
Le secret des 3 piliers du monde 🌍 Pirke Avot
Etude de Torah Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr Voilà et on est parti. Bokertov. Donc nous en sommes à la au pire qui à vote. Donc nous en sommes au 2e paragraphe 2è PC du premier chapitre. Et donc on va je vais vous repartager le texte et puis on va continuer de le commenter. Hop, vous l'avez là. Hop. Et on va faire comme ça. Ça vous l'avez en grand. Donc shimon adadikola omed àoda la vodaim. Donc Shimonadik, Shimon le juste a été parmi les derniers euh euh dernières personnes euh qui ont constitué des hommes de la grande assemblée. On a déjà parlé de ces Ancheknes Nesset Agdola. les gens de la grande assemblée, il disait où aya le monde repose sur trois piliers, la Torah, le service divin, on va voir ce que c'est et les actes de bienveillance. D'accord ? Alors, on va rentrer donc dans le texte. On avait commencé à expliquer qui était Shimon Adsadik. Donc je vous avais dit qu'il avait été le Cohen Gadol pendant 40 ans dans le second bête à amigara Yoma page 69a pour celles qui veulent aller vérifier on raconte la rencontre entre Alexandre le Grand et Shimon Adsadik et comme je vous avais raconté dans le cours précédent s'est arrêté sur ça et bien Alexandre le Grand s'est prosterné devant lui et à travers cela, il a fait passer un message à tout l'empire grec que et bien les Grecs admirent le peuple juif et son intelligence et sa sagesse. À cette occasion, Alexandre le Grand s'est engagé auprès de Shimona Saddic de ne pas détruire le B àamicdash à deux conditions. Alors la première condition était qu'ils adoptent le système de datation grec. Bon d'accord. Euh, on avait toujours notre système lunaire, mais on a introduit le système euh solaire également. Ça nous a pas trop dérangé. Puis vous savez aussi peut-être qu'il nous a demandé de nommer tous les petits garçons. Comment Alexandre ? Il a pas d'ego celui-là. [rires] C'est pour ça que Alexandre est un prénom très répandu. Euh, c'est a toujours été répandu parmi les Juifs. Et d'ailleurs, en russe, Alexandre se dit Sacha. C'est la raison pour laquelle le prénom Sacha a toujours été également très répandu parmi le peuple juif. D'accord ? Commencez à comprendre une chose, c'est que en fait lorsqu'on parle de euh la domination grecque, il ne s'agit pas d'une intrusion purement physique, mais en fait on voit là les prémisses d'une intrusion morale et spirituelle. Et c'est ce que je vous avais expliqué que en fait Alexandre le Grand ce qu'il a fait c'est qu'il a essayé de uniformiser le monde entier à sa conception du monde. Ce qu'il faisait Alexandre le Grand c'est que comme je vous ai dit il il a conquis le monde entier. D'accord ? À la base, c'était Alexandre de Macédoine. Macédoine, c'est c'est des petites îles. Il a conquéré littéralement le monde entier dont la Judée où se trouvait les Juifs à grâce à une technique comme je vous avais expliqué la technique de la falange. D'accord ? et il en fait il allait donc conquire cette terre mais il était accompagné de son rave, si on peut appeler ça comme ça, Aristote puisque Alexandre le Grand était l'élève de Aristote et en fait il essayait de convertir les peuplades à la pensée illuminée des Grecs, la philosophie. Et donc si Alexandre a conquis les territoires, souvenez-vous, ce n'était qu'en vue que de conquérir quoi ? des esprits. Et l'exil grec, c'est le seul exil qui n'est pas euh géographique. Ils ne nous ont pas déplacé, contrairement au Perses. Ils n'ont pas tenté de nous aniiler, contrairement euh au aux Romains et contrairement euh aux Babyloniens. Et ils ont même pas détruit le Betamdash. C'est ce qu'on appelle une galoute ada, c'est-à-dire un exil de la pensée. Ça n'a rien à voir avec la la domination des babyloniens où là c'était vraiment de la violence et de l'oppression, ni les Perses où c'était en fait, vous savez, vous rappelez le le premier chapitre de Meggilatester où on nous raconte le festin de de Asuérus. Donc c'était le luxe, la luxure, la débauche, la dépravation. Non, là c'est complètement autre chose. On est dans l'exil grec, on est dans une euh on veut conquérir l'esprit du juif, la pensée juive. Et donc, comme je vous ai dit dans le Betamdash euh il le betche, ils ne l'ont pas détruit. Mais qu'est-ce qu'ils ont fait ? Vous vous souvenez ce qu'on célèbre Hanuka, ils ont quoi ? Souillé l'huile de la ménora. Ce n'est pas du tout fortuit. Pourquoi ? Parce que vous savez que l'huile de la ménora représente dans le betigd l'esprit humain. Vous savez que le bête amigon avec la construction de l'homme. Chaque élément du bête amigd correspond à des membres du corps. Et bien l'huile de la ménora, la ménora elle-même représente la tête, l'esprit humain. Et donc symboliquement en voulant rendre impur la ménora, ils ont cherché à rendre impur l'esprit. Ils veulent polluer l'esprit. Et c'est pour ça que apparaît ce terme tellement bizarre à l'époque de ce qu'on appelle les juifs hélénisés. C'est quoi les juifs hélénisés ? Ce sont des juifs qui ont adopté le mode de vie, le mode de pensée des Grecs. D'accord ? Donc comme je vous ai dit, l'objectif c'est c'est de façonner l'esprit conformément à leurs pensées. C'est et et donc c'est une conquête de l'esprit et non pas ni des corps, ni des biens, ni des territoires. Shimon Saddiq se trouve à ce moment-là dans cette période tellement challenging, tellement je sa pas comment dire autre chose que challenging, tellement qui défie vraiment le judaïsme puisqu'en fait il doit commencer à tout simplement faire de l'ordre puisque les juifs sont très séduits par la par la pensée des Grecs. Et donc dans cette michna et bien Shimon Sadik va faire du tri. Il va clarifier c'est quoi le judaïsme. C'est quoi le judaïsme ? Et le judaïsme c'est trois choses la Torah, les mitvot et le souvenez-vous dans le premier chapitre de Pierre Cavot, on est toujours selon ce triptique, la Torah, je me le regard que je porte sur moi-même. La Avoda, c'est le lien que j'entretiens avec le créateur. Donc moi, le créateur et le c'est mon lien. Donc la bonté, c'est le lien avec les autres. Et on va y aller donc pilier par pilier. On va commencer par celui de l'étude de la Torah et l'importance comme vous le faites tous les dimanches matins d'intégrer la Torah dans votre vie. Alors le but de l'étude de la Torah et bien c'est de se nourrir. Et euh nos sages nous disent que pour l'étude de la Torah, il n'y a aucune limite. On ne peut jamais s'arrêter. C'est un puissant fond. Elle s'appelle d'ailleurs Yam. La Tor l'appelle mère parce que c'est une mère de connaissance dans tous les domaines, pas seulement spirituel mais même les domaines géographiques, astronomiques, mathématiques. Je vous avais déjà dit que euh Ilel euh un des descend il nas, un des descendants de Ilenzaken, il avait réussi à déterminer tout le cycle lunaire grâce à la Torah. D'accord. Euh je le comment il s'appelle le pasteur, il a déjà il a trouvé euh le le le principe de euh la vaccination euh où ça dans la Torah pareil dans le traité Yoma, d'accord ? C'est une un puissant fond. Même les mathématiques Pythagores, je vous assure quand vous étudiez le traité sousa, bon je l'ai pas étudié mais en tout cas mon mari me certifie que dedans et bien le théorème de Pythagore il trouve il s'y trouve bien avant bien avant Pythagore. D'accord ? Donc en fait la Torah nous demande de surtout euh euh mettre un un temps réservé à la Torah. On va nous demander à 120 ans, vous savez, on va nous demander si on a été honnête dans les affaires. On a on va nous demander trois question si on a été honnête dans les affaires. Si on a espéré en en la délivrance, est-ce qu'on attend la guoua chaque jour ? Et troisièmement, on va nous demander qu'avataim la Torah, est-ce que tu as fixé un temps d'étude à la Torah ? Et le mot secret, le mot magique dans cette question, c'est quoi ? C'est fixe. Tu es-tu fixé ? C'est-à-dire se dire que par exemple le dimanche matin quoi qu'il 9h30, je suis devant mon écran. C'est-à-dire que je sais pas quoiqu le mardi soir, je verre mon chot de Tora. C'est-à-dire que quoiqu le samedi matin, j'ai j'étudie la parachat toute seule avec mon mon livre à la maison. Chacune va avoir une manière, une forme d'étudier en fonction des résonances de sa néchama. Mais le secret et l'importance, c'est quoi ? C'est la fixité. Parce qu'à partir du moment où c'est fixe, d'abord quand c'est fixe, comme je vous ai dit toujours, si c'est fixe, alors c'est génial, c'est régulier et ça commence à à prendre vraiment de de de l'importance. Si j'étudie 1 heure par semaine depuis 4 ans, faites le calcul 4 x 50, ça fait 200 he de l'imoude. C'est pas mal quand même. C'est sérieux. Pourtant tu dis bon bah c'est que une heure par semaine. Oh mais on arrive quand même à 200 he de l'imoute de Torah. Premièrement, donc quand c'est fixe, et bien ça se concrétise réellement dans nos vies. Et deuxièmement, surtout si c'est fixe, ça montre qu'on lui donne de l'importance. Pourquoi ? parce qu'en fait je donne sa place à mon Lood et ensuite je vais mettre mon tout mon programme d'existence en fonction de ça. Et vous savez que je vous ai sûrement déjà dit que mon mari, j'aime bien l'appeler broker de routin. Depuis 16 ans qu'on est en Israël, à chaque fois avant même qu'on on ait une synagogue, il croyaisait quelqu'un, il disait "Tu tu étudi la Torah ?" Alors, la réponse était rarement oui. Euh le tel à vivre de l'époque n'est pas le tel à vivre d'aujourd'hui. Euh et et donc et quand la réponse était non, ce qui était souvent le cas, il disait "OK, alors qu'est-ce que tu veux étudier ? Quand je te mets, je t'organise ça, je te trouve et il faisait comme ça des mises en relation." Et parfois les hommes répondaient "Bah non, moi je peux pas, je travaille." Et mon mari leur a toujours dit ça. Elle leur a dit fixe ton limoud, fixe ton heure d'étude, choisis ce que tu veux. Le lundi, le mardi, le mercredi, le matin, l'après-midi, le soir, le sujet que tu veux, ce que tu veux. La fréquence peut être une fois par semaine, deux fois par semaine, ça peut être tous les jours. Tu choisis toi. Par contre après, tu organises ton travail en fonction de ton imou. et il m'a dit que euh honnêtement, il a assisté à des miracles, de gens qui ont fixé d'abord le limood sans en se disant "Oh là là, mais je vais arriver tard au travail, ça va être la galère." Et puis tout d'un coup, le boss qui dit "Ah mais finalement, j'ai besoin de te changer tes sœurs, j'ai besoin que tu arrives une heure plus tard." Mais des trucs absolument incroyables. Et parfois quand c'est quelqu'un qui cherchait du travail, Marie lui a dit le à chaque fois il dit ça, il dit "Fixe ton limood, le travail va suivre." Et je vous assure, je chaque semaine, il revient avec des histoires plus incroyables les unes que les autres où les gens ont fixé le limoud et 3 jours après, ils ont eu une offre de travail. C'est c'est c'est la la le la force de la fixité. Pose ton limoud et ensuite tu t'organises autour. Et j'aimerais vous dire à quel point nous avons de la chance parce que nous vivons à une époque où on peut tout étudier, absolument tout étudier et nous avons tous les moyens. Regardez ce Zoom extraordinaire qui nous accompagne depuis 2022, donc depuis 4 ans. Euh et on se dit "Mais waouh, on a des moyens technologiques qui nous permettent d'accéder à du de l'étude de la Torah, même malgré la distance géographique et surtout on a accès à beaucoup de livres, beaucoup de contenus, beaucoup de de style de contenu." J'aimerais vous raconter cette petite histoire que j'ai relu ce matin dans ce livre merveilleux qui s'appelle L Dol. Alors, je vous le montre euh pas comment ça marche. Voilà, là vous le voyez bien. C'est un livre en hébreu. Euh je pense qu'il faut absolument qu'il traduit en français parce que c'est des pépites. Et euh euh en fait celui-là c'est sur PK. Il y en a d'autres par exemple. Celui-là c'est sur la parachat. D'accord. Il y en a quatre en tout. Euh paracha le premier, ensuite Pirkavot c'est le deuxè le 3è c'est sur la rassidout et le 4e il a été écrit après le 7 octobre et c'est que des histoires de résilience. C'est des livres qui ont été compilés par la journaliste Svan Ravmeir et c'est des petites histoires très très attendrissantes mais avec toujours une très très belle morale. Moi mes enfants, ils s'endorment toujours avec ça. C'est c'est pourtant j'ai beaucoup de livres à la maison mais cela c'est le must. Et donc elle raconte cette histoire euh du d'un rap qui s'appelait Rafhamim Mamed et qui était donc qui a grandi en Iran euh dans la ville de Shiraz. et il raconte que donc le le rave Menchem Melamed a fait son allia à l'âge à l'adolescence quand il était jeune. Euh et il est devenu quelqu'un de très très investi dans les le synagogues, les keilotes. Il donnait des conférences, des cours. Et un jour, on lui a posé la question d'où lui est venu le goût de de la Torah ? Parce qu'il venait d'une famille voilà juive, traditionnaliste, pratiquante sûrement, mais pas de là à être forcément devenir un rabin tellement tellement tellement investi dans le limou à Torah. Et donc il raconte son histoire, elle est juste tellement belle. Alors il raconte que dans la ville de Chiraz où il se trouvait euh il n'y avait pas de Talmud, n'avait pas de quoi se payer en Talmud. Et donc dans aucune maison de Chiraz, il y avait de de Talmud, des séferas. Oui, il y en avait. Il y en a toujours eu dans toutes les communautés mais des livres c'était cher. Et donc un jour la communauté a dit bon c'est vrai que pour chaque famille c'est c'est trop cher d'acheter un Talmud mais ce qu'on va faire c'est qu'on va tous se cotiser. Toutes les familles juives de la ville de Chiraz va faire une collecte et nous allons acheter le Talmud. qu'on pourra mettre à disposition de tous les juifs de la ville. Et donc c'est ce qu'ils ont fait et ils ont commandé un livre de héret Israël. Vous imaginez-vous, c'était il y a 100 ans. D'accord ? Et donc et après quelques mois d'attente, le fameux chasse, le fameux Talmud arrive dans la ville de Chiraz et là il raconte "Mais c'était la fête. Euh, ils ont chanté, ils ont dansé, ils ont sorti des instruments de musique. Tout le monde a dansé autour de ce tra de ces traités de talmut qui sont arrivés comme les plus beaux invités euh de de la ville de Cheiras. Et cette journée a été très très marquée dans son cœur de voir tous ces adultes euh voilà qui d'habitude sont très très sérieux, qui sont pas du genre à s'enthousiasmer pour un tout ou pour pour un rien pour pour un oui pour un oui ou pour un non pardon. Et là donc c'est l'enthousiasme dans le village. Et euh finalement ils se disent "Mais où est-ce qu'on va faire reposer ce Talmude ?" Et puis euh il trouve un compromis. Il décide que chaque famille euh prenne chez elle un traité du Talmud. Et donc euh finalement chacun repart avec son traité. Puis il rentre chez lui le soir et il se dit "Mais c'est quand même incroyable. C'est quoi cette chose qui a fait que les gens étaient tellement enthousiastes ? tellement tellement enthousiaste, ça doit être quelque chose de très très précieux avec beaucoup de valeur. Et donc il a commencé bah à étudier le talmud qui se trouvait chez lui et il a il a il a étudié étudié étudié, il a adoré et il a fini le volume. Alors finalement qu'est-ce qu'il a fait ? Il s'est dit "Mais comment je vais faire moi ? Il faut que je continue, j'ai tellement aimé." Et donc en fait, il raconte qu'il allait de famille en famille, de mois en mois emprunter à chaque fois le nouveau traité de Talmud et il avait les yeux qui s'extasaient devant ce ces nouveaux traités. Et en fait, il a fini à chaque fois euh un un traité jusqu'à ce qu'à la fin, il finisse les familles de tout le village et qu'il finisse absolument tout le chasse. Et donc c'est ça ce qui lui a donné en fait le goût euh de du limoud, le goût de la Torah. D'accord ? Ça veut dire que nous on aime étudier, on appelle ça l'ilm Torishma, étudier la Torah pour elle-même, pour le kiff que ça nous procure. C'est pas moi qui dit kiff, c'est Rashi. Rashi, il dit que en fait le top du top du top, c'est d'étudier la Torah juste pour la simra, pour la joie que ça nous procure évidemment que ça nous fait travailler. C'est ce qui est la base de tout le développement personnel, relationnel et spirituel. de chacun d'entre nous, mais ne serait-ce que pour la joie d'étudier et il y a jamais de faim, comme je vous ai dit, il y a jamais a jamais de faim. Je vous raconte une petite blague, c'est un président de synagogue qui engage un nouveau rabin et il constate que chez lui, les lumières le soir sont toujours toujours allumées. Et un jour, il se pose la question parce que c'est quand même le président de la synagogue qui pelle l'électricité du rabin. Alors, il lui dit "Mais je peux savoir pourquoi ?" à chaque fois vos lumières elles sont allumées jusqu'à 1h ou 2h du matin. Alors le rave dit "Bah oui, c'est normal, moi j'étudie la Torah." Bon et le rave reste quelques années dans cette dans cette synagogue puis finalement il doit partir et donc le rabin le président doit engager un nouveau rabin et il met une annonce et dans l'annonce il dit "Nous cherchons un nouveau rabin mais cette fois-ci s'il vous plaît un rabin qui a déjà terminé ses études." D'accord ? Et donc cette idée de, comme je vous ai dit, étudier la Torah de façon constante, sans limite, sans arrêt, elle est surprenante mais elle fait partie de la respiration de l'oxygène du peuple d'Israël. D'accord ? Et sans ça, on ne peut pas on ne peut pas survivre. Euh vous connaissez sûrement l'histoire de Rabi Akiva euh où en fait à l'époque justement des Grecs et bien les Grecs nous avaient interdit interdit de de d'apprendre la Torah et Rabi Akiva euh a continué d'enseigner la Torah et il a conseigné continué de l'enseigner même en public, ce qui était bah passible de mort. Et effectivement, Rabi Akiva plus tard va être pris sur le fait et c'est sur ce délit que il va il va être mis à mort par les Grecs. En tout cas, quoi qu'il en soit, lorsque il commence continue de de transmettre et d'enseigner, il y a savez Papous Papous Benoua, c'était un un pareil un juif hélénisé qui se moque de Rabi Akiva qui lui dit "Mais enfin si tu étudies la si on étudie la Torah, on va tous mourir. Qu'est-ce que tu nous fais là ?" Akiva ? Et Rabi Akiva lui dit "Bah tu sais ce que ce que tu fais ça ressemble à quoi ? Ça ça ressemble à un renard qui se met devant le lac et puis il y a des poissons comme ça et il y a le filet des pêcheurs. Et les poissons, ils ont peur du filet des pêcheurs mais ils arrivent quand même un peu à passer entre les les filets. Et le renard dit au poisson : "Si vous sortez de l'eau, vous venez chez moi, vous n'aurez plus les filets des pêcheurs et vous serez en sécurité chez moi." Et les poissons disent "Mais de qui tu te moques ? Si on sort de l'eau, on va on va mourir sûrement, certainement. Alors que si on est dans l'eau, on peut encore s'en sortir. Mais mais si on sort de l'eau, c'est la fin irrévocable de notre de notre existence. Et bien c'est pareil, sans Torah, c'est la fin irrévocable de l'existence du peuple juif. D'accord ? Donc ça c'est pour la première chose à la Torah. Vous comprenez comment Shimona dit que c'était très important pour lui de de clarifier tout ça. La deuxième chose c'est quoi ? Al à avoda. Alors le monde repose sur les mitvotes. L'importance d'intégrer les mitvotes dans nos vies. Alors c'est bizarre de dire que le monde ne pourrait pas se maintenir sans les mitvot. Pourquoi ? Il explique comme ça le O Rachel. Il dit qu'il y a plusieurs règles qui régissent le monde. Il y a les règles physiques, les règles sociales et les règles spirituelles. Alors, je m'explique. Les règles physiques, ce sont des règles immuables nécessaires à chaque chaque être humain pour rester en vie, se vêtir, euh se nourrir, boire et dormir. Si on ne se soumet pas à ces règles là, on on on va on va mourir de faim, de soif ou de froid ou de manque de sommeil. D'accord ? Donc ça c'est les règles physiques. Ensuite il explique, il y a une deuxième catégorie de règles, c'est des règles qui sont sociales. C'est-à-dire que en fait on doit suivre les lois de fonctionnement de la société comme le fait de payer ses factures, respecter la propriété d'autrui, la droiture, le respect, la confiance. D'accord ? Parce que sans ça, on n'aura pas, on va devenir marginal, on va devenir des parias, on n'aura pas de liens sociaux. Même des enfants, ils comprennent dans une classe que ils doivent faire des efforts pour vivre en société. D'accord ? Donc ces règles là, elles font pas partir du monde physique mais elles s'imposent à à nous de facto et il explique l'Ol Rachel, il y a une troisème catégorie de règles qui ont été fixées pour le peuple juif et qui permettent au peuple juif d'exister, mais pas seulement au peuple juif d'exister, de maintenir le monde tout entier. C'est-à-dire que si pendant une fraction de seconde il n'y a pas de mitzva, alors le monde cesserait d'exister et retourner au néon. Pourtant, tu dis "Mais c'est bizarre parce que autant si je mange pas, je sais que j'ai faim. Autant je sais que si je paye pas mes factures, ils vont m'envoyer les ussiers. Mais si j'appuie sur la lumière en plein shabbat, il va pas y avoir un feu un tonner qui va m'écraser. Donc il va rien se passer. Alors c'est la raison pour laquelle on pense, certains pensent que on peut s'en extraire parce que du coup parce qu'il y a pas de conséquence. Or l'el rachel nous dit que en fait lorsqueon s'extrait du monde des mitvotes et bien on c'est comme si petit à petit on perd on coupe le lien avec notre créateur et à l'inverse à chaque fois que on fait des mitvotes et bien on renforce on nourrit ce lien avec Dieu qui nous donne la vie à chaque instant et qui nous insuffle le le le la vie à chaque seconde. Il dit le Rachel que c'est mitzwot, c'est à l'image du cordon obilical entre le fétus et sa maman. Le fétus, il peut croire qu'il est indépendant. Ah ouais, moi je me gère dans le ventre de ma mère. Oui oui, tu as raison, tu te gères. [rires] Mais en fait quand on on on coupe les mit votes, on est en train de couper le cordon bilical. D'accord. Et donc euh nous le donc le non croyant en fait si vous voulez c'est celui qui ne se soumet pas une règle tant qu'elle est pas concrète et tangible. Ah je comprends pas donc je fais pas. Nous on dit regarde même si je ne vois pas les conséquences visibles immédiates au fait que je pratique oui ou non les mitvot, je m'y soumets. Et cette soumission en fait c'est celle qui fait que Manéchama elle est de plus en plus en plus en plus en connexion avec le créateur du monde. Et c'est la raison pour laquelle Akad Baouu nous a donné une Torah où c'est génial, on est occupé tout le temps avec des misevotes. Tout le temps occupé avec les mitvotes. C'est écrit dans le talmut dans le traité macote que nous avons 365 mitvot négative et 248 positives. Alors 365, vous comprenez, ça correspond au nombre de jours de l'année. 248, ce sont le nombre de des membres du corps de l'être humain. Et de là, nosimisent une conséquence directe. Il n'y a pas un instant où un membre du corps n'est pas associé à une mzva. Par exemple, tu fabriques une maison, hop, mzva, mais hopva. Faire une rambarde. Vous savez que faire une barrière sur un toit, c'est une mzva. Certains même font une braa lorsqu'ils mettent une barrière sur leur terrasse ou sur leur toit. Euh, tu possèdes un champ et bien tu dois laisser un espace pour les indigents. Tu fabriques, tu achètes un costume, un habit et bien tu dois vérifier que cet habit il a pas du lin et de la laine, c'est un mélange interdit. Tu manges, attention, des aliments interdits, permis. Attention, il faut pas mélanger le lait et la viande. Tu parles, attention, il y a des choses interdites à dire. Et il y a en fait tout le temps tout le temps tout le temps tout le temps des mitvot même quand on sort sur le chemin si on trouve un nid avec des oiseaux il y a encore des règles. Il n'y a pas un moment de l'existence sans qu'une mzva ne soit associée. D'accord ? Et regardez ce que j'ai reçu ce matin de une femme extraordinaire qui s'appelle Adas Levinteren. Alors je sais pas si vous la connaissez. Adas Vinsteren est une femme qui a euh perdu son mari pendant euh le juste après le 7 octobre euh et qui donne des courses du coup en hébreu qui sont toujours très passionnants. Et elle parle en fait ce matin, je me suis quand même incroyable parce que le poste que je reçois c'est exactement sur cette guara là. Donc il y a écrit comme ça que euh Dieu nous a donné des dizaines et des dizaines de mitzvot et elle et et la question c'est si on les regarde, elle écrit comme ça, si nous les regardons comme une série infinie d'exigences, nous nous décourageons. Et si nous disons waouh, le maître du monde m'aime tellement qu'il m'a offert une succession, une multitude d'occasions d'être en contact avec lui dans mes repas, mes vêtements, ma manière de parler, je vous dis c'est exactement ce que j'avais prévu de dire ce matin. Alors la perspective change complètement et elle dit "Moi, pendant des années, je m'endormais en disant qu'est-ce que j'ai pas fait de bien aujourd'hui ?" Et à la suite de ces diverses épreuves, y compris je suppose donc la perte de son époux, euh elle a décidé de changer le regard. elle allait se coucher, elle va se coucher maintenant en faisant le décomte de toutes les mit votes qu'elle a accomplis euh aujourd'hui. Et c'est ça en fait qui donne de la force parce que on se dit combien d'opportunités on a de faire le bien, combien on a d'opportunités d'accumuler des serouillottes, des mérites et combien on a d'opportunités de nourrir notre lien avec le créateur. D'accord ? Donc si vous voulez, on a plein comme on a plein de lois et et et toutes ces lois, elles sont issues du Sinail. C'est-à-dire que c'est ça qui nous donne la force. Il y a pas de choses profanes chez nous. Il y a pas le codèche et le roll. Nous, on peut tout rendre codèche. Je vous le dis tout le temps. Je sais que je me répète pour certaines, je suis désolée, mais c'est tellement extraordinaire de se dire ça que quand je paye mes factures, je vous ai déjà dit c'est je fais une mitva, il faut la dire quand vous payez la facture. C'est sit hm et tu feras le bien aux yeux d'HM. Faut le dire, quand tu cliques, ça devient mitva parce que c'est à nous de transformer le profan en mitzva par la cavana que on traverse la route, on met la ceinture ou on traverse sur le passage piéton, c'est venem mais les nafsem, tu fais tu respectes ta vie, tu fais attention à ta vie, à ta vie. Euh ta mère te dit "S'il te plaît, tu peux aller me faire une course Mais bien sûr et tout le chemin tu fais je fais mvad kibouorim je fais mv kibouorim qui disent ah je dois aller à la boucherie c'est pénible ça me saoule c'est dimanche mais j'avais plein de trucs à faire non tu fais je fais mis bat qui bou de rim tu te le répètes tout le temps que tu as la boucherie le temps que tu reviennent remettre un objet à son propriétaire ah tiens je crois que tu as oublié ton livre chez moi, je te le ramène. Et ça c'est mzva de oraited rendre un objet à son propriétaire. C'est une mzva aussi grande que écouter le chauffeur à chama. C'est du même akabi, c'est du même ordre. D'accord. Faire attention quand je me gare à pas rayer la la voiture du voisin. C'est c'est du même akabi. C'est c'est euh tu aimeras ton prochain temps comme toi-même, tout comme toi, tu aimerais que les gens fassent attention à pariller ta voiture lorsqu'ils se garent. Et ben toi, tu fais la même chose avec quelqu'un que tu ne connais pas en plus. Et ben c'est comme dire schéma Israël avec beaucoup de ferveur. D'accord ? Donc tous les jours pour nous les juifs, c'est le harsinail, c'est le c'est le don de la Torah et le compteur des mitsvotes et le compteur des mérites, des serouyotes, il tourne, il tourne, il tourne, il tourne et ça nous donne de la joie. D'accord ? Et on se rend compte que quoi ? que barok il nous a fait quelque chose d'extraordinaire comme je vous l'ai dit je vous le répète souvent je suis désolé mais c'est tellement la vie que en fait ce qu'il a fait à Kado Barou quand on on réfléchit un peu plus c'est qu'il a pris nos besoins en tant qu'être humain et il les a codifié en mitvot tu dois te lever le matin pour faire ta fil là oui mais de toute façon tu dois te lever le matin pour être quelqu'un de d'ambitieux tu dois faire ton ménage de Oui, mais j'ai compris. Mais qui n'a pas besoin une fois par de faire son ménage de printemps ? Tu dois faire attention à tes lois du langage. Oui, mais ça tu sais c'est ce qui te rend fiable et crédible et digne de confiance aux gens de ceux qui t'entourent. C'est-à-dire qu'en fait tes besoins, il les a codifié en mitvain pour te donner des mérites, pour te donner des scouyotes. C'estàdire que si on s'était cassé la tête et on s'était dit nous en tant qu'être humain sans avoir reçu la Torah, ah mais qu'est-ce qu'il faut comme chose, comme règle pour être quelqu'un de bien, quelqu'un qui se qui se surpasse, quelqu'un de droit, on on serait arrivé aussi à ces mvotes là. Etadou, il nous a devancé non seulement il nous a donné le les règles avant même qu'on réfléchisse, ça veut dire il nous a mâché le travail, il nous a dit "Regarde, voici les règles pour être quelqu'un de bien, pour être quelqu'un d'honorable, pour avoir du cavode, pour se sentir bien avec soi-même, toutes les règles comme vous avez dit de développement personnel comme elle a dit à elle. Mais en même temps, vu que tu le fais parce que c'est écrit dans le sfert tor, ça te donne des mérites. C'est je vous dis, c'est comme si le diéticien, il vient voir le patient et il lui dit voilà les règles du régime pour votre programme de perte de 5 kg. Et le patient, il lui dit "Bah combien je vous dois ?" Et le diéticien non c'est vous, c'est moi, je vais vous payer à chaque fois que vous vous respectez le code. Je dis mais c'est à l'envers, c'est le monde à l'envers. Nous, on devrait remercier à Kados Barou. et lui dire "Mais combien on te doit pour toutes ces mise votes extraordinaires qui nous permet de développer la meilleure version de nous-même." Et lui il nous dit "Non, c'est moi qui vous paye. Allô ? Je sais pas si vous réalisez parce que c'est extraordinaire. Donc c'est ça, c'est que en fait non seulement ça ça ça nous ça nous on on s'y soumet mais en plus comme je vous ai dit ça nous bonifie de l'intérieur. D'accord ? C'est pour ça que le Talmud nous dit au nom d'Hashem comme si Hashem s'agress s'adressait à nous. Elle dit comme ça la gmara, elle dit "Mais finalement si on fait la shrita, la la la la l'abattement rituel, on le fait comme ça ou comme ça ou comme ça, croyez-vous que ça change quelque chose à Hem Non, à lui ça lui change rien. Lui, il est immuable. Par contre, à qui ça change ? Ça change ça nous change à nous. En fait, les mitvotes, ça ressemble à un ensemble de règles qu'un parent pourrait donner à son enfant. avoir une certaine discipline, mettre du sens dans ce qu'on fait, savoir faire des efforts, être dans la constance, se protéger, se protéger d'expérience euh traumatisantes que qu'on peut voir sur les écrans. Il y en a qui disent "Ah oui, mais vos enfants, ils sont pas assez ouverts, ils n'ont pas de smartphone, ils n'ont pas de truc, vous avez pas d'écran, vous avez internet qui est filtré mais allô, je protège mes enfants." C'est toi tu vas tu vas devoir te taper les tr enfin excusez-moi mais en fait en gros tout ça c'est c'est c'est des cadeaux que HM nous donne. Ne pas faire tout et n'importe quoi. Ne pas aller dans des univers toxiques, d'accord ? Qui pourrai procurer un plaisir immédiat mais qui ne construisent rien. Donc tout parent c'est que il donne à ses son enfant des principes. Et ben un kad bau de la même manière comme une relation filiale il nous donne quoi ? nous donne des règles de vie, nous donne les mitvotes et même si on les comprend pas forcément dans l'immédiateté, comme parfois nos parents nous ont dit bah c'est ça et c'est pas autrement ma fille, tu n'iras pas là-bas. Pourquoi papa ? Parce que les filles de famille, elles ne vont pas là-bas. Ah phrase qui veut tout et rien dire. Ouais. Mais plus tard, 15 ans, 20 ans plus tard, tu vois ce que elles elles sont devenues et ce que toi tu es devenu tu dis waouh mais merci papa, merci maman. Ça vient bonifier notre personnalité et nous protéger. Faire ses brchotes, c'est reconnaître, c'est dire merci à chem. Manger cacher, c'est aussi apprendre à choisir ce qu'on mange. La prière, c'est prendre conscience de son sa force de parole. au travail, on fait attention. Moi je je vous dis quand je travaillais en bureau avant dans mon autre vie, j'étais la seule à chaque fois que je faisais des photocopies personnelles, j'étais la seule à aller voir la secrétaire pour dire "Est-ce que tu m'autorises à à imprimer cinq feuilles couleurs ?" Je dis "Mais tu sais que tu es la seule du bureau à demander ça ?" Je fais "Mais je sais mais tu trouves ça ridicule ? Je m'en fiche. Moi je demande et je demanderai toujours parce que c'est la Alara. La c'est de pas perdre son temps sur internet ou sur son téléphone alors qu'on est payé pour travailler. Donc vous comprenez que ça ça nous donne du bien-être mais c'est surtout un un gage de confiance et c'est aussi une fierté, c'est aussi une intégrité. Je terminerai ce pilier sur une histoire très sympa. C'est l'histoire d'un homme qui s'appelle Kivi Bernard. Alors, peut-être que vous l'avez déjà entendu. Kivu Bernard, c'était donc un c'est un entrepreneur euh si je me trompe pas, il est australien. Je suis pas sûre, vous revérifierez. En tout cas, euh en 2012, je crois, euh Bill Gates l'a invité pour euh une conférence euh où il allait avoir des centaines d'entrepreneurs euh très très upés, très côté. Et Kevin Bernard au début dit bah oui, c'est un grand c'est vous imaginez l'opportunité de malade de parler devant les entrepreneurs les plus upés du monde entier et invité par Bill Gates et que c'est lui qui donnait la conférence. Waouh ! Alors il dit oui. Après en fait il voit dans le calendrier, il dit "Ah mais non, en fait je peux pas, c'est samedi." Alors il lui dit "Excusez-moi monsieur Bill Gates, je peux pas venir. Comment ça tu peux pas venir ? Bah oui, c'est j'ai vu que c'est le cétait en mai telle date en mai. Je mais moi c'est samedi, je peux pas venir. Alors Bill Gat dit ah mais il y a pas de problème, moi je te je te double le prix. Alors il lui a dit non mais vous avez pas compris, je ne viens pas, je ne viens pas. [rires] Alors il lui dit mais je te paye 10 fois le prix. Il dit non mais tu peux vous pouvez me payer euh le toutes les les richesses du monde entier, je ne viendrai pas. sesbat et finalement Bill Gates a décidé de reporter la conférence. Il a tout réorganisé pour que Kiviu Bernard soit présent. et il témoigne que au-delà euh de au-delà de euh du fait qu'il voulait vraiment que ce soit lui le comment dire euh l'entre l'entrepreneur qui prenne la parole, il a tellement été subjugué par son intégrité que pour lui c'était vraiment un mérite d'avoir une telle personne qui prenne la parole. Et donc je vous montre ce qu'il a dit comment il s'appelle Bill Gates. Voyez, je peux tout acheter sur terre sauf un juif qui observe le shabbat. Voilà. Et ça c'est nous. Voilà, ça c'est nous. [rires] On a de quoi être fier quand même. Qu'est-ce que vous en pensez ? Ah oui, l'histoire de Daniel Lévi pour les 10 commandements. Razak, bravo Daniel. Je me rappelle très très bien parce que j'étais une fan de Daniel Levi quand j'étais jeune et je m'en rappelle effectivement que quand on lui a proposé de euh de chanter euh la comédie musicale les 10 commandements, donc c'était l'opportunité de sa vie parce qu'il a toujours été très très talentueux Daniel Lévi, mais jamais très très connu. Euh et quand on lui a proposé ça, c'était la chance de sa vie. Et quand il a dit au producteur je je ne chanterai pas ni le vendredi soir euh ni le samedi soir d'été euh ils l'ont pris pour un fou. [rires] On dit mais c'est l'opportunité de ta live et il a dit non. Il a dit non. Voilà donc euh donc voilà c'est aussi c'est aussi notre fierté. Euh alors on va on va embrayer avec le le gemilou trasadim le resset de la bonté. Alors, on a déjà pas mal traité ce point euh quand on avait voilà, on a on avait parlé du recè dans le rot sadikim, mais on va encore un petit peu approfondir. Vous vous souvenez que le Rambam dans Morenvoim dans le guide des égarés euh donc dit qu'il y a trois formes de don. D'accord ? Vous vous souvenez, il y a CDEC. Cedec, c'est je paye ce que je dois. Par exemple, rembourser une personne ou rembourser des dommages et intérêts. D'accord ? Ensuite, il y a Saka. Alors, Tedaka, c'est je vois quelqu'un et qui me demande de l'aide ou qui me témoigne un besoin d'aide et je je je réponds présent. D'accord ? Euh et puis après, il y a recè. Alors, recède, c'est quoi ? c'est se lever un matin et se dire "Mais qu'est-ce que je peux faire pour aider les gens autour de moi ?" D'accord ? Alors, aider, comme je dis toujours, c'est pas seulement donner de l'argent, c'est prêter une oreille, prêter de l'attention. Ça peut être donner un conseil, par exemple, donner un conseil pour un professionnel, un architecte, un médecin. D'accord. Ça bah en fait c'est ça se normalement ça devrait se monayer et certaines personnes le font gratuitement pour des associations. D'accord ? Par exemple ma sœur qui est architecte euh ça lui est arrivé à deux reprises de faire les plans du Betrabad. Euh le premier c'était quand elle habitait à Londres. Elle a fait les plans du Betrabad qui se construisait et après de retour sur Paris, elle a été encore sollicitée par le Betrabal et elle s'est fait un plaisir, voilà, gratuitement de mettre ses compétences au service de de la synagogue. Et d'ailleurs, entre parenthèses pour la petite histoire, euh il y a le rave de Neï qui lui a dit "Mais quand même, c'est quand même incroyable que deux fois vous avez été sollicité pour fabriquer un bêrabad." Alors, ma sœur a dit, "Bah, vous savez, ma grand-mère euh a donné sa maison euh leur résisance secondaire à Keredine en Tunisie, la donné euh au Rpinson pour pour en faire un better rabad." Alors, il a dit "Bon bah voilà, c'est le mérite des grands-parents. Ça fait que Barouché, vous avez le mérite de participer deux fois à une construction." D'accord ? Donc c'est ça ça c'est ça c'est c'est donné. Il y a des gens par contre qui ne savent pas le faire. Vous connaissez peut-être cette petite histoire, petite blague. C'est un dans un cocktail, il y a un homme qui pose une question à un avocat. Alors il dit "Ah maître, j'ai une petite question dit que ça prend une minute." Alors il lui pose la question, l'avocat lui répond en trois phrases et le lendemain, il reçoit une facture consultation tris phrases 300 €. Alors l'homme ilappelle, il lui dit "Mais attendez, j'ai une question là. 300 € pour trois phrases, c'est quand même c'est quand même beaucoup quand même pour une minute." Alors l'avocat, il lui "Oui, il lui dit "Oui, oui, c'est exact. Je vous ai facturé ça." Et d'ailleurs pour la nouvelle question que vous venez de poser maintenant par téléphone, ça vous coûtera aussi 300 €. Je vous envoie la facture demain. Bon, c'est euh toute on a on a toutes sortes d'occasions en fait de de de rendre service. Euh Geminadim, le c'est aussi réjouir les mariés, venir à un mariage et danser avec les mariés. Euh témoigner sa sympathie loenou aux endeuillés, d'accord ? Rendre visite à des malades, préparer à manger à une femme qui a accouché. D'accord ? Donc tout ça euh c'est c'est euh c'est ça faire du du resè. D'accord. Donc comme on a expliqué, le reset c'est pas une manifestation de l'extérieur qui évoque chez moi un sentiment de pitié qui fait que je me dis "Oh bah mince, lui je l'ai vu il s'arrêtait sur le bas côté et puis euh il cherche quelqu'un pour euh pour euh lui redémarrer sa batterie." D'accord. Alors ça ça s'appelle c'est Daka, je m'arrête, j'ai vu quelqu'un j'ai vu quelqu'un qui est dans le besoin et je m'arrête et je le branche. D'accord ? Ça c'est bégeder, c'est dans la la catégorie du coup de Tedaka. En revanche, bah tiens, je vais vous raconter une nouvelle histoire. Je disais, j'ai plein d'histoires aujourd'hui. J'espère que ça vous agrémente. Euh mais je trouve qu'on intègre mieux quand c'est illustré. Euh c'est l'histoire de Ah, j'ai oublié comment il s'appelle. Ça va me revenir. Euh alors donc il y a je répète c'est je répète encore une fois CDEC payer des dommages et intérêts. Ça veut dire la société m'oblige à le faire. Caka, la société ne m'oblige pas à le faire. personne ne m'oblige à prêter à aider quelqu'un qui est sur le bas côté qui n'a pas de de qui n'a pas de batterie. D'accord ? Euh en revanche, récède, c'est quoi ? C'est quelque chose qui vient euh de nous-même et euh qui fait que ben en fait on se lève un matin et on a envie de rendre service à quelqu'un. D'accord ? Euh voilà. Alors c'est ça, j'ai retrouvé son nom l'histoire de Israël El Massief. Voilà, vous voulez comprendre c'est quoi le recè ? Et ben, je vais vous l'illustrer avec cette histoire. L'histoire de Israël Massie, c'était donc un Israélien. Je pense que l'histoire, il y a eu lieu à peu près une dizaine d'années et il travaillait dans la distribution de journaux journaux quotidiens. Et donc, il allait et il distribuait le journal. Vous avez pas compris la différence ? Je vais vous l'illustrer maintenant. Vous avez compris la différence entre CC et Sedaka. Ça c'est clair. Cekc en fait je le fais mais dans le fond je suis obligé de le faire. C Daka, je suis pas obligée de le faire par la société mais moi je m'oblige d'accord ? C'est quelque chose qui qui s'impose à moi. Quelqu'un me tend la main pour demander de l'argent et je décide de lui donner. D'accord ? Maintenant ce qu'on va expliquer, c'est l'autre catégorie, c'est la manière dont je vous je vais vous l'illustrer, c'est à travers cette histoire que je vous donne maintenant. D'accord ? Et vous allez bien comprendre c'est quoi. C'est l'histoire d'un Israélien qui s'appelait donc Israël El Massie. Et lui donc il y a 10 ans, il travaillait dans cette distribution de de journaux et il se lève un matin. Il doit se lever très tôt 4h30 du matin pour pouvoir aller distribuer les journaux. Et il se lève et en fait il sort de chez lui tous les matins comme tous les matins à 5h du matin et là il veut prendre sa voiture. Bam ! Il avait oublié, je sais pas, les phards ou les clignotants le soir d'avant et donc il a plus de batterie. Vous connaissez cette vous connaissez cette situation, ça a dû peut-être déjà vous arriver à vous aussi. Et il se dit "Oh là là, mince, j'espère qu'il y a des gens qui vont passer." Et il est dans sa rue et en fait personne ne passe. Personne personne ne passe. Puis en fait, il est en retard pour aller au travail. Puis ça prend 30 jusqu'à 30 minutes, il voit personne. Un moment, il y a une personne qui passe, il l'interpelle mais le monsieur trace son chemin et on comprend. il est il est il est 5h du matin quand même jusqu'à ce qu'au bout d'une heure et ben finalement il trouve une voiture qui soit d'accord de euh l'aider à rebrancher sa batterie et puis on redémarre et puis il va travailler. Sauf que cette histoire l'interpelle beaucoup. Pourquoi ? Parce qu'il se dit euh bah en fait finalement ça peut arriver à tout le monde ce qui m'est arrivé ce matin. Puis ça peut arriver à des gens même dans des situations dangereuses ou des situations d'urgence. Ça peut arriver à quelqu'un qui habite euh dans lesim, c'est-à-dire en 6 Jordanie. D'accord ? Donc il y a des villages arabes tout autour. Ça peut être vraiment très très embêtant cette histoire. Et donc il s'est dit euh je vais euh et ben je je vais tirer des leçons et je vais monter un Alors, au début ça a commencé par un groupe WhatsApp euh de son de sa de sa ville. Je sais plus dans quelle ville il habitait mais c'était une petite ville. Donc c'est un groupe WhatsApp assez raisonnable qui était si vous avez euh crevé un pneu ou pas de batterie, vous écrivez sur ce groupe et on va constituer un groupe de volontaires. Donc au début cinq volontaires. Et sachez que vous pouvez compter sur nous sur ce réseau de jours comme de nuit 6 jours sur 7 euh on sera là. D'accord ? Et il organise ça comme ça à la base et ce groupe WhatsApp a grossi à grossi a grossi à grossi agrossi. jusqu'à ça devienne une association extraordinaire en Israël qui s'appelle Yeddidim. Alors Yeddidim, ils sont incroyables parce que où vous soyez dans le dans tout Israël, vous avez un problème de bagnole et il débarque et il a commencé Israël Massie avec 5 volontaires. Aujourd'hui, ils sont 55000 volontaires [rires] dans tous les pays. Et donc n'importe qui peut faire passer une formation y di pour pouvoir changer un pneu parce que pas tout le monde sait changer un pneu. c'est mon cas qui disent "Oh, c'est facile et tout mais alors moi incapable." Euh alors, ils ont foré ils ont des formations pour ça. Ils ont des formations sur voilà et ils débarquent n'importe n'importe quelle heure de la nuit, du jour de la nuit et c'est interdit de leur donner de l'argent parce que nous à chaque fois parce qu'on a su souvent recouriller Didim parce qu'on a un peu des oiseaux nous, on laisse à chaque fois le faire allumer, le truc allumé et donc à chaque fois on leur disait "Mais vous voulez pas, on vous donne 50 chez elle ? Merci beaucoup d'être venu. Non, on prend rien, on prend rien, on prend rien. Et donc voilà, ce qu'ils ont accepté en général, c'était un petit gâteau, du boulou, des chocolats d'amel. Bon, ça, ils ont dit OK. Et c'est ça Rède Rède, c'est de dire que bah il y a rien, il y a personne qui m'a demandé de faire ça en fait, mais moi j'ai un une envie de à l'intérieur de moi de euh venir donner aux autres. C'est-à-dire que contrairement à la Sédaka, la Tdaka c'est en fonction du manque. Je vois un manque, hop, je décide de le remplir. Mais là, il dit je crois le maaral, c'est pas en fonction d'un manque, c'est en fonction d'un débordement. J'ai beaucoup, j'ai beaucoup d'argent, je veux le donner. J'ai beaucoup de temps, je veux le donner. J'ai une expertise, je veux la partager. J'ai des forces, je veux les investir. J'ai du savoir, je veux le donner. Et donc ça c'est si vous voulez, c'est fait. Euh et et et donc c'est c'est ce qui fait donc comme vous avez dit j'adore tous vos commentaires. Rag Israël Rag Israël Ouais, c'est magnifique hein. C'est magnifique. Mais si vous saviez, j'ai fini le la biographie du fondateur de Adsala de Houala. J'en ai pleuré les filles. Alors je suis désolée, il existe pas en français, il faudrait le traduire aussi. Je l'ai lu en anglais mais c'est voilà, c'est encore une fois c'est le même genre d'histoire euh comment il s'appelle ? Ah bah son nom Mcha. Pourtant j'ai lu tout j'ai lu son livre. Euh je je vais vous le sortir 2 secondes. Voilà, je vous les montre. Donc celui-là est libert. Voilà maintenant que je vois sa tête me revient. Extraordinaire. Je l'ai c'est il existe en hébreu. Je l'ai commandé à mes enfants en hébreu. Ils l'ont ils l'ont avalé. Euh c'est le fondateur deudat Sala. Et ça c'est incroyable. C'est la suite. Euh c'est sur tout ce que Ihhuda Sala a fait le 7 octobre. C'est absolument je sais pas c'est incroyable. Et il existe aussi en hébreu mais je l'ai pas commandé à mes enfants parce qu'il a un faut s'accrocher mais il est absolument absolument incroyable. Juste pour vous dire que euh Sala, eux, ils sont venus intervenir en zone de guerre le 7 octobre, contrairement à Mada qui n'a pas voulu et on peut les comprendre parce que Mada dès qu'ils ont commencé à envoyer des gens, euh il y a des malheureusement des volontaires qui ont qui qui sont morts en mission. Euh en revanche, Chodala, il a eu quelque chose d'assez incroyable, c'est que il a décidé d'envoyer des des volontaire en zone de guerre et il en a envoyé euh 1700, je crois, le 7 octobre. C'est absolument énorme. Et quasiment aucun n'a été tué. Euh sauf alors il y a Barkouerstein qui avait été pris en qui avait été pris en en otage et Barou Hashem qui est rentré à la maison. Et sinon euh voilà, il y en a il y en a quand même deux autres qui qui sont morts mais sur 1700 et le nombre de vies le nombre de vies qu'ils ont sauvé le 7 octobre c'est c'est c'est incroyable. Alors, je vous la raconte, je vous la fais très très courte, mais c'est un peu la même histoire. Et Libert quand il avait 7 8 ans. Euh, il libère quand il avait 7 8 ans, il s'est retrouvé sur la route à Pisga de Bégan et puis c'était une époque avec la première inifada et il a vu devant lui un bus qui a explosé. Et euh à ce moment-là, il y a il y a un monsieur âgé, il raconte peut-être 80 ans qui était vraiment dans une marre de sang et qui lui a dit. Il lui a dit "Mon enfant, s'il te plaît, fais quelque chose, aide-moi." Etce que vous voulez qu'il fasse ? il avait 7 8 ans et il a détalé, il est rentré chez lui et puis il a il a fait que pleurer. Il était assez traumatisé par cet événement et très petit, très jeune, il s'est dit il s'est dit "Moi, je vais je vais sauver des gens." Alors, il était pas assez doué, entre guillemets, pour être médecin parce que il était un peu hyperactif. Donc, les études, c'était pas son truc. Pas du tout du tout. D'ailleurs, il était jamais en cours, il était toujours viré. Et d'ailleurs, comme il était souvent viré de cours et ben il faisait ses pauses à Yadvashem. Et donc Ayad Vashem, il passait des journées entières à Yadvashem et et il se disait euh si Hitler il a pu tuer 6 millions de juifs, moi je j'en sauverai 6 millions. Et c'était juste un rêve d'enfant qu'il avait en fait parce qu'il avait rien voilà de de spécial, rien apporter de main pour réaliser ce rêve. Et puis à l'adolescence, une chose en entraînant une autre, il a commencé donc à être volontaire pour Mada et puis finalement il s'est rendu compte qu'il y avait certains dysfonctionnements et que il fallait un peu voilà accélérer les choses parce que souvent les ambulanciers arrivaient et c'était trop tard. Et donc en fait lui il a dit bah mon but c'est que s'il y a une urgence en Israël que il y ait des volontaires qui puissent débarquer dans les 90 secondes. Voilà d'où le titre du du livre 90 secondes que il y a un numéro de téléphone où en une minute et demi une fois qu'on a reçu le coup de fil, il y a quelqu'un qui soit là chez la personne pour lui sauver la vie. et il a commencé avec deux radios qu'il a fait venir clandestinement des États-Unis et à partir de deux radios, il a monter un voilà un empire deè euh où il y a des voilà des des dizaines de milliers de volontaires qui et son rêve s'est réalisé puisque si vous appelez aujourd'hui euh ou mada parce que maintenant il travaille ensemble et bien en une minute et demi vous avez quelqu'un qui vient pour vous sauver la vie. Voilà, ça c'est le réè, c'est prendre un rêve, parfois c'est un rêve d'enfant et se dire "OK, j'ai tout ça et maintenant je vais le partager." Voilà, j'en profite pour vous dire que j'espère que vous sentez que le cours du dimanche matin, il provient d'un macom deè parce que moi, je suis très contente de partager euh ses ses idées et ses et ses histoires avec vous et que voilà mes chem ça nous fasse grandir. Est-ce que vous avez des questions ?



