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Cours du Rav Elie Lemmel "Souccat 5774 ou comment construire la joie "

Cours du Rav Elie Lemmel "Souccat 5774 ou comment construire la joie "

Lev ·

Souccot & Sim'hat Torah
Vitesse :

cours lundi 16 septembre 2013 Souccat 5774

Transcription
Kind: captions Language: fr St donc euh on est rentré dans la dans la dernière partie des faits de ticherie et euh donc dans cette fameuse fit de sous-côte et la thématique comme elle a été annoncée c'est comment peut-on construire la joie pourquoi cette thématique et bien la fête de souscôte est appelée dans la Torah entre autres simatenous l'époque de notre joie alors c'est intéressant de voir pourquoi est-ce que cette fête de manière plus particulière est appelle est appelée la fête de notre joie qu'est-ce que cette fête définit comme étant la notion de joie soit on considère que la joie c'est un sentiment que l'on ressent dans une occasion particulière et donc dans ce cas-là chaque fête chaque ambiance est génératrice de joie ou alors on définit la joie comme étant quelque chose qui est lié particulièrement à une fête donc ça voudrait dire que la joie est liée au concept et à la symbolique que représente cette fête tout d'abord essayons de voir qu'est-ce que scôte alors Scotte est une fête qui arrive quelques jours donc après Yom Kipour et qui se caractérise donc très rapidement par deux deux grands axes le premier axe c'est l'obligation que l'on a de manger sous la Souka cette fameuse cabane dont vous avez pu voir d'ailleurs un exemplaire à l'entrée de la synagogue et en même temps la mit des arbaaminim c'est-à-dire l'obligation que on a de prendre ces quatre espèces de végétaux différents de les unir et de les agiter dans différentes directions voilà ça c'est on va dire les les deux axes de la de la fête et à propos du second commandement le verset de la Torah nous dit carartem Lem bayom marichon et vous prendrez bayom marichon le premier jour et le texte donc nous cite les quatre végétaux que l'on doit prendre le premier jour alors tout de suite le maître du talmus s'interroge et dit il y a un problème ici dans le verset c'est quoi cette histoire vous prendrez le premier jour le premier jour le premier jour de quoi alors si on parle de la fête la fête n'a pas lieu le prer du mois elle a lieu le 15 du mois de ticherie et les maîtres du talmun nous donnent une lecture qui est très curieuse il nous disent oui vous prendrez bamichon Richon Lebon av le premier jour dans lequel dans lequel on commence à compter vos fautes al bien sûr je tout de suite tous les petits malins qui débarquent qui se disent génial le te des transgressions éventuelles que l'on peut faire ne commençant que le premier jour de souscôte entre y Kipour et souscôte allons-y on s'éclate d'accord on ouvre les boîtes 24 he sur 24 tous les restaurants auquels on peut jamais aller allons-y ça ve dire quoion et vous prendrez le premier jour le premier jourb à des comptes des fautes quoi c'estàd que auparavant on nen tient pas compte auparavant il se passe rien on a déjà ces deux premières questions donc tout d'abord d'abord comme on l'a vu pourquoi Soukot est appelé zman simratenou zman l'époque de notre joie deuxièmement comme on l'a vu par rapport à la fête pourquoi est-ce qu'on nous dit que cette fête-ci et bien il y a un premier jour pour le décompte des fautes comme si entre qui pourrait sêt fait il s'était rien passé et l'autre question qui se pose c'est au fond pourquoi est-ce que on a ici ces deux mitvotes ces deux commandements particuliers qu'est-ce qu'ils veulent dire et qu'est ce qu'ils viennent de nous enseigner on va revenir tout d'abord en amont et se rappeler de ce que l'on avait évoqué la semaine dernière au cours à propos de la fête de Kipour on avait vu que la fête de Kipour c'est la fête de la Tahara de la pureté on a longuement expliqué que la notion de pureté c'est être capable de reconstruire la connexion par rapport à la ce qui est du domaine de l'infini c'est-à-dire le créateur de l'univers je par faire le cours de la semaine dernière he on l'a déjà fait mais très rapidement donc jeis désolé pour ceux qui n'étaient pas là parisque c'est un sujet qu'on a longuement développé on a vu que qui pour c'était pas juste une problématique d'expiation c'était une journée dans lequelle on reconstruit le contact et que ce que l'on attendait au fond de ce jour c'est de faire en telle sorte que ce qui nuit au contact entre nous et le créateur disparaissent et qu'est-ce qui peut au contact c'est en effet toutes ces transgressions c'est-à-dire tous ces lieux dans lequels nous ne voulons pas être à l'écoute de sa parole qui est donc l'expression d'un désir de rupture puis qu'au fond c'est pas la faute en tant que tel c'est aussi son sa dimension signifiante qu'est-ce qu'elle veut dire c'est c'est comme dans l'univers des relations ce qui est important c'est pas tant ce qui se passe mais c'est la dimension signifiante de ce qui se passe on a les symptômes et puis on a les syndromes le symptôme c'est toujours le symptôme d'un syndrome qu'il faut chercher ailleurs donc c'est un petit peu ce qui s'est passé le jour du Yom Kipour donc Yom Kipour on est censé sortir de cette fête avec un sentiment très fort d'avoir en tout cas eu envie tout au moins eu le désir de de reconstruire le contact ce qui est déjà génial c'est-à-dire on aboutit à la fin de cette fête à ce constat qu'on a peut-être envie d'être dans ce contact avec une dimension d'infinie ce qui est génial même si on narrive pas à le péréniser pendant toute l'année même si on narrive pas à l'exprimer de manière concrète parce qu'il y a la réalité du quotidien qui rend parfois les choses plus complexes mais au moins être conscient qu'on a eu ce désir c'est déjà quelque chose d'énorme et donc une fois que l'on sort de là arrive tout de suite la fête de sous-côte qui serait au fond comme une forme de proposition qui nous est donnée de valider ce qui était notre désir de sous-côte dans une réalité qui au fond n'est pas trop contraignante parce que si vous regardez la fête de sous-côte dans l'absolu n'est pas une fête contraignante pessar pâqu il y a toute la balade avec le khamet la mat c'est complexe sous côte c'est vrai que nous qui sommes à l'extérieur d'Israel ça peut être un peu plus compliqué mais a priori le peuple juif est censé vivre sur sa terre à cette époque de l'année le temps est sympathique sortir de chez soi faire une petite cabane avec un toit de branchage et tout simplement y vivre manger se promener être avec les amis c'est génial si on réfléchit il y a rien il y a pas de rit particulier hein vous êtes dans la Souka vous vivez vous êtes dedans vous vivez normal on mange on boit on discute on étudie on se réjouit on échange on dort d'ailleurs aussi hein normalement on est censé même dormir tout va bien et ce qui est extraordinaire c'est qu'à chaque moment on est dans cette sa on est en train d'accomplir un commandement divin donc entre vous et moi c'est relativement soft c'est-à-dire il y a pas quelque chose de lourd alors il se trouve que SCOT est aussi un yumtov un jour de fête mais comme pessar comme Chavouot avec des interdits mais qui ne sont pas par particulier à la fête de sous-côte il y a fête donc comme il y a fête et bien il y a un certain nombre de choses qui sont du domaine de l'interdit mais au passage on peut cuisiner on peut faire beaucoup de choses on dira que pour les femmes justement c'est peut-être pas la partie la plus sympathique mais bon je ferme la parenthèse rapidement et donc en toute état de cause la particularité de la mitva de laaska n'a rien de contraignant de la même manière c'est araminim ces quatre espèces nécessitent quoi et bien que l'on aille tout simpleement acheter quatre végétaux qu'on décide de les prendre ensemble de faire une bénédiction de les agiter et tout va bien il n'y a pas ici de dimension contraignante et la Torah est là en train de nous dire voilà il faut que tu sois capable de réaliser que ton désir d'être dans la relation à l'infini avec le créateur n'est pas nécessairement quelque chose que tu dois voir dans une perspective de contrainte pourquoi parce que le premier contact c'est quoi c'est vivre dans la conscience de sa présence comment cela c'est ce que laaska nous envoie laaska c'est quoi c'est un lieu dans lequel ce toit fait de végétaux symbolise la capacité que l'individu doit avoir d'être en conscience de la présence du divin c'est-à-dire de ce qui a au-dessus de lui même au moment de son vécu quotidien parce que on est à l'intérieur on mange on boit on dort on discute ce toit de végétaux à travers lequel on peut distinguer le ciel et là pour nous rappeler de manière permanente qu'il y a en effet un créateur de l'univers c'est comme au fond la soucche j'ai presque Enie de dire que c'est l'antirituel c'est quelque chose qui nous dit voilà à partir du moment où tu t'inscris dans un cadre dans lequel dans ton quotidien tu vis en conscience de la présence du créateur tu es déjà en lien avec lui traduction le lien avec akadosbu n'est pas quelque chose qui passe exclusivement à travers un rituel religieux mais avant tout par une conscience permanente de sa présence à l'intérieur de notre vécu et donc la partie rituelle que l'on va voir tout de suite qui est symbolisé par les quatre espèces et là comme étant une forme de dimension suppplémentaire mais non pas exclusive du lien la grande difficulté que les gens ont avec ce que j'appellerai la religion c'est qu'il considère que le lien au créateur en tout cas c'est comme ça qu'on leur a présenté souvent passe à travers le rituel religieux il faut être dans une forme de fer particulier pour pouvoir être dans ce lien avecadb et souscô qui est donc cette première mitva particulière qui arrive après Yom Kipour dans laquelle comme on l'a vu nous avons désir profondément garder ce lien avec le créateur c'est te dire voilà à partir du moment où tu te donnes les moyen d'être en conscience de sa présence tu es déjà en train de réaliser ton désir comment est-ce qu'on le fait comment est-ce qu'on y arrive làdessus il a un enseignement très simple mais fondamental du restler nous explique et dit que l'individu peut donner à ses actes même l'acte le plus banal qu'il soit une dimension d'éternité à partir du moment où il réfléchit au sens supplémentaire qu'il peut lui donner et je vais vous donner un exemple très simple nous mangeons nous buivons nous dormons nous faisons du sport c'est-à-dire toutes sortes d'activités qui font que notre corps se sent bien le sport est quelque chose d'important nous avons la mitva de faire attention à notre corps donc à partir moment où nous faisons du sport nous accomplissons cette mits nous devons nous nourrir de manière équilibrée boire de manière équilibrée être vigilant par rapport à ce support de l'âme à lorsque quelqu'un mange girav d'estler il lui suffit juste d'introduire dans son esprit l'idée que son objectif c'est de donner à son corps les moyens d'être le mieux possible pour qu'à travers lui il puisse réaliser ce qu'il doit mettre en place dans l'univers pour que son acte de manger de devienne un acte sacré qui le liit au créateur et qui a une fonction de mitoa et donc c'est juste un problème d'intention c'est ce qui se passe dans la tête d'ailleurs nos maîtres considèrent que on est là où on pense c'est là où je pense que j'existe c'est ma pensée qui définit véritablement ce que je suis ou ce que je veux être il y a un texte saisissant du Talmud que j'ai une fois cité dans le cours qui dit que lorsqu'une personne va se marier et qu'elle dit aramour ce qui veut dire un homme se retrouve donc face à celle qu'il veut prendre pour pour épouse elle veut bien aussi hein ilut que ce soit dans les deux sens préférence et lu dit voilà tu mes sanctifié mais je mets une condition condition suspensive et ça marche c'est pas du tout romantique je suis désolé pour les filles mais c'est pas grave c'est un acte très juridique il dit arrê al tu une condition c'est quoi chadamour que je sois un être tadad c'est le juste par excellence c'est ce qu'elle dit àil racha même si cet homme là est un racha quelqu'un de moyen me coup déchette elle est quand même marié comme dirait aujourd'hui les je il y a un BL pas c'est un Rach non chezua peut-être peut-être qu'au moment où il le disait il voulait vraiment devenir quelqu'un de bien et que donc à ce momentl de manière concomitante son désir d'être sadic a défini ce qu'il était à cet instant T et donc la condition suspensive et bien étant rempli donc elle n'était plus suspensive et le mariage marche qu'est-ce qui se passera par la suite j'en sais rien l'F on sait pas ce qui va se passer mais pourquoi parce que c'est ce qui pense qui définit ce qu'il est et donc à partir de là et c'est pour ça dire que maonid nous dit la chose suivante il ditashima que les pensées des transgressions sont bien plus dramatiques que les transgressions en tant que telles d'abord parce que les pensées continuent à habiter l'individu en chaque moment de sa vie en plus tant qu'il est pas passé à l'acte mais il est toujours dans une vision surdimensionnée de ce que pourrait lui amener la transgression ça veut pas dire qu'il faut passer à l'acte pour ramener les choses à leur juste proportion alors que la verra ben une fois que l'homme a fait la VI a fait bon ça y est c'est fait c'est fait bon on se rend compte qu'au fond c'est c'est un peu nul quoi pourquoi parce que ce qui se passe dans la pensée est fondamental on revient à notre sujet à partir de là quand on rentre dans laaska la pensée que j'ai va être l'élément qui déterminera le lien et ça c'est le départ de la simra c'est le départ de la joie parce que la joie commence par cette conscience que l'on a de la facilité de créer quelque chose qui pour nous est fondamental qu'est-ce qui fait que l'on est triste c'est qu'on a l'impression que ce que l'on veut atteindre est quelque chose de compx et quelque chose de difficile à atteindre quand enfin dans ma vie vais-je pouvoir ceci ceci ceci cela et cette forme d'attente dans laquelle on a l'impression que les choses en plus ne dépendent pas totalement de nous on a l'impression qu'on y arrivera pas crée un sentiment qui fait que les joies ne sont que des moments de joyeuseté ponctuelle mais ce n'est pas un état la joie commence par le fait que l'on réalise que l'on peut parfaitement et qu'on a les Mo moyen d'atteindre ce que l'on veut atteindre or on a vu que quiip pour c'est censé être le moment dans lequel on a ce désir de pouvoir atteindre c'est la raison pour laquelle celui qui a comme désir d'atteindre l'avir d'atteindre la possession n'est jamais dans un état de joie parce qu'il voit toutes les complexités toutes les choses un peu complexes qui sont face à lui pour pouvoir l'atteindre donc comme il voit que les choses semblent être difficiles en tout cas ça pas se passer de manière aussi facile donc cet état de joie est difficile à créer parce que quelles sont les perspectives qui s'ouvrent si un moment on lui disait voilà tuas le boulevard regardez aujourd'hui quelques années quelqu'un qui réussissait un concours de je ne sais trop quoi était joyeux pourquoi pas juste parce qu'il avait réussi parce que devant lui s'ouvrait la voie royale il voyait déjà dans 5 ans j'achète mon appart dans 10 ans la maison de campagne dans 20 ans je divorce j'p classi quoion donc il voyait s'ouvrir le truc d'accord aujourd'hui non donc tu as le diplôme et et malgré tout pourquoi parce que on ne sait pas si on pourra accéder si ayom Kip pour et c'est là où en effet la notion de construction de joie elle va être liée d'abord à la définition de ce qui pour nous est sensé générer de la joie qu'est-ce qui pour moi est l'essentiel qu'est-ce qui pour moi est fondamental à partir du moment où j'ai défini les fondamentaux à partir du moment où sont clair pour moi quelles sont les choses qui sont essentielles là joie va commencer par le fait que je réalise que les choses peuvent être facilement accessibles qu'elles vont demander une démarche au quotidien mais que la route est ouverte et ça c'est ce qu'on va vivre à la fête de soucotte à la fête de souscôte on se dit mais au fond pour être dans ce lien avec le créateur on n'est pas obligé de faire trois culbut en avant et de cabriel en arrière de dire 357000 prières et de faire tant et tant de geste rituel ne serait pres que déjà qu'en s'installant dans cette Souka c'est-à-dire en vivant normalement mais en voulant être dans cette conscience de la présence d'ashem dans notre quotidien déjà les choses sont radicalement différentes déjà on est dans ce lien donc il y a quelque chose absolument génial et ça c'est les prémises de la joie même si par la suite nous savons qu'il y a quand même d'autres efforts à faire mais le boulevard est là la route est ouverte ça c'est le point de départ c'est pour cela queon va nous dire et vous prendrez maintenant le premier jour pr les qu second les qu les qu végé alors on dit voilà attention le compte des fautes commence ce jourl pourquoi parce que là on nous décrit quoi au contraire on nous décrit l'acte rituel par excellence attendez entre vous et moi si vous voyez quelqu'un qui met son châle de prière alors il y a toute une symbolique il met son Châ de prière son talite il s'enveloppe c'est dans toutes les religions on aime bien on s'enveloppe on se recentre les téphiline bon il y a toutes sortes de symboles mais là vous voyez un bonhomme il prend une branche de palmier un sédraas trois trois branches de Myrt et deux trucs de sa ils sont en train de les regarder à la loupe pour voir s'il y a pas un petit point on sait pas trop quandattend les G c'est quoi c'est c'est c'est des tocs quoi qu'on se fait t s tous les barbuses font des tocs au moment de soucot quoi on regarde le truc et puis après on prend le machin on secoue dans tous les sens repose on brasse on est là vous voyez ça pardonnez-moian n'est pas loin quoi officiellement nous on voit ça dans notre perspective d'ambiance de machin mais imagine le bonhomme qui débarque déjà il voit l'achat il dit ils ont un problème mais alors le pire c'est quand il voit ce qu'on en fait et on est là on secoue tout c'est vas-y que je te secoue le machin on est vraiment là dans dans la mit rituel quand même très très harde quoi parce que dans les autres le shabbat les fêtes a les symboliques le souvenir l'histoire le repos il y a plein de trucs mais celle-là en tout cas à mes yeux maintenant vous en trouvez peut-être une autre mais pour moi c'est une des plus étranges qui soit et je comprendrai parfaitement que le gars dis bon il y a un problème et c'est là on dir rich le le décomte des fautes il commence là ça veut dire quoi ça veut dire que attention de réaliser que au moment même où tu es confronté à la mit rituel par excellence c'est là où tu peux dire non ça c'est non moi je préfère être dans la philosophie des choses et le début de la rupture c'est quand justement on est confronté à l'incompréhensible et qu'on a l'impression que c'est pas de notre niveau que nous on est au-dessus de cette ritualité que nous nous sommes au-dessus de ces gestes moyenageux de ces focalisations sur des détails qui n'en sont pas nous sommes dans l'esprit dans l'idée dans la prière dans le concept dans l'étude dans dans dans dans la célébration mais on est tout sauf là-dedans parce qu'en plus ces mitot là les quatre végétaux on nous demande de les choisir les plus parfaits qui soit et donc c'est la raison pour laquelle ala nous demande de voir s'il y a pas le petit point N ir sur le haut du étrog et si en haut regardez vous voyez les Bell feuill de palme et cetera vous vous rappelez du poème de Verline et cetera n'est-ce pas verse ça palement enfin pour ceux qui ont des souvenirs et donc on regarde si en haut les deux feuilles parce que ce sont des feuilles doubles elles se sont ouvertes un petit peu c'est pas sûr que c'est cacher on est là en train de regarder le machin il faut que la myrte c'est des feuill 3 par TR les points de départ des trois feuilles qui sont en succession en étage peuent être être au même niveau on est dans des détails mais qui semblent complètement ridicules qui en plus ne sont même pas du domaine du visible faut scruter les choses donc vous voyez une force cette forme de rupture qui peut y avoir entre justement qui pour l'élévation le machin et puis après sous côte alors justement on n pas dans le rituel on est dans l'idée le concept du he et puis là h le le truc lourd et c'est là peut commencer la faute que le début des fautes il commence là parce que justement on peut dire bah ça ça m'intéresse pas je suis au-dessus de ça je suis au-dessus de cette dimension ultra ritualiste qui comme elle n'a pas de sens immédiat qui me parle qui fait écho qui comme elle ne remplit pas l'image que je me fais de la manière dont on construit le lien alors n'a pas lieu d'être et donc on est ici dans cette double dimension c'est que quand on dé mars cotte quelque chose de génial qui se passe on a parlé du lien on peut imaginer que ce désir du lien existe il y a une ouverture qui se crée cette joie extraordinaire et donc on s'est dit moi vous comprenez je suis profondément heureux d'être juif pour moi le lien avec Dieu c'est de vivre en conscience de sa présence avoir une démarche morale éthique c'est génial et c'est vrai mais de manière concomitante on dit attends là où tout là où tout peut se casser la figure c'està-dire là on rentre dans la principe du von de la faute donc de la rupture c'est quand tu justement on va te donner cette mza qu'est-ce que tu vas en faire est-ce que tu vas voir dans cette mza quelque chose de fondamental au contraire tu vas y voir que quelque chose et bon dans laquelle même tu vas à la limite garder le truc mais tu vas dire ça va fa pas exagérer si un petit point noir personne le voit ça va si c'est un peu ouvert en haut c'est pas grave et si les trois trucs ça va et c'est bon et après on en arrive à Ben à Pessard bon ben faut pas exagérer du moment qu'on a des galette c'est l'essentiel souvenir souvenir ça s'arrête là plutôt que le coup des galettes 18 minutes chercher partout machin que et quel est le problème c'est la rupture avec la parole divine maintenant comment est-ce qu'on construit donc la joie donc dans cette fête on a vu c'est l'époque de la joie donc première ouverture c'est que la joie ça se construit à partir du moment où on a des perspectives qui sont claires par rapport à un objet OBC que l'on veut atteindre et que l'on voit les choses qui s'ouvrent devant nous et qu'ell dépendent de qui de nous qu'elle dépendent de nous cette avancé dépend essentiellement de moi savoir que l'on a dans les cartes dans les mains pour pouvoir construire et réaliser son projet de vie c'est un moment de pur bonheur qui se perpétue tous les jours dès le moment où j'ai l'impression que je dépends d'autres que je peux faire ce que je veux mais il y a des tiers qui peuvent à un moment m'empêcher d'accéder à alors c'est là où c'est dramatique au passage la phrase est très violente je l'assume et je m'en excuse quand on se donne la liberté d'imaginer que l'on peut faire ce que l'on veut avec l'autre donc on lui donne cette même liberté donc on dépend de lui donc quelque part et bien c'est ce qui peut créer l'angoisse tout simplement c'està-dire la liberté que j'ai de faire ce que je veux avec l'autre il la possède aussi et je le sais donc je peux faire ce que je veux il peut faire aussi de moi ce qu'il veut ou ce qu'il ne veut pas enfin ou de ce que je ne veux pas moi donc qu'est-ce qui fait que on est dans on est pas dans la joie de savoir ça y est on va on est dans un moment de vie on va créer un couple on va construire une famille et tout mais c'est parce que parce que j'ai je sais que j'ai cette liberté moi de faire ce que j'ai envie avec l'autre malheureusement de par la problématique bon d'autres choses et c'est et c'est la raison pour laquelle même quand on construit un couple sou pas c état de SIMR de joie profonde qui nous habite parce que justement on sait trop au combien l'autre dès le début c'est qu'il a la liberté de me dire STOP alors que pour la Torah bien sûr si elle existe mais c'est quelque chose qu'on qu'on imagine même pas qu'on a rentre pas dans le monde des poss possiblees qui fait partie du monde des possibles mais qui doit pas rentrer dans not monde des possibles il y a une Mara que vous connaissez sûrement c'est un enseignement pas d'agm c'est un enseignement de maître qui dit la chose dit la véritable joie c'est qu'on a réglé un doute alors pourquoi scôte il y a cette notion de joie c'est quoi la notion du SAFEC c'est quoi un doute alors je vais d'abord prendre le terme qui nous dit il n'y a pas de joie que hatar ce qui est intéressant c'est que régler un doute normalement on dit pas le le en hébreu pour les distingu hébraisant de la salle il y en a j'en suis sûr être matire matire c'est sou on dit permettre mais matire en vérité c'est dénoué on dit par exemple d'un nœud qu'on est matire et cher qu'on dénoue le nœud d'accord normalement on aurait il y a d'autres termes hébraïques qui pourrait nous dire que la joie c'est quand tu as réglé un doute Patar sa tu é poter tu as régler le doute le hattir est un terme très curieux par rapport à cela c'est quoi le problème vérité du doute le problème du doute c'est quand tout est emêlé c'est-à-dire lorsque l'on arrive pas à mettre chaque chose à sa place on a tous dans la vie des décisions à prendre et on arrive à les prendre qu'and on arrive à remettre chaque élément à sa place quand chacun des élément est à sa place alors on voit quels sont les enjeux présents dans chacun des éléments et à partir de cela on peut régler nos doutes sans aucun problème dès le moment où tout est entremêlé quand on n' pas réussi encore à tout démeer c'est-à-dire à dire telle chose là telle chose est là telle chose est là où est l'essentiel où est l'accessoire et donc voir les enjeux on a difficile à régler nos doutes et donc la notion de simra est difficile à pénétrer notre vie souscôte est une fête dans laquelle nous allons apprendre à régler des doutes comment cela il y a marqué que scote c'est doncidirat Keva c'est le moment dans lequel on nous demande de sortir de nos maisons fixes c'està-dire des lieux qui nous rassurent et l'icaness est de rentrer dans un lieu provisoire quel est l'idée ce qui nous rassure souvent c'est ce que nous possédons notre avoir a une fonction rassurante arriver à un moment à ne pas se sentir rassuré parce que l'on possède c'est tout simplement remettre les choses à leur place parce que qu'on le veuille ou pas on peut posséder ce que l'on veut ce n'est pas pour autant que l'on peut pas être touché pas toutes sortes de difficultés dans l'existence difficultés lourdes moins lourde pas trop lourde ou extrêmement dure donc si on réfléchit 2 minutes on rapporte l'histoire suivante de quelqu'un qui un jour est venu voir comme ça un rabin disait vous savez moi j'ai aucun problème il lui parle de sa fortune et alors lui un super intelligent immobilier en France en Suisse un peu d'or un peu de bourse un peu de de tableau de maître dans l'art ENF tous les trucs il donc il a dit pas tout peut s'écrouler en même temps pas tout l'immobilier dans toute les villes dans lequell j'investis l'art ne va pas s'écrouler en même temps que l'immobilier en même temps que l' c'est pas possible il y a bien des choses qui gardent une valeur donc j'ai pas de souci à me faire le regarder lui a dit tu as raison dans la vie il y a deux manières de fonctionner soit c'est ta fortune qui disparaît soit c'est toi qui disparaît de ta fortune deux manières de voir les choses c'est tout mais c'està-dire que à un moment quelqu'un qui qui est donc dans cette notion d'avoir qui le rassure s'il réfléchit 15 secondes il est pas du tout rassuré arriver à bien vivre cela c'est au moment on remet les choses à leur place quelle est l'importance de ce que l'on possède reposer la dimension AR la dimension provisoire de l'existence et savoir que c'est une réalité et à partir moment où c'est une réalité on vit avec cette réité contraire ça ne donne que plus de saveur à la vie non pas dans une forme de carpé permanent mais pour pouvoir savoir qu'est-ce qu'on en fait au quotidien et c'est ça au fond que va symboliser laka laka c'est dire voilà tu V dans untat quitte l'illusion que te donne ce que tu possèdes et reconnecte-toi quelque chose qui te remet face au monde du réel accepte et à ce moment là vie dans la notion de Sim pourquoi parce que tu n'as pas de doute de quoi de où se situe l'essentiel où se situe l'accessoire sur quoi on doit investir quels sont les véritables enjeux quelles sont les choses fondamentales quelles sont les choses qui au fond ne représentent pas grand-chose ça n'enlève en rien que certaines difficultés peuvent faire mal ça ne enlève en rien le fait que parfois on peut être bouleversé par certaines choses ça n'enlève en rien que parfois il puisse y avoir une forme de souffrance mais la notion de simra est un concept qui fait maintenant partie de notre vie et c'est ça c'est ce qu'on va essayer d'introduire au moment on commence à faire à célébrer cette fête de souscôte maintenant je voudrais aller un tout petit peu plus loin il y a on a vu donc ces quatre espèces donc on a compris c'est quoi ce le début des fautes c'est quand justement on se confronte au à l'acte très rituel on peut dire qu'on est audessus de ça ces quatre espèces vous le savez parfaitement vous l'avez entendu dans 1 un cours différent donc je ne vais faire que répéter des choses que vous connaissez symbolise beaucoup de choses et entre autres elle symbolise même si je n'aime pas trop le terme mais je l'utiliser quand même quatre catégories de Juifs bon j'aime pas les catégorisations mais font toujours un peu peur mais bon on va utiliser ça et ces quatre entre guillemets catégories de juif c'est quoi on dit c'est le celui qui symbolise donc l'Être Parfait c'est-à-dire qui essaie de mettre en adéquation son savoir et son action il y a celui qui malheureusement n'est que dans le savoir mais ne peut veut pas se mettre dans l'épaisseur de sa connaissance en passant à l'acte il y a celui qui est dans l'acte mais qui est dans le refus de savoir donc il ne donne pas à son acte le poids et la valeur nécessaire il y a celui qui n'est ni dans le désir du savoir ni dans l'acte et on réunit ces qure symbolisé par ces quat végétaux il on dit c'est ça au fond l'unité du peuple Juife une question qui est la suivante je comprends pas celui qui qui se moque de tout celui qui n'est ni dans le savoir et ni dans le désir d'agir celui-là comment on construit le lien quand même qu'on le veuille ou pas en dehors des grandes ambiances peace and love nous sommes tous les mêmes peuples on s'aime tous frères et sœurs réfléchissons quel rapport il ne se reconnaît absolument pas dans ce qui est l'essence même de l'identité juif c'est-à-dire le rapport à la T mit parce que pour ceux qui disaient Israël je me permettrais juste de le dire que Israël c'est dans la Torah par - moi et si on parle d'éthique c'est dans la Torah ce qui est très intéressant c'est qu'on prend Israël de la Torah et puis après on dit bon non la Torah de côté on garde Israël ou non mais excuse-moi la Torah c'est marqué où Israël c'est marqué où dans la Torah donc à un moment qu'on le veille ou pas il y a des connexions comment on fait le lien comment tu te sens lien comment tu crées le lien Meton de côté les ambiances concrètement il est où là une idée qui est une idée fondamentale et qu'il développe dans d'autres endroits qui est la suivante dis qu'on le veille ou pas quand tu te confrontes à cette personne qu'est-ce que tu es censé faire qu'est-ce que la Torah nous demande de faire quand on est confronté à un juif qui considère que pour lui la Torah ne représente rien que les mitvot ne veulent strictement rien dire et que nous sommes tous des gens un petit peu bornés coincés angoissés qui ne se sont pas encore allongés suffisamment sur le divan du psychanalyste pour évacuer leurs angoisses et leurs culpabilité et on a encore des problèmes avec notre transgénérationnels je peux vous en faire d'autres parce que on les connaît bien d'accord et donc après vous les faites à la mode tunisienne àquenas des culpabilités ici le rapport à la mer là enfin tout ce qu'il faut comment on fait qu'est-ce qu'on est censé faire quand on est face à quelqu'un comme ça alors nous généralement malheureusement ce que les gens ont tendance à faire c'est va des rétros Satanas 20 ans un P la to te dit non la to te dit en dehors de quelque cas ultra particulier d'individus que l'on appelle qui ont un nom particulier qui sont des gens qui vraiment non se seulement se retrouent pas mais font tout pour détourner le juif du contact qui peut avo son créateur r Mar il faute il veut faire fauter les autres non seulement il s'est mis en rupture mais il veut que les autres so en rupture ça existe mais en dehors de ces quelques CASL on a une obligation de la T de faire quoi de les juger positivement c'est-à-dire d'essayer d'imaginer c'est quoi le drame qu'il a vécu celui-là pour se retrouver obligé de dire des choses pareilles c'est quoi sa relation justement à sa mère à son son père à son histoire c'est quoi les traumatismes qu'il a vécu c'est quoi le prof complètement fou qui lui a donné un enseignement qui lu a donné qu'une envie c'est de se lever de prendre la fuite qu'est-ce qui s'est passé dans son histoire c'est pas possible quelqu'un d'extrêmement intelligent qui dit je suis prêt à connaître toutes les toutes les civilisations du monde sauf la mienne propre c'est quoi cette haine de soi elle vient d'où qu'est-ce qui s'est passé problème quelque part donc on a l'obligation de juger positivement juger positivement c'est pas dire ou ce qu' dit c'est super non je m'inscris en faux mais j'essaie de comprendre qu'est-ce qui est à l'origine vous êtes d'accord que si dans la vie on fonctionne pas de cette manière le monde des relations c'est une catastrophe dans tous lesivers dans tous les à tous les niveaux donc le T dit que celui qui veut être dans la dynamique du bien quand il voit une personne comme celle-là il a qu'une envie c'est d'essayer de comprendre c'est-à-dire d'accomplir cette obligation que la tor lui demande de juger positivement en faisant cela lui-même grandit donc le support de la grandeur c'est cet homme donc cet homme a un mérite donc ça le met à l'intérieur d'e nouvelle spirale vous imaginez comment ça fonctionne parce que qu'on le veille ou pas siil pas rencontré ce bonhomme j'aurais été obligé de faire l'effort maintenant de développer chez moi un autre regard et ce regard que je suis obligé de développer que la tor me demande d'avoir et à la fois on accomplli ce que Dieu attend de nous et en même temps il nous fait grandir donc le support de la grandeur c'est lui tous les parents du monde le savent on dit merci à l'enfant le plus compliqué parce qu'à travers sa difficulté il nous a obligé à grandir parce que qu'on le veuille ou pas c'est parce qu'il était terriblement impatient qu'on était obligé de traver sur notre colère c'est parce qu'il était incapable de s'assoir qu'on était obligé de travailler sur notre sérénité sur notre calme donc un jour on sera capable de l'aimer plus parce qu'au fond il est à l'origine de cette transformation que nous a peut-être jamais pu opérer alors quand on est à l'instanté face à lui c'est complexe je peux vous parler d'expérience de la mienne de que mes parents il avec moi pas avec d'accord donc donc à ces momentlà à ces moments-là à ces moments-là c'est vrai que c'est difficile ça c'est un autre élément SIM l'autre élément SIM c'est quoi la sim c'est de savoir que chaque moment de vie c'est une proposition dans lequelle je peux grandir mais ça ne va que pour celui qui considère que dans sa vie c'est ça l'objectif sinon l'idée de Sim n'existe pas on peut être en train de rigoler de s'éclater comme quand samedi soir j'ai fait une expérience géniale sorti de Kipour il y avait une fête chez les voisins et donc la fête c'était bien sûr al des gens bien comme il faut c'était de chanter de danser de crier de de de de dire des insanités à partir de 3 4h du matin et quand les taux d'alcoolémie sont arrivés à un certain moment un certain niveau alors on est on est content bon d'accord tu as raison tu as besoin de te shooter pour être bon vas-y cho-toi c'està dire c'est à un moment la notion de simpr c'est un état c'est un l'État que l'individu véhicule et qui n'est pas contingent à des ambiances qui sont extérieures et cet état de simra au moment de sot on leou pourquoi à travers quoi le fait que l'on réalise que même dans la confrontation avec quelque chose qui n'est pas simple on peut grandir de réaliser que même la complexité peut dans un second temps nous faire réaliser que nous avons atteint un niveau que nous n'rions peut-être jamais atteint alors au moment où la vie elle n'est peut-être pas simple mais on est content de savoir qu'il y a à partir de là quelque chose qui va nous amener vers c'estàdire que il y a du sens alors je ne parle pas bien sûr des drames même si dans l'absolu on peut pousser le raisonnement jusque- là c'est évident parce que j'ai pas envie de parler de quelque chose que bashem je ne connais pas et j'ose espérer que je ne connaîtrai jamais même si je le connais malheureusement à travers ce que d'autres peuvent m'en dire mais en dehors des cas extrêmes c'est une simra c'est une simra de réaliser que même la difficulté est quelque chose qui opère chez moi une transformation même si je ne la vois pas à l'instanté même si au moment où je la vis elle n'est pas encore présente c'est-à-dire si on était capable de projeter l'effet que va générer dans notre vie la difficulté à laquelle on est confronté maintenant il y a de fortes chances que l'on la vivrait radicalement différemment pourquoi parce qu'on verrait en quoi elle participe de notre construction on quoi participe de notre réalisation de vie ça ça va être donc l'autre élément de SIM et au passage cette idée aussi du c'estàdire de savoir que attend de nous qu'il y a un lien et bien est censé aussi créer une sim pourquoi parce que l'état de Sim c'est quand le matin je n'ai pas me posé la question de savoir si l'autre considère que j'ai encore une place parce que je sais qu'il a le désir que j'ai une place vous savez quel est l'élément qui nous rassure le plus dans le monde des relations qu'est-ce qui fait qu'on se sent bien c'est quand on sait que on représente quelque chose pour l'autre non seulement qu'on le sa mais que l'autre le l'autre va nous le signifier pour ceux qui sont dans une relation amoureuse don l'objectif bien sûr c'est de construire un couple sinon ça pas de sens dans une relation de couple entendre une phrase du type tu es la personne la plus importante du monde pour moi pour moi c'est génial sauf si on sait que l'autre l'a dit à trois personnes en parallèle c'est un peu compliqué ça arrive mais en dehors pourquoi qu'est-ce qui s'est passé tu as pas une rivière de diamant plus tu as pas la cravate TER concrètement c'est-à-dire ce sentiment là c'est un sentiment extraordinaire c'est un sentiment extraordinaire et qui crée chez N une forme de bien-être l'idée de la G l'idée du groupe l'idée du fait que chacun des éléments sa que l'autre est indissociable fait que quand je me lève le matin dans l'absolu et malheureusement c'est pas ce qui se passe dans notre génération mais dans l'absolu sentiment de bien-être je sais que pour l'autre ma place est fondamentale que l'autre lorsqu'il me voit me dit merci d'exister parce que tu es un élément capital du puzzle au passage c'est ce qui donne envie de réaliser ce que l'on doit être qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui les gens malheureusement sont souvent dans la méchanceté dans la instruction c'est que on leur a expliqué qu'il doit exister pour eux et pas pour une histoire donc puisque je dois exister pour moi et pas pour une histoire donc l'histoire dans laquelle je vis ne doit être là qu'au service de ma propre histoire et ça s'arrête là c'est quand on rentre à sec on dit pas du tout on se rend dans une perspective dans laquelle ma vie a du sens parce qu'elle s'inscrit à l'intérieur d'une histoire et dans mon histoire il y a l'autre et s'il y a pas l'autre mon histoire à un manque donc je peux pas la réaliser totalement et pour que je donne à l'autre il faut que je donne à moi-même et après bien sûr mais mais comme la finalité de mon histoire ce n'est pas moi-même donc le regard sur l'autre est radicalement différent ça crée en effet cette dimension de simra cette notion de joie alors dans notre génération au jour d'aujourd'hui comment est-ce qu'on fait on va reprendre le début du cours première chose savoir qu'est-ce qui pour nous est l'élément essentiel est-ce que l'issue de K pour c'est ce désir de lien avecadashb ou pas c'est oui ou non c'est pas un peu sa c'est comme quand les gens disent je t'aime beaucoup moi ça m'angoisse quand quelqu'un me dit je t'aime beaucoup parce queon aime on n'ime pas parce que qui dit beaucoup dit énormément mais pourquoi pas énormément alors pourquoi pas passionnément pourquoi pas la folie après il y a plus de trucs sur les Marguerit donc mais pourquoi et je t'aime un peu ça veut rien dire donc quand on arrive à la fête à la sortie de Kipour on se dit OUI ou NON qu'est-ce qui m'intéresse est-ce que pour moi la notion du lien avec le créateur c'est quelque chose de fondamental ou pas oui ou non je ne sais pas c'est une bonne réponse ça veut dire que je laisse ouvert cette possibilité mais j'ose espérer que on va pas rester toute notre vie sur le même barreau de l'échelle à un moment il va bien falloir se décider ah oui mais ce n'est que dans l'univers de la dimension purement spirituelle éthique et autrees tu as raison là malheureusement tu es dans la rupture pourquoi parce que Dieu a une autre attente c'est que tu fasses aussi cet acte rituel qui est là et qui a du sens parce qu' s'inscrit à l'intérieur du projet de l'humanité parce que Dieu ne nous a pas demandé juste de nous amuser à balancer des trucs juste comme ça mais si nous a demandé de faire certains gestes c'est que ces gestes équilibrent l'univers dans lequel nous sommes ils sont porteurs d'un certain nombre d'énergie et au passage nous transforme de l'intérieur et nous donne la possibilité aussi d'accéder à la possibilité de recevoir des dimensions que nous ne pourrions pas recevoir si nous n'étions pas capablebl de nous y mettre c'est-à-dire c'est au fond la préparation de ce qui peut nous permettre de recevoir une dimension spirituelle qui nous nous amène à des niveaux supplémentaires et ça si un moment on dit non alors c'est ça veut pas dire que il y a plus rien mais il y a une forme de coupure qui se met en place qu'on le veuille ou pas il a une forme de coupure c'est très intéressant de voir chez bon nombre de personnes qui justement ont cette problématique et qui se comprend et bien il y a il y a une dimension de de besoin d'envie de spiritualité extraordinaire parce que quelque part ils investissent à l'intérieur de toute la partie morale éthique et autre tout ce désir de spiritualité profonde qui les anime le problème c'est que souvent comme on a vu que le monde du rituel était emprint de tout sauf de spiritualité alors on a peur que paradoxalement celui-ci nous en empêche de vivre pleinement la dimension spirituelle que l'on veut véritablement atteindre et on la limite à ça ça c'est le problème aujourd'hui vous pouvez voir des gens qui sont dans la pratique des mitsot mais vous ne voyez aucune forme de spiritualité pourquoi parce que derrière cela il y a pas la réflexion du désir du contact donc on est dans dans le dans la gestuelle qui fournit quelque chose mais si je n'ai pas envie de me laisser bouleverser et de laisser pénétrer à l'intérieur de moi la dimension spirituelle que véhicule un acte même s'il pourra un tout petit peu nous imprégner il ne pourra pas nous pénétrer pour reprendre la fameuse histoire de rab pinasmoret qui d'une manière très simple dit dieu est partout enfin du moins là on le laisse entrer même là on le laisse pas entrer il est mais il n est pas de la même manière on ne le laisse pas à un moment opérer cette transformation qui est à l'intérieur de nous parce que justement on a peur de cela alors pour pour différentes raisons il y a quelque chose d'assez paradoxal et c'est la raison pour la cet état de Sim complète ne peut pas être présent voilà un petit peu quelques points de départ je veux revenir juste sur la notion de ataratasot la véritable joie c'est qu'on a été matire dénoué un doute c'est intéressant de voir que le mot safek qui veut dire doute ce sont les mêmes lettres que le mot posek pisc un PSAC c'est fixé on dit au niveau de laa de la loi qu'on donne un PSAC à sec c'est-à-dire on arrête les choses on les fixe on dit c'est comme cela la notion du SAFEC la notion du doute elle amène à un moment à une conclusion qu'on le veuille ou pas c'est la raison pour laquelle certaines personnes ne veulent pas avoir de doute c'est-à-dire décide que certaines choses ne les concernent pas c'est intéressant vous vous constater quelqu' dit c'est vrai que peut-être au fond shabbat c'est super important un jour l'autre il se trouvera quelque part si non non non oui enfin le kouche voil voilà ce qui est important et le reste ça ne l' pas il a pas de doute comme il aura pas de doute il pourra jamais rien fixer la notion du sa fait que la notion du doute elle est fondamentale parce qu'elle nous amène immanquablement une nécessité un moment de poser les choses celui qui dit Dieu n'existe pas il a plus de doute à partir du moment où il a plus de doute il vit bien dans son l' univers dès le moment où on a le SAFEC on s'oblige à un moment à être posc on s'oblige à un moment à poser les choses et comment on y arrive en étant matire c'est-à-dire en dénouant c'est quoi un problème de sac de neœud c'est quand tout est enchevêtré bien voir où sont les enjeux c'est quoi au fond la difficulté que j'ai avec ça c'est quoi le problème que ça me pose ça pourquoi au fond j'ai pas vraiment envie d'y aller qu'est-ce qui fait que ça au contraire j'ai très envie d'y aller et on le pose face à soi quand on a tout posé c'est très intéressant vous SZ une forme de décryptage quand on fait ça par exemple au niveau d'éducation des enfants c'est passionnant on les amène à bon alors au fond pourquoi tu aimerais faire ça et pourquoi quelque part tu as pas envie de le faire et pourquoi ceci et pourquoi cela et on met tout alors maintenant qu'on a tous les éléments en face on fait quoi je sais pas je sais pas qu'estce qu'on va faire cet été çaffect non attends alors reposons c'est quoi les vac vacan c'est quoi le lieu de vacances c'est quoi le but des vacances c'est quoi ceci c'est quoi cela on a tout mis maintenant on prend une décision et au passage vous constaterez que toutes les décisions que l'on est capable de prendre quand d'abord on a dénoué les choses et on a remis face à nous les véritables enjeux sont des décisions qui par la suite s'inscrivent dans la continuité et on le fait de manière on est serein même quand elles sont difficiles malheureusement je peux vous dire pour être confronté de manière régulière quand les décisions de se font de cette manière c'est celle qui à terme amène de la sérénité même si vous êtes confronté parfois à des crapules pourquoi parce que quand on a tout mis en face de nous et que les choses sont claires elles sont posées et que à partir de là on voit où sont les véritables enjeux et qu'on prend des décisions même si elles sont lourdes même si elles sont difficiles même si elles sont génératrices de souffrance parce que quelque part c'est c'est des rêves qui s'écroulent mais au moins on est dans une certaine forme de sérénité celui qui n'a pas été capable d'être matire il est pas il sera jamais serein qu'est-ce qui fait que vous avez des gens ça va vous faire sourire ils sont très très heureux d'être célibataire parce qu'ils ont posé ils ont dit une femme à plein temps c'est pas rigolo des enfants qui pleurent à 2h du matin ça m'intéresse pas donc donc voilà donc ils ont posé les enjeux donc à partir de là le plus simple c'est de temps à autre de ramener quelqu'un juste pour un peu de consommation d'accord et puis les enfants on va faire et puis tout va bien ils sont très ils sont très contents pourquoi alors est-ce qu'on est d'accord ou pas deuxième problème voilà mati voilà c'est quoi un couple c'est quoi une femme c'est quoi une famille c'est quoi des enfants c'est quoi ceci c'est quoi cela moi làdedans qu'est-ce qui m'intéresse qu'est-ce qui m'intéresse pas tac tac faites vos jeux maaltov je décide Chalom celui qui n'a pas encore réussi à faire le truc il sera toujours là parce que il a pas posé face à lui les enjeux et quand les vrais enjeux sont posés alors dans ce cas là on sait quel est l'axe dans lequel on va s'engager quel est l'axe dans lequel on va décider de se battre et à partir de là les choses sont vécues de manière totalement différente voilà un petit peu quelques fa aujourd'hui un petit peu une ouverture dans différentes directions par rapport à ce sujet si vous le voulez on passe à vos questions juste vous rappeler que lundi prochain il n'y aura pas cours puisque nous serons pendant sous-côte et enfin c'estam mais ma tradition c'est de ne pas venir donner mon cours parce que les enfants généralement sont un peu à la maison à ce moment-là et le prochain cours aura lieu donc le lundi tout de suite après SCOT je rappelle déjà par avance le deil la journée d'étude approfondie lèv qui aura lieu beratashemurao quand le le 13 octobre il y a de la pub ça sera au centre àf la thématique c'est je pense à toi tu penses à moi ou la place de l'autre dans la tradition juive certains ça rappellera que certain certain notes de musique d'accord il y a pas de problème pardon alors on va pas le faire à ber non ça sera au centrealf 25 Garnier la pub est posée là-bas et on passe à vos questions allez-y à vous les questions oui l'tion l'intention fa quelque chose quelque part ça induit le ça ind l'action l'intention vous avez dit aussi donc c'est important penser à la différ intention pens je reprend l'exemple avec si je dis d'accord je pense que c'est du que de chercher le détail et mais j'ai l'intention quand même de le faire par faut JEE Dansel cas jerouve le problème c'est que c'est pas du tout épanouissant la difficulté c'est que c'est pas épanouissant c'estd c'est un moment d'un côté ça mérite d'être fait mais par ailleurs ce n paspanouissant donc ça va pas vous nourrir la fin sur l justement va dire la chose suiv la que l'individ il ACC vrai travail et au passage les malédictions tombent sur la tête du peuple juif dit le texte parce qu'il n'a pas servi Dieu avec joie c'est ça le problème de c'est ce que vous êtes en train de de de poser c'estàdire le peuple juif a fait pourquoi ben parce que faut le faire mais comme ça ne me nourrit pas donc ce n'est pas équilibrant et donc ce n'est pas transmissible parce qu'un enfant ne peut pas avoir envie de vivre quelque chose qui n'a pas été chez lui symbole de bien-être il va peut-être être dans la continuité du faire soit par conformisme sociale soit par angoisse soit par culpabilité mais mais il ne s'en nourrira jamais au moment il y aura rupture il y a un moment il y aura rupture un des drames de la transmission c'est le fait que on a été dans des vécus religieux mais qui n'ont jamais véhiculé une sensation de quoi que ce soit ce que N appelle le dur bonheur d'être juif dur oui c'est compliqué bien sûr le dur bonheur d'être juif c'est qu'à aucun moment on va dire mais non c'est facile de chercher pendant km il a un magasin qui cher pour pas manger encore aujourd'hui des bananes et des oranges non c'est dur on est bien d'accord bonheur si le mot bonheur n'est pas là alors il y a que le mot dur qui reste alors oui il y a y a il y a l'acte il y a le faire mais concrètement on l'a fait mais à terme pourquoi ne pas vouloir se donner les moyens de bien vivre ce qui nous demande un effort et qui au bout d'un moment n'est plus un effort parce qu'il est le vecteur du lien le même bonheur que un homme ou une femme a vis-à-vis de la personne qu'il aime au moment il est en train de faire quelque chose qui objectivement est un effort mais qui justement est extraordinaire parce que c'est le vecteur qui révèle la relation quand on est en train de faire quelque chose et que cette chose est vecteur qui révèle la relation qui nous unit la concrétude elle est làement bouger c'est fatiguant il faut courir radicalement différemment ou cette joieon fait quelque chose est-ce qu'elle n pas amené à TER parce que comm tour à tu comprend il y a aucun problème alors je m'arrête 2 secondes et quand est-ce qu'on cherche à comprendre moi je constate manière assez amusante c'est que fais et tu comprendras c'est pas fait et puis un bonjour oh j'ai compris non au fur à mesure cherche c'estàd on nous dit n'attends pas d'être dans la compréhension totale des choses pour être dans le passage à l'acte mais tu as une nécessité de chercher à comprendre or tu constateras de manière assez intéressante que les gens souvent s'arrêtent sur le faire et ne sont pas dans le désir de la compréhension parce que au fond le désir de compréhension risquerait un moment de donner aux choses une place trop importante et on veut les laisser dans la dimension rituelle comme ça on sort de la synagogue et on met ça de côté disent nos maîtres les actes transforme les cœurs parce que tu as le désir en effet d'être transformé par l'acte que tu veux faire et parce que tu te donnes les moyens que cette s transformation s'opère comment en te laissant d'abord remplir par ce que par ce que l'acte peut donner c'est comme écouter une symphonie une symphonie peut être bouleversante si on est prêt à se laisser bouleverser si on est prêt à se laisser transporter par tout ce qu'elle peut nous apporter au moment où on écoute ses notes ou alors elle peut rester un très beau morceau un moment extraordinaire dans lequel on a entendu des très jolies choses on a applaudi comme tout le monde et puis après on va faire un grand commentaire et puis on passe à autre chose c'est c'est c'est la même chose au niveau des mitsot donc oui l'acte il est fondateur mais il faut bien comprendre derrière cela est-ce que je me donne les moyens est-ce que je me donne les moyens de faire en telle sorte qu'il est plus de poids qu'il est plus d'épaisseur qu'il est du goût qu'il est de la saveur sinon après et sinon après on est dans un acte dénué de spiritualité et c'est à ce sujet là que Dieu dit la qu'est-ce que vous voulez que je fasse de toutes vos offrandes le verset c'est un verset il est terrible Dieu dit vos fêtes je les en ha Alou et le T elles sont pour moi insupportables dit Dieu c'est un verset dit le verset par la suite pourquoi chez PM parce que c'est avec vos bouches que vous m'avez honoré vel prè et votre cœur était loin de moi c'est quoi c'est-à-dire Dieu savait très bien que malheureusement le peuple lu giif était en train de se retrouver dans une forme de ritualisation dans lequel la dimension essentielle qui est le lien et le ce que la chose est essentielle vecteur était mise de côté ça ne veut pas dire pour autant qu'il faut abandonner le passage à l'acte mais il faut pas oublier le danger qu'il peut y avoir il ne faudrait pas que la mit devienne une femid mais c'est ce qui se passe souvent regardez le l'ambiance du talite à à Kipour c'est quo ces ambiances dire que moi je suis un achkenas donc j'y comprends rien soit mais bon j'étais un peu imprigné quand même donc c'est de la douce rigolade pire que ça si on considère qu'au moment d' fila les hommes et les femmes ne doivent pas être côte à côte c'est une ala vous savez d'où est-ce qu'on la prend c'est que le verset nous dit que déjà la première séparation c'est au cimetière et pourtant au cimetière a priori on n pas censé regarder ce qui se passe du côté des dames avec des pensées concupissantes et dans l'autre sens aussi ça existe et on dit même là-bas tu dois avoir une vigilance vigilance c'est-à-dire savoir être dans à la bonne distance mais non il faut on est là on se pousse tous les uns les autres il faut être sous le talite alors je ne juge pas je trouve ça en même temps très touchant mais voilà ça c'est quand on tombe dans la superstition et je ne dis pas que ceux qui font sont des superstitieux il y a aucune forme de jugement de valeur pour ce qui se passe qu'on soit bien clair j'essaie juste de me mettre en distance et d'essayer de comprendre ce qui se joue réellement et c'est normal moi je comprends que les gens à qui on a jamais expliqué ce que voulait dire prier ce que voulait dire le lien unique avec le créateur et bien a besoin de se mettre dans quelque chose qui soit qui les touche alors on crée des on a besoin des ambiances vous C qu's on besoin deambiance on BES problème l' que les autr plaisir suffant ça dépend de la qualité deorch aut truc ENF quiutour quel part et c'est la même chose le lien en tant que tel mais c'est des choses qui se construisent c'est des choses qui se mettent en place c'est des choses qui se développent c'est pas des choses qui nous tombent sur la tête oui are question pour moi personnellement quelque chose de très compliqué maintenant qu'est-ce que ça veut dire prier pr ça veut dire d'abord se révolter contre Dieu parce que si tu pars du principe queu est au courant de tu as besoin qu'est-ce que tu lui le demandes et si tu lui demandes autre chose ça veut dire qu'il sait pas ce que tu ce que tu as besoin donc c'est plus Dieu donc déjà la prière c'est un grand intellectuel Dieu donne-moi ça attends mon frère si tu en avais besoin je te donnerai non alors rien que ça déjà les gens disent il faut prier mais si on réfléchit 2 secondes vous comprenez le problème de la prière prier c'est considérer que Dieu n'est pas au courant de ce que j'ai besoin puisque j'ai besoin de lui demander donc c'est qu'il sait pas donc ça veut dire que c'est pas Dieu alors qu'est-ce que je fais il y a une première ouverture et là jeis très rapidement qui nous dit que mais à travers la prière tu es dans un acte de reconnaissance de ton de ta dimension de dépendance prier c'estêt capable de se soumettre au passage vous rappelez dans un autre cours je vais pas faire tout le développement maintenant ça serait trop long mais le Talmud à un moment appelle l'homme MAV et dans un texte du talm dans ma bakama pour différentes raisons à un moment on doit parler de différentes catégories existants dans le monde et on dit et l'homme on cite l'homme l'homme l'humain pas l'homme le le masculin l'humain au lieu de dire Adam la catégorie du Adam Adam c'est l'humain on dit catégorie MAV et le Talmud dit MAV terme très bizarre c'est l'homme alors bon les Juifs on c'est comment fonctionne pourquoi faire simple si on peut faire compliqué soit mais pourquoi tu as pas dit Adam et d'où tu sais que le mot MAV signifie homme l'humain alors on dit pas qu' est dans un verset ailleurs est venu le gardien de l'au il nous a dit le matin est arrivé si vous voulez prier vous pouvez prier et MAV vient de la racine BAE qui veut dire prier et ça ce texte là est là pour désigner l'homme comme étant un être qui potentiellement peut créer des dommages parce qu'on parle de catégorie de ceux qui peuvent générer des dommages et on dit l'humain peut générer des dommages et l'humain dont on parle là-bas au lieu de l'appeler l'homme on l'pp app et on dit pourquoi parce que B veut dit prier donne une définition absolument hallucinante de ce que c'est l'homme c'est un maic mpel quelqu'un qui peut détruire et qui peut en même temps prier prier c'est conscient de son indépendance par rapport à la destruction et décider de se soumettre l'humain l'humain l'humain on fait ce qu'on veut Tuah oui c'estàdire l'humain doit savoir que c'est ça qui il a la fois masique un être qui peut tout détruire et en même temps un être qui a la liberté en priant de se soumettre à une volonté qui est au-dessus de la tienne et donc de faire disparaître cette dimension de destruction parce que tu détruis quand tu penses que tu n'es soumis rien d'autre qu'à tes propres envies à tes propre désir si je suis soumis à une volonté qui est a-udessus de la mienne je ne peux pas détruire parce que quelque part les choses ne m'appartiennent pas donc c'est voilà c'estd que déjà ça c'est un un point de départ alors maintenant après donner accords sur la prière ça serait pas un ça serait 10 mais juste pour te donner une ouverture sur ce que c'est avec entre autres aussi cette idée absolument fabuleusepréivologine qui dit que pourquoi tu demandes dans la prière parce qu'il dit en priant tu te transformes comme tu t'es transformé tu as besoin d'une autre histoire et c'est ça que tu demandes c'estàd que la prière elle est censée opérer chez l'individu une transformation à partir du moment où je prie je ne suis plus le même parce que ma relation au monde n'est plus la même si ma relation au monde n'est plus la même donc je ne suis plus celui qui avait besoin de ce qu' avait auparavant puisque j'ai une autre histoire qui s'ouvre à moi et donc c'est ça ma demande ça veut dire que demander n'a de sens que dans la mesure où je veux pour construire une histoire bon voilà ça c'est l'ouverture c'est il faud tout un courp enfin plusieurs cours là-dessus oui mais quand on pr onose c'est ça qui est intéressant c'est que la prière la finalité de la prière c'est la demande la de la prière c'est la demande c'està-dire la création du lien de dépendance qui est au fond la chose la plus complexe pour l'homme accepter d'être dépendant alors que tu as cette illusion de pouvoir être dans la l'indépendance c'est c'est la chose la plus difficile on est dans un monde qui justement nous permet de nous affranchir de Dieu de par le savoir que l'on a du comment des choses le savoir que l'on a du comment des choses nous donne l'illusion que l'on peut un moment s'ffranchir de Dieu prier c'est êre dans sainte conscience que l'on a un savoir qui pourrait nous donner cette liberté et malgré tout décider de se soumettre et comment je m'y soumets en lui disant s'il te plaît donne pourquoi donne mais tu es un super chef d'entreprise mais tu es un génial mathématicien donc a priori tu ne dépends pas de lui tu ne dépends que de toi oui tu dépends de lui parce que c'est lui qui t'a donné les moyens de pouvoir devenir ce génial mathématicien c'est juste juste l'élément supplémentaire et en demandant je reconstruis cela d'accord et toute la première partie de la prière c'est à travers les louanges à travers tout cela prendre la mesure de ce qu'est le créateur alors maintenant il faudrait la prière est construite hein c'est pas quelque chose de banal la prière est une vraie construction au début on reconnaît de par le fait que l'on vit après on est dans la louange après on est dans le lien particulier à travers le chemin et ce qui va derrière et après donne donne donne mais au passage vous constaterez une chose c'est que toutes les demandes se font pluriel ref guéris-nous donne-nous amène-nous bénis-nous moi moi non pourquoi parce que moi sans l'histoire de l'autre je ne vaut plus rien et c'est seulement après à la fin de la fille là qu'on peut demander un truc perso et regardez c'est quoi la première prière perso qu'on demande elle est toute à la fin et je veux conclure là-dessus parce que c'est absolument la finalité demande la demandeand on a tout demandé pour nous avec tout le monde on dit je parle privé personnel s'il te plaît écarte le CH ma bouche m de dire du malille et mes lèvres MMA de dire des paroles ini et mensongère et que je sois calme et serein même face à eux même face à ceux qui veulent me faire du mal et que je puisse arriver à être quelqu'un qui va dans la dimension de l'humilité ouvre mon cœur à la tor pas mon cerveau ouvre mon cœur c'està-dire donne-moi la liberté de me laisser bouleverser par une connaissance qui au bout d'un moment va transformer mon ma dimension d'être humain que je puisse avoir le désir de poursuivre tes commandements et que tous ceux qui veulent me faire du mal fais en telle sorte qu'il ne puisse pas le faire et là fais cela pour toi c'est-à-dire en de mots ma vie n'a de sens que dans la mesure où ce que tu me donne c'est là pour réaliser ce que tu attends de moi sur terre et après on s'arrête et là on dit et moi e le M personnellement peux-tu me donner et alle-y vous mettez tout d'accord et là on dit vas-y maintenant maintenant c'est à toi perso Go tu vas pourquoi parce que justement tout s inscrit à l'intérieur d'une histoire dans lequelle on se voit dans une perspective qui est celle pour laquelle cré l'humanité voilà donc quelques éléments de réflexion passons une bonne fête de souscôte alors je vous rappelle que alariquement parlant les femmes n'ont pas l'obligation de manger dans la sou et de faire le louave mais elles ont la liberté et elles en ont le mérite pourquoi comme vous le savez très bien parce qu'elles ne sont pas soumises aux myvot qui sont lié au temps sachez que dans lesé aquenaz dont je suis issu les femmes ont pris sur elles de manière obligatoire d'accomplir le loulave et ont pris sur elle aussi d'essayer au maximum de manger dans laaska donc c'est évident que quand on y est c'est une mitva que l'on accomplit sans aucune difficulté et face à Chem que l'on puisse se laisser imprégner par les valeurs que véhicule cette fait de souscôte que l'on arrive après j'ai pas eu le temps d'en parler à cette SIM t cette joie de la Torah c'est-à-dire et je reconclure j'aime bien faire des conclusions conclusions c'est plus rigolo donc et la joie de la Torah qui va s'exprimer comment on conclut l'étude de la tor on conclut la lecture normalement qu'est-ce qu'on devrait faire une grande série de cours de conférences prestigieuses et tout qu'est-ce qu'on fait on danse pourquoi parce que la danse c'est ce qui nous permet d'exprimer ce que les mots ne peuvent plus permettre ne peuvent plus dire la danse et vous le voyez d'illeurs quand vous apprenez une bonne nouvelle on on danse de joie si on est seul on esquiss un de danse pourquoi qu'est-ce qui se passe comme le verset dit katarna la totalité de mes de mes de mes membres exprime les choses ça ça ne va que pour quelqu'un qui accepte de se laisser aller au ressenti qu'il a et de les exprimer d'une certaine manière c'est pour cela que on dit que le G onivina qui était un des plus géiaux maîtres que le peuple juif est connu le jour de n'était que danse parce que c un tel bonheur pour lui de célébrer cette Tor dont on que l'on possède et dont il connaissait lui encore mieux que tout le monde la génialité absolue que ce n'est qu'à travers la danse que ça peut s'exprimer voilà passons de très bonnes fêtes