euh alors elles me disent "Qu'est-ce que je dois regarder ?" Alors, je leur réponds, regarde comment il parle au serveur parce que par définition avec toi, forcément il est en date, il est en chidour et évidemment que normalement il est dans une stratégie de séduction mais avec les autres qui parfois il peut ressentir qu'ils sont plus bas dans le dans l'échelle sociale comment il va se relationner. Et ben ça c'est très c'est très c'est très significatif. D'accord ? Donc le Talmun nous dit que il vaut mieux donner un sourire à quelqu'un que un verre de lait. C'est écrit Gadolbin c'est plus grand quelqu'un qui montre ses dents blanche d'accord que qui lui sert un verre de lait blanc. Pourquoi nous dit le Talmud et regardez comme comment le déjà nosim il y a 2000 ans ils avaient conscience de la de la psychologie humaine parce que chaque sourire que l'on fait à quelqu'un écoutez bien chaque sourire que l'on fait à quelqu'un il reste gravé dans son inconscient éternellement comment un enfant se construit Un enfant se construit avec toutes les fois où on lui a donné de l'attention. D'ailleurs, écoutez, c'est un truc incroyable. Vous savez que quand un enfant on lui parle à lui dans une langue, alors il apprend cette langue, la prend de manière passive, il l'apprend. Par contre, quand il entend deux individus parler entre eux dans cette langue, il n'apprend pas cette langue. C'est-à-dire qu'en fait, il va retirer comme information, intégrer comme information ce qui est tourné vers lui. À partir du moment où on s'est adressé à lui dans un langage, ça rentre dans le nezfche. Et si ce n'était pas adressé à lui, alors ça ça ne ça ne vient pas pénétrer. D'accord ? Ça vient de ce qu'on appelle le fait que les enfants, ils ont ce qu'on appelle en psychologie une approche égocentrique des choses. Et on le voit, vous savez quand le fameux jeu de on joue à cache-cache, lui il fait comme ça et il dit "Pne me voit, personne me voit." alors que tout le monde le voit. Mais comme lui il voit pas, alors il a l'impression que personne ne voit. Et en fait cette approche égocentrique c'est que quand on s'adresse à lui, quand on lui parle à lui, alors ça le touche. Mais il faut que ce soit lié à lui pour que ça le touche. C'est pour ça que souvent vous remarquez que vers l'âge de 3 4 5 ans quand il commence à à s'ouvrir au monde qu'il n'a plus ce côté 100 % égocentrique. D'accord ? Plus il s'approche de la naissance, plus il est égocentrique et plus il s'en les no plus il commence à avoir une ouverture vers l'autre. Vous remarquerez que quand les parents parlent entre eux, il adore s'imisser. Pourquoi ? Alors souvent les parents disent "Oh là là vraiment onarrive plus à parler, à chaque fois il vient, à chaque fois il se il se mêle, à chaque fois il pose des questions aucun rapport alors que nous on a besoin de parler." Mais pourquoi ? parce qu'en fait ça l'embête que les parents ils parlent de entre eux indépendamment de lui. C'est la raison pour laquelle si vous voulez qu'il vous laisse tranquille, vous dites "Non chérie, t'inquiète pas, on parle de toi." Ah, il est rassuré. D'accord. Euh et en fait comment donc on nourrit le nez fêche ? Comment on nourrit le fait que quelqu'un sent qu' il a de l'importance ? Quelqu'un sente qu'il a de la valeur, c'est avec le Vous savez, je dis souvent que on a un grand yet serara de quoi quand on est dehors à la maison, au boulot avec les copines, on sourit, on sourit, on sourit, on sourit. Arrivver à la maison, nous avons ce cette tendance à mettre ce que j'appelle le masque de chaîn. On est énervé, on sait plus pourquoi. On est énervé. On est énervé. On est énervé. éner sourire par définition il nourrit il nourrit particulièrement euh nos proches d'accord qui sont quand même quand on dit quoi adame pan accueille chacun avec un sourire évidemment que ça s'adresse en premier aux gens de la de la maison le conjoint les enfants, les proches. Je vous ai déjà dit l'importance d'accueillir quelqu'un à la maison quand un enfant arrive. Alors souvent moi, qu'est-ce que je faisais ? Ah non, jette pas ton sac, va mettre tes chaussures là-bas. Attention, tu vois bien que je je viens de ranger là. Et et et en vérité, est-ce qu'on accueillerait un étranger comme ça ? Imaginez Tata Perla, d'accord ? Tata Perla, 75 ans qui vient nous rendre visite. Est-ce que je lui dirai tata, mets tes chaussures, pos attention le sol, je dirais bonjour assis-toi, comment ça va le sourire. D'accord. Alors à force si pour tata Perla je le fais alors pour mon enfant qui vient d'arriver pour qui la maison devrait être un voilà un avre de paix même si parfois c'est très agité comme dans toutes les maisons. Dieu bénisse. D'accord. Mais ce moment de l'accueil il est il est fondamental. Le Rav Jacobson, il explique que le l'accueil, ça vient en fait euh donner la teneur de tout le tissu euh relationnel et émotionnel au sein des gens de la maison. D'accord ? Donc c'est euh donc c'est très très important. Euh et et souvenez-vous que il y a cette fis égocentrique, cette approche égocentrique qui est que euh et bien c'est intéressant de voir que même les enfants un peu plus grands euh il faut faire attention quand on par exemple on est contrarié et ben malgré tout il aura toujours un peu l'impression c'est de sa faute. D'accord ? Et même si parfois on explique, vo c'est une perception très primaire des choses que si j'ai quelqu'un en face de moi qui est mune, qui est antipathique, j'ai toujours l'impression que c'est parce que moi j'ai fait quelque chose de pas bien. C'est vrai et c'est un vrai travail à faire. Moi je parfois vous savez barrachem on accueille du monde à la maison le shabbat des fois des gens qu'on connaît pas qui m'écrivent et bien sûr chacun en barou khaba et il y a des fois des gens très sympathiques des gens qui sont moins sympathiques et moi au début je ah ah il était pas sympathique je suis sûre que il a pas kiffé ou on a peut-être fait quelque chose de travers. Mais ça y est appris à me détendre. Si tu veux être antipathique c'est ton problème c'est pas le mien. D'accord. Mais ça ça demande beaucoup de maturité de se dire que si l'autre est le de mauvaise humeur, c'est pas de ma faute et que moi j'ai rien à voir avec ça. D'accord ? Bien sûr qu'on se pose la question, est-ce que j'ai pas fait une gape, une indélicatesse, mais si on trouve pas, bah en fait je vais pas me remettre en en question jusqu'à 150 ans et me culpabiliser alors que moi, j'ai rien à voir avec ça. Si tu veux être antipathique, c'est ton problème. D'accord ? leur dernière encore deux petites histoires pour illustrer tout ça. Premièrement euh très mignonne euh de une fille à l'école euh donc qui était elle était naine je crois ou alors très petite, je m'en rappelle plus euh très petite et à chaque fois il y avait des petites filles, un groupe de petites filles qui qui se moquaient d'elle. Et la manière dont c'est sa sa mère la l'a remonté à la maison, c'est que quand elle rentrait, parfois elle était triste. Alors sa mère lui disait "Tu sais le fait que ces filles se moquent de moi, de toi ?" Alors je vous le dis en hébreu. Omomè alhem, c'est-à-dire ça ne veut rien dire sur toi, ça veut dire quelque chose que sur elle. Toi tu es parfaite, toi tu es bien. Si elle se moque, c'est que sûrement que ell elles ont encore leur sensibilité, leur délicatesse à retravailler. Mais ça c'est pas ton problème. D'accord ? Et deuxième petite histoire qui va nous conclure sur le sur le sourire et le fait de donner de l'importance à chacun. Peu importe d'où il vient, peu importe son son sa place dans l'échelle sociale, peu importe qu'il soit de quelle religion qu'il soit. D'accord. Euh euh c'est une une preuve qui a fait un contrôle de math en classe de 5e et donc il y avait je sais pas 20 questions et c'était un contrôle d'algèbre. Et à la fin, il y avait une question bonus à la question 21. Et la question c'était alors il y avait marqué c'est pas vous êtes pas obligé de répondre mais que si vous répondez vous aurez cinq points de plus. C'était quoi la question ? Quel est le nom de la femme de ménage de l'école ? Alors les petites filles, elles ont cru que c'était une blague. Elles elles avaient dans le contrôle d'algèbre et tout à la fin elle voit ça. Elle disait madame mais pourquoi ? C'est quoi ? C'était une blague ? C'est pas du tout une blague. C'est pas du tout une blague. Comprenez bien. Comprenez bien que quoi ? Que de savoir le nom de personne que vous croisez particulièrement quelqu'un qui tous les jours range votre classe, c'est bien plus important que toutes les leçons d'algèbre. D'accord ? Donc du coup, alors pour la petite histoire, personne connaissait le prénom. Alors, elles ont pas eu la question bonus, mais à la fin de la classe, elles ont toutes couru vers la la femme de ménage, elles lui ont demandé son prénom et elles ont commencé à s'intéresser euh s'intéresser à elle. Voilà. Alors, je vous finis par un petit poème euh que m'avait donné à l'époque donc la rabanite Janine Lemel euh qui parle du sourire et qui va nous permettre de conclure notre séminaire sur PKOT et euh et conclure donc sur une note positive. Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit ceux qui le reçoivent sans approuvrir ceux qui le donnent. Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel. Personne n'est assez riche pour s'en passer. Personne est assez pauvre pour ne pas le mériter. Il crée le bonheur au foyer, il soutient les affaires. Il est le signe de l'amitié. Un sourire donne du de la force à l'être fatigué, donne du courage au plus découragé. Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler car une chose qui n'a de car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne. Et si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne sait plus avoir le sourire, alors soyez généreux, donnez-lui le vôtre, car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres. Chavouatov, n'oubliez pas de participer auodon si c'est pas aujourd'hui. Alors quand est-ce que ça sera ? Et j'ouvre les micros.



