
Le changement, c'est maintenant !
Téchouva
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Transcription
Kind: captions Language: fr que moi qui suis fatiguée ou c'est tout le monde ? Parce que là [rires] je sais pas moi je la guerre s'est arrêtée il y a quoi ? Il y a de tr semaines. Je suis personnellement toujours pas dans toujours pas dans mon assiette. C'est votre cas ou pas ? Ça va moitié moitié ? On a enchaîné hein. C'est une folie. C'est vraiment une folie. Que Dieu vous nous bénisse et que Dieu bénisse les femmes, toutes les femmes d'Israël. Amen. Amen. Alors cette semaine euh je vais vous faire 15 ans de thérapie en 45 minutes. D'accord. Pour faire le cours de ma sœ rappelle-moi son prénom. Refema pour Galia. Bad Badema. En bonne santé, il faut avoir la force de tout faire. Faut pas. Tout à fait. Tout à fait. Alors, on se situe para achat de mort et dans la parachat de mort, on va nous parler de la période du moment qui est la période du homer. C'est quoi le Homer ? Le Homer, c'est les 49 jours entre le premier jour de Pessard, Bibilou, Etmol jusqu'à Chavouot où nous allons recevoir la Torah. D'accord ? Et pendant cette période, on va avoir deux injonctions, deux ordres. Qu'est-ce qu'on est censé faire pendant ces 49 jours ? Et bien, la première chose, c'est compter. Je sais pas si vous avez des hommes à la maison. Tu as compté quelle journée ? J'ai pas compté hier. Je suis avec braha, pas braha. On a 49 jours ou chaque jour, on doit dire aujourd'hui c'est le prer jour, 2è jour. Aujourd'hui, on est le 28 avril donc on doit être le 27e jour. D'accord pour celles qui comptent. Et on va faire ça pendant 49 jours jusqu'à Chavouot. Ou c'est la même gamria que Yakar que Yche 310 pour nous dire que le temps il est précieux. Yakar veut dire précieux. Et pendant cette période là on va essayer de réapprécier le temps qui nous est offert, c'est-à-dire la vie qui nous est offerte. D'accord ? Ça c'est la première injonction, c'est de compter. Maintenant, vous remarquerez que quand on parle de nombre ou de chiffres, parfois ça peut vouloir rien dire du tout, parfois ça peut vouloir dire beaucoup. Exemple, vous êtes au MRA apnaire 442 et après vous allez dans la queue numéro 4 et vous attendez votre tour numéro 78. Est-ce que les chiffres ont de l'importance ? Zéro. Par contre, quand quelqu'un vient et te dit "Waouh, cette boîte, elle été évaluée à 4,245000 dollars, chaque dollar compte." Alors, la période de du Homer, elle te demande en fait inconsciemment de ne pas considérer les jours comme des nombres qui ne veulent rien dire, comme quelque chose d'absolument insignifiant, mais de reprendre conscience de l'importance du temps et de l'importance de la vie. C'est la première injonction du compte du Homer. La deuxième que nous donne la Torah que l'on peut plus faire maintenant, c'est celle d'apporter une offrande au Betikdash. Pendant 49 jours, nous avions l'ordre d'apporter tous les jours une offrande de quoi ? d'orge. Maintenant, l'orge, c'est par définition l'aliment qu'on donne aux chevaux, aux animaux, bêtes jusqu'à arriver aue jour, le jour de Chavootte, on va apporter une toute autre offrande. Encore de la nourriture, encore de la bouffe. [rires] Mais là, on parle plus de nourriture animale. On va apporter des belles ralotes. On va apporter de la fine fleur de blé. Et à partir de là, nos sages comprennent quelque chose de fondamental, que en vérité pendant la période du homè, il y a une offrande qu'on peut faire, c'est celle de nous-même. À l'intérieur de nous, on a une partie et une partie fine fleur de blé. Et donc pendant 49 jours, on va apporter notre orge. C'est-à-dire qu'on va travailler notre partie animale, notre partie peu raffinée jusqu'à arriver à la nourriture humaine et raffinée par excellence qui est la fine fleur de blé, c'est-à-dire apporter quoi ? la meilleure version de moi-même. Et donc en fait de là nos sages nous apprennent que pendant ces 49 jours, on a une un temps propice pour pouvoir faire le changement que l'on espère tellement. Pourquoi je vous parle de changement que l'on espère tellement ? Il y en a qui pourrait me dire "Non mais écoute, faut pas rentrer en guerre avec nous-même, il faut s'accepter comme on est, ne pas chercher à changer." Et bien sachez quand même que selon Rabi Nahman comme selon beaucoup d'autres sages et bien notre mission sur terre c'est de nous travailler, c'est de nous améliorer, c'est de exprimer, développer, cultiver justement cette meilleure partie de nous-même. C'est-à-dire que si on est un peu moins cholérique à 80 ans que à 40, on a réussi notre mission sur terre. Pas mal franchement. Si on est un peu moins médisant à 60 que à 40, bravo, tu as bien utilisé les 20 ans qui t'ont été donnés, qui t'ont été octroyés. Si tu as été un peu plus patiente à 40 que à 20, colle à cavote. Bravo pour le parcours que tu as que tu as que tu as accompli. D'accord ? Donc évidemment la Torah nous ne donne pas d'être en guerre avec nous-mêmes. Elle nous dit Barou Hashem, tu es déjà au top. Akados barou, il t'a créé extraordinaire. Maintenant, ce qu'on va te demander, c'est tu vois, tu es au top de la montagne mais tu t'es pas rendu compte que là-bas, il y a encore une montagne que tu peux encore gravir. Et donc je te demande d'essayer de te trouver un nouveau challenge sur lequel tu vas travailler pendant les 49 jours. Et quand j'ai préparé ce cours, j'ai voulu lui donner un côté très exercice pratique. Maintenant, je vous ai donné, j'ai écrit 30 exemples de choses que j'entends de femmes qui disent "Ah, j'aurais bien changer ça, j'aimais bien changer ça." J'aimerais s'il vous plaît mesdames que vous réfléchissiez. Je vais vous les dire les uns après les autres. Ne me dites pas non, je veux tout changer vraiment je vous promets, choisissez sans un challenge. Un challenge quoi ? Pas deux, pas deux, pas deux, pas trois, un challenge jusqu'à Chavouot. Et vous travaillez sur ce point précisément. Vous je vous dirai après pourquoi un et pourquoi seulement un. D'accord ? Mais je vais vous je vais vous citer des comportements qui justement nous empêchent d'être nous-mêmes. Premièrement, je m'en veux pour un oui ou pour un non et je m'en veux de m'en vouloir et je suis trop exigeante avec moi-même. De en a 30, hein. Je suis pessimiste de nature et ça m'affecte et je suis triste de ne pas être dans la joie. Vous savez combien de fois j'ai entendu cette phrase ? Je suis triste de pas être dans la Simra. Je m'en veux de pas être dans la Simra 3. Je suis perfectionniste. J'ai à redire surtout. Je ne vois que des défauts chez les autres. Chez moi-même bien sûr et notamment chez mes proches. Vous en choissez qu'un. Je vous ai dit fallait 30 [rires] 4. Je ne vais jamais au bout de mes projets. Je ne tiens pas à mes engagements. Ça fait 2 mois que je dois aller voir ma copine qui a accouché. J'ai toujours pas été. Le cadeau, il est dans la voiture pourtant. et je repousse le lendemain. 5. Je m'énerve et je crie dès que je suis frustrée. Si ça vous parle pas, vous pouvez partir, il y a pas de problème. [rires] 6. J'ai l'impression de servir à rien. Je dévalorise tout ce que je fais et de toute façon, j'ai le sentiment de d'avoir raté avant même d'avoir commencé. [rires] 7. J'ai tendance à faire la tête sans exprimer ce que j'ai sur le cœur. 8. Le contraire. Quand j'ai envie de dire quelque chose, faut que ça sorte. Je mâche pas mes mots. Et quand je je le quand ça [rires] sort, j'avoue que ça fait mal. C'est difficile à récupérer entre parenthèses. 9. J'ai du mal à dire non. D'ailleurs, je suis trop gentille. Je suis toujours la bonne poire. 10. Je n'accepte pas les remarques. Je ne supporte pas qu'on me contredise ou qu'on soit pas d'accord avec moi. Surtout quand soit en public. 11. Je n'assume pas mes erreurs. On continue. Vas-y. 12. J'ai besoin du consentement des autres pour décider et de manière générale, je n'assume pas mes choix. 13. J'aime la jouer, me la raconter, surtout quand je poste des trucs, je ressens constamment le besoin de me mettre en avant pour avoir de la valeur. Y 14. Je suis sensible à la flatterie. Ça me joue des tours surtout quand mon boss me dit "Ah, vous êtes excellente. Allez-y, prenez ce dossier." [rires] 15. Je remets toujours au lendemain. Je vais aller me faire une radio, m'acheter des semelles orthopédiques. J'ai l'ordonnance dans mon terroir depuis 1 an et ça traîne. 16. Je cède facilement la tentation. J'ai du mal à mettre des limites ou à tenir un régime. En fait, j'ai le programme d'une vie là. On l'a trouvé. Mais regardez, eh attendez, vous croyez que vous étiez venus pour un [rires] cours de 45000, je vous ai dit, je vous ai donné un programme pour les 30 prochaines années là. Non mais vous pouvez faire un par un si ça vous parle toutes. Euh j'ai besoin de dévaloriser les autres pour me mettre en valeur. 18. J'ai peur du conflit et donc je fuis le conflit. D'accord. Parfois c'est pas bon. 19. Je sens que je suis trop influençable. Je fais pas exprès mais pour moi c'est le dernier qui a parlé qui a raison. J'ai du mal à me forger ma propre opinion sur les choses. 20. J'ai peur du regard des autres. 21. J'ai toujours besoin d'être en contrôle. J'ai du mal à déléguer. 22. Je suis dépensière. Dès qu'on me parle d'un truc, je cours l'acheter, même si j'en ai pas besoin. 23. Je suis trop sensible à tout ce qui se passe autour de moi. La souffrance des autres, ça me bouffe et je n'arrive pas à prendre la distance. 24. Je stresse facilement. Dès que je suis prise de cours, je suis paralysée. 25. J'anticipe trop. J'imagine tout ce qui peut arriver de grave, ce qui peut mal se passer. Je me fais des films facilement. 26. Je suis envieuse. À chaque fois je vois quelque chose que quelqu'un a, je me dis pourquoi elle et pas moi. 27. J'ai du mal à juger avec bienveillance. Je juge trop vite. Je tire des conclusions atives et évidemment souvent en défaveur des autres. 28. Je suis insatisfaite de ce que j'ai. 29. J'ai peur du changement. Donc je préfère rester en statut co même si c'est mauvais pour moi. 30 je suis rancunière quand j'en veux à quelqu'un c'est pour la vie et parfois cette personne là c'est moi-même. Ah ouais il y en a. D'accord. Vous vous avez bon vous faites cet exercice. C'est bon vous avez choisi c'est vous en avez choisi un. Je vous en prie vraiment un et pas deux. Hyper dur de choisir un. Un. Vas-y chois-le par hasard. Ah non pas par hasard. Choisis celui où ton cœur il a il a il a réagi. Réim, il me parle le régime. D'accord. Alors, on va on va on va parler du régime aujourd'hui parce que dans cette chose là, on peut inclure plein de choses queonarrive pas à faire. Ça peut être le sport, ça peut être vraiment plein de choses sur lesquelles on n arrive pas à se à se à se à s'organiser, à se maîtriser. OK. Alors du coup, on décide. Un matin, on se lève et ce matin, c'est aujourd'hui 28 avril et on dit "Je veux travailler sur ce point euh ne pas céder la tentation, aller jusqu'au bout de ce que je me suis fixé et perdre mes 2 kg." D'accord ? Ça vous va ? Alors, comment on fait ? Parce que vous savez très bien que le changement, il se fait pas en ayant juste décidé. Ça serait trop facile. Quelqu'un qui se lève un matin, "Ça y est, j'arrête de me mettre en colère. Super ! 1 heure après, il sort, il voit le PV sur sa voiture. Mais qu'est-ce que c'est que ça ? Et elle était où la décision que tu as pris il y a à peine 1 heure ? Volatiliser. D'accord. Donc évidemment euh entre moi j'aime bien dire ça, entre je sais et je suis, il y a presque tout l'alphabet. Donc entre je sais et je suis, il va falloir passer beaucoup d'étapes pour devenir ce que l'on sait. D'accord ? Alors, c'est génial. Pourquoi ? parce que en un passou, vous avez la clé de tout le coaching. Ça veut dire qu'en fait tout ce que vous trouvez d'actuel qui est efficace, PNL, CBT, changement, tout ce que vous trouvez en terme de coaching, vous l'avez en un passou de notre parachat. C'est quoi ce passou ? et vous comperez à partir du lendemain du shabbat 7 semaines qui sont tamim qui sont on va traduire ça par entière. OK ? Alors on va y aller étape par étape d'accord ? Les étapes du changement. Premièrement on va s'intéresser à ce mot mimorat shabbat qui veut dire le lendemain du shabbat. Ça va être la la base déjà la première étape, on va voir en fait je crois quatre ou cinq étapes, d'accord ? Mais la première c'est celle-là shabbat. Qu'est-ce que ça veut dire ? Et ben nous quand on lit ça en hébreu moderne, ça écrit bah le lendemain du shabbat. Sauf que je vous explique un petit truc les filles. Vous savez que nous les juifs, on a la Torah écrite, l' parchemin, le verset que je viens de vous citer, mais on a en parallèle le décryptage, c'est-à-dire la Torah orale. La Torah orale, elle vient, elle nous dit "Ah, ne lis pas ça de manière textuelle. Tu dois pas lire que c'est le lendemain du shabbat, mais tu dois lire que c'est le lendemain du Yamtov de Pessar." C'est pour ça que effectivement c'est ce qu'on va faire concrètement. C'est le lendemain de Pessard que on va commencer à compter le Omer. D'accord ? Maintenant il y a une secte qui s'appelle les Tokim, les saducéans. Tsadok, c'était un élève de antignos. D'accord ? Et lui, Tsadok, il dit "Ah non, non, non, non, non. La Torah, il faut la lire textuellement. Il y a pas de Torah orale." D'accord ? l'ancêtre si vous voulez du christianisme. Et donc Sadok, il dit quoi ? Il dit "Ah ben non, faut compter le lendemain du shabbat comme c'est écrit." C'est pour ça que les chrétiens ils ont le lundi de pâqu parce que c'est le lendemain du dimanche leur shabbat et après ils vont compter 50 jours jusqu'au lundi de Pentecôte. Ça tombera toujours un lundi, c'est Mimora shabbat. D'accord. moi qui était à l'école publique, il nous distribuit, on avait le le calendrier de l'avant avec les petits chocolats. Et donc pendant 50 jours, on il y a les chrétiens, ils ont ça. C'est juste une déformation du compte du Homer. D'accord. Waouh ! Tu veux des lunettes ? Non, je veux pas de lunettes. Mais je sais pas quand je vais réussir à faire le cours comme ça. OK, on échange, on échange. Non, non, ça va, ça va. Je vais gérer. Tu peux te mettre ? Je vais gérer. Non non, ça va, ça va. Une casquette, c'est pas mal. Une casquette. Je veux bien une casquette honnêtement. Donc alors vous allez me dire "OK, mais c'est des détails". Nous, on dit le lendemain de Pessard et eux, ils disent le lendemain de Shabbat. Arrive le rave Gerschon Cohen et il nous dit "Oh là là là là Derrière cette controverse entre les juifs et les saducéens se cache une symbolique énorme entre nous, notre manière de penser et le monde occidental. Eux, ils te disent dans du shabbat. Shabbat, c'est quoi ? C'est un jour qui te tombe dessus. Ça veut dire que tu peux rien faire. Demain, c'est shabbat, bah ça arrive et c'est tout. Tu as aucune emprise dessus. Si tuas tu as rien fait à manger shabbat et rentrer, bah tu vas manger ce qu'il y a. tu peux pas le changer. D'accord ? Alors ça aussi celle qui est à l'école publique, elles peuvent connaître ça. Le prof qui te dit "Mais tu ne peux pas décaler ton shabbat ?" Et tu dis "Non, je peux pas aller en sortie avec l'école, c'est shabbat." Mais tu feras shabbat dimanche, lundi. Non, je peux pas décaler shabbat. Alors, ce qui est intéressant de voir, c'est que contrairement au shabbat, le Yomtov, on a une emprise dessus. Vous savez que à l'époque, on fixait quoi ? fixer la nouvelle lune et donc ça devenait Rochred Redch et à partir de Roched on disait ah bah du coup voilà bah Pessar c'est le 15 Nissan donc c'est dans 15 jours. Mais imaginez-vous qu'à l'époque les femmes quand elles étaient avant le mois de Nissan, elles savaient pas quand est-ce que ça allait tomber pessar. Ça être mardi, mercredi, jeudi, elles en savaient rien. C'est le beddin un jour qui fixe et qui dit "Ah ça y est, on est Roch Rod Nissan, on a vu la nouvelle lune et à partir de là, il dit "Oh là là, faut que je m'organise et et que j'invite les gens pour mardi dans de semaines." Mais à l'époque, on savait pas. C'est le Bedan qui avait une emprise sur le jour du Yumtov. D'accord. Merci. C'est très marrant de faire un cours en casquette. Ça me va bien. [rires] D'accord. Je suis plus à l'aise comme ça. Barou Hashem. Mais c'est vrai que chez toi, je sais pas si avec tout ce monde serait rentré effectivement Barchem. Alors donc du coup de là tu apprends en fait quelque chose d'extraordinaire qui est que nous les juifs, on croit qu'on a une emprise sur qui on peut être, sur qui on veut être. Les nonjuifs, ils te disent tu as pas d'emprise ce que tu es, tu vas pas le changer. Comment ils disent chercher le naturel, il reviendra au galot. Donc tes lourdeurs, tu vas les garder toute ta vie jusqu'à 120 ans, tu vas mourir avec tes lourdeurs. [rires] Tes mauvaises habitudes. Alors moi, il y a une mauvaise habitude, je me rends compte que je l'ai et que beaucoup de femmes l'ont aussi, c'est d'arriver à la maison et au moment où on passe le pas de la porte mettre le masque de mf. Attends, purée, je vais mourir avec mon masque de chfa, c'est pas possible, je veux changer. Et on te dit mour shabbat, sache que ça ressemble au yumtov. Sur le Yumtov, tu as une prise. Tu peux changer, tu peux fixer. Al, tu peux dire "Oui, mais quand même, moi j'ai j'ai mon enfance, j'ai mes données, j'ai j'ai ce que j'ai hérité de mes parents, j'ai comment j'ai été conditionné à la maison". Al effectivement il y a un autre passou qui nous parle de ça qui nous dit euh il nous dit regarde ça ce que je t'ai donné ton enfance ton background tes gênes tout ça c'est vrai c'est des néonimes. Ça veut dire c'est quelque chose sur lequel tu peux pas changer. Tu peux changer ton enfance tu pas changer ton conditionnement tu peux pas enlever tes traumatises. Mais c'est quoi la suite du passou ? Et tu choisiras la vie. Ça veut dire tu peux tout à fait décider du point de base où tu es qui n'a pas été fixé par toi. C'est vrai, on n pas tous les même enfance mais tu peux tout à fait décider de t'en extraire, de t'élever. Donc ça si vous voulez c'est la première chose à comprendre, c'est en fait avant de parler de changement croire en la capacité de changement. Parce que quand je vous dis que c'est une controverse descin, tu dis "Bon, elle est mignonne mais bon, c'était un truc il y a 2000 ans quoi ça nous parle ?" Mais le monde occidental, il est abreuvé de ça. Ah, tu pourras pas changer. Non mais laisse tomber de toute façon ton mari et toi si vous êtes comme ça, ça sert à rien. Il y a pas de perspective de changement. Il vaut mieux arrêter là. Tu dis "Allô, pas de perspective de changement, pas de perspective d'évolution." Mais c'est pas juif ça. C'est pas juif ça. Nous, qu'est-ce qu'on dit ? On dit le changement il est pas automatique mais on se relève les manches et on se dit au boulot. Et Dieu nous a donné cette période propice, 49 jours où tout ce que tu as du mal à faire pendant l'année, alors là, c'est comme si tu avais un raccourci qui te permet de réussir ce que tu n'arrives pas à faire pendant tout le reste de l'année. Je vous ai dit, choisissez un challenge et tous les jours vous allez voir, on va se fixer un programme. Donc la première chose, c'est de croire justement en cette capacité de changement. J'ai choisi un challenge et je crois que je suis capable d'y arriver. Maintenant, tout ça, ça se met sur un fond de quoi ? Vous savez cette parachat de est mort où on parle du Homer, elle se situe toujours entre de semaines. On a 49 semaines. Ouais. On a pardon 7 semaines 49 jours. Ouais. Vous savez que chaque semaine, elle est teintée d'une thématique. Première semaine, c'est la bonté. On va travailler sur ça. La deuxième, c'est gvoura, le la rigueur. 3è, c'est tiférerette, l'harmonie et cetera. Vous remarquerez, j'ai remarqué avec les années depuis 11 ans que j'en parachat est mort qu'elle est toujours à cheval entre Netsar et Hod. C'est quoi Nar et Hod ? Nsar, c'est je veux je veux sortir victorieuse, je veux y arriver. Je veux arriver à faire mon régime. Je veux arriver à pas m'énerver. Je veux arriver à être plus patiente. Je veux arriver à mieux juger l'autre. Je veux arriver à tenir mes engagements. Je veux Et H c'est quoi ? C'est reconnaître. Reconnaître qui je suis. Savoir qui je suis et faire la paix avec moi-même. Je veux dire le point de base où je suis maintenant, c'est HM qui me l'a fixé. C'est HM qui a voulu qu'aujourd'hui je me batte avec que je fasse ce combat. Et tu vois d'autres femmes, tu dis "Mais c'est fou ça. Purée, moi je suis sûre que quand elle rentre chez elle, elle a pas son masque de MFA. Pourquoi il y a que moi qui est là ? C'est Kadosch Barou qui te l'a fixé et il te dit voilà allô ça y est, tu as compris maintenant c'est ton challenge. Sais comme des enfants leur dit "Ouais tiens, je te donne cet exercice, toi tu fais ce jeu, toi tu fais ce challenge. Ah pourquoi moi j'ai pas les mêmices que l'autre ? C'est la mère qui a fixé. C'est la même chose à Kados, il a fixé que ton combat à toi, il est Kadosch. Comme c'est écrit dans parachat chez Mot, il y a écrit Dieu dit à Moché la terre sur laquelle tu te trouves, elle est cadoche. C'est-à-dire le challenge, le terrain de travail sur lequel tu te trouves, il est cadoche. Donc la première chose, c'est de pas rentrer en hostilité avec nous-même et se dire et sans vouloir de se dire "Pur, elle en a cité 30, mais moi je crois que c'est les 30 que j'aimerais travailler. Un seul, un seul." et tu dis merci à HM qui m'a éclairé et qui m'a dit quel est mon combat dans la vie. Pourquoi c'est important d'avoir des combats ? Pourquoi c'est important ? Tu peux tu as envie de dire à HM allô, je peux je peux être en vacances s'il te plaît ? Mais c'est vrai, tu dis déjà on a 613vot là aujourd'hui on a découvert qu'on en a 614 en fait que on nous a rajouté que il faut s'améliorer mais c'est pas écrit c'est en fait c'est la base de tout. tu dis mais je peux pas genre juste me laisser aller ? Alors en fait ça c'est un très grand principe encore une fois qui nous distingue de toute la pensée occidentale. Nos expliquent une chose que quand tu dis viens je reste moi-même je bouge pas cherche pas à changer même pas un point rien. Alors en fait exactement tu régresses. Il y a pas de terrain neutre chez nous. Terrain neutre égale. Pente glissante. Donc toi tu te dis je suis sur la montagne, je reste là où je suis. Ça va. Vous savez comme les gens qui partent au ski qui disent non moi je vais pas faire les pistes. Je veux être en bas des pistes à manger des crêpes. D'accord. Je fais partie de ces gens-là. Je laisse-moi manger mes crêpes en bas des pistes. Mais allô mais si tu fais pas même ne serait-ce que la piste bleue, tu vas jamais progresser. Tu vas dingoler. Tous les gens ils vont rentrer du ski, ils vont être en forme. Bien tac et toi ? Donc en fait la Torah nous dit que justement si tu ne fais rien, tu tu vas régresser. Donc ta seule bouée de secours, c'est de chercher à toujours aller de l'avant. D'accord ? Maintenant, pourquoi je vous ai dit choisissez un point, pas 30 ? Parce que encore une fois, regardez comme il est bon à comment il est bon. Nos sages nous disent quand tu travailles sur un point, ça va rejaillir sur toute ta personnalité. Par exemple, si tu travailles sur tauna, exemple, je veux travailler sur mauna, tu vas te rendre compte que quoi ? Tu vas travailler sur ton calme indirectement, ton optimisme, ta confiance en toi. Ça va t'enlever la dépression, la colère, la rancune et la culpabilité. Tu dis "Ah mais c'est chambé mais je prends en fait." C'est pour ça que je vous ai dit il en suffit que de un. Choisis un challenge, tu vas voir que les 30 ils vont progresser. Les 30 points que j'ai cité, ils vont progresser. D'accord ? Donc ça c'est la première chose, c'est donc le de croire au changement. D'accord ? La deuxième chose c'est quoi ? Deuxième étape. La deuxième étape d'arrêter de se juger négativement. Je m'explique. J'ai ce qu'on appelle une image de moi-même. D'accord ? Qu'est-ce qu'il a défini ? Bah ce qu'il a défini ce que je fais d'habitude. D'accord ? Qu'est-ce qui fait que je dis "Ah non, ça ça me ressemble. Ah ça c'est moi. Ah ça ça me parle. D'accord. C'est parce que je dis bah ça me correspond de ma story, de mon histoire que j'ai à moi. Et bien en fait ça correspond à ce que j'ai je ce que je vois de moi. D'accord. Donc qu'est-ce qui se passe ? Imaginons que une femme je sais pas une fois par mois elle oublie ses clés. D'accord ? Elle se met à catégoriser ça en mode je suis tête en l'air, je suis tête en l'air et regarde, j'ai oublié mes clés encore. Mais tu vois, je suis tête en l'air. Qu'est-ce qu'elle fait ? Elle alimente l'image négative d'elle-même que c'est une tête en l'air. Elle la concrétise en fait. Alors d'abord elle l'alimente et en deuxième partie, elle la concrétise. Pourquoi ? Parce que comme j'ai enregistré dans mon algorithme, je suis tête en l'air. Et ben en fait qu'est-ce que ça va faire ? Ça va faire que de plus en plus souvent je vais oublier mes clés. Pourquoi ? parce que on a un un aide un moteur à l'intérieur de nous qui s'appelle l'image personnelle et on va agir en fonction de l'image personnelle. C'est pour ça qu'un enfant par exemple qui se dit "Je suis nulle en math, la prof, mon père me l'a dit, mes copains mon copain il me l'a dit". Bah même si il va réviser, il aura une note correcte. 70 75/ 100 c'est une bonne note. Ouais. Il va dire "Ah non mais là laisse tomber, j'avais de la chance." Il veut pas le catégoriser en mode "Tu peux y arriver, il va dire "Ah non mais là parce que je connaissais les questions. Ah non mais parce que là je suis sûre que la prof elle a été sympa. Il veut pas alimenter. Et donc qu'est-ce qui se passe ? Il rentre dans une un cercle de d'autosabotage. Et ben je vais vous dire mesdames, on fait tout le temps ça. Je suis nul dans ça. Qui a décrété ? qui a dit que pourquoi tu te g tu fais des généralités sur toi-même ? Personne Mais alors écoutez bien cette phrase, personne n'est absolument nul dans un domaine. On a forcément des petits victoires à notre actif. Exemple, je peux dire "Ouais, je OK, je de temps en temps, j'oublie mes clés, mais allô allô allô allô ! 29 jours sur 30, je les ai pas oublié. Et si maintenant je commençais à alimenter l'image personnelle de moi-même que je suis quelqu'un d'organisé et quand je l'alimente ça réagit ça réjaillit pardon sur quoi ? Sur ma personnalité et ça la concrétise vraiment. Je non moi l'organisation c'est mon truc. Maintenant vous allez me dire allô mais il faut pas vivre dans des fantaisies. Allô on sait ce qu'on est quand même. Regardez. Imaginons une règlette de 0 à 100. Même si c'est que de temps en temps que j'arrive à faire quelque chose dans un domaine, j'ai réussi à pas m'énerver. J'ai réussi à m'asseoir, à m'arrêter, à être patiente. J'ai réussi même si c'était un petit peu. Si c'est un petit peu, alors je vais pouvoir passer le curseur. Mais tant que je me concentre sur les 99 % où j'ai pas été à la hauteur, le changement il se fera jamais. Le changement ne se fera jamais. Donc maintenant, je vais arrêter et je vais commencer à récolter, à catégoriser toutes les fois où j'ai fait preuve de réussite. Et je dis ça, waouh ! Et c'est pour ça que je vous dis première chose à partir de maintenant jusqu'au Chavouette, je vous demande de faire cet exercice. Quand vous allez vous coucher, vous écrivez 10 choses bien que vous avez faites aujourd'hui. Ça, j'ai réussi à faire. Ça, j'ai réussi à faire. Ça j'ai réussi à faire pas forcément dans ce challenge là, d'accord ? Dans d'autres choses comme je vous ai dit, après ça réagit sur rejaillit sur tous les domaines. Et vous commencez à réalimenter une image positive de vous-même. Et quand on réalimente une image positive de soi-même, alors le comportement naturellement il suit. Mais on le voit avec les enfants. Vous voyez ça avec les enfants, il y en a, je vous assure, moi j'en ai un comme ça. C'est c'est horrible. J'ai l'impression qu'il a déjà désespéré lui-même. Maintenant, on est là et on le coach et on lui dit "Tant que toi, tu croiras pas en toi-même, chérie, on pourra pas t'aider." Et il s'autoabotte et on est là et on essaie de le remonter, le remonter. Et il y a que une seule chose qu'on peut faire, c'est l'encourager. L'encourager sur quoi ? Sur regarde ça, tu as réussi. Ça, tu as réussi. et collecter des faits, mais vraiment des choses concrètes. Regarde, tu dis que que euh que que ça tu tu n'y arrive pas, mais regarde là, tu as prêté à ta sœur. Regarde là, tu aurais pu t'énerver, tu l'as pas tu t'es pas énervé. Moi, j'en ai un en ce moment qui me fait la misère à l'école. On a été convoqué par la prof hier et elle nous a dit, elle nous a dit "Regardez, votre fille, je l'ai mis dehors parce qu'il a pas été sage mais après je lui ai demandé d'aller me chercher la la serpière parce qu'il y a quelque chose qui s'est renversé." Et ben, il a été il aurait pu m'en vouloir en tant que prof, ça aurait été naturel mais il a été beauère, il a été mature, il a pris la responsabilité et il a été chercher la serpière. On est rentré, on lui dit "Bravo ! Tu as été chercher la serpière. Mais c'est ça, c'est vous voyez ce que je veux dire ? C'est un autre exercice. En fait, on passe encore une fois, c'est la société occidentale, elle est comme ça. La société occidentale, elle est oscile entre la complaisance en mode sois toi-même, ne change pas. Mais c'est quoi ? Sois toi-même. Je vous ai dit, on a une dualité en nous. On a une partie qui veut aller de l'avant et on a toujours une partie qui veut se laisser aller. Ça veut dire quoi ? Sois toi-même, bah choisis la partie que tu veux être. C'est ça ce qu'on dit. Donc elle est aussi entre la complaisance et quoi ? Et la culpabilité. L'Occidental moyen. Dès qu'il se trompe, dès qu'il rate, qu'est-ce qu'il fait ? Il se fustige. Ah, je suis nul. Ah, j'ai raté la sortie d'autoroute. Oh, mais quel abruti. Allô. C'est pour ça je vous dis on est on est complètement à l'envers de tout l'environnement dans lequel on se situe et même nous d'une certaine manière on n'est pas étanche à ça donc on est conditionné comme ça et donc on est obligé de faire un travail à l'envers pour se reconditionner en collectant le positif sur nous-même. Il n'y a pas d'autres clés. C'est quoi les histoires de CBT de PNL ? C'est raconte-toi une nouvelle story. C'est ça. C'est raconte-toi une nouvelle story. Vous vous connaissez un peu ces techniques là ? Oui. C'est PNL, c'est programmation neurolinguistique. Je raconte une nouvelle histoire sur moi-même qu'il faut que j'entende et qu'il faut que j'intègre. Et c'est que comme ça que le changement il va se faire. Cognitive behavior thérapie CBT, c'est comment changer ? Pareil, c'est changer notre vision des choses pour changer notre comportement mais tout ça ça découle du même passou qui est ensuite auem vous contrez depuis le lendemain du du Yumtov d'accord ça veut dire prends conscience que tu as une emprise sur les choses cheva shabbatot 7 shabbat 7 semainesimot ça veut dire entier mais on va le traduire un peu différemment tout qu'on découle cette remise en gestion sur nous non on la découle de l'enfrante du homer du corban du on comprend que si pendant ces 7 jours on doit compter les sport on doit compter 1 jusqu'à jusqu'à 49 d'accord et d'ailleurs vous remarquez que se faire raconter c'est aussi raconter c'est le moment de se raconter une nouvelle story d'accordèement on apporte le corbanomè c'est-à-dire qu'on apporte l'org On apporte notre partie animale de nous-mêmes de la noage nous ont dit que c'est une période propice pour le changement sur soi. D'accord. Cheva batot 7 semaines. Alors 7 c'est un chiffre très particulier mesdames. Quoi ? La pureté c'est la pureté. 7 c'est c'est c'est c'est alors se fait référence notamment à Cheva Hipol Tadic vécam. Cette fois, on tombe et on se relève. Le rabouteneur, il te dit, "Tu sais, la réussite, une réussite ne peut passer que par cette erreur." 7. Il y a pas d'autre chemin. Tu peux rien arriver définitivement dès la première fois. Ça va demander en fait de te ramasser. J'ai décidé d'arrêter de crier. OK. Je suis au parc. Il met la tête dans le sable de sa sœur. Je veux ne pas crier mais c'est parti et c'est parti dans les mains aussi. C'est grave ou c'est pas grave ? C'est normal. Tu dis la deuxième fois là alors là non il a trop exagéré là. Je suis désolée là c'est pas possible. Là j'ai hurlé truc j'ai machin. C'est grave ou c'est pas grave ? C'est normal. trois fois 4 fois 5 fois 6 fois sep fois et je me rappellerai toute ma vie ce qu'elle a dit Vanessa Benzaken au nom de Ravia si toi tu es au parc tu avais cette cavana de pas t'énerver et tu l'as fait quand même c'estd que tu as crié mais tu as crié trois décibel de moins que ce que tu cries normalement du fait que tu avais cette cette bonne intention à la base. Alors les femmes au parc elles te regardent comme ça genre etou il ditadika dans les chameilles on dit sadika parce que personne ne sait quels sont nos combats. Parce que personne ne sait quelles sont nos intentions. Parce que personne ne sait et ne saura combien ça nous a coûté de baisser ces trois décibeles. La seule personne qui peut tout gâcher, c'est nous-même en disant bah voilà, tu vois ça il y a deux y de serara. Il y a celui qui te dit crie et après il y a celui qui te dit bah tu vois tu es tu veux que je te dise rien sortir de toi quoi. Vraiment tu es une mère. Alors là, moi j'ai dit ça récemment justement à Vanessa Benzagen. Comme j'ai arrêté sa formation, c'était une formation de 3 ans là c'est fini. Je dit depuis que je plus beaucoup cours, je suis une très mauvaise maman. Elle m'a dit ne dis pas ça. Tu es une bonne maman et certains comportements ne te correspondent pas. Correspondent pas à ta noblesse, correspondent pas à ta grandeur, correspondent pas à tes cavanotes. Mais c'est pas grave. L'important c'est d'être en chemin. L'important c'est de se prendre en main. Comme je vous ai dit, c'est de cultiver en fait cette partie de nous qui veut aller vers le haut. Et la seule et je vous le répète, la seule qui peut tout gâcher, c'est nous-même en disant tu vois. Pourtant ce matin, tu étais là, tu te disais "Ouais, je vais faire ça, je vais faire ça, je vais truc, je vais faire le régime, je vais faire le sport, je vais faire le machin, je vais faire le truc". Tu as fait quoi cette semaine à part bouffer des crêpes en bas des skis ? Tu as fait quoi alors ? Il y a que nous. Il y a que nous. Et ton y Sarah, tu lui parles et tu lui dis "Écoute mon coco, j'ai j'ai je me suis un peu plus dynamisé cette semaine que le reste." Ouais. Tu appelles ça dynam. Vous connaissez ces dialogues dans vos têtes ou pas ? Vous les avez ou pas ? Non. Vous avez pas ces dialogues intérieurs ? Et oui, tu d se dynamiser. Se dynamiser. Alors là franchement tu dis si si je suis en bonne voie et je collecte et je collecte et je collecte et il y a que comme ça vous sa comme si imagine le yara c'est un monstre comme ça et vous vous prenez des petites mat bécotes et un à un vous collectez et vous commencez à couvrir le monstre. D'accord ? Et il est toujours là, il est toujours là mais au fur et à mesure hop on le couvre. Et non seulement on le couvre, on le voit plus, mais en fait au fur et à mesure on va voir une nouvelle image. C'est pour ça passe par 7. She cheva, Ipo sadic vcam. Vous savez, une fois il y a une une fille qui s'est inscrit au cours de balet. D'accord. C'était pas la plus gracieuse visiblement. Et il y a deux mères qui venaient qui sont venues au spectacle de de du cours de danse et il y a une mère qui lui dit qui commence à parler à l'autre et qui dit "C'est qui votre fille ?" Et ma elle lui dit "Ma fille c'est elle." Elle fait "Ah ta fille c'est celle qui arrête pas de tomber ?" Alors elle dit "Non, ma fille c'est celle qui n'arrête pas de se relever. Faut changer, il faut changer de disque. Faut changer de disque. D'accord. Donc tout ça, cette culpabilité à fond, ça va nous torpiller le processus. Faut passer de l'autre côté, du côté du collecté du positif. 4è chose, timote. Alors, tamim, ça veut dire entier, mais tamim [raclement de gorge] ça veut aussi dire comment dire tamim. Vous savez quand les juifs sont partis dans le désert et qu'ils ont suivi à Kadjou, ils savaient pas où ils allaient. Et Dieu a apprécié, aimé notre timout. C'est écrit comme ça qu'il a aimé notre timout. Cette mimoute de quoi ? C'est quoi la timou ? C'est en fait un certain lâcher- prise de se dire "Je te fais confiance et je me préoccupe pas du lendemain." Et ça c'est dans la suite de ce qu'on vient de dire, c'est arrêter de se préoccuper des résultats. Je sais que c'est difficile, je sais que c'est antinaturel mais arrêtez de se préoccuper du résultat. L'important c'est d'essayer. C'est d'essayer. J'ai essayé le régime. J'ai essayé d'être moins rancunière. J'ai essayé de ne pas remettre le lendemain. J'ai essayé de dire ce que j'avais sur le cœur mais en prenant en compte la sensibilité de l'autre. J'ai essayé d'être dans la simra. J'ai essayé essayé nous dit le rafon. C'est réussir les itad il nous dit c'est deux synonymes. Pourquoi ? Parce que nous en tant qu'individu, qu'est-ce qui est entre nos mains ? Ce qui est entre nos mains c'est les efforts mais les résultats c'est qui C'est lui. Non. C'est quoi le processus ? Quand on arrive à un stade où après quelques semaines, quelques mois qu'on s'est travaillé sur un point, on se regarde en arrière, on fait "Quoi ? J'étais capable de m'énerver pour ça ? Quoi ? J'étais capable de prendre ça à cœur ? Quoi ? J'étais capable de réagir comme ça ? Ouais. Dans un couple ? Quoi ? On était capable de se disputer pour ça ? Et ben en fait c'est Akados Bauru qui te récompense. Cette réussite là c'est la tienne. C'est Akados Baroku, je remets ma casquette. Qui a vu tes cavanotes ? Qui a vu que tu voulais réussir dans ton couple ? Qui a vu que tu veux réussir dans ton rinour ? Qui a vu que tu veux réussir dans dans tout ce qu'on a dit jusqu'à maintenant ? Et qui te dit "Tu sais quoi ma fille ? Je vais te récompenser. Et la récompense c'est quoi ? C'est le changement. Le changement c'est pas une conséquence. C'est pas une conséquence. C'est une C'est Akados Barokou qui a vu qui a vu tes cavanotes. Il a vu tes cavanotes. Il a vu que le matin tu te lèves et tu te dis "hem t'en prie, je veux réussir ça. Je veux je veux je veux." Et tu as fait un peu d'efforts. Maintenant les efforts personne les verra. Pourquoi ? Parce que c'est ça t'a fait juste crier 3 décibel de moi. Quelle quoi la différence entre 148 décibel et 145 ? Franchement, il y a quelqu'un qui voit la différence. Lui, lui et il te dit fais comme moi, moi je vois. Alors toi, il faut que tu vois aussi. Faut qu'on marche ensemble. Et à la fin, à la fin, à la fin, je sais pas quand, peut-être au bout de semaine, de mois, d'années, je m'en fiche, peu importe, on s'en fiche de la longueur du processus parce que pendant tout ce temps, on a fait ce qu'on avait à faire. Nous, on a été de sadicat, syndicat, syndicat, syndicat, syndicat, syndicat. à la fin, tu dis incroyable quelque chose qui avant c'était une habitude en moi qui était ancrée d'arriver de jeter mes chaussettes, de faire ceci, de faire cela et maintenant je prends la responsabilité, je rends, j'organise, j'ordonne ou avant j'étais incapable de j'étais tellement sous l'eau, je pensais que à moi, que à moi, que à moi. Marchem aujourd'hui, j'arrive à faire du volontariat, j'arrive à à à faire à être secouriste. Vous savez que à nous que je crois qu'on peut tout l'applaudir d'ailleurs. [applaudissements] Je suis très très fière d'avoir une amie secouriste volontaire de Salah. Je sais pas comment tu arrives à caser ça dans ton emploi du temps d'ailleurs. Et tu dis non mais c'est vrai. Et tu regardes en arrière à Nou et tu te dis mais comment moi j'ai réussi ça ? C'est une récompense d'Akados. Il a vu tes cavanotes. Il a vu que tu veux aider le clis Israël. Tu as commencé avec les repas pour les soldats. Tu as continué avec le repas pour les familles et maintenant tu continues avec le fait de secourir des gens en Israël. C'est incroyable. Vous voyez comment c'est des cercles vertueux. Tu te dis moi j'ai commencé juste à faire ça et en fait ça alimente, ça alimente, ça alimente, ça alimente, ça alimente comme tu as dit ça concrétise. Sur encore bien d'autres domaines, ça réjaillit. C'est ça qui a extraordinaire. Kad baoku, il est bon. Il est bon. Il voit nos efforts et il nous récompense et il nous récompense d'une manière surnaturelle. Et c'est le dernier point que je vais voir. Il y a écrit comme ça que on doit compter 7 semaines qui font combien de jours ? 49. Sauf qu'on dirait que la Torah elle s'est trompée parce qu'il y a marqué "Tu dois compter cette semaine, ce qui fera 50 jours." Envie de dire quand même quand même moi chez Rabenou, il aurait dû se relire là ça va pas 7 x 7 on sait tous fait 49 7 au carré. Alors pourquoi ? C'est quoi ? C'est une erreur de calcul non encore une fois. le nom de la droite. Alors le 50e jour, il symbolise c'est la récompense. Alors effectivement mais le le je crois que c'est le noimeller si je me trompe pas. Euh oui le il dit que le 50e jour il symbolise quoi ? Il symbolise justement tout ce qu' tout le processus qu'on vient de de décrire. Moi pendant 40 49 jours, j'ai fait ma Avoda. Hop bonnes intentions le matin. J'ai fait un effort dans un domaine en particulier. J'ai essayé de m'améliorer mais surtout surtout surtout je me suis réconciliée avec moi-même. D'accord ? J'ai j'ai c'est vrai que j'ai une exigence mais c'est sur une toile de fond de bienveillance de me réconcilier avec moi-même et surtout j'alimente j'alimente j'alimente cette image positive que j'ai de moi-même. Alors à Kados Borou il voit ça et en fait le 50e jour c'est son jour à lui. Ça veut dire c'est sa touche finale à lui. C'est quoi sa touche finale ? justement toute cette aide providentielle, toute cette aide extraordinaire pour te faire devenir qui tu veux être. On est bien loin des saducéens qui te disent "Oh, tu peux rien changer de toute façon c'est comme ça, c'est pas autrement." Non, parce que nous on a launa que Akadou il nous regarde. On a laa que Akadou c'est notre coach. On a launa que baou il voit toutes nos bonnes intentions. On a launa queadorou il collecte avec nous les bonnes les bonnes intentions, les bons comportements et avec ça avec ça il nous récompense d'une chose extraordinaire qui s'appelle le changement et qui s'appelle la meilleure version de nous-même. Et ça c'est ce qui va nous permettre le 50e jour, le jour du don de la Torah, le jour de Chavouot, de la recevoir en étant encore mieux qu'on était l'année dernière et ça jusqu'à 120 ans. D'accord ? Donc en conclusion, premièrement, c'est ce temps précieux de Spirate à Oomer. L'isport, comme je vous ai dit, c'est compté. Vous vous rendez compte à quel point c'est précieux. L'eport s'ER, c'est également raconter. Racontez-vous une nouvelle histoire chaque matin, une nouvelle story, mais une story pour vous, d'accord ? Donc, saisir ce temps précieux pour le changement, se raconter une nouvelle histoire, se dire que le changement ne se fait pas en un jour, persévérer, ne jamais se décourager, se ne pas se focaliser sur les résultats et laisser à Kados Bauru nous envoyer toute l'aide providentielle pour devenir la meilleure version de nous-même. Voilà. Bon hom et bon travail.



