
Le secret pour devenir riche !
Parnassa
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Transcription
Kind: captions Language: fr C'est bon, c'est bon. Allez, Razak. Bon, alors vous connaissez ces vidéos, ces pubs sur YouTube où il y a quelqu'un qui vous dit "Alors voilà, grâce à moi, grâce à mon produit, vous allez vous enrichir en ne faisant rien." Vous connaissez ou pas ça ? Ouais, on a presque on a envie de cliquer. Bon, on dit non, je sens que c'est une arnaque. Alors dans la parachat de la semaine, parachat béard et ben on a la réponse à la question comment s'enrichir ? Comment riche ? Mais pour de vrai pour de vrai. Et on va voir et on va parler de toutes les formes de richesse, la richesse intérieure comme la richesse extérieure, la richesse matérielle. D'accord ? Alors [raclement de gorge] déjà ce qu'on va essayer de de voir c'est qu'est-ce qui nous définit. Est-ce que c'est nos réalisation ? Est-ce que c'est nos possessions ? Est-ce que c'est nos performances ? Alors le rave Mé Chapira vient et nous cite le Zoar ahadash. Le Zad, c'est un autre livre que Rabi Shimon Marokai a écrit et il cite un verset de Michel qui estil au malé. Ce qui veut dire en français ceux qui même ontè et se couvriront se rempliront de trésors. Ils vont devenir riches. Génial. On a cette phrase de Michelet. Et on a donc le rêve Moshi Shapira qui va nous rapporter ce que dit Rabi Shimon sur ce verset. C'est quoi ? C'est quoi avoir ? C'est quoi être riche ? Et bien et d'ailleurs yes à voir yes lli d'accord c'est la guatria de du 310 c'est la même guatria. C'est-à-dire que en fait pour pouvoir compter le mer arriver jusqu'à Chavo parce que là on est en train de grimper la montagne jusqu'au Sinaï on va devoir passer par une case qui s'appelle Yesch. C'est quoi Yesh ? C'est nous dit le zoir deux mots. Yovel et Schmita. Yovel Schmita, c'est ce dont nous parle cette la paracha, c'est la mvaita. Que nous dit ce verset ? Il nous dit que sache que ce que tu vas ta vraie richesse dans la vie, c'est yèche. C'est ce que tu vas arriver à cultiver pendant la chmita. Maintenant, on va le voir mais la chmita c'est quoi ? c'est que pendant un an, personne ne cultive rien. Donc tu dis "Bah, je pas cultiver ni des bananes, ni des tomates, ni des concombres, ni rien." Et ben à ce moment-là, qu'est-ce que tu vas cultiver ? Tu vas cultiver ton être, tu vas cultiver ta personne, tu vas cultiver donc ton te toute ton intériorité et tu vas arrêter un moment d'être dans la production pour être qui tu es vraiment. D'accord ? Alors, venez, on va s'intéresser à la mitva de Schmita, d'accord ? On va la décortiquer et on va voir en quoi si on suit vraiment le programme de la chmita, on va vraiment devenir riche sous toutes ces dimensions. Vous êtes OK ou pas ? Est-ce que quelqu'un veut sortir de cette salle ? Non, ça m'intéresse pas d'être riche, franchement. Franchement, de quoi elle parle la richesse ? Alors, déjà, on nous dit que la mva Schmita, elle a été donnée au harsinaï. C'est écrit Behar sur la montagne. Maintenant, tu dis bah il y a plein de enfin à chaque fois qu'on a reçu des mit tout était au arsinail en fait. Pourquoi on nous le précise maintenant ? Parce que justement là, on nous donne le code d'accès, le GPS, la feuille de route pour arriver jusqu'au Sinaï où en fait à Chavouw, donc quand on va recevoir la Torah, et bien on va devoir se préparer avant. On va devoir préparer notre Kelly, notre réceptacle. Pourquoi ? Parce que vous savez très bien, si vous avez un petit réceptacle, vous allez avoir un petit cadeau, une petite quantité. Mais si vous avez un grand respectacle que vous avez bien construit, bien préparé avant, lorsque vous arrivez, on vous met de l'eau, de l'huile ou peu importe, hop, vous allez en avoir une tonne. Donc si on n pas travaillé son petit son kell, on a un petit Kelly, on va avoir une petite Torah. Mais si on a travaillé son Kelly, son réceptacle, alors on va avoir une grande Torah, la Torah en grand. Voyez après la vie en grand, je vais écrire un nouveau livre. Ça va être la la Torah en grand. Hm hm. La Torah de dont on va parler, la Torah aussi de Rabi Akiva. Alors, c'est quoi cette mva de Schmita ? Vous la connaissez probablement une fois tous les 7 ans. Dieu nous ordonne de ne pas planter, pas semer, pas labourer, pas cultiver rien. D'accord ? Et c'est une mise qui est tellement en fait difficile que c'est la seule fois où HM dit genre il anticipe notre panique. Faut comprendre qu'à l'époque la majorité du peuple juif du monde entier était agriculteur. D'accord ? Et tout d'un coup Dieu c'est la seule fois où il te dit "Alors si vous paniquez, je vais vous donner déjà la solution. Maintenant à aucun moment tu as marqué "Oui, mais qu'est-ce que je fais ? Si si c'est compliqué de manger cacher. Oui mais qu'est-ce qu'on fait si on narrive pas à faire shabbat ? Oui mais qu'est-ce qu'on fait à propos de la non parmi toutes les 613000 il y a une seule fois où HM il anticipe que là on va dire ou là là là là là là comment on va faire comment on va gérer et donc de là on apprend que c'est la MIT la plus difficile mais c'est en vérité celle qui va nous rapporter le plus gros. Alors qu'est-ce qui va se passer pendant cette année ? de shabbat shabbaton trois choses premièrement comme je vous ai dit on n pas le droit de travailler la terre deuxièmement tu vas avoir des des produits qui vont qui vont pousser tout seul d'accord l'occurrence tes arbres ils vont continuer de te donner des pommes, des poires, machin alors tu pourras t'en servir, il y a pas de problème. Mais sache que tout le monde peut venir se servir. Donc OK, des trucs qui sont chez moi. Imaginez. Imaginez les gens, ils peuvent débarquer, ils te prennent sur ton arbre, tes clémentines, tes pommes, tes bananes, tes machin. Troisièmement, ta terre de toute façon, elle ne t'appartient plus. Le propriétaire, on écrit voilà ici ça n'est pas chez moi. D'accord ? Donc en fait, on est dépouillé dans trois domaines de notre existence. Premièrement, on n pas de revenu. Deuxièmement, on n peut nous piquer à chaque instant le fruit de notre travail. Troisièmement, on te dit ce que tu as c'est plus à toi. D'accord, c'est ef maintenant de quoi il se nourrit comme je vous ai dit premièrement des des fruits qui qui poussent tout seul et deuxièmement de la récolte de la 6e année. On n pas les droits de les arracher pendant la chemita. Non. Si les arbres oui, il faut qu'il tombe. Exactement. Oui. Pardon. Faut qu'il tombe. Exactement. En tout cas, on a on a on peut quand même manger donc de cette récolte de la 6e année. Maintenant, comme je vous ai dit, on panique, on est en grosse panique. Imaginez pendant 1 an, ah je me demandais où elle était. Imaginez pendant 1 an, on dit bah on va fermer le chouffersal, le haerade et le carrefour et le chou qui le chou qui tigva et tous les tu dis mais allô qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on va faire ? Vous comprenez ou pas la panique ? Et donc Dieu va nous dire une phrase magique pour nous rassurer. Vous allez voir, on va apprendre aussi plein de choses de cette bras phrase magique parce que la braha se cache dedans. Il va dire qui tomar si vous qui tomou si vous dites manual banaot qu'est-ce qu'on va qu'est-ce qu'on va manger pendant cette année-là ? J'ai ordonné ma baraha. Sache que la la récolte de la 6e année, ça va être une folie furieuse. Maintenant, c'est hyper important de comprendre que ça va pas être une folie furieuse en terme de quantité. D'accord ? Dieu nous dit, il y en aura trois fois plus. Mais ça sera pas trois fois plus de pommes de terre, trois fois plus de banane, trois fois plus de tomates. Non non non non. Ça sera exactement la même quantité que les autres années, mais sauf que ça va nous rassasier beaucoup plus. Ça veut dire en gros les enfants ils te reprennent trois frites, ça y est, j'ai plus faim. Et tu dis génial pour ce repas, je n'ai utilisé que une pomme de terre au lieu de trois. Et donc en fait mon stock, il va s'écouler doucement doucement doucement. Et comme le dit Rashi, la bras va se trouver à l'intérieur dans tes entrailles kirber dans tes entrailles. Et tout vous allez voir, on va parler de l'intériorité jusqu'à l'extériorité, on va parler de la richesse intérieure pour arriver à la richesse extérieure. D'accord ? pendant la nuit de la chimica, ça c'est même si on n'est pas agriculteur et même si on n'est pas pendant la chmita, ça vient nous apprendre justement à mieux nous définir, mieux savoir qui on est et ça va venir nous enrichir, d'accord ? Enrichir encore une fois de tous les points de vues. Alors déjà, pourquoi ça vient m'enrichir ? Qu'est-ce que ça vient m'apporter ? fait que pendant une année entière plus rien n'est à moi. Ton champ il est à toi ? Non, c'est pas à moi. Ton entreprise elle est à toi ? Non, c'est pas moi. Ta maison, elle est à toi ? Non, c'est pas à moi. Ton équipe que tu manages, ton super job, truc, non, c'est pas à moi. Ton cabinet, non, c'est pas à moi. Imaginez que pendant un an, on te dit regarde, tout ce que tu as dans la vie, ça n'est pas à toi. Tout ce que tu as de montrable. D'accord ? Alors, qu'est-ce que ça vient nous apprendre ? Premier message, c'est que déjà si tu te définis par tes réalisations, par tes possessions, par tes réussites, par tes performances et ben en fait tu es bien vulnérable parce que comme le disait ma grand-mère, l'argent ça va, ça vient ma fille. Il y a des moments où il y a des moments où il y a pas. Alors quoi ? Si toi tu définis par ça, oui, moi je suis la chef d'entreprise de bidule machin, moi je suis docteur en PhD de truc truc bidu machin. Ben en fait le jour où bah ton PhD finalement on a montré que toute ta thèse elle était pas bonne, le jour où ton entreprise elle est un peu le chiffre d'affair il est descendu, le jour où le jour où alors quoi ? tout ton être qui va se laisser déstabiliser par ça. Donc en fait, c'est pas possible que ta valeur elle fluctue avec celle de ton chiffre d'affaires parce que sinon tu es bien vulnérable. Et donc à ce moment-là, la Torah elle te pousse à te te recentrer sur une valeur qui est déconnectée de tes possessions. Pour que quoi ? pour que ta vraie valeur en fait elle soit absolue et pas relative et fluctuante. Parce que si elle est relative et fluctuante et ben en fait [souffle coupé] on est bien mal à l'aise parce que quand ça va tant mieux mais quand ça va moins alors comment tu vas te sentir ? D'accord ? Ça c'est la première chose. La deuxième chose c'est que ça va te pousser on va aller de plus en plus loin, d'accord ? Ça va te pousser à te définir plus par l'être que par le paraître. Vous savez, parfois on a ce cette habitude de se présenter par notre profession qui on n'est que des choses extérieures, des choses queon pourrait mettre sur une carte de visite ou sur un compte LinkedIn ou d'accord ? Et c'est comme ça qu'on se présente et c'est un peu vous savez un rempart. D'accord ? Sauf que il y a des moments où en fait la réalité elle se rappelle à toi et tout ce paraître bah en fait il peut aussi complètement t'échapper. Alors j'aime bien raconter que personnellement j'ai eu cette expérience quand je suis partie à Woman. Tu sais Anaïs que j'ai été traumatisée par Wan. D'ailleurs, je crois que toi aussi faut qu'on retourne ensemble. On va faire comment dire en hébreu travaillen on va faire une belle expérience toutes les deux. Donc vous savez quand on parle à Oman on est invité par l' Sadic. Sauf que moi Rabi Nahman, il m'a mis une claque. Mais une claque. Je suis arrivée dans le voyage détente bien. Ouais truc. Je venais de commencer à donner des cours. C'était il y a 11 ans. Ouais moi je donne des cours. Moi je connais la parachat. Ouais truc. Moi j'ai ouais j'ai un cours là. Moi, j'ai des élèves enf pas que j'étais comme ça, d'accord, mais j'aurais pu le devenir. J'étais je venais de démarrer. J'ai commencé, j'étais mon premier cours, c'était je crois le 15 novembre 2015 et je suis partie le 15 décembre 2015, un mois après. J'arrive, je suis bien, je mets le pied auun, je vous jure, je ne sais plus qui je suis. Je ne sais plus me définir. Et Rabi Narman, je l'entends et il me dit "Alors, alors tu es qui ?" Je je sais pas, je sais pas. J'ai l'habitude de dire "Je suis la mère de tant d'enfant. Je suis la femme du rabin de la synagogue, je là je je n'arrive plus, je n'ai plus de carte de visite." Et j'entends vraiment Rabiinman qui me dit "Ne t'embrouille pas, ne va pas là-bas, ne va pas dans la direction où tu te définis. parce que tu es à l'extérieur, recentre-toi sur ton être. Maintenant, c'était violent, c'était une claque violente. Je pense que j'ai jamais autant pleuré que ces 4 jours à Oman. Mais ça m'a fait du bien. Ça m'a fait du bien parce que j'ai senti qu'entre guillemets, j'avais besoin d'entendre ça. Vous voyez ce que je veux dire ? Est-ce que Je sais pas si c'est déjà arrivé de vous retrouver dans une situation où tu dis "Mais en fait à quoi sert ma carte de visite ? C'est pas ça qu'on est venu me demander. D'accord ? Et c'est pour ça que encore une fois une fois par an, la Torah elle te dit "Arrête de te croire madame, madame madame madame parce que sinon tu vas te perdre dans ce rôle et tu es infini infiniment plus grande que ce rôle." C'est la raison pour laquelle nous dit justement Rabi Narhman de Bresllev sur laquelle moi je me moi je me casse les dents sur Rabi Nahman. à chaque fois, je comprends rien à ces enseignements. Je vous dis la vérité. Je crois que vraiment il veut que que je galère. À chaque fois que j'entends un enseignement de Raban, vous saz les gens il font des raccourcis parfois mais c'est d'une profondeur absolue. Je suis là, je comprends rien. Moi je comprends pas. En tout cas, il y a un truc que j'ai compris. Il dit que le matin quand [raclement de gorge] on fait ntilim, on doit demander à Hashem que il nous nettoie de l'esprit de Boris Miadi. C'est quoi Bekooriadi ? C'est c'est mes qualités. C'est c'est grâce à mes qualités que j'arrive à faire tout ça. Ou B dit c'est quoi ? Bah ça c'est tout ce que j'arrive à faire. Ça c'est toutes mes réussites. C'est tout dans quoi je suis trop forte. Le matin quand tu fais Nati, tu dis à Chem nettoie-moi de cet état d'esprit là. Et ça moi avant d'entendre enseignement de Ramman, quand j'étais là-bas, j'ai compris qu'il voulait que je me nettoie de cet état d'esprit là. D'accord ? Donc quand j'arrête de me définir par la par le paraître, je commence à me recentrer sur l'être. Quand j'arrête de me définir par l'avir, je commence aussi à me concentrer sur l'être. D'accord ? C'est ce que nous demande la Torah une fois tous les 7 ans. C'est ce que nous demande la Torah aussi une fois tous les 7 jours, d'arrêter de produire pour justement être dans l'être. Et c'est ce que parfois notre peuple a ressenti dans des moments de crise comme l'on témoigne Victor Frankel lorsqu'il est arrivé à Aujouillé de tout jusqu'au dernier poil mais qu'est-ce qu'ils nousont resté ? Il dit nous ont dépouillé de tout sauf de notre personne, de notre liberté de penser. Et c'est là qu'il a compris qu'il n'est pas une valeur relative ni à ses biens, ni à sa à ses travaux, mais qu'il a une valeur absolue. Et si on ne fait pas ce travail, alors justement on va on va passer à côté de ce message. D'accord ? Ensuite, pourquoi la Torah nous demande de faire ça ? Donc vous avez compris premièrement pour ne pas qu'on ait une valeur fluctuante, valeur stable pour qu'on gagne en stabilité. Deuxièmement, pour qu'on se concentre sur l'être, non pas sur le paraître, d'accord ? Soit pas des cartes de visite ambulante. Troisièmement, pour que on ne soit pas dépendant du regard des autres tout simplement. Je vous savez que il y a un grand phénomène qui s'amène qui s'appelle on m'en a parlé récemment la déprime des influenceurs. Vous connaissez ce phénomène ou pas ? Alors apparemment B tu dois connaître Anaï, tu m'en as parlé. Ouioui, elle m'en a parlé. Anaïs oui quand en coaching, tu as plein de nanas enfin bon bref de personnes qui sont actives sur les réseaux et qui alors alors alors du coup j'ai demandé mais c'est quoi cette déprime de l'influenceur ? On m'a dit premièrement bah en fait dès que ils ont moins de likes ou moins de followers qu'il y a des gens qui quittent le fan club grosse remise en question existentielle. Deuxièmement évidemment puisqu'ils sont dessus comparaison pourquoi là en a plus pourquoi truc pourquoi ça marche mieux. Troisièmement, parce qu'il y a un énorme décalage entre ce qui montre et et leur vie réelle aussi parce qu'ils sont tout le temps obligés de montrer qu'ils ont une vie géniale que et et ça met un stress pas possible. encore une fois la performance et donc en fait paradoxalement c'est ça ce qui est rend vulnérable et surtout évidemment parce que je me définis par le regard de l'autre et donc du coup vous vous rendez compte de la dépendance que ça génère si en fait c'est l'autre qui définit qui je suis mais alors quand je suis au top encore une fois tant mieux mais quand du coup j'ai moins plu bah du coup pareil gros Grosse remise en question. Donc cette m encore une fois, elle te dit [raclement de gorge] ça t'invite à te définir par quoi ? Par ton propre regard à toi. De gagner en quoi ? En autonomie. Vous savez ce qu'on a gagné déjà ? On a gagné stabilité, intériorité et autonomie. C'est pas mal. Pas mal cette nouvelle de Schmita. Qu'est-ce que tu en penses Katia ? bien de l'eau. [grognement] Quatrièmement, qu'est-ce que ça vient encore engendrer ? C'est que en fait peut-être ça va te permettre de réaliser que ta vraie richesse, elle est ailleurs. Vous savez, nous les juifs, on a cette grande richesse qui s'appelle quoi ? qui s'appelle les mitvot. À ce moment-là, on redécouvre à quel point en vérité on est riche quand on doit s'arrêter pendant 24 heures. Est-ce que vous avez vu quand même que Trump Allô s'il vous plaît, il a déclaré shabbat nationale dans 10 jours. Genre c'est Shabbat mondial. [rires] Alors là, il a demandé à 250 millions de goim de garder shabbat. C'est en même temps on dire mais allô mais tu as raison c'est la plus grande richesse au monde. Vous vous rendez compte quand même il faut quand même qu'il y a des juifs qui entendent que Trump il il leur donne ça pour que ça reprenne la valeur à leurs yeux. Mais c'est génial. C'est génial parce que c'est le meilleur produit du monde. Et [raclement de gorge] peut-être certaines d'entre vous connaissent cette histoire d'un businessman qui avait très très bien réussi qui s'appelait Kivi Bernard. Vous connaissez son histoire ? Il était donc il avait monté des start-ups, il avait hyper bien réussi dans le business et un jour il reçoit une invitation de Bill Gates pour venir Ah oui au big big big salon international bidu machin avec toutes les plus grandes licornes startup les plus grands entrepreneurs influenceurs de la planète qui se retrouve à à ce ce salon de Bill Gates et qui vient bien sûr il s'apprête à dire qui c'est qui va reposer qui va refuser une occasion pareille sauf que il sera rends compte que invitation samedi 17 février mais alors samedi 6 shabbat et donc il décline mais le gars il lui dit pour quelle raison alors il lui dit parce que c'est shabbat alors il lui dit ah mais c'est pas grave je vais te payer le double mais tu as pas compris c'est shabbat ah ben je vais te payer 10 fois plus ah mais tu as toujours pas compris C'est shabbat et Bill Gates il a essayé de surenchérir et à un moment il a dit regardez j'ai appris une grande leçon aujourd'hui. Je peux tout acheter au monde sauf le shabbat d'un juif. Bah ouais. Et quand tu fais ça, tu dis "Mais allô, je suis riche." En fait, mon chabbat il vaut plus que des millions de dollars. On est riche. Donc tout d'un coup ça tu voyez ce que je veux dire ? On commence à se décentrer, vous voyez de cette matérialité, cette extériorité qu'on a envie d'étaler, d'accord ? Qui parfois encore une fois c'est notre bouée, c'est notre rempart. C'est normal de jouer le jeu. C'est normal. C'est comme c'est quelque chose auquel on se raccroche parce que quand on a ça, je suis la mère d'ux, je suis truc, je suis la fille d'eux, je suis je sais faire ça, je suis docteur, je j'ai ma bouée de secours et c'est humain d'avoir cette bouée de secours. Une fois tous les 7 ans, j'amais te dire regarde la bouée de secours là-bas, regarde, tu vas te rendre compte que tu sais nager aussi par toi-même. D'accord ? Donc la dernière la 5ème chose, c'est encore une fois de se rendre compte encore une nouvelle chose. Voyez, on creuse, on creuse, on creuse. J'ai dit à Anaïs que je suis partie de ce ce cette mamar mais même pas un paragraphe de Ravé Chapira et toute la journée, j'avais vraiment encore une fois des nouvelles idées sur à quel point ce yèche ça vient nous importer, en quoi ce que j'ai vraiment tout. Mais alors tout ce qu'incarne le message de la chmita. Cinquièmement, c'est quoi ? C'est qu'en vérité on n'aime passer par les moments de difficulté. On n'aime passer par les moments de loose, on est d'accord ? Mais parfois, c'est notre plus grande richesse. Vous savez, on raconte à propos du premier baron de Rothchild. Euh je crois qu'il a grandi dans le ghetto de Francfort si je me trompe pas en Allemagne. Et vous savez que à la base il était orphelin. À 11 ans, il a perdu son père et sa mère. il a été obligé de travailler et Marchem il a eu comme on dit le sens des affaires, la bra et un jour alors que voilà Barou Rashem il avait très bien réussi, il avait une grande maison et bien son le roi, son ami qui était son ami lui dit "Fais-moi visiter ta maison." Alors, il lui fait visiter sa maison, le salon, les chambres, il doit avoir peut-être 20 chambres, d'accord, 8 étages, tout ce qu'on peut imaginer dans la maison de Rothchild. Et [raclement de gorge] à un moment, il y a une porte qui est fermée et il lui dit "Non, juste celle-là, je peux pas te la montrer." Et le roi, il lui dit "Mais tu es mon ami, tu tu peux pas ne pas me montrer ?" Et dans sa tête, le roi il s'imagine que alors là c'est mais genre comment on disait le truc des non c'est la la cache au trésor quoi genre il avoir dedans c'est comme Pixou là l'argent qui a cou à flot et le il le baron lui dit non je je préfère pas te montrer puis finalement le roi insiste et vraiment par amitié le baron finit par lui ouvrir la porte Et lorsqu'il lui ouvre la porte, qu'est-ce qu'il trouve ? Une espèce de boîte comme ça avec des habits, des haillons, euh rien quoi, des tissus. Alors, il lui dit "C'est ça le trésor que tu voulais pas montrer ?" Il lui a dit "Mais qui t'a dit que c'était un trésor ?" Il dit "Cette pièce c'est ma pièce favorite parce que c'est les habits que j'avais quand j'étais petit." Et bah [raclement de gorge] Dieu m'a envoyé la braha, j'ai bien réussi dans tout mais une fois par jour, je tiens à me recueillir ici pour me souvenir que toute la richesse que j'ai, elle provient de ces moments-là. Donc vous voyez ce que je veux dire, c'est que parfois justement toute la difficulté par laquelle par laquelle on passe, elle nous donne notre sensibilité, elle nous donne notre humilité, elle nous donne le sens des valeurs, elle nous donne le goût de la reconnaissance, elle nous fait apprécier les choses, elle nous fait apprécier la braha et ben tout ça c'est son plus grand cadeau. Maintenant [raclement de gorge] on va aller encore un peu plus loin. Une 6e notion que je voudrais approfondir avec vous, mais pour ça, on va devoir passer par un par un chemin ensemble, c'est le chemin de Rabiakur. Vous êtes prêt ou pas ? Oui. Oui. Vous êtes concentré ou pas ? Vous êtes bien ? Ça va ? Tout va bien ? OK. Alors, vous savez que Rabi Akiva, il va nous enseigner, je pense, la plus grande leçon par rapport au fait de se sentir riche. Alors, j'aime bien commencer par le Talmud qui nous raconte l'histoire de Rabi Akiva Raelakolé la Rachel, la fille de Kalbasavo donc Kalbasavo était l'homme le plus riche. à Jérusalem, elle a vu que il avait des bonnes midotes. Midrach si on se marie, tu iras au bê Midrache. Rabaka, il est berger. C'est le berger de qui ? De Calbas. De l'homme le plus riche. Comme je dire, on dirait c'était le balayeur de Bill Gates. D'accord. Maintenant, la fille de Bill Gates enfin de Calbao elle peut se marier avec tous les meilleurs parties qui existent au monde. Les talmidamim, les plus tout ce que vous voulez. Mais avec elle veut se marier avec Rabi Akiba. Sauf que Rabi Akiba il est absolument ignorant. Il sait même pas lire. Il est analphabè. Il a rien pour lui et mais elle lui dit mais tu tu seras d'accord d'aller au bê Midrache ? et il lui répond "Hen oui, ils se sont d'abord fiancés discrètement et alors là quand qu'alba sa voix, il a appris que la fille elle va peut se marier avec son balayeur, vous avez compris qu'il est devenu ouf et il a déshérité et et mais ils se sont mariés en plein hiver. Il dormait dans une grange à Marlot. Il m'aabe dit Yérouim Shelzav. Tu sais si j'étais riche je t'offrirai Yusalim Shelzav. C'est les plus beaux bijoux en fait. Moi je t'offrirai des paires de venus dans pays. Lui fait la grande déclaration maintenant. Qu'est-ce qu'elle lui répond elle [rires][raclement de gorge] à Marlot ? l'air bébette midrache allô je veux pas de ta richesse, je veux que tu a midrache. On a déjà racha qui est prête à tout lâcher. Parachat béard, elle était riche, elle avait des possessions. C'était la fille du lobiche de Nanir. Elle avait un renom, elle avait un statut, elle avait un avait tout ce que vous voulez. prête à tout lâcher pour un homme dont seulement elle voit le potentiel. Non, je vous rappelle, il ne sait pas lire. Il ne sait pas lire juste ça. Elle voit son potentiel. Maintenant Rabia qui va maintenant qui s'est engagé bah elle lui dit ça y est. D'accord. Mais où est-ce que imaginez, c'est pas qu'aujourd'hui il y a les cours de Torah sur internet machin où tu vas. Si tu vas apprendre la Torah, tu vas prendre le rouach, tu vas où ? Tu vas auider au Gan avec les petits enfants et il s'assoit [raclement de gorge] avec les enfants. Alf alf bête bête. Et on a à côté un homme de 40 ans qui est là comme ça et qui apprend le bête bête qui berchit berchit bara para baraokim et il en peut plus. C'est l'archa, c'est l'archuma de sa vie. Et à chaque fois, il veut lâcher. Et Rachel, elle lui dit "Non, non, non, on s'est marié sur cette condition, n'oublie pas." Et il y va, mais la vérité, il y va pour elle. Il commence à prendre goût. Une fois que l'archôa, elle s'est calmée, commence à prendre goût. Et il monte de classe. Il redouble pas. Quitte à lèv qui t'abête. Il passe son bac, il va la yeshiva. Il va la yesiva de rabiller les airs et rabiller au choix. Mais là-bas, il parle toujours pas pendant 24 ans. Pendant 24 ans jusqu'au jour où il y a un débat dans le bê Midrache et les gens sont pas d'accord etim ils sont là comme ça et pour la première fois de sa vie, Rabiak Aki ouvre la bouche dans le bê Midrache. Et là, elle dit "Je peux proposer une explication ?" Ah bah elle qui va bien sûr. Vas-y, vas-y, il y a pas de problème. On est content d'entendre le son de ta voix. Alors ta ta si c'est écrit comme ça. Il leur fait une démonstration. Ils sont tous là genre [grognement] c'est quoi ? C'est qui ? Attendez, on avait pas on avait pas compris. On avait pas vu le potentiel. Mais c'est Korel qui a vu le potentiel. On va expliquer pourquoi. Et à ce moment-là, on commence à lui laisser la place. On lui donne des élèves à enseigner, d'accord ? Il devient pas seulement élève, il devient rave. Un élève, c'est la classe d'avoir un élève. 2 3 4 10 100 1000 2000 10000 20000 24000 jusqu'à ce que il décide de retourner dans sa ville, je sais plus si à Betar ou à Yven. Pendant tout ce temps-là, il n'a pas vu sa femme. Il a communiqué avec elle par lettre mais ils ne se sont pas vu pendant 24 ans. Et il arrive [raclement de gorge] avec tous ces talmidim et Rachel, elle est là, elle fait c'est mon c'est mon qui va, c'est mon qui va et elle est parmi toute la foule. Sauf que à un moment elle veut le voir. Alors, elle est là comme ça et puis elle essaie de s'approcher et là on lui dit "Pousse-toi !" Et là, Rabiak qui va et comprend ce qui se passe. Et là, il pousse tout le monde et il va jusqu'à cette pauvre femme. Faut s'imaginer pendant 24 ans, elle était sans son mari comme une veuve. Euh, elle éduquait ses enfants seuls sans argent. Souvenez-vous, elle a été déshéritée. Son père lui a pas envoyé un cheque elle pendant 24 ans. Elle faisait les ménages, elle récurait les les maisons des gens. Elle a même un moment vendu ses cheveux pour gagner de l'argent. Cette pauvre femme. Et à ce moment-là, Rabia qui va ? il lui dit, il dit à tout le monde et il lui dit comme ça, il dit à tout le monde colem chez là toute ma Torah, tout ce que je suis devenu, tout ce que vous vous avez appris de moi et tout ce que vous êtes devenu grâce à la Torah que vous avez appris de moi, tout ça C'est grâce à elle. Alors, on se dit "Ouais, génial, happy end. On aimerait que ce soit la fin du CFR. On a fini le livre, super, on est bien. Super storytelling, ça commence par la galère, ça finit par la réussite. Il y a là, ciao." Sauf que vous savez que l'histoire ne se finit pas comme ça puisque un jour, quelques années plus tard, premier jour de pessard, il comprend pas. il entend qu'il y a 750 élèves à lui qui sont morts d'une épidémie. On peut même pas imaginer le choc. Le lendemain pareil 750 autres, le lendemain pareil. Tout ça pendant 33 jours où ces ces élèves vont dépérir les uns après les autres jusqu'à ce qui ne lui en reste plus un. Et à ce moment-là, quel âge il a qui va ? 80 ans et les 24000 imaginez hein, c'est pas genre 24000 genre mignon, c'est 24000 babas salés. D'accord ? Il les a plus. C'est là on est en plein de parachat de béard. J'avais j'avais j'avais j'avais tout d'un compte. Ah non, je t'explique. Tu n'as plus rien. Tu es même pas le rêve. Tu es le rêve de qui d'ailleurs ? Est-ce que on peut imaginer dans quelle situation il se retrouve ? Et à ce moment-là, le miracle, le miracle de ce 33 jours du homer, c'est quoi le miracle de l'Bomer ? C'est qu'il a dit à sa femme, allez, on part, on va trouver un autre endroit où je vais continuer de transmettre. Je sais pas moi. Moi je à chaque chaque année quand on reparle de Rabia Akiva du Omer de l'Akba Omer je vous je me remets dedans et je me dis non c'est pas possible c'est pas possible c'est pas possible de deux choses l'une soit dans le meilleur des cas il aurait pris sa retraite. Allô tu vas reprendre maintenant des élèves. Il va trouver cinq élèves. Maintenant c'est ils sont jeunes il va reprendre tout depuis le départ avec cinq élèves. Il faut s'imaginer que quand il reprend avec c élèves, il a encore le brouis de un mois auparavant où il avait tout le bê Mrage avait 24000 élèves. Imaginez donc de deux choses. Une, moi je dis soit tu prends ta retraite soit excuse-moi, tu te suicides, c'est pas possible. Mais regardez les Tunisiens, vous connaissez Rabi Lomet ? Oui. Excusez-moi. Sa mère, elle a pris tous ses manuscrits, tous ses écrits et elle en est devenu fou. Alors bon, il y en a qui disent qu'il il a été dans les secrets de la kabala, d'accord. Mais euh concrètement, il avait tous ces manuscrits à la maison, il les a plus. Ça l'a rendu fou. Vict Funkle quand il est arrivé au juit aussi, on lui a enlevé son manuscrit. Mais lui aussi, ça l'a rendu fou mais une autre manière. Dit, je vais sortir d'ici pour le réécrire. C'est un carburant. C'est un carburant. Quand tout d'un coup tu te retrouves dépouillé de tout, en fait, tu te retrouves à toucher chez toi une énergie infini. Et c'est exactement ce que nous dit ce qu'on nous dit sur Rachel. Qu'est-ce qu'elle a vu Rachel ? Qu'est-ce qu'elle a vu Rachel en Rabi qui va ? il va voir il va elle va qu'est-ce qu'elle a vu la première fois chez lui ? Alors, je vous rapporte un enseignement du rave Ezriel Tober dont on va parler justement après et en fait, il va nous expliquer qu'est-ce que Rabi Akiva il a vu chez Rachel. Qu'est-ce que Rachel elle a vu chez Rabi Akiba ? Alors, effectivement, [raclement de gorge] il se retrouvait à l'âge de 40 ans avec une forme de crise existentielle. J'ai je suis pas mariée, je suis célibataire, je ne sais même pas lire, je suis ignorant. Je gagne pas très bien ma vie, je suis bergée. Euh qu'est-ce qui m'attend dans la vie ? Pas grand-chose. Euh je sens que j'ai pas d'avenir. J'ai rien. J'ai rien à actif. Dépouiller de tout. Béard, tu n'as plus rien. C'est à toi ? Je n'ai rien rien rien à moi. Et à ce moment-là, qu'est-ce qui s'est passé ? Et bien Rabia Akiva s'est dit "Mais attends, attends, attends, attends, il y a rien, c'est vrai, mais il y a une seule chose que j'ai, c'est ma néchama." Et à ce moment-là, il s'est connecté à sa néchama et il y a une lumière qui s'est mise à irradier. C'est-à-dire que quoi ? En fait, il y a un jeu de lumière. Quand on cherche, on se concentre à éblouir les gens, alors en fait ça vient entraver et assombrir la lumière de notre néchama. Et ben Rabiak Akia, il avait rien pour éblouir personne. Mais alors vraiment rien, ni des richesses, ni le paraître, ni la carrière, ni rien. À ce moment-là, il a touché du doigt sa néchama. Et c'est ça ce que Rachel elle a vu. Elle a vu une lumière qui ne dépendait de rien d'autre et qui émanait directement de quoi ? De la néchama. Et lorsque il vient avec ses 24000 élèves et il ditem tout ce qui est à moi c'est est à vous c'est à elle. En vérité il lui dit quoi Il lui dit ça, il lui dit "Tu sais dans ma vie c'était pas facile. Il y a eu un moment où j'ai commencé à croire en moi, à croire en cette néchamain, mais j'avais besoin de quelqu'un pour assurer cette continuité. Je sentais que ça allait pas durer très longtemps. Et toi, Rachel, toi, tu as ressenti cette chose-là et tu as su assurer la continuité. Quand personne au monde ne voyait quelque chose de lumineux chez moi. Quand le monde entier se moquait de moi, y compris souvenez-vous les enfants de 6 ans. Quand tout le monde me trouvait insignifiant, toi Rachel, tu étais là. Toi, rien n'a pu entraver ton amour pour moi. Ni le fait que j'étais la risée de tous, ni le fait que tu as été dépouillé de tes possessions de ton héritage par ton père, ni le fait que je sois assis, étudié à 40 ans avec des enfants, rien. Moi, j'y crois en moi-même, mais j'avais eu besoin de quelqu'un pour prendre le relais. Et cette personne-là c'est toi. Et c'est ça qu'il a accompagné tout au long de sa vie Rabiakiva. Il ne s'est défini que par la grandeur de sa néchama, pas par la grandeur de ses élèves, pas par le nombre d'élèves, pas par le fait qu' était le rave de et ça ça a été sa découverte personnelle et ça a été sa femme Rachel qui a su prendre le relais. Alors justement, on se dit alors quoi ? Il faut vraiment qu'on se dépouille de tout. Faut vraiment qu'on soit qu'on s'apauvrise pour devenir riche. Pourtant, souvenez-vous, cette parachat nous dira "Tu sais, si tu fais tu joues le jeu de la chmita, tu vas avoir la braha là ? Si on dit "Attends, mais tu auras plus rien, tu auras plus de truc." Alors, mais par contre, tu auras une richesse intérieure de folie. Mais non, nous, qu'est-ce qu'on veut les juifs ? On veut la richesse intérieure et extérieure. Pourquoi ? Parce qu'on est le peuple de Dieu. Et donc du coup, on veut tout qu'il aille avec. Et je me suis posé la question. Je me suis posé la question. Je me suis posé la question. J'ai dit "Mais où est-ce que je vois ça ? que justement on peut on peut avoir la braha justement quand on passe par ce chemin mais qu'à aucun moment on a besoin forcément d'être appauvri pour s'enrichir. Barem, j'ai trouvé la réponse dans une des histoires justement de Rafter. Je vous dis c'est incroyable. Rafer, il nous raconte une histoire personnelle. Il nous dit "Vous savez, j'ai deux souvenirs qui m'ont marqué de céder de pessard chez mes parents. Le premier, j'étais vraiment petit. Céders majestueux, les belles tenues, les beaux plats, la belle vaisselle, la belle table. Waouh ! une table de roi. Quelques années plus tard, un autre céder où ça ? Dans le camp de Bergen Belsen avec mon père qui a réussi Bon à fabriquer un quart de kézaï de Matsam, ne me demandez pas comment. Et qui a fait asseoir tout le monde et qui a fait alarmania et qui a dit à Hashem, tu nous as ordonné de faire la mzva deilat matsa. On va le faire. Et le rêve Tober nous dit un truc incroyable. Il nous dit en fait ces deux cir là dans ma vie, un dans l'opulence, un dans la déchéance, ils viennent nous donner deux ils viennent de deux passoues de la Torah. Le premier c'est quoi ? C'est anraim. C'est moi ton Dieu qui t'a fait sortir d'Égypte. Wou ! Et qui t'a découvert de richesse. Tu es libre, tu es bien, tu es au top. C'est moi, c'est Dieu. Et le deuxème, bah il commence aussi par un ani. Astir panaï, un jour je vais voiler ma face. Alors, il dit en fait la force du juif, c'est que qu'on soit dans l'opulence comme dans le dépouillement le plus total, on se connecte auor qui est en nous. Anochi, c'est la voix d'Hashem. C'est-à-dire que quoi ? Que notre vraie valeur en vérité, elle est infinie. C'est la valeur du anochi. Vous savez chez les nations, la valeur, elle est proportionnelle à combien tu montes. Voyez sur la montagne, plus tu montes. Voyez, on a une montagne intérieure, d'accord ? Celle de l'être. On a une montagne extérieure. Ouais. Plus tu vas monter dans les échelons, plus ta montagne intérieure, elle va grandir. Chez les juifs, c'est pas comme Parce que en fait, même la plus haute des montagnes, elle pourra jamais définir notre valeur. Notre valeur, elle est infinie. Et donc à ce moment-là, il y a certains moments où on va être dans le yesèche. Le yesche comme je vous ai dit, c'est on se dépouille de tout pour pouvoir quoi ? Pour pouvoir toucher au anochi. C'est exactement ce que Rabia a fait. Il était dans le dénument le plus total. Et à ce moment-là, lui dire haine rien, il a dit yes yes nchama, il y a une néchama. Et quand il y a une nchama, il y a l'infini. Et donc quand on arrive à faire ça, notre kell non seulement il est comme on a dit stable, il est je sais plus intérieur, il est euh euh toutes les caractéristiques qu'on a défini ce soir. D'accord. On a dit il est stable. Ouais. On a dit il ne dépend pas du regard de l'autre. Il est il intègre même les fois on a raté. Il en fait une richesse. D'accord. Il sait intégré aussi que notre richesse, elle vient de tout nos mitvotes et de tous les massim tovim, toutes les bonnes actions qu'on fait. D'accord ? Donc vous avez vu qu' on a commencé à avoir un Kelly qui est grand et qui est solide. Mais là en fait, on vient de te dire "Non mais je t'explique, tu as un Kelli qui est infini et ta Torah, elle peut devenir comme celle de Rabi Akiva." Et c'est à ça que tu dois œuvrer en te préparant pour chaot parce que quand tu arrives vraiment à toucher du doigt de ta néchama et ça va demander que pendant quelques instants à un moment où tu joues le jeu de la chmita où tu te dépouilles de tout, tu vas toucher. ano et quand tu touches auori, tu touches à l'infini. D'accord ? Et là à ce moment-là, et ça c'était aussi mon grandouche de ce matin, on a juste après tout cette miseva de schmita, de lâcher prise, de se dépouiller, de on a alors ah par contre au fait je t'explique mais tu as l'impression que c'est un cheveux dans la soupe, dans la parachat, je t'explique si quelqu'un est en galère, tu dois l'aider. Alors tu dis OK alors je vois pas le rapport entre le début et la fin je vois vraiment pas le rapport en fait le rapport il est là c'est que quand tu as joué le jeu de la chmit quand tu as préparé ton Kelly Hem il t'envoie la brara et donc comme tu es riche et comme je vous ai dit pas seulement riche à l'intérieur riche à l'extérieur parce que Kados baou il veut qu'on soit riche et d'ailleurs c'est le yen tu te rappelles le yen il nous a il a dit que il y a un flot de bras de braha de richesse matérielle qui descend dans ce monde et qu'on doit demander que les juifs ils soient bénéficiaires de cette On veut pas on veut pas de la pauvreté, on veut pas du dépouillement, on veut la Alors allô, génial. Maintenant que tu as la richesse, Dieu il te dit "Mais attends, je t'explique. Maintenant que tu es riche, tu vas pas laisser tes copains et tes copines." il nous dit comme ça le passou que on va devoir lui donner la yade, la main. vient R euh pardon le Satémet et il nous dit comme ça. Il nous dit "Tu sais en fait Hashem a placé au-delà au-dessus de tous les receveurs ce dont il a besoin. D'accord ? la totalité des receveurs. Ça veut dire qu'en fait le cl Israël dans son entièreté il a ce dont il a besoin. Mais il te dit comme ça, pas tout le monde au-dessus de lui n'a exactement la vanne qui est ouverte exactement selon ses besoins précis à lui. Pourquoi ? Parce que sinon, hop, chacun son truc. Ouais, tu sais c'est c'est ma maison, c'est mon truc, c'est mes sushis, c'est mes nanas, c'est mes vacances, c'est mes trucs. Non, il veut qu'à certains moment on soit en galère. J'ai besoin d'argent pour ça. J'ai besoin d'un conseil pour ça. J'ai besoin d'écoute pour ça. J'ai besoin que tu me conseilles pour ça. J'ai besoin, j'ai besoin, j'ai besoin. Pourquoi ? parce que il dit comme ça, il dit de cette [raclement de gorge] manière-là tout le monde va s'unir la main et comme ça le les biens, les ressources elles vont se passer de l'un à l'autre. En d'autres termes, c'est pas pour rien que tu as croisé ta copine qui était en galère, c'est que il y a quelque chose en toi qui va pouvoir l'aider. Maintenant, quand tu aides quelqu'un, tu te rends comptes de quoi ? à quel point tu as à quel point tu es riche quand tu donnes à Dakar maintenant elle t'a saoulé la dame. dit vous connaissez ou pas les coups de fil comme ça et tu dis bon allez d'accord maintenant tu tu donnes la carte bleue et tu dis bon tu sais quoi merci que je sois toujours du côté des donneurs jamais des receveurs plus quelqu'un donne plus il se rend compte qu'il a d'accord et ça c'est ça qui crée de l'amour au sein du clin Israël vous savez le mot amour à Hava vient de deux mots aamiens qui disent ahav et hav ahav grave et rêve, c'est prendre et donner parce que on est successivement preneur, donneur, preneur donneur, preneur donneur et c'est comme ça qu'on crée de l'amour. Et est-ce qu'il y a pas plus grande richesse que l'amour ? Et il y a pas plus grande richesse que la braha que quand tu te rends comptes que oui, tu peux donner et ça c'est ta vraie force. Yad ve yad, c'est 14 et 14, ça fait 28. 28 c'est coar c'est la plus grande force du clan Israël. C'est notre capacité à nous mobiliser pour les autres, à mobiliser nos ressources pour les autres. D'accord ? Donc c'est ça ce qu'elle te dit. Elle te dit, "Regarde, tu vas découvrir qui tu es et à partir de là, tu vas découvrir l'infini qui est en toi et tu vas t'enrichir. Et à ce moment-là, comme tu ne seras pas défini par tes ressources, tu seras capable aussi d'en donner d'en tes tâcher. Et ben, tu vas te sentir encore plus riche que tu ne l'étais." D'accord ? Alors pour conclure, je avant de vous donner les devoirs de la semaine, je voulais juste vous raconter une dernière petite histoire que j'aime beaucoup. Encore une fois, c'est une histoire d'un roi et d'un riche. J'ai pas fait exprès cette fois-ci, mais c'est ce qui est sorti. Euh c'est [raclement de gorge] donc le roi d'Angleterre qui a demandé un homme qui était très riche. Il lui a dit "Je voudrais que tu me fasses l'audit de tes comptes. J'aimerais savoir quelles sont tes possessions ? combien d'argent tu as ? Le riche lui dit pas de problème, laisse-moi une semaine avec mon équipe, mais ma compta et je te donne la réponse. Au bout d'une semaine, il revient avec un papier et en bas, il y a écrit 1 million de lignes de livres sterling. Alors, le roi lui dit "Allô, comme dirait ma grand-mère, tu te moques de moi là ? Un million livre sterling ?" Non, je pense que tu as au moins 10 fois Alors, qu'est-ce qu'il lui répond ? Il lui dit "Ah non, ce que je vous ai montré, votre majesté, c'est l'intégralité de l'argent que j'ai donné à la Sedaka." Pourquoi ? Parce que le reste, on sait très bien. Les neuf autres millions de livres Sterling, ça vient, ça peut repartir. Ça m'appartient pas vraiment. Par contre, le million de Sterling, personne ne pourra jamais me l'enlever. puisque c'est de l'argent que j'ai donné. C'est Matsedaka, c'est ma mzva. Et même vous, votre majesté, vous ne pourrez jamais me l'enlever. D'accord ? Donc je vous donne des devoirs. Premièrement, apprenez, comme j'ai essayé d'apprendre à vous définir par autre chose que votre carte de visite. Et vous allez voir, c'est génial parce que du coup d'un coup on on raconte "Ah ben moi je j'aime ça, j'aime la peinture, moi je suis sensible à ça." Tu te retrouves à être très poétique dans ta description de toi-même, mais poétique mais authentique. Deuxièmement, quand parfois on on vit à un moment peut-être un peu difficile, alors ne pas ne pas s'accabler, d'accord ? Mais se dire au contraire, Hem me teste, Hem est avec moi et Hem il veut faire de moi un Kelly encore plus adapté, plus adapté, plus parfait, plus surmesure en vue de recevoir une plus grande brahaa. D'accord ? Et quand vous êtes dans l'opulence, souvenez-vous justement de ces moments qui vous ont construit comme étant des moments donc de force et de construction de votre identité et que ce soit votre vraie richesse. Voilà les chem. [applaudissements] Oui, merci. Vous avez des question ?



