
Cours du rav Elie Lemmel "Tazria Metsora ou l'univers de la parole "
Paracha Etude de Torah
Cours du Rav Elie Lemmel Cours du lundi 20 avril 2015 Tous les cours sur levideos.fr
Transcription
Kind: captions Language: fr Bonsoir. Le thème de ce soir, il va donc être consacré à l'univers de la parole. Euh on se rappelle, on a déjà c'est un sujet qu'on a qu'on a évoqué euh qu'on a déjà évoqué dans d'autres cours. Pourquoi cette semaine, on va passer par les deux parachotes, par deux textes qui nous parlent donc de tout ce qui a trait à l'univers de la parole et surtout de la parole non gérée, de la parole qui peut être donc source de destruction. On va pas ce soir se focaliser là-dessus, mais la Torah nous parle donc de tout ce qui va se passer pour une personne qui est motiemra, c'est-à-dire de quelqu'un qui utilise sa parole pour détruire, pour dire des choses peu gentilles sur les autres, qu'elles soient vraies ou fausses. Et donc à partir de cela donc commencé à mettre en place un processus de destruction. nous dit que la parole celui qui ne sait pas gérer sa parole et bien est considéré comme transgressant quelque chose qui est plus grave que les trois interdits réunis c'est-à-dire avodazara guiluyarayotirudamim ce que l'on traduit par l'idolâtrie, la le meurtre et les mœurs interdites. Alors on va essayer de comprendre pourquoi ces trois notions. Ce qui est sûr, c'est que la Torah donne une importance capitale à la parole et à l'utilisation que doit en avoir l'humain. L'idée démarre du verset suivant. Adam le lorsque l'Éternel crée l'humain et bien le texte nous ditim il a insufflé dans ses narines nichmatraim une âme de vie Adam le nefray et l'homme ici avec un grand h futu nefesya un être vivant et sur place rachi le targou traduit le roum malela il fut un être qui est doté donc d'une parole et donc ce qui exprime le moment où l'humain existe dans sa définition mission d'humain, c'est le moment où il arrive et il est doté de la parole. Qu'est-ce qui se joue derrière la parole ? Il y a un verset qui dit par ailleurs britaliim, Dieu a contracté une alliance avec sataï avec les lèvres. C'est-à-dire que Hashchem a fait un brit, a fait une alliance avec les lèvres et on sait que le concept du brit, la notion d'alliance, on la retrouve dans la Torah à propos de quelque chose d'autre qui est donc la britmila, c'est-à-dire l'alliance que Dieu a inscrit dans la chair de l'homme à travers donc la circoncision. Et le raftad s'est remarqué au nom d'un enseignement de Roché Chapir à la chose suivante. Il dit au fond le brit, l'alliance qui se crée aussi bien au niveau de la parole qu'au niveau de la circoncision, c'est parce que tout simplement vous rappelerez sûrement l'idée qu'on a déjà évoqué, c'est que les deux sont des organes fécondants. C'est-à-dire que de la même manière qu'à travers donc de l'organe reproduction masculin, on fait et on amène la vie, de la même manière, la Torah considère qu'en effet la parole est aussi fécondante. traduction. Lorsque l'on a amené la vie, celle-ci est présente et laisse une trace, qu'on le veuille ou pas. Et bien de la même manière, lorsque l'être humain en effet prononce un mot, dit une parole, et bien cette parole, qu'on le veuille ou pas, va laisser une trace. C'est-à-dire on ne peut pas décider qu'elle n'a jamais existé. Du moment où elle a été exprimée, elle laisse une trace dans l'univers. Elle est fécondente, elle génère quelque chose de totalement nouveau. Et donc, c'est la raison pour laquelle il y a vis-à-vis de cette parole un brit, une alliance. L'alliance, c'est quoi ? Lorsque vous êtes dans un principe d'alliance, c'est que à chaque moment de votre vie, vous savez que l'autre est présent. D'accord ? C'est ça que l'on appelle une alliance. Brit, c'est quelque chose qui est advitam eternam qui ne s'arrête jamais. Et donc la Torah est en train de nous dire que lorsque l'homme possède cette capacité de parler, dès le moment où il peut exprimer, à ce moment-là et bien il doit vivre en permanence en conscience de la présence de celui qui lui a permis d'exprimer une parole, c'est-à-dire du créateur. Et cette conscience là bien sûr va moduler les mots qu'il va dire. Pourquoi ? Parce qu'il se rend compte au fond de leur porté, de leur impact. Alors ça c'est très rapide en on pose un petit peu les points de départ et je voudrais m'arrêter avec vous sur un texte de l'agmara du talmu dans le traité de Nida qui dit la chose suivante nous dit ra donc a donné un enseignement lead à quoi ressemble l'enfant dans le ventre de sa mère Et alors là, regardez une image qui est très intéressante. Le pinka, c'est schéme coupal un carnet qui est plié. Image surprenante. Et donc on le décrit dans la position feutale après et le texte continue pivatum. Et là on nous donne une précision. Pive sa bouche satou est fermée. Son nombrile est ouvert. Il consomme de ce que sa mère consomme. Ch mimimo chota boit de ce que sa mère boit. Venomotir ré et là-dessus bien sûr il n'en consomme que les nutriments. Intéressant de voir que les sages du Talmude il y a plus de 2000 ans connaissait parfaitement le mode de fonctionnement de ce qui se passe quand l'enfant est dans le ventre de sa mère. Je juste une parenthèse. Le talm par ailleurs lorsqu'il parle de la conception nous dit que l'enfant bien sûr n'est conçu qu'à partir de birour, c'est-à-dire d'une partie infime de la semence. Et le Talmi nous précise bien qu'en effet l'enfant n'est conçu qu'à partir une partie infime de la semence et non pas comme beaucoup pensé, c'est la totalité de la semence qui en effet participe de la conception de l'enfant. Je ferme juste cette parenthèse, j'en ouvre une autre que je refermès le moment où l'enfant est conçu et bien il perçoit la réalité du monde dans lequel il se trouve. L'AGMA nous dit que c'est à partir de 40 jours qu'on peut considérer véritablement qu'il a un statut d'être vivant et on va constater par la suite que c'est au 40e jour en effet que et bien il y a l'émergence de ce que l'on appellera par la suite le cerveau, c'est-à-dire ce qui va présider à la particularité de l'humain et que donc une maman doit faire extrêmement attention lorsqu'elle porte un enfant à son sein à tout ce qu'elle voit tout ce qu'elle entend et le couple doit particulièrement faire attention à l'harmonie qui est présent à l'intérieur d'eux à ces moments-là car c'est un retentissement sur le bébé. D'accord ? Chose que la psychologie trouvera euh quelques bons siècles après. Je ferme cette parenthèse et la gmara nous dit àam et dès le moment où cet enfant sort à la lumière du de l'univers de manière surprenante et bien ce qui était ouvert se referme et ce qui était fermé s'ouvre immédiatement. Car si ce process ne se mettait pas en place immédiatement, et bien sûr que cet enfant ne pourrait pas vivre ne serait-ce qu'un instant. Et là le talmut continue. Alors jusqu'à présent, on va dire bon description intéressante, on va voir quel est le rapport avec la parole hein. Vous avez vu qu'à un moment on dit il a la bouche fermée, on va voir ce que ça veut dire. Et après le texte nous dit venir d'ouclo al rochot et il a une forme de ner un une lumière qui est allumée sur sa tête. et il arrive à voir de l'extrémité de l'univers à l'autre extrémité de l'univers. Le texte du Talmud nous apporte un certain nombre de versets qui éteignent cette pensée là. Et après le texte euh continue et nous dit la chose suivante. Alors bon, il y a pas mal de choses encoreban chebal virolam et dès le moment où cet enfant arrive. Alors là, c'est intéressant parce que on nous dit autre chose. On nous dit dès qu'il vient le havir à Oam à l'air du monde. Alors que précédemment on avait dit le or à Oam dans la lumière du monde. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Dans un cas c'est la l'air, dans l'autre cas c'est la lumière. Bamar veut sa trpive. arrive un ange et lui donne un coup sur la bouche. Curieux au mec que la Torah coula et lui fait oublier la totalité de la Torah qu'il possédait lorsqu'il était dans le ventre de sa mère. Moto il ne sort pas du ventre de sa mère avant qu'on ne lui ait fait un serment qui est le suivant. Et le serment c'est d'essayer d'être quelqu'un de bien, de bien utiliser, pardonnez-moi, je ferme mon machin, de bien utiliser donc sa vie. On lui demande d'être donc quelqu'un de tsadic. Alors ce texte du Talmud est assez curieux. On va voir quel rapport il y a avec la parole parce que qu'est-ce qu'on voit ici ? Tout d'abord, on nous dit c'est un pincass. C'est un pincas, c'est-à-dire c'est une forme de carnet qui est totalement plié. On décrit après la position fetale, mais curieux puisque le Talm nous décrit la position fetale. Bon ben alors décris là. C'est quoi cette image dont on ne comprend pas l'intérêt ? Surtout qu'après la description se fait très bien. Je voulais éviter mais vraiment la la place des membres, on décrit bien comment ça se passe. Donc ça c'est déjà la première question qui se pose. Deuxièmement, on nous parle donc de sa bouche qui est fermée et de tabord et du nombril ouvert. Et puis après on dit immédiatement ça change. Et alors là il y a deux choses. Tout d'abord, lorsqu'il sort le oram à le alors quand il va quand il sort à la à la lumière du jour à la alors il y a plusieurs versions de certains disent le avair au lam déjà ici, c'est-à-dire à la dans le dans le souffle de l'univers et bien là tout se change et on nous reparle à nouveau de lorsqu'il sort et bien on lui donne un coup sur la bouche. Alors, il y a un fantasme qui circule qui est complètement faux, qui dit que c'est ça le D'accord. Le petit truc qui est ici, c'est quand c'est quand l'ange est venu frapper. Ça, on raconte ça aux enfants, c'est marqué nulle part. D'accord ? Donc je vous rassure tout de suite ce trois alpives. Alors, pourquoi il le frappe sur la bouche ? Qu'est-ce qui s'est joué ici ? Il y a 19 vivant chez l'être humain trois dimensions. Il y a ce que l'on appelle nefche rama. Nef, c'est ce que l'on appelle la dimension animale qui fait partie de chaque être vivant. Nechama, c'est la notion de l'âme. Et on a entre les deux l'univers du roir. L'univers du ro, c'est l'univers du souffle. La particularité du souffle, c'est quoi ? c'est que c'est quelque chose que l'on peut exprimer mais que l'on ne contrôle pas nécessairement une fois que c'est sorti de nous. C'est-à-dire que il y a en effet dans le souffle quelque chose qui nous appartient et quelque chose qui nous échappe. J'exprime, je souffle. Donc je suis capable à un moment de faire sortir de mon corps un souffle. Mais dès le moment où ce souffle sort de mon corps, il est là, il se dilue, il se disperse et d'aucune manière je ne peux en avoir le contrôle. Le ro, c'est ce que l'on appelle en effet l'univers de la parole. C'est-à-dire que le rou, c'est ce qu'appelle les maîtres de la kabala le mecacher, l'élément qui construit le lien entre la dimension behite, c'est-à-dire entre la dimension animale qui constitue l'être et en même temps la nchama qui est l'expression de ce que l'homme possède mais qu'il n'arrive pas à appréhender si ce n'est à travers justement la présence du ro. traduit différemment. La fonction de la parole, c'est de permettre à l'homme de pouvoir traduire ce qu'il ressent au niveau de sa chama dans le monde dans lequel il se situe. Et c'est la raison pour laquelle le talmid va nous dire la chose suivante. Lagma nous dit leavimo, l'enfant n'est pas encore dans le monde dans lequel il doit réaliser et créer quelque chose. C'est-à-dire, il n'est pas encore dans son statut d'humain qui n'est là que pour pouvoir créer et réaliser le projet que l'on attend de lui. Donc il se contente d'être à ce moment-là, il est à l'image d'un pincas, à l'image d'un carnet qui est complètement fermé. Le carnet ici symbolisant ce que l'homme présentera des réalisations qu'il a pu mettre en place dans l'univers pendant toute sa vie. C'est-à-dire qu'il possède en effet dès le début de son histoire son projet. Avant même d'arriver au monde, l'élément qui sera le support dans lequel sur lequel, pardonnez-moi, il racontera son histoire est déjà présent. C'est-à-dire que on ne se pose pas la question du projet lorsque l'on est né, mais l'idée du projet est présente même avant la naissance. Ce qui est passionnant parce que ça veut dire que pour un parent, dès le moment où un enfant est conçu, on se pose la question du projet particulier que de va que va devoir créer cet enfant dans l'univers dans lequel il va se trouver. Ce n'est pas une question qu'on se pose un jour, c'est quelque chose qui est même antérieur à la naissance. Mais tant qu'il n'est pas dans le hamé, dans l'univers de l'action, dans l'univers du dibourg et on va voir tout de suite de quoi il s'agit, et bien le pincass, c'est-à-dire la totalité de cet enfant qui naî au fond et qui n'a de sens qu'à travers le projet qu'il va réaliser. C'estàd l'enfant c'est ce pincas, l'enfant c'est ce carnet, c'est ça l'enfant, c'est ça l'humain. et puis après on te le décrit commencer. Mais au fond ce qu'il est en premier lieu, c'est ce qu'il va présenter de sa réalisation. C'est-à-dire que c'est au fond la raison pour laquelle il est là. Et dès le moment où il est, quand il est encore dans le ventre de sa mère, alors dit le texte, à ce moment-là et bien la parole, la bouche n'est absolument pas nécessaire. C'est-à-dire, on n absolument pas besoin que cet organe soit utilisé d'une quelconque manière. On aurait très bien pu imaginer que Dieu fasse en telle sorte que l'enfant d'une manière X, Y ou Z, c'est déjà tellement complexe et tellement merveilleux qu'au fond, on nous aurait dit que l'enfant quand il est dans le ventre de sa mère, il a un tuau, qui sort de la bouche et puis par là, il absorbe les nutriments. Manana, qu'est-ce que ça fait comme différence avec le nombril ? Nous, pour nous, c'est évident que c'est par le nombril parce que ça se passe par le nombril mais ça aurait pu se passer autrement. Ça aurait pu être parfait. Non, là la GMA nous dit bien attention, il y a en effet un organe qui n'a pas sa raison d'être dès lors que l'on n'est pas dans l'univers du projet. C'est-à-dire que la bouche, elle est là mais pas sa tou elle est totalement fermée. Au fond parce qu'il n'est pas encore le pincass étant pour l'instant encore totalement fermé, alors la parole n'a pas sa raison d'être. C'est-à-dire que la raison d'être de la parole, c'est par rapport au projet de l'homme. Donc ce n'est pas l'humain qui arrive et qui va disposer d'une parole qu'il va utiliser et puis à côté il va faire un projet. C'est que la parole n'a de sens que parce qu'elle est un élément ou l'élément, j'ai presque envie de dire central de ce qui va permettre de construire et de réaliser le projet. Donc déjà, on commence ici à comprendre que la parole c'est pas un élément, c'est l'élément par excellence. L'agmara continue et "Dès le moment où il sort à l'air du monde, alors ce qui devait être fermé s'ouvre et ce qui était ouvert à l'intérieur se ferme." C'est-à-dire que maintenant, il y a une transformation radicale. L'enfant était dans l'univers dans lequel il a grandi, quelqu'un qui n'est que Mecabelle. Il n'était là que pour recevoir parce qu'en effet et bien par le il par le cordonical lequel pardonnez-moi il ne fait que recevoir. Alors que dès le moment où il arrive dans l'univers, ce principe là qui est que ta relation au monde et aux autres n'est que recevoir s'arrête de manière définitive. Quand l'enfant est dans le ventre de sa mère, il n'est que récepteur. De par sa présence, il apporte. Mais lui-même, en tant que tel n'est pas dans un mouvement dans lequel il apporte. Il n'est là, il ne fait que recevoir. Arriver dans l'univers, c'est déjà de manière définitive se séparer de ce concept dans lequel je ne fais que recevoir. Sinon, je ne m'appelle pas l'homme avec un courage, bien sûr, l'humain tel qu'Achem le veut. On on y sera mais quelque part on passe à côté de l'histoire. Que le pincass ne s'ouvre que dès le moment où on sort et quand on sort le concept de ne faire que recevoir disparaît. C'est verrouillé. S'il est verrouillé, c'est qu'il peut être ouvert. Mais quelque part, Hem dès le début dit voilà l'objectif c'est que cet élément là tu décides, moi je moi je le ferme et toi tu vas devoir le maintenir fermé pendant toute ton existence. Et tout ton travail ça vait être justement maintenant d'arriver à ouvrir cette bouche, c'est-à-dire faire en telle sorte démettre quelque chose. Mais avec quoi ? avec ce rou, avec ce souffle dont on voit qu'il t'appartient, qu'il est à l'intérieur de toi, mais au moment où tu l'exprimes, tu n'en as plus la maîtrise. Donc avant de le ressortir de toi, réalise que parce que tu en auras plus la maîtrise, alors il faut être sûr qu'il va remplir sa fonction. C'est parce que justement je n'ai plus la maîtrise de ma parole une fois que je l'ai dite. Parce que justement au moment où les mots sont sortis, ils s'installent et ils sont une réalité dans l'univers. C'est pour cela que justement il va il va devoir y avoir une vigilance extrême par rapport à cette parole. Et c'est intéressant par la gmara dit la vire dès le moment où il sort le avir. Avir c'est quoi ? C'est l'air. C'est-à-dire dans quelque chose qui est là mais que tu ne peux pas véritablement attraper. On peut pas attraper de l'air. Il est là, il est présent. Il y a tu peux pas faire grand-chose avec. Et la GMA nous dit qu'est-ce qui se passe ? Lma nous dit attention, je te rappelle que ner Dalou rechaud, il y a en effet alors cette ce nerf, c'est-à-dire cette bougie qui est d'alou qui est allumé à reochaud sur sa tête. Il voit d'une extrémité de l'univers à l'autre. Et la alors ici pose une question qui va nous paraître surprenante, pardonnez-moi. Lara nous dit va le titambé et ne t'étonne pas que il puisse voir d'une extrémité de l'univers à l'autre. Bah oui, c'est vrai que c'est un peu bizarre. Non non. nous dit pourquoi car un individu peut dormir à Paris et dans son rêve voir New York à Capulco, Tel Aviv, l'vre que vous voulez. Curieux, curieux comme question et la réponse encore plus surprenante. Et tout de suite après, on nous parle donc de ce coup qui est donné. Qu'est-ce que est en train de nous dire ? al rechaud. Il y a donc ce lumière, cette lumière qui est sur la tête va et dans une première lecture, on pense bon ben alors il a une forme de de lumière qui lui permet de voir d'une extrémité de l'univers à l'autre. Mais tout de suite après, on nous dit bien attention hein, ça a l'air bizarre mais c'est comme un rêve. Alors ça veut dire quoi ? Donc alors si c'est un rêve, c'est-à-dire que l'enfant est porte, il a une imagine. Qu'est-ce qui se passe ici ? C'est quoi la notion du ner ? Quoi ? La lumière ? Quelle est la fonction d'une lumière ? La fonction d'une lumière, c'est pas d'éclairer, c'est d'abord de faire disparaître l'obscurité. C'est-à-dire que la première fonction de la lumière, c'est de faire en telle sorte que quelque chose qui s'appelle rocher disparaisse. Parce que l'obscurité, ce n'est pas l'absence de lumière, disentom mètres, mais l'obscurité, c'est une réalité en tant que telle. Et pour faire en telle sorte que l'obscurité ne soit plus, il faut quelque chose qui s'appelle lumière. Traduction ner à le rechaud. On nous explique queau fond l'homme aura la capacité dans l'univers dans lequel il va arriver maintenant de pouvoir faire disparaître l'obscurité et à travers cela de voir d'une extrémité à l'autre de l'univers comme quelqu'un qui rêve. C'est quoi le principe du rêve tel qu'il est décrit ici par le Talmud ? C'est le fait de ne pas être moubal, c'est-à-dire le fait de ne pas être limité. Le fait en effet de ne pas être limité par un cadre mais de pouvoir être dans un endroit a et malgré tout se retrouver ailleurs en même temps. C'est quoi au fond le principe du recherche ? C'est quoi l'obscurité ? Sa dimension la plus ultime, on la voit où ? On la voit dans les 10 play. Vous vous rappelez que dans les dipl nous dit que l'obscurité un moment a été palpable. L'obscurité, c'est devenu un moment une forme de gang dans lequel l'individu était enfermé. Il ne faisait pas juste en Égypte noir, mais un moment ce noir et quelque chose de palpable. C'est comme une forme de gang à l'intérieur de laquelle l'individu est complètement bloqué. Il ne peut plus rien faire. L'obscurité, c'est au fond l'immobilisme, c'est-à-dire l'incapacité d'imaginer quelque chose qui va au-delà du cadre dans lequel je me trouve. C'est-à-dire limiter sa vie à la perception que l'on en a, c'est-à-dire notre réalité physique du ici et maintenant. C'est ça l'obscurité. Faire disparaître l'obscurité, c'est faire disparaître ce concept, c'est-à-dire savoir que en effet, je ne suis pas enfermé par un cadre, je ne suis pas enfermé par la réalité qui est ma propre existence physique, mais que je peux être dans quelque chose qui va au-delà même des contingences matérielles. Ça, c'est le propre de l'humain, de pouvoir créer au-delà même de ce qu'il pense pouvoir être. Ça c'est donc ce qu'est l'enfant dans le ventre de sa mère. C'est-à-dire c'est notre programme. Ça c'est le programme de l'enfant dans le ventre de sa mère, c'est-à-dire de chacun, chacune d'entre nous. Clairement maintenant qu'est-ce qui se passe ? La viraam il va sortir dehors. Première chose qu'on a dit, dès le moment où il sort, il y a quelque chose qui doit être resté fermé. Sinon la vie c'est pas une vie. C'est quoi ? C'est tout simplement le la force de prendre la force de recevoir et de faire notre reçoir exclusivement. Qu'est-ce qui doit s'ouvrir absolument ? C'est justement ce que tu vas pouvoir exprimer, ce que tu vas vouloir ressortir de toi-même avec comme on l'a vu cette conscience que la parole une maman qu'elle a été dite dès le moment où elle a été dite et bien elle ne t'appartient plus totalement. Ça y est, elle a été dite, tu peux plus revenir en arrière. Il y a un concept fondamental dans le Talmud qui ditid quand tu as dit une chose tu peux plus revenir en arrière le coût de la rétractation n'existe pas ça existe pas dans la dans chez nous le alors dans le droit en plus dans le droit juif c'est c'est une application très intéressante c'est vous pouvez jamais faire pression sur les témoins parce qu'une fois qu'ils ont témoigné c'est terminé tu peux faire toutes les pressions du monde. Ils viennent, ils disent au tribunal "Mais non, vous promets, on n jamais dit ça et on s'est trompé et c dit ouais d'accord mon frère, pas de problème, ça change rien. C'est intéressant c'estàd que ça y est, il y a quelque chose qui est parti. Il y a quelque chose qui est parti. Alors là, on arrive maintenant au fameux malar, au fameux anges qui est là et paf ! A priori, si on est ici face à l'ange qui est là, alors on va essayer de se faire des représentations d'ange n'est-ce pas ? D'accord. Alors l'ange il est là et puis il donne une tape et dit attention sois quelqu'un de juste. Super. Alors pourquoi sur la bouche ? Viens fais une petite sur la tête sur l'épaule pive. Il lui donne ça sur la bouche. Qu'est-ce que le mal il est en train de faire ? Quelque chose de très simple. Il est en train de lui montrer que la totalité de sa vie va dépendre de la manière dont il va gérer sa bouche. C'est-à-dire que tout va se jouer ici. Sa alpive et la gmma nous dit que en effet la fonction du mal, la fonction de l'ange c'est-à-dire de cette énergie qu'achem a mis dans l'univers pour bouleverser chacun d'entre nous. Et bien la nous dit que les malachimes, les anges sont sur chaque brin d'herbe, leur donne un petit coup et leur dit gadel grandit. C'est-à-dire que au fond chaque petit coup que l'homme prend dans sa vie, c'est là en effet parce qu'on veut qu'il grandisse. Et là ce trois alpiv parce qu'au fond la difficulté numéro 1, c'est de réaliser qu'on a une parole et qu'on peut pas en faire ce qu'on veut. C'est-à-dire que le premier coup qu'on se prend en sortant dans le monde, c'est de réaliser que ce désir de créer par le mot, ce besoin de parler qui est inhérent à l'humain parce que tout simplement en parlant en parlant, pardonnez-moi, il fait exister quelque chose et bien on lui dit tout de suite oh ce tr il lui donne le coup sur la bouche, il dit gadel grandit. C'est-à-dire que au fond, tu es doté d'un organe et maintenant tout ton de garder le silence. Et c'est dans le silence en effet où tu vas pouvoir élaborer la parole qui elle a sa raison d'être. C'est-à-dire que c'est dans l'effort que tu vas faire de ne pas parler que tu vas faire en telle sorte que ta parole par la suite puisse remplir la fonction qui est la sienne dans l'univers. Et en effet, nous fait l'éloge du silence de nombreuses fois. Souvent les maît du Talmid en effet nous parlent de du silence comme étant une des choses les plus complexes à mettre en place. m' dit il y a deux raisons pour ce pour pour se terire. La première, c'est que quelqu'un qui est un haham et bien doit apprendre à se taire parce que tout simplement la chose qui se disyle et puis s'il est pas autant qu'il se teste parce que en se taisant il apparaîtrait pas ce qu'il est c'est-à-dire un imbécile comme ça tu as tout intérêt à terre quoi. Parce que si tu es un raham, tu as pas besoin de parler. Et quand tu parles, c'est parce que les mots doivent avoir une certaine densité. Et si tu es pas haram, en te taisant des gens, on te prend pas pour un idiot. C'est déjà énorme. On reprend et on est donc ici avec donc le roir. Donc on est ici le roi qu'on avait vu tout à l'heure, le souffle c'est donc l'univers Hamkacher. C'est le le monde qui est me cacher qui lit le nefèche, c'est-à-dire donc la la dimension de vitalité chez l'être. Et là, pardonnez-moi et là chama. À partir de là, on va essayer d'aller un tout petit peu plus loin. La parole se dit en hébreux entre autres bours. On voit souvent dans la Torah d'ailleurs vaaber Hashem Mosché les morts. Et Dieu parla à Moché les morts. Alors généralement on traduit les morts pour dire. Donc on a deux termes, on en a même plusieurs. La notion de d'Aber, la notion de Homer. D'accord ? Et quand vous regardez les textes, vous constaterez que le terme de le daber a aussi une autre signification qui est celle d'être dans la maîtrise et de diriger complètement comme il a marqué entre autres soumet et maîtrise totalement les peuples sous C'est-à-dire que dans le dibourg, dans la parole, va se retrouver l'univers de la maîtrise à travers les mots. L'homme révèle si oui ou non il est dans la maîtrise de son existence. Pourquoi ? Parce que si l'homme en effet fait attention au mot qu'il prononce, c'est qu'il a conscience de l'impact qu'ils ont et donc du désir qu'il a d' maîtrise de sa vie pour ne pas que des mots qui n'ont pas leur raison d'être sortent et laissent une trace qui n'a pas sa raison d'être dans le monde. Lagmara nous rapporte l'histoire suivante. nous rapporte l'histoire d'un maître et l'histoire est très très connue. On l'avait une fois rapporté dans un cours, je pense. Il y avait comme ça un jour Haoula un colporteur qui se promenait au marché de Tori et qui criait dehors man. Il dit qui veut la vie ? Qui veut la vie ? Man qui veut un élixir de vie ? Alors, il y a un maître qui est là et qui vient et qui lui demande "Moi, je suis intéressé." Il lui dit "Toi, tu en as pas besoin." Il dit "Non, mais je veux quand même." Il lui dit "Alors, tu veux, je te le dis mais toi tu le sais déjà." Il dit, c'est marqué dans le verset dit comme ça le roi David. Quel est l'homme qui désire la vie ? Qui aime les jours ? pour voir le bien qu'il peut en faire. Notre sort le chan écarte tes ta langue du mal de parler de manière fausse. Écarte-toi du mal et seulement après va c fais le bien. Et là le maître dit quelle leçon merveilleuse question elle est surprenante. Pardon le problème il est il est curieux ici. Ce maître il était pas au courant du verset. C'est un verset génial. Et deuxièmement, qu'est-ce que ce que le porteur il est en train de dire man de qui veut véritablement un élixir de vie ? On a ici dans ce texte le roi David dit la chose suivante quel est l'hommefet l'arpote c'est être dans un désir profond. Normalement le verset aurait dû dire quel est l'homme qui veut vivre. Et là on utilise un terme beaucoup plus fort qui est le terme de c'està-dire qui en a très très envie. Non, on a envie de vivre. Mais c'est quoi cette notion de rafet ? Le terme de rafet désir c'est le même lettre, c'est les mêmes mots que le mot rfet. Etfet, c'est quoi ? C'est un objet. C'est intéressant de voir que et rafet rafet j'ai un désir profond d'une chose c'est rfet. Rfet c'est un objet. Pour le talmud quand on parle d'objet l'agma a défini l'objet comme étant le support toujours d'une chose. C'est un concept que les talmudistes connaissent. Le ref d'accord c'est ceux qui ont étudié le connaissent. C'est un concept. C'est-à-dire que l'objet le concept de l'objet dans la tradition du Talmud, c'est le support de quelque chose. Miim ce colp porteur. Pourquoi on nous parle d'un colporteur ? Il nous dit c'est un colporteur. On s'en fiche un bonhomme, un bonhomme il était au marché, il est là. Puis qu'est-ce qu'il a besoin d'être au marché ? Il y a un homme un jour qui a dit "Vous croyez que le Talmud il raconte juste comme ça des histoires parce que ça plaîit fait plus fun c'était un colp porteur, il se promenait au marché et cetera et tout c'est quoi un relochel ? Rel vient de la même racine que rechilout. Et rechilout c'est quoi ? le colporteur dans le sens d'une parole, c'est-à-dire c'est celui qui répand les rumeur. Le rel c'est celui qui va chez les gens et qui dit "Tu es au courant de ce qu'il pense de toi celui-là ? dis-moi l'autre jour, j'ai j'ai entendu il a dit à ton sujet que heinou là, c'est-à-dire il est véritablement celui qui vient et qui dit voilà regardez voilà ce qu'un homme il peut être. Un homme doit savoir que au fond dans sa vie ce qu'il a envie c'est de prendre une place en détruisant les nvers dans lequel il se trouve. Il est là, il dit pas de mal. Il vient pas raconter tu sais que X Y a fait. Il dit tu es au courant de ce que lui dit à ton sujet. C'est-à-dire c'est la base même de la société qui veut détruire. Il est bchou qu'il est dans le marché c'est-à-dire un lieu dans lequel tout le monde se rencontre. Et justement il dit ce qui va dire n'est valable que pour quelqu'un qui voit la vie comme unfet comme un objet c'est-à-dire comme quelque chose qui a une fonction. Si la vie c'est juste quelque chose que tu vis et que tu passes et puis après wait and see on verra ce qu'on en fait. Alors mon enseignement il est pas pour toi. Le vient, il dit voilà, chacun potentiellement peut être un colporteur, c'est-à-dire peut en effet faire de sa vie une destruction permanente. Et donc je vais dire quelque chose qui n'est valable que pour ceux qui sont qui ont le désir de la vie, c'est-à-dire qu'il vaut la vie comme un rfet, comme un objet. Un objet qui a une fonction, qui est là pour remplir une fonction, sinon il a pas sa raison d'être. qui aime chaque jour de la vie pour voir le bien qu'on peut en faire c'est-à-dire que la raison pour laquelle on aime la vie lire pour voir si on a réussi à faire du to c'est-à-dire pour poser un regard sur ce jour et qu'est-ce qu'on en a fait c'est quoi la règle notor le soir le il parle d'abord du lachonne de la langue. Pourquoi il parle pas de paix de la bouche ? Parce que le longmara, la langue, elle est protégée par deux choses, par deux armures. Une armure rigide qui est celle des dents et une armure beaucoup plus souple qui est celle des lèvres. C'est-à-dire que toutes les stratégies doivent être utilisées à un moment pour pouvoir gérer sa langue. Soit en effet quelque chose qui est là dans lequel il y a rien qui passe, je refuse. Soit en effet quelque chose de beaucoup plus doux qui fait en telle sorte que et bien on est tellement d'autres sujets que les sujets qui détruisent et bien n'est pas lieu d'être exprimés. Sourav et donc à part seulement à partir de là, il dit sour éloigne-toi du mal va cet et fais le bien. C'est que avant ça ne parle même pas de t'éloigner du mal et du bien. Le préambule il est pas là parce que l'homme n'est pas encore présent. L'homme n'est présent que dans la mesure où justement il prend conscience ro mal qu'il a un rouir qu'il a un souffle que ce souffle c'est ce qui est me cacher c'est ce qui construit le lien entre l'âme et le corps. C'est ce qui fait sa particularité. C'est ce qu'il peut maîtriser, ce qu'il peut exprimer, mais à un moment quelque chose qu'il ne maîtrise plus. Et ça, il peut être potentiellement un relchel, c'est-à-dire quelqu'un qui, en effet va être et n'existera qu'à travers ce qu'il détruit dans le monde. Pourquoi ? Parce que là, tu as l'impression que tu fais quelque chose. C'est-à-dire qu'on est dans quelque chose de paradoxal. qu'au moment où l'homme détruit avec sa bouche, il a l'impression qu'enfin il est en train de faire quelque chose. Ah moi je lui ai dit hein. Ah moi je lui ai dit hein. C'est-à-dire que si vous regardez des personnes, ils ne ils n'uront ils réaliseront jamais grand-chose parce qu'ils sont persuadés qu'ils réalisent tous les jours à travers ce qu'ils détruisent. Donc d'une certaine manière, ils ont pas besoin de créer puisque tous les jours, ils sont en train de créer quoi ? Ils sont en train de créer la négation de la vie. Ils sont en effet comme on l'a vu dans cette notion du crocheter. Ils sont dans cette notion d'obscurité. Ils sont dans cette gangue qui fait que ils n'arrivent pas à imaginer l'autre leur vie autrement que dans la réalité dans laquelle ils sont. Et il y a pas d'autres choses possibles. Ils sont pas mabit. Il y a pas il y a pas ce regard qui va du bout du monde à l'autre. On a vu en introduction que britim qu'une alliance était faite avec les lèvres. On a vu donc que la parole c'est fécondant, c'est créateur. On a vu qu'il faut un brit, une alliance et qu'une alliance c'est vivre en conscience d'eux. Alors comment est-ce qu'on fait pour ça concrètement ? Lagma nous dit la chose suivante. Lagma nous dit un enfant lorsqu'il arrive à l'âge de parler à vivamd son père vient et lui apprend torou moché morakov. Les premiers mots qu'on apprend un enfant quand il commence à parler, c'est pas iPad et je sais pas quel jeu. Les premiers mots qu'on lui apprend, c'est Toralan Mosakov. Pourtant à l'époque du Talmid, il parlait pas nécessairement hébreu, il parlait aramin, il parlait peut-être d'autres d'autres langues. Donc l'enfant, il sait peut-être même pas ce qu'il est en train de dire même il comprend pas. On veut que les premiers mots qui sortent de la bouche de l'enfant, c'est quoi ? Et on va essayer de les analyser. Tor Mo la tor Moché nous l' ordonné Morob c'est un héritage pour la maison de Yob qu'est-ce qu'on est en train de faire dire à l'enfant pour comprendre ça on va prendre un autre texte connaissez tous la fameuse histoire de Mé qui lorsque Dieu vient et lui dit va sortir le peuple d'Israël de Mitraim Mosé refuse et une des raisons pour lesquelles il refuse il dit il Il dit parce que j'ai la bouche un peu pesante, je sais pas bien parler. Traduit souvent par je bégayille. Non. Et Dieu dit bon alors c'est pas grave, Aaron va venir et parlera à ta place. Donc fais l'impression attends moi je suis Dieu. Moi je dit excuse-moi Hashem je bégaye. Je me dit que cela ne tienne tu ne bégayeras plus. Il bégay plus. C'est facile. Dieu Dieu Dieu lui dit c'est toi qui va. Il dit mais je peux pas, je bégille. Bon ben si c'est que ça ça se gère. On n même pas besoin d'un orthophoniste et puis dire mo il ce qui est curieux en plus c'est que après on voit plus le bégement, on en entend plus parler et on va voir dans la Torah Mosché il parle il dit il parle il dit c'est brusquement ça parle mais là au moment où il doit aller chez par l'entend pas. Alors, qu'est-ce qui s'est passé au fond Moi Rabenou, première explication, c'est une parenthèse mais je la trouve très très belle mais elle est très très belle. Pardonnez-moi de le dire comme ça. Rabimxique et dit que mais c'est juste une parenthèse et par rapport à notre sujet, c'est être la seconde explication. Il dit pour nous montrer que au fond la parole c'est pas les capacités oratoires, c'est avant tout ce qu'elles disent. Pour ça que Mo le peuple d'Israël va expliquer à Mochapir au nom duur à la chose suivante, il dit qu'au fond Mosché béille parce que Mosché c'est le prototype même de l'humain qui est Évé d'achem qui est le serviteur de Dieu. Il est celui qui est dans une proximité absolue avec le créateur de l'univers. Et pour l'instant, le langage qu'il possède n'est pas un langage qui arrive à exprimer la réalité des choses telles qu'elle est dans l'absolu et dans sa vérité. Pourquoi ? Parce que la Torah n'a pas été révélée. Quand la Torah est révélée, Mosché trouve les mots qui définissent les choses dans ce qu'elles sont, dans l'exactitude, dont il n'est plus beg. C'est-à-dire que le bégement de Moché, dit-il, ce n'est absolument pas une difficulté de parole d'orthophoniste. C'est pour ça que Dieu dit pas mais si c'est ça, je vais te le faire disparaître. C'est que les mots qu'il peuvent utiliser pour l'instant ne sont pas encore les mots qui arrivent après la révélation de la Torah. Vous savez que dans la Torah, par exemple, vous ne verrez jamais le mot safet que le mot doute parce que le concept du doute n'existe pas dans l'univers de la vérité. On dit que pour les mal pour les anges, le fait que l'homme imagine faut eux la transgression, c'est déjà une profanation du nom de Dieu. Parce que comment dans un monde de vérité absolue, tu peux imaginer être autre que la volonté d'Hem ? La Torah c'est vérité. Au moment où la Torah est donnée, Mosché trouve les mots qui correspondent à sa réalité profonde. Et donc il n'y a plus cette rupture, il n'y a plus ce bégément. Le bégément d'avance, c'est parce que le mot ne traduit pas totalement les choses telles qu'elles sont. Il y a une dimension imparfaite dans le mot qui n'arrive pas à aller jusqu'au bout. La première chose que l'on apprend un enfant quand il commence à parler, on lui dit. C'est-à-dire qu'on lit l'enfant à ces deux concepts là. On dit à l'enfant, voilà, tout l'enjeu de ta vie, ça va être justement d'avoir une parole qui soit totalement vraie, c'est-à-dire de faire en telle sorte que ta parole ne soit pas une parole qui bégayille parce que justement c'est une parole qui prend sa racine et sa source totalement dans la Torah et que tu vas être à l'image de Mochéou. Moché qui est considéré comme étant la fidélité absolue au projet qui lui a été donné. Mosé Rabenou est appelé évé d'ashem, le serviteur d'ashem parce qu'il est Néman parce qu'il était totalement fidèle au projet qui était le sien. Il n'a jamais fait une quelconque infidélité au projet qui devait être le sien. Et donc l'enfant c'est ça son projet. dire exagérer même si nos enfants sont tous les meilleurs mais faut exagérer. pas comme ça dit l'omar l'homme a l'obligation de se dire quand est-ce que j'arriverai au niveau de Mé Abraham et Isak et Yob c'est-à-dire que c'est pas juste une référence qu'on regarde de loin c'est un programme de vie quand on dit à l'enfant moracha moracha c'est un héritage et Morcha de la racine. Morasa Morasa c'est quoi ? C'est des fiançailles. Les fiançailles c'est quoi ? C'est l'univers dans lequel on est fidèle. C'est la fidélité qui s'installe àamov. C'est-à-dire que ce qui va permettre en effet de construire le clraël, de construire l'enfant dans le clisra, de nous construire à nous clis Israël, c'est de se rappeler que cette parole, elle doit être justement une parole totalement vraie. Et ça ça n'est valable que si on se pose la question à chaque moment de savoir si on est rempli en train de remplir la fonction qui est la nôtre sur terre. C'est notre travail de vie. C'est notre travail de vie. Méabenou, il a il a créé son histoire autour de ça. Alors, c'est sûr que autour de la parole après, on va pouvoir parler des problématiques de la chonara, de motichemra, de de de médisance, de racontard, de mensonge. C'est vrai. Mais souvent on reste très circonscrit à ça et on se pose pas la question au-delà de l'absence de ces paroles-là. Nos autres paroles, elles sont quoi ? Discuter des derniers potins de la comè même si c'est pas du lachonara parce qu'on parle que du dernier match de foot. Est-ce que véritablement notre parole elle est là pour ça ? Il exagère c'est un extrémiste. Alors on parle plus. C'est ce qu'on a vu. La dimension ultime c'est celle du silence. Mais c'est un silence qui a une telle densité qui est qui voit une parole parce que c'est le silence de quelqu'un qui s'est construit qui fait que lorsqu'il dit le mot, ce mot est du poids, ce mot est une densité, ce mot une force. Parce que pour la Torah, chaque mot est pesant. Chaque mot veut dire quelque chose. Il inscrit quelque chose. C'est pas parce qu'on passe une bague au doigt de son épouse qu'on se marie. C'est parce qu'on dit quelques mots. Harchet. Ces mots-là, une fois qu'ils ont été dit, ils ont inscrit de manière irréductible, irrévocable quelque chose. C'est terminé. Ça veut dire que ils ont créé quelque chose de totalement nouveau dans l'histoire. Alors, comment faire pour justement ne pas tomber dans le piège de cette parole qui s'éparpille et qui quelque part justement va à l'encontre de du projet ? On constatera que dans l'étude de la Torah, on nous conseille d'apprendre en en disant, pas juste en lisant. Quand on lit le texte, si vous voyez, il y a aujourd'hui, on a on a l'univers des vidéos. Donc voyons les vidéos. Mais bon, aller dans le monde de l'étude, mais bon, lui c'est un c'est un c'est un symbole parce que c'était un des plus grands maîtres qu'on a connu, le raveliv qui a disparu il y a 2 3 ans à 100 et quelques années. Lui tous les matins enfin après ces deux tr heures de sommeil journalier, il étudiait. Et alors il y a quelqu'un un jour qui un de ses petits fils ou arrière arrière petitfils, il avait centaines de descendants, il a filmé et donc ce maître est tellement concentré dans son étude que il se rend pas du tout compte et il est là, il est 2h du matin et il étudie à voix haute. Il étudie à voix haute. Il connaît le texte, il le connaît par cœur. Moi je me rappelle, j'avais un de mes maîtres un jour, c'était super marrant. Un jour, un quelqu'un est venu et puis lui a posé une question de la R et puis bon, j'ai la chance d'être à côté de ce maître pendant quelques temps. Donc j'ai regardé, j'ai appris, j'ai regardé et puis à un moment l'autre lui dit "Ah ouais mais c'est marqué où ?" Genre un vrai maître, c'est quelqu'un qui décontracté, il dit "Mais il y a pas de problème. Vo c'est marqué là." Et lui quand il ouvre le livre, d'accord ? Et puis il commence à lire les petites lettres c'est les petits trucs, d'accord ? Les les il y a les grands, les moyennes, les toutes petites, le commentaire du commentaire du commentaire. Il commence à le lire et puis au bout d'un moment il le regarde et puis il continue à dire va par cœur. D'accord ? Puis mo il réalise ce qu'il dit par cœur. Alors il fait semblant queil lit de nouveau. Tire c'est mais mais il dit il dit les mots. Il dit les mots parce qu'en disant les mots, on crée quelque chose. On crée quelque chose. C'est une réalité concrète. Ces mots sont une réalité. Et ça je crois que la meilleure manière c'est d'abord de prononcer des mots de Torah. de prononcer des mots positifs, de faire attention aussi à tous ces mots qui n'ont pas lieu d'être dans notre bouche. Et je vais voir si la gmara est Pardonnez-moi. On va voir si j'ai de la chance. Chabbat. Et ben non, il y a pas. Quel dommage. Alors, c'est uneara dans Ah ben voilà, ça marche pas. Bon, c'est pas grave. La gmara c'est uneara dans le traité de psimara dans au début nous dit nous cite un verset la tor qui nous dit c'est dans l'histoire du déluge. Dieu dit à Noé va prendre des animaux purs et des animaux qui ne sont pas purs. Il nous dit leavara un homme ne devra jamais faire devra faire attention à jamais sortir une parole qui n'est pas jolie de sa bouche. C'est pour ça que la première fois où la Torah aurait dû utiliser le mot impur, elle ne dit pas impur mais elle dit d'un animal qui n'est pas pur. Al vous allez dire mais marqué impur par la suite mais là on parle d'une histoire. Quand tu parles d'une histoire, tu peux dire tu vas dire qu'il n'est pas pur. Quand tu parles de la loi, tu dis les mots pour qu'il définissent les choses de manière la plus précise. C'est veut dire que le mot, même si dans l'absolu, il peut être utilisé, mais est-ce que dans telle et telle situation c'est le bon mot ? Est-ce qu'il n'y a pas une manière plus élégante de dire les choses ? C'est-à-dire que la Torah dans la relation à la parole va même me demander maintenant de ne pas être juste dans une parole qui a du sens, ne pas juste être dans une vigilance par rapport à une parole qui peut détruire, mais d'être aussi dans une forme de raffinement et d'élégance qui va m'amener à savoir utiliser le mot le plus adéquat dans la situation qui lui correspond. C'est tout un programme aujourd'hui. Souvent, ce sont les mots un peu pesant, voir un peu grossier qui font rire. Si on rit à ces mots là, c'est que quelque part il y a quelque chose qui est bouché au niveau de nos chama. Il y a des mots qu'on peut pas entendre. Il y a des mot il y a des mots qui gênent. Pas par forme de pruderie machin, pas du tout. Il y a une rupture. La nechama qui est à l'intérieur de nous n'arrive pas à entendre non pas le mot, non pas juste les syllabes, mais tout ce qu'il véhicule, tout ce qu'il veut dire, c'est pas entendable. On peut pas les entendre, ça gêne. C'est pas qu'on est gêné parce qu'on est des gens coincés, c'est qu'elle ne jamaie de la préserver un petit peu et bien au bout d'un moment, elle retrouve une sensibilité et ne peut pas arriver à entendre des mots, à voir des spectacles qui quelque part ne correspondent pas à sa présence perceptible à l'intérieur de l'individu. Ce qui nous montre que l'on est justement en train d'ouvrir le fameux calpin, c'est-à-dire qu'on est en train de voir notre vie à travers ce que l'on va pouvoir en présenter par la suite. C'est lorsque justement nous retrouvons cette sensibilité que il y a chez nous quelque chose qui commence à nous déranger lorsqu'un certain langage est utilisé, lorsque le mot est en train de détruire, lorsque le mot son comérage et autre ambiance du même genre, c'est là où véritablement l'homme se retrouve. Voilà un petit peu le projet que la Torah nous demande de développer. Et c'est intéressant et je conclus là-dessus de voir que dans le processus de Tahara de purification vis-à-vis de celui qui avait utilisé sa parole pour faire du mal et pour détruire et bien il doit amener de siporim, il doit amener des oiseaux pour bien montrer qu'au fond à nouveau cet autre symbole mais on l'a vu déjà plusieurs fois dans la gmara et bien il y a des choses qui une fois que tu les as lâché tu ne les maîtrises plus à l'image de cet oiseau qui peut se promener partout pour envoyer l'homme encore plus à la conscience qu'il doit avoir des mots qu'il va dire avec tout ce qu'ils peuvent représenter. Voilà donc quelques idées à partager sur ce thème. Ce qui est intéressant c'est reprenez un petit peu ce texte de la gmara et voyez et là on l'a et je le dis vraiment on l' on l'a vu en surface en grande surface. On a juste commencé à décrypter la symbolique des différentes des différents éléments avec l'enfant dans le ventre de sa mère. Bien sûr, vous imaginez bien qu'il y a des lectures qui vont beaucoup plus loin, mais pour aujourd'hui, on s'est content de celle-là et rien que celle-là, déjà, elle nous donne matière à réflexion. Voilà, on a quelques minutes pour vos questions. À vous les questions. Allez-y. À vous les questions. Oui. Ça veut dire autre chose. Oui. Mais des ver c'est quoi des ver ? déverser la peste. D'accord. Très bien. Alors, joue encore avec les mots. Non, vas-y, vas-y, plus loin, tu veux voir parce que bon, on va pas on va pas tout faire ce soir, mais si on commence allant plus loin. Donc, il nous fait remarquer la chose suivante. Très intéressant le mot dibour parole qui veut dire aussi adber maîtrise, c'est aussi d'avar une chose. D'accord ? Donc là déjà, on revient par rapport à ce qu'on a vu réfet. Donc là, ça va réfet la fonction. Par contre, tu rapportes autre chose. Tu dis aussi des verts. Des vers, c'est quoi ? C'est la peste. D'accord ? Va encore plus loin avec les mots de des ver d'av. Tu fais aussi un autre mot qui est le mot par de la tombe qui est le mot bare. Barade, ça veut dire quoi ? La grille. La grêle. Alors, comment on fait ? On va juste ouvrir et puis après je vous donnerai un autre petit exemple histoire de vous montrer comment ça fonctionne. Le texte nous dit alors là je vais pas vous faire le développement que dans les plaies d'Égypte étaient systématiquement présente en parallèle des vers la peste. C'est quoi la peste ? La peste est donc une maladie qui touche l'animal. D'accord ? Ce qui est intéressant, c'est que la peste qui touchait les animaux là-bas, enfin, puisque là-bas des verse à toucher les animaux, on travaille ça par la peste, mais c'est pas le c'est pas le bon terme. C'est une maladie qui touchait donc les animaux, un virus qui allait ne touchait que les animaux des Égyptiens et pas celui des Juifs. C'est-à-dire que on a ici quelque chose qui peut à un moment détruire ou alors ne strictement rien faire de négatif. C'est-à-dire que on nous montre à nouveau que la notion de parole, c'est quelque chose qui suivant le cadre et la manière dont tu l'utilise peut être quelque chose de destructeur ou pas. Première chose, Barade, c'est quoi ? Barade c'était la grêle. Quelle était la particularité de la grê en Égypte ? Dit le texte, il y avait le feu à l'intérieur de la grêle. C'est quoi ? C'est deux éléments totalement antinomiques qui sont là, qui sont présents et qui en effet sont une création nouvelle. C'est en effet aussi un autre concept que l'on voit dans la parole. La parole c'est quelque chose qui est une création totalement nouvelle. Il se passe rien. Avec la capacité de faire vibrer les choses, mes cordes vocales, brusquement, je crée quelque chose de totalement nouveau. D'accord ? Maintenant, juste pour vous montrer un petit peu, ça c'est plus au niveau du langage, pas tellement de la parole mais du langage puisque là il a commencé à me faire jouer avec les mots. Je vais vous donner un un autre exemple, il y en a plein. Ça c'est le principe de l'hébreu qui est le lâchon codège qui est la langue sacrée. C'est que les mots dans l'analyse queon en fait révèle énormément de concepts. Il y en a un que j'adore, c'est pour ça que je vais vous le faire parce que c'est je l'aime beaucoup cet exemple. Donc vous l'avez peut-être une fois entendu, c'est le mot libre arbitre. Comment on dit en hébreu le libre arbitre ? Bira. Biira ce qui veut dire ber choisir en hébreu moderne. D'ailleurs, ber c'est un vote. Ber c'est un choix. Alors c'est un mot qui a trois lettres. Vous pouvez faire ça avec plein de mots. C'est très intéressant. C'est c'est la génialité de la langue sainte. Avec le mot ber tu peux faire quoi comme mot ? Tu peux faire le mot non B c'est avec un CAF ber Tu peux faire un ami. Tu peux faire rav élargir. Tu peux faire borar qui veut dire fuir. Tu veux peux faire aussi Hararef qui veut dire destruction. Donc trois lettres on les organise chaque fois différemment. L'hébre est une langue consonantique donc on a pas de problème de voyelle. Et on fait donc tous ces mots-là. Quel est le rapport ? Il est très simple. Ravers, c'est quoi ? C'est quoi la fonction de l'ami ? C'est quoi la fonction d'un ami ? Alors, la michna dit can achète-toi un ami. Vous rappelez une fois que je vous ai donné secours, je suis sûr que vous allez vous rappeler. Cané, ça veut dire aussi la plume. La plume est à l'image de l'ami. C'est quoi une plume ? C'est quelque chose avec lequel tu écris. C'est-à-dire à travers la plume, tu mets face à toi ce qui est à l'intérieur de toi. L'ami, c'est celui qui te permet de sortir ce qui est à l'intérieur de toi. Quand tu as mis face à toi tes problématiques, à ce moment-là, tu peux faire quoi ? Tu peux faire un une bira, tu peux faire un choix. Vous ne pouvez jamais faire de choix tant que vous n'avez pas posé face à vous la réalité de tout ce qui vous agite. Quelqu'un dit "Je sais pas quoi faire." Alors, d'abord, qu'est-ce qui se passe ? Donc, disons les choses. La m est là pour vas-y. Et ça, ça veut dire quoi ? Et ça, ça veut dire ça et ça, qu'est-ce qui se passe ? C'est ça. D'accord ? Une fois que c'est là, c'est posé devant. Allez, vas-y mon frère, fais un choix. Quand on fait un choix, une fois qu'on a fait un choix, c'est-à-dire on a opté pour une direction. Qu'on a obté une direction, c'est quoi l'objectif ? C'est ravve, c'est d'élargir les choses. C'est-à-dire maintenant de donner de l'ampleur. Tu as pr tu as pris une direction. Tu as pris la direction de la Torat, tu as pris la direction du business, tu as pris la direction de ce couple, tu as pris la direction de ce que tu veux. Tu as fait un choix. Vas-y maintenant, comment on dit ? donne de l'ampleur, d'accord ? Élargis les choses. Maintenant, quelqu'un qui veut jamais faire de choix, c'est quoi sa particularité ? C'est qu'il est bor, il prend la fuite. Quelqu'un qui est en train de courir sans arrêt, il fait plein de choses et encore des choses et encore des choses, des choses. Haikar, l'essentiel, c'est pas de s'arrêter de se poser, de se dire "Bon mais qu'est-ce que je fais maintenant ?" Et à terme, c'est quoi ? C'estf c'est la destruction. Qu'est-ce qu'il détruit ? Il détruit ce qu'il aurait pu construire. dire c'est pas une destruction, c'est pas vrai parce qu'il y a marqué comme ça que on demande à l'homme d'être responsable non pas juste de ce qu'il fait. On va dire bon la responsabilité c'est quand tu fais quelque chose de mal tu as fait quelque chose de pas bien bah c'est pas bien. Non c'est pas juste que c'est pas bien. On réfléchit aussi à tout ce que tu aurais pu faire à ce moment-là. d'autres la responsabilité c'est pas juste par rapport à ce qu'on a fait c'est parce que par rapport à ce qu'on aurait pu faire au moment de faire ce qu'on devait pas faire ça c'est la br ça c'est la ça c'est la ça c'est la course qui amène qui amène une destruction par que les gens disent mais j'ai pas détruit si tu as détruit ce que tu aurais pu faire au moment où tu étais en fuite. Ah vous allez dire c'est super angoissant ce que je viens de vous dire. C'est pas sympa ce que je viens de dire pour ni pour vous ni pour moi. Pour personne. En vérité on va se remonter le moral un petit peu. Il a marqué que en effet la chouvel était préexistante au monde. Pourquoi on dit que laelle était préexistante au monde ? Pourquoi on dit que la tua était préexistante au monde ? La chie n'a pas été prxistante au monde. Elle existe. Dieu accepte notre pentir. On dit parce que dans l'univers dans lequel on est, justement une fois qu'on a inscrit les choses, elles sont là. Alors que quand vous êtes à l'extérieur de l'univers, justement peut fonctionner autrement. Il a que l'homme a la capacité à un moment de faire disparaître toute cet univers là à partir du moment où il décide de fonctionner autrement. Et à partir du moment où il se pose la question, il se dit voilà, j'ai fonctionné dans un monde avec un système dans lequel. Et bien je ne pensais pas juste à ce que je faisais mais je pensais même pas ce que j'aurais pu faire pendant le moment où je faisais ce que je devais pas faire quand il décide à un moment de penser autrement. Donc mais là il part dans un autre univers et là il recommence son histoire. Donc il y a il y a des choses qui sont ouvertes quand même. Autre question que vous êtes en train de dire. Oui. Est-ce que la donc pouvoir euh d'amuler ou dépasser la portée des paroles ? Des paroles jamais. C'est la fameuse histoire que j'adore et qui est dramatique de la ravanie Tung. La Ramanie Tungray ser racorte une très belle histoire dans un de ses livres que je vous recommande de lire d'ailleurs. L'histoire la suivante, elle est super connue. Allez, on va radoter un petit peu une histoire que tout le monde connaît. C'est l'histoire de quelqu'un qui a posé ta question au ramin dans une petite ville, même pas petite ville, un petitel, un petit village, un petit méar où vous voulez. Il va chez le raman, il dit "J'ai dit plein de médisant, j'ai dit des mots et cetera et cetera. Je veux, je me repends, je regrette." Et il est honnête. Il y a un truc R dit ouais. Il dit quoi ? Il dit amène-moi un coussin de plume. C'est bon ça. C'est lui penser tout de suite rouler dans la neige, demander pardon. Non non pas du tout. Faut amener un coussin de plume. Bon le mec il est super content. Il court, il amène le coussin. Il dit je fais quoi maintenant ? Il dit maintenant, tu fais une petite ouverture dans le coussin et tu vas dans tout le village et devant chaque maison, tu poses délicatement une plume. Al le gars, vous imaginez bien, il commence et devant chaque maison, il met une plume. Bon et puis comme il y a quelques maisons quand même, au bout d'un moment, il revient, il y a quasiment plus de plume dans le Il dit voilà Rav, j'ai terminé. Qu'est-ce que tu fais ? Il dit "Maintenant, tu attends 5 minutes." Il attend 5 minutes après il dit "Maintenant, tu vas et tu récupères toutes les plumes." Il repart 10 minutes après, il revient, il dit "lle rave, c'est pas possible, toutes les plumes se sont envolées." Le rave lui dit, "Ben, c'est ça le problème justement. Allez rattraper une rumeur, fais un démenti. Les gens auront toujours les formules. Il y a pas de fumé sans feu. Vas-y. On regardera jamais quelqu'un de la même manière une fois qu'on a dit quelque chose même qui est complètement faux sur lui. Sachez-le. Il y a une histoire vraie qui est la suivante et je conclure avec cette histoire. Cette histoire, elle se passe à Jérusalem il y a une centaine d'années à une époque où à Jérusalem les gens meur mourit de faim. Il mourait de faim. Il y avait quelqu'un qui avait reçu d'un oncle d'Amérique, on va dire, ils avaient une pièce en or, ce qu'on appelait un Napoléon en or qu'ils avaient reçu et qu'ils avaient caché pour les jours où il y aurait plus rien. Et donc la pièce était bien cachée. Et un beau jour et bien le père cherche la pièce, il la trouve pas. Il enquête dans la maison, il se rend compte qu'il y a un petit bout dechou chez lui, un gamin de 6 7 ans qui un jour est monté sur l'armoire, a vu la pièce et puis lui, il sait pas la différence. Il pensait que c'était une petite pièce comme une petite pièce en cuivre et puis très content, il est parti avec sa pièce acheter des bonbons. C'est comme on a tous fait un jour, on a piqué dans le pomme de dans le porte moné de notre mère ou bien on a trouvé une pièce, qu'est-ce que je sais ? Et donc il est parti, il dit "Mais voilà, je suis parti et il m'a donné trois bonbons." Et le père dit "Et puis ou il a pris la pièce." Le père fonce bien sûr chez le chez l'épiser et dit "Rends-moi le Napoléon or." "Quel Napoléon or ?" "Celui que mon fils t'a amené contre les bonbons." Il dit "Oui, ton fils est bien venu m'amener, est bien venu me chercher des bonbons." Il avait un chiralé, ça s'appelait comme ça, une toute petite piècette en cuivre qui vaut rien quasiment. Mais bon, je lui donner trois quatre bonbons. Père dit menteur, mon fils m'a dit la pièce t ta ta ta ta et ça commence un balag et de partout et les gens s' troupent et voleurs et pas voleur là là là. Et donc on arrive, on va devant le tribunal, le père soutient Mordicus, l'enfant il a pris la pièce, il m'a dit que c'était cette pièce, l'autre il dit non. Et donc on dit est-ce que le l'épicier prêt à jurer ? L'épisier dit "Je jure pas, je rembourse." Ah, OK. Donc l'épissier, il il a travaillé dur pour rembourser la fameuse pièce. Et bien sûr, tout le monde a commencé à parler de l'épiser comme étant hm il a remboursé soit mais il a volé quand même. Au début, il a tenté le coup. Si ce n'était le père, il aurait gagné la pièce, hein. Et donc vous imaginez moins de clients et la réputation et les enfants du voleur et machin et c'est une famille et tout ce que vous voulez. Quelques très bonnes années après, le père du petit garçon reçoit une lettre recommandée avec un petit paquet dans lequel il y a un Napoléon en or. Et il y a une lettre et la lettre est écrite par un homme qui vivait à Jérusalem à l'époque et qui était parti ailleurs et qui dit "Écoutez aujourd'hui, je vous demande pardon 1000 fois." Il dit "À quelques années, j'étais à Jérusalem, on mourait de faim littéralement. Et un jour j'ai vu votre enfant qui se promenait dans la rue en jouant avec une pièce d'un Napoléon en or. Quand j'ai vu ça, mon sang a fait qu'un tour. J'ai dit quoi ? Il y a des gens qui ont tellement d'argent qui laissent des enfants jouer avec une pièce en or." Et il dit à la maison, on était en train de mourir de faim. Alors il dit j'ai fait quelque chose et je vous demande pardon. J'étais chez l'enfant, je lu dit "Oh, tu as une jolie pièce et j'ai escaboté la pièce, je lu en ai donné une autre." Et il dit "Je regrette profondément ce que j'ai fait. Je suis parti après, on a j'ai travaillé très dur et maintenant j'ai un petit peu gagné d'argent. Je vous rembourse. J'espère que ça vous a pas manqué." Donc lui était persuadé que voilà, c'était une famille qui avait plein d'argent quoi dans sa tête. Je crois que c'est le R de Brisque. Je crois que c'est lui. Rabusfon c'est pas le R de Jérusalem de l'époque. Il a dit on va essayer de se représenter maintenant ce qui se passe dans le monde d'en haut. Il dit l'épisier c'est évident que il a eu droit au Ganéen avec toutes les souffrances qu'il a eu à cause de cette fausse accusation. Il dit le père qu'est-ce que vous vouliez qu'il fasse ? La pièce est plus là. L'enfant a dit j'ai pris la pièce je l'ai amené là-bas. Comment vous voulez qu'il imagine une chose pareille ? Et même le bonhomme qui a volé, il est en train de mourir de faim. Il s'est permis de voler. Bon, il a remboursé quelqu'un qui rembourse son vol et qui regrette profondément. Il dit "Alors, là-haut, ils vont tous au Ganeden." Il dit "Les que seuls qui vont pas au Ganeden, c'est qui ? C'est tous ces braves gens qui se sont empressés de parler à droite et à gauche." Il dit "Ceux que l'on retrouvera après ailleurs que dans le Ganeden." C'est sans doute cela. On a essayé d'explorer aujourd'hui un petit peu ce que veut dire la parole, la génialité du mot. On a vu dans ce texte de la gmara et dans d'autres textes tout ce que ça représente. On peut pas quand même aussi ne pas s'arrêter sur ça. C'est marqué comme ça dans les livres de la kabala. La chose suivante, il a marqué que la veau à la fin de l'histoire han shakanmoni, c'est-à-dire celui que l'on appelle le serpent originel va réaliser qu'il est en train de perdre la guerre et que les choses sont en train peut-être de se terminer. À ce moment-là, dit le Zoar, il jettera toutes ses forces dans la bataille. Et les forces qu'il jettera dans la bataille se situeront dit le zoar dans deux choses. Dans tout ce qui a trait au murce dissolu et dans tout ce qui a trait à la parole. Il utilisera toutes les armes possibles pour pouvoir faire en telle sorte que les images les plus pourries du monde se répandent dans le monde et que une parole puisse se répandre de la même manière. Il fera en telle sorte qu'il y ait une caisse de résonance, que les mots qui sont prononcés ici puissent être entendus dans le monde entier. Faire en telle sorte que le lhanara, que la médisance, que le motra, que les mensonges que l'on raconte à propos des gens et cetera et cetera puissent se répandre pour que la destruction soit massive. Deux armes de destruction massive. Besoin de vous faire un dessin. On sait quelle est la réalité dans laquelle on est aujourd'hui. C'est exactement ce que le Zoir nous dit. Z tatura voici la torat duora de celui qui en effet fait pas attention à ça. Et donc notre enjeu à nous tous c'est d'essayer de prendre la mesure de ce qui est en train de se jouer et de savoir qu'en effet chaque effort que chacun d'entre nous va faire là où il se trouve quelque part participe et à la fois de la construction de sa vie de la réalisation du projet du clan d'Israël. Voilà, je vous remercie pour votre écoute. Ratchem à la semaine prochaine.



