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Paracha Aharei Mot – Kedoshim : la vraie kedousha, c’est aimer son prochain - Joy Galam

Paracha Aharei Mot – Kedoshim : la vraie kedousha, c’est aimer son prochain - Joy Galam

Lev ·

Paracha Moussar
Vitesse :

✨ Paracha Aharei Mot – Kedoshim Rachi nous révèle quelque chose d’incroyable : 👉 la kedousha… c’est l’amour. “Veahavta lereakha kamokha” Aimer son prochain comme soi-même. Mais concrètement ? 👉 Arrêter de mettre les gens dans des cases 👉 Dépasser les étiquettes 👉 Chercher ce qu’il y a d’unique chez chacun La vraie kedousha, ce n’est pas après la mort… c’est dans notre regard, ici et maintenant. 🇮🇱 Voir l’autre, vraiment. Avec respect. Avec amour. 🎥 Extrait – Joy Galam #paracha #kedoshim #ahareimot #torah #hizouk #emouna #ahavatIsrael #amour #israel #unite #spiritualite #developpementpersonnel

Transcription
Kind: captions Language: fr Rashi nous dit que la gdoucha est en lien avec l'amour. D'accord ? En fait, gdoucha et amour selon Rashi, c'est quasiment synonyme. D'ailleurs, c'est pas pour rien que la paracha s'appelle Kedoshim. Elle a dedans le précept de l'amour par excellence qui s'appelle. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Mais tout ça pour dire que quoi que cette parchat justement, elle nous invite à envisager la doucha chez une personne pas après sa mort mais de son vivant. Et si on étend on extrapole un peu ce que dit Rashi, alors justement l'accoucha c'est de déceler ce qu'il y a de spécial dans chacun. Très souvent en Israël malheureusement on met les gens dans les cases. Ah lui c'est un comme ça. Lui c'est un truc. Ah lui c'est un dati. Ah oui c'est un Smolani. Ah oui lui il manifeste à Caplan. Alors entre parenthèses entre parenthèses cette fameuse Adas Levin Teren dont je vous ai parlé elle c'est vraiment elle a eu dans lesim machin et son père il manifeste à Caplan c'est un gauche gauche gauche et il s'adore et ils s'entendent bien et il se ils se font des câlins et il ils se respectent mutuellement et quand j'ai vu le reportage sur le lien qu'elle avait avec son père je me suis dit ça serait tellement beau que cette relation filiale qu'ils ont elle s'étendent au reste du Mais voilà, c'est ça que je veux dire, c'est que la gdoucha, c'est nous inviter à déceler ce qu'il y a de particulier chez tout un chacun sans s'arrêter sur les stéréotypes et les préjugés. Dépasser et vraiment regarder le visage de la personne. Essayer de comprendre qu'est-ce qu'elle a de spécial au-delà des a prioris forcément naturellement humains queon pourrait avoir sur sur un groupe ou sur une personne. Je vais vous dire une chose, je vous confie un secret. Je n'ai jamais jamais jamais reçu une remarque négative. Jamais. Jamais. Ni mes enfants ni moi. Quand tu vois un visage, quand tu vois une famille, quand tu vois des enfants trop mignons avec leur petit équipod et leurs périodes, je vous assure que très souvent, très souvent, très souvent, ils sont au contraire très attentif et ils nous disent "Ah ça Oui, moi mon grand-père était comme ceci, mon grand-père était comme ça. Et des fois on se fait arrêter, il mon mari me dit il est mort de rire. Il me dit le mardi on m'arrête, on me demande c'est quand l'allumage des bougies de shabbat. [rires] Juste pour lui dire tu moi aussi j' le bougie de chabat. Le taxi dans les filin dans le taxi qui montre. Ah regarde, j'ai pas de quiin mais regarde la trace d'éil. On a que des remarques comme ça. Je vous assure. Je vous assure. C'est magnifique. Et il faut continuer. Il faut perdurer. Il faut offrir un visage à Venant. Il faut continuer continuer à cette voix.