
Créer une relation saine
Mariage & Famille
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Transcription
Kind: captions Language: fr comment construire une relation saine. D'accord ? On va essayer en tout cas, si vous le voulez bien, de pas rentrer ensemble dans les lieux communs, d'accord ? Dans les recettes A, B et C euh qu'on nous donne souvent un petit peu partout dans des cours. Et puis euh on va essayer de réfléchir au fond en premier lieu sur comment la Torah voit-elle le monde des relations. C'est quoi une relation ? Et évidemment, on va se retrouver par la suite à réfléchir sur ce qui se joue dans une relation homme, femme, masculin, féminin et à terme de quelque chose qui va se passer dans l'univers du couple. Mais en amont, réfléchissons donc à ce que veut dire l'univers des relations. Lorsque l'on parle de relation, évidemment, on parle donc de deux êtres, deux choses qui sont liées l'une à l'autre, relié relation. Il va y avoir donc l'univers du lien. L'univers du lien au fond, il commence où dans la Torah ? Il commence à travers un verset qui est assez curieux puisque lorsque Dieu crée l'humain, il le crée au masculin et au féminin, dit le texte. Et puis après, il va dire l'hevado. Il n'est pas bon que l'humain soit seul. Adam l'humain et c'estdo, je vais faire une aide contre lui. Alors là, il s'agit bien sûr de ce qui va annoncer le premier couple de l'histoire mais on va si vous le voulez bien mettre de côté cette dimension du couple et on va d'abord s'arrêter sur le point d'entrée du texte. Tout d'abord, c'est assez surprenant parce que il aurait peut-être été plus sympathique de dire qu'il est bon avec d'être avec l'autre. Tove, il est bien d'être avec un autre, d'être en lien. Alors là, le texte nous dit l' Adam le vado, il n'est pas bon pour l'humain d'être seul. Comme si au fond, il y avait ici une forme de constat qui se mettait en place. Et on va essayer de s'arrêter sur les mots. L'otov, il n'est pas bon. Généralement, si le terme de tove bon vous l'entendez, et bien souvent nous confondons le mot bon avec ce qui est agréable, sympathique. C'est une bonne chose. C'est bon ce que je mange. C'est une expérience qui est bonne. Elle me procure quelque chose d'agréable, de sympathique, de positif. En hébreu, il y a un terme qui est là pour désigner ce qui est agréable. Ce terme, c'est Naï. Naï, c'est quelque chose qui est sympathique, agréable. Il y a un texte que vous connaissez sûrement et qui dit la chose suivante : gamad. Voici Matov combien est bon ou Manaïim et combien agréable chevet Achim l'installation des frères Gamhad aussi ensemble c'est un verset qui semble donc célébrer la proximité dans la fraterie c'est bien d'être entre frères ensemble mais il y a ici deux termes qui sont utilisés le premier c'est le terme de to de bien de bon et le second c'est celui de naï, d'agréable. Alors, il faudrait essayer de comprendre pourquoi est-ce que le texte nous utilise ces deux terme tov et naï. Quelque part, on est en train ici de poser quelque chose de fondamental. Ce qui est bon, c'est quelque chose dont on sait que c'est bon. Ce qui est agréable, c'est ce que l'on ressent comme étant agréable. le to ayant comme particularité d'être quelque chose dont tu sais que c'est bon mais dont tu ne perçois pas nécessairement immédiatement la dimension agréable. Alors c'est vrai que au niveau des des mots que l'on utilise aujourd'hui, on dit d'avoir Zov. Mais en vérité, c'est pas vrai. Si vous mangez là des sushis ou des pizzas, on dira pas que Zov, on dira zetim. Ça a un bon goût. Dire que cette pizza est tove, elle est bonne. Par contre, on va dire Hims est-ce que c'est bon pour toi ? C'est-à-dire est-ce que c'est une chose qui est bonne pour toi, pour ton corps ? Naï, c'est quelque chose qui est du domaine de l'expérience sensitive, sensuelle. C'est quelque chose d'agréable que l'on ressent qui va avec l'immédiateté. Le TOV étant donc quelque chose que tu sais être bon mais qui ne va pas passer à travers l'expérience des sens. En tout cas, pas en premier lieu. D'ailleurs, vous le savez parfaitement. Lorsque quelqu'un, pas vous évidemment fume ce que j'appellerais des cigarettes aromatisées. Voyez ce que je veux dire ? C'est agréable. Enfin, j'ose espérer. Mais est-ce que c'est to ce n'est pas bon ? Mais c'est agréable. Et donc le texte nous fait bien la distinction entre ce qui est to et ce qui est naï. Intéressant de voir que la Torah te dit l'amado, il n'est pas bon pour l'humain qu'il soit seul. Ça veut dire que être avec l'autre, c'est donc quelque chose qui va être to qui va être bon, traduit de manière différente. C'est quelque chose que je sais être bon, mais dont je ne vais pas percevoir immédiatement la dimension agréable. Je reprends de ce texte. Lorsque l'on décide d'être ensemble, pourquoi est-ce qu'on nous dit que c'est ? Parce qu'au fond, être ensemble, il faut savoir que c'est bon, mais ça devient agréable, traduit de manière différente. Une relation se construit sur la conscience que l'on a que c'est une bonne chose et non pas sur la recherche de l'agréable de celle-ci. Et ça c'est déjà un point d'entrée. Le point de départ c'est que tu sais que c'est une bonne chose et après tu en découvres la dimension agréable. Le tove se doit d'être avant naï, c'est-à-dire qu'une relation se construit sur la base d'une analyse de en quoi cette relation est bonne pour moi. Et ne serait-ce que cela, ça peut changer complètement les paradigmes et les modèles que l'on va avoir dans la manière dont on construit un monde de relation. Je fais juste une parenthèse que je reprendrai tout à l'heure. Le texte nous dit l'ot Adam Levado, il n'est pas bon Au fond, pardonnez-moi, on parle pas ici de la solitude de celui qui n'a personne à qui parler. On parle de celui qui est seul, c'est-à-dire qui a une forme de liberté qui lui appartient et qui est parfois au fond extrêmement agréable. Je n'ai de compte à rendre à personne dans la série, même dans une relation. Je te respecte, tu me respectes et pour parler un peu bordine, tu me prends pas la tête. Je te prends pas la tête. Chacun sa vie, chacun son chemin. Je vais pas aller jusqu'à ce que l'on appelle aujourd'hui et pardonnez-moi, c'est pas mes expressions, mais je l'utilise quand même sex friends, mais c'est un peu ça dont il s'agit quoi. Et donc le texte nous dit l'OT Heyot Adame Levad tant que tu n'as pas pris conscience qu'être seul ce n'est pas une bonne chose dans l'absolu, tu ne peux pas construire une histoire. On ne peut construire une histoire que dans la mesure où on a conscience que être seul, ce n'est pas une bonne chose. Parce que si on parlait de la solitude angoissante de celui qui n'a personne à qui parler dans la vie, la Torah, pas besoin de te le dire. Évidemment, être perdu seul dans le monde, ne voir ne pas voir une quelconque personne avec qui échanger, avec qui parler, se retrouver seul chez soi, se retrouver seul en permanence, c'est l'horreur. On ne parle pas de cette solitude parce que c'est évident que celle-ci n'est pas On parle de la solitude de celui qui parce que seul n'a pas de compte à rendre. Et on te dit cette chose là, tant que tu n'es pas conscient qu'elle n'est pas bonne pour ta construction personnel, alors tu ne peux pas construire une relation. J'ai envie de dire que les préambules d'une relation saine, c'est avant tout une réflexion sur ce que veut dire une relation qui me laisse libre. Qu'est-ce qu'une relation qui me laisse libre ? C'est-à-dire une relation dans laquelle je me sens libre de pouvoir continuer à vivre ce que je désire dans laquelle ce que j'attends de l'autre, c'est qu'il s'adapte à ma réalité mais que sa présence ne crée chez moi aucune forme d'obligation mais éventuellement des efforts qui seront dictés par mon désir de garder l'autre proche de moi. quelque poid quelque part ces efforts seront l'expression de quelque chose qui est là pour moi. D'accord ? Lorsque les efforts que je fournis dans une relation sont là pour garder l'autre à proximité, je suis la finalité de cette relation. Et ce que l'autre a l'impression que je fais pour lui en vérité, ce n'est que parce que j'en tire un bénéfice. Donc on va essayer de réfléchir au fond c'est quoi construire une relation saine. Construire une relation saine, ça va être quoi ? Ça va être de comprendre d'abord la nécessité que j'ai de la confrontation à un autre qui m'obligera à faire des efforts, c'est-à-dire qui créera un système dont je sais qu'il est to dont je sais qu'il est bon mais qui à terme deviendra agréable. Posons-nous la question : qu'est-ce que j'attends d'une relation ? Pourquoi j'ai au fond envie de construire une relation ? Qu'est-ce qui soutend ce désir de relation ? Est-ce que c'est pour sortir d'une solitude ? Est-ce que c'est pour construire une histoire ? Au fond, lorsque vous engagez une relation, il faudrait faire un petit peu ce que l'on est censé faire dans une entreprise, c'est-à-dire une analyse de pratique très simple. Pourquoi vous avez décidé qu'il vous fallait rentrer dans une relation ? Pourquoi vous avez décidé d'être ingénieur, médecin, plombier, ce que vous voulez ? Pourquoi ça obéit à quel besoin ? Pourquoi j'ai envie qu'il y ait une Intéressant. Qu'est-ce qui m'intéresse là-dedans ? Alors là-dessus, les les réponses seront multiples. Mais ça peut être intéressant parce que imaginez que vous êtes face à quelqu'un et vous lui dites "Mais au fond, pourquoi tu as envie de créer une relation avec moi ?" Mais il va falloir entendre une réponse parce que je te trouve sympathique. Il y a beaucoup d'autres personnes sympathiques dans ce b monde grâce à Dieu. Dis-moi pourquoi. Non, parce que j'ai envie de construire un foyer. Donc en deux mots, le but de cette relation à terme de pouvoir voir si on va s'engager ensemble. Donc au fond, on pose un cadre, c'est génial. Et comme il y a un cadre, alors ce cadre et même si ça va faire sauter en l'air certaines personnes, mais c'est pas grave, j'assume. Pour être sûr que l'on puisse construire quelque chose qui peut nous amener à la conclusion que l'on peut construire à deux ou pas, donc construire une relation qui va nous amener à cette conclusion. Comment être sûr que nous arriverons à voir les choses de la manière la plus claire possible en ne nous laissant pas perturbé par le monde du désir ? qu'en décidant dès le début de poser des limites au niveau de ce que le désir fait germer, c'est-à-dire l'envie de se retrouver ensemble dans l'intimité qui quelque part est quelque chose de très sympathique et qu'on a pas trop envie de se refuser mais qui peut un moment perturber les choses parce que je ne saurais plus nécessairement pourquoi j'ai envie de la continuité de cette relation. Je suis pas dans la dimension du religieux. Je peux enlever la kip si vous voulez. C'est pas le sujet. C'est pas un problème de ces permis de c'est interdit. C'est si le but de cette relation, c'est de voir si on peut construire à deux, quels sont les moyens que je me donne pour être sûr que c'est avant tout et en premier lieu ma réflexion qui va être au cœur pour me permettre dans un second temps de me laisser aller à mes émotions et puis après à la suite, mais qui s'inscrira lorsque l'on a décidé réellement de s'engager. C'est intéressant. de se poser la question pourquoi aujourd'hui dans le monde des relations, on a tendance à vouloir systématiquement commencer par la fin f i n ou f a i m chacun orthographiera comme il le désire. On commence par la fin f i n ou par la fin f a i m dans le monde des relations. Mais c'est intéressant d'interroger, de s'interroger. Ah certains vous vont me dire espèce d'henas vous n'êtes pas du tout romantique et l'amour et le ressenti et la chanson c'est une question de feeling je sais pas on y viendra on y viendra on y viendra évidemment donc déjà se poser la question et ne pas avoir peur de poser la question à l'autre je vous prie de m'excuser c'est-à-dire dire de ne pas avoir peur de prendre le risque d'entendre une réponse qui risque de nous décevoir. Une relation saine, c'est une relation que l'on n' pas peur de perdre quand elle commence à s'élaborer. que l'on n' pas peur de perdre lorsqu'elle commence à s'élaborer, à se construire. C'est-à-dire lorsque l'on va mettre en mot ce qui soutend notre désir de relation. que nous allons proposer à l'autre de mettre en mot ce qui est à l'origine de son désir de relation et prendre le risque de réaliser que nos désirs de relation ne sont pas soutendus par la même raison. C'est pas grave. Pour moi, le but de cette relation c'est de vivre quelque chose dans un échange qui va m'apporter et puis voilà et c'est déjà génial et j'entends, il y a aucun problème. Ah, est-ce qu'il y aura peut-être par la suite une suite et cetera ? J'en sais rien. C'est pas le sujet du tout. J'ai pas envie d'y penser. Ça s'entend, même si on peut en faire une autre lecture, mais on entend. Donc c'est une prise de risque. La prise de risque c'est de mettre en mot et d'amener l'autre à mettre en mot ce qui se joue chez lui dans son désir de créer cette relation. À partir de là, on va essayer de voir maintenant de manière plus vaste, si vous le voulez bien, et on va sortir de la relation potentiellement amoureuse. On va rentrer dans le monde des relations que l'on peut construire les uns avec les autres et voir qu'est-ce que la Torah aussi a en dire. Et puis après on va rerentrer, repénétrer dans le monde des relations amoureuses. Alors une relation va créer donc quelque chose que l'on appelle en français de l'amitié. D'accord ? L'amitié avec un grand a. On a des amis, des vrais amis par les amis Facebook, vous savez ceux qui m'ont totalement traumatisé parce que je me suis rendu compte que j'ai j'avais des amis qui ne m'aimaient pas et des gens qui m'aiment et qui sont pas mes amis. C'est sur Facebook à un moment vous êtes super angoissé parce que je vois que j'ai 3775 amis mais je vérifie que en vérité il y en a que 2850 qui m'aiment mais je regarde que dans les 1850 qui m'aiment il y en a certains qui sont pas mes amis donc je suis un peu décomptenancé donc j'ai des gens qui m'aiment mais qui ne sont pas mes amis et j'ai des gens qui sont des amis mais qui m'aiment pas c'est un peu angoissant non cette histoire je parle pas de ses amitiés évidemment alors On va prendre le mot. Moi, j'adore en vérité prendre les mots, les mots en juif, les mots en hébreux, pardonnez-moi. Et ça se dit comment un ami en hébreu, c'est très simple. Un ami, ça se dit un ravert. Raver, superbe. Alors, est-ce qu'on parle de l'amitié ? Donc de la relation dans les textes ? Bah, évidemment que oui. Les pires cavotes, les maximes de nos pères vont nous dire un truc assez génial. Ils vont nous dire achète-toi un ami. Bon, comme dirait l'autre, on sait qu'on est chez les juifs, mais quand même, faut pas exagérer quoi. Achète-toi un ami. Que le achète-toi pas achète l'ami genre pour le non, achète-toi. Première lecture qui est la lecture qui pose, je pense, un des fondamentaux qui vous permet de vérifier si véritablement vous êtes dans une relation saine. Excuser à nouveau. On est amis. Super. Ce qui va vérifier l'amitié, c'est très simple. Regardez là, on a ici sur la table des pizzas. J'ai envie d'une pizza ce qui est inexact. Euh donc euh mais pour avoir une pizza qui appartient à l'un d'entre vous, ben il va falloir que je fasse quelque chose. Il va falloir que je renonce à un billet de 5 € de 10 € qui est dans ma poche. Parce que si je ne renonce pas à ce billet, c'est-à-dire si je n'accepte pas que ce billet ne m'appartienne plus, je ne pourrais pas m'approprier cette pizza. Sinon, ça s'appelle du vol en français dans le texte. Donc acheter, c'est renoncer. Pour acheter, il faut que je renonce à quelque chose qui est à moi. L'ami réel, c'est celui qui va faire en telle sorte que tu puisses renoncer à quelque chose de toi parce qu'il est présent. Non, je ne verrai pas la séance de tir au but entre la France et je sais plus qui d'ailleurs. L'Argentine, c'est ça ? Non, je ne la verrai pas. J'entendrai l'écrit mais parce que j'ai un ami proche qui a besoin que je sois à ses côtés ou de me parler. Je renonce à quelque chose que j'avais envie de faire parce que l'autre a besoin de moi. Et non pas parce qu'on est dans un cas dramatique, mais parce que tout simplement être ami, c'est savoir renoncer à un moment à quelque chose qui est du domaine de mon confort, de mon bien-être parce qu'il y a un autre que le ver si tu veux véritablement qu'il soit le à toi, non pas dans une dimension d'appropriation en fermement, mais qu'il y ait une vraie relation d'amitié, alors dans ce cas-là, comprends que c'est à l'image d'un kignan, de quelque chose que tu tu achètes. Si tu veux que l'autre soit amis, alors est-ce que dans ta tête tu es prêt à renoncer à ton confort, au temps qui t'appartient, à tes énergies parce que l'autre est présent. une vraie relation d'amitié, une relation saine. C'est une relation dans laquelle je sais que l'autre est prêt à renoncer à quelque chose de lui parce que je suis là et c'est dans une réciprocité totale. Maintenant, seconde lecture. Kné, vous savez que l'hébreu est une langue consonne antique et donc chaque voyelle, chaque mot, chaque consonne peut être voyalisé autrement. Kné peut se lire cané. Et cané c'est quoi ? C'est une plume, la plume de l'écrivain. Une plume, la plume avec laquelle j'écris. Et la seconde lecture can leav la plume, c'est pour toi l'ami. C'est-à-dire qu'on est en train de faire une forme de comparaison entre l'ami et la plume. Quel est le rapport ? Il est très simple. La plume, c'est l'outil de l'écriture. Et l'écriture, c'est ce qui nous permet de nous confronter à ce qui se joue à l'intérieur de nous. Je m'explique. Lorsque vous écrivez, vous figez votre pensée. Lorsque j'écris, je donne corps à ma pensée et je peux m'y confronter. L'écriture, c'est quelque chose de Lorsque l'on vit quelque chose, quelle que soit cette chose pas nécessairement lourde, prenons le temps d'écrire ce qui se passe à l'intérieur de nous au moment où les choses se mettent en place. Et vous allez voir que par la suite, en le lisant ou le relisant et bien on est dans une forme de découverte d'une dimension de nous-même sur laquelle on peut réfléchir. Et donc si on réfléchit à ces dimensions de nous-même, on est dans un préambule de mouvement qui nous fait grandir. L'amage de la plume. C'est-à-dire celui qui m'aide à exprimer ce qui se joue à l'intérieur de moi. Donc une relation saine. C'est une relation dans laquelle j'ai une confiance pleine et entière dans la capacité que l'autre aura d'être à l'écoute mais surtout de garder le secret. Et Rashi nous dit que il faut être capable de dire les choses le ich sodo à quelqu'un qui est capable de garder ton secret mais qui restera dans la continuité de la relation quel que soit ce que tu as pu exprimer qui se joue à l'intérieur de toi. Bien sûr, si tu lui as annoncé que c'était toi le sérial killer qui a assassiné 17 vieilles dames en Californie du Sud, on peut éventuellement imaginer que mais si ça ne te dérange pas, dans ce cas-là, pose-toi la question de pourquoi cette amitié, ça c'est un autre sujet. Ce genre de situation étant quand même relativement rare. Lever, c'est quelqu'un qui ne doit jamais jamais jamais trahir ta confiance. Tu veux être ravert, ne trahis jamais. C'est-à-dire ne dis jamais à l'autre que tu vas garder un secret. Parce qu'un secret, sa vraie définition, c'est quelque chose que l'on raconte à une personne à la fois. Oui, il y a pas de problème. Je garde le secret traduction. Souvent, je ne le dirai qu'à une personne à la fois. Non, même ce mot-là, il ne doit pas être là. parce qu'il est totalement inimaginable pour toi à un moment de trahir. Clairement. Maintenant, on va aller plus loin et on essayer de comprendre sur la base de ça quel est l'intérêt de cette relation d'amitié, de cette relation dans tu sais que l'autre est prêt à renoncer pour cette relation et réciproquement. de cette relation dans laquelle tu sais que tu vas pouvoir être à l'image de cette plume qui écrit. C'est-à-dire que l'autre sera donc ce cané, sera cette plume. En deux mots, celui qui te permettra d'exprimer ce qui se passe. Non point ton thérapeute, mais celui qui pourra écouter, être à l'écoute. Et celui à qui tu ne donneras de conseils, que s'il t'en demande un ami. pas quelqu'un qui vous dit quelque chose que vous ne lui avez pas demandé. Il vous dira parfois de faire attention s'il se rend compte que vous n'êtes pas et que nous on n'est pas vraiment dans la bonne direction. C'est ce qu'on appelle de l'amour. Quand tu vois que quelqu'un va dans le mur, surtout si c'est ton ami, tu le lui dis, chacun sa vie, chacun son chemin, c'est le lieu de l'absence réelle d'amitié et d'amour. Parce que respecter le mouvement de l'autre lorsque celui-ci risque de le précipiter contre un mur, c'est tout simplement une absence totale de réelle amitié, de relations saines et encore moins de la présence d'amour. À partir de là, on va rentrer un peu plus loin et on va explorer ensemble quelque chose que j'adore qui est la génialité de la langue hébraïque. On va voir au fond à quoi va servir cet ami et après on va repénétrer la relation saine si vous le voulez bien. Le mot raver c'est un mot qui est constitué de trois lettres. Crête, bête, rcheer. Alors, on va prendre ces trois lettres et on va jouer avec. On va pas faire de la numérologie, on va pas faire de la gmatria, pas du tout. On va jouer et on va les organiser autrement et on va les voilialiser autrement et on va avoir ravert. Vous avez le mot ber qui veut dire choisir. Vous avez le mot qui veut dire détruire. Vous avez le mot boréar qui veut dire fuir. Traver l'ami boréar fuir. Rav s'élargir. Alors on va prendre tous ces mots. L'ami c'est quoi ? Can l'ami c'est celui qui t'aide à mettre en mot. C'est-à-dire celui qui t'aide à un moment à poser les choses face à toi. Quand tu as mis ce qui se passe à l'intérieur de toi, devant toi, quand l'ami arrive et que il te dit "Mais explique-moi ce qui se passe" et tu lui dis "Je vais t'expliquer." Tu commences à dire les choses. Donc, tu t'entends dire les choses puisque tu te les entends dire, "Elles ne sont plus à l'intérieur donc tu peux t'y confronter. À partir de là, tu as posé les choses face à toi. Et donc maintenant, tu peux être beauère, tu peux faire un choix par rapport à une problématique quelle qu'elle soit d'aller manger dans le resto A ou le resto B, ce qui au fond n'a pas trop d'implication, mais parfois sur des choses beaucoup plus fondamentales. À partir de là, quand vous avez fait un choix, quand on fait un choix à ce moment-là, c'est quoi la suite ? C'est qu'on prend une direction et on s'y donne au maximum. Rahav. Rahavf, c'est on s'élargit, on élargit, on prend de l'ampleur. J'ai décidé d'aller là et maintenant que j'ai décidé là, waouh, j'y vais pleinement. Mais mais mais si je n'ai pas de ravers, alors qu'est-ce qui se passe ? Je reprends les mêmes lettres. Et qu'est-ce qui se passe quand tu reprends les mêmes lettres ? Tu as un autre mot : Boréar, prendre la fuite. Et prendre la fuite va t'amener à un autre mot qui est fait avec les mêmes lettres qui est le mot rarêve, la destruction. Prendre la fuite, c'est ne pas vouloir se confronter à une relation qui t'amène à t'interroger par rapport à toi-même. C'est passer de relation en relation ou de faire en telle sorte qu'elle reste en surface pour que l'autre ne soit pas celui qui t'amène à t'interroger et à dire les choses. Ah, vous allez me dire "Mais qu'est-ce qu'on détruit dans la vie ?" On ne détruit pas que des choses qui existent dans la vie. ont détruit un monde des possibles, on détruit ce qui aurait pu être et que l'on a pas donné à qui on n'a pas donné la possibilité d'exister. On détruit un monde des possibles dans cette fuite qui nous permet de passer de relation en mais qui refuse de se confronter à ce vrai haver. ce qui va me permettre d'être beau si on réalise que dans la relation l'autre ne nous aide pas à nous interroger et à réinterroger nos choix, alors c'est une relation de fuite qui peut être très sympa, très cool hein, c'est il y a rien de toxique mais c'est pas ça la relation saine. Elle n'a rien de malsin. une relation sans plus. Le temps que tu y passes, c'est le temps que tu ne pourras pas investir dans quelque chose qui te permettra de te construire pour mieux construire par la suite. À partir de là, on va essayer de voir comment est-ce qu'on peut mettre ça en Et évidemment, la première chose peut-être sur laquelle il y aurait lieu de réfléchir, c'est quelque chose de très simple. c'est de voir où peut se situer la toxicité d'une C'est quoi une relation toxique ? Alors évidemment, j'aurais envie de dire, mais je ne vais pas l'aborder maintenant, la première relation toxique possible, c'est celle qu'on peut avoir avec nos parents. Nos parents peuvent être parfois éminemment toxiques, même sans le vouloir. Mais on va pas rentrer là-dedans parce qu'il crée chez nous un certain nombre de schémas que l'on aura difficile à trahir mais qui parfois ne sont pas les bons. D'accord ? Mais ça c'est encore un autre sujet. On va rentrer peut-être plus dans ce qui a priori vous concerne, c'est-à-dire des relations d'amitié, surtout des relations masculins, féminines. Une relation toxique, c'est quelque chose qui nous demande de faire des efforts par peur de quelque chose. Une relation saine, c'est une relation dans laquelle je fais suffisamment confiance à l'autre pour que s'il décide de partir, c'est que sans doute il fallait partir. C'est une relation dans laquelle je fais confiance à l'autre s'il veut partir de savoir pourquoi il doit partir. Ça c'est le premier point. Dès le moment où je réalise que je veux faire en telle sorte que l'autre reste dans la relation, on est dans une relation qui à terme pourra devenir malsine. Pourquoi ? parce que c'est ce qui va me mettre ce qui va mettre en place un modèle de fonctionnement dans lequel je serai dans ce qu'on appellerait au sens péjoratif du terme une stratégie de séduction au sens péjoratif. C'est quoi la dimension péjorative de la séduction ? Séduire, c'est mettre en place un système dont on sait qu'il va retenir l'autre. C'est se présenter à l'autre de la manière dont il pense dont on pense qu'il a besoin que l'on se présente. C'est un moment mettre en avant le désir de l'autre et quelque part en faire celui qui dirige la relation. Être à l'écoute du désir de l'autre va se passer mais non point pour retenir l'autre, non point pour que l'autre ne parte pas, mais parce que tout simplement la relation existe et dans la relation nous avons envie en effet de cela. Mais ce n'est pas l'élément qui permet à la relation d'exister. C'est quelque chose qui s'inscrit à l'intérieur d'une relation qui existe et c'est très fin. Alors bien sûr au début on a tous envie de séduire moi en tête mais ça c'est la séduction au sens sympathique du terme. Quand je viens ici ce soir et je vous parle, j'ai envie de vous séduire traduction. J'ai envie que vous soyez à l'écoute de ma parole. Donc je ne vais pas vous dire vous comprenez c'est marqué dans la Torah que machin. Pourquoi ? Parce que même si je vous redis tout ce que j'ai dit mais avec cette manière de le dire, au bout d'un moment, vous avez qu'une envie, c'est de vous lever partir. Pourquoi ? Parce qu'il manque quelque chose. Le danger serait d'essayer de voir ce dont vous avez besoin pour pouvoir être sûr que vous allez rester, c'est-à-dire de rentrer dans votre système, de découvrir ce qui pour vous est important et de décider de l'installer parce que j'ai besoin que vous soyez là. Et ça c'est pas bon. Même au nom de la cause, il y a un minimum syndical. C'est pour ça, pardonnez-moi de le dire de cette manière, vous allez l'entendre au second degré, que les filles se maquillent et que les garçons se parfument, quoi. Ça veut dire que tout simplement il faut ce minimum syndical pour que l'autre ait juste envie d'enclencher. Je vous prie de m'excuser ce lien. Ça c'est c'est normal. Il faut bien que le regard de l'autre se porte à minima sur moi. Ça ça fait partie de la réalité du monde dans lequel on se trouve. Mais ça c'est ce que j'appellerai la morce. Une fois que l'amorce de la relation s'est mise en place, si je me sens obligé d'être à l'image de ce que je pressens que l'autre envie que je sois pour que la relation existe, ce que l'autre de ce que je pressens, de ce que l'autre a besoin que je sois pour que la relation existe, dans ce cas-là, on n'est plus dans une relation saine. Répondre au désir, c'est quand la relation existe déjà. Si c'est un élément qui est là pour que la relation perdure, j'ai remis les clés de la relation au désir de l'autre et ça c'est pas possible. Et c'est au passage un élément très clair qui nous permet de savoir pourquoi on peut se lever et partir. Parce que l'autre qui me dit "Mais si tu m'aimes, tu devrais être prêt à ceci et cela". Ça veut dire que la seule manière de montrer que la relation existe, c'est parce que tu vas répondre à ce que je te demande. Non. Non. Ah, la relation va s'arrêter. Je vous rappelle cette phrase que j'aime beaucoup, que j'ai entendu un jour, que m'a adressé un jour un très grand thérapeute que j'aime énormément qui s'appelle SIR, un monsieur qui doit avoir aujourd'hui 96 ou 97 ans avec les numéros d'Achwitz aussi qui habitent en Belgique et qui un jour m'a dit dans le cadre d'une séance travailler avec lui par rapport à des structures qu'on a développé en France et il nous a énormément conseillé, quelqu'un d'exceptionnel. Il m'a dit avec son accent un peu yidifiche, "Mais monsieur Lemel, dans la vie, rassurez-vous, pas tout le monde n'aura le mérite de vous aimer. Pas tout le monde n'aura le mérite de vous aimer. Et ben, c'est pas grave. Tu n'auras pas le mérite de m'aimer." Il faut pas avoir peur de l'assumer, de le dire au moins soi-même. Ça ça va être un point fondamental. Donc oui, évidemment répondre à ce à minima d'avoir envie de se tourner vers moi et de rentrer dans cette séduction avec un grand S qui est le point de départ de l'immense majorité des relations, c'est normal évidemment. Mais si par la suite il faut rester à l'intérieur de cela en permanence, là c'est plus dans le domaine du Construire une relation saine, c'est aussi voir dans quelle mesure non pas juste l'autre a été capable de s'interroger sur ce qu'il attendait, sur ce qu'il voulait de cette relation, mais aussi de se poser et de faire un point sur ce qui se passe à l'intérieur de cette relation, c'est-à-dire en quoi celle-ci participe de mon bien-être. Non pas parce que l'autre porte un regard sur moi et je me sens exister à travers son regard parce que dans ce cas-là, tu appelle ça une relation thérapeutique. Mais en quoi cette relation fait que je me sens changé et évolué ? C'est-à-dire en quoi la présence de l'autre me tire vers le haut ? Quoi ce qu'il crée chez moi des exigences nouvelles par rapport à moi-même, non pas pour lui plaire, mais parce que c'est ce que j'appelleraiit un petit peu l'atmosphère de la relation. Si je me sens capable d'être toujours le même avant et après avoir rencontré l'autre, c'est que l'autre ne dégage pas ce désir d'une relation dans laquelle on va se faire grandir mutuellement. Or, une relation, c'est un lieu dans lequel la complémentarité va se jouer en premier lieu dans le fait que l'autre, de par sa présence, me donne envie de me conjuguer au plus que parfait. Et ça, même si on narrive pas pour l'instant à le mettre en application, mais le ressentir, sentir qu'on aimerait être un peu plus dans l'excellence. Et évidemment, le regard de l'autre joue un rôle et évidemment le fait que l'autre le voit et qu'il nous dit "C'est génial, va jouer." Mais c'est pas pour cela. Mais je sais que ça va exister et ça participe de ce qui me donnera les énergies pour. Évidemment, ça c'est une relation qui est saine parce qu'une relation qui va perdurer, c'est une relation qui nous nourrit. Et ce qui nous nourrit, ce n'est pas ce que l'on prend de l'autre, mais c'est ce que l'autre nous apporte à travers les impulsions qu'il crée de par sa présence. Lorsque l'autre, de par ce qu'il est, nous amène à avoir de nouvelles exigences par rapport à nous-même, nous sommes dans une relation épanouissante parce que au fond l'humain c'est avant tout un mouvement vers le haut. Si dans ta philosophie d'existence, l'humain, ce n'est pas un mouvement vers le haut, mais c'est entretenir une réalité sans plus, alors vous pourrez avoir beaucoup de relations avec beaucoup de personnes sans aucun problème si tentez qu'elles aient la même philosophie d'existence, ce qui malheureusement est relativement répandu. La vision que la Torah propose n'est pas celle-là du tout. Elle ne jette pas l'eau probre sur ceux qui ont décidé de voir les choses de cette manière. C'est leur choix de vie. On a le droit de choisir d'yiler une partie de soi-même et de ne pas faire émerger la spécificité de l'humain qui est la capacité de s'interroger pour pouvoir mieux grandir. On a le droit, on en a une totale liberté et le monde qui nous entoure nous permet de vivre ça dans une forme d'anesthésie constante de par le fait que le temps pour y réfléchir nous est de plus en plus pris à travers les images que l'on nous propose de manière constante. C'est vrai ça, c'est ce qu'on appelle un choix et ça appartient à chacun. Avancer dans une relation saine, ça va être aussi le moment dans lequel, et là on va aller vers si vous le voulez bien la relation qui va s'inscrire dans ce qui peut devenir une relation amoureuse et donc un couple. C'est réaliser un moment que l'on peut parfaitement se passer de l'autre mais que l'autre est un élément incontournable de notre existence. Vous allez dire vous êtes en train de vous contredire complètement mais pas vraiment. Je peux me passer de l'autre. Traduction l'autre n'est pas ma béquille. Je peux avancer en dehors de sa présence clairement. Mais pour pouvoir avancer comme je devrais et je voudrais le faire, il est devenu indispensable. Lorsque l'autre est béquille, je ne peux pas construire. Lorsque je sais que je peux avancer, c'est-à-dire que ce mouvement, il existe chez moi, mais que l'autre à travers sa présence est devenu indispensable. Parce que je me rends bien compte que maintenant à travers ce qu'il est, ce qu'il représente, ses mots, tout le reste, je vais pouvoir accéder à quelque chose de radicalement nouveau. C'est là on s'inscrit dans une relation qui peut créer à terme un couple. S on est dans à sans toi ma vie n'existe plus. Je ne parle pas au niveau des émotions et du manque mais dans lesquels se joue à mon avis d'autres choses. Je parle de ce qui va à un moment me laisser pressentir qu'une relation amoureuse peut se construire. Un jour, un jeune homme est venu voir un rave et l'histoire, elle est vraie et elle a eu lieu. Puisque vous vous rappelez que je raconte des histoires toujours vrai mais certaines ont eu lieu, d'autres n'ont pas eu lieu. D'accord ? Donc celle-là, elle elle est vraie et elle a eu lieu. Un jour donc un jeune homme est venu voir un rave. C'était il y a une c'était pas de moi, c'est pas moi l'histoire et même cette expression c'est une de nos belles filles qui me l'a donné. Et donc il lui a parlé d'une rencontre et d'une relation qu'il avait. vu mariage totalement platonique et il dit au ra écoutez très sincèrement c'est très sympa en plus tout son environnement la les familles ça correspond pas mal le caractère le style il y a une fluidité de l'échange on s'apporte et cetera mais au fond qui me dit que c'est avec elle que je vais pouvoir construire. C'est-à-dire que en deux mots, il n'était pas tombé dans la problématique de l'amour parce que comme disait l'autre, l'amour aveugle, le mariage rend la vue. Il était pas encore là-dedans. Et il dit au rave, qui me dit ? Alors le Rave lui donne une réponse très simple. Il dit "Tu sais ce que tu vas faire ce soir ? Quand tu rentres chez toi, dans ta tête, tu décides que tu la vois plus jamais. C'est terminé. vie aide. Si tu dors sereinement, si tu te réveilles demain matin et tu n'éprouves d'aucune manière le désir de la revoir, ne serait-ce que pour un échange, c'est que l'histoire est belle mais ne peut pas construire de couple. Si tu réalises que tu aimerais être dans la continuité de cet échange, ça veut dire que sont ici les prémisses des émotions qui te permettra de découvrir un jour vraiment ce que ça veut dire aimer l'autre. le désir de revoir l'autre, d'être confronté à lui surtout surtout s'il n'y a pas de contact physique. Donc dans ce cas-là, au moins on est sûr parce que tu vas pas quand même mettre 50000 € sur la table pour faire un mariage juste pour pouvoir vivre une relation physique avec celle que tu as fréquenté pendant 6 mois. Ça fait cher. D'accord. On est bien d'accord. Donc à partir de là, au moins, tu es sûr que ce n'est pas ça qui motive son désir de le ou la revoir. Ça veut dire que tu as ici les prémisses. Une relation saine, c'est une relation dans laquelle je découvre qu'au fond la présence de l'autre est importante pour moi et je suis sûr que ce n'est pas pour des raisons qui sont avant tout des besoins émotionnels. Je préfère dire cela plutôt que le mot physiologique. Ça fait plus classe, d'accord ? Mais au moins après chacun de savoir quel est le vrai mot qu'il doit mettre par rapport à cela. On va continuer encore un tout petit peu et on va conclure. Alors, construire une relation saine. Maintenant, une fois que ces quelques éléments sont présents, comment est-ce que on l'a fait avancer ? Comment est-ce qu'on fait en telle sorte qu'elle puisse faire aboutir quelque chose ? Aujourd'hui, on a des instruments qui nous empêchent paradoxalement d'avoir des relations saines. C'est ceux qui nous permettent d'être en contact de manière constante. Parce que une relation saine, c'est une relation dans laquelle on prend le temps de penser à ce que l'on veut dire et pourquoi on veut le dire. Vous verrez dans vos relations de couple, si vous prenez pas le temps de penser à ce que vous devez dire ou ce que vous avez envie de dire, c'est là où les crises commence. Combien de fois je me suis vu me dire à moi-même mais pourquoi j'ai parlé ? Mais pourquoi j'ai parlé espèce d'abruti ? Ça ne sert à rien et ça n'a fait qu'en venir une situation voir créer une situation de tension ridicule. Au bout d'un moment, tu décides de devenir intelligent. C'est ce que j'ai essayé de faire, c'est pas simple, il faut s'entraîner. Et tu décide de faire en telle sorte que le mail ne puisse pas partir immédiatement. On dirait comme je m'appelle le mail, ça se passe pas mal. D'accord. Mais l'idée c'est quoi ? C'est que la possibilité d'être dans l'immédiateté de l'échange m'empêche de prendre le temps de réfléchir à ce que je vais dire. Alors le jour, j'ai vécu une expérience assez amusante. J'ai envoyé un message à quelqu'un. J'utilise souvent Siri et puis juste au moment où je renis le message, je vois que Siri il a rien compris et que le message il est débile. Alors qu'est-ce que je fais ? Je découvre qu'il y a un truc qui avait marqué juste en dessous effacer le message. Non mais av tu l'as envoyé mais tu peux le faire disparaître et c'est sur SMS, c'est pas WhatsApp. D'accord. Donc j'appuie et là je vois un truc très sympa. Je vois que le message il explose en vol. C'est genre il font un truc très sympa et je me dis au fond c'est génial. C'est-à-dire à travers ça, je sais pas si j' en penser il te rappelle qu'il y a des messages qui peuvent faire tout exploser et sans doute si tu l'as fait disparaître c'est qu'il aurait pu tout faire exploser. Moi, c'est ça la lecture que j'ai voulu en faire. une relation saine, c'est une relation dans laquelle mais ton portable ne joue pas le rôle du transmetteur d'information, mais tout simplement celui qui fixe le rendez-vous quand on va se parler et on va se dire, c'est-à-dire qu'on est capable d'être suffisamment tourné vers soi pour réaliser que l'autre ne devient pas une nécessité à notre équilibre. Pourquoi tu as besoin de partager en direct ce qui se passe dans ta vie avec l'autre ? Est-ce que l'autre a besoin en temps réel de savoir ce qui se passe chez moi ? Non. Non. Non. Au fond, on est tombé dans ce piège et quelque part à terme, c'est malsin. Pourquoi ? parce que l'autre va jouer un rôle qui est de penser à notre place souvent et donc nous empêcher de réfléchir par nous-mêmes. Tu as vu ce qui s'est passé et l'autre dit "Ah ouais, ça va pas. Attends, non, tu es pas au courant de ce qui je parle pas de Ils ont tenté de faire exploser la tour effel où là bon en effet on a besoin de se le dire alors que tout le monde est au courant mais c'est pas grave mais c'est pas vrai l'histoirefel enfin pas ma connaissance au fond quand tu t'arrêtes et que tu ne partages pas immédiatement tu peux réfléchir par toi-même. Et dans une relation entre deux êtres ce que j'ai besoin c'est d'avoir et de développer ma propre pensée ma propre réflexion ma propre intelligence. Savoir poser des moments d'échange, c'est aussi programmer dans sa tête de quoi va être fait cet échange. Je racontais ma vie un peu. Quand nous étions fiancés avec mon épouse, c'était l'époque dans laquelle le portable évidemment n'existait pas. On était pas dans le même pays. À l'époque, c'était les cartes téléphoniques et quand tu étais pas dans le même pays, ben tu voyais les unités qui défilaient 40 tac tac tac tac. Il disait d'accord. Donc tu accélérer le débit de parole, c'est pour ça peut-être qu'aujourd'hui ils ont fait la même chose, vous savez sur en 1 et demi et de donc on se parlait une fois par semaine. On se parlait une fois par semaine. On avait rendez-vous téléphonique. Je me rappelle le jeudi soir à 11h. J'avais une cabine téléphonique que j'avais repéré. Un jour, je me suis retrouvé sur la cabine téléphonique parce qu'en y arrivant, il y a un énorme chien qui m'a attaqué et bonhquenz, enfin, ils le sont pas tous, j'avais la peur, peur des chiens. Ma femme a désintoxiqué après, mais à ce moment-là, j'avais encore peur. J'ai couru comme un idiot. Je suis monté sur un scooter et sur la cabine téléphonique. Authentique l'histoire est folle. authentique mais il était il était énorme 11h du soir. Attends. Bon, TL c'est très intéressant parce que tu réfléchissais avant mais de quoi on va parler ? Alors tu as plein de choses donc tu sélectionnes et c'est très intéressant. Une relation tu as pas besoin en permanence de partager avec l'autre. Une relation dans laquelle tu t'interroges sur au fond ce que l'on va partager, ce qui est important de partager parce que l'accessoire on aura le temps de le partager tout au long de notre existence. Et c'est très intéressant parce que lorsque tu vois que l'autre n'est pas justement dans ce message permanent, et bien peut-être que l'autre c'est quelqu'un qui a quand même une vie intérieure et qui est capable de développer, de réfléchir et dans un second temps de partager. Et ça c'est peut-être ce qui nous permet de construire aussi une relation saine parce que on risque de se retrouver après dans un impératif de réponse qui s'il n'est pas présent est traduit souvent par l'autre comme étant un désintérêt que l'on a vis-à-vis de lui, ce qui est complètement faux. Et ça, ce sont des règles qu'on peut se poser. Une relation saine, c'est une relation dans laquelle on pose des règles. Ah, vous allez me dire "Mais vous êtes pas assez fun !" Si, parce qu'à ces moments-là, soyons fun. Parce qu'à ces moments-là, on est pleinement dans l'échange. Parce que les unités, elles défilent plus aujourd'hui. Mais symboliquement, il faut le faire. Et que donc, on sait qu'on a une demi-heure, trois qu4 d'heure. Donc, on est pleinement dans l'échange totalement. et on peut éventuellement jouer une prolongation voire deux mais c'est quelque part un moment d'intensité prendre des rendez-vous de parole alors on va dire peut-être ça va être une fois par semaine une fois par jour deux fois par jour ce que vous voulez si votre vie elle vous appartient mais ce sont des moments qui au fond montrent bien qu'on est capable à un moment de faire des choix de se poser à l'intérieur du cadre Une relation dans laquelle on s'épanouit, c'est une relation dans laquelle il y a un cadre. On le découvre après dans le monde de l'intimité. Le monde de l'intimité, il s'inscrit dans le cadre d'un couple. Le monde de l'intimité s'inscrit dans le cadre du MIGV. Et quand ça s'inscrit dans ce cadre, c'est là on peut pleinement s'épanouir et se donner pleinement l'un à l'autre. Parce que justement, on s'est inscrit à l'intérieur d'un cadre qui donne du sens. Et c'est peut-être ça aussi qu'il faudrait élaborer, sur lequel il faudrait réfléchir. Une relation saine qui peut aboutir à un couple, c'est une relation dans laquelle on va voir si on s'intéresse à l'essentiel. C'est quoi l'éducation qu'on voudra donner à nos enfants ? Comment on se positionne par rapport à la famille ? Quelle est la place que vont occuper les écrans dans notre quotidien ? Où sont réellement nos priorités ? Savoir si on aime manger le foie gras poilé ou des trucs comme ça ou si on préfère la sardaigne à la Sicile, mais on s'en moque radicalement. Ça ne changera rien dans l'économie du couple. Strictement rien, je vous le garantis. Il n'y a rien de plus dramatique que de voir ces relations qui s'étiolent parce que nous n'aimons pas les mêmes choses, les mêmes musiques, les mêmes vacances, les mêmes nourritures, les mêmes ambiances. Et donc puisque le couple c'est un lieu dans lequel on va apprendre à céder S apostrophe A i D parce qu'on saura CD C e D e R et que au fond quelque part quelle est l'importance réelle de certaines choses si ce n'est de montrer que j'existe ? Ça change vraiment grand-chose ? Pas du tout. Si ce ne sont pas ça les sujets, mais éventuellement les mots qui remplissent les silences, pourquoi pas ? Mais si ce ne sont pas des mots et des sujets qui sont là juste pour remplir des silences, mais qui forment l'essentiel de l'échange, que se passera-t-il quand nous serons confrontés réellement à l'essentiel de la vie ? Une relation saine, c'est une relation dans laquelle on est capable de mettre en mot et de poser une réflexion ensemble sur ce que sont nos fondamentaux d'existence, sur ce que veut dire avoir un enfant. S'interroger au fond, est-ce qu'on est comme ceux qui disent "Ben, on en aura un trois ou quatre ou réaliser qu'au fond si on peut donner la vie et bien pourquoi on ne la donnerait pas ? Après, on verra ce que la vie réserve. Quelle est la place qu'occupe la profession ? Qu'est-ce que représente véritablement la réussite ? Quel poil on donne l'un à l'autre au regard des autres et cetera et cetera. Une relation saine, arrive le jour où on a envie de s'engager à réaliser que l'un et l'autre on a la même vision du jour du mariage. Just one day. Just one day. Ce n'est qu'un jour sans plus. Alors, il y aurait une jolie robe, un joli costume, de l'ambiance, des sushis, voir éventuellement d'autres choses. Le type d'investissement que tu vas avoir et la place que ça va occuper dans ton esprit sera révélateur de ce que seront tes fondamentaux d'existence. Après, oui, au moment où tu vas choisir ton costume et ta robe, je prends ça comme exemple symbolique, tu as envie que ça te plaise, il y a pas de Mais quelle place tu lui donnes dans ta tête ? Dans les préparations au mariage spirituel, combien de temps tu prends ? Il vous a fallu combien de temps pour préparer votre fête ? Et combien de temps avez-vous pris pour préparer votre vie à deux ? C'est une équation intéressante mais qui révèle qu'est-ce qui pour nous est fondamental de prendre le temps de réfléchir sur la manière dont on élabore et on construit un quotidien entre deux êtres totalement dissemblables. Il n'y a rien de plus étrange pour un homme qu'une femme et réciproquement et qui viennent en plus de deux univers différents et qui vont devoir à construire un dictionnaire commun, être à l'écoute l'un de l'autre, créer une éprotectrice par rapport à l'univers des ex et des familles et à partir de cela crée quelque chose de merveilleux qui au fond s'inscrit dans le principe de l'infini, c'est-à-dire de donner la vie qui elle-même donnera la vie pour pouvoir être dans la continuité d'une histoire. Ça c'est un petit peu, j'ai envie de dire quelques pistes de réflexion par rapport à ce sujet. Évidemment, elle demande à être explorée, approfondie. C'est juste une base que j'avais envie de partager avec vous. Voilà, je vous remercie pour votre écoute et si vous le voulez maintenant, on va passer à vos questions. Vas-y. Alors, est-ce qu'on peut être certain quand on rent quelqu'un qu'on va se marier avec lui que c'est la bonne personne et que on peut jamais être sûr Peut-on être certain que l'on va se marier avec la bonne personne ? Alors, j'ai donné une réponse très cruelle. Toutes les personnes qui ont divorcé, tu es sûr que c'était la bonne personne sous la coupa. Tu les interview, tu dis mais sous leur non je sais pas du tout c'était la bonne. Mais je suis dit bon, je tente le coup. Tu en connais un qui dit ça ? Non, pas du tout. Donc tu les interview mais c'est l'amour de ma vie. L'amour de ma vie. Sans toi mon amour. Et vous savez qu'après le truc et quand je quand je t'ai vu pour la première fois, c'est là les ces voix un peu caverneuses dans la synagogue et on a tous un peu l'arme l'alarme. Moi je les ramène après dans le service de divorce. Tu as vu ce que tu as dit il y a 3 ans ? Qu'est-ce qui s'est passé là ? Tu avais fumé un truc ? j'ai ceux qui le font qu'ils seent plaisir hein. Ah vraiment alors qu'il se fasse plaisir, j'ai aucun jugement. Mais donc déjà non, j'ai aucun jugement sur ça. Mais aujourd'hui, il y a les phénomènes de mode. C'est comme vous savez, il faut arriver en parachute pour faire sa demande quoi pour après que ça soit vu sur les réseaux sociaux. Alors ceux qui le font, j'ai mamache aucun jugement mais je m'interroge, je dis pourquoi c'est nécessaire ? Pourquoi ? Alors les gens disent "Vous avez rien compris, vous êtes vieux." C'est vrai, je suis plus vieux que vous mais bon c'est pas grave. Donc tu ne peux avoir jamais de certitude. Le conjoint idéal n'existe pas mais il peut le devenir. La question est de savoir si demain et ça sera peut-être un jour une conférence qu'il faudrait qu'on fasse ensemble, comment se donner les moyens de devenir le conjoint idéal ? Et c'est ça la question. Il y a un couple se construit sur un double désir qui est identique et qui est lequel ? Quand tu te lèves le matin, tu penses à une chose, qu'est-ce que je vais pouvoir apporter à l'autre ? Et quand le soir tu te couches, tu réfléchis et tu dis "Qu'est-ce que j'ai pu apporter à l'autre ?" Un couple dans lequel on se préoccupe en premier lieu de ce que l'on peut apporter à l'autre et dans lequel notre souci essentiel, c'est comment je peux donner à l'autre les moyens de s'épanouir. Un couple dans lequel on n pas peur de mettre en mot, un couple dans lequel quand on se rend compte qu'il y a une difficulté, on n pas peur de faire appel à un professionnel et non pas un rabin, un professionnel dont c'est le métier pour nous aider parfois à détricoter certaines situations qui sont souvent liées à une histoire précédente, pas amoureuse mais à une histoire de vie précédente. Ça c'est un couple qui avance. Il y a un couple qui a des valeurs et pas juste des ambiances. Après, comme l'a dit ce maître à cette personne que je connais très bien et qui est marié depuis 35 ans maintenant, lui a dit si tu penses que si tu réalises que si l'autre n'est plus là, ça va te manquer, alors c'est que sans doute il y a les bases qui permettent de construire mais après ça se développe. Évidemment, si un jour on fait une conférence sur qu'est-ce qu'il faut voir comme étant élément fondamentaux chez l'autre pour s'engager, il y a un point clé, deux points. Iat shamaimatmaim, c'est la conscience de Dieu, c'est-à-dire quelle place occupe Dieu dans sa vie. et deuxièmement midot tovot des qualités humaines réelles, des qualités de fiabilité, de droiture, d'engagement et surtout de dons. Et un défaut qui ne doit jamais être là, c'est la psychigidité. La phrase la plus importante dans le couple, ce n'est pas "Je t'aime". Vous savez c'est laquelle ? Cela c'est facile, C'est facile de dire je t'aime. Comment disait l'autre ? Elle a dit je crois que c'est d parole et paroles et paroles. D'accord. Je t'aime. Ah facile de dire je t'aime. Simple. Par contre, il y a une phrase beaucoup plus complexe à dire c'est j'ai eu tort. Pas tu as raison. J'ai eu tort. Accepter qu'un moment puisse se tromper. Quelqu'un qui n'est pas psychoorigide, on va pouvoir construire quelqu'un qui est psychorigide. C'est un peu plus complexe. Ça peut le faire mais c'est un peu plus compliqué parce que ça fait partie de ces personnes qui t'achètent et qui t'offrent un tablier de cuisine sur lequel il y a marqué. Article 1. Le chef entre parenthèses donc moi dit celui qui a offert a toujours raison. Article 2. Quand le chef se trompe, se référer à l'article 1. Tu as des gens mais ils vont t'expliquer en permanence qu'ils ont eu raison hein. Ils peuvent te dire bon tu as raison mais ils diront jamais qu'ils ont eu tort. Ça, on se lève et on prend la fuite sur ça. On se lève et on prend la fuite parce que c'est complexe. Autre question. un moment vous avez dit que le moment où on veut satisfaire les dire de l'autre quand on est déjà dans la relation, c'est normal et c'est sain mais c'est pas sain quand c'est enfin ce qui est nécessaire pour que la relation existe. Voilà, c'est ça. Mais comment on fait ? Enfin, c'est c'est difficile de faire la différence entre les deux. Alors, c'est vrai, on a vu donc si j'ai besoin de satisfaire le désir de l'autre pour que leur relation existe, donc je suis dans une relation de séduction péjorative. Si par contre lorsque la relation existe, j'ai qu'une envie, c'est de satis l'autre, si tentez qu'il est acceptable, qu'on soit bien clair. Dans ce cas-là, c'est quelque chose qui est là pour renforcer cette relation. Maintenant, à quel moment on le sait ? Quand on est dans une relation dans laquelle il y a un principe d'engagement, c'est-à-dire dans lequel ça y est, l'autre a envie que cette relation perdure et on genre on se le dit pas encore mais on le pense tous les deux. Bon, j'ai jamais compris si tu le penses, dis-le hein. Mais bon, c'est pas grave. Après, les gens gens, on veut se faire plaisir. Style, on se le dit pas mais on pense quand même pourquoi ? Parce qu'on va attendre qu'il y ait des des fleurs sur les arbres pour se le dire. Ça fera plus fun pour les photos. Bon, OK, mais ça c'est quand on se rend compte qu'il y a ce principe d'engagement, à ce moment-là, le désir de faire plaisir, il n'est pas là pour permettre à la relation d'exister mais comme étant révélateur de l'importance qu'elle a à mes yeux. Et ça, c'est quelque chose de totalement différente. Alors, le point de départ, c'est la séduction avec un grand S, c'est-à-dire le minimum syndical qui est nécessaire pour que l'autre ait envie d'être dans la continuité d'une relation qui est une relation naissente. C'est normal. C'est ce que j'ai dit symboliquement, le parfum de l'homme et le maquillage de la femme. C'està dire bon c'est c'est voilà, c'est normal. C'est normal, d'accord, pour qu'il y ait un point qui puisse permettre d'ouvrir à d'autres choses. Mais euh ce qui est important, c'est par la suite de réaliser que c'est cette partie-là qui est devenue la moins importante, même si elle a de la valeur, parce qu'il y a autre chose qui a eu le temps de se construire. C'est-à-dire en deux mots, je me suis eu le désir de commencer cette relation parce que tu avais les cheveux oranges, mais aujourd'hui ça change plus rien, quoi. C'est pas ça le sujet. C'est-à-dire le point d'entrée ne doit pas être le point d'arriver. C'est comme vous savez dans les conversions, hein, le point de départ ne doit jamais être le point d'arrivée. Si le point de départ de la découverte du judaïsme, c'est une rencontre, why not ? Mais si le point d'arriver de la conversion, c'est parce qu'il y a quelqu'un que j'ai rencontré, là ça va pas du tout. Et ça c'est le même principe. Faut jamais les points de départ existent. Je l'ai vu, ça m'a il m'a frappé au sens positif du terme bien sûr. D'accord. Il y a il y a quelque chose. J'ai vu un truc un machin là, j'ai entendu c'était génial, ça m'a touché, ça m'a aucun C'est sûr, il faut qu'il y a un point d'entrée comme dans toute chose. Mais le point d'entrée ne doit pas devenir le point essentiel. Sauf si ton point d'entrée a été un échange extrêmement fort dans lequel il y a eu des choses fondamentales. Mais souvent ça va pas être ça nécessairement. Ça va être voilà quelque chose de plaisant chez l'autre qui nous donne envie d'explorer un petit peu plus cet autre qui dans un premier temps nous a plu. OK, il y a plus de questions. Tout va bien pour tout le monde ? Génial. Écoutez, merci beaucoup beaucoup pour votre écoute en tout cas. Merci Améli et plein de bonnes choses à tout le monde.



