
Cours du Rav Elie Lemmel "Roch Hachana 5774 - 2013 "
Roch Hachana & Yom Kippour
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Transcription
Kind: captions Language: fr alors j'ai intitulé ce cours rechchana je sais que beaucoup de personnes ont appelé aujourd'hui on dit ce quoi le thème rchchan ils ont dit bon ça on vient pas c'est c'est très intéressant d'ailleurs c'est en de mots on connaît quoi on [Applaudissements] sait une question qui est pé sur donc cette période de l'année qui s'ouvre à nous qui est donc s'introduit par ce que certains appellent les fêes redoutaable MIM nor les jours Nora Nora c'est redoutable mais pas dans le sens qu'on redoute mais qui une ampleur particulière c'est la fête donc qui est traduit très imparfaitement par le nouvel an juif rochana célèbre priori donc le début de l'année le commencement de celle-ci au passage vous le savez ce n'est pas le commencement de l'année religieuse puisque le premier mois de l'année religieuse c'est-à-dire de celle qui introduit les fêtes du calendrier juif c'est Nissan pessar donc on est au début de ce qu'on appellerait peut-être pour certains de l'année civile et en hébreu on sait très bien que le début ne se dit pas roche mais se dit trila TR c'est le commencement le c'est commencer quelque chose et donc si on avait envie de parler soit du Nouvel An traduction première ça serait la nouvelle année ça sera ça la première meilleure traduction si on veut parler de début de l'année alors on TR on ditochoch un terme qui signifie la tête rochchana car en effet nous disent nos maîtres commencer une nouvelle année c'est avant tout savoir quel va être l'élément qui va diriger l'année qui arrive et l'élément qui la dirige va être avant tout roche la tête va être avant tout l'esprit la pensée la réflexion ça c'est donc le point de départ au passage le peuple juif commence l'année en disant que l'année démarre par le roche parce que Israël qui est donc le nom que le peuple juif possède et bien c'est aussi la même lettre que le mot yes roche une tête est présente alors c'est pas juste comme ça des jeux de mots c'est pour montrer au fond la primauté que la Torat donne à une démarche de réflexion une démarche de pensée dès le moment où commence une année et l'année en hébreu se dit Shana et Chana ce sont aussi les mêmes lettres que le mot shinoui shinoui qui veut dire transformation on a ici déjà ne serit-ce qu'à travers les termes qui désignent ce que certains appellent le nouvel an juif deux notions fondamentales la première c'est autour de quoi nous allons organiser l'année à venir et que une année qui arrive et bien est nouvelle de par le fait qu'elle va générer qu'elle va mettre en place des transformations et que l'on ne se retrouvera pas dans l'année qui vient nous étions dans l'année qui est venue Rana est appelé aussi yamhadin le jour du jugement c'est peut-être pour ça qu'au fond on n pas trop envie hein de s'y confronter parce que plus encore à notre époque l'idée d'être jugé l'idée du bilan l'idée à un moment que l'on doit rendre des comptes nous est assez insupportable on a déjà assez de compte à rendre dans le domaine du travail pourquoi est-ce qu'on devrait rendre des comptes par rapport au Créateur de l'univers surtout si on sait que parfois ces comptes ne sont peut-être pas trop bénéficiaires mais légèrement déficitaires donc on préfère voir plus dans ces jours qui arrivent des jours de prière pour un futur qu'on conjugue au plus que parfait des jours dans lequels on se souhaite tout plein de bonnes choses une année sucrée ce que vous voulez alors là on aime bien mais mais ça c'est j'ai presque envie de dire l'accessoire de rosashan rashan reste quand même Yadine et le texte nous dit que lorsque commence l'année bien voici que sont appelés toutes les énergies qui sont présentes dans le monde tous les anges et ils disent hadine voici que le jour du jugement arrive et c'est ainsi que en effet on est censé appréhender ce jour c'est pas un discours très agréable à entendre je l'entendsisra salanter qui était des grands maîtres de l'école du moussar disait que milifn Israël il y avait une époque dans le peuple juif lorsqu'on entendait déjà annoncer l'arrivée du mois de Hou dans lequel nous sommes qui est le dernier mois qui précède rosashana aazato palatsout et bien les individus étaient déjà bouleversés il y avait déjà une transformation l'air n'était plus le même parce que on vivait peut-être à une époque dans laquelle et bien la notion de vie de mort de pauvreté de richesse de maladie et de souffrance n'était pas évacué de par la dimension rassurante que pouvait offrir qui les hôpitaux qui le monde politique qui la sécurité sociale et donc cette conscience que tout allait se jouer là était beaucoup beaucoup plus forte parce que l'individu savait très bien qu'il dépendait de fort peu de choses pour que tout change aujourd'hui nous sommes dans un univers dans lequel a priori nous pensons que tout ce qui est autour de nous est là pour nous protéger ça nous rassure et donc on na peut-être pas trop envie au fond de penser qu'il y a un jour de dne qu'il y a un jour de jugement dans lequel ou Briot BO pakedou dans lequel chacune des créatures passe devant le créateur de l'univers et il l'examine chose qui pouvait tout souvent sembler un petit peu incroyable mais aujourd'hui nous avons cette chance à une époque dans laquelle la foi a tendance à être de temps à autre un petit peu déstabilisé avoir dans l'univers de la technologie tellement d'éléments qui nous permettent de comprendre que l'on peut facilement renvoyer chacun à sa propre histoire lui dire ce qu'il a pu dire à quel moment ce qu'il a pu faire à quel moment parce que la technologie est là pour nous montrer que on peut le faire et ce sans aucune difficulté il faut savoir s'en servir il faut être capable d'imaginer que un moment on nous remet face à des paroles qu'on a pu avoir qu'on nous remet face à des attitudes qui ont pu être les nôtres et on nous dit bon mais maintenant il va falloir que tu nous expliques le pourquoi et le comment des choses et au fond pourquoi-tu décidé de fonctionner de telle manière plutôt que de telle manière on va si vous voulez maintenant ouvrir quand même vers une autre perspective mais il est important quand même il est important d'avoir quand même à minima en tête où sont les enjeux qui se jouent le jour de rochana une fois que on est clair s'il vous plaît monsieur non mais après après le cours une fois que on a les enjeux clairs en tête à ce moment-là on va pouvoir réfléchir véritablement sur l'enseignement de rochashana rochashana en même temps disent nos maîtres c'est une fête dans laquelle on a une obligation d'être dans un yomtov c'est-à-dire une journée dans laquelle il y a et bien toutes sortes de dimensions festives on est là on se retrouve autour de la table on mange on boit on s'habille c'est dire que manière assez paradoxale d'un côté on nous pose l'idée d'un jour dans lequel il y a jugement mais de l'autre côté il y a quand même une dimension festive or si véritablement jugement il y a nous devrions plus être dans une forme d'angoisse dans une forme de stress qui ferait que la table ne serait juste qu'un moyen de se sustenter parce qu'il faut le faire mais on s'arrête là et on a ici un petit peu tout le paradoxe de cette journée dans laquelle d'un côté il y a cette conscience aigu que tout se joue et en même temps cette forme de joie profonde de savoir que tout est ouvert c'est-à-dire que quelle que soit notre histoire la notion d'espoir reste présente c'est ce que le verset nous dit Guilou birada soyez capable de danser dans un tremblement la danse dans la tradition juive c'est la manière la plus d'exprimer quelque chose que l'on ressent et que l'on ne peut même pas exprimer à travers le verbe parce que les mots ne sont pas suffisamment fort pour pouvoir dire ce que l'on ressent c'est pour ça qu'à une joie on danse pourquoi est-ce qu'on danse à une joie parce que les mots sont trop petits donc c'est la totalité de notre être qui exprime une dimension de joie Guilou soyez capable de danser d'exulter birada dans un tremblement et on va obligé donc pendant toute cette fête de rochashana d'ossiller entre à la fois ce sentiment profond de joie de savoir que tout peut s'ouvrir et en même temps cette conscience que nous avons un passer des passifs et que ceux-ci peuvent handicaper notre futur mais que en même temps tout est ouvert ça dépend de quoi de la manière dont on va lire les textes tel que lafila nous les propose ça va pas dépendre de votre lecture mais de savoir découvrir et ouvrir ces textes quand vous analysez un petit peu les textes de la prière de rosashana vous constatez quelque chose de très surprenant c'est que à aucun moment dans cette journée il y a une quelconque forme de demande de pardon on n'est à aucun moment dans une forme de regard sur notre passé sur nos erreurs et nos aements ça c'est réservé à Yom Kip pour il y a un mot qui revient de manière récurrente et ce mot c'est c'est lequel le mot m le mot roi vous allez voir que sans arrêt on parle de Ham Mel le roi on parle de royauté car en effet le jour de rochashana va tourner autour de la capacité que l'on a d'accepter encore la royauté divine et de voir en quoi ce que nous avons vécu l'année précédente a empêché de continuer à garder à l'intérieur de nous cette idée qu'il y a un roi qu'est-ce qui se passe au fond dans une année dans une année et bien nous sommes souvent dans ce qu'on appelle des pertes de conscience c'est-à-dire que on sait fort bien que certaines choses ne sont peut-être pas très positives VO même négatives que ça soit dans la relation à Dieu que ça soit dans la relation aux hommes au fond nous n'avons pas trop envie que cette conscience que nous avons des choses transforme notre manière d'être pour multiples raisons et la première c'est une forme de paresse et le non désir de faire des efforts et c'est ainsi que fonctionne chaque être humain mais est-ce que pour autant nous avons construit un système dans lequel nous déignion à Dieu le droit d'être présent dans notre vie pour vivre ce que l'on a envie d'être ça c'est en effet ce qui va se jouer à r shachana on peut parfaitement un moment ne pas être en phase avec l' tente divine parce que nous sommes des êtres humains et donc on a envie de temps à autre de mettre en parenthèse ou en sourdine le souvenir de Dieu pour pouvoir vivre ce que l'instant présent nous propose mais est-ce que c'est juste une sourdine et lorsque brusquement nous nous retrouvons beaucoup plus en phase avec lui alors nous retrouvons véritablement sa présence ou alors estce que nous avons décidé de l'éradiquer complètement de notre existence et donc à ce moment-là là le jour de rochchana pour nous n'est juste qu'une journée dans laquelle on doit faire certaines choses mais l'essentiel n'est pas là c'est-à-dire la relation à Dieu m pourquoi Dieu est appelé roi pourquoi on l'appelle pas Dieu tout simplement parce que la notion de malrout c'est unb il n'y a pas de roi s'il n'y a pas de peuple un roi existe parce qu'il y a un peuple si quelqu'un n'a pas de peuple il n'est plus roi c'est à travers la relation que nous avons avecadou que nous définissons véritablement sa présence dans l'univers et ça c'est au fond le premier enjeu de rashana comme nous l'avons vu yomadine jour de jugement qu'on le veuille ou pas jour dans lequel il y a la fois exultation et tremblement conscience que tout est ouvert dans tous les sens et donc un moment absolument génial et en M temps moment terriblement angoissant parce que nous avons parfois des passés qui nous empêcherai peut-être d'avoir des futurs si on décide pas de se remettre en cause et puis là on dit voilà maintenant ce qui est important c'est de voir où tu en es dans ta relation au divin est-ce que lorsque le quotidien est mis de côté alors tu es capable de te reconnecter à lui et de dire oui en effet il est roi et je suis sujet ou pas et l'enjeu au fond de la vie du Juif elle se situe là l'enjeu de la vie d'un juif n'est pas dans sa capacité à pratiquer des myvot mais à comprendre que derrière une pratique derrière un respect il y a avant tout une relation qui se construit parce que si je suis à l'écoute c'est que tout simplement je considère qu'il y a quelqu'un de qui je dois écouter et donc en étant à son écoute je lui donne sa place non pas je le fais exister parce que de toute façon il existe mais je fais en telle sorte qu'il soit présent dans ma vie vous savez il y avait un maître qui s'appelait Rabi Pinas mikoret qui disait une très jolie phrase il disait dieu est partout enfin du moins là où on le laisse entrer mais il reste même s'il n'est pas entré parce qu'on lui a fermé la porte donc déjà ne serait-ce qu'à traverses mots on peut s'interpeller se dire mais au fond est-ce que véritablement je me voit dans une relation de sujet par rapport au roi oui ou non c'est quoi la relation du sujet vis-à-vis du roi c'est et on l'a vu souvent cette notion et elle est difficile à entendre je le sais c'est une relation de soumission une relation dans laquelle mon projet existe à travers ce que le roi me demande de faire il n'y a pas d'indépendance possible j'ai la liberté de m'affranchir de la relation mais à partir du moment où je rentre dans cette relation alors je suis dans un état de dépendance non pas dépendance dans le sens classique du terme je considère que je dépends totalement de sa volonté et au fond il y a quelque chose en temps d'absolument génial c'est de savoir à chaque moment que une attente vis-à-vis de moi et que ce qui m'intéresse c'est d'êt dans une réponse à son attente on n pas trop dans la philosophie là on n'est pas trop dans les grands concepts et j'en convient et c'est vrai que on aimerait parce que parfois les grandes idées nous permettent d'avoir une certaine forme de satisfaction intellectuel de comprendre toutes sortes de choses mais est-ce qu'on est capable de le retraduire dans une réalité extrêmement concrète dans notre quotidienana au fond c'est comme quand même un jour dans lequel on va nous dire mais ce qui est important et où est l'enjeu c'est la traduction que tu vas faire de ta relation à Dieu dans ta manière d'être au quotidien et c'est ça au fond qui va nous intéresser est-ce que tu vas être capable de l'installer ou pas est-ce qu'au moment où tu vas dire M roi ça veut dire quelque chose est-ce que c'est signifiant de quelque chose ou c'est juste une notion et puis ça s'arrête là point de départ sur lequel je vous ouvre àoir votre propre réflexion puisqu'au fond la relation c'est nous qui décidons de l'installer ou pas c'est nous qui décidons de savoir si si on la met en place personne ne le fera pour nous et c'est pas du copier-collé c'est quelque chose qui est complètement individuel c'est quelque chose qui est présent à l'intérieur de nous-mêmes et au passage c'est ce qui nous amène tous les jours à nous dire mais au fond qu'est-ce qu' chim attend de moi aujourd'hui à travers mon histoire à travers le lieu dans lequel je me trouve à travers mon parcours de vie à travers les rencontres que je peux faire à travers les univers dans lequels je me trouve mais quelle est son attente qu'est-ce qu'il veut de moi véritablement et cette interrogation là est passionnante parce que si elle est faite de manière authentique alors la réponse généralement jaill d'elle-même il n'y a que ceux qui en ont fait l'expérience qui peuvent véritablement le percevoir parce que c'est pas quelque chose qui se dit c'est quelque chose qui se vit maintenant on va essayer de comprendre pourquoi c'est pas simple de vivre R chachana de cette manière pourquoi est-ce qu'on a tellement de difficulté à à essayer de rentrer là-dedans de cette manière il y a un texte dans le Talmud qui raconte l'histoire suivante vous avez sûrement entendu parler de éicha prophète éicha français on le tradu d'ailleurs par Élisée je sais pas pourquoi éicha avait un élève génial mais qui a très très mal tourné parce que généralement quand quelqu'un est génial au bout d'un moment il pense que il a mieux compris que tout le monde et donc il peut s'affranchir c'est le danger de la génialité de penser que parce que l'on comprend on pense presque tout alors ça y est on devient totalement indépendant alors un jour dit le texteicha damasekicha est parti vers Damas dit qu'est-ce qu'il est parti faire Damas il est parti récupérer son élève Gazi Gazi était parti là-bas et Licha avait tellement de peine de voir ce joyau qui était en train de se perdre et donc il va le récupérer il au passage très intéressant c'est lui qui fait la démarche il est le maître mais l'amour qu'il a pour son élève qui est le même au fond qu'un père est sans avoir vis-àis de son enfant une mère pour vis-à-vis de son enfant le pousse à dire je ve pas jouer au petit en disant c lui de faire le premier pas je sais où est l'enjeu je relativise et donc j'y vais moi parce que l'enjeu il est fondamental c'est que si je ramène gu c'est énorme par rapport à l'enjeu de c'est pas mon cavot c'est pas moi de faire le premier pas ça c'est l'enjeu du CM2 quoi c'est l'enjeu du bacassable donc il il y va il arrive là-bas il lu dit dit s'il te plaît c'est cassé ouais non non non non c'est làbas c'est un peu il lu dit il lui dit reviens B dans toi très intéressant comme terminologie il dit pas repends-toi ROR pénètre à l'intérieur de toi-même c'est-à-dire repénètre ta propre histoire recrée une relation avec toi-même et essaie de comprendre qu'est-ce qui se passe et qu'est-ce qui se joue je à l'intérieur de toi d'accord il lui dit donc cette phraseaz comprend très bien dans cette phraseicha lui propose un moment de réorienter son existence mais il lui donne déjà l'origine d'un mouvement il lu explique comment on fait rentrer à l'intérieur de soi-même c'està-dire ne plus vivre par rapport à l'univers qui est autour de nous ce qu'il dira de nous est ce qu'il peut nous apporter mais se reconnecter avec soi-même rentre dans ton intériorité lu dit je peux pas pourquoi j'ai reçu de toi mon maître que celui qui Fa qui faitter les autres onisse pas un jour revenir arrière c'est vrai parce que non seulement la personne agit mal mais fait en telle sorte que les autres aussi soient dans de mauvais agissement c'est vrai que c'est dramatique alors la dit ok on entend mais qu'est-ce qu'il avait fait de si grave Gazi qu'est-ce qu'il a fait de si grave et là il y a trois versions la première opinion dit Gazi avait utiliser toutes sortes de subterfuges pour pouvoir donner l'illusion que certains Vau étaient des divinités à travers le mise en place des Mans qui leur cré des mouvements et qui donc faisait croire aux gens qu'il y avaiit quelque chose là-dedans deuxème opinion gerazi avait la connaissance de la Kabale qui lui permettait d'écrire des mots qui lorsqu'il les mettait dans ses Vau en errain et bien faisait queil disait des phrases et ces phrases c'était je suis l'Éternel ton Dieu tu n'auras pas d'autre Dieu que moi ça veut dire qu'en de mots il les amené à être dans un culte idolâtre bon c'est violent c'est pas pourquoi tu as envie d'être idolâtre il y a pas de problème mais qu'est-ce que tu prends les autres et tu les amènes et la trème opinion et la les maîtres du Talmud lorsqu'il donent plusieurs opinions c'est généralement la dernière opinion qu'on considère comme étant l'essentiel c'est qu'il empêché les élèves de pouvoir accéder à la maison d'études alors là priori entre amener des gens à être dans l'idolâtrie et empêcher l'accès des élèves à la maison d'études c'est à priori pas la même chose et le Talmud dans le Talmud de Jérusalem explique et dit attention gaz aucun moment disait aux gens n'allit pas étudierazi avait on va dire le BET Midrach la maison d'étude et puis il se mettait devant il fumait une cigarette il prenait un café c'est-à-dire les gens passai voyaient que cet homme génial était dehors et ne pénétrait pas la maison dans laquelle éicha donnait son enseignement il disait s'il est dehors c'est que sans doute il y a rien à prendre parce que si quelqu'un aussi intelligent considère qu'au fond il y a rien c'est que sans doute il y a vraiment rien lui il sait de quoi il parle donc il ne disait rien il ne disait rien mais il se contentait tout simplement d'avoir une attitude qui empêchait quoi des élèves d'accéder au savoir c'est-à-dire les empêcher d'être ce qu'ils auraient pu être ça veut dire que faire fotter l'autre c'est pas tant l'amener vers une ression c'est aussi lui ôter les moyens de devenir ce qu'il aurait pu être en créant face à lui des barrières invisibles qui vont faire qu'il ne peut même pas imaginer pouvoir explorer au fond un univers qui aurait pu le faire grandir et je pense qu'au fond notre problème il est là le problème c'est que nous sommes dans des mondes dans lesquels malheureusement nous avons été toutes et tous à un moment confondé à leur Jos espéré qu'il n'ont pas fait exprès à ce que j'appellerai diffaz c'est-à-dire des individus qui de par les mots de les attitudes qu'ils ont pu avoir n ont laissé imaginer qu'il n'y avait pas grand-chose à chercher à l'intérieur de la Torah qui nous ont laissé imaginer qu'au fond il n'y avait pas de raison de s'investir et donc à partir de cela et bien on ferm cet univers à ceux qui un jour auraient pu éventuellement y pénétrer dire ça veut dire que on a un travail à faire le travail c'est d'analyser quelles étai les lectures que nous avions des choses quelle est la vision que nous avons jusqu'à présent des choses et réaliser que parfois cette vision qui nous étit procurée par différents personnages et bien et celle qui nous empêche d'accéder et donc tant qu'on ne revirginise pas notre esprit et bien on pénètre les fêtes on pénètre même le livre de prière mais avec une vision qui n'est pas la bonne et donc on ne pourra pas se nourrir véritablement j'étais toujours extrêmement surpris de comprendre comment se fait-il que les Juifs adhéraent tellement à rochachana àakip pour il faut pas exagérer quand même on sait surtout les Juifs on aime bien kiffer quoi regardez les ambiances les mariages les fêtes les barmissur attendez grâce à Dieu ça va et on a l'impression que voilà rechcheakip pour les les fait à priori entre guillemets les plus rastratiques quoi alors là tout le monde est là c'est incroyable qu'est-ce qui se joue pourquoi on est là c'estàd qu'au fond on se rend compte qu'il se passe quelque chose vous savez il y a une tradition qui dit que quand on va dans un cimetière on ne repart pas par par le même chemin par lequel on a été enterré la personne pourquoi n maîtres disent parce que comment peux-tu imaginer repartir de la même manière que tu es rentré quand tu as été confronté à la vie à la dimension de sa finitude tu peux pasartir par le même chemin c'est pas possible tu peux plus prendre le même chemin de vie quand tu étais confronté à ça c'est la même chose quand on est confronté au fond Yadine au jour du jugement au jour dans lequel on a dit des mots et même si on les a pas compris on au moins des traductions françaises et puis on a au moins des infos qu'est-ce qui fait que pour bon nombre de personnes ça n'opère rien c'est parce qu'on arrive et on pénètre la fête avec une vision qui nous bloque l'accès à ce qu'elle est véritablement malheureusement il y a en effet bon nombre de personnes qui ont empêché l'accès à ce qui était véritablement le sens des choses pour m et une raison sans s'en rendre compte espère l'a fait exprès on a envie d'imaginer que les autres ne le font pas exprès c'est vrai que quand j'arrive avec un présupposé avec ma définition de ce qu' la fête la dimension de transformation qu'elle peut opérer sur l'individu n'est pas possible puisque ça y est j'ai ma définition pourquoi je la changer avec quelque chose d'autre ça veut dire que avant queana arrive peut-être que notre premier enjeu va être de réussir d'abord à nous revirginiser l'esprit c'est-à-dire à s'arrêter sur une observation toute simple et je me rappelle lorsque j'étais à laiva une des choses qui m'avait le plus frappé c'était de voir un maître monsieur qui est passé par la choix par tout ce que vous voulez un un grand maître et qui était là et qui tremblait qui pleurait dans sa prière moi je me suis dit mais je comprends pas pas vous pas lui que moi je pleure et j'ai l'angoisse oui il y a de quoi parce que peut mieux faire mais lui lui un homme qui avouer sa vie à la construction du peuple juif à la transmission de la Torah qui malgré les souffrances de la choix et de la Déportation a continué à accamer auut eff forort son judaïsme a tout fait pour continuer à le transmettre n'a pas utilisé les difficultés comme prétexte mais au contraire il les a prise comme étant des éléments qu' allent lui permettent de construire de quoi tu as peur de quel jugement tu as peur sur quoi on te juge et c'est ça le paradoxe c'est que par de manière assez curieuse plus on serait censé être un tantiné angoissé plus on prend les choses destentes pourquoi parce qu'on ne prend pas la mesure de l'enjeu on ne prend pas la mesure de ce qui est en train de se jouer il y a une vieille tradition dans l'univers de la khassidout que le jour du mariage alors tradition même dans beaucoup d'autres milieux jeune homme et la jeune fille font la prière de qui pour jeune et souvent dans l'univers de laiva dans l'univers de laidout on voit que le Sousa et blanc comme comme la robe de la cala quoi mais c'est son teint elle on peut pas voir recouverte et que vous allez dans les minutes qui précèdent l'impression que c'est le condamné qu'on amène à l'échafaud et un quart d'heure après on va les voir chanter danser qu'est-ce qui se passe c'est qu'on prend conscience de l'enjeu on prend conscience de ce qui est en train de se jouer c'est pas banals après on est heureux mais là il se joue l'acte le plus fondamental de l'existence on s'inscrit dans une chaîne on s'inscrit dans une histoire on va justifier le passé à travers le fait qu'on va construire un futur c'est énorme avec toute cette conscience de l'aide dont on a besoin d' pour réussir et pour construire c'est pas pour rien qu'on considère que c'est qui pour ce momentl parce que justement on a virginisé notre esprit on a décidé de mettre de côté les magazines qui nous disent qu'il faut afficher le sourire numéro 19b juste avant et faire des ambiances et rigoler avec les copains parce qu'on a décidé de réfléchir à ce que sont véritablement les choses c'est la même chose pour c'est un choix le choix de ne pas avant tout se focaliser sur ce qui va être au menu le vendredi le soir le choix de ne pas réfléchir sur quel type de tenue je vais mettre c'est un choix parce que si je me focalise alors les enjeux je les mets ailleurs si je les mets ailleurs alors je peux passer à côté de l'essentiel et c'est tellement dommage c'est tellement dommage parce que comme on a vu en même temps c'est un jour incroyable c'est un jour dans lequel on arrive et on est en même temps joyeux parce qu'on sait que ça peut être une ouverture incroyable vers quelque chose de radicalement nouveau ça c'est donc déjà peut-être un travail que chacun d'entre nous peut faire il est pas simple parce que si on n pas dans un univers de ce type alors on se sent très seul on est dans un monde dans lequel on est plus prêt à lorsqueon prie on est dans un monde dans lequel on se sent un peu gêné de ne pas vouloir participer au dernier commentaire du dernier voisin sur la dernière chose qui s'est passée imaginez on va pas parler du mariage de l'autre et du machin on se sent un peu gêné parce qu'on a l'impression qu'on est alors que véritablement c'est en étant ha de ce genre de chose qu'on devient profondément in mais ça c'est un choix et ce choix là il appartient à chacun d'entre nous de le faire pas là pour dire au autres ce qu'il doiv faire je suis pour partager avec vous un enseignement aè chacun de savoir s'il veut véritablement mettre ça en place il le jour du D le jour du jugement en même temps une possibilité énorme qui nous est offerteab ainsi n maîtres celui qui décide de juger son ami de manière positive alors au ciel on va le juger de manière positive tout celui paronnez-mo qui est capable de dépasser tra de caractère négatif et son doit sur les autres et son désir de s'en venger lorsqu'il a pu lui faire un problème alors Dieu décide d'agir de la même manière vis-à-vis de lui et nous dit là-bas celui qui ne décide pas de rendre à l'autre la monnaie de sa pièce on ne parle pas bien sûr de celui qui voudrait se venger parce faut pas exagérer on parle de celui qui tout simplement décide de ne pas rendre sa monnaie la monnaie d'è à l'autre en décidant de continuer toujours à lui donner comme auparavant même si l'autre un moment n'a pas fonctionné comme il se doit pourquoi est-ce que c'est un truc non c'est un verset il a marqué dans le passem dieu est ton nbre ça quoi Dieu mon nbre c'est bizarre de la même manière que l'ombre de quelqu'un ce sont ces mouvements qui se réflètent ailleurs dans une exactitude absolue le comportement vis-àvis de nous c'est exactement l'image de l' que nous projetons lorsque nous sommes dans un mouvement quelconque agit exactement de la manière dont nousmême avons décidé d'agir et le mouvement que j'opère dans la manière dont je suis vis-à-vis de l'autre va être exactement celui que Dieu va opérer vis-à-vis de moi et donc disent le maître du moussar on a en même temps une ouverture incroyable qui nous est proposé le jour r c'est que train de regarder de quelle manière nous considérons que l'on doit juger et il calque notre définition du jugement et il décide d'en faire sienne c'est-à-dire qu'il y a autant de principes de jugement qu'il y a d'individus et c'est tellement logique je ne peux pas demander à Dieu d'agir de la manière dont moi je me refuse d'agir plus que cela si je considère qu'il est normal lorsque quelqu'un a malagi de me venger vis-à-vis de cette personne alors au nom de quoi Dieu devrait décider que il doit fonctionner d'une manière différenteou dit tes règles sont que dans la vie lorsque quelqu'un ne fait pas ce qu'il aurait dû faire il faut le sanctionner très bien donc acte où en es-tu qu'as-tu fait que ce que tu n'as pas fait donc je sanctionne normal tu viens de me donner la règle ah mais Dieu il faut que tu comprennes que ah et l'autre il faut comprendre aussi que ah non alors pourquoi toi et c'est vrai que dit comme ça ça l'air d'être super simple mais dans l'univers du concret c'est beaucoup plus complexe être capable d'agir de cette manière c'est au fond quelque chose qui se travaille en amont je v vous donner truc ce truc au fond il est paradoxalement très compliqué en même temps très simple tout d'abord comme dans tout système c'est un choix c'estd n'attendez pas de ressentir les trucs fait un choix comment je décide d'aborder une situation la vie on a une situation je décide comment je la chix je la de manière comment je décide de la viv c'est ma libertéêmepe poser un problème dans la relation je fais le choix de la manière dont je veux voir l'autre maintenant est-ce que je décide de le voir comme étant un immonde personnage ou alors au contraire comme quelqu'un qui est complètement inconscient quelqu'un qui au fond dans sa tête pensé peut-être très bien faire mais l'enfer est pavé de bonnes intentions de quelqu'un qui n'a pas du tout réalisé l'impact que sais-je et donc je peux le voir de ma diff c'est un choix beaucoup de gens disent ne sois pas naïf dit il y a pas de problème je serai pas naïf aussi entre toi et moi interdit oui ou non pour tu l'as fait comprz circonstan de vie si tu sais pas bienUt pas le faire entre toi et moi non mais attendez comprenez j'ai pas été éduqué comme ça je sais mais faut pas exagérerord mais tu sais si qu'est-ce qu'on peut dire rien sauf si on était capable de faire la même chose pour l'autre ah l'autre il sait que ça peut me faire du mal ouais mais bon il s'est peut-être pas rendu compte totalement ou alors il a peut-être subi ça ou alors lui pour lui ça lui fait pas grandchose alors il peut pas s'imaginer que ça soit ça peut te faire autant que sais-je il y a plein de manières on va pas dire que ce qu'il a fait c'est bien mais on peut lire autrement alors comme vous je vous l'ai dit 1000 et une fois dans ce cours donc je vais le redire c'est vous le savez par cœur ne prenez pas l'exemple de la crapule la plus finie qui vous a fait les pires horreurs en vous disant je essayer de le juger positivement commenceer d'abord par la personne qui cet été on s'était vu et on avait dit qu'on allait s'appeler qu'il a oublié de m'appeler mais qu'il a appelé par contre mon copain et ce ce genre d' plan là sur ça le genre de truc il m'a pas calculé elle m'a pas calculé il m'a pas appelé je l'ai pas rappelé ceci ceci cela commençons par ça on a toujours le temps de voir ailleurs et si on est capable de le faire alorsre à l'écoute un moment la parole divine elle peut se calquer sur la parole qu'on a pu avoir vis-à-vis de l'autre et ça c'est tout bête mais c'est quelque chose qu'on se doit d'installer si tenter que on a envie un petit peu de faire cet effort mais ça c'est un choix de nouveau qui nous appartient donc il y a cette notion là cette notion là j'ai envie d'illustrer aussi à travers une histoire qui montre que lorsque l'on est dans cette lecture de l'autre alors ça crée une sensibilité radicalement différente à l'autre il y avait un maître qui s'appelait le rabisrael salanter un des très très grands maîtres que le peuple juif a connu à la fin du siècle dernier qui était considéré comme le précurseur de l'enseignement du moussar c'est-à-dire de tout ce qui a trait à l'éthique et la morale dans la tradition juive qui existait déjà par ailleurs mais lui l'a formalisé de particulière ce maître parmi les maîtres est surpris par ses élèves la veille de rochashana dans l'étage des dames agenouillé à moitié courbé avec un marteau et il tape sur les chaises bon alors première lecture il y a peut-être un truc cabalistique métaphysicopatioemporel qui se joue mais il voit que il observe chaque et puis tac tac il tape au bout d'un momentélève va le voir et dire excuseznous on est vraiment désolé on est monté là on cherch quelque chose on vous a vu on a besoin d'apprendre il peut-être quelque chose je sais pas une précommunication avec Dieu via le marteau sur les chaises sa pas pas du tout c'est très simple il dit demain c'estana n'est-ce pas donc à cette occasion les dames vont venir à la synagogue plus nombreuse que d'habitude et elles vont mettre jolis habill en l'honneur du jour le problème c'est que les chaises parfois ont des clous qui dépassent un petit peu et les pauvres elles peuvent s'asseoir et en se levant un petit accr et c'est tout le plaisir de la fête qui disparaî alors il monte avant la fête avant la fête et il est là il regarde chaque chaise s'il y a pas un petit clou qui dépasse et et il tape avec le marteau pour que le clou n'affleure plus et que les robes et tenu des dames soi sans accro c'est quoi cette histoire vraie cette histoire au fond c'est la prolongation au fond de quelqu'un qui a un regard radicalement différent sur l'autre et qui donc de manière aboutie s'exprime dans le souci de l'autre c'est-à-dire que à un moment tout lorsqu'on est capable à un moment d'avoir envie de voir l'autre de belle manière ça veut dire qu'on on rentre dans une relation différente avec cette autre quand on est dans une relation différente avec cette autre alors cet autre nous préoccupe s'il nous préoccupe alors on peut avoir ce genre d'idée complètement folle mais tellement évidente au fond qui traverse notre esprit une attitude pareil c'est le révélateur au fond de toute une démarche dans la relation vis-à-vis de l'autre l'idée c'est pas qu'on se retrouve tous maintenant en train de taper làhaut parce que nous on serait petit peu comme des singes quoi qui qui fera ce qu'on a vu des perroquets pour un geste qui qui était évident maintenant qu'on connait l'histoire elle est évidente mais si on av pas raconté l'histoire est-ce qu'on aurait pu imaginer que l'histoire puisse exister mais ça ça prend son origine dans quoi justement dans ce travail qui est tellement fondamental avant rashana qui est tellement fondamental à cette époque dans laquelle dit j'ai envie de te juger de belle manière alors je t'en prie sois capable de me donner l'indication de tendance en me montrant comment toi tu as décidé de voir l'autre et tu constateras que la lecture que tu fais de l'autre t'amène à un moment à penser l'autre et c'est l'autre c'est un moment imaginer ce genre de chose et avoir une attitude de ce type c'est ce qui fait au fond la particularité des références du clisraël bien sûr des histoires pareilles elles sont là pour nous montrer quel est le cheminement qu'on est censé avoir et quel est le travail extrêmement concret que l'on peut faire il y a dans rochana une ul un commandement particulier qui est celui de chauffard l'obligation que l'on a de sonner dans C corne de bélier et c'est intéressant de voir que tout tourne autour de ce chauffard on est là et on se doit de venir et de l'écouter qu'est-ce qui se passe au moment du chauffard bien au fond le chauffard c'est un petit peu la même idée qu'on a vu au début c'est quelque chose qui et du domaine du sentiment que l'on ressent mais que l'on n'est même pas capable d'exprimer parce que les mots ne sont pas là c'est juste un son le chauffard c'est un son c'est quelque chose qui montre le désir profond que l'on a d'être dans un lien avecadb et notre histoire mais les mots ne sont pas suffisamment fort exact expressif pour pouvoir dire véritablement ce que l'on ressent c'est la raison pour laquelle entre autres à travers le chauffard voilà c'est c'est juste un son c'est c'est quelque chose que toi tu comprends vous savez c'est comme le pleur d'un enfant quoi sa mère c'est elle elle a parfaitement compris ce qu'il était en train de lui dire pourquoi parce que la relation elle est elle est d'une proximité incroyable donc donc on entend il y a certains sons certains gémissement certains soupires certaines choses qu'on décode tout de suite pourquoi parce qu'il y a une relation d'amour il y a une relation de proximité en sonnant du chaufard on montre que nous savons parfaitement quel est le type de relation que nous avons avecadbou parce qu'on sait que ça il peut comprendre ça il peut entendre et il y a que lui qui peut le décoder d'autre et c'est la raison pour laquelle ce chauffard on va le sonner le jour de rashana et au moment où le sonne il faut aussi beaucoup de pensé que l'on peut avoir le chauffard nous renvoie aussi à kedatrak et ce fameux bélier qui a remplacé Isaac lorsque Abraham voulait monter en holocauste son fils et on dit qu'avec les cornes de ce bélier il y a deux chauffards qui sont créé un qui est utilisé lors de la révélation de la Torah et l'autre sera utilisé au moment de la venue du masi et donc au moment se chauff on se rappelle aussi de laakeda c'est quoi laakeda c'est le moment dans lequel Abraham savait que la relation d'amour qu'il avait vis-àvis d'EM était telle qu' lui permettait de se confronter à quelque chose qui était du domaine de l'indicible mais que malgré tout ça nalér en rien sa relation c'est du même principe c'est ce qui est en train de se jouer à ce moment-là c'est vrai que si on arrive un tout petit peu à toucher à cela alors il y a au moins un moment dans lequel on est dans quelque chose qui est du domaine du vrai et s'il est vrai que malheureusement souvent les choses VT repartir et ne seront plus dans la même intensité mais avoir touché un moment avoir ressenti avoir perçu cela et quelque chose vis-à-vis duquel maintenant nous allons avoir un désir ce désir de retrouver à nouveau ce sentiment que nous avons pu éprouver à mé c'est c'est le drame des relations amoureuses c'est parce que beaucoup de gens ont des souvenirs particuliers de ce qu'ils ont pu ressentir à un moment dans leur histoire dans une histoire particulière ils veulent absolument le retrouver ça c'est pas retrouvable parce que pour une raison que j'ai pas développer maintenant c'est pas le sujet c'est pas retrouvable mais on aspire on voudrait alors le fait que le moment de Rana au moment du chauffard ou un autre moment on vive ce sentiment de proximité on soit dans une dimension de vérité c'est quelque chose qu'on inscrit à l'intérieur d'un de notre patrimoine génétique spirituel et que quelque part on aura peut-être envie de retrouver par la suite on sait vers quoi on tend on sait qu'est-ce qu'on aimerait nouveau vivre et essayons essayer chacun d'entre nous de nous rappeler quelle est la dernière fois on a vécu cela et surtout quelle sensation incroyable de bien-être et de sérénité cela crée c'est-à-dire m on touche au fond ce que veut dire le lien profond qu'il y a entre le Créateur et son être créé ça c'est quelque chose qui se prépare c'est pas quelque chose qui nous tombe dessus c'est quelque chose qui s'élabore c'est construit ça demande donc la préparation du mois de Hou hou dans lequel on dit hou c'est la crostige de an le dos d'odili je suis à mon aimé mon aimé est à moi c'està-dire on pose tout de suite l'univers de ce mois-ci qui est une relation amoureuse c'est aussi la crostige d'un notre versetou mationim l'individu se tourne vers l'autre on donne de quoi aux pauvres c'est-à-dire en même temps cette relation au divin ne s'inscrit que dans la mesure où elle est capable de être en parallèle avec cette conscience de la présence de l'autre et de son besoin qui se traduit par la manière dont on est capable de s'investir par rapport à lui et tout ça c'est quelque chose qui s'est travaillé pendant tout ce mois-ci alors cette année c'est un peu plus compliqué en plus CIT en août mais là on est dans quelques jours qui précède donc on a encore de quoi faire un petit travail de s'y préparer de prendre le temps de se poser de fermer un peu plus le soir Facebook ou autre chose et et de et de se recentrer là-dessus et de se rappeler que tout de suite derrière et bien il y a donc cette année nouvelle qui s'ouvre et cette idée vous la connaissez par cœur donc je vous la donne juste là en conclusion avant de passer aux questions se rappeler parce que je crois que même si on le sait ça fait pas de mal de s'en rappeler que le sens même de ana aussi c'est le moment dans lequel Dieu va nous demander quel va être quel vont être nos projets pour l'année à venir c'est le moment dans lequelad dit je suis prêt à t'accorder ce que tu veux mais veux-tu me dire pourquoi tu veux avoir cela et qu'est-ce que tu vas en faire que vaas-tu faire de cette santé que vas-tu faire de cette énergie que vas-tu faire de cette parnasa que vas-tu faire de tous ces éléments que jeis mettre à ta disposition c'est c'est pour faire quoi et peut-être que le jugement c'est d'observer qu'est-ce qu'on a fait avec ce qui nous a donné l'année dernière comment on a utilisé de quelle manière on a décidé d'utiliser cela est-ce qu'on a pas trop gâché soit en ne découvrant pas tout ce qui était bien notre disposition soit en l'utilisant dans des univers totalement inappropriés pour ça que recherche c'est voilà c'est simplement une la demande du banquier à l'emprunteur quoi vous allez faire quoi du million de dollars je vous prête quoi je mets à votre disposition et en même temps comme on l' vu guou être heureux être heureux de savoir que on a cette possibilité de repenser à ça c'est génial au fond si on réfléchit c'est génial c'est c'est extraordinaire si on réfléchit au fond c'est c'est une chance fabuleuse vous imaginez c'estàdire de de savoir s'arrêter de pouvoir faire le point de réfléchir à toutes ces choseslà de reconstruire une relation avec le divin de se remettre dans une univers dans lequel les choses ont du sens d'être capable de réaliser que de la manière dont on va fonctionner vis-à-vis de l'autre Dieu décidera de fonctionner vis-à-vis de nous de réaliser que c'est un monde des possibles qui s'ouvre à nous extraordinaire génial fabuleux et que donc chaque minute qui va s'ouvrir dans la nouvelle année ça sera autant de possibilités de créer de nouvelles choses mais tout ça c'est si on est capable de se rappeler que c'est Roch Chana que l'année elle s'organise d'abord avec la tête et que la tête nous amène de facto av voir un chinouille une transformation et juste pour vous ouvrir réflexion les transformations elles se construisent qu'on est capable de repenser les enjeux des choses et de voir que certaines choses au fond ne méritent pas un investissement de notre part parce que les enjeux au fond ne sont pas si fondamentaux et par contre il y a des choses dans lesquelles les enjeux sont fondamentaux et qui méritent véritablement qu'on s'y investisse repenser aux véritables enjeux de la vie repenser aux véritables enjeux de telle et telle attitude c'est peut-être ça aussi le début d'une transformation c'est ce qui fait qu'en effet l'année s'opère et démarre autour du roche autour de cette pensée de cette réflexion c'est ce que je nous souhaite en tout cas tout et à tous



