
Dans la vie, il faut savoir kiffer☺️!
Moussar
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Kind: captions Language: fr sans fil ou s un cours sans filet sans micro [rires] sans fil sans cours sans cours voilà avec juste tout ça [rires] improvisé il y a 2 minutes. Bon alors on est parachat de et on est tout bijevat. Parachat de Itro, nous recevons la Torah. À partir du moment où Dieu nous a donné la Torah au Arsenil, nous sommes devenus dépositaires de la sagesse de Dieu sur terre. Et donc on a investi de cette responsabilité, investi de ce rôle qui est de montrer le bon exemple au monde et inconsciemment toutes les nations le savent. C'est pour ça qu'elles nous attendent au tournant. Et deuxièmement, c'est d'amener le monde vers sa finalité. D'accord ? Et donc à partir de du Arseninaï, à partir du moment où on a reçu la Torah sur le Arsinaï lors de notre parachat de Itro et bien s'est installé dans le monde la Sina. La Sna, c'est la haine. Sina et Sina, ils sont absolument liés. Pourquoi ? Parce que comme il a répondu, je sais pas si vous avez vu cette interview entre Yan Mox et Michel Boug Michel Boug là, il dit "Mais qu'est-ce qu'on leur a fait ? Qu'est-ce qu'on leur a fait ? On est gentil nous les juifs." Et Yan Mox lui répond quoi d'autre ? Devant tout le monde sur le plateau de Hardisson, il répond à Michel Bouglez savoir ce que vous nous avez fait les juifs ? nous avait donné la Torah et on n'aime pas quelqu'un qui nous fait un cadeau. Vous nous avez donné en fait la conscience et donc à partir de là, le peuple juif devient un peuple qui se dégage, d'accord ? qui se distingue du reste des nations. Et sur ça, j'aimerais vous citer euh quelque chose qui a été écrit par Twain. Mark Twain, c'était donc un auteur anglais et il a visité la Palestine, d'accord, donc Israël euh au début du 20e siècle, juste après l'affaire de Drefus. Et regardez le tableau. Voilà, en 1899. Regardez le tableau qu'il drè sur les juifs. Si les statistiques sont justes, les juifs ne représentent pas plus que 1 % de la la de l'humanité. Ça suppose une euh nébuleuse poussière d'étoile perdue dans la Voie lactée. Normalement, on ne devrait pas entendre parler d'eux, mais on en entend parler beaucoup et on en a toujours entendu parler. Il est important, il est aussi important sur la planète que n'importe quel autre peuple et son importance économique et une extravagante proportion comparée à la petitesse de sa taille. Je vous rappelle quand même que on est 0,2 % de la planète et pourtant on constitue 20 % des prix Nobels. Ça veut dire qu'on est 100 fois plus représenté que n'importe quel peuplade. Euh sa contribution à la littérature, la science, les arts, la musique, la finance, la médecine sont loin des proportions avec la faiblesse de son nombre. Et il dit comme ça, il dit il a fait à toutes les époques un combat merveilleux. Les Égyptiens, les Babyloniens, les Perses les ont se sont élevés, ont rempli la planète avec leur planète avec leur splendeur puis se sont évanouis dans un rêve. Les Grecs, les Romains suivirent, ils ont fait beaucoup de bruit puis ils ont disparu. D'autres peuples ont vu le jour mais maintenant ils sont assis dans la pénombre. Euh le Juif les a vu, les a combattu et maintenant il est et il reste ce qu'il doit être. Toutes les choses au monde sont mortelles, sauf les juifs. Quel est le secret de son immortalité ? Trop beau. Et ben, nous allons répondu répondre à Mark Twin. Je vous propose, j'adore de lui donner une réponse. Quel est le secret de notre immortalité ? Et bien le secret c'est tout bich. Ouais Chloé secret c'est tout bichbat. C'est la fête d'aujourd'hui c'est tout bichbat. Pourquoi c'est la fête de tout bichbat ? que vient représenter cette fête ? Alors, vous savez très souvent, on se rappelle que l'arbre auquel l'homme s'identifie, l'ordre a avant tout des racines. Le jour de tout bijvat, qu'est-ce que l'on va faire ? Le jour de Tbijevat, et bien nous célébrons ce qu'on appelle le nouvel an des arbres. Roch hashana. Qu'est-ce qu'il se passe maintenant aujourd'hui ? Tou bichvat 2 février 2026 un phénomène invisible à l'œil nu le fait que quoi que la résine remonte dans les racines et commence à remonter dans les trons et donc en fait l'arbre commence maintenant à reprendre vie et si notre secret à nous n'était pas déjà avant tout dans nos racines dans nos racines savez une fois alors que Talavivait de se construire, que la Medina Israël venait absolument d'être un pays tout neuf, et bien le maire de Talaviv a invité Wiston Churchill donc premier ministre britannique. Tu connais l'histoire ? J'adore. Tu [rires] connais ? Et donc ils font venir Weston Churchill et le maire de Talaville, je suppose qu'à l'époque ça devait être Dizengof, a voulu en fait queil y ait de la verdure. On reçoit le premier ministre britannique. C'est vrai que c'est un pays tout neuf qui a beaucoup de table, beaucoup de dunes parce qu'à la base tu la vi c'était ça. D'accord. Je vous rappelle qu'à l'époque 1 m² coûtait une agoura en centime [rires] et qu'aujourd'hui voilà, je veux même pas dire des prix. En tout cas, l'époque c'était du sable mais bon pour Wiston Churchill quand même un peu un peu classe d'accord, il faut donc de l'herbe. Et donc il ils attendent qu'il pleuvent et cetera. Ils voi que ça pleut pas. Finalement la veille de la venue de Wiston Churchill, les jardiniers viennent et proposent à au maire une idée. Ils disent "Regardez ce qu'on va faire. On va couper des arbres dans des autres endroits, dans les forêts. Et ce qu'on va faire, c'est que toute l'allée où le Premier ministre va devoir passer, on va en fait mettre les arbres dans des trous et puis ça fera un style verdure, un style architecte, voilà, jardinier, nouveau concept. Et donc c'est ce qu'ils font. Ils installent comme ça tout le long de l'allée des arbres qui ne sont en fait pas enraciné. Vous avez compris ? Et Wiston Chill arrive et lorsqu'en fait il a parade et il commence pour passer les se mettent à tomber les uns après les autres. [rires] Et donc l'événement est en fiasco, c'est absolument ridicule et le maire est tout rouge. Et là à ce moment là, Churchill s'approche de Dengor, lui donne une petite tape dans l'épaule et lui dit "My friend, mon ami, ici dans votre pays, vous ne pourrez vous jamais vous implanter si vous n'êtes pas enraciné." Regardez le message de ces arbres. Et c'est vrai, pourquoi les nations nous attendent au tournant ? Pourquoi ça intéresse la planète entière ? 8 milliards de personnes ? Quelle est la légitimité de notre présence sur cette terre ? Est-ce qu'on est attaché à nos racines ? Ça c'est déjà le premier message. Le deuxième message et c'est celui qui va m'intéresser le plus par rapport à cette fête de tout bichvat, c'est que il n'y a pas seulement que les racines, c'est-à-dire le lien avec notre passé, mais il y a également les fruits pour pouvoir s'implanter dans ce pays, pour pouvoir passer les valeurs de notre Torah, cette Torah qu'on a reçu à 3500 ans et qui, comme dit Mark Twin, je comprends pas, qui est la seule chose la plus stable dans le monde. La seule chose qui perdure, tout change. Il y a une seule chose qui reste, c'est la Torah des Juifs. Et bien en fait, ce qui va m'intéresser, c'est le goût des fruits. Pour pouvoir s'attacher à la Torah, pour pouvoir s'attacher au mitzvot de la Torah, il faut que cette Torah ait un bon goût dans notre bouche. Sinon, on peut avoir plein de racines, ça ne tiendra pas. Comme un parent qui dit à son enfant ah tu sais c'est très important notre grand mon grand-père il était dans la synagogue de oui mais tu comprends que moi j'ai la rastrade d'aller à la synagogue tu comprends que ça m'angoisse. Donc qu'est-ce qu'on va lui faire à cet enfant ? On va pas seulement lui rappeler ses racines. On va faire comme on fait dans toutes les synagogues. Je suppose que vous faites aussi les bonbons. Les bonbons. Et moi souvent les enfants ils me disent "J'ai pas la force d'aller à la synagoge. Ah alors tu veux pas les bonbons ce matin ? Si je viens, j'arrive. Attends, je mets mes chaussures. C'est le secret. Le vrai secret, c'est ce qu'on va voir dans ce cours. C'est qu'en fait pour s'attacher, il faut aimer. Pour s'attacher, il faut savourer. Pour s'attacher, il faut tirer du plaisir. Et regarde, regardez ce que nous dit le raveelstein. Le REstein fait cette remarque absolument incroyable. Il dit comme ça, il dit "Regardez, il y a une chose sur laquelle on a une constance mais alors vraiment genre on se lève pas le matin en disant est-ce que je vais le faire ou pas ?" C'est quoi ? C'est manger. Tu dis pas "Ah oh mince, ça fait 3 jours que j'ai pas mangé, c'est incroyable ça. Mais qu'est-ce qui m'arrive ? J'ai oublié, tu vois ? D'accord ? Pourtant quelqu'un peut dire ça fait 3 jours que j'ai pas mis les filines. Pourtant quelqu'un peut dire "Ah mince, ça fait depuis hier, j'ai pas fait mal de filin." D'accord. Mais manger ça, tu n'oublieras pas. Tu n'oublieras jamais pourquoi ? Et en fait, il fait cette remarque intéressante. Il dit "Tu sais, manger c'est pas si évident que ça. Essaie pendant 60 secondes, faites le test ce soir de manger mais rien dans la bouche. Faut mastiquer, faut tourner la langue, faut dégliner, faut tatati, faut tat." C'est hyper compliqué de manger en fait. C'est pas pour rien que les enfants au début ils a têt parce que à temps pour pouvoir manger c'est un vraiment ça s'apprend. Donc il y a la purée, on introduit les solides, les machins parce que en fait c'est une c'est un art d'accord c'est une expertise de savoir manger. Pourtant on le fait très naturellement pourquoi ? Parce que il y a du goût dans la bouche. H donc en fait tu te poses même pas la question en fait tu dis bah même pas si j'ai mâché pas mâché. C'est même pas venu à l'idée de compter de savoir. J'ai même pas senti que c'était une tanée. Pourquoi ? Parce que ton fondant au chocolat c'était une tuerie. Parce que les fruits cachés de Chloé [rires] du shabbat matin. C'est aussi pour ça qu'on va la synagogue. C'est pour goûter le traiteur. Je te fais la pub là Chloé. D'accord. Mais hier catering [rires] après on D'accord. Moi, j'ai des followers et tout hein, tu vois, ça se monétise tout ça. D'accord ? Et donc c'est ce qu'il te dire àedelstein rien ne p ne pourra perdurer si tu n'en tires pas du plaisir. Ah oui, c'est bizarre. Pourtant, parfois, c'est un peu contraire à certains messages qu'on peut entendre dans certains cours et pourtant nos sages sont sans équiv. C'est écrit comme ça que la néchama, elle vient d'un endroit qui s'appelle Oneg. Elle vient du kissé à Cavod. Elle vient du trône céleste. Et d'où elle a été extirpée la néchama de l'individu d'un endroit qui s'appelle Onig. On ne veut dire plaisir. Et donc l'homme quand il vient sur terre a été conditionné pour rechercher le plaisir et toute sa vie il est bâti par une machine centrale qui s'appelle rechercher le plaisir et fuir la souffrance. Et ce que certaines idées un peu absolument pardon faussé viennent d'où elles viennent ? Elles viennent de la chrétienté. Dans la chrétienté, il y a beaucoup d'austérité et puis c'est souffre dans ce monde, tu auras la félicité dans le monde futur. Mais nous les juifs, on rentre pas dans ce mauvais coup puisque nous avons parfaitement conscience que en fait le kiff est un moteur. D'accord. Donc en fait ça serait un très mauvais coup pour l'homme de lui dire "Non, va dans le chemin de la souffrance." Mais mais non, mais en fait ça marche pas. Hem, il a pas pu faire un coup monter comme ça, nous construire avec une machine centrale qui s'appelle rechercher le plaisir et en même temps nous dire d'aller dans l'autre côté. Ça marche pas, on rentre pas dans ce jeu-là. D'accord ? Et donc effectivement, c'est ce que nous dit le ramal, le rav mosché luzzato ravim luzzato, il nous dit à Adam l'eau nivra à Adam et là les à la chem l'homme est bâti et construit d'une manière que son but sur terre ça va être de se délecter. Se délecter de quoi ? se délecter de la présence d'HM et je vais expliquer tout ça. Se délecter de la présence d'HM, ça va être en fait le programme de notre cours. Mais je vais vous dire un truc, c'est beaucoup plus que ça. Ça va être le programme de tous les parents puisque nous qu'est-ce qu'on veut ? On veut que nos enfants perdurent dans le chemin des mitvot. On veut pas juste tout le temps leur rappeler nos racines, nos racines, nos racines. On veut que en fait on puisse mettre à notre crédit cette machine qui s'appelle le plaisir en disant "Mais attends, c'est génial. Si j'ai compris que c'est le moteur et ben moi je vais l'utiliser ce moteur. Je vais l'utiliser d'une manière intelligente en trois points." D'accord ? Ce cours là, je vous dis, chaque parent doit le connaître, chaque futur parent doit le connaître, chaque prof doit le connaître, chaque rave doit le connaître. Et ça a l'air d'être un cours très simple, mais je vous assure que c'est un cours que je travaille depuis des années et des années et des années que je refais d'année en année mais à chaque fois je le je laaffine avec des nouvelles données avec ce que j'entends de Rav Jacobson, de Vanissa Benzaken et d'autres données encore et je vous assure que c'est ce matin mais vraiment ce matin avant de partir j'ai bon je crois enfin j'ai le mécanique je l'ai je l'ai non vraiment c'est un cadeau d'M je te jure ce matin je me suis révée je fais attends pas possible à chaque fois que ce sour Pourtant, il paraît simple. Moi, pour moi, il est complet. Et ce matin, j'ai dit tac tac tac trois points en fait. Et c'est comme ça qu'on va y arriver. C'est comme ça qu'on va donner à nos enfants le l'envie de perdurer dans la Torah. Et c'est ça qui va qui va assurer la passation de la Torah dans toute la chaîne des générations depuis Itro, depuis le Arsinaï, jusque en 2026 et jusqu'à la venue du Masi. C'est important quand même. Ouais. OK. Premièrement, premièrement déjà ce qu'il faut savoir c'est que qu'est-ce qu'on fait à tout bichvat ? À tout bichvat et bien on fait un un on a l'habitude de s'asseoir, de manger des fruits, des fruits de la terre d'Israël, des fruits de partout et surtout des fruits exotiques. D'accord ? Et pourquoi on fait ça ? Parce que nous dit le talmudalmi à Adam liten alcool ma et navena. D'accord. J'ai pas mes notes là donc du coup je d'accord. Peut-être pas exactement ça la fin de la phrase mais je vous le dis en français. Un homme à la fin de sa vie à 120 ans devra donner des comptes sur tout ce que ses yeux ont vu et qu'il n'a pas goûté. Je dis "Ah bon ?" On va moi je me suis dit à 120 ans, on va dire est-ce que tu as été honnête ? Est-ce que tu as été droite ? Est-ce que tu as fait les mitvotes la Torah ? La fila là ? On te dit euh tu imagines un ange un peu tunisien ? [rires] Est-ce que tu as kiffé ? Comment ça ? Non, pas là-bas. [rires] va purger. Comment ça c'est pourquoi pourquoi il y a un enjeu de profiter de se délecter des plaisirs permis de ce monde ? D'accord ? Entre parenthèses, le tamun nous dit que tout ce qui existe en interdit existe en permis. Par exemple, le goût de je sais pas disons du cochon. Si quelqu'un veut goûter, tu trouveras toujours un animal là en l'occurrence c'est un poisson qui aura exactement le même goût. Tu pourras tout trouver. Ce qui est interdit, tu pourras le trouver en permis. Et donc la Torah nous dit, "Est-ce que tu as profité des plaisirs de ce monde ?" Mais pourquoi ? Pourquoi c'est tellement important ? Et bien, c'est très simple. La réponse est comme ça, c'est que lorsqueon fait le céd de tout, les maîtres de la cabane nous disent qu'on fait le ticoun de la faute de Adam et Ève. Pourquoi ? Parce que en fait Adam et Ève, ils ont voulu manger du fruit de l'arbre sachant que c'était déconnecté de la volonté d'chem. C'est-à-dire qu'en fait, ils ont dit, regarde, dans la vie, il y a la religion et à côté il y a le plaisir. Mais ce sont deux domaines séparés. Nous, qu'est-ce qu'on vient faire le soir de tout ? On vient faire le ticoun de Adam et pourquoi ? Parce qu'on vient réassocier ces deux domaines qui sont laavodatachem. D'accord ? Donc le service divin, d'accord ? Le lien qu'on a avec Akados Baou avec quoi ? Avec le plaisir. D'accord ? Pourquoi ? Et comment on fait ça ? Et bien la première porte d'entrée et c'est le premier point premier premier premier point, c'est qu'en fait le plaisir sensoriel va être la porte d'ouverture vers le spirituel. Comment Abraham il a découvert Dieu ? Comment ? Le marel il explique en fait il mangeait une pomme, il disait "Mais qui me nourrit là ?" Il allait je sais pas se promener. Petit rayon de soleil. qui m'envoie ce rayon de soleil à un moment il fait trop chaud il passe sous un arbre mais qui a fait que là il y a de l'ombre et que je peux respirer et là tout d'un coup il y a une petite source et du coup il peut boire de l'eau. Qui a fait ça ? Qui a fait que cette petite tomate cette petite poire elle a poussé ? Qui a fait ça ? Et en fait le mara il explique que ce n'est pas seulement que Abraham a découvert Dieu par la logique, il a découvert par le sensoriel. En fait, à ce moment-là, au moment de tout bijevat, on te dit de t'arrêter. Arrête-toi sur cette clémentine. Tu vois, cette clémentine, elle regorge de bons goûts, de vitamines, de minéraux, de sucre. En plus, elle est hyper bien organisée. Vous avez remarqué ou pas ? Imagine que une clémentine, elle serait comme une pomme. Genre, tu la couperais, tu aurais plein de jus et là, il y a la pulpe. Comment on appelle ça ? La pulpe en HBO des bacbookim. C'est comme si tu avais plein de petites bouteilles d'orangina dans une orange. Ce qu'il dit le rafchard, il dit comme ça, il dit regarde, c'est facile de trouver Dieu à la synagogue, va le trouver dans la clémentine. C'est ce qui dit Yov Job, msari et et lave. Voilà, Gna, tu as tout [rires] compris. Tu as tout compris. kiffe ta clémentine. K ta clémentine. Et et dis-toi cette source qui veut me faire plaisir, c'est quoi ? C'est Akad Barok euh à Oam Ibané. Dieu a créé le monde pour nous faire plaisir. Et vous voyez tous les fruits qu'il y a, Dieu il aurait pu en fait nous nourrir materna. Tu vois, tu connais le materna l'eau, le lait infantil. Il y a tout dedans. Tous les minéraux, le fer, le magnésium, le calcium, tu as tout dedans. Chacun regardez matern. Ah mais non, il a pas voulu simplement que tu te nourrisses. Il a voulu aussi que tu kiffes. Pourquoi ? pour te connecter à lui. Parce que quand tu es en train de constater le bon goût, l'odeur, les couleurs, et bien en fait tu découvres tout l'amour que Akadosh Baou a pour toi. Et pourquoi il faut multiplier les fruits ? Parce que chaque fruit est une nouvelle facette du plaisir que Dieu a à m'offrir dans ce monde. Et donc à chaque fois, je découvre une nouvelle facette de l'amour qu'il a pour moi. C'est le premier programme. Et qu'est-ce qu'il faisait Abraham une fois qu'il a découvert ça ? Regardez, vous vous souvenez comment il faisait pour approcher les gens d'HM ? Est-ce qu'il leur faisait des cours de Torah ? Ouais, il il faisait des repas. Il leur disait "Venez à la maison, venez manger. Tchulent fait, ça marche le tulent ou pas [rires] Bon K trop pièce montée salade cuite et les gens ils couraient dans l'auberge et alors il mangeait il mangeait c'est tout ce qu'il faisait et à la fin les gens disaient mais quand même tu as une auberge c'est du travail combien on te doit et là Abraham disait non tu dois simplement reconnaître que c'est Dieu qui t'a donné cette nourriture. Et si tu fais ça, moi j'ai j'ai gagné, tu me dois rien. Puis qu'en fait le but c'était que tu te connectes à HM à travers ce melon, à travers cet avocat, à travers ce tous les fruits qu'on a à cette table. D'accord ? C'est le premier le premier point. C'est ce qu'il dit le Ravson. Il dit que c'est écrit comme ça la femme juive, elle se lève et elle va donner va préparer à manger. C'est très bizarre, elle va préparer du tarf. Vous avez jamais remarquéf les elle donne du tarf. En fait tarf normalement ça veut dire la nourriture pas caché. Je comprends pas. Vous avez jamais remarqué dans les ch il y a marqué qu'elle donne du têpe. Du tarp normalement c'est v titan cacher l' v titan tp c'est pas logique. Alors il explique comme ça dans un long raisonnement le ravon mais je vous le fais en très court. C'est quoi ta rêve ? Ta rêve veut dire une proie. Et donc pourquoi elle leur donne la proie ? C'est quoi le la par définition la proie ? Bah en fait un animal sauvage par définition qu'est-ce qu'il mange ? Il mange des proies. Il attrape. Oh, il y a quelque chose génial. Il l'attrape, il va le manger. Mais est-ce que il a un frigo avec des proies ? Non. C'est pas comme l'animal de ferme qui sait que l'agriculteur va lui donner à manger. L'animal sauvage chaque fois c'est "Ah, incroyable, je suis tombé sur un perdri minhail. Ce matin, j'ai eu un petit déjeuner incroyable. Je suis tombée sur voilà, je sais pas quel animal. Une licorne. Une licorne. Non, un coron. licorne, ça c'est pas existe [rires] garé. Euh, je suis tombée sur un corbeau. Hm, j'ai pu prendre mon dîner. Ça ralique d'accord. Alors, pourquoi elle leur donne du terêt ? Parce que justement à chaque fois qu'elle leur sort, elle leur donne à manger, elle leur dit "Regarde, n'oublie pas que rien ne va de soi. Chaque chose c'est comme une proie." Oh, incroyable. Ça nous est arrivé sur la table. Dieu merci. Ça aurait pu arriver, ça n'aurait pu ne pas arriver. Elle veut absolument les faire sortir de la logique de bah c'est bon, j'ai commandé Ramvi, j'ai mis ma carte bleue, ils ont livré, qu'est-ce que tu veux ? Voilà quoi, il y a pas plus logique que ça. Non, tout est un cadeau d'HM, c'est ça ta rêve. D'accord ? Et donc en fait, elle fait comme Avrama Vinou, comme notre premier patriarche. Et elle fait, excusez-moi, comme ma grand-mère mamie Suzanne. J'adore pas. Bon, j'en parle moins du coup parce qu'elle est Niftera il y a il y a il y a 4 ans. Mais mais ma grand-mère en fait, je me rends compte que naturellement, elle faisait ce lien. Ça veut dire elle mangeait, elle disait "Ah Sarali, c'est bon. Merci, merci, merci, merci à". Et ma grand-mère, elle avait une ce qu'on appelle une emounchuta. Ça veut dire elle parlait à Dieu du matin au soir. C'est Dieu qui va lui résoudre ses problèmes. C'est Dieu qui lui a trouvé une place de parking devant chez le docteur. C'est Dieu qui c'est Dieu qui en même temps des C'est vrai. Ah oui mais c'est vrai. Moi je fais tout à la vie. Je fais des trucs et je demande à c'est comme trouver un taxi avant de chabbat. Voilà. Et ben ça marche. Ça marche. Mais j'ai beaucoup d'admiration pour cette emounuta. Ça veut dire je dis toujours que ma grand-mère je crois qu'elle savait pas savait pas lire les breuses. C'est sûr elle savait à peine lire le français mais je rêve je rêve d'arriver à sa cheville. Voilà si j'arrive en terme de Emouna, je m'estime au top. Et en même temps ma grand-mère donc à la fois elle avait une emouna un lien avec Akadosh Baou comme si je sais pas si c'est il était là tout le temps quoi et en même temps c'était une grande kiffeuse et c'est que récemment que j'ai fait le lien que elle finalement son sa pastrelle pour se lier à Hashem c'était à travers le kiff c'était à travers les plaisirs là h Voilà ça c'est le premier point C'est l'introduction, c'est l'ouverture. Le matériel, il vient pour nous amener vers le monde spirituel, vers une expérience qui est beaucoup plus profonde que simplement manger une clémentine. On a compris ? Yes. Et on ne peut pas en faire l'impasse comme je vous ai dit, ça fait partie du programme de base. Abraham, c'est comme ça qu'elle a fonctionné. La femme juive, c'est comme ça qu'elle fonctionne. C'est la passerelleesselle. D'accord ? Sachant cela, on va passer au 2e point. C'est le point du ce qu'on appelle le conditionnement positif. Sachant que le plaisir est une passerelle pour aller vers le monde spirituel, vers les plaisirs spirituels, les mitvot, la Torah, les bonnes valeurs, nos rabanines, nos sages, nos parents également nos éducateurs se sont toujours souciés d'associer la Torah à du plaisir matériel. Comment ? Et bien figurez-vous qu'on le voit dans la dans la dans la Torah. Dans la Torah, on nous donne déjà le mode d'employ à 3500 ans quand on nous a donné la Torah. Attention, vous allez recevoir la Torah mais attendez, on va vous donner aussi le mode d'emploi de la passation. Vous inquiétez pas, c'est contenu dedans. Alors, c'est à quel moment de la Torah ? Je saurais plus vous dire quel parachat. D'accord ? Saurais pu vous dire quel parachat. Mais c'est dans le sé des varimes, d'accord ? On nous parle d'une midva qui s'appelle le hackel. Et là, on va nous donner le mode d'emploi. Comment tu fais passer la Torah ? Par quel biais ? Alors, c'est écrit comme ça que lorsque les donc une fois tous les 7 ans, le roi d'Israël devait rassembler Kraken rassembler tout le tout le peuple juif, homme, femme, enfant, absolument tout le monde. D'accord. Donc la mva de Akel, il y a le roi qui lit des passages de la Torah. Et pour cela, il faut rassembler tout le monde, homme, femme, enfant, bébé, tout le monde, tout le monde tout le monde doit venir pour écouter le roi qui est les passages de la Torah. Vient Rashi et il explique pourquoi c'est tellement important qu'il est bébé. Et en faitim explique que lorsque le bébé vient et qu'il est blottit dans les bras de sa mère et que sûrement que de temps en temps elle doit l'allaitter, elle doit le caresser, elle doit le cajoler et qu'en même temps il écoute des paroles de Torah, ça va créer chez lui une prédisposition pour aimer la Torah. C'est ce qu'on appelle les associations. En plus fort, on appelle ça le conditionnement. Le conditionnement, c'est une association très très très forte. Je vous donne un exemple de conditionnement négatif. Imaginez que quelqu'un a eu un sale prof de codèche h comme ça a pu être le cas de certains élèves et que le prof il était voilà vraiment injuste, infect et cetera. Et bien la jeune fille par exemple après elle entend parler du mot Snout, elle a des H cœurs. Pourtant c'est pas la qu'elle n'aime pas, c'est toutes les sensations avec lesquelles la chose avait été amenée. D'accord ? Ça peut être la gmara. Un élève, il supporte pas la gmara. Pourquoi ? Parce que la manière dont ça a été amené, c'était violent. D'accord ? Je vous ai déjà expliqué que moi j'ai dû faire un choix de retirer un de mes enfants d'un établissement scolaire et je l'ai fait en pleine année. Pourquoi ? Parce que il y avait des choses qui se passaient au niveau des enseignants qui fait que chez elle ça a commencé à créer un conditionnement négatif. Donc je me suis dit "Attends moi toute ma vie je suis en train de diffuser la Torah dire c'est génial nani nanana et ma propre fille elle y va avec la boule en ventre pour entendre parler de ou de de l'imatora ou de ou quoi elle y va avec la boule au ventre c'est son en train de me saboter mon travail je m'enlève tellement le conduitement c'est quelque chose de fondamental tellement ça marche le benadam l'individu marche avec des associations Il fait une passerelle directe entre la valeur et la sensation auquelle elle est associée. C'est la raison pour laquelle on nous dit que par exemple la maman de Rabi Yoshua qu'est-ce qu'elle faisait la maman de Rabi Yeshua ? Et ben elle allait au bê Midrache, elle allait à la maison d'études et elle amenait son petit Rabi Yoshua qui était un nourrisson et elle veillait à s'asseoir discrètement mais à ses proches pour qu'il puisse entendre les paroles de Torah et elle l'allettait au Betidrache de manière à ce que ça crée dans son effèche une association positive qui fait que des années plus tard quand il dit il entend l'agmarait Abaou euh n toutes les les gens de la Torah, tout ce qui se dit dans la gmara chez Mayaftalion. Oh génial, j'aime cette chose-là. Pourtant je l'aime sans la connaître. Comment c'est possible ? Conditionnement positif. D'ailleurs, entre parenthèses, il est arrivé quelque chose de très intéressant que ma belle-mère elle-même, elle raconte tout le temps. Donc mes parents, mes beaux-parents sont des gens plutôt traditionnalistes, pas des orthodoxes. Et à chaque fois, elle dit "Mais qu'est-ce que j'ai fait pour avoir un fils qui est devenu rabin ? D'accord ? Mais qu'est-ce que j'ai fait ?" Et elle dit "Moi, je sais ce que j'ai fait." Pendant tout le moment, elle était enceinte, elle allait à l'époque au cours de rave Gill Bern et elle était là, elle écoutait le cours et c'était sympa et caress. Elle dit "Je sais que c'est à ce moment-là qu'il a aimé la Torah." [rires] Cette prédisposition c'est à nous de la créer à travers des sensations positives. Et c'est ce qui dit le rave Desler. Le rave Descler, il dit que le le jeudi soir, son son père lui proposait d'étudier jusqu'à tard et c'était un enfant, un adolescent, pardon, un adolescent, il a pas forcément envie de se coucher à 3h du matin pour écouter la Torah, mais il dit que les petites Madeleines de sa mère avec le petit café pendant la nuit, ça disons que ça ne l'a pas laissé indifférent, [rires] ça l'a beaucoup motivé. Pourquoi ? Parce que comme il dit le balatan, nous avons une effhaite, nous avons une âme animale. Et cette âme animale, il faut pas essayer de la contrer, la contrer, la contrer. Pourquoi ? Parce que si tu la comptes, la comptes, la compte, finalement, elle va vouloir quoi ? Que tu ailles en boîte de nuit parce qu'elle va dire "Allô, tu es là pour le plaisir ou quoi ?" Donc qu'est-ce que tu fais ? Puisque tu as compris comment elle marche, tu l'amènes avec toi au bê midrache. Tu dis "Mais t'inquiète, ne fche à bamite un animal, t'inquiète, tu vas manger des câaux." Ah ! Il y a des madeleines. C'est la Madeleine de Prou. Allez et elle vient et elle t'accompagne. C'est même elle qui te motive. C'est pas incroyable ? etim déjà depuis ce que secret qu'on nous a donné de la période de Rabi yoshua des sages de la michna rav des destler vous voyez en fait comment c'est ça qui fait que ça a traversé la le le le fil du temps c'est la réponse à Mark Twin c'est quoi le secret de son immortalité c'est les gâteaux les Madeleines les sensations positives mais je rigole mais en même temps je suis très sérieuse. Pourquoi quand on fait un quelqu'un termine un traité de michna ? Donc ça c'est nous à la synagogue du 7 clé quand quelqu'un termine un donc il finit une macérette un traité de michna alors je vous explique c'est la folie on commande meilleure [rires] et c'est le double commande on commande la nourriture on fait venir le guitariste il y a des chansons. C'est la folie la dernière fois au Sium et donc c'était tellement beau ce Sium Samuel Charbit. Alors lui il vraiment tellement mignon. Il y a 3 ans il connaissait rien. Je sais je crois qu'il savait oui il savait lire mais vraiment rien de chir de chiren. Et au début ils viennent pourquoi les garçons là ? Pour les pancakes les biscout. Oui biscoutou le boulot. [rires] C'est chabbat, il y avait quelqu'un à la maison, un je enfin euh un jeune quoi et il me dit "Ah, il est bon ton boulot." Je lui fait "Mais si tu veux en goûter dans la semaine, tu vas aucin et après tu fais un peu de liimood." Bref, pourquoi on fait ces sium ? Parce que en fait, c'est ça qui associe la personne et qui veut qu'elle a encore envie d'étudier. Et écoutez comme c'est beau le dernier sium qu'on a fait. Donc, oui, c'est ça. C'est Samuel Charbit. Et donc il était trop content. D'abord, moi ce qui m'a beaucoup ému, c'est que le rave avec qui il a fini euh le l'étude, déjà quand ils ont célébré ça, le rave, il était en uniforme de salle. Oh déjà moi ça m'a fait kiffer mais kiffé. Oh là là, j'ai envie de pleurer quand j'ai mis la photo. Et ensuite ils ont dansé et tout et il a pris sur les épaules le rave donc avec son son c'est Madim son uniforme. Il prend Samuel, il le met sur ses épaules et commence à danser dans tout le bê Midrache et tout commence à à danser, à chanter. C'est quoi cette religion en fait ? Trop beau. Vous avez compris que c'est pas que les racines ? Hm, c'est les fruits. Et là-bas, il y a un garçon qui a assisté au Sium et qui n'étudiait pas le matin. Et après, il a été voir Et il a dit "Je veux un sium comme ça." [rires] Alors, il dit "Bah, il faut se lever le matin." Il dit "Alors, je commence demain." Et depuis depuis cette fête, depuis ce il vient tous les matins. Trop. C'est comme ça. C'est comme ça. Ça peut pas être autrement. Ça peut pas être autrement. Maintenant, où est la magie ? Ça, je dis, c'est en trois temps. Ouverture, association. Puis en trois temps, ça va être en fait de déplacer légèrement le curseur. C'est quoi déplacer légèrement le curseur ? Alors, sur ça, je vais vous raconter une histoire. En fait, en gros, l'idée, ça va être quoi ? Je vous je vais vous expliquer ce que je veux là où je vais vous emmener. Imaginons qu'un arave, il dit [applaudissements] "J'organise tous les matins pancake garain." D'accord ? Comme je vous ai dit, les gens, ils vont y aller à la base surtout pour le pancake et un peu pour la gmara. Vous me suivez ? C'est normal, c'est comme ça qu'on fonctionne. Maintenant, le rave, c'est pas un restaurateur, il veut pas vendre ses pancakes, il veut vendre sa gmara. D'accord ? Donc qu'est-ce qui va se passer ? C'est que petit à petit, il faut qu'il déplace le curseur de manière à ce que le plaisir de la Gmara prenne le pas sur le plaisir du pancake. Vous me suivez ? Ouais. Ce qui fait que quoi ? que un an après avoir étudié, quand le rave il l'appelle, il dit "Ouais, écoute, je suis désolée, ce matin, elle aura pas de pancake. En plus, le chauffage, il est cassé, il fait glacial dans le bê Midrage et bon, je sais que tu je sais que tu as pas de voiture et qui pleut ce matin. Donc voilà, tu ça va ça va être compliqué pour toi de venir. Je comprends si tu veux pas venir." Et l'élève, il dit "Ah non, moi je veux venir moi." Je dis "Mais il y a plus de pancake, il y a plus de kiff, il y a plus rien." Mais non, mais entre-temps, petit à petit, il a déplacé le curseur. Vous avez compris ? C'est c'est là qu'on veut aller nous. D'accord ? Petit à petit, ça ne peut être que petit à petit, hein. Je le précise en fait ce que je vous explique là, c'est un une phrase dans la gmara qui s'appelle. C'est que en passant par le lolishma, par le pancake que petit à petit, tu vas pouvoir aimer réellement la gmara. Comment tu tradis ? C'est euh pas pour la chose en elle-même, pour ce que ça représente, pour tout ce que pour tout tout ce qui s'associe, pour toutes les sensations positives qu'il y a à côté. Mais la de manière à ce que en fait quand la côté il s'en va, qui a plus les sensations positives. Mais moi je m'en fiche, même si les 3h du matin et que c'est compliqué, moi je je veux je veux étudier. regardez cette image extraordinaire de que de de mon mari encore une fois de gens qui ont étudié et ils ont commencé pareil avec les pancakes tout ça. D'accord ? Et et et un jour euh ils sont donc ils se sont mis à étudier le soir, ils voulaient absolument terminer une macérette et finalement ils sont à minuit d'accord il y a plus de lumière dans le bê Midrache et ils sont avec une petite fiole en train d'étudier. C'est normal ça. Je vais vous montrer la photo. Elle est absolument extraordinaire. C'est quoi la phrase ? Tu peux redire r rakmitor lolishma balishma. Faut que je la retrouve cette photo. Et moi elle me fait pleurer cette photo. Je vous la retrouvere. D'accord. Je comprends pourquoi je l'adore. La voilà. Ah c'est beau. Il y a plus de lumière dans le bâche j'adore. C'est trop beau. Vous voyez là ? [rires] Et il dit alors il lui a envoyé un message, il lui a dit peut-être que tu verras ça demain mais à minuit sans lumière. On on continue d'avancer sur la gmara. Merci de nous avoir donné cette passion pour les tu. Wouh ! Incroyable magnifique. C'est bon. Vous avez compris ? Alors ça fait les fruits. Je vais vous donner le le chemin. D'accord. Le chemin il est très simple. Pour ça il faut comprendre une alara. Il y a écrit que c'est interdit de manger en marchant. Pourquoi ? Parce que si tu manges en marchant, tu kiffes pas en fait. Tu prends pas le le goût, tu t'arrêtes pas. Et donc nos sages déjà à l'époque, ils avaient compris la nécessité de ce qu'on appelle le mindfulness. C'est quoi mindfulness ? C'est attends, je mange mon gen, je m'arrête. Vous connaissez cette sensation où vous buvez votre café pendant que vous faites le ménage. [rires] Très frustrant parce qu'après tu dis mais il était où mon café ? En fait, tu es obligé de t'en refaire un parce que tu l'as pas kiffé. D'accord ? C'est d'ailleurs c'est un secret dans le régime, c'est de mâcher plus de temps pour vraiment en fait avoir la sensation et du coup tu as pas besoin de manger autant, tu manges moitié moins parce que tu as pris le temps de kiffer. C'est vraiment le mindfulness. Et ben sache que tu peux faire aussi du mindfulness dans le plaisir spirituel. C'est quoi ? C'est s'arrêter sur toutes les sensation positives que la valeur elle t'apporte. Par exemple, ta fille, je sais pas, elle va et elle rentre, elle s'est acheté des habits qui sont conformes à laoute. Tu lui dis tu es belle. Premièrement, j'associe. Ça c'est l'association. On l'a vu, c'était le point numéro 2. Deuxièmement, tu lui dis tu te rends compte, tu t'habilles pas selon les créateurs de mode, mais selon la mode du créateur. Quel kiff ! Tu as vu ? C'est pour ça que je monétise. Est-ce que vous comprenez ? Regarde, tu t'es fier de toi, quoi, mon fils ? tu es tu as tu as tu es pas parti avec les copains et finalement euh tu as été voir rendre rendre visite à ta grand-mère parce que tu t'étais engagé à le faire. En plus, je vais te dire une chose, je sais que mamie, elle était hyper contente que tu l'ai vu. Rasac. rasac de faire le bien. En fait, l'idée c'est que petit à petit, on s'arrête sur les sensations positives qui est de faire le bien, le déguster. Maintenant, cette dégustation c'est elle demande un raffinement, elle demande un travail intérieur. C'est comme un enfant de 6 ans, tu lui donnes un grand cru, il te fait "Amène-moi un choc". Faut attendre qu'il grandissent, faut attendre qu'il murisse. Puis on apprend à déguster le vin. Tu dis "Attends, mais là c'est un grand cru, mais attends, je vais te faire d'abord goûter ça. Il faut que tu te concentres sur ça, sur ça, sur ça. Il faut faire aussi du mindfulness avec nos enfants. Quoi ? Tu as été tu as été aidé ton copain à faire les devoirs. Je suis sûr que s'il a une bonne note, c'est grâce à toi." Mais il faut s'arrêter. Il faut s'arrêter parce qu'on court tellement que si on s'arrête pas, on reste sur le plaisir matériel. En fait, qu'est-ce qu'il fait ? Et on n jamais passé le curseur. C'est ce qu'il dit le Rab Jacobson. Il raconte une histoire où sa fille, elle s'était engagée à faire du volontariat dans une association pour autistes et finalement elle a dit "Non mais j'annule." problème dans ces cas-là, c'est que elle s'était engagée. Alors, il a dit "Regarde, tu t'es engagé, je voudrais que tu ailles." Et donc il a compris, elle a compris qu'elle avait pas le choix. Elle a été quand il est revenu, il lui a dit "Je suis très fière de toi. Maintenant, je veux qu'on aille manger tous les deux une glace." Vous avez compris ? Premier point, association. Deuxièmement, qu'est-ce qu'ils ont fait quand ils ont mangé la glace ? suppose qu'ils ont parlé de tout et de rien parce que une adolescente, c'est ça qu'elle a envie. Mais à la fin, il lui a dit "Raconte-moi qu'est-ce que ça t'a fait finalement d'aller aider ces jeunes autistes ?" Bien, on fait le point ensemble. Bah ça m'a apporté que je me suis sentie utile, que je me dis que j'ai de la chance d'être en bonne santé, que je sers à quelque chose, que je peux être avoir du leadership, que tu sais, il y a une notice, j'ai vu un moment alors qu'elle sourit jamais. Elle m'a fait un sourire à moi. Dégustons ensemble. pas seulement la glace, mais le plaisir d'avoir fait plaisir. D'accord ? Et c'est ça qui fait qu'en fait petit à petit, on déplace. Vous savez, il y a des histoires comme ça absolument incroyables, édifiantes. Par exemple, l'histoire du Rav Zilberstein lorsqu'il a été déporté en Syrie. En Sibérie pardon, en Syrie, en Sibérie. Il était en Russie et parce que je sais plus quoi, il avait fait shabbat ou quoi, ils l'ont pris en train de faire Shabbat. Il a été ou mangé de la matin, je me rappelle plus. En tout cas, il a été déporté en Sibérie pour je crois cinq longues années. Et là-bas, c'est écrit que à un moment il raconte que il a il avait des pommes de terre. Donc on leur donnait des pommes de terre crues pour manger qui devaient se faire à manger avec et qu'au moment de Hanuka, il a troqué ses pommes de terre pour pouvoir en faire des bouge pour les bougies de Hanuka. et tu te dis waouh mais quel messie nefèche mais quel héroïsme et Vanessa Benzaken nous a expliqué comme ça elle nous a dit faut voir ça un peu différemment ça c'est la version simple faut comprendre que Ravidberstein il est arrivé à un tel stade de plaisir dans sa relation avec Hashem avec les mitvot avec la Torah que pour lui le plaisir d'allumer laoka prenait le pas sur le plaisir de manger la pomme de terre Vous avez compris ? Ça veut dire qu'ment il a déplacé le curseur, il a mangé la pomme de terre. Ouais. OK. Allumez les bougies tranquies Tranoua. Mais quel bonheur, mais quel kiff, mais quel plaisir, mais quelle sensation extraordinaire. J'ai hier une élève qui m'a laissé un message. Elle m'a dit donc elle a accouché il y a 6 bah au moment de Tranoua la deuxième bouchie Tranoua et quand les médecins lui disent bah ça y est on va devoir te faire la césarienne elle voit à l'heure elle fait est-ce que je peux juste d'abord allumer les bouches Tranuka ? et elle est venue avec toute l'équipe médicale de Yilov, elle a dit "Bah venez, on va allumer ensemble." Ils ont allumé ensemble les après en césarienne. Vous comprenez ? C'est c'est ça Marc Twain. Allô ? C'est ça la secret de notre immortalité, c'est qu'on on a pris le temps de déguster, de s'attacher qui fait que au final on arrive à un stade où ça prend le pas même sur tous les plaisirs, toutes les clémentines, les melons, les pastèques et tous les plaisirs du monde. la sensation d'être quelqu'un de bien, la sensation de se dépasser, la sensation de de faire plaisir, la sensation d'apprendre, la sensation d'enseigner, la sensation d'aimer, la sensation d'être aimé, toutes ces sensations là qui sont les sensations d'être quelqu'un de bien, de droit, et ben il faut s'arrêter et déguster, d'accord ? Il faut apprendre la dégustation. Et euh sur ça, je vous raconte juste une dernière histoire qui m'est arrivée et et et en fait, je pense aussi que c'est la clé. Euh c'était il y a au mois de juillet, je devais déposer euh une un de mes enfants à l'aéroport. Vous savez quand il voyage en UM, donc en mineur, il faut rester jusqu'à ce que l'avion décolle. Maintenant, le vol était à minuit, donc mon mari devait déposer cet enfant. C'était ce qu'on avait convenu. Maintenant, je vois à 9h du soir alors qu'il commence à mettre les valises dans la voiture, je dis "Regarde, je vois que tu es fatigué. En plus, toi le matin, tu te lèves tôt, Marade Fila il a tout un programme donc je vais y aller moi à ta place." D'accord ? Il me dit "OK, super franchement je j'avoue que c'est un grand soulagement que je vais pouvoir dormir tôt." Donc je l'accompagne sur place. Je vous ai dit il faut rester 2h jusqu'à ce que le l'équipage à terre te dit "Ça y est, tu peux rentrer chez toi." Je reprends ma voiture à minuit. Je reprends la voiture sur Ayalon, bam, ils ont fermé la route et je suis 20 minutes sur Aalon en train de pas bouger et il est minuit et demi et je suis là. Et vous allez pas me croire mais je kiffe. Pourquoi je kiffe ? parce que je me dis imagine c'était mon mari qui avait fait ça la galère qui se serait fait. Et quand je j'ai raconté ça à un groupe de Calottin j'avais un groupe, je leur raconte cette sensation. Je leur ai dit je bah en fait j'étais en train de kiffer de galérer. Mais non mais tu es pas normal mais c'est pas possible. J'ai dit mais en fait c'est ça c'est que quand tu développes le plaisir de faire plaisir bah finalement ça t'apporte beaucoup plus de plaisir que tout le reste au monde. Et j'étais dans ma voiture pourtant en bouteille acheté et minuit fatiguée je me suis je suis contente de lui avoir épargné ça. Et le lendemain il m'a dit ça va c'était pas trop galère. C'était hyper galère mais j'étais trop contente de d'avoir épargné ça sans culpabilité parce que c'est vrai parce qu'à un moment même dans ton couple tu déplaces le curseur au fur et à mesure où tu te dis j'ai vraiment envie de faire plaisir à l'autre même si ça m'a coûté mais le plaisir de faire plaisir en fait vous voyez tout d'un coup on a déplacé le curseur et il prend le pas sur tout le reste. C'est ça le secret du couple. C'est ça le secret de l'éducation c'est ça le secret de la Torah. C'est ça le secret de tout. Vous avez compris ce programme en trois points ? Premièrement, ouverture, deuxièmement association et troisièmement déplacement. Petit à petit, on a 12 ans pour y arriver. D'accord ? Mais pour ça, il y a une condition comme je vous ai dit, c'est le mindfulness, c'est de s'arrêter, c'est de déguster toutes les sensations positives qui sont liées à euh à ce que ce qu'on appelle le plaisir spirituel. D'accord ? Alors, je vous termine sur une petite histoire que j'ai reçu hier pour moi qui qui dit aussi beaucoup de choses et qui montre à quel point la fête de tout bijevat elle est essentielle dans la le dans le notre ce qu'on appelle ce que le Mark Twen appelle notre éternité. Hop, je vais vous le trouver 2 secondes. C'est sympa d'arriver sans les notes. Alors, heureusement, elle avait pas fait notes. Donc, écoutez, écoutez cette histoire que j'ai lu hier, je l'ai trouvé incroyable. Alors, c'est l'histoire l'expert comptable Rabinovic qui est né en 1944. Il raconte en fait comment ça comment était le troubvat de son enfance. Donc il avait 6 ans, il habitait en Pologne et c'est le tout bichevat 1951. J'avais 6 ans dans la ville de Lods en Pologne. L'atmosphère parmi les juifs était lourde. Les autorités communistes avaient définitivement fermé les portes de l'immigration. À la veille de Toubijevat, la communauté juive réussit à se procurer une caisse d'orange provenant de la terre d'Israël. Elles furent vendues à un prix élevé et limité une orange par famille. Un soir enneigé, mon père rentra et décida de m'emmener moi un enfant de 6 ans, acheter ensemble l'orange tant désiré dans la terre d'Israël. Voyez comment ça prend le pas sur les matériel. Il va dans la neige pour aller chercher quoi ? L'orange de la terre d'Israël. Ma mère s'y opposa ne voulant pas que son petit garçon sorte dans un froid glacial. Mais mon père insista. Il prit son sac de théphiline, son sac de talite et nous sortims ensemble. Nous nous avons marché dans la neige et mon père m'a confié la responsabilité de choisir l'orange, l'unique orange. Et nous l'avons mis dans le sac du talite. En rentrant à la maison, nous avons déposé l'orange dans un grand saladier placé au cœur de la table. Les voisins juifs du quartier vinrent pour admirer l'orange des rêes d'Israël et ma fierté était sans limite. J'invitais aussi mes amis à venir voir l'orange de la terre d'Israël. Le soir de Tourbijevat, mon père donc nous avons fait un repas familial et festif et mon père a récité la bénédiction Boré Peret cheanzanaz. Puis il a coupé l'orange de la terre d'Israël et il a rajouté cette prière. que ce soit ta volonté éternelle notre Dieu, Dieu de nos pères, de nous faire monter dans la joie dans notre pays, d'en manger les bienfaits et de nous rassasier de ces bienfaits. Je me souviens alors que ma mère éclata en sanglot tout en mangeant l'orange. Le désir de quitter la Pologne et de monter en Israël étant immense. J'ai conservé les épluchures dans une boîte spéciale. Elle commença à pourrir mais je gardais précieusement jusqu'à ce que lorsque quelques mois plus tard, grâce à des pots de vin, nous avons obtenu l'autorisation tant attendu de quitter la Pologne pour arriver en Israël. Si aujourd'hui je ressens un amour si profond pour la terre de mes ancêtres et ses paysages et si plus d'une fois j'ai risqué ma vie pour elle, la source se trouve probablement aussi dans cette orange de la terre d'Israë. Voilà. J'ai pas trouvé meilleure conclusion que On a tout dedans. L'ouverture, la sensation, l'association. Voilà, très beau ou Razac maintenant vous saurez répondre vous saurez quoi répondre à Mark



