
Cours du Rav Elie Lemmel "Metsora - Judaïsme et féminisme "
Paracha Moussar
lundi 30 mars 2014
Transcription
Kind: captions Language: fr Bonsoir à toutes et à tous. Alors le la thématique que j'avais décidé de développer avec vous ce soir et a donc été intitulé judaïsme et féminisme. Alors je vous dis tout de suite on va essayer un petit peu de de prendre de la hauteur en tout cas si tenter qu'on puisse y arriver. Et euh le point de départ de cette réflexion est le suivant. Lorsque vous regardez les différents textes de la Torah qui nous parle de l'humain au féminin et au masculin, il y a des choses extrêmement ambigues. C'est-à-dire que on retrouve un certain nombre de textes qui sont extrêmement contradictoires. Dans certains textes, on nous décrit le féminin comme étant l'expression de l'accomplissement absolu de l'être. On parle de la femme comme étant celle par qui le mérite de la délivrance arrive. Et puis dans d'autres, on a des visions qui sont pas exactement les mêmes. La femme est celle qui fait arriver peut-être la Torah au Sinaï, mais c'est quand même celle qui est au premier rétage dans la synagogue. Je vais pas vous les citer tous ces textes, mais c'est vrai que a priori, il y a une certaine forme d'ambiguïté. On narrive pas très bien à comprendre véritablement qu'est-ce que nos maîtres veulent nous dire sur ce qu'est euh l'univers du masculin et du féminin. Point de départ et il est sûr c'est que lorsque on fait le constat de ce qui se passe au niveau du masculin et du féminin, surtout dans notre univers, leurs performances sont identiques. C'est-à-dire que aussi bien du côté de l'homme que de la femme, en dehors de la dimension purement physique, technique qui fait que l'homme est parfois un peu plus dans la force des muscles et la femme est peut-être un petit peu moins. Mais au niveau de leur réalisation, au niveau de leur intelligence, au niveau de leur capacité de créer, de construire, a priori on retrouve des performances qui sont identiques. Or on a l'impression en tout cas qu'il y aurait une différence. Alors pour pouvoir comprendre cela, il y a d'abord aussi un préambule important à poser, c'est que il est évident que toute société a mis en place un système qui peut être à un moment ou un autre misogyne. Cette misogénie, on la retrouve dans beaucoup d'univers et bien sûr, elle n'a pas du tout échappé à l'univers du judaïsme. La misogénie que l'on peut retrouver à l'intérieur de l'univers et aussi de l'univers juif. n'est pas nécessairement l'expression de la vision que la Torah a des choses. Et donc là-dessus, il faut quand même faire une distinction fondamentale. Ce n'est pas le modèle de fonctionnement que peuvent avoir les individus à l'intérieur d'un système qui révèle nécessairement la vision qu'à ce qui est à l'origine de de ce système, c'est-à-dire la Torah sur les choses. Et ça, je crois que si on ne le pose pas, on se retrouve après tout de suite dans des échanges qui peuvent être un petit peu bas de gamme dans lequel chacun retrouvera à droite et à gauche des exemples qui vont dans un sens comme dans un autre. On en finit plus. Donc déjà, je crois que ça c'est quand même le premier point à poser. On ne va pas voir quel est le fonctionnement que peuvent avoir des individus. Ce qui va être important, c'est de savoir qu'est-ce que la Torah nous a à nous dire. Si vous voulez tout à l'heure dans les questions, on pourra poser le problème de ce que l'on peut constater parfois dans certaines sociétés mais ce qui nous intéresse ce soir c'est de savoir un petit peu ce que la Torah nous dire. Alors sur ce sujet, j'ai pris le temps de me poser un petit peu et de prendre des notes qui est contraire à mes habitudes parce qu'il y a énormément énormément de choses qui sont écrites et beaucoup de choses qui euh se retrouvent aussi dans les textes qui touchent un petit peu à l'univers de la Kabala. à l'univers de la cabale. Tout d'abord, rappelons-nous que la distinction, en tout cas que l'on voit entre le féminin et le masculin au niveau euh de la tradition, c'est que le féminin transmet la judaïé alors que le masculin, on va dire, est beaucoup plus là pour transmettre la dimension tribale. Traduction. En effet, on sait qu'il y a dans le peuple d'Israël ce que l'on appelle les prêtres, c'est-à-dire ceux qui avaient la responsabilité au temple de Jérusalem. d'effectuer le service et bien cette dimension tribale se transmet par les hommes. Une femme cohen ne trans ne transmet pas cette dimension là. Par contre la dimension de la judaïé se retrouve exclusivement via le féminin. C'est un verset de la Torah qui nous l'apprend. Donc on voit qu'il va y avoir une forme de distinction qui est présente sur un certain nombre de points mais au niveau de leur essence où est-ce que se situe cette différence si tenté qu'il puisse y en avoir ? Tout d'abord la question qui se pose aussi est de se dire mais si on regarde ce que nos textes nous enseignent sur ce que l'on appelle le but de la création. Le but de la création, disent nos maîtres, c'est que l'être créé révèle son créateur. Et cela c'est quelque chose qui est totalement indifférent du côté de l'homme comme du côté de la femme. C'est-à-dire que savoir révéler la présence du créateur dans l'univers, que ça soit du côté du féminin ou du masculin, a priori l'objectif est le même. Nos maîtres nous disent aussi que la finée de la création, la finalité de la création, c'est que chacun d'entre nous découvre sa propre génialité et puisse l'exprimer. et puisse la faire exister pleinement pour qu'il y ait ce que l'on appelle un univers chalem, c'est-à-dire un univers qui aille vers la complétude. Donc à partir de cela, il ne peut pas y avoir de hiérarchie. Vu que chacun d'entre nous, possédant sa propre hiérarchie et sa propre, pardonnez-moi, possédant sa propre génialité, et bien il n'y a pas de quelque chose qui est hiérarchique puisque ma génialité sans la tienne n'arrive pas à amener un monde accompli. Et donc chacun d'entre nous est aussi important à l'intérieur du plan de l'univers. Donc ces premiers points, il faut être capable de les poser pour bien comprendre que si différence il y a, elle va être l'élément qui révèle la particularité, la spécificité de l'être et non pas un élément qui lui permettra de savoir quelle est la place qu'il a à l'intérieur d'un d'une société ou d'un système. Il y a forceori quelle place il y aurait. dans une certaine forme de hiérarchie spirituelle. Ça, je crois que c'est donc le premier point sur lequel il faut poser. Donc comme on l'a vu, tout d'abord si il y a en effet misogynie, celle-ci est l'expression des individus et non pas regard que la Torah apporte sur les choses. Deuxièmement, on va voir que chacun d'entre nous doit exprimer sa dimension particulière et spécifique dans le monde et que donc dans ce cas-là, que ça soit au masculin comme au féminin, chacun d'entre nous doit l'exprimer. et puisqu'il doit l'exprimer, on ne peut pas faire une hiérarchie. Or, il y a néanmoins cette cette notion de différence. Alors, tout d'abord, voyons la création et le texte de la création. Lorsque la Torah nous parle de la création de l'humain, il y a tout d'abord deux textes contradictoires. Ces deux textes contradictoires sont les suivants dans Beréchit. Le premier va nous dire que Dieu a créé Adam, ce que l'on traduit imparfaitement par l'homme mais que je va traduire par l'humain. Zachar ouva baraotam. Zachar masculin ouva et féminin baraotam. il va les créer. Donc on a ici dans le premier texte de la création l'émergence de quelque chose que l'on appelle Adam qui est Zachar ou ne keva et à la fois masculin et en même temps féminin. Et puis derrière qu'est-ce que l'on va voir arriver ? Un autre texte qui va nous dire qu'il va y avoir le Adam, c'est-à-dire là l'homme, le monsieur et derrière vaokim Adam et Dieu va construire littéralement minha Adam à partir de l'homme, c'est-à-dire ici du masculin, le féminin. Donc on va voir ici d'un côté quelque chose qui est une entité qui écrit à la base et puis après on va voir un texte qui nous relate la création de deux choses qui sont complètement différenciées. Déjà ici, en dehors de comprendre la particularité des deux, le texte peut-être nous apprend que il faut d'abord avoir été créé, s'il te plaît, assie-toi, il faut d'abord avoir été créé ensemble et puis par la suite se retrouver dans un univers de séparation comme si au fond ce qui va être un moment, ce qui permet au système de se perpétuer, c'est-à-dire l'homme et la femme, c'est la séparation qui va peut-être créer la dynamique du sentiment parce qu'il va y avoir un moment nécessité d'avoir et d'un côté l'homme et de l'autre côté la femme qui vont ensemble construire le futur et on va voir pourquoi il va falloir qu'il y ait à la fois un homme et à la fois une femme. La Torah nous dit à la base il y a unité. Cette unité va devoir un moment se séparer parce que le principe de l'unité par absolu, c'est le concept du divin. Mais s'il faut d'abord qu'il y ait cette unité pour qu'il y ait dans un second temps séparation, c'est parce que c'est cette séparation là qui va créer la dynamique du sentiment dans le désir que l'on a de retrouver l'unité première. On a ici donc le point de départ de ce qui constituera par la suite le fondement même de ce qui permettra à l'humanité de fonctionner, c'est-à-dire ce qui génère le futur, le couple. Mais pour que celui-ci existe, il faut qu'il y ait une dynamique du sentiment qui les fasse aller l'un vers l'autre. Cette dynamique du sentiment ne peut pas être celle du désir animal parce que sinon, il n'est créateur que d'un élément de reproduction et ça s'arrête là. Il faut qu'il y ait en effet une dynamique de sentiment pour créer ce besoin de retrouver une unité originelle. Donc le texte va nous dire à la base il faut qu'il y ait cette dimension d'unité et pour que par la suite il puisse y avoir ce qui va permettre de perpétuer l'histoire l'homme et la femme d'un côté qui vont se rencontrer. Et pour ne pas limiter le futur juste à la perpétuation de l'espèce, il va falloir créer une dynamique de sentiment. Et cette dynamique-là, elle se met en place parce qu'il y a eu à la base unité et dans un second temps cette dimension de séparation. Une fois que on a compris un petit peu cela, essayons de comprendre au fond quelle va être la dimension particulière de Zachar ou Nokeva, du masculin et du féminin. Qu'est-ce qui se joue derrière la notion du masculin ? Qu'est-ce qui se joue derrière la notion du féminin ? Tout d'abord, on va s'arrêter sur les termes que la Torah utilise. La Torah utilise donc Zachakeeva. Zachar le masculin, Nokeva, le féminin. Pour ceux qui ont l'habitude un petit peu, vous savez que l'alphabet hébraïque a ceci de particulier, c'est que c'est un système consonantique. Il n'y a pas de voyelle. Les voyelles et la voyalisation des termes, nous les connaissons par la tradition orale. C'est la tradition orale qui nous apprend comment nous allons prononcer les consonnes. Et donc c'est la raison pour laquelle lorsque nous avons un terme qui est composé de consonnes, nous avons la possibilité de le voyaliser de différentes manières. Donc le masculin, on va dire masculin zahar, mais ce sont trois lettres. Ces lettres, c'est la lettre zaï, kaf rch. Et on peut voyaliser cela si on le désire de manière différente. De quelle manière ? Je vous propose un autre mot qui est le mot zerer. Zer qui veut dire quoi ? Qui veut dire le souvenir. On va essayer de s'arrêter là-dessus dans un instant. Nokeva, Nokeva, c'est le féminin. Mais Nokeva peut aussi se voaliser différemment en prenant la racine et dire que on a ici le terme de neve. Nek c'est quoi ? C'est une ouverture. Et on a déjà ici dans les mots qui désignent le masculin et le féminin avant de pénétrer l'univers de l'homme et de la femme. C'est-à-dire que en amont de cela, on va nous poser cette caractéristique que le masculin, c'est la notion du souvenir et que le féminin, c'est l'idée de quelque chose qui est une ouverture. Quelle différence et surtout quelle est la spécificité des deux ? Si je vous parle de notion de souvenir, la notion du souvenir, ça veut dire quoi ? Je me souviens. Quel est l'objectif du souvenir ? Pourquoi au fond se rappeler des choses ? Alors pour comprendre le sens du souvenir, on va reprendre les lettres qui composent ce terme qui est le mot zachar zer et on va les organiser autrement parce qu'en effet il y a un autre système de lecture des textes qui nous dit que si on a envie de comprendre le concept que véhicule le terme, on peut prendre les lettres qui le constituent, les organiser autrement et trouver un autre terme qui va nous révéler le sens du premier mot. C'est quoi l'autre mot que vous pouvez faire avec le mot zachar ? Vous pouvez faire le mot cru, c'est-à-dire zachar, c'est zain kaf et cru c'est kaf. Ce sont les mêmes lettres mais qui ont été organisées autrement. Le mot cru le veut dire publier. Traduction. Lorsque l'on est dans l'univers du souvenir, le but du souvenir c'est de publier les choses, c'est-à-dire de les faire exister pour qu'elles soient connues d'un autre. C'est-à-dire connu de celui qui ne le connaît pas encore, qui lui-même ayant la connaissance va s'empresser de publier à son tour. Au fond, l'idée du souvenir, c'est d'abord posséder une histoire, donc c'est-à-dire connaître un passé, pouvoir la véhiculer à travers ce que l'on est, c'est-à-dire se retrouver dans un présent. Et l'objectif derrière, c'est d'être dans un univers donc de transmission. Le zachar, le masculin serait donc en premier lieu celui qui a comme fonction première et à la fois d'avoir conscience qu'il y a un passé, d'habiter un présent et de se poser la question de la transmission de ce passé vers un futur. C'est celui donc qui comprend l'importance d'un passé par rapport à la finalité des choses. Ça c'est la fonction numéro 1 du masculin. La fonction du masculin parce qu'il n'è pas la vie, il va devoir donner à la vie sa dimension signifiante. Le féminin fait apparaître la vie. Donc de facto possède en elle l'univers du futur puisqu'elle transporte cette possibilité de faire exister un après. L'homme doit s'inscrire face au féminin dans le même principe mais de manière différente. Comment ? En véhiculant le souvenir, c'est-à-dire en ayant cette responsabilité de transmettre qui elle au niveau du féminin, j'ai presque envie de dire est consubstantiel à ce que le féminin est. Le féminin dans son essence et transmission et le masculin a la responsabilité de faire en telle sorte que cette transmission passe à travers entre autres le verbe alors que la femme va la faire émerger à travers son être euh en tant que tel. Nokeva, ça c'est au niveau donc du masculin Nokeva et on va arriver tout à l'heure justement sur la problématique du féminisme et en quoi la Torah voit le féminisme comme étant une forme d'abration parce que tout simplement elle va à l'encontre même du projet de la femme. La femme elle neeva vient de la racine NKve. Nekev c'est quoi ? C'est une ouverture. C'est quoi l'idée de l'ouverture ? Lorsque l'on parle d'ouverture, on parle de construction de monde des possibles. Lorsque l'on est dans un univers fermé, lorsqu'on est dans un univers dans lequel les choses et bien sont limitées, et bien l'individu peut être dans une forme de mouvement qui lui donne l'illusion d'être dans une réalisation, mais il n'est qu'à l'intérieur d'un cadre. Et la femme est là pour justement introduire dans l'univers le concept du monde des plausibles. C'est-à-dire qu'il y a quelque chose d'autre à inventer. Apprendre à l'homme qu'il ne doit pas juste rester dans son cadre et s'enfermer à l'intérieur de celui-ci et s'auto-entretenir à l'intérieur de son système, mais qu'il doit ouvrir sa vie vers quelque chose d'autre, qu'il doit aller vers un futur. Pourquoi ? parce que justement elle transporte ce concept à l'intérieur d'elle-même. Traduction. Lorsque l'on a la confrontation du Zachar et de la Nukeva, nous avons en premier lieu la Nokeva, c'est-à-dire le féminin qui rappelle qu'il y a cette nécessité de s'ouvrir à qui elle-même transporte l'idée du futur et qui va donc renvoyer l'homme à la nécessité de s'inscrire dans un futur à travers le principe de la transmission. Est-ce que c'est clair ? D'accord ? C'est-à-dire que le point de départ au fond, c'est neeva. Le point de départ, c'est la dimension de la femme. C'est-à-dire que elle transporte cette idée que le monde n'est pas une finalité en tant que telle, qu'il s'ouvre vers quelque chose d'autre alors qu'on pourrait très bien le voir comme étant sa propre finalité parce que il est suffisamment vaste pour qu'on puisse y rester et s'y auto-entretenir. Elle ouvre l'individu vers quelque chose qui va au-delà de cet univers fermé dans lequel nous sommes. Donc c'està dire vers l'univers de la spiritualité, vers l'univers de l'infini. Elle la son essence. Elle le véhicule à travers cette possibilité de donner la vie, c'est-à-dire de ne pas s'arrêter à elle-même, de ne pas se situer dans un quant à soi, mais d'avoir envie justement d'amener quelque chose d'autre et rappelle à l'homme l'obligation qu'il a lui de s'inscrire dans le même principe. Mais à travers quoi ? À travers la parole. C'est-à-dire, est-ce que tu acceptes qu'il y a eu un avant toi et que donc ce que tu es s'inscrit juste à l'intérieur d'une chaîne et que maintenant tu vas devoir faire exister le après toi ? En deux mots, se confronter à la problématique de ce que j'appellerai la dimension égocentrée de l'homme. L'homme qui a cette tendance à être justement égocentré parce qu'il se voit exister dans ce qu'il est maintenant. Et au fond, il fait de l'instant et de sa propre existence, sa propre finalité. Il y a la limite ne veut avoir un futur que pour pouvoir se sentir mieux dans son présent. C'est-à-dire que l'enfant n'étant là que comme étant un élément qui fait qu'il se sent mieux lui dans ce présent parce que l'enfant est au service de son bien-être. Alors qu'en vérité, il n'est que pour véhiculer une transmission. Mais pour véhiculer cette transmission, faut que d'abord tu acceptes qu'il y a eu un avant. C'est-à-dire que tu te plonges vers ton passé, que tu vois qu'est-ce que ton passé t'a apporté, t'a donné, qu'est-ce que tu as en prendre, comment tu le fais exister maintenant et dans un troisème temps, comment tu vas le faire aboutir vers l'autre ? Alors que la femme quelque part en étant déjà, elle est transmission. Donc ça c'est déjà juste dans ces premiers mots qui définissent le masculin et le féminin. Et c'est d'ailleurs au passage ce qui nous fait comprendre pourquoi le féminin s'est retrouvé à la fin de la création. Pourquoi ? Parce que les maîtres duoir nous expliquent et nous disent que la création au fond c'est une succession d'étapes. Nous commençons d'abord si vous regardez le récit de la création dans l'univers du minéral, c'est-à-dire de quelque chose qui est. Dans un second temps, nous sommes déjà dans l'univers du vivant mouvement mais qui n'a aucune forme d'autonomie, c'est le végétal. Le végétal transporte à l'intérieur de lui cette possibilité d'un futur mais quelque part ne peut pas agir sur lui. D'ailleurs, vous le voyez parfaitement, les graines et bien sont dépendantes du vent. Elles sont dépendantes des oiseaux, elles sont dépendantes de ce que vous voulez. Elles ne peuvent pas elles-mêmes faire ce travail d'amener une autre plante. Elles sont là et puis à un moment elles sont projetées un petit peu à droite et à gauche et puis par la suite il va y avoir ce renouvellement. Donc on est dans un idée, on rentre dans l'idée d'un futur sur lequel on n pas de maîtrise. Après arrive l'animal. L'animal fait émerger ce futur à travers le fait qu'il y ait un mouvement. Derrière arrive l'homme. L'homme qui donc s'inscrit non pas dans un futur de reproduction mais dans un futur de projet. Et celle qui va permettre à ce projet d'arriver à sa finalité, c'est la dernière qui arrive, c'est-à-dire donc la femme. Et disent nos maîtres, la femme parce qu'elle est créée en dernier et la plus proche de la finalité même du projet de l'histoire de l'humanité. Essayons de voir comment cela se met en place de manière concrète. Alors, on est maintenant ici dans des textes qui, comme je vous l'ai dit, prennent leur racine dans les enseignements de la Kabala. On va expliquer un tout petit peu pourquoi. Lorsque Dieu va créer la femme, le texte va nous dire vaiven, Dieu a créé, a construit littéralement la femme à partir de l'homme. Le terme de vaiven vient de la racine bina. Bina, c'est quoi ? C'est un mot qui définit une forme d'intelligence qui est la capacité de savoir faire la part des choses, ce que certains appelleraient la force de l'intuition. C'est-à-dire que l'abbina, c'est savoir séparer les choses les unes des autres. L'homme disomètre, lui par contre va avoir la dimension de ce que l'on appelle la khorma. Et on va s'arrêter maintenant sur ces deux termes. Que l'on traduit souvent par sagesse et bina. capacité de savoir faire la part des choses esprit de discernement. Maintenant, quelle est la différence entre HMA et Bina dans l'univers de la Kabala ? La disomètres, c'est l'intelligence que possède l'individu pour pouvoir concevoir un projet. C'est-à-dire la ce qui va permettre à l'individu d'imaginer qu'il y a un projet à réaliser et d'être prêt à concevoir ce projet. Labina, c'est ce que certains appelleraient l'intelligence appliquée, c'est-à-dire la capacité par la suite de savoir faire aboutir les choses dans le monde du concret. Et donc lorsque le texte de la Torah nous parle de la création maintenant de ich veicha, c'est-à-dire de l'homme et de la femme, il nous parle de la femme comme étant celle qui possède cette bina, c'est-à-dire cette capacité d'être dans ce qu'on appelle une intelligence appliquée, c'est-à-dire de savoir traduire dans le monde du concret cette rhma, c'est-à-dire cette haute type d'intelligence qui est celle qui a pu concevoir le projet. Et donc on comprend parfaitement que la rma de l'homme n'a pas sa raison d'être si la bina de la femme n'est pas là. C'est-à-dire l'univers de la conception, être prêt à concevoir quelque chose si on n'est pas capable d'avoir l'intelligence pour le mettre dans le domaine de l'application, et bien ça reste là et c'est complètement stérile. Je dirais que l'homme, il a donc cette dynamique de l'impulsion, d'accord ? Il est capable d'être dans l'impulsion d'une chose et le féminin va être dans l'univers de l'accomplissement. Mais si on revient à ce qu'on vient de voir, on a donc d'abord Nokeva qui ouvre cette idée qu'il y a en effet à créer quelque chose qui va au-delà de l'instant, qui va introduire cela chez le masculin. C'est-à-dire qu'en premier lieu, c'est le concept qu'il faut d'abord introduire dans sa vie. Et une fois que ce concept fait partie du masculin et du féminin, à ce moment-là, l'homme va concevoir le projet. Est-ce que vous comprenez comment est-ce que ça se situe ? Il y a d'abord cette idée qu'il y a lieu de créer quelque chose qui rentre dans une dynamique de futur. Ça, c'est le féminin qui l'introduit. C'estd que cette notion là, elle est présente dans l'univers. C'est presque au fond la raison d'être même de l'individu. L'homme va donc réussir à découvrir cela à travers le féminin. Il va maintenant devoir le traduire. à sa manière comment à travers un système de transmission zachar corous transmettre et donc pour cela, il va disposer de cette rma c'est-à-dire il va poser il va disposer de cette possibilité d'imaginer un projet et la femme va retrouver à ce moment-là une nouvelle place. Elle était à l'origine de cette idée qu'il faut créer quelque chose qui s'inscrit dans le futur. Et puis une fois maintenant que l'homme le comprend, l'intègre et décide maintenant d'être dans cette dynamique de l'impulsion, c'est-à-dire il décide d'être celui qui conçoit le projet, alors maintenant la femme réapparaît à nouveau. Elle est là. Il dire maintenant comment est-ce qu'on va traduire ce projet dans le monde du réel ? Donc vous voyez que la femme démarre, elle introduit le concept chez l'homme. Une fois que ce concept est intégré, l'homme va devoir le traduire maintenant de manière concrète, donc en imaginant le projet. Et maintenant qu'il a imaginé, il va falloir que ce projet trouve son domaine d'application dans le monde du réel. Et ça qui arrive à ce moment-là de nouveau, la femme qui vient et qui va à travers sa Bina réussir à créer et mettre en place et à mettre les choses dans le monde du réel. Au passage, on retrouve cette idée à l'intérieur même des mots qui vont parler maintenant non plus du masculin et du féminin, mais de l'homme et de la femme. L'homme, c'est quoi ? C'est ich et la femme c'est Icha. Et vous constaterez que les deux ont la même racine qui sont deux lettres alf et chine. AF chine qui toute seule veulent dire hche, c'est-à-dire le feu. Pour que l'homme ne soit pas à l'image du feu, c'est-à-dire de quelque chose qui brûle, qui détruit et la femme ne le soit pas aussi, il faut que chacun trouve sa dimension particulière. Traduit différemment. La Torah dit, "Nous avons ici deux êtres vivants qui peuvent littéralement brûler leur existence, c'est-à-dire faire en telle sorte que tous les éléments qui ont été mis à leur disposition n'arrivent pas à leur accomplissement s'ils oublient chacun d'intégrer dans ce qu'ils sont leurs spécificités. On peut au fond détruire son projet de vie parce qu'on ne veut pas découvrir la spécificité qui est la nôtre qui va nous permettre donc de rentrer dans un monde de réalisation. L'homme c'est avec le you justement dans l'enseignement de la kabala symbolise la donc cette force de l'impulsion et le he dans l'univers de la kabala va justement définir cet univers de la bina. Donc on voit que les lettres qui donnent leur spécificité au masculin et au féminin qui à la base sont vu de manière égale parce qu'étant somme de potentiel et bien vont être là pour leur pour les renseigner sur leur spécificité et sur la nécessité qu'ils ont d'en avoir conscience pour pouvoir la suite agir dans le monde dans lequel ils se trouvent. Au passage, il est intéressant de constater que les deux lettres, le you de l'homme et le h de la femme, ensemble fournissent le you et le he qui est un des noms de Dieu. Mais si vous allez un tout petit peu plus loin, vous savez que le you c'est une lettre qui s'écrit avec trois lettres. You ou de d'accord ? Yud, ça fait 10, va ça fait 6, dalet ça fait 4. Nous sommes donc à 20 et le he s'écrit he alf 5 et 1 qui fait 6. C'est-à-dire que même au niveau de l'écriture des deux lettres, quand on les écrit en toute lettre, elles ont une valeur numérique qui est la valeur numérique du 26, c'est-à-dire donc du nom de Dieu dans sa dimension la plus complète qu'il soit. Donc si on a envie de s'inscrire dans un monde dans lequel la présence divine est au centre de l'existence, on va se poser la question de la spécificité qui est la nôtre. Si on n'est pas intéressé à faire pénétrer dans notre vie cette dimension divine, c'est-à-dire l'idée du projet, on enlève le you on enlève le he et on se contente juste de brûler notre vie. Et quand je dis brûler notre vie, ça ne veut pas dire nécessairement la faire disparaître, mais l'empêcher au fond de réaliser ce qu'elle devait être. Lorsque l'on brûle une chose, au moment où vous brûez quelque chose, il se passe des choses. Il se passe des choses. Il y a du feu, il y a de la chaleur, il y a de l'ambiance, on fait on va faire plein de choses. Mais quelque part, l'élément qui permettait un devenir n'est plus là et les choses s'arrêtent. Donc on va voir que lorsque l'on pose cette réflexion sur la particularité du masculin et du féminin, la Torah est en train de nous apprendre quelque chose d'autre. Elle nous dit "Attention, cette particularitélà, tu tu vas la découvrir et tu vas les découvrir si tu te poses la question du projet même pour lequel tu es là. Si tu ne te poses pas la question du projet, alors en effet, tu vas vouloir rester dans quelque chose qui est à l'identique. C'est-à-dire en effet, comme on l'a vu au début du cours, l'homme et la femme disposent toutes les deux de potentiel de réalisation qui somme toutes sont plus ou moins identiques. On dispose des mêmes principes de compétences, on dispose des mêmes capacités de réaliser certaines choses, mais la spécificité de ton histoire, tu ne la cré pas. tu te contentes juste d'être un humain qui aurait pu être féminin, qui se trouve être au masculin, qui est au masculin et qui pourrait être au féminin ou dans l'autre sens. Et donc là, on a la dimension du hche, c'est-à-dire de quelque chose qui disparaît. Donc il va être fondamental de il va être fondamental de découvrir ce que va être donc cette particularité. Donc, on l'a vu premièrement, l'homme étant Josème, c'est-à-dire celui qui imagine le projet, qui fait en telle sorte qu'il y ait une idée de création et la femme qui va faire en telle sorte que cette volonté de Christ, c'està-dire cette volonté de mettre en place quelque chose qui va dans un futur puisse trouver son domaine de réalisation. Une fois que on a posé ça, je suis d'accord que ce soir on va rester un petit peu dans dans des concepts. Ça fait pas de mal de temps à autre pour pouvoir un petit peu par la suite y réfléchir. On va on va essayer de voir quand même un tout petit peu comment ça se traduit dans le monde du réel. Et je pense qu'il est quand même important, comme je l'ai dit au début, de d'essayer de voir un petit peu plus haut et ne pas juste nous retrouver dans le problème de l'homme et de la femme dans leur quotidien, comment ça se gère et tout. Allons un peu plus loin et essayons de voir ce que toujours les maîtres de la Kabala nous expliquent par rapport à ce que l'on appelle le but de la création. Il y a disent-il deux dimensions à l'intérieur de la création et de son but. Le premier c'est celui que l'on appellerait le karaton, c'est-à-dire le développement de la spiritualité qui est à l'intérieur de la matière. On va expliquer dans un instant. Et le second, c'est l'élévation de la matière qui a déjà été dynamisée qui va retourner vers sa source. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Dévoilement de la spiritualité dans la matière, c'est la manière dont je suis capable de me confronter à ma dimension matérielle et est-ce que j'en fais une finalité en tant que telle ? Dévoiler la spiritualité de la matière, c'est voir dans le dans la matière un vecteur qui me permet de grandir. En deux mots, la confrontation, mes pulsions, mes envies, mes désirs, c'est quelque chose qui va me permettre de découvrir la spiritualité puisque justement je vais pouvoir m'élever dans ma manière dont je vais m'y confronter. Est-ce que c'est clair, je vois un peu. Et là, on est juste dans l'intro. On va essayer d'aller un tout petit peu plus loin. Ah non, avant d'aller plus loin, on va on va revenir en amont. Le monde de la matière, c'est donc le monde du Romère, le monde donc de voilà de ça quoi. D'accord ? promè le monde de la matière se situe dans ce que l'on appelle olam, c'est-à-dire dans notre univers qui vientem qui veut dire cacher. L'univers de la matérialité, c'est un univers qui cache au fond la spiritualité. Lorsque l'on voit le monde de la matière, on voit dans la matière une réalité extrêmement concrète à laquelle on se confronte, dont on profite qui est là qui nous procure du bien, de la jouissance et ça s'arrête là. La matérialité donc est au service de notre propre matérialité. Le monde de la matière me permet en tant qu'individu moi-même d'être dans une forme de bien-être dans mes consommation en tout genre. Révéler la spiritualité qui est dans la matière, c'est voir dans celle-ci un vecteur qui va me permettre de grandir. Comment cela ? Dans la manière dont je m'y confronte. Ça ça va être à travers au passage tous les commandements positifs de la Torah. La Torah va me dire quelque chose qui est du no qui est du domaine du matériau, si tu lui donnes un sens, il va t'élever. Un exemple très simple, une pièce d'argent, c'est quelque chose qui est de la matière. C'est de la matière à l'état brut. D'accord ? Maintenant, si je m'en sers pour créer chez l'autre un supplément de bonheur, si je m'en sers pour que l'autre et ce dont il a besoin, alors ce morceau de matière est vecteur d'une dimension spirituelle parce que il est porteur d'un sens. De la même manière, lorsque par exemple un homme va mettre l'éthiline, on va comprendre pourquoi les femmes n'ont pas l'obligation. Elles peuvent mais elles n'en ont pas l'obligation. va m'aider téphiline. Il va prendre quelque chose qui est de la peau d'un animal, il va prendre un parchemin, il va prendre de l'ancre, c'est-à-dire il va y avoir quelque chose d'extrêmement concret mais en l'organisant comme Dieu lui a demandé, et bien cette dimension qui était un matériau inanimé va être le support qui lui permettra lui d'atteindre une perception plus fine de la présence de Dieu dans son existence. Et donc il y aomètres à l'intérieur du monde de la matière des éléments qui permettent à l'individu de s'élever. Et comment est-ce qu'ils vont lui permettre de s'élever lorsqu'il est à l'écoute de ce que Dieu lui demande dans l'utilisation de ceci ? En deux mots, le matériau, on va dire, serait comme quelque part euh un morceau, un morceau de bois. On va prendre un morceau de bois ou un morceau de fer. Voilà, on va prendre même un morceau d'uranium. On va prendre un élément radioactif. Il est là. Nous la quand on le quand on le prend en main, on voit là-dedans quoi ? Quelque chose qui va nous permettre par exemple de créer. On va créer quelque chose, un objet. Mais en vérité, il y a à l'intérieur de ça quelque chose d'autre. ce quelque chose d'autre et bien nous devons faire en telle sorte que cela émerge. Comment est-ce qu'on va le faire émerger ? dit la Torah, dès le moment où nous sommes capables de voir dans la matière ce qui est le support de la réalisation de la volonté de Dieu, c'est-à-dire ce qu'il nous demande d'en faire, alors cette dimension d'énergie spirituelle va en surgir. Ça c'est donc ce que l'on appelle la première dimension. La seconde dimension, c'est à ce moment-là élever la matière qui a déjà été dynamisée par l'utilisation que l'on en fait. pour qu'elle retourne vers sa source. Ça c'est en effet quelque chose de beaucoup plus élevé, c'est-à-dire ne plus voir dans la matière que le vecteur qui nous permet d'être en lien, c'est-à-dire de n'y voir que cette dimension spirituelle et quelque part ce qui l'entoure n'est ce qu'on appelle comme qu'une forme de levouche, c'est-à-dire comme une sorte de vêtement. C'est vrai que ce sont des notions qui sont très basiques dans l'univers de la kabala. Et c'est vrai que peut-être que pour celles et ceux qui n'ont pas encore touché au principe de la Cabala, c'est ça ça a l'air d'être un peu lointain. Alors, j'essaie de le traduire d'une manière différente. Lorsque l'homme a un morceau de matière, il est dans l'interrogation de ce que Dieu lui demande d'en faire. Qu'est-ce que je dois faire avec cette matière ? À quoi elle sert ? Pourquoi tu l'as mis à ma disposition ? Et donc il demande à Hashem quel est l'ordre que tu m'as donné par rapport à elle ? On accomplit sa volonté. À ce moment-là, l'énergie spirituelle qui est présente émerge et dans un second temps, et c'est ça que la femme va faire aboutir, elle ne va voir dans la matière que la dimension spirituelle qu'elle possède, c'est-à-dire son but à elle, c'est de nous révéler que la matière ne représente rien en tant que telle, si ce n'est la dimension spirituelle qui est présente à l'intérieur d'elle. Et ça, en effet, c'est ce que le féminin est censé introduire dans l'histoire de l'humanité. C'est-à-dire que le féminin possède cette capacité à savoir remettre à sa place la matière et ni découvrir que l'élément essentiel, c'est-à-dire l'élément spirituel et de ne se confronter à la matière que dans cette dimension là et à aucun autre niveau. Maintenant, bien sûr, pour pouvoir faire aboutir cela, il va falloir donc que la Torah nous demande de nous organiser à l'intérieur de la vie juive. Alors, il y a certaines notions que je vais peut-être pas évoquer avec vous maintenant parce que sinon ça va être un petit peu plus compliqué. On va essayer sur la base de ça de comprendre où se situe la spécificité du masculin et du féminin. L'homme serait donc en charge de ce que j'appellerai le projet créateur, c'est-à-dire il est dans le monde de la matière, il sait qu'à partir d'elle, il doit faire émerger quelque chose qui est spirituel et la femme serait en charge de son accomplissement. C'est-à-dire que elle est là pour révéler par la suite à l'humanité que la matière n'avait sa raison d'être que pour la dimension spirituelle qui était à l'intérieur d'elle. Et ça c'est le travail que l'homme a dû faire alors que elle le sait. L'homme a besoin d'agir. L'homme a besoin de faire ce que Dieu attend de lui pour comprendre enfin que le monde de la matière n'a de sens que parce qu'il est là pour faire émerger une dimension spirituelle. Et donc en le faisant émerger, l'homme grandit. La femme n'a pas besoin d'agir pour cela. Elle le sait. Elle le sait. elle le possède et tout son but à elle justement c'est d'amener l'homme à élaborer ce travail. L'homme dans sa nature disomètre est en effet beaucoup plus proche du monde de la matérialité. Il est beaucoup plus attiré par le monde de la consommation, par le monde de l'instant présent, par toutes ces choses qui vont lui donner au fond une sensation d'exister de plaisir. La Torah lui dit, il va falloir maintenant que dans ta manière dont tu te confondes au monde de la matière, tu arrives à la conclusion que l'élément essentiel, c'est la partie spirituelle qui la constitue. et que donc en accomplissant ce que Dieu te demande de faire avec cette matière, tu découvres que c'est ça la finalité de celle-ci. La femme le sait. La femme faède cela à l'intérieur d'elle. Donc quelle est sa place d'amener l'homme justement à ce type de confrontation à la matière ? Donc c'est la raison pour laquelle on dit bien que un homme sans femme sa Torah n'est pas une Torah. Ça, il est totalement incomplet. Pourquoi ? Parce que ce qu'il va devoir faire comme travail, il ne peut pas le faire parce qu'il lui manque le féminin qui est là pour lui rappeler que c'est ça sa fonction à lui. Le féminin est là pour rappeler à l'homme en permanence que la matérialité n'est qu'un levouche, c'est-à-dire n'est qu'une forme d'écorce et qu'elle ne représente rien en tant que telle et que sa raison d'être, c'est de permettre justement d'élever et de faire en telle sorte que la dimension spirituelle puisse émerger. Comment est-ce que la femme fait ça ? En fin de compte, la Torah nous dit que la femme est celle qui doit recevoir l'homme et celui qui doit donner. Pourquoi ? Parce que l'homme dans ce qu'il est, l'homme dans ce qu'il est, s'il ne faisait que recevoir, il utiliserait ce qu'il reçoit pour lui-même. Parce que justement pour lui, recevoir c'est recevoir pour l'instant. Alors que la femme quand elle reçoit, elle reçoit pour aller plus loin. La femme quand elle reçoit, elle reçoit pour aller plus loin parce que pour elle, elle sait très bien que ce qu'elle a, ce n'est pas ça. Ce qui se joue, c'est avant tout ce qui doit en émerger. Donc elle peut recevoir et elle doit recevoir. Alors que si l'homme reçoit, il va faire de ce qu'il reçoit quelque chose qu'il va utiliser pour lui-même. Et on est dans une société qui a justement fait le contraire, qui a demandé à la femme de donner et à l'homme de recevoir. Et c'est ça le drame, c'est que lorsque l'homme reçoit et bien à ce moment-là, il s'arrête dans ce qu'il possède et quelque part il reste à l'intérieur de sa matérialité. C'est la femme qui doit recevoir. C'est vrai que l'homme est donc celui qui va devoir quand même élaborer l'univers du projet. C'est-à-dire, c'est celui qui va devoir comprendre que maintenant il va devoir se se coletter au monde de la matérialité avec toutes les mitvotes positives que la Torah lui demande de faire pour dire attention chaque fois que tu es confronté à la matière à la matière voilà ce que Dieu te demande d'en faire. Donc la femme on lui demande pas ça. Elle peut le faire si ça l'amuse mais aucune tu es pas obligé parce que ton rapport à la matérialité tu sais déjà que c'est ce qui est à l'intérieur qui est l'essentiel. Par contre, l'homme ne le sait pas entre guillemets. Il a besoin d'être soumis à la volonté d'Hem en permanence dans ce qu'il doit faire avec la matière pour justement ne pas tomber dans le piège de celle-ci. La femme n'a pas besoin. La femme peut parfaitement en effet dire voilà je je ne suis pas obligé d'accomplir dans la matière la volonté divine parce que de toute façon je sais que la matière c'est le support de la présence de Dieu dans l'univers et support de sa dimension spirituelle qui va m'élever. Alors si on a en en tête ces ces quelques idées, on comprend beaucoup mieux pourquoi pour la Torah, on ne peut pas y imaginer un univers de hiérarchie. C'est pas possible parce que si la femme n'introduit pas cela en permanence et que l'homme n'agit pas en permanence comme la Torah lui demande, et bien il y a déséquilibre. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la Torah nous appelle l'arrivée du féminin comme étant réser une connecdo contre lui. C'est-à-dire la femme qui renvoie l'homme à cette obligation qu'il a de ne pas sombrer à l'intérieur de la matérialité dont il est dépositaire parce qu'il est celui qui fait émerger le projet. Il est celui qui dit "Allez voilà, on va faire, on va agir." Et la femme, elle est là et elle amène les choses à sa finalité. Comment ? en lui rappelant quelle est leur raison même pour laquelle cette matière il la possède. D'ailleurs au passage, c'est pas pour rien que chaque fois que la Torah nous parle des femmes, elle nous parle de leur beauté. Pourquoi est-ce que la T a besoin de parler de la beauté des femmes ? Pourquoi la beauté ça ? Pourquoi on parlerait pas de la beauté des hommes ? L'homme peut être beau aussi. Pourquoi le toit nous parle de la beauté des femmes ? Parce que justement l'homme, on parle de sa force. On parle souvent de la force et la femme de la beauté. La force, c'est justement l'univers de dans lequel je dois créer. La force, c'est ce qui révèle ma possibilité de créer, d'agir sur la matière. La beauté, c'est la dimension de ce que j'appellerai la finition de l'être. C'est-à-dire que la femme est dans la finition et dans la finalité de l'être. Ça c'est en effet cette beauté alors que l'homme est justement dans cet univers dans lequel il doit créer et donc chacun doit avoir conscience en effet de la spécificité qui est la sienne et donc de se rappeler que je ne suis pas hche au masculin et hche au féminin mais je suis ich et je suis pas une icha elle elle est icha et elle est pas ich. C'est-à-dire que je possède ce you et elle elle possède ce he et on peut pas un moment les faire disparaître. Si on veut les faire disparaître, alors c'est l'idée même du projet de l'humanité qui disparaît. Je continuer un petit peu mais je vais m'arrêter parce qu'il y a encore pas mal de choses mais bon on va se calmer un petit peu. Encore beaucoup d'autres choses qui sont présentes à l'intérieur de ça. L'univers de la maloute et cetera. On va pas rentrer là-dedans. J'ai intitulé secours Thor et féminisme. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que j'ai voulu ? Parce que la question est de savoir à quoi sert le féminisme. Si le féminisme sert à rappeler que l'homme n'a pas su comprendre quelle est sa place et que la femme en avait une et donc rappeler que chacun doit occuper sa place, il y a pas de problème. Le problème du féminisme, c'est le moment dans lequel on a voulu rappeler dans le monde de la réalisation qu'il y avait une forme d'égalité qui n'est pas. Comme on l'a vu, les compétences sont identiques, les intelligences sont du même principe, mais il y a après quelque chose de particulier au masculin et au féminin qu'on ne peut à un moment mélanger. Alors bien sûr, une femme peut avoir aussi cette dimension de qui est présente. Un homme peut aussi avoir cette notion de bina qui est présente. C'est-à-dire la femme peut être aussi cette force créatrice. L'homme aussi peut être aussi force de réalisation. Il peut y avoir en effet des individualités qui le sont mais néanmoins même quand on a des individualités qui le sont il faut préserver sa spécificité. L'exemple le plus extraordinaire c'est qui ? C'est Debora oùora ne viette la pidote. Débora était Ia Nevia. C'était une prophétesse. C'est-à-dire c'était celle qui était créatrice du mouvement. Elle disait elle était là elle chauffait tête. Elle jugeait, elle disait voilà ce qu'il faut faire, elle initiait le projet. Donc ça veut dire que une femme peut avoir cette rchma aussi. Mais qu'est-ce que la Torah nous dit ? Comment est-ce qu'on l'appelle ? On dit imaginez, je vous dis voilà Devora est une prophétesse, plus beau compliment qu'on puisse faire à quelqu'un. Prophétesse un niveau extraordinaire. Non, on te dit attention, on va te dire c'était qui vraiment Devora. Échète la pidote alors on croit qu'on donne le nom de son mari. La femme de la pidote, pas du tout. Échète la pidote dit la gmara. Vora était là et tressait des mèches pour les tremper dans l'huile qui allait servir à l'éclairage. On vous parle de Nevia et che la pilote. C'est ça qui fait la grandeur de Devora. devora en effet a est le prototype de ce féminin qui peut avoir cette rhma émergente mais qui préservait justement sa dimension de c'est-à-dire échette la pidote celle qui tressait c'est-à-dire celle qui permet au fond parce que c'est quoi une mèche c'est ce qui permet à l'huile qui est là de pouvoir maintenant remplir sa fonction cette huile est là pour brûler si la mèche n'est pas là elle ne pourra rien faire elle est dans l'univers de la réalisation Et donc c'est pour ça que la Torah nous le précise. La Torah nous précise que justement toute sa force c'était de se rappeler de qu'elle devait ne pas s'arrêter sur cette dimension de qu'elle possédait de manière indénégiable mais qu'elle était échète la pidote. C'est c'est ça au fond sa dimension la plus élevée. Elle a su garder cette dimension là. Alors bien sûr comme on l'a vu tout à l'heure le féminisme va émerger. et particulièrement aussi dans la communauté juive parce que justement il va y avoir les problématiques de misogynie sur lesquelles ça ne sert à rien de s'arrêter parce que ce sont des réalités sociales et non pas des réalités de Torah. Qu'on soit bien clair, ce ne sont que des réalités sociales et non pas des réalités de Torah. La Torah ne voit pas cela de cette manière. Maintenant, qu'est-ce qui se passe ? En voulant à un moment donner au féminin cette dimension de l'image de l'homme, elle en a des capacité sans aucune ambiguïté, mais elle va oublier sa spécificité. Et à ce moment-là, au fond, l'histoire n'avance plus. C'est-à-dire que paradoxalement, c'est dans la société, on a voulu créer l'égalité entre l'homme et les femmes que l'histoire se stoppe, que la notion d'évolution et de progression vers un objectif, vers un but s'arrête et ne fait même plus partie du langage que l'on peut entendre. C'est plus quelque chose qui a de la valeur. Quand on parle de projet spirituel, c'est c'est presque un gros mot. Pourquoi ? parce que justement on a décidé que voilà c'est dire que les éléments qui pouvaient faire émerger ne sont plus présents. Donc et bien la matérialité devient sa finalité, la matérialité devient finalité et cetera. L'homme cherche à recevoir, la femme cherche aussi à recevoir. Mais quelque part la femme en recevant, elle voudrait donner à l'homme la possibilité de faire émerger. Mais l'homme lui quelque part dit à la femme "Non, sois mon image." Et donc en deux mots ne n'exprime pas ta génialité. À partir de là, l'histoire ne peut plus avancer. Et donc on peut mieux comprendre maintenant pourquoi on considère que toute la finalité de l'histoire, elle va passer justement par cette dernière créature qui est le féminin qui va permettre à cet aboutissement du projet d'Akad Baou mais qui ne pourra se faire que dans la mesure où justement l'homme comprend qu'est-ce que la femme lui dit au moment où elle n'accomplit pas les commandements positifs deù elle n'accomplit pas les commandants en positif de la Torah, même si elle peut le faire et en train de lui dire voilà toi dans ton histoire tu es obligé en effet d'être là et d'être créateur. Et c'est ça que l'homme dit tous les jours bén soistem qui ne m'a pas fait femme. C'est-à-dire qui m'a donné cette capacité de pouvoir de m'obliger puisque la la dit de m'obliger au commandement positif. Merci de m'avoir donné ces commandements positifs qui vont me permettre de me confronter à cette problématique-là, de faire émerger la dimension spirituelle à l'intérieur de la matière. Alors que la femme a dit "Bénni sois-tu qui m'a fait Kirtso." Suivant sa volonté. C'est-à-dire je suis ta volonté, je la suis, je suis je ma vie. C'est justement cette réflexion sur ta sur la volonté qui est la tienne dans le monde. C'est-à-dire je ne vois pas dans le monde des réalités et puis après je cherche à y découvrir ce qu'il y a dedans. Ce monde-là, c'est un lieu dans lequel la seule chose qui m'apporte, c'est d'exprimer et de faire exister ta volonté. Voilà quelques idées comme on dit en ivri à Mazlec sur le bout de la fourchette, on a juste ouvert de très très très loin très sincèrement. ce que représentait au fond l'univers du masculin et du féminin pour essayer de comprendre au fond où était la problématique la du féminisme tel qu'il est conçu aujourd'hui. Oui. Après, il est évident que on comprend parfaitement que une femme a totalement sa place dans l'univers communautaire pour justement permettre à ce projet que l'homme est censé inventer de rentrer dans l'univers de la réalisation. Et d'ailleurs, quand elle quand elle se met à cette place, c'est elle qui fait avancer l'histoire. C'est elle qui l'a fait. Parce que justement, si l'homme est capable d'imaginer ce que doivent être les choses, c'est la femme qui va réussir à dire "Nex, maintenant comment est-ce qu'on rentre dans le domaine de du concret, dans le domaine de la réalisation qui va faire aboutir les choses aussi dans l'univers très prosaïque du quotidien ?" Voilà quelques idées que je voulais partager avec vous. Si vous voulez, on va se prendre un petit quart d'heure pour vos questions. Allez-y. Alors, pour celles et ceux qui viennent pour la pour la première fois, vous avez assisté ce soir à un cours légèrement différent que d'habitude. Généralement, on se balade pas un petit peu dans ce genre de sphère, mais de temps autre, ça fait pas de mal de d'ouvrir un petit peu de nouvelles portes. Oui. Euh sans parler de fonctionnement individuel ou de communauté, est-ce qu'il y a des textes de la Torah qui stipulent ou qui pas que la femme peut ou ne pas être euh peut être ou ne pas être rabin ? Rabin, c'est une invention, ça n'existe pas. Rabin, c'est une invention. Non, c'estàdire, c'est vrai le le l'histoire du rabina, c'est une invention. Moi, je suis pas rabin. Le rabin, c'est une femme peut être enseignante, une femme peut transmettre. Une femme peut avoir énormément de connaissances et les faire partager. Donc à partir de là, si on considère que le rabin, c'est celui qui a une fonction de transmission, une femme peut transmettre. Et des femmes qui aujourd'hui transmettent, j'en ai plein mes côtés, que ça soit du côté de celle qui est la plus proche et que ça soit du côté de mes sœurs, que ça soit qui transmettent et transmettent et transmettent. Donc là-dessus, si si la fonction du ram c'est de transmettre, une femme peut transmettre sans aucun problème. Si elle veut discourir, elle peut discourir. Bien sûr, si elle est très jeune, très mignonne et très sympathique, c'est sûr et certain qu'on va se demander pourquoi le public vient. C'est un deuxième problème. Mais mais en Non, mais pardonnez-moi, les RAM m'ont posé ce problème de savoir qu'est-ce qui se joue derrière aussi parfois notre désir de transmettre pour l'homme comme la femme clairement. Donc donc on a on va voir ici le problème des limites de du voyurisme de celui qui écoute. D'accord ? Et ça c'est une question qui est posée qui est très pragmatique qui nous remet face à nos réalités mais en dehors de ça pas de problème hein. Oui. La position desim sur l'homosexualité. Alors la position desamim d'aller voir leshamim àoir j'ai qu'à voir ce que la Torah nous dit. La Torah condamne de la manière la plus claire l'homosexualité. L'homosexuel, c'est quelqu'un qui a un problème avec son yserara. Lui, on le regarde autrement. C'est-à-dire, s'il te plaît, la Torah et ça c'est un élément fondamental. C'est comme un enfant. Un enfant vous lui dites toi, je t'aime, par contre ce que j'aime pas, c'est ce que tu fais. C'est exactement la même chose. La Torah considère que chaque individu peut avoir de multiples tendances X, Y ou Z, qui prennent son origine dans plein de choses. La confrontation à celle-ci est encadrée par le rapport que la loi définit et à moi de savoir comment je me positionne. Si quelqu'un dit "Excusez-moi, mais les enfants à partir de 6 ans m'attirent profondément, on va dire on va dire mais peut-être que pour de multiples raisons. Oui, mais la loi te dit non. Ah mais c'est énorme. Oui, tu te gères mon frère et si tu veux on va t'aider à te gérer. C'est-à-dire que la Torah dit oui la Torah reconnaît que c'est une confrontation à quelque chose qui est une problématique qui fait partie deê mais quand la Torah ne dit c'est pas possible c'est pas possible derrière l'homosexualité se cache quand même la problématique de l'altérité parce que dans l'altérité il faut que je sois dans la rencontre de celui qui ne me ressemble pas. Or quelque part je rencontre mon semblable mais mon vrais semblable. Je ne rencontre pas l'étrangeté du visage de l'autre, surtout si je rencontre son visage. C'est que c'est pas c'est pas banal quand la Torah nous dit que quand homme et une femme se retrouvent, il se retrouve visage contre visage au moment où ils s'unissent. Alors que dans l'union autre généralement justement il y a même plus le visage. Donc c'est ça un petit peu qui se joue. C'est pas vous savez il faut un moment à un moment lesamim il nous aident à réfléchir sur sur ce qui se joue. Donc ce qui est fondamental c'est de savoir faire la distinction entre l'individu qui est confronté à la problématique de sa pulsion qui peut être homosexuelle ou ce que vous voulez et de l'homosexualité en tant que telle. D'accord ? C'est c'est là où c'est là où la distinction elle doit être posée. Oui. Texte concernant ce qu'apporte la femme à l'homme. On voit que on dit que pas bien que l'homme soit tout seul et qu'il faut une aide appui. Oui. Et on dit aussi que il a pas à son femme qu'il n'est pas heureux et cetera. On a l'impression enfin si on a l'impression que que la femme n'aurait pas un rôle indépendamment de l'homme. C'est dire que elle permettrait l'homme de se réaliser de un inqui de de enfin de faire ce qu'on voit dans le monde qui dévoiler les yeux dans le monde mais on n pas l'impression que a un rôle indépendant l'aide de son mari on n pas l'impression qu'elle a un rôle indépendant. Alors d'abord ta traduction de ou le Adam le matarcdo quand tu regardes ce que la kabala explique, ils disent ou le Adam, on parle pas de l'homme là, on parle de le Adam, c'est-à-dire le Adam, l'humain au masculin au féminin n'avait pas encore ce que l'on appelle le réser concdo cette confronte à lui. C'est-à-dire que le masculin n'avait pas de féminin qui allait se confronter, le féminin n'avait pas cette confrontation masculin. C'est-à-dire que le Adam primordial que la Torat te cite, c'est-à-dire Zachar ou Nokeva, justement avait besoin maintenant de cette différenciation qui, comme on l'a vu tout à l'heure va créer cette dynamique du rapprochement mais en même temps cette différenciation qui va aider l'un et l'autre à arriver à sa finalité. Et oui, en effet, la Torah dit que un homme qui n'a pas de femme, et bien cette possibilité de continuer à faire émerger la dimension spirituelle dans la matière à un moment est limité parce que la femme est là pour lui rappeler en permanence que la matière n'est à voir que à travers la dimension spirituelle qui est présente à l'intérieur d'elle. la femme complètement mais mais dans une mais enfin on s'exprime on ramènera mais parce que le problème c'est un problème de langage. Justement mais c'est un problème de langage. C'estàd c'est comme si je dis c'est comme si je te disais c'est comme si je te disais euh on va prendre un exemple trivial pardonnez-moi un exemple ultra trivial mais c'est comme si disais voilà il y a une voiture et il y a une clé de voiture quoi. C'est c'est à un moment si si la clé elle est pas là ça sert à rien. Alors tu qu'est-ce qui est le plus important ? la voiture voiture sans clé ça il se passe rien. Il se passe rien. Il se passe rien. C'estàd qu'à un moment c'est ça qui va faire que tout le système fonctionne. Maintenant le problème c'est que on a voulu créer ici une forme de hiérarchie alors que parce que la femme est là et permet de c'est ça prouve bien qu'on est encore un peu pollié dans notre tête. Oui. La question vous poser pourquoi votre inté de cet enseignement ce soir est provocateur ? Je voulais qu'il y a plus de monde. Non non mais comme ce soir il y a le concert de meilleur panim le cours du grandin de France donc ça pas marché. C'était la pub. Ah oui, parce que le féminisme est une notion féminisme incarne une théorie politique et qui dit politique est antinomique naturellement de religion et d'enseignement religieux ou vous le dites pas. On s'intéresse au rôle à la fonction de chacun des individus hommes ou femme alors que le féminisme est une réponse à un une réponse politique à une nature humaine. Parce que dans la nature, il vaut mieux être fort devant un lion que d'être belle. Le problème c'est que comme le lion c'est l'homme, il faut reprendre le problème à la base. Comprenez ? Non mais le problème si vous avez écouté le cours jusqu'au bout, vous avez compris pourquoi je l'intitule Torah et féminisme. Parce que j'ai voulu montrer en quoi le féminisme était quelque chose qui qui mettait en péril même l'univers du féminin. Voilà. Oui. 1 2 3 Oui. Attendez, attendez. La femme permet à l'homme de s'élever et de concrétiser dans la vie son projet de vie. Oui. Donc je sais pas si la comparaison est bonne mais à mes yeux l'homme serait le tron et la femme serait la fleur qui donnerait le fruit. On pourrait imaginer ça. Oui. Mais le tron peut exister sans la fleur. Alors, est-ce que la fleur peut exister ? Mais le tron n'a pas sa raison d'être s'il n'y a pas de fleur. Mais l'homme peut quand même Mais le tron n'a pas Mais la Torah te dit que non. Mais la T Mais la Torah te dit que non. C'est le la Torah dit sinon c'est quoi ? C'est euh c'est un animal. C'est c'est quelque part le tron s'il y a pas la fleur si pour reprendre ton image n'a pas sa raison d'être. C'est pour ça que la T dit un homme sans épouse, il n'a pas il n'a pas sa raison d'être. Bien sûr qu'elle peut exister sans l'homme concrètement. Oui. Et l'homme au passage au passage la femme a beaucoup plus d'avantage que l'homme pour la Torah parce que justement elle seule véhicule cette idée de finalité alors que l'homme s'a peut beaucoup plus facilement tomber à l'intérieur de cette matérialité dans laquelle il doit être créateur mais qui risque à un moment devenir elle-même sa propre finalité. C'est c'est là où c'est là où justement va être le danger. Pour ça que une femme va pouvoir être dans une élévation spirituelle sans que nécessairement elle soit confrontée au masculin. Alors que le masculin, s'il veut vraiment s'élever spirituellement, s'il a pas la confrontation au féminin, un moment il y a quelque chose de limité. Et la femme justement induit et pousse l'homme en permanence à se rappeler que ce qu'il doit faire émerger, c'est la dimension spirituelle qui est présente dans la matière. Oui, c'est la femme alors c'est un passou, il y a marqué dans le passou qui lorsque te détournera ton frère le fils de ta mère. C'est un c'est un passou que je vais pas vous faire maintenant l'exég un moment la Torah nous parle lorsque quelqu'un te détournera du droit chemin et la Torah nous parle de ton frère le fils de ta mère. Pourquoi est-ce qu'on nous précise le fils de ta mère ? Pour bien montrer que ton vrai frère le seul qui peut c'est le fils de ta mère. C'est c'est celui-là que l'on appelle véritablement ton frère. Oui. Et plus tard, d'où est-ce que ça vient que les femmes ne peuvent pas étudier ? Ah, les femmes peuvent parfaitement étudier tout. Une femme a la liberté d'étudier tout ce qu'elle veut. Elle n'en a pas besoin mais elle peut. Une femme a la liberté de se confronter à tous les textes tels qu'elle quel qu'il soit. Au passage, elle perdra du temps. Et pourquoi est-ce qu'elle perdra du temps ? parce que justement elle n'a pas besoin de la confrontation à cette étude pour pouvoir nourrir la dimension spirituelle qui fait partie d'elle-même. Parce que l'étude c'est quoi ? C'est le lieu dans lequel je fais en telle sorte que ce cerveau qui est un univers de matérialité fasse émerger quelque chose fasse émerger quelque chose de spirituel. C'est pour ça que l'étude que les femmes n'ont pas l'habitude de faire mais qu'elles peuvent faire, c'est de savoir comment est-ce qu'on comment est-ce qu'on se confronte à la c'est-à-dire comment est-ce qu'on fait avec la lou le louave la suka, le les trucs ultra concrets. La c'est la gmara que la femme n'a pas l'habitude d'étudier. C'est l'agmara qui te dit voilà qu'est-ce que tu fais de la réalité de la matière ? Qu'est-ce que tu fais dans une problématique de conflit qui touche de l'argent dans un problème de dommage ? Qu'est-ce que tu fais dans le problème de de de la prière de de de d' fil de toutes ces choses-là qui sont ultra matérielles, comment tu fais ? Et cette étude là donc renvoie l'homme au fait que voilà cet univers de la concrétude, il faut faire émerger quelque chose de la dimension spirituelle qui est à l'intérieur. Alors que la femme par contre, elle attaque directement l'étude qui n'est que spiritualité. C'est intéressant. Elle elle elle elle va pas chercher une étude qui va lui permettre d'extraire la dimension spirituelle qui est présente dans la matière parce que elle elle attaque directement la dimension de la spiritualité. Si elle veut le faire maalv mais elle n'en a pas besoin. Comment elle fait pour s'élever dans la pardon ? Comment elle fait alors pour s'élever dans sa spiritualité si elle a pas besoin de faire les pos alors alors justement comment est-ce qu'elle non les mitotes positives alors lié au temp d'abord dans la vigilance qu'elle a par rapport à toutes les mitsotes négatives comme tout le monde et en effet dans le chemin qui lui est proposé c'est-à-dire le chemin dans lequel elle fait et elle pousse mais tu ne peux pousser que si toi-même tu es animé quelque animé par quelque chose. C'est pour ça que l'on dit nasiman les femmes par quoi elles ont un mérite. Et c'est a priori un peu trivial ce que le texte nous dit. C'est c'est toujours le problème de la lecture qu'on fait en premier la lecture traduction à de natrer parce qu'il y a marqué parce qu'elles attendent leur mari qui reviennent de la maison d'étude et elles amènent leurs enfants à la maison d'étude parce qu'elle est là, elle attend. Une femme qui attend son mari qui revient de la maison d'étude, qu'est-ce qu'elle est en train de lui dire ? elle est en train de lui montrer l'importance que représente son étude. Donc elle est en train de le pousser à s'investir en lui révélant la valeur et l'importance de la chose. Et ça c'est ce qui est son élévation spirituelle de manière concrète. De la même manière en amenant l'enfant à la maison en lui permettant de comprendre. Maintenant bien sûr la femme doit étudier c'est évident sans aucune ambiguïté. D'abord, elle doit étudier toute la concerne et il y en a plein et pas que les lois des femmes hein, toutes les lois du shabbat, il y a plein de choses. Et puis aussi l'univers du rum, vous savez que si une femme aujourd'hui une femme dit "Ouais, non, on n pas accès à l'étude." Bon, les femmes ont accès là de l'étude et deuxièmement une femme dit "J'ai envie d'étudier, je vais lui proposer tout ce qu'une femme peut étudier, elle peut tout." Mais ce qui va être généralement ce qui va te proposer en premier, rendez-vous dans 10 ans. Mais dans 10 ans 10 fois 365 jours, c'est-à-dire tu vas voir la somme immense auquell les femmes ont accès et qui est surtout justement quelque chose qui est du domaine du spirituel plus c'est l'univers de la pensée. Les femmes dans les yoshivotes pourfit, elles étudient beaucoup plus tout ce qui a trait au concepts fondamentaux de la spiritualité et cetera et cetera. Elles sont plein là-dedans et justement parce que c'est parce qu'elles y acceptent directement. Ils ont pas besoin de laa pour pour se rappeler que voilà ça c'est c'est juste un support. Elles le savent la femme elle a cette bin, elle a cette intuition, elle le ressent, elle le sait. Le drame, c'est quand justement le on l'a bloqué, on l'a coupé de ça. Alors à ce moment-là, malheureusement, elle voit ça comme étant une finalité. Et c'est ça la catastrophe. Oui, on se demande du coup à quoi sert l'homme dans le coup qu'est-ce qu'il apporte à la femme du on a parlé beaucoup de savoir qui la femme réalisation de l'homme qu'est-ce qu'elle a qu'est-ce que finalement l'homme du coup apporte alors alors il apporte à la femme la possibilité de remplir son rôle à elle un instant je vais m'expliquer non attendez C'est dans la vie, on prend le temps et on réfléchit. Alors donc il apporte à la femme la possibilité de remplir son rôle. Traduction. En étant ce qu'il est, il lui permet à elle de remplir la raison pour laquelle elle est. Et quand elle remplit la raison pour laquelle elle est, alors lui remplit son rôle qui est quoi ? C'est de faire en telle sorte que la totalité de la matière soit élevée. D'accord ? Donc c'est un c'est c'est pour ça que les R me disent que un moment c'est on est dans une interpénétration permanente. On peut pas imaginer qu'il puisse y avoir séparation. C'est en permanence c'est un mouvement de de Via. Après si tu demandes dans l'univers du couple autre chose. Mais dans l'univers spirituel c'est ça. Comment fait la femme pour pour la transformer la transform il lui amène le blé avec lequel elle fait les gâteaux. Ah non non s'il te plaît je t'en prie. Donc c'est pas moi qui le dit, c'est la gmara. Ah, vous pensez que voilà, c'est genre la femme elle va faire les gâteaux. Oui, la femme un instant, la femme va faire les gâteaux, c'est-à-dire elle donne du sens à ce que à ce que l'homme a investi dans le monde de la matière et elle lui montre en quoi on peut l'élever. Que c'est pas juste de la farine qui veut ingurgiter mais mais qu'on peut faire quelque chose de totalement nouveau sur la base de cela. Elle lui montre l'autre dimension qui est présente dans ce matériau mais que lui-même a la responsabilité d'amener. D'accord. Oui. Euh oui. Alors dans votre discours euh vous donnez une certaine importance à la femme ce qui il y a l'homme aussi hein. Ça ça nous aussi hein. Non non c'est pas une importance. Je vous rappelle ce que vous êtes mais euh par contre bon parce que dans la Torah quand même ce sont les hommes qui ont un certain pouvoir même un Ah oui bien sûr sans aucun doute et dans certains éléments et notamment je pense par exemple au problème du divorce sur les dieux revenir j'attendais qu'on y arrive ou c'est la qui reçoit et cetera alors que votre discours est complètement Ah mais c'est Ah pas du tout je suis complètement dans cette idée que l'homme a le pouvoir. C'est évident que c'est l'homme qui doit avoir le pouvoir et c'est normal puisque c'est lui qui met en place les choses. Mais le pouvoir crée surtout une notion de devoir. J'ai presque envie de dire que la Torah donnée à la fin du temps de libre. F dit "Mais c'est pas à toi. On est dans un monde dans lequel le pouvoir vous donne la possibilité d'aller dans les lignes de bus." Et pour la Torah, non. Avoir le pouvoir ça te crée que des devoirs. Donc le pouvoir, l'homme a le a pouvoir de décider. Mais justement par ça ça lui crée que que des devoirs. Maintenant donc après comme vous parlez l'univers en effet après on rentre dans un autre univers quand vous parlez de l'univers du mariage c'est évident que c'est à l'homme de libérer la femme du cadre dans lequel elle a décidé de rentrer un jour maintenant. Ah ben oui, c'est décidé de la faire en Ah non, c'est la Torah qui dit que c'est comme ça que ça se passe. La Torah vous dit alors on revient toujours sur les grands classiques. Vous savez c'est c'est mais c'est pas grave. On revient sur les grandférence d'une heure là-dessus récemment donc je je vous la faire en concentré. La Torah elle vous dit quelque chose de très simple. Un univers de couple, c'est un univers dans lequel l'homme a des obligations. La femme en recevant la bague, elle dit "Je veux bien rentrer dans le cadre que tu me proposes." Il y a ce moment-là, dans l'ex on parle que d'obligation de l'homme. On en voit pas beaucoup d'au niveau de la femme au passage 1. Après, la Torah dit dans la mesure où il doit y avoir séparation, on est dans un acte juridique dans lequel en effet la dimension de Baalou et je utiliser un terme qui va vous faire hurler mais c'est pas grave. De propriété que l'homme a vis-à-vis de la femme, il s'en écarte. Qui dit propriété dit responsabilité. Si vous voyez tout dit attention fais attention comment tu lui parles dit qu'il y a rien de pire queimadvarim c'est quoi c'est faire perler une larme sur sur bout des cils. On dit à l'homme si tu fais ça tu es très mal parce que tu as la responsabilité de faire que ça se passe pas comme ça. D'accord. Donc le problème c'est que on prend toujours la Torah en dehors de la cohérence de sa cohérence. On dit comment c'est honteux qu'il y a des hommes qui font n'importe quoi ? Mais bien sûr, il regarde pas ce que la Tor elle dit. S'il suivent ce que la Torah dit du début jusqu'à la fin, il y a pas de problème. Notre problème à nous, c'est la manière dont on a éduqué les gens. Mais si la personne elle dit "Moi, je suis la Torah", ben celui-là de A à Z. C'est quoi les règles ? C'est quoi un divorce ? C'est quoi un mariage ? C'est quoi un couple ? C'est quoi un investissement ? C'est quoi une responsabilité ? À partir de là, le problème il est réglé hein. Le problème c'est que la personne dit "Non, non, moi je m'arrête juste ça mais le reste ça m'intéresse pas." Ben oui, c'est c'est là on se retrouve dans les problèmes. C'est vrai. Sur le G qui paraît que on peut plus facilement divorcer. Je vous répondrai pas à votre question parce qu'on rentrerait dans un débat et très sincèrement c'est moi il y a quelque chose qui m'a toujours fait cette opposition pas du tout pas du tout le guet il y a toujours des gens qui se font des hommes qui se font payer pour donner le guet il y a toujours des hommes qui manipulent il y a toujours des hommes qui font des chantages au getes je vous rassure je les connais on en a tous les jours comme ça en pas tous les jours mais il y en a donc pour ça je vous rassure tout de suite maintenant laa dispose d'un certain nombre d'armes qui sont assez importante pour en effet régler le problème des maris qui sont des caspieds. C'est tout. Qu'est-ce que faire ? C'est sûr. Et que pensez-vous de la question de la polygamie qui se pratiquait à l'époque avant. Ah bien sûr, mais Rabia Kiva va plus loin. Rabia Kiva, il voulait pas être polygame. Rabia Kiva, il disait "Si je pouvais, j'aurais épousé toutes les femmes du clisraël." [Musique] Ça veut dire quoi Rabia Kiva ? C'est le maître par excellence. Vous crois que c c'est c'est c'est on est on est ici dans du bas étage. Ça va plus loin. Le maral nous explique une gmara qui est très curieuse. Le maral nous dit que quand Mosé Rabin il sortait dans le camp, les hommes, tous les hommes du peuple juif, il disent à leur femme, je veux pas que tu lui parles. Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se jour ? Le marin nous explique et nous dit que Mosché, il est l'expression de l'homme, mais pas l'homme, de l'homme du ich le plus accompli qui peut être et qui n'est qu'exclusivement d'honneur. Et que donc potentiellement toutes les femmes du clis Israël, elle voit en lui, mais pas en lui, le monsieur Moché, hein, il faut bien comprendre ce que le maral dit. Elle voit en lui justement ce qu'est l'homme, la dimension de l'humain masculin dans son essence même, c'est-à-dire celui qui n'est que d'honneur. Donc potentiellement, elles peuvent toutes être mariées avec lui parce qu'il est celui qui incarne ce qu'est le masculin dans sa dimension absolue. Et c'est ce que Rabiakiva dit. Il dit "Messi, il voulait dire à travers cela que dans l'absolu épouser toutes les femmes du cl Israël, c'est se mettre dans une perspective de don. complet, total et absolu d'honneur. Maintenant l'ala a mis de côté justement la polygamie quand l'univers a fait que l'homme est devenu avant tout un receveur. Et elle a dit et quand il va voir une deuxième, c'est parce qu'il veut recevoir quelque chose de plus. m' dit "Alors c'est comme ça, ça s'arrête, ça s'arrête parce que justement malheureusement on est rentré dans un monde dans lequel le masculin s'est transformé et veut devenir receveur. Et comme on l'a vu, quand le masculin reçoit, c'est le drame parce que comme il va voir dans ce qu'il a quelque chose qui va l'entraîner à l'intérieur de la dimension matérielle des choses dans lequelle il va avoir sa propre finalité et au bout d'un moment, il s'enferme. Donc d'accord. C'est Rabenou Garchom. Oui. Qui a qui a qui a interdit ça ? Oui. Alors du coup en fait de potentiel celui qui est soisant ça n'existe pas en fait une personne pour l'autre. Ah complètement complètement. C'est-à-dire dire que la personne la dire que chacun a son âme sœur, c'est complètement faux et c'est complètement vrai. C'est complètement faux. dans la mesure où on peut se marier avec n'importe qui. Et c'est une histoire extraordinaire. Il y a un jour comme ça, l'histoire elle est vrai. Un élève un jour, il est venu voir le stipeler qui était un grand maître, il lui a dit "Moi, ça fait la 45e fille que je rencontre, elle est où la mienne ?" Le stapeler, il lui a dit "La tienne, c'était la seconde." Alors le gars, il était comme un fou. Il avait plus ses carnet de rendez-vous. Le a continué, lui a dit "Tu sais, si tu avais cherché celle à qu'il faut donner, tu aurais trouvé." Le problème, c'est quand on cherche de qui prendre, on trouve jamais. Ça veut dire quoi que à donner on peut trouver quelqu'un qui donnait maintenant fait en telle sorte que dans le z qu'on a vu à la base c'est-à-dire cette dimension de masculin de féminin et comme on a vu cette séparation qui va recréer justement cette dynamique du rapprochement et donc cette dynamique d'épanouissement il va y avoir en effet dans l'univers un zarokiva un zarokiva qui chacun vont se séparer Et toute l'histoire, c'est de retrouver son, c'est-à-dire cette dimension qui. Et quand on y arrive, alors là on aboutit à la dimension de finalité. Attention, ça veut pas dire que si on n'a pas trouvé the, on n'y arrive pas. Mais il y aura encore d'autres étapes à franchir. Ce qu'on appelle dans la matticonim dans le monde des réparations, dans le monde des réincarnations, c'est un autre système. Mais ce qui est sûr, c'est que la noeva, c'est-à-dire le féminin qui va être en face de moi, le masculin qui va être en face de toi, ça va être dès le moment où il s'unit, c'est dès le moment où il s'engage dans une relation de responsabilité, à ce moment-là, ils vont faire émerger tous les deux quelque chose. C'est évident. Oui. Exact. Forcément qui doit forcément femme si une femme c'est pas alors alors d'abord le coup de dire c'est cette personne et pas une autre. Ça c'est se prendre pour Dieu. Donc déjà non non je préfère ces personnes disent si c'est pas lui c'est personne parce que je suis sûr que c'est lui ou c'est elle. Non il y a deux réponses. La première c'est qu'on peut passer à côté d'une histoire et décider de ne pas voir l'histoire. C'est comme passer devant le magasin dans lequel tu as la robe ou le pantalon ou le costume qui te va parfaitement et détourner le regard. Ça c'est le libre arbitre. On a le choix de ne pas voir. On a le choix de ne pas voir. Et après ça c'est déjà le premier axe. Et c'est vrai que Khaza nous explique si quelqu'un cherche à donner, il peut trouver. Le vrai problème que l'on a aujourd'hui, c'est qu'on ne cherche pas à donner. On cherche à prendre. On cherche à prendre. Et comme on cherche à prendre, regardez aujourd'hui le critère c'est qu'est-ce que je veux pour moi ? Quand quelqu'un cherche à prendre, il va rentrer dans une histoire de couple dans laquelle tous les jours il va se dire qu'est-ce que j'ai reçu ? Alors que dans un couple, on doit juste se demander tous les jours "Mais qu'est-ce que j'ai donné aujourd'hui à l'autre ? C'est tout. C'est c'est juste une autre." Après, il y a le problème de nos histoires, de nos bobos, de nos fantasmes, de nos angoisses, de nos peurs, de nos mères, de nos belles mères, de nos après il y a les réalités psychologiques qui font que on n'y arrive pas ou qu'on voudrait mais qu'on on a la trouille. Mais ça c'est des problématiques psychologiques. On est plus dans l'univers du spirituel. Là, on est dans le problème de personne qui fait comme les chevaux quoi. Faire fa refus d'obstacle. Ça c'est un deuxième problème. Très bien, je vous remercie. Je vous disov.



