The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

Juger avec bienveillance, ce n’est pas être naïf

Juger avec bienveillance, ce n’est pas être naïf

Lev ·

Moussar
Vitesse :

Pour s'inscrire au séminaire du dimanche matin sur Zoom avec Joy Galam https://chat.whatsapp.com/E9k8duizjRhFa9HOXpQb2j Tous les autres liens sont sur www.joygalam.com

Transcription
Kind: captions Language: fr reprend l' beauov. Voilà, j'espère que vous allez bien. Alors, je voulais vous remercier parce que grâce à ce cours du dimanche euh j'ai eu une expérience extraordinaire euh puisque ce shabbat euh j'ai pu grâce à vous étudier pendant des heures et des heures et des heures un sujet que je ne connaissais pas bien. Alors, je vais vous expliquer tout et vous allez voir ce qu'on va voir ensemble. C'est passionnant, magnifique et indispensable. vraiment je euh vous savez, je suis pas du genre à vous dire "Envoyez secours à vos copines", des trucs comme ça, d'accord ? Celle qui voit, elle voit. Mais vraiment quand j'ai découvert tout ça, je me suis dit "Mais comment on peut vivre sans connaître toutes les explications de ce qu'on va apprendre aujourd'hui ?" Alors, déjà, on va se remettre dans le bain de la michna de Pierre Cavot, celle qu'on on doit étudier et vous allez voir ensemble, c'est donc extraordinaire, c'est vraiment passionnant. Hop, je vous partage l'écran. Le voilà, il est déjà là. Hop. Donc vous vous souvenez, Oups. Vous vous souvenez donc euh il est bon, c'est pas grave de voir ça comme ça. Donc c'était la michna numéro 6. D'accord. Donc Yoshua Ben Peraille Kiblouhem. Alors on étudie la les paroles de Yeshua Ben Perchia. qui dit lesara fais-toi un rat, fais-toi un maître, achète-toi un ami et en troisème lieu juge chaque individu de manière bienveillante. V et v dan les cavout. D'accord ? Maintenant, moi je vous raconte ce qui m'est arrivé, c'est que ce shabbat, de manière très égoïste, j'ai proposé à mon ma voisine qui est une de mes meilleurs amies, je lui ai dit "Viens, je donne je donnais pas cours à la synagogue ce chabbat, donc j'ai dit viens on étudie ensemble." Et de manière très égoïste, je lui ai dit "Viens, on étudie Pierre Kavot et va être colable les cavoues." Comme ça, moi en même temps, ça me permettait de préparer mon cours d'aujourd'hui. D'accord ? Et donc on ouvre le livre du Ravla en hébreu et puis en fait on commence à se pencher à se pencher puis à un moment on lit un truc et je dis mais ça me rappelle quelque chose. Et là je me souviens de ce livre extraordinaire voilà le voilà qui s'appelle La face cachée de l'histoire. Alors ce livre je l'ai dans ma bibliothèque depuis 15 ans. Je l'ai quand même pas mal étudié comme vous pouvez le voir. Ça c'était ou quand je l'ai réouvert j'ai d mais j'avais étudié ça moi mais j'avais complètement oublié. J'avais oublié. J'avais oublié. Et regardez le titre voyez. Dan col à les caps routes. Ça c'est ce qu'on va étudier aujourd'hui. Juge chaque individu de manière bienveillante et regardez tout ce qu'on a comme commentaire juste sur ça. Vous avez compris ? Moi, j'étais comme une folle, je me suis dit mais wou c'est énorme, c'est énorme. Donc le le livre du Ravela sur sur Perkavot, il est génial mais la partie, elle est très concise, elle doit faire 5 ou 10 pages mais là j'ai 333 pages juste sur ce qu'on doit étudier aujourd'hui. Donc euh c'est ça ce qu'on va voir ensemble. C'est vraiment euh révolutionnaire comme manière d'appréhender le monde, comme manière de voir les choses. Ce sont des enseignements qui réellement réellement réellement réellement changent une vie. Pourquoi ? Parce que on se on se plaint souvent du comportement des autres. Alors peut-être pas vous, mais moi oui. D'accord. Comment elle a pu refuser après tout ce que j'ai fait pour elle ? Je comprends pas. On a tous participé au projet, pourquoi pas elle ? Euh je lui ai laissé des messages euh jamais de réponse. Euh euh tout le monde s'est déplacé pour venir à l'événement, mais eux ils étaient où ? Euh pourquoi elle a reçu une augmentation et pas moi ? Euh pourquoi eux ils ont été invités et pas nous ? Euh pourquoi il a il a il l'a débauché alors qu'il savait très bien que c'était mon employé ? Tu as vu, ils sont partis même sans nous dire au revoir. Tu as vu, ils ont même pas dit merci. Pourquoi ? Ils ont fait une chose pareille. Elle s'est mis devant moi dans la queue. Elle a pris ma place. C'est ma prim de parking. En fait, si on ne juge pas les gens de manière bienveillante, on va être la première victime parce que on va se retrouver noyé dans un océan de critique, de condamnation et qui fait que du coup, on va être la première personne à souffrir du manque de tolérance qu'on a vis-à-vis des autres. D'accord ? puisque on vit en société, il se passe des choses, il y a des interactions et en fait nous en tant que juif nous avons reçu non pas des directives mais une mzva, je le répète, c'est une mzva de juger positivement. Cette vida, elle nous a été donnée avant tout pour nous-mêmes, pour notre bien-être, pour nous assurer une vie paisible. Être juif, c'est être quelqu'un de paix. D'accord ? Et si on ne on ne va pas on ne comprend pas cette mva, on ne la connaît pas et ben en fait on va avoir une vie, on peut risque d'avoir une vie remplie de de discord de d'accusation de recherche de fautes de malentendu sans fin de toujours chercher la petite bête. D'accord ? Donc pour avoir une vie harmonieuse, la Torah nous a donné cette mva. D'accord ? Alors déjà, on va se poser la question pourquoi déjà on nous dit pas ne juge pas ? C'est vrai, on pourrait nous dire "Bah écoute, il faut juger personne. Point. Pourquoi on te dit alors juge mais de manière positive ?" C'està-dire quoi positive ? Dane les caves routes. Alors cavout en fait ça veut dire quoi ? En hébreu, une balance. Elle a deux pendants. Je sais pas comment on dit en français, mais en hébreu, ça s'appelle des capotes, des CF, comme des petites cuillères comme ça. Je sais pas s'il y a un nom en est en français pour ça. D'accord ? Et donc quand j'analyse une situation, je vois une attitude, j'ai deux possibilités. Soit je vais vers la le côté de la balance qui accable la personne ou soit je vais vers le côté de la balance qui innocente plutôt la personne, d'accord ? qui la décide de l'avoir de manière bienveillante. Alors pourquoi on nous dit non ne sors pas ta valence, ne juge pas parce que et bien on a de toute façon un cerveau qui fonctionne et un cerveau qui juge. Même si moi je veux pas juger, ma elle juge toute seule. Ce que je peux maîtriser, pardon, ce que je peux par contre oui maîtriser, c'est comment je juge, quel filtre je vais mettre sur le monde. Et quand on juge, chacun son interprétation. Ça veut dire vous avez une scène, d'accord ? Autour de ça, vous mettez 10 personnes et après vous interviewez les 10 personnes l'un après l'autre et vous dites "Alors, qu'est-ce que raconte-nous ce que tu as vu." Vous aurez 10 versions différentes. C'est c'est incroyable. Euh moi des fois je donne un cours et après il y a une fille qui me dit "Ah j'ai C'est incroyable que tu es dit ça. C'est oh là là, ça m'a trop marqué." Alors des fois je l'ai pas vraiment dit mais elle a choisi de l'entendre et tant mieux. C'est-à-dire tu venais répondre à une question. D'accord. Et parfois c'est quelqu'un qui dit "Ah non, ça vraiment je n'étais pas du tout d'accord." Et du coup, elle avait du mal à se focaliser sur le reste du cours tant que elle avait j'avais pas répondu à sa question. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc et ça c'est vrai dans tout dans tout dans tout. D'accord ? On apporte une soupe la même à deux personnes. Il y en a une qui va goûter qui va dire "Elle est trop salée, c'est imangeable." et l'autre, elle va dire "Ah, c'est fader le sel, elle va en rajouter." D'accord ? Ou alors un autre exemple très fort de ça, c'est euh une personne qui arrive euh pour rejoindre deux amis. D'accord ? Maintenant, ces deux amis quand elle les voit de loin, elles étaient en train de papoter. Au moment où elle arrive, les deux filles s'arrêtent d'un coup de parler. Alors, elle celle qui vit cette scène, elle peut s'imaginer plusieurs choses. Il y en a une qui va se dire euh "Ah, elle devait parler de quelque chose dont moi je dois que moi je dois pas connaître qui est qui est confidentiel. Je respecte." Il y en a une qui va dire "Elle me prépare un anniversaire surprise." D'accord ? Très positive. Il y en a une qui va se dire, elle va même pas voir qu'il y a eu un truc, elle va dire "Ah, de quoi vous parliez ? Racontez-moi." Très détente. Il y en a une autre qui va dire elle va elle va rien dire mais elle va rentrer va dire "Je suis sûre qu'elle était en train de parler de moi" et elle le prend mal. D'accord ? Et on voit parmi nos enfants que certains vont avoir une attitude plus accablante, d'autres plus de l'ord de la paranoïa. Je savais que c'était contre moi, voyez ou pas ? Et d'autres qui disent "Oh ben, c'était sympa, c'était rigolo." qui voit qui voit pas du tout le mal quoi. D'accord ? Et donc c'est ce qu'il nous dit. Donc dan colame les cafout d'accord là col adame les cafs routes donc juge toute manière toute personne de manière bienveillante c'est en réalité l'extrapolation d'une mitzva de la Torah et sur ça je vais m'arrêter je vais expliquer parce que c'est quelque chose de fondamental fondamental on a une mva D'accord dans parachat kedoshim qui est betek tpot et tu dois juger ton ami ton proche euh de manière bienveillante. D'accord ? Donc en fait c'est une mitva qui me pousse à avoir de la emouna en l'autre. Et bien en fait vous vous rappelez que Pierre Cavot il marche le chapitre 1, il marche toujours selon trois angles, d'accord ? Trois dimensions. Moi vis-à-vis de moi-même, moi vis-à-vis d'hem- l'autre. D'accord ? toutes les les sep ou six ou sept michnayotes qu'on a fait jusqu'à maintenant, elles avaient toujours ces trois dimensions et jusqu'à la fin, jusqu'au je crois qu'il y en a 18 michotes, elles auront toujours ces trois dimensions. Et ben en fait la emouna, ce qu'on appelle la emouna, c'est-à-dire la foi, elle comporte aussi trois dimensions. D'accord ? On a la foi en hino bh on doit croire en h en sa bonté d'accord le fait que tout ce qu'il fait c'est pour le bien que il ne m'a pas oublié qu'il prend soin de moi. D'accord ? Launa en huna vis-à-vis de de l'autre de manière générale et vous allez voir il y a plein de déclinaisons parce que évidemment que le but c'est pas de devenir un pigeon. C'est pas non plus de se fier aux apparences, vous allez voir. C'est pas non plus de prendre un criminel qui a été condamné, se dire qu'il est innocent. C'est pas valider des acte répréhensible. Euh c'est pas donner un chèque en blanc à quelqu'un que je connais pas. Pas du tout, pas du tout, du tout, du tout. C'est de manière générale avoir la Monauna dans le dans le monde, dans le reste du monde. Ne pas croire que les gens sont des arnaqueurs, des extro, des excos qui veulent m'avoir. D'accord ? Ça c'est la deuxième émouna, la deuxième forme de foi. Et la troisième qui est en vérité la première, c'est la emouna en soi-même. D'accord ? C'est écrit comme ça. Alors, je crois que c'est les Ibenzra qui dit ça, mais je suis pas sûr. J'ai pas j'ai pas réussi à revérifier ce matin que c'est écrit comme ça que quand les BN Israël ont commencé à croire en Hashem, d'accord, ça s'est passé à un moment particulier au moment de la sortie d'Égypte, il y a écrit veaminou bah ouvd ils ont cru en Dieu et en Moché son serviteur. Et là, je crois que c'est le Benzra qui dit que on ne peut pas alors c'est qu'en fait ils ont cru en Dieu et ils ont cru en quoi ? En Moché. C'est quoi Mosché ? le mosché rabenou qui se trouve à l'intérieur de nous que en fait on est toutes capable d'être sadique comme Mosé Rabenou et que en fait l'un et l'autre sont interdépendants. Plus on va croire en soi-même, plus on va croire en HM et plus on va croire en l'humanité. D'accord ? C'est-à-dire qu'en fait ces trois émounotes sont intrinsèquement liés et c'est quelque chose de très peu connu que je vais expliquer maintenant dans les détails, un peu dans les détails, d'accord ? Avant qu'on rentre dans le vif du sujet. En vérité, le le la emouna première, c'est launa qu'on a en soi-même. Ensuite, les lunettes qu'on va porter sur le monde et les lunettes qu'on va porter sur HM vont devenir l'inclinaison de de notre image qu'on a de nous-même. C'est très fort, très très très fort. C'est-à-dire qu'en fait l'image personnelle qu'on a de nous-même va incliner la vision de la réalité des autres. Si on se voit comme quelqu'un de bien, on va être enclin à voir les autres comme quelqu'un de bien. D'accord ? Si on se voit nous-même comme des défectueux, manquant, pas la hauteur, pas de confiance, toujours en train de se culpabiliser, vous allez voir que naturellement ce rapport qu'on a à nous-même va s'impliquer, va se pardon se décliner chez les autres. D'accord ? C'est un grand principe dans la dans la Torah qui est col à col à pousel bomo pousselle. D'accord ? Même mes voisins qui ne sont pas religieux, ils connaissent cette phrase du Talmud. C'est quoi cette phrase du Talmud ? Col à Poel Bumo Poelle, c'est que lorsque j'accable quelqu'un, je lui dis "Bah lui en fait c'est vraiment un escroc." C'est parce que moi dans le fond je pense que souvent à certaines reprises, je suis quelqu'un dans le fond de malhonnête. C'est très fort. C'est très très fort. Col possè mais bon possè c'est énorme. C'est vraiment énorme comme truc. Et à l'inverse, c'est moi. Je pense que je suis quelqu'un d'honnête, même si parfois j'ai pas fait exprès, je suis rentrée, j'ai je me suis rendu compte que euh j'avais pris deux articles euh que j'ai pas payé au supermarché qu'après j'ai eu la flemme. Bon et en fait, je me dis ça arrive à tout le monde, j'irai payer. Bon, c'est c'était pas top, d'accord, mais je m'accable pas, je fais de chouvin. Alors en fait petit à petit chez moi, l'idée de voir des défauts de d'escroquerie de malhonnêteté chez les autres, ça va se se va même pas arriver en fait. D'accord ? Où est-ce qu'on apprend ça ? Où est-ce qu'on apprend ça ? On apprend ça dans une parachat qu'on va lire dans 3 semaines qui est parachatlah où on nous parle de des espions juifs qui étaient donc dans le désert et qui s'apprêtait à rentrer en terre d'Israël et qui ont dû dresser un tableau d'Israël, de la terre d'Israël pour préparer en fait le peuple, pour préparer le terrain. On va s'apprêter à rentrer, on va tous faire une alliade de groupe. D'accord ? Imaginez 6 millions de personnes et eux voilà ils sont pour mission d'y aller. À l'époque, il y a pas d'Instagram, il y a pas de truc. Donc faut aller sur place et puis on on donne un rapport et vous savez qu'ils vont donner un rapport très calomnieux, très très très accablant. Mais surtout ils vont parler en mal même d'Hashem. Il va ils vont dire que Hashem leur a tendu en piège puisqu'il leur a promis qu'ils vont aller en terre d'Israël. Mais qu'en fait cette terre, elle est horrible. Ils vont se faire tuer. Euh c'est une terre qui mange ses habitants. Ils ont tout vu noir. Même le fait qu'il y avait des beaux fruits, ils ont dit "Oh là là, mais c'est des fruits pour des géants ça." Les gens, ils sont méchants là-bas et c'est terrible. Vous saz, c'est comme vraiment les gens qui qui voient Israël comme ça quoi. Oh là là, mais là-bas les gens vraiment c'est des arnaqueurs, mais vraiment la vie est très très chère. Oui, tu sais, il faut il faut il faut et puis il y a rien, il y a pas d'aide, c'est compliqué. Tatati tatata ouf. Alors, d'où ça part ça ? D'où ça part ? C'est une grande question. D'où ça part ? Parce que comme je vous ai dit, tu mets 10 personnes devant le même tableau. Il y en a un qui va dire "Ah, j'aime beaucoup ces couleurs vives jaunes." Et l'autre, il va dire "Ah là là, vraiment ce noir là-bas, il m'a angoissé." Qui a raison ? Bah, en fait, chacun va exprimer en fonction du filtre qu'il a sur la vie, l'objectivité neutre. n'existe pas. Vous savez bien ça. D'accord ? Donc ça va en fait être le filtre qu'on a sur la vie qui va déteindre après sur le sur ce qu'on sur ce qu'on va voir. Ça part de quoi ? Je vous repose la question. Ben regardez le texte de Schl, c'est incroyable. Il y a écrit Ainou et Ragavim, on était comme des sauterelles. Vous les 12 euh guides qui sont partis en Israël, vous savez que c'était des des géants. Ils ont vécu la sortie d'Égypte, ils ont vu les 10 pls qui s'est ouverte, ils ont reçu la Torah au Arsinaï. Toi, tu te vois comme un moustique, tu te vois comme une sauterelle, mais tu es un prince. Tu es un prince. Quand on diminue le regard sur nous-même, c'est là qu'on commence à mépriser les autres. Quelqu'un qui se voit comme négatif, sachez, c'est le début des ennuis. Et même, il va finir par voir HM de manière négative. Ça veut dire que même les cadeaux que HM va lui envoyer, il va pas les saisir parce qu'il va dire "Ah ouais, non mais vraiment HM là, ouais, c'était c'était un piège hein. C'est un piège que tu m'as fait. Mais allô, c'est toi qui a décidé de voir comme ça ?" Et du coup la personne elle refuse et après elle va dire bah tu vois he regarde je t'avais bien dit que c'était je sentais que c'était une catastrophe ce truc hein mais en fait tu as juste préparé ton autosabotage et ton autosabotage il vient de ton ta mauvaise image. Donc c'est la base. C'est la base. D'accord. Je m'arrête sur ça, sur l'imbation de ces trois visions parce que c'est en vérité on pourrait faire un séminaire entier sur ça. D'ailleurs, je me pose la question euh si je reprends pas le séminaire sur les émotions qu'on avait fait l'année dernière et je vais aller je pense en plus poussé. Mais bon, il va falloir du temps de préparation pour vous préparer ça. Mais en vérité c'est énorme. C'est énorme. C'est énorme comme sujet. D'accord ? Ça pour ça faut dire que tout ça pour vous dire que on doit déjà faire la paix avec soi-même. Tant qu'on est en guerre avec soi-même, on sera en guerre avec les autres. D'accord ? Voilà. Alors maintenant, on va commencer à rentrer dans le détail. Une personne scène qui prête à confusion. OK. On entend quelque chose à propos d'une personne. OK, on voit une scène, on se dit "Oh là, vraiment cette personne là, elle a exagéré." OK ? À ce moment-là, le fait qu'on a des premières pensées qui viennent à nous en mode "C'est exagéré, vraiment, j'étais sûr depuis le début, je savais que c'était un escroc ce voisin ou alors des trucs comme ça." Le fait que ce soit les premières choses qui nous arrivent à l'esprit, il y a pas de problème. Sur ça, personne va nous demander de maîtriser nos premières pensées. Ça n'existe pas. On n'est pas des anges. Enfin, c'est pas même pas humain. On a toujours des premières pensées qui nous viennent. D'accord ? Maintenant, qu'est-ce qu'on choisit de cultiver ? Ça, c'est entre nos mains. D'accord ? Connaissez peut-être ce cette histoire du Magid de Meserich. Un jour, il y a donc un élève du Magid de Mezericich. Donc je vous rappelle que le magid de Mich est l'élève du Baal Chemov qu'il a formé de nombreux disciples et ce qui si aujourd'hui on a la rassidou c'est grâce notamment au au Magid qui a repris tout le travail du Balemov parce que le Balhampt n'a rien écrit. D'accord. En tout cas, un jour, il y a un élève qui vient voir le magide de Mérerich et qui lui dit "Rave Rabi, j'ai toutes sortes de pensées qui me viennent. Des pensées malsaines, des pensées noires, des pensées acablantes, des pensées voilà tout ce qu'on peut avoir. Je vois le mal chez les autres, j'ai des pensées deot, j'en sais rien. D'accord ? Toutes sortes de pensées queune personne peut avoir. D'accord ? Et je suis sûre que et alors il dit je suis sûre que HM il m'en veut pour ça et je me sens très mal et vous savez ça plus je vais pas y penser plus j'y pense. Vous connaissez ou pas ça ? Je dis ou là mais faut pas que je pense ça alors du coup c'est là que c'est c'est là que ça vient le plus. D'accord ? Si je vous dis ne pensez pas un éléphant rose, ne pensez pas un éléphant rose. Bah quelle est la première chose auquelle vous pensez ? C'est ça. OK. Le magide lui répond : "Je ne te donnerai pas la réponse tout de suite. Je voudrais pour te donner la réponse que tu viennes chez moi demain." OK. L'élève opt. D'accord. Il obtend père et le le lendemain, je vous le fais. Je sais pas si vous entendez. Toc toc toc. Il frappe chez le magide. Sauf que ça ne répond pas. Et le magide et et l'élève se dit "C'est bizarre, il m'avait donné rendez-vous à 14h et il ne répond pas." Alors il retape une deuxième fois, ça répond pas. Et il est un peu gêné mais il se dit "Je vais insister, on avait convenu, il doit me donner la réponse, ceci cela." Il retoque une troisième fois et puis finalement le Maggie décide de lui ouvrir enfin. Alors l'élève lui dit "Rabi, Rabi, alors donnez-moi la réponse à ma question." Et le Rabi lui dit "Ben c'était ma réponse. Tu sais, je ne peux pas maîtriser qui vient frapper chez moi et à quelle heure et comment et de quelle manière. N'importe qui peut venir et frapper chez moi. Même si quelqu'un veut venir à 3h du matin, même si c'est un fou, même si c'est un escroc, même si c'est sur ça, j'ai aucune maîtrise. Par contre, je décide qui je laisse rentrer et s'installer. Vous avez compris le machal ? C'est pareil pour les pensées. Des fois, tu as des trucs, tu dis "Mais pourquoi je pense ça ?" Alors là, vraiment n'importe quoi. C'est Je vais pas du tout envie d'aller là-bas. Ça c'est aussi ce qu'elle disait la rabanite Benchet. Ne va pas là-bas. Ça veut dire ne laisse pas ton cerveau installer des pensées qui ne sont pas bonnes. Donc OK, ça vient à l'esprit de me dire c'est sûrement un sal type ce voisin. Je savais je savais je savais. D'accord. Et allô j'ai aucune preuve. Donc qu'est-ce que je fais ? Je m'arrête. Je laisse pas rentrer la pensée s'installer chez moi. D'accord. Donc lorsqu'on nous dit qu'il y a une mzva, c'est sur ça, sur qu'est-ce que je décide de cultiver ou non. D'accord ? Donc il y a quelque chose, je vois une scène, je me dis vraiment cette mère, elle sait pas éduquer ses enfants. Et ben sur ça, on ne me jugera pas. D'accord. Je suis un un humain, mon cerveau il voilà, il va à 100 à l'heure. C'est mes premières pensées. Par contre, en tant que juif, la Torah me demande de m'arrêter et de me poser la question comment je peux juger d'une manière qui n'est pas accablante pour cette personne. Et cette mva, c'est une mva au même titre que aller au MV. manger cacher jeûer à yom qui pour euh manger aller sous la soua faire le louave écouter le chauffard allumer les bougies de shabbat c'est des moments qui sont grands quand on dit waouh attends je vais faire le loula je vais allumer les bougies de shabbat c'est énorme. Et ben en fait à ce moment-là, on a l'occasion de faire une mitva d'une au même titre que toutes celle que je viens d'évoquer. Alors, je sais ce qui se passe, c'est qu'on a tous peur de devenir un pigeon, d'accord ? En en en faisant ça, d'accord ? Encore une fois, je vous dis, vous allez voir, on va rentrer dans les détails, mais c'est pas faire un chèque en blanc une personne que je connais pas, d'accord ? C'est pas valider des actes répréhensibles, c'est pas non plus se fier aux apparences. D'accord ? ma fille avec qui du coup on a on a on a étudié ça hier avec mon amie euh elle m'a rappeler une histoire je m'en souvenais plus mais elle m'a dit "Tu te rappelles maman une fois je suis rentrée de l'école j'étais petite c'est la première fois que je rentrais seule et puis un moment j'ai eu un coup de panique et du coup je t'ai appelé d'un magasin et je t'ai dit que j'étais dans le fond du magasin d'un monsieur et là tu t'es mis à hurler tu je t'ai et tuas et tu as dit sors tout de suite de ce magasin on va pas dans le magasin d'un monsieur tu sors, tu sors. Et là, elle m'a dit, je me rappellerai toute mais elle vient me dit et je t'ai dit mais non, il a une kipa le monsieur. Et là, tu as hurlé, tu as dit mais ça ne veut rien dire, sors tout de suite. D'accord. Donc encore une fois, c'est pas être un pigeon. C'est pas être un pigeon. D'accord. Maintenant, ça y est, on va enfin rentrer dans les dans le dans le détail. D'accord ? C'était juste une petite introduction, mais voilà, comme je vous ai dit, premièrement, c'est un conditionnement général. Ce conditionnement, il il a comme point de départ l'image que je me porte à moi-même. D'accord ? Deuxièmement, ce qu'on vient d'expliquer, c'est que c'est une mzva en temps que tel. C'est pas genre juste une directive ou une recommandation ou un conseil. C'est comme à ce moment-là se dire "J'ai l'occasion de allumer les bougies de Shabbat alors qu'on est mardi à 17h17." Bah oui, parce que là, j'étais à la banque, j'ai vu cette femme agir comme ça au guichet et je l'ai mal jugé. Après, je me suis repris, j'ai dit "Bon, elle a sûrement des circonstances attignantes, je lui accorde le bénéfice du doute. D'accord ? Hop, j'ai saisi une mva." D'accord ? Maintenant, on va distinguer trois cas, d'accord ? Le premier cas, c'est les personnes que je ne connais pas personnellement et avec qui je n'ai pas d'interaction. J'ai pas à traiter avec elle. D'accord ? On m'a raconté, il y avait dans les journaux, on a dit que d'accord. Premier cas. Deuxème cas, on va parler des gens que je ne connais pas mais avec qui je dois traiter. Un prestataire, une babysitter pour mes enfants, un directeur d'école. Pour l'instant, je le connais pas mais je me pose la question, est-ce que je vais mettre mes enfants dans l'école de cette personne ? D'accord. Je dois recruter un un photographe pour une pour une Simra, pour un une fête. Euh je le connais pas mais je vais avoir affaire à cette personne. C'est très différent. D'accord ? Parce que là je me mouille donc il faut que je me couvre. D'accord ? Donc deuxème cas c'est ça. Prenez ce cours-là, prenez-le comme un cours de alar. C'est comme des fois on fait il shabbat alors le feu comment truc la plata couper des légumes jusqu'au coup bien c'est vous savez qu'on peut faire un an de cours sur le jabat d'accord c'est énorme. Bah ce cours- là, prenez-le comme un cours de Ala. Donc deuxième cas, quelqu'un que de base je ne connais pas mais avec qui je vais devoir rentrer en interaction. Et troisème cas, ça sera le cours la semaine prochaine, mes proches, mon entourage, c'est encore une autre catégorie. Vous allez voir, c'est les implications sont énormes. Elles sont énormes. Quand j'ai relu tout ça hier, je dis mais waouh waouh waouh waouh comment la vie elle peut être plus agréable, plus belle, plus paisible et puis comment on peut mettre fin des malentendus grâce à ça. OK ? Donc trois cas, d'accord ? Trois types de personnes si vous voulez. C'est un peu des cercles concentriques. On va commencer avec le monde de manière plus large. Ensuite, on va s'intéresser aux gens avec que je connais pas de base avec qui chante d'interaction. Et puis après, on va parler de son entourage. Alors, commençons par des personnes que je ne connais pas. J'ai entendu parler d'elle mais je n'ai pas à traiter avec elle. Alors là, nous avons un grand principe que Napoléon a repris dans son code civil. qui s'appelle la présomption d'innocence. On ne condamne pas quelqu'un avant qu'il ait été prouvé que il a fauté. D'un point de vue simple, juridique, ça doit être très clair que chaque personne a un droit fondamental qui s'appelle la présomption d'innocence. Pourquoi ? Parce que si il est innocenté, bah en fait tout le monde se dira mais non mais j'y crois pas, j'y crois pas, j'y crois pas. Pourquoi ? Bah parce que pendant 6 mois, tout le monde s'est habitue à l'idée que c'est un escroc qui a arnaqué les gens. Vous voyez ce que je veux dire ? On change pas d'amis comme ça. Ouais, je sais. La justice, elle a pas condamné, mais moi je savais depuis le départ. Je voyais, je voyais ses yeux, je voyais son regard, je voyais tout ça. Mais parce que pendant 6 mois, la fille, elle a entretenu son filtre. C'est un escr. C'est un escr. C'est un escr. D'accord. Donc euh vous avez compris. Premièrement, excusez-moi, c'était le docteur pour ma fille, c'est important. Euh donc pour ça je dis déjà quand il va être innocent santé personne va le croire. Catastrophe. D'accord. Deuxièmement vous allez me dire d'accord mais si à la fin il est accusé coupable. J'ai pas été une pigeonne pendant 6 mois de croire que il était sûrement probablement innocent. Alors écoutez bien cette réponse énorme. C'est que moi, qu'est-ce que j'ai fait pendant 6 mois ? De me dire non écoute ce voisin je sais qu'il a eu des problèmes avec la justice. Je sais pas. J'ose espérer que que effectivement non, c'est ce que ce qu'on dit sur lui, c'est pas vrai. J'ose espérer que c'est pas un escroc. D'accord ? C'est le filtre que j'ai choisi d'entretenir. Maintenant, c'est pas pour autant que encore une fois, je vais lui faire un chèque ambulant pendant les 6 mois. C'est pas ça, d'accord ? Mais moi, dans ma tête, je choisis un filtre qui est bah écoute, j'espère vraiment que cette personne en fait ce qu'on dit sur lui, c'est faux. 6 mois plus tard, le jugement tombe. Effectivement, il a escroqué les gens. Alors là, vous allez me dire "Mais attends, mais j'étais une pigeonne pendant 6 mois." Il faut mieux être lucide en fait. En quoi j'étais une pige pigeonne ? Je suis la plus grande gagnante au monde. Pourquoi ? Parce que pendant 6 mois, j'ai fait la mzva de Bedec TP. Donc c'est moi la gagnante. Je viens de gagner. Imaginez, on vous donne l'occasion pendant 6 mois tous les jours d'allumer les bougies de chabbat. Je dis W tous les jours d'écouter le chauffard. Wou ! Et là, j'ai pu faire ça en continu. C'est même pas une fois par en continu le fait que j'ai entretenu et c'est pas difficile, c'est même pas compliqué, c'est des c'est des mots, vous voyez où on se dit "Bon, j'espère que ce qui c'est pas vrai. J'ose espérer que c'est pas vrai." D'accord ? Encore une fois, ça m'empêche pas en parallèle de prendre mes dispositions en attendant le jugement, mais moi je viens de gagner 6 mois de mzva deoraita, de la de la Torah. C'est encore plus qu'allumer les bougies de shabbat. D'ailleurs, allumer les bougies de shabbat, c'est des rabananes. Mais là, c'est une mitva de des 613 que j'ai pu faire en continu pendant 6 mois. Mais allô, mais je suis la plus grande gagnante. Je suis pas une pigeonne. Au contraire, pigeon, c'est celui qui a pas saisi l'occasion. Ah non, mais moi je préfère être lucide. Bah, fais ce que tu veux. Mais pendant 6 mois et pendant 6 mois, on on a été transgressé. D'accord. Si on a entretenu encore une fois, c'est une question d'entretenir des pensées mais entretenu le côté Ouais, je savais c'est un escroc tatati tat. En vérité, on transgresse ce cette ce commandement pendant 6 mois et à la fin on dit bah tu vois je le savais, j'avais raison. Bah oui, même si tu avais raison, c'est dommage parce que pendant 6 mois, tu aurais pu faire une mitva qui qui était favorable à toi. Donc vous voyez ce que je veux dire maintenant le bien sûr qu'il faut bien faire de la prévention, d'accord ? Bien sûr qu'il faut bien faire de la prévention. Euh vous savez que donc le Ravemel, il s'est un peu en France spécialisé dans le domaine de la prévention euh des des attouchements sur les enfants. D'accord ? Il fait des formations qui s'appellent lève ta voix euh et qui en fait pousse les enfants à savoir décoler lorsqu'il y a une anomalie dans un dans un rapport avec un adulte. D'accord ? Euh j'ai oublié les trois euh c'est sans euh bon bref, peu importe. En tout cas, il s'est il s'est spécialisé et évidemment les gens lui posent toujours la question "Oui, on doit faire de la prévention vis-à-vis de nos enfants." D'accord ? Alors, ça se fait pas n'importe comment. D'accord ? Faut faire attention. Il a vraiment fait une formation et très très bien. Je vous invite en 1h 1h30, vous pouvez la faire et vous saurez quoi dire à vos enfants sans les traumatiser. D'accord ? Mais je me rappellerai toute sa vie, toute ma vie de cette phrase qu'il a dit. Il a dit voilà comment on doit présenter le monde à nos enfants. On doit leur dire tu sais c'est comme quand tu vas chez le primeur. Quand tu vas chez le primeur, merci. Crier s'enfuir et le dire à un adulte. Trasc. Voilà, c'est ça les trois étapes. En tout cas, quand on va chez le primeur au marché, et bien en général le primeur, il met des beaux fruits. D'accord ? Mais de temps en temps, il y a des fruits qui sont pourris. Bah, tu sais, dans la vie, c'est pareil. La plupart des gens sont des gens correctes, mais certaines personnes sont malveillantes. Et donc par rapport à ces certaines personnes qui ne sont pas la majorité, elles sont peu nombreuses mais elles existent, alors il faut agir pour s'en protéger. C'est énorme parce que on a aussi faut faire attention à pas faire passer une mauvaise perception du monde à nos enfants. Ouais, tu sais. C'est un monde pourri. C'est tous des voleurs. Les supermarchés nous arnaquent. Mais c'est quoi ces prix ? Mais c'est quoi ces trucs ? Tu sais dans la vie tout le monde est intéressé ma fille hein. Faut pas être naïve hein. Faut pas se laisser faire. Alors encore une fois on entretient un filtre qui véhicule vraiment qui peut en avoir un impact sur sa sa capacité après à faire confiance à à son conjoint, à quelqu'un de proche, d'accord ? ça peut avoir un impact sur sa Simra, sur sa sur sa joie de vivre. D'accord ? Donc du coup, c'est très important et et Vanessa Benzaken, elle disait faut faire très attention aussi aux infos. Ceux qui ont la télé chez eux, faut faire très attention parce que les médias, les infos, ils véhiculent une image du monde qui est déprimante. Déprimante en fait. qui donne tout euh qui donne quasiment que des mauvaises nouvelles pour donner l'impression que ça va pas pour rendre les gens encore plus acquis et plus et plus accro. Si les médias ils te disent à l'ovat tout voilà tout va bien, tout est géré par la providence divine effectivement il y a des petits problèmes par ceci par cela, mais il y a plus d'audience, c'est fini. Allô le truc il s'écroule. Donc faut toujours que ça aille pas. Faut toujours que ça aille pas. Vous savez, c'est c'est un des grands combats de d'une journaliste israélienne que j'adore qui s'appelle Svan Ravmeir qui est d'ailleurs la journaliste la plus populaire en Israël, sachant que c'est une femme qui est religieuse, pratiquante euh et c'est la plus populaire en Israël. Pourquoi ? parce que elle a elle justement elle apporte une vision du monde qui qui dans dans sa manière d'apporter les infos qui changent, qui se distingue. Elle dit toujours, elle dit toujours ça. Elle dit "Regardez, c'est terrible mais on est en Israël, on allume la radio et on entend et Benadam et Yeled T." C'était une bonne personne. C'était un papa qui savait s'occuper de ses enfants, un mari respectueux. Il avait le respect des parents. Alors, qu'est-ce qu'on se dit ? On se dit quoi ? Il est mort. Alors, elle dit toujours "Mais pourquoi on parlons bien des gens que quand ils sont morts ?" C'est un grand combat. On peut pas dire ça de quelqu'un qui est vivant. Non, il faut toujours que tout le monde se déchire. Donc même ça faut faire attention quand on met la radio, on met le truc, c'est en fond surtout bon après voilà nous qui en Israël vivant la guerre depuis 2 ans et demi, il faut faire très attention, d'accord ? Maintenant, ça veut pas dire qu'on va pas aller au Miclat quand il y a une on va pas aller comment on appelle à l'abri quand il y a une sirène qu'il faut pas prévenir les gens, les enfants, d'accord ? Mais il faut que nous on ait la maîtrise du regard qu'on va porter sur le monde. Allô ? Je me rappelle après le 7 octobre, les enfants, ils étaient bah évidemment pendant 2 jours, ils étaient en panique, même si j'ai pas la télé et tout, mais bon, il voyait qu'on était blême, que voilà et puis les sirènes et puis bon voilà, vous pouvez tout imaginer. Et en fait, je me rappelle le lundi soir vraiment de tr jours après, on a couché les petits, on a dit il faut qu'on reste avec les plus grands, d'accord, ceux qui ont au-dessus de 10 ans. Et on s'est assis avec eux et on leur a fait un dessin, on leur a fait une carte d'Israël, on leur a dit voilà ça c'est Gaza. Avant c'était à nous, il y a 20 ans, on l'a rendu. Euh entre-temps, il y a il s'est passé ça. Il y a des terroristes qui se sont formés et voilà. Et en fait, ils sont arrivés, ils sont arrivés à peu près jusqu'à là, ils sont pas venus jusqu'à chez nous. Oui. Juste pour dire, c'est moi qui vais présenter la carte du monde à mes enfants. Je me garde ce privilège. D'accord ? Sinon, c'est des choses qui sont angoissantes, euh toxiques, euh anxiogène. Voyez, vous voyez ce que je veux dire ? Donc encore une fois, je vous répète, je vous le dis, c'est une mzva déjà même sans voir toutes les implications qu'il y a, c'est une mzva. Alors, je vous donne aussi un autre exemple génial, mais vraiment quand on dit "Mais non, c'est pigeon de penser comme ça." Euh, regardez comment comment vraiment la vie elle peut être plus belle quand on applique les principes de la Torah. une fois, j'étais donc j'ai invité chez moi euh une jeune fille, d'accord, qui est comme ma petite sœur. D'accord, mais elle est de BBrac, d'accord ? Donc Bnebrac, c'est une ville orthodoxe, il y a pas de voiture à shabbat. Et elle est venue chez moi un shabbat pour la première fois. Alors, elle entend une voiture qui passe. J'ai pas beaucoup de voitures qui passent dans ma dans ma rue le Shabbat Barb parce que j'habite dans une petite rue. Alors, elle dit "Oh, dot qui va accoucher." Je Mais qu'est-ce qu'elle raconte ? Pourquoi elle me dit ça ? Genre c'est juste une voiture qui passe par c'est quelqu'un qui fait pas chavette quoi dans ma tête. Alors, une heure après parce que vraiment prochaine, j'ai pas beaucoup de voitures et en plus j'habite en face d'hôpital. vraiment euh c'est la configuration parfaite pour croire que c'est des filles, des femmes qui accouchent. Alors elle dit "Oh h pam yol dot encore une fois c'est une femme qui va accoucher." Bref, elle m'a fait le coup six ou sep fois pendant tout le shabbat. Elle me disait "Oh là là, tu as beaucoup de femmes qui vont accoucher qui sont obligées de prendre leur voiture à shabbat." D'accord ? Non, moi je me moque d'elle. Je lui dis donc je lui dis à elle, je lui dis "Tu es marrante, je comprends que tu veux juger les juifs positivement mais allô excuse-moi genre redescend sur terre ne sois pas dans le monde des bisous nours. C'est pas brque ici, c'est à la vie. Il y a des gens qui font pas chabbat." Et là, elle me répond, elle me dit "Mais moi, qu'est-ce que je m'en fiche ? J'ai l'occasion à chaque voiture qui passe de faire la mva positivement. C'est c'est énorme en fait. Tu dis mais et et moi j'avais pas vu ça comme ça. Je non faut être lucide mais non c'est pas grave, tu t'en fiches. Encore une fois c'est c'est prends prends la mva prends prends. C'est comme si pendant shabbat tu peux encore faire six fois l'allumage des bougies de chabbat. Je vous ai dit on on prend ou on prend pas ? On est des pigeonnes si on prend pas. Ouais, faut commencer un peu à comprendre le le voyez comment on se situe en fait vraiment à l'extrémité de de de ce qu'on pourrait croire. Alors maintenant, on va essayer d'expliquer un petit peu la manière de faire, d'accord ? La manière de Alors, en fait, en fait, je pense que le cours, il va se faire en trois fois. D'accord ? Je pense qu'on va faire d'abord le premier cercle. Donc, les gens que je connais pas pour ce cours-là. À mon avis, on va aller sur les gens que je connais pas mais avec qui je vais traiter le deuxème cours et après mes proches. Vous allez voir, c'est énorme le 3è cours parce que je vois le temps qui reste. On va traiter que ça aujourd'hui mais je pense vraiment encore une fois que c'est des choses qui sont fondamentales. Donc mettons-nous en action. Je suis dans la queue à la banque, il y a du bruit, il y a du passage. Euh il y a une femme qui est là qui cherche ses papiers, qui les trouve pas. Du coup, voilà, ça traîne machin, la queue, elle commence à s'allonger. Bon, c'est pas hyper agréable comme comme moment. Et un moment je vois une mère avec son fils de 15 ans et le fils il hurle dans la dans la banque chquette genre j'en peux plus taisez-vous. Et nous on est tous là comme ça et on est tous en train de lever les yeux au ciel genre en mode mais qui sont ces gens quoi ? C'est qui cet enfant là 15 ans qui se permet de crier sur tout le monde ? C'est quoi cette mère qui ne réagit pas ? D'accord ? Alors, souvenez-vous le fait que dans nos têtes on hausse les sourcils, il y a pas de problème. Le cerveau juge, il est en pilotage automatique. OK, maintenant là, j'ai l'occasion de juger positivement et je vais le faire. Excusez-moi, il y a du bruit. Je viens de vous dire que ma rue est très calme. Voilà, comme quoi faut jamais parler. Alors donc le cerveau il est en pilotage automatique. C'est bon. Ça veut dire qu'on fait partie du club des êtres humains à col BCD. Tout est OK. Premièrement, on décide, on s'arrête. Non, je vais pas là-bas. Je vais pas accabler cette maman dans ma tête et je peux le faire premièrement. Deuxièmement, je me dis hey génial, j'ai l'occasion de faire une mitva. Et troisièmement, je me lance dans la mva. C'est quoi se lancer dans la mva ? Et ben en fait, c'est essayer d' d'alléger son cas. Vous vous rappelez la doute, il y a deux balances et ben je choisis de mettre du poids sur la balance de des circonstances favorables. Alors je vais vous donner des exemples, des choses, des outils qui vont vraiment vous aider. Premièrement, ça c'est énorme, c'est en fait voir la personne comme un livre. Dans un livre, il y a des chapitres. Là, le moment où je l'ai vu, cette mère qui a pas réagi, qui a l'air de complètement s'en f s'en fiche complètement. Et ben en fait, je la rencontre mais au chapitre 19 de sa journée. Qu'est-ce que je sais ce qu'elle a vécu avant ? En fait, je la rencontre au chapitre même 58 de son histoire. avant de manière plus générale ? Elle a peut-être eu une sale journée, peut-être qu'elle s'est fait licencier, peut-être qu'elle est en instance de divorce, peut-être que elle a des difficultés avec cet enfant et elle essaie de le remonter et donc du coup, elle sait que là, elle doit surtout pas faire de remarqu et au contraire, elle est très courageuse. Elle est prête à se faire honte à soi-même euh pour ne pas accabler cet enfant. Qu'est-ce que j'en sais moi ? Son fils, il a fugué, il vient de rentrer à la maison. Peut-être elle a rattrapé une extrémiste de très mauvaise influence. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc moi, j'ai choisi de cultiver mais vers là-bas. Circonstan atteignante. Deuxièmement, on verra plus tard. Ilelle dit "Ne juge pas ton prochain avant d'avoir été à sa place." Mais on n' jamais été à sa place et on sera jamais à sa place. Qu'est-ce que j'en sais moi si j'avais eu la même enfance qu'elle, le même passé que elle, les mêmes la même éducation qu'elle, les mêmes traumatismes ? Est-ce que moi j'aurais fait mieux ? On sait pas. Alors si on sait pas, on se tait. Quand je dis on se tait, on se tait dans sa tête. Mais vraiment, on sait pas. Vous savez, une fois, j'ai entendu une histoire d'un quelqu'un qui a pris la parole et qui a dit euh bon, c'est c'est un peu dur. âme sensible, s'abstenir, fermer les micros 30 secondes. C'est c'est très dur. Personne qui a dit "Moi, je vous savez, il y a eu des cadres d'enfants qui ont été oubliés dans les voitures. Malheureusement, ça pardonne pas. au bout de voilà, ça a été oublié 1h 2h euh il y a il y a plus rien à faire. D'accord. Malheureusement, c'est a eu des années où ça s'est produit quelques fois quelques fois dans les en général c'est pendant l'été. Bon euh vraiment une un phénomène un phénomène. Bon, je crois que ça s'est ralenti Barouchem mais pendant quelques années, ça a été très inquiétant. Les gens, ils étaient occupés, ils avaient leur téléphone, ils sont partis au travail, ils ont en fait oublié que l'enfant il était dans la voiture, ils l'ont pas déposer au gâ et il y a quelqu'un qui a témoigné, qui a dit "Moi, quand j'entendais ça, à chaque fois, je dis "Mais les gens, ils sont bêtes, ils sont irresponsables, mais comment on peut faire ça ? Comment on peut être aussi négligeant ?" Mais vraiment et il disait moi j'ai accablé beaucoup les gens qui font ça et malheureusement il a raconté que ça lui est arrivé à lui. Et d'ailleurs je me rappelleris toute ma vie du nom de son fils que du coup qui est qui est Nichar à suite de cet incident. s'appelait Lévrac et et il a dit et voilà, il a témoigné de manière très courageuse que maintenant il a voilà, il fait très attention avant d'ouvrir sa bouche parce que quand on ouvre la bouche euh malheureusement ça ouvre des dossiers là-haut. Ah ouais, tu penses que les autres ils sont moins bien que toi ? Non, on peut pas être soumis aux mêmes épreuves que les autres. D'accord ? Ne pas être à sa place, c'est aussi se mettre à sa place, c'est des choses beaucoup plus simples, d'accord ? Beaucoup moins lourdes que ça, mais ça vous nous est déjà arrivé, d'accord ? D'être outré que quelqu'un se garde en double fil et ça nous bloque et on dit "Mais c'est pas possible, les gens ils ont aucun respect. Maintenant, le lendemain, on fait la même chose et la personne, elle claxonne, elle claxonne, elle claxonne et nous, on fait "Oh là là, ça va 2 minutes, les gens n'ont plus de patience." Vous connaissez ou pas ? Voyez ce que je veux dire en fait tu vas voir que de toi quand tu te mets à la place aussi tu fais pas forcément mieux. Autre chose c'est quoi donc juger favorablement ? C'est quoi trouver des des circonstances atténuantes ? C'est on ne connaît pas les efforts de la personne. On ne connaît pas. Moi des fois je vois des femmes vraiment qui s'habillent. C'est c'est c'est pas beau, c'est même vulgaire. D'accord. Et je me dis mais bon après je me dis j'ai pas de serara là. Moi personnellement je ça me viendrait même pas à l'idée de me dire le matin oh là là je suis tenté de m'habiller comme ça. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc je me dis j'ai pas je sais pas quel effort elle elle a fait. Peut-être que elle a mis son truc comme ça et que elle aurait été tentée de le mettre comme ça. Vous voyez ce que je veux dire ? Maintenant, encore une fois, ça veut pas dire valider les actes des autres. D'accord ? Parce que si on dit "Non, tout est bien, tout est OK, on est en train de corrompre notre système moral." Je peux pas dire c'est bien de s'habiller comme ça alors qu'elle est plus déshabillée que habillée. Je peux pas. Je peux pas dire c'est pas grave de voler. Je peux pas dire à mes enfants c'est pas grave de transgresser shabbat. Non. Je dis quoi à mes enfants ? leur dit les pauvres ils connaissent pas Shabbat. Venez, on va prier, on va on va demander à Chem queils apprennent le shabbat. Oh les pauvres, les pauvres, les pauvres. Et je me rappelle aussi une fois, et ça c'est encore un autre point euh de d'une femme Khabad qui nous avait expliqué un peu la manière du Tania de d'aborder autrui. C'était en fait des jeunes filles qui lui posaient la question qui lui disaient "Oui mais tu sais moi dans ma classe j'ai une peste, j'ai la peste the peste." Alors elle alors elle dit "Est-ce que je dois la juger favorablement ?" Alors, elle lui a répondu "Non, évidemment que on va pas dire que ce qu'elle fait c'est bien. Si elle est méchante, elle fait des sales coups, elle médite sur les autres, elle fait honte aux autres, ce qu'elle fait n'est pas bien." Par contre, elle disait cette femme, cette fille, elle a une néchama, elle a une âme divine. D'accord ? Et elle a aussi beaucoup de clipotes, ça veut dire beaucoup de choses qui viennent enfermer, emprisonner cette âme. Alors, elle dit ce qu'on doit avoir pour elle, c'est de la peine. C'est de la peine que son sa néchama, elle soit enfermée là-bas dans tout ce lot de clipotte et de mauvais comportement. D'accord ? Maintenant, se protéger d'elle, oui. Être ami avec elle, non. Euh euh dire que ce qu'elle fait, c'est bien, c'est OK. Non, on ne doit pas corrompre notre système de valeur, mais il y a un moment où en fait on va essayer à la fois de euh euh porter un jugement sur l'acte parce que ça on a tout à fait le droit en tant que juif. On a un système de valeur. Allô ? On n'est pas genre "Ouais, tout est OK, tout est bien." On a un système de valeur. Mais un moment dissocier l'acte de la personne. La personne elle, je ne sais pas ce qui lui est arrivé. Je ne sais pas qu'est-ce que j'aurais fait à sa place. Je ne connais pas son histoire. Je la rencontre un chapitre de son histoire. Je ne sais pas quels étaient les chapitres d'avant. D'accord. Et et puis c'est c'est elle a une néchama. Elle m'aime profondément. Je sais qu'elle est bonne et elle est pure, mais elle s'est enfermée dans ses mauvais comportements. Euh, je voudrais terminer quand même sur une dernière histoire. Euh, je essayer de vous la faire courte, d'accord ? Je vais pas vous donner tous les éléments, mais bon, ça va vous donner à réfléchir. Moi, euh elle m'a elle m'a fait trotter beaucoup dans ma tête cette histoire. Euh alors c'est le ravson qui raconte queune fois il donnait une conférence et quelqu'un est venu le voir un monsieur âgé et il lui dit il vient le voir à la fin. Il dit c'était bien ta conférence mais dis-toi dis-moi tu te rappelles de moi ? Le ra il le regarde le ravi comme ça il dit non. Alors il lui dit "Tu te souviens pas quand tu étais petit, j'étais ton moré, j'étais ton prof au talmut de Tora. Bravo ! Tu es devenu un un rave et tu as fait un beau chemin." OK. Le rave le remercie. Et là, l'ancien Moret, l'ancien prof lui dit "Bon, sache que j'ai pardonné, hein." Alors, le R vient comme ça, dit "Mais genre il sa même pas de quoi il parle." Alors, il lui dit "Oui, oui, j'ai pardonné à ton père." "Mon père ?" Dit le R comme ça, il dit "Mon père, mais de quoi lui dit, "J'en ai beaucoup voulu mais à la fin je lui ai pardonné parce qu'il avait raison." Alors il dit "Mais de quoi vous parlez ?" Il dit "Tu sais ton père il m'a fait virer de l'école. J'en ai beaucoup voulu mais après je me suis reconvertie. Je me suis rendu compte qu'effectivement être Moré c'était pas un métier pour moi. Maintenant le Ravia qui s'est mis à qui du coup s'est souvenu de ce Moret, il a jamais su un mot de tout ça. Il a jamais su que son père, il a tout fait pour le faire renvoyer parce qu'il a vu que il était euh mic, qu'il était comment dire comment dit en français ? Il il était mauvais pour les enfants. Il était cit c'était un mauvais prof. Mais le père, il en a jamais parlé au Ravia. Et d'ailleurs, il a même complimenté une fois son fils quand son fils lui a récité une michna au au nom de son moret. D'accord ? Ça veut dire en fait on a voyez deux choses qui paraissent contradictoires mais qui sont en fait l'équilibre du juif. D'un côté, j'ai une pensée que qui analyse, OK, qui va voir parfois qu'il y a des choses qui ne vont pas et cetera, mais je décide moi de ne pas accabler la personne. De la même façon, j'ai aussi une responsabilité en tant qu'éducateur de donner une vision de la vie qui est encourageante, favorable, positif. Pourquoi maintenant je vais rentrer des trucs comme ça dans en disant ouais lui c'est un méchant, lui c'est un truc, lui ceci, lui c'est cel d'accord. Non, j'entretiens une image du monde qui est encourageante. Bien sûr qu'à certains moments, il faut faire de la prévention et je le fais lorsqu'il faut le faire. D'accord ? Mais on a d'un côté quelqu'un qui s'est préservé la vision qu'il a du monde, qu'il a de la vie et il essaie voyez de le embellir le monde d'un autre côté quand il y a quelque chose qui a à faire. Faut aller aux bêtes digne, faut réclamer l'argent, il faut virer cet employé, je le fais. S'il est incompétent, je le fais. D'accord ? Donc vous voyez ce que je veux dire ? Ça nous dédoine pas d'agir quand on est on doit agir. Et j'ai trouvé ça incroyable que le père du Racobson, il était à la fois celui était capable d'avoir de donner à son fils la plus belle vision du monde. Parce que moi jamais de la vie j'aurais réussi à faire ça. Moi, j'aurais dit à mes enfants "Ouais, ce prof le déteste. J'aurais fait j'aurais fait la révolution à la maison, j'en aurais parlé tous les jours." À la fois lui, il a été capable de se taire pendant toutes ces années jusqu'à ce que Jackon, il a découvert 50 ans après. C'est dingue. C'est dingue. C'est vraiment dingue. Et à la fois, ah non, alors là s'il est incompétent truc truc truc, ça va pas, il faut agir. Je dis c'est ça te permet à la fois de vivre, d'évoluer dans de manière pragmatique, de savoir et on va le voir dans le cours de la semaine prochaine, se protéger quand il le faut, agir quand il le faut, être pragmatique comme il le faut, se protéger, pas être un pigeon, d'accord ? et en même temps de garder cette intégrité, cette pureté, cette propreté de l'esprit. D'accord ? Voilà. Donc je sais que je vous laisse sur votre fin parce que on vient d'ouvrir le sujet, d'accord ? On a fait, je vous rappeler, on a trois cercles concentrés qu'on a fait que l'extérieur pour l'instant. On n' pas encore parlé de quelqu'un avec qui on doit traiter en affaire ou qu'on avec qui on voilà on doit interagir. On n pas perd encore du cercle de nos proches. Les proches c'est mon ami, mon enfant, mon mari, ma mes parents, ma voisine. C'est c'est c'est énorme. C'est c'est waouh. Mais on va y aller petit à petit. D'accord ? Je vous ai déjà donné les grandes lignes. Vous avez vu qu'il y a une miseva extraordinaire à saisir. Alors vraiment, je vous invite à la saisir dans toutes les occasions qui se présentent. C'est beaucoup plus facile que ce qu'on ne croit. Voilà.