
La joie de Souccot
Comment être vraiment heureux ? Qu’est-ce que la vraie joie ? Et pourquoi le plaisir immédiat, le sourire ou le simple bien-être ne suffisent-ils pas toujours à nous rendre profondément heureux ? Cette conférence explore la notion de la joie, à partir d’une question essentielle : peut-on construire volontairement un état de joie ? Cette réflexion distingue le plaisir immédiat de la joie profonde et montre comment la joie peut naître du lien, de l’unité, de la relation à l’Autre, de la reconnaissance, du sens que l’on donne à son existence et de l’accomplissement de sa mission. Pourquoi la séparation peut-elle engendrer un sentiment de manque ? Pourquoi les retrouvailles et la relation créent-elles de la joie ? Quel rôle le couple et l’altérité jouent-ils dans cette construction ? Comment comprendre la joie liée à l’accomplissement ? Pourquoi notre regard sur ce que nous possédons peut-il transformer notre rapport au bonheur ? La conférence aborde également la tristesse, le plaisir, le désir, la richesse intérieure et cette célèbre interrogation : qui est véritablement riche ? Une réflexion accessible et profonde sur le bonheur, la joie intérieure, le sens de la vie, les relations humaines et notre capacité à reconnaître la valeur de ce qui nous est donné. Une approche de la joie qui ne consiste pas simplement à « penser positif », mais à comprendre ce qui peut donner du sens à notre existence et nous permettre de vivre une joie plus profonde. Thèmes abordés : joie, bonheur, sens de la vie, développement personnel, couple, relations humaines, altérité, plaisir, désir, tristesse, richesse intérieure, accomplissement, mission de vie, Torah, Talmud, Souccot... Vous avez apprécié cet enseignement de Rav Lemmel ? Pensez à le partager à vos amis et à vous abonner à notre chaîne Youtube... Pour suivre Elie Lemmel : Groupe Whatsapp privé : https://bit.ly/suivez-rav-lemmel5 Facebook : https://bit.ly/FB-RavLemmel Instagram : https://www.instagram.com/elielemmel Tik Tok : https://www.tiktok.com/@elielemmel Podcast Spotify : https://bit.ly/3Ik2ic3
Extrait du cours
Ce soir, on va essayer d'aborder la notion de Simra, la notion de joie. Pourquoi est-ce que je voulais aborder cette notion avec vous ce soir ? Parce que nous arrivons donc à une fête qui est donc quelques jours après Yam Kipour qui est la fête de souscotte. Or, à propos de cette fête de souscotte, le texte nous dit traduction le verset nous dit Samara et tu te réjouiras fê et tu seras exclusivement dans la joie. Donc c'est intéressant de voir que on a un texte qui nous enjoint d'être dans la joie. Intéressant parce que est-ce que la joie c'est quelque chose qui peut se créer ? Est-ce qu'on peut me donner un impératif de joie ? C'est assez curieux.
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Ce soir, on va essayer d'aborder la notion de Simra, la notion de joie. Pourquoi est-ce que je voulais aborder cette notion avec vous ce soir ? Parce que nous arrivons donc à une fête qui est donc quelques jours après Yam Kipour qui est la fête de souscotte. Or, à propos de cette fête de souscotte, le texte nous dit traduction le verset nous dit Samara et tu te réjouiras fê et tu seras exclusivement dans la joie.
Donc c'est intéressant de voir que on a un texte qui nous enjoint d'être dans la joie. Intéressant parce que est-ce que la joie c'est quelque chose qui peut se créer ? Est-ce qu'on peut me donner un impératif de joie ? C'est assez curieux.
A priori un sentiment dans notre lecture à nous, c'est quelque chose qui émerge à travers une situation et donc je peux pas obliger quelqu'un à ressentir de la joie. Or, la Torah nous dit quand arrive la fête de souscôte, nous avons l'obligation d'être en joie. Donc pour pouvoir mieux comprendre c'est quoi cette obligation d'être en joie, on va essayer de voir comment est-ce que la Torah nous propose de découvrir ce que veut dire cette notion de simha, c'est-à-dire cette notion de joie. Il y a un texte dans le Talmud dans le traité de Yobamod qui va dire la chose suivante.
Il va nous parler de l'univers de la construction du couple. Et dans ce texte là, on nous parle de l'homme qui n'est pas marié. Et on va dire au fond celui-là qu'est-ce qu'il n'a pas ? Et on va dire entre autres que cet individu là charouille Bim.
Il est installé Bim. sans joie. Alors, c'est très curieux parce que je suppose que vous avez quand même un bon nombre d'amis célibataires qui ne pensent pas immédiatement qu' vololé en juste noce. Ils sont pas nécessairement tous dans un état de dépression majeur et quelque part théori parfois très sympathiques, très souriants, très dans l'ambiance et cetera.
Or l'agmara nous dit clairement Shaouicha, celui qui n'est pas marié, Shaou Belosim. il n'est pas dans la notion de joie. Alors évidemment à partir de là, on va commencer par très rapidement, c'est pas du tout le sujet du jour, d'ouvrir c'est quoi au fond cette notion du couple qui ferait que si tu es en couple, alors tu es dans un état de joie. Puisque on est en train de nous dire si le couple n'existe pas, la joie n'existe pas.
Donc ça veut dire que c'est ce qui fait le couple qui crée la notion de la simha, la notion de joie. Et bien pour mieux comprendre ce texte, on va en voir un autre qui est, j'ai pas envie de dire plus cabadistique parce que ça serait exact mais c'est un texte qui nous amène à réfléchir sur ce que l'on appelle l'union entre ce qu'on appelle maï et maï tartonime. Alors les eaux supérieurs et les eaux inférieurs. Je sais pas si vous vous rappelez, on avait abordé une fois ça très rapidement dans un cours.
Lorsque la Torah nous décrit la création de l'univers, sur tous les jours de la création de l'univers, elle nous dit vaokim et Dieu a vu et la chose était bien sauf sur un jour. Il y a en effet un jour dans lequel le terme de to de bien n'est pas du tout mis. Ce jour c'est lequel ? C'est le yom chigier le second jour.
Pourquoi ? Parce que c'est ce jour-là où en effet dit le texte vael hashem elokim Dieu sépare à ce moment-là ben maim la maimd ben maim la maim qu'il y ait une séparation une rupture entre les eaux et les eaux et là-bas nos maîtres nous disent entre ce que l'on appelle les eaux supérieures et les eaux inférieurs. Je ne rentrerai pas avec vous dans le détail de qu'est-ce qu'on appelle les eaux supérieures et les eaux inférieures. En tout état de cause, dès le moment où il y avait quelque chose qui était du principe de l'union et que cette union là n'existe plus, à ce moment-là, la notion du toion de ce qui est bien disparaît.
Et nos maîtres vont nous dire au moment où les maïs tartonimes, les eaux du bas appelle les eau du haut et qu'elle se retrouve à ce moment-là émerge la notion de Simra, la notion de joie traduit de manière différente sans rentrer dans le développement de qu'est-ce que cette union entre les eaux supérieures et les eaux inférieures. On rentre ici dans des concepts sur lesquels on est obligé d'aller un tout petit peu flirter avec l'univers de la cabale. Et c'est pas le sujet de ce soir. En tout état de cause, dès le moment où il y a retrouvaill entre deux éléments qui ont été séparés, à ce moment-là, le concept de Simra, la notion de joie émerge.
traduit de manière différente la joie dans sa première définition et l'élément qui va émerger lorsqu'il y a retrouvaill. Lorsqu'il y a retrouvaill, ça voudrait dire que on ne peut pas comprendre ce que veut dire la joie tant que cette notion de retrouvaille n'est pas présente à l'intérieur de notre vie. Alors, évidemment, ça pose un certain nombre de questions, mais déjà ici nous avons en tête une idée qui doit être très claire, c'est que lorsque l'on parle de joie, ce n'est pas par opposition à quelque chose qui serait du domaine du mal-être, de la souffrance, du désespoir, de la dépression. d'aucune manière.
Il y a ce que j'appellerai la réalité du quotidien de quelqu'un qui vit de manière harmonieuse sa vie mais qui ne sait pas encore ce que veut dire la notion réelle de la joie. Ça veut dire queon peut passer toute sa vie à côté de quelque chose en ayant l'impression qu'on l'a vécu. On peut passer toute notre vie des moments dans lequels on pense que l'on est dans un état de joie. Traduction, on n'est pas dans un mal-être.
On est peut-être optimiste. On se sent bien à l'intérieur de soi. On dit c'est super. [raclement de gorge] On est tout content.
On a le sourire. C'est génial, vive la vie. Mais la notion de simha, on ne l'a pas encore touché. Et c'est ce qu'on va essayer de découvrir ensemble ce soir.
C'est-à-dire qu'il y a dans la Torah la définition de quelque chose que l'on pense parfois vivre mais dont on a aucune conscience de ce que c'est réellement. Je vais vous donner un exemple très simple. J'aiimaginé une personne qui est née dans une maison dans laquelle il y a du confort, dans laquelle il y a bon nombre d'éléments qui font qu'on se sent bien, mais qui n'a jamais vu ce qu'était l'univers. Donc il vit dans un cadre dans lequel il a à manger, il à boire.
Et vous savez que ça a eu lieu quelquefois dans l'histoire de personnes qui ont grandi dans des caves et qui s'étaient persuadés que leur univers c'était véritablement ça. Mais là, Jean va pas être aussi lourd. On va dire voilà, il a grandi dans un environnement sympathique mais il n'a jamais encore découvert l'univers. Si vous demandez à cette personne-là comment est-ce qu'elle se sent, si vous lui demandez à cette personnel si tout se passe bien, il y a de fortes chances qu'elle vous réponde.
Oui. Pourquoi ? parce qu'elle est dans une réalité dans laquelle elle n'est pas dans une forme de mal-être, voire même elle est dans une dimension de bien-être. Mais il y a une dimension qu'elle n'a pas encore du tout du tout du tout découvert.
Un petit peu comme un enfant qui serait là dans un état de joie parce qu'il a reçu un bonbon, parce qu'il a reçu quelque chose qui va lui donner un plaisir immédiat. Et c'est ce plaisir immédiat qui crée chez lui un sentiment de bien-être. Mais au fond, il découvrira un jour que il peut vivre quelque chose d'infiniment plus grand. par rapport auquel cette consommation qu'il a eu à l'instanté ne vaut pas grand-chose.
Seulement comme il ignore encore et surtout comme il n'est pas encore suffisamment construit pour pouvoir découvrir cette chose-là, alors il se limite à ça. [grognement] On ne peut pas donc aborder la notion de la joie dans la Torah si on n'est pas prêt à imaginer que ce que nous croyons être aujourd'hui de la joie, c'est un sentiment de bien-être qu'on a. Mais c'est pas véritablement ça. Lagmara nous dit la véritable joie c'est au moment où en effet il y a un ribour, c'est-à-dire il y a un lien qui se crée entre deux êtres, entre deux éléments qui ont été unifiés et qui à un moment ont été séparés et redécouvre le bonheur, la dimension incroyable de ce que veut dire cette dimension d'unité.
à tel point qu'on nous dit que les eaux du bas s'appellent maim boim les eux les les eaux qui pleurent c'est-à-dire elles ressentent au fond qu'il y a quelque chose qui est à l'image de la symphonie c'est-à-dire complètement dinachevé il y a quelque chose qui n'est pas encore là et on press qu'en vérité on peut l'atteindre mais un moment elle ne fait pas encore partie de notre vie aller de savoir comment est-ce que on construit cette notion de joie en dehors maintenant de ce que j'ai
mis comme introduction, c'est-à-dire de ce qui se joue au niveau du couple. Mais c'était ça l'exemple pour pouvoir ouvrir un tout petit peu sur ce sujet. Alors, on va essayer d'explorer ensemble un texte. Et ce texte en vérité, c'est un texte de du roi Salomon qui dit la chose suivante.
Schlomoer, vous savez que le le roi Salomon va écrire un certain nombre de textes, un des plus célèbres, c'est le Cantique des Cantiques, mais dans lesquels parfois, de manière très curieuse, il semble dire tout et son contraire. Je vous donner l'exemple plus caractéristique un peu provau mais vous allez m'entendre jusqu'au bout. Il dit Matsa Matsatov, celui qui a trouvé sa compagne, son épouse Matsatov a trouvé le bien absolu. Et puis après il dit dans un autre verset où anim moi je trouve pire que la mort la femme.
C'est le même roi Salomon. Donc évidemment il y a un problème. Alors une des lectures, il y en a d'autres. Une des lectures et et on le retrouve sur plusieurs endroits.
Une des lectures, c'est que Matsa isa Matsatov, celui qui a trouvé sa compagne a trouvé véritablement le to absolu. Mais Motsé ani et traduction littérale Motsé trouve ani moi aicha la femme marmi ma vette pierre que la mort. Traduction motsé ani. Lorsque l'on découvre d'abord dans le monde de la relation le anni, le moi, le jeu, c'est-à-dire quand tu te mets au centre de ton histoire, à ce moment-là, celle qui va devenir ta conjointe sera pour toi pire que la mort parce que tout simplement elle t'empêchera d'être au centre de ta propre histoire parce que sa présence va créer chez toi une obligation d'altérité que tu refuses.
Ça serait tout un sujet en tant que tel, mais ça c'est un des exemples passionnant. Quand ton annie, quand ton moi, quand ton jeu il est au centre, c'est la première chose que tu trouve dans ta vie. Elle est véritablement au cœur de ton existence. Alors l'autre évidemment à un moment devient supportable parce que justement l'autre c'est le principe de l'altérité.
Et l'altérité, on sait très bien, c'est être capable de donner à quelqu'un qui est radicalement autre que toi. Parce que si c'est pour donner à quelqu'un qui fonctionne sur le même principe, on n'est pas dans l'altérité puisque tu donnes à une personne qui au fond quelque part te ressemble. C'est du don, c'est bien, mais c'est pas ça véritablement l'altérité. Je ferme cette parenthèse.
Donc le roi Salomon va dire aussi la chose suivante. Il va dire chatira et je donne et j'exprime une louange extraordinaire vis-à-vis de la joie. C'est-à-dire que le roi Salomon dit la joie c'est quelque chose de fondamental, d'extraordinaire. Et le même roi Salomon va nous dire où le maosa et la joie cette joie là mais au fond qu'est-ce que vous voulez que j'en fasse ?
Donc d'un côté il est en train de dire waouh et de l'autre côté dit bof. C'est le même roch en vérité dit la chose suivante nous dit je donne une louange et j'exprime la dimension incroyable croyablement belle de la joie traduction mot à mot et après on va essayer d'expliquer de quoi il s'agit. C'est la joie de l'accomplissement des commandements et ou le simou et à quoi sert la joie au fond ? C'est quoi ce truclà ?
Zou sim, c'est une joie qui n'est pas la joie de l'accomplissement des commandements divins. Alors évidemment, on va pas rentrer ici dans une lecture dans lequelle on va dire vous comprenez les seuls gens qui sont joyeux et qui sont contents, c'est ceux qui vont pratiquer. Il s'agit pas du tout de ça parce que sinon ça se saurait. On voy des gens qui parfois pratiquent et qui ont au contraire des visages comment dire en guidich rastratique quoi, super angoissé.
Donc on va essayer de rentrer un petit peu là-dedans. Pour rentrer un petit peu là-dedans, je voudrais vous citer un texte de Maimonide. Texte de Maimonid à la fin des lois de Soucot va dire la chose suivante le travail que l'individu devrait faireim c'est la joie que l'individu devra ressentir au moment où il accomplit la volonté du créateur àodaimod c'est un sacré travail donc on a ici un certain nombre de problèmes. La première chose, c'est que il semblerait donc que nos textes disent que le concept de joie n'existe que lorsque tu es dans l'accomplissement de la volonté divine.
Première chose, ça veut dire quoi ? Deuxièmement, on est en train de le dire et cette joie là, c'est un sacré travail. Ça veut dire quoi ? Qu'est-ce qu'on est en train de me raconter [raclement de gorge] là ?
On va revenir au début. En point de départ, nous avons vu que la Torah nous définit la joie comme étant le sentiment qui va nous habiter lorsqu'il y a union entre deux éléments qui ont été séparés qui se retrouvent, c'est-à-dire au moment on se retrouve face à quelque chose qui s'appelle leit, c'est-à-dire la finalité. Au moment où je me reconnecte à ce qui faisait partie de mon histoire et dont j'ai été séparé, à ce moment-là, cette notion de joie me remplit. nous disent à la base l'être humain possède à l'intérieur de lui quelque chose qui crée le lien avec le créateur de l'univers.
Cette dimension là, c'est son âme. Au moment où cette union entre l'humain et le créateur se met en place, à ce moment-là, la notion de joie réelle va le pénétrer. [raclement de gorge] Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que au moment où j'arrive à retrouver le lien avec ce qui était présent de manière unifiée au point de départ de mon histoire, c'est le moment où je ressens la joie.
Et dit Maonide, et ça c'est un sacré travail. On va si vous le voulez bien maintenant se poser 2 minutes et ouvrir un [raclement de gorge] autre point. Pourquoi ? Parce que je pense que à ce niveau-là, vous dites "Bon, super, mais on comprend pas vraiment ce que vous êtes en train de nous raconter." Pourquoi ?
Parce que vous êtes en train de nous dire que au moment où l'individu se reconnecte à son créateur, [raclement de gorge] à ce moment-là, il va ressentir de la joie. Non, mais nous, on est peut-être ici ce soir parce qu'on a envie de savoir comment on aura la pêche. On est d'accord ? Comment on se lève le matin que de bonne humeur ?
Comment est-ce qu'on arrive à se sentir dans un état de joie au quotidien ? Est-ce que ça doit vraiment passer par votre histoire ? Et ça veut dire quoi au fond ? C'est au fond, je suis en train de vous vous affirmer un truc.
Al, c'est très gentil de m'écouter, c'est très gentil de me croire mais concrètement en plus vous voyez parfois des gens qui sont dans l'accomplissement de la volonté divine, en tout cas vu de l'extérieur, il sembler l'être et qui ne sont pas nécessairement des individus qui semblent être dans un état de joie incroyable. Donc si ça vous dérange pas, j'ai posé ça comme point de départ, on le met de côté et maintenant on ouvre une autre porte et on va revenir après sur notre point de départ. Après Vital qui est l'élève du Harry Akados va nous rappeler quelque chose de fondamental. Il va nous dire que dans la construction de chaque être, il y a ce que l'on appelle arbod, c'est-à-dire quatre éléments fondamentaux.
le feu, l'eau, la terre et le souffle. Chacun de ces quatre éléments correspond à une dimension positive et négative qui est présente chez chaque individu. Mais chacun d'entre nous va avoir un de ces éléments qui est présent chez lui de manière émergente. très succintement.
L'eau, c'est tout ce qui a trait à l'univers à l'univers, pardonnez-moi, des passion, des désirs, de tout ce qui se situe au niveau du monde de la pulsion. Le feu correspond à tout ce qui a trait à l'univers de la colère, de la ranqueur, de la rancune, de la rigidité. La notion de l'air correspond à tout ce qui a trait à l'univers d'une parole totalement négative. de mensonge, de la chanara, c'est-à-dire de médisance, de jugement, de moquerie.
Et la terre correspond à tout ce qui trait l'univers de vie ou de hatsout et de Hlout, c'est-à-dire le mal-être, l'absence d'effort, la tristesse. Nous avons tous les quatre. On est tous d'accord que chacune et chacun d'entre nous a à l'intérieur de lui une dimension un peu pulsionnelle. On a tous d'une quelconque manière un rapport avec la colère, à la rigidité, à la renœur.
Nous avons tous la nécessité d'être dans une vigilance par rapport au mots que l'on va prononcer et on n'est pas toujours dans un état ultra positif et totalement dans le mouvement vers le haut. On a tous ces quatre et on a tous vécu à un moment dans notre vie une situation dans laquelle un de [raclement de gorge] ces quatre éléments était présent. Seulement dire après une vitale, nous en avons chacun, chacun d'entre nous, pardonnez-moi, on a un qui est émergent. C'est-à-dire que chez certaines personnes, la dimension de l'eau va être plus puissante que d'autres.
Chez certains autres, ça va être celle du feu. Chez certains autres, ça va être celle de l'air. Chez certains autres, ça va être quoi ? Ça va être celle de la terre.
Et on le voit de manière très intéressante quand vous voyez des personnes qui pour des choses un peu ridicules sont capables de piquer des colères monstrueuses et ont un mal fou à pardonner. des personnes qui sont dans une rigidité totale par rapport à certains principes fondamentaux, qui sont dans la rancune pour des choses qui sont passées il y a 35 ans. Vous avez certaines personnes qui n'arrivent pas à se retenir de parler et de dire des choses qui ne servent à rien, voir parfois qu'ils sont destructrices. Vous voyez certaines personnes qui dans leur pulsion face à l'argent ou face à des pulsions plus charnelles sont incapables d'être dans la maîtrise d'eux-même.
Vous voyez des personnes qui pour parfois des choses pas si importantes que ça s'effondrent et n'arrivent pas à se lever. et euh n'arrivent pas à se battre alors qu'ils ne sont pas nécessairement dans des situations dramatiques. Je fais une parenthèse et d'ailleurs chaque fois que j'apporte ça, je fais systématiquement cette parenthèse. C'est important de le savoir parce que ça vous permet de mieux comprendre l'autre face à sa difficulté.
Lorsque vous avez une personne qui fait partie de votre entourage qui pour un problème mineur s'effondre ou est incapable de se dépasser, vous ne pouvez pas la comprendre parce que comme vous aussi face à une difficulté plus importante, vous pourriez être dans une dans un mal-être, alors vous lui dites "Mais c'est ridicule parce que chez vous cette partie terre n'est pas développée, n'est pas émergente. face à une situation classique, voilà, de peu de désagréable et ennui. Ben vous gérez alors que comme elle, cette partie est émergente, elle vit les choses de manière beaucoup plus intense, beaucoup plus difficile et donc c'est la raison pour laquelle elle s'écroule beaucoup plus rapidement. D'accord ?
Je ferme cette parenthèse, elle est fondamentale parce que sinon ça vous donne des phrases qui sont inaudibles mais ça va, c'est bon, c'est pas si grave. Ouais, tu as raison. Quand quelqu'un fonctionne de manière classique avec cette dimension là non émergente, c'est pas si grave. Mais quelqu'un qui a la partie terre qui est émergente face à cette situation là, il s'écroule.
Et c'est une des grandes problématiques que l'on a dans le monde des relations dans lesquelles on n'arrive pas à comprendre l'autre parce que sur le principe nous connaissons l'idée mais nous n'avons pas conscience de ce qu'elle représente chez quelqu'un chez qui elle est émergente. Je ferme cette parenthèse mais elle nous permet parfois de repenser radicalement notre manière de réagir par rapport à certaines personnes qui ont des dysfonctionnements dans certaines situations. Après vital, on a les quatre. On va s'arrêter si vous le voulez bien sur la dernière.
Atswout, atlout et y atout, le malêtre, atlout, l'apparisse. Youche, le désespoir. Ces trois éléments là sont en effet ceux de la terre, c'est-à-dire ces éléments qui tirent l'individu vers le bas. On va essayer de de mieux comprendre au fond qu'est-ce qui se joue là-dedans.
C'est quoi cette notion de tristesse ? Quelqu'un qui est adève, c'est quoi quelqu'un qui est adsel qui est paresseux ? C'est quoi quelqu'un qui est dans le youche, dans l'abandon ? La notion de HSW, elle est liée au fait que l'individu n'a pas appris à voir d'abord et même si ce que je vous dis est du domaine de l'évidence, mais c'est pas grave, à voir d'abord quels sont les éléments positifs qui font partie de sa vie parce que la notion de reconnaissance n'est pas encore présente dans son existence.
Le problème de l'out de du mal-être, c'est que ça amène à des mouvement, une absence de mouvement qui ne génère donc strictement rien puisqu'il y a pas de mouvement. Et donc à partir de ça, l'idée que les choses ne pourront jamais changer. Or, c'est quoi le premier mot qu'on dit tous les matins quand on se lève ? Le premier mot qu'on dit tous les matins qu'on se lève avant de dire si on a le bonheur d'être à côté de son conjoint.
Bonjour mon ou ma chérie. Enfin si est trop tôt dans ce cas pas la peine de le réveiller. D'accord mais sinon c'est quoi ? C'est modé agam j'exprime ma reconnaissance vis-à-vis de toi.
M Kayam roi de l'univers chezmati tu m'as rendu à la vie ce matin. J'avais un rendez-vous je vous raconte ma vie. J'avais un rendez-vous ce matin à 9h. La personne m'envoie un message.
Je suis désolé, j'ai un problème de clé, la porte peut pas s'ouvrir. La la semaine commence vraiment très mal. Je me suis permis de l'envoyer. Je lu dit "Écoutez, tout va bien, ça va.
Il me semble que vous êtes en bonne santé et que les choses pourraient peut-être aller dans ce domaine un peu mieux, c'est-à-dire d'une histoire de clé." On est d'accord ? Tu es d'accord que quand tu te lèves, tu marches, tu vois, tu bouges. Alors oui, concrètement, tu as une difficulté. Mais qu'est-ce qui va faire que un moment on va mal voir les choses, qu'on va rentrer dans cette dimension deout, de malêtre ?
C'est parce qu'on a oublié le matin quand on se lève et c'est pas une problématique religieuse que la tonalité de la journée de quelqu'un tel que la Torah nous le propose, c'est d'abord la reconnaissance non pas vis-à-vis de celui qui a besoin de l'entendre mais vis-à-vis de celui qui la prononce qui a besoin de l'entendre lui. Le matin quand tu te lèves, tu dis le fera. Pourquoi tu as besoin de le dire ? Pense-le.
Tu le dis parce que tu as besoin de te l'entendre dire. La première personne qui a besoin d'entendre dire ça le matin, c'est qui ? C'est toi. Parce que quand tu t'entends dire une chose, tu en prends la mesure.
Et comme tu en prends la mesure, alors à ce moment-là, le reste viendra face à quelque chose qui est déjà positif et que tu as inscrit dans ta vie. Pourquoi ? Parce que dit Rabener Rabener le roche qui est un maître du 14e siècle dit che la briote le metot ou le galotarot la nature profonde de l'être c'est le haal met à Tovot de recouvrir ce qui va ou le galotte et de faire émerger ce qui ne va pas. C'est valable évidemment dans les relations interpersonnelles dans lequel on est des spécialistes pour d'abord révéler ce qui ne fonctionne pas chez les gens et ne pas du tout exprimer ce qui va.
D'accord ? Et ça c'est un des drames de ce qui se joue dans le monde des relations humaines. Mais chez nous aussi daran chez la briote ainsi fonctionne l'être. C'est comme cela qu'on j'ai presque en dire qu'on a été programmé.
On a pris cette habitude. C'est la raison pour laquelle la te dit que très [raclement de gorge] tôt, la loi te dire très très tôt, tu dois dès le début apprendre à ton enfant à le dire. Pourquoi ? Parce que la nature de l'être va le pousser à être dans ce regard sur ce qui ne va pas.
Et donc à partir de cela, on te demande dès le début de mettre en place un processus de reconnaissance que tu vas exprimer pour te mettre à l'écoute de la chose qui te permettra d'aborder par la suite les choses de manière différ différente. La hatslout laatlout commence d'abord par l'absence de reconnaissance. Ce qui voudrait dire que le point de départ de la Simra, c'est d'abord la notion de départ, le point de départ de la joie, c'est-à-dire pas de cette joie ultime dont on va parler dans
quelques instants, mais déjà de ce sentiment de bien-être au quotidien commence d'abord par l'éradication de cette tendance naturelle que nous avons de faire émerger les éléments dysfonctionnels et donc à partir de cela là de travailler sur notre connaissance. Le point de départ, c'est travailler sur notre connaissance.
Comment tu es joyeux quand le matin tu te lèves ? Et ce que je vais vous dire, c'est des lieux communs. Vous allez me dire, on n'est pas venu ici ce soir pour entendre ça. C'est évident, c'est pas grave, je vous le dis quand même.
Bah regarde tout ce qu'il y a. Regarde tout ce qu'il y a et vois le point qui va. Il est 3h du matin. On a le bonheur actuellement d'accueillir certains certains de nos enfants et leurs enfants.
[raclement de gorge] Quand à 3h du matin, il y a un boutchou qui commence à crier. Bon, moi ça me rajunit, hein. C'est génial parce que comme le bébé pleure, ben tu te focalises sur le mot bébé, pas sur pleur. Parce que dans bébé pleure, il y a deux mots.
Parce que dans bataille perdu, il y a le mot bataille. Il y a pas le mot perdu. C'est un choix que la Torah nous demande de mettre en place. N'attends pas que ça soit naturel, je t'oblige car le matin, tu dois dire Modéan, tu dois le dire à voix haute parce que tu dois te l'entendre dire parce que ta nature risque d'aller exactement dans l'autre sens.
Ça c'est donc le premier point. pouvoir développer cette notion de sim ultime dont on a commencé à parler au début qui est la notion du ribour c'est-à-dire du lien entre deux éléments qui étaient en rupture et qui se retrouvent. On prend maintenant déjà au moins cette dimension de sim au niveau 1, c'est-à-dire se sentir bien, content, positif. Et ce qui est intéressant, c'est de voir que c'est une mitva.
C'est une mitva. [raclement de gorge] Pourquoi ? Parce que nos maîtres disentame, tu ne peux véritablement percevoir la présence divine dans le monde que dans un état de joie. Ça veut dire quoi ?
Que quand tu es dans un un état de joie, ça plane pour toi ? Pas du tout. C'est quoi la notion de la présence divine ? La présence divine, c'est la perception que au fond le monde a du sens, que le monde a un créateur, qu'il y a un but, que la finalité de ta vie c'est pas juste toi-même.
Si tu veux véritablement atteindre ça, il va falloir que tu commences dans la joie. Cette première joie, c'est quoi ? C'est la reconnaissance. Quand tu vas dans la reconnaissance, un moment tu touches à Dieu parce que tu es dans la recherche de ce qui est à l'origine de tout.
Vous savez, c'est intéressant de voir que aujourd'hui, alors vous allez me dire que j'ai peut-être une lecture étriquée des choses, c'est possible, mais vu de ma fenêtre, j'ai l'impression que on a besoin d'éléments extérieurs de manière constante pour être dans un état de joie. Le monde est des substances. C'està dire, tu fais une soirée pour que ça se passe bien. Je dire non, comme ça ça me détend, comme ça ça me permet de me libérer.
D'accord. J' l'impression que si on n pas mis un peu de d'alcool et on n pas un peu de substance, l'ambiance, elle sera pas là. On a besoin pour qu'il y ait une ambiance de plein de bruit, de plein de lumière qui nous étourdissent complètement. C'est pas une condamnation, c'est pas un jugementen.
Non, non, pas du tout. Moi ça m'interroge. Ça m'interroge. Maintenant vous allez me dire peut-être qu'en vérité pas du tout, c'est juste un supplément c'est possible.
Vous savez c'est très intéressant parce que quand on fait le kidouche vendredi soir, quand on fait le kidouche, c'est-à-dire qu'on sanctifie le jour soit du shabbat, soit des fêtes, on prend un verre de vin, on fait la bénédiction sur le fruit de la vigne et après on continue un texte. un texte dans lequel on parle de la création de l'univers, du shabbat, on développe la sortie d'Égypte, la joie de la fête, on te raconte le truc génial. Seulement, vous savez que dans la loi juive, normalement quand vous faites une bénédiction sur un aliment, quand vous avez fait la bénédiction, vous devez immédiatement après le consommer. Vous faites une bénédiction sur un aliment et vous le consommez.
Là, on a fait la bénédiction sur le fruit de la vigne. Donc moi, je me serais attendu, tu prends ton verre, béni soit qui a créé le fruit de la vigne, tu bois un petit peu de vin et après vas-y, fais la deuxième bénédiction. Or là, pas du tout, pas du tout. Tu fais la bénédiction sur le fruit de la vie et après tu fais la bénédiction dans lequelle tu exprimes tout ce qui se passe.
Alors moi, j'aurais été l'inventeur, j'aurais fait autrement. J'aurais dit d'abord fais la bénédiction sur la journée, le shabbat, le repos, la sortie d'Égypte, enfin voilà tous les choses géniales et puis après seconde bénédiction sur le fruit de la vigne et tu bois immédiatement. Ça aurait été plus logique. On fait pas comme ça.
Pourquoi ? Parce qu'en vérité, tu fais la bénédiction sur le vin, mais tu dis le vin ne sera là que pour donner plus d'ampleur à la joie que je vais éprouver quand je vais prononcer la seconde bénédiction. C'est-à-dire quand je vais prendre la mesure de ce bonheur de vivre le shabbat, de faire une fête, non pas de faire une fête, d'accord ? de célébrer la fête, c'est-à-dire quand tous les éléments qui sont censés créer chez moi un sentiment de joie et de reconnaissance par rapport au créateur, à ce moment-là, seulement je boirai le vin.
C'est-à-dire que le vin ne sera là qu'une forme d'amplificateur de joie qui prend sa source ailleurs. C'est le même principe que ce que l'on a dans la relation à l'art. L'art est là pour donner au vrai une dimension plus spacieuse. Mais il faut d'abord qu'il y ait quelque chose de vrai.
Et l'art est là pour amplifier quelque chose qui est du domaine du vrai. Quand on fait le kid douche, on dit on fait la bénédiction sur le vent mais on le voit pas parce que la joie ne va pas démarrer du verre de vin. Quelle que soit la cuvée, petit castel, grand castel, ce que tu veux. C'est pas ça le sujet.
C'est en vérité la suite. Et la suite, c'est cet état de conscience que j'ai du bonheur que l'on peut ressentir d'être quelqu'un qui a été créé dans un but et dans une finalité, que ma vie donc a du sens et que je suis un être unique et que si je suis sur terre, c'est comme dirait l'autre, car je le veux bien. J'ai quelque chose à remplir. dans ce sentiment ampli quand il est là.
Alors là maintenant, tu vas boire le vin qui lui aussi peut être source de joie. Mais pourquoi il est source de joie ? Parce que le vin, c'est la notion de la bonification. Parce que le vin, c'est le seul élément de la nature qui se bonifie dans l'âge.
Parce que même un fromage, vous allez le cultiver dans les caves de Rockfort pendant quelques mois. Mais si vous le laissez 10 ans, c'est une cata. Alors le vin, bien sûr, si vous le laissez 400 ans, je sais pas ce que ça vaut parce qu'il y a peut-être d'autres éléments qui jouent. Mais le 20 plus, tu avances, mieux il est.
C'est le seul élément de la nature qui se bonifie. C'est-à-dire cette notion qu'au fur et à mesure qu'avance ta vie, tu te sens de plus en plus dans un état de joie intérieur parce que tu te regardes en train de créer l'histoire qui doit être la tienne. Parce que tu vois qu'en vérité, tu es sur un chemin. Et c'est pour ça qu'à ce moment-là, c'est sur du vin.
Pourquoi d'après vous on fait ça sur du vin ? Parce que justement le vin est là pour te donner cet élément supplémentaire de joie mais qui a commencé d'abord par la conscience qu'il y a un créateur de l'univers, qu'il y a un projet, que tu en fais partie et que si tu es là, c'est que tu as une raison d'être. Et à ce moment-là, le voyage dans le temps est au contraire un moment de bonheur parce que tu n'es pas dans un retour en arrière permanent. Parce que je vous rappelle que si vous avancez dans la vie en regardant sans arrêt en arrière, c'est comme si vous voulez conduire votre voiture en regardant sans arrêt dans les rétroviseurs.
Vous allez dans le mur, on voit le chemin qu'on est en train de parcourir. On voit ce qu'on est en train de construire. On fait le constat de la transformation qui est la nôtre de par le fait que dans la confrontation à de nouvelles situations de vie, on a un modèle de fonctionnement radicalement autre que telle situation dans laquelle c'était mes pulsions qui géraent, dans laquelle c'était ma colère qui était là et cetera. comme par hasard, ce n'est plus là.
Donc, j'ai au fond conscience que je suis dans un mouvement de vie. Et ce mouvement de vie, il est d'abord lié au fait que je suis en train de créer une meilleure version de moi-même et que donc à travers cette meilleure version de moi-même, et à la fois je mélève et en même temps j'élève les univers qui sont autour de moi de par les bénéfices collatéraux qui sont créés par mon mouvement intérieur. Et ça, c'est le moment dans lequel on parle de joie. C'est-à-dire que ce sentiment là, il commence à me pénétrer.
C'est pour ça que le Talm nous dit, tu ne peux véritablement créer ce lien avec le créateur que à travers ce principe de sim de joie qui prend son origine dans quoi ? Dans la reconnaissance. Et la reconnaissance première, c'est celle de la présence d'un créateur de l'univers, donc d'un être créé qui retrouve son créateur et qui donc s'interroge sur le sens et la raison d'être de son existence. À partir de là, on va pouvoir avancer un petit peu maintenant.
Donc déjà, si on voulait la jouer coach, si quelqu'un te dit "Bon, alors c'est quoi le résultat du cours ? Comment on fait ? Parce qu'aujourd'hui on adore hein les les recettes. D'accord.
Comment on fait ? Ben voilà, j'ai la recette. Ça fait très gourou hein. On fera passer une enveloppe à la fin.
D'accord. Ça ferait très gourou. Mais je ne fais que citer nos textes. Texte nous disent point de départ c'est quoi ?
C'est la hauda. C'est-à-dire essayons de nous habituer et vous ceux qui ont l'habitude de venir au cours m'exprime rarement de cette manière avec un zest d'impératif. Pour ça que je me mets dedans comme ça, c'est un peu plus doux. Essayons de nous habituer à la notion de la haur, à la notion du remerciement.
Je sais pas pourquoi, mais au moment où je vous le dis, il y a une il y a une phrase qui me revient en tête que mon père Zonoa m'avait cité au nom de son père que j'ai eu le bonheur de connaître qui avant la guerre étaient des gens très aisés, après la guerre ont tout perdu, n'ont jamais rien retrouvé et qui disait à mon père dans son patouage judéo alsacien puisque c'est de là-bas. Alors, je saurais pas vous le dire, je vous faire le le sous-titrage immédiatement. Mais de quoi on se plaint ? On est vivant.
Et en vérité, il paraphasait une phrase de Jobon Adam. De quoi veut se plaindre l'individu ? R, il vit. Ça veut dire que si tu vis, c'est quelque part, tu as quelque chose à faire.
Alors vous allez dire vous êtes bien sympa, mais il y a des gens pour qui la réalité du quotidien est très complexe. Et je suis bien d'accord et mon père aussi disait toujours qu'on est toujours très à l'aise avec la souffrance des autres. Donc je n'aurais pas l'indessence de dire à quelqu'un me comprenez soyez content vous vivez. Parfois la personne dit super prenez ma place donc qu'on soit bien clair mais ici on pose les principes on essaie de voir comment ça se construit comment ça se
met en place et ça commence évidemment par ce choix ce choix de la reconnaissance qui va nous amener dans un second temps un choix de lecture qui n'enlève en rien les difficultés mais qui fait que les éléments qui vont nous permettre de nous confronter à ces difficultés C'est avant tout cette base solide par rapport à ce regard que l'on porte sur ces éléments qui sont présent dans notre vie sur lequel la Torah me dit tu as l'obligation de te le dire moder le je ne parle
évidemment pas du tout ici dans le domaine même si ça fait un peu pédant psychiatrique de quelqu'un qui aurait un vrai problème dépressif où là en effet la gm Mara nous en parle.
Agmara nous parle de ce qu'on appelle marashrora, c'est-à-dire de quelqu'un qui aurait un rego de manière constante sur les choses à propos duquel on sait très bien comme le verset nous dit rappo et guérir il guérira dans lequel la médecine est là pour en effet essayer de euh d'aider une personne qui serait dans cette situation. Alors cette simra pourquoi est-ce qu'elle est tellement importante ? Il y a un texte du Talmud qui nous rapporte l'histoire suivante. Comme ça un jour un homme qui était de choua de Bfet dans le chou, c'est-à-dire dans le marché d'un lieu qui s'appelait Bfet.
Et à un moment, cet homme qui est un maître rencontre le prophète Elie. Entre les poireaux et les carottes, il fait la rencontre avec le prophète Elie. Ça veut dire quoi ? Comment ?
De quelle manière ? C'est encore un autre sujet. En tout cas, il fait une rencontre avec ce qu'on appelle Elia Wanavi. Et alors comme il le rencontre, il dit "Bah, c'est super, j'ai une question à lui poser." Il va voir, il dit "Dis-moi dans ce marché, tu peux me dire qu'il y a trop monde futur ?" Question surprenante.
Quand on étudie un texte du Talmud, évidemment, chaque point mérite d'être analysé, d'être interrogé, d'être interpellé. C'est pas c'est pas juste comme c'est une histoire, c'est pas cont les gens. Alors il lui désigne. Pourquoi il a besoin de savoir ?
Qu'est-ce qu'il cherche ? Qu'est-ce que ça représente ? C'est quoi le monde futur ? Tout ça ça serait des choses sur lesquelles faudrait s'arrêter.
Si un jour on fait une étude sur texte, ça serait génial. Mais je vais arriver à la fin. nous dit et les choses se passent et à un moment à tout arrivent deux personnes de deux de deux personnes sympathiques qui arrivent elle elle rentre dans le marché et on dit cela aussi et lui il voit comme ça de braves types quoi très sympathique. Il va chez eux, il dit "J'ai envie de savoir pourquoi il dit qu'ils ont drôle en future." Il leur dit "C'est vous faites quoi dans la vie ?
Racontez-moi votre vie, votre œuvre." Et lui répondent, nous sommes des humoristes. Attention, on va voir la définition. Quand nous voyons des individus qui se disputent, nous rétablissons la paix entre eux. Quand nous voyons des gens qui sont tristes, nous leur permettons de sourire.
Ça veut dire quoi ? Qu'il leur raconter les dernières blagues en cours sur la place du village. Intéressant de voir qu'il parle de deux types de personnes. De personnes qui sont en rupture intéressant et de quelqu'un qui a souffre de quelqu'un qui est mal.
Avec tout le respect que je vous dois, vous êtes bien d'accord que si vous voyez quelqu'un qui va pas bien, vous avez pas commencé à raconter une blague. Ça serait du plus mauvais effet et ça serait pas très élégant. C'est moins qu'on puisse dire. Al qu'est-ce qu'il faisait ?
Disent non, maître. Non, bien sûr qu'il n'est pas lui raconter. Ah, tu connais la dernière. Évidemment, c'est pas de ça dont on parle.
Batterie 10 m. Quelqu'un qui était triste, il l'amenait à regarder les choses différemment. C'est-à-dire que au fond, cette notion d'humour qui crée ou recrée la simra, c'est tout simplement cette capacité que l'on a de poser un autre regard sur une situation. Il y avait un maître qui s'appelait qui avait une très jolie formule.
Il a été un de ceux avec qui mon père a étudié à laiva. Genken disait l'humour c'est l'huile que vous mettez dans le rouage des relations humaines. Ça veut dire que dans les relations humaines, on pourra toujours avoir des situations qui peuvent créer chez nous une forme de mal-être, de pas content, de triste, de La réalité, elle est là. Tout dépend de la lecture que tu décides d'en faire.
Tout dépend du regard que tu décides de poser sur une situation. La situation est là. Comment tu décides de l'avoir ? Et ça, ça va être ce qui amène quelqu'un au haaba, au monde futur.
Pourquoi ? Parce que voir une situation, apprendre à quelqu'un qu'il y a plusieurs lectures et qu'il y en a une qui lui permet de relancer sa dynamique de vie, c'est au fond retrouver le sens même de son existence. Pourquoi ? Parce que certaines personnes s'enferment sur les problématiques qui sont les leurs et quelque part ne sont là que pour pouvoir tourner à l'intérieur de leurs difficultés et donc ne pourront jamais se connecter à ce qui donne du sens à leur vie et qui crée à ce moment-là cette notion de joie.
Je ne jugerai jamais quelqu'un qui fonctionne de cette manière parce que parfois ce sont des schémas familiaux. Il y a des schémas familieux parfois qui se sont installés et on est dans des vraies problématiques de transgénérationnel dans lequel on s'interdit de rompre avec le modèle pour ne pas trahir ce qui nous a été transmis. ce que ce qu'il faut voir, c'est surtout que la chose ne va pas et qu'on est là pour être en train de tourner à l'intérieur d'elle, d'utiliser nos énergies à vitupérer par rapport à quelque chose et donc à partir de cela créer une forme de zone de confort mais qui nous empêche de recréer cette dynamique vers l'éternité. Maintenant, on va essayer de reprendre si vous le voulez bien le premier texte.
On a vu au tout début la notion de Sim. Il y a cette notion de Sim, la joie dans la maisxte des Pav va nous dire autre chose. Et quel est l'être véritablement qui est joyeux ? [grognement] Sa mèreelko.
Quel est l'individu véritablement ? Celui qui estir pardonnez-moi qu'elle est l'homme véritablement riche pardonnez-moi à sa mère que celui qui est heureux de la part qui est la sienne. L'homme riche c'est quoi l'homme riche ? Alors le mot riche d'accordir ain shinrche c'est la racine trilitaire.
Avec ce mot-là, vous faites deux autres mots. Vous faites le mot rach qui veut dire faire du bruit pour faire du bruit et vous faites le mot char qui veut dire une porte. Le contraire de la richesse, c'est quelqu'un qui est sans arrêt en train de faire du bruit. La richesse, c'est quoi ?
C'est ouvrir des portes. Ça veut dire quoi ? Il y a le riche qui existe de par le regard qu'on porte sur lui. Donc il a besoin du faire du de faire du bruit.
Vibrer. Alors là, je prends des exemples nuls. Faire vibrer le moteur de sa Ferrari ou le cliit de ses bijoux. Il a besoin de faire du bruit.
D'ailleurs, généralement, ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit. D'accord ? C'est quand c'est vide que quand vous agitez, ça fait du bruit. Et puis il y a celui qui est char.
Char. C'est une porte. Si c'est une porte, ça veut dire qu'il y a quelque chose à atteindre. C'est celui qui s'interroge sur le sens de ce qu'on a mis à ses dispositions.
À partir de là, on te dit c'est qui le vrai riche ? C'est-à-dire celui qui est capable d'ouvrir une porte vers quelque chose vers ce pourquoi il est là à sa qui est joyeux de sa part, c'est-à-dire qui est conscient que ce qui a été mis à sa disposition c'est avec ça qu'il doit construire l'histoire. C'est avec les éléments qui ont été mis à sa disposition qu'il va construire une histoire. Parce que s'il avait besoin de construire une histoire, on lui aurait mis autre chose.
Ça n'enlève en rien le monde qu'il peut avoir. Ça n'enlève en rien le désir qu'il a d'avoir plus. Parce que la joie la joie qu'on éprouve ne veut pas dire pour autant que l'on espère pas quelque chose dont on press que elle nous permettra de remplir encore plus les choses. Maintenant, pourquoi on a envie de se marier ?
De ressentir profondément cette joie. Parce qu'au moment où l'individu se marie, il retrouve ce principe d'unité. Quand tu es dans un état d'unité, à ce moment-là, tu peux pleinement et complètement remplir la mission qui la tienne sur terre. Et on revient maintenant sur ce qu'on dit.
La notion de mitva, c'est quoi ? C'est d'être à l'écoute de l'ordre divin. C'est quoi la finalité de l'être ? Dit le monsieur Sharim.
Nous sommes dans ce monde le pour pouvoir vivre l'expérience du plaisir dans la relation à Dieu. Ça veut dire quoi concrètement ? C'est tout simplement le plaisir que l'on va avoir de donner du sens à la totalité des expériences qui seront les nôtres dans notre Et on comprend mieux maintenant comment les choses sont construites. Ça veut dire que à un moment si nous voulons faire abstraction d'une dimension de nous-même qui ne pourrait être nourri que dans la mesure on l'inscrit là où elle doit être, on pourra vivre une vie sympathique dans laquelle on sera pas dans un état de dépression, dans laquelle on sera content de voir nos amis, nos enfants, nos petits-enfants, notre famille et cetera.
Tout ira bien, mais il y a une dimension ultime de Simra que nous ne pourrons pas rejoindre. Maintenant, vous allez me dire "Bon ben, c'est pas grave, vous avez raison." Les S nous disent que il y a quelque chose dans le monde qui s'appelle le Yetsara. Je sais pas comment vous le traduire. C'est pas le Satan parce que ça voudrait dire qu'il y a une entité en dehors de Dieu dans ça.
C'est une énergie qui nous amène à gâcher notre existence. Comment est-ce que vous gâchez votre vie en passant à côté de celle qu'elle aurait pu être ? Gâcher sa vie, c'est pas nécessairement être dans le drame. C'est ne pas vivre pleinement ce qu'on aurait pu vivre.
Et je reprends l'exemple que je vous avais donné. Vous vous rappelez il y a quelques semaines entre le rez-de-chaussée des salons hoches et le 5e étage, le y de ser est là pour créer chez moi des herzates, c'est-à-dire me donner l'impression que je vis quelque chose alors qu'il y a quelque chose de beaucoup plus puissant que j'aurais pu vivre. Seulement comme ce qu'il me procure me donne quelque chose, je ne peux même pas imaginer qu'il y a autre chose vers lequelle je peux aller. Faites goûter à quelqu'un juste des frites et un steak, c'est bon.
Mais s'ils pensent que tout se limite à ça, c'est un peu dommage parce qu'il y a des choses bien plus bonnes à découvrir. Toute la force du Serara, c'est de nous amener à voir dans ce que l'on vit dans un quotidien sympathique la dimension ultime de ce que l'on peut vivre sur terre et donc ne pas être à la recherche de ce qui nous permettra de vivre quelque chose de bien plus intense. Vous constaterez que si aujourd'hui on est dans un monde dans lequel les substances
sont de plus en plus présentes chez les jeunes et même chez les moins jeunes, c'est parce qu'on finit tellement rapidement à faire le tour qu'au bout d'un moment, ça ne nous nourrit plus. Et comme on ne nous a jamais ouvert à l'idée qu'à travers quelque chose dans lequel ta nechama ton âme va être présente, va pouvoir te donner ce que tu attends réellement, alors tu cherches toujours dans le monde physique ce qui va créer chez toi des sensations mais qui quelque part par la suite t'amène
dans une véritable descente et on sait ce que ça veut dire surtout dans ces mondes-là.
Quelqu'un peut se suffire. C'est la raison pour laquelle la Torah dit "Mais la petite maison dans la prairie, ça existe mais tu resteras toujours dans la petite maison." Il y avait un palais à découvrir. Il y avait un palais à découvrir. Et ça c'est l'expression de notre choix.
C'est pour ça que le maintenant comprend mieux, la joie que tu vas éprouver en accomplissant la volonté de Dieu qui est justement le index tirer profit réellement de ce monde pour qu'à travers l'expérience du profit que tu as, tu es cette reconnaissance qui va t'amener à quoi ? À créer le lien avec celui qui en est à l'origine. C'est un vrai travail, c'est un choix, c'est un investissement. Est-ce que je fais le choix de vivre l'expérience de plaisir que me donne ce monde et d'être dans cette reconnaissance qui va me permettre maintenant de redécouvrir celui qui est à l'origine de tout, le créateur de l'univers et donc mettre en place ce lien à travers le fait que j'accepte de faire ce qu'il m'a demandé de faire.
Et ce bonheur là, il est immense. Et vous le voyez où ? dans ce qui est le microcosme de ce qu'on appelle la relation à Dieu qui est une relation d'amour dans un couple. Parce que dans un couple, vous n'aurez pas de plus grand bonheur de joie intense de réaliser que vous avez fait quelque chose que l'autre attend.
Il n'y a pas de plus grande joie de réaliser que un moment j'ai pu être le support du bien-être de l'autre. Ça ve dire quoi ? Je suis support du bien-être de Dieu. Il a pas de plus grande joie.
pour un parent que de voir que son enfant fait ce qui va lui être profitable de manière ultime. Le bonheur de Dieu, si je peux m'exprimer ainsi parce que désolé mais ce sont des mots un peu complexes à utiliser en parlant du divin parce que c'est de réaliser que l'humain découvre le bonheur qu'il a d'être à l'écoute d'une parole qui le nourrit et qui le remplit. Et ça en effet c'est avodagdola. C'est un vrai travail.
Ce travail commence par quoi ? par se débarrasser des herersats, c'est-à-dire d'être capable de ne voir dans les expériences de bien-être qu'un point d'entrée et non pas un point d'arrivée. voir en effet dans la découverte d'une relation amoureuse qui est réelle, le bonheur que l'on a de faire ce que l'autre attend, non pas dans une relation de soumission parce que là je vois déjà et c'est pour ça que je dis l'autre et non pas le mari et la femme pour pas on pense que ça va dans un sens et pas dans un autre évidemment mais ça tant qu'on l'a pas vécu On sait pas de quoi on parle. C'est là dans le couple.
C'est là dans la relation. Et c'est pour ça que sous côte c'est la fête de la joie. Pourquoi ? Parce que Ayop pour on s'est posé la question la relation qu'on allait avoir avec le divin parce qu' aob qui pour on a réfléchi mais au fond si j'ai besoin de me faire pardonner c'est que quelque part je dois me faire pardonner non pas de ce que j'ai fait ou de ce que je n'ai pas fait mais je dois du choix que l'on a fait de limiter la relation à Dieu, à des actes rituels et de ne pas vouloir découvrir quelque chose qui va bien au-delà de ça.
Ça, c'est quelque chose qui est dans notre espace de liberté à chacun. Comme on l'a vu, la première notion de joie, elle commence d'abord par ce mieux-être du quotidien. ce mieux-être du quotidien, ce travail de reconnaissance pour lutter contre cette tendance profonde que l'on a de commencer à voir ce qui ne va pas. Ça commence d'abord par ça et c'est vrai que ça c'est un vrai travail.
Après à sa mère Belko voir dans ce que l'on a une porte qui nous ouvre vers ce qui est censé être notre finalité, c'est-à-dire la mission que l'on doit remplir dans ce monde-ci. Comprendre que quelqu'un qui à un moment n'inscrit pas cela à l'intérieur de sa vie peut vivre un quotidien petite maison dans la prairie. Évidemment, c'est la force du Satan, de vouloir limiter ce que tu pourrais être et de te faire considérer que ce que tu vis maintenant est amplement suffisant. En effet, ça c'est quelque chose sur lequel notre espace de liberté est ouvert.



