
Cours du Rav Elie Lemmel "Masei ou savoir donner savoir recevoir "
Paracha Mariage & Famille
Tous les cours du Rav Elie Lemmel sont sur levideos.fr cours du lundi 1 juillet 2013
Transcription
Kind: captions Language: fr bonsoir à toutes et à tous le thème donc qu'on va développer ensemble ce soir a ét intitulé savoir donner savoir recevoir alors pardonnez-moi j'ai pas pris le texte hop donc nous allons nous sommes en train donc de quitter le le 4e euh le 4e des livres de de la Torah et nous allons rentrer donc dans le 5e ça sera à partir de la semaine prochaine et on va lire donc les deux dernières parachiotes c'est-à-dire donc les deux dernier texte du 4e livre on a donc ici des textes dans lequel on on nous relate un certain nombre d'événements mais il y en a qui est extrêmement curieux c'est le second c'est un texte dans lequel on nous dit voici Isral voici les différentes étapes voici les différents voyage que l'on qu'on pu faire les enfants d'Israël lorsqu'ils sort d'Égypte et donc on a un texte qui a priori est une description des différentes pérégrinations qu'a fait le peuple d'Israël dans le désert mais dont on ne voit pas véritablement l'intérêt c'està dire on nous dit voilà ils sont partis de là ils sont arrivés là ils sont repartis de là ils ont été là comme si je vous disais voilà donc on vous décrit le Tour de France au niveau du peuple d'Israël et on vous dit donc qu'ils sont partis de ils sont arrivés à Paris ils sont repartis Paris ils ont été à Lille ils sont partis de Lille ils ont été à Bruxelles ils ont partis de Bruxelles ils ont été à aras super mais pourquoi quel est l'intérêt surtout qu'on ne raconte pas à labas ni des victoires d'étapes enfin rien ça c'estjà la première question la seconde difficulté qu'on a dans ce texte c'est que on nous dit à priori des choses qui ne sont pas nécessaires si je vous dis voilà je suis arrivé à Paris et par la suite je suis allé en direction de Lyon vous doutez bien bien que si je vous dis que je suis arrivé à Paris et qu'après j'étais à Lyon c'est que je suis parti de Paris pour aller à Lyon je suis arrivé à Paris et j'étais à Lyon donc de Paris j'étais à Lyon si je vous dis je suis arrivé à Paris je suis parti de Paris je suis allé à Lyon je suis reparti de Lyon je j'étais à Marseille je suis reparti de Marseille j'étais à Nice bon c'est sympa mais c'est un peu pesant c'est pas nécessaire puisque je suis arrivé là c'est que je repars d'ici orors c'est exactement ça que la torora nous fait la Torah nous dit chaque fois ils sont arrivés à tel endroit ilci sont il sont installés ils sont repartis de cet endroit ils ont été ailleurs ils sont repartis de cet ailleurs pour aller ailleurs et cetera et cetera il y a donc ici un descriptif de 42 étapes que le peuple d'Israël va faire dans le désert alors sans rentrer dans l'explication euh en détail de ce texte les maîtres de la Kabale nous expliquent et nous disent Queen vérité ces 42 étapes correspondent aux 42 lettres qui constittu un des noms les plus sacrés du créateur et nous renvoie aux 42 facettes à travers lesquel l'individu peut percevoir la présence du divin dans le monde traduit différemment on sait que la perception que l'humain a du divin passe à travers j'ai envie de dire son comportement et sa manière d'être vis-à-vis de nous arriver à percevoir ce qu'est le divin dans son essence n'est pas dans le domaine du possible parce qu'on ne peut pas dans notre dimension fini arrivver appréendi ce qui est du domaine de l'infini par contre appréhendeer le divin à travers ce que l'on appelle ses midotes c'est-à-dire la manière dont il agit dans l'univers ça c'est en effet tout notre travail et donc on va percevoir la présence du divin à travers ces différents attributs attribut de justice attribut de bonté attribut de don et autres et pourquoi est-ce qu'on a besoin de cela parce que nos maîtres nous disent que nous avons l'obligation de de ressembler à Dieu ça veut dire quoi ressembler à Dieu et nous disent nous avons l'obligation de nous approprier nous aussi les différents entre guillemets trait de caractèrees que possède le divin et de les faire exister à l'intérieur de notre existence la proximité la relation particulière qui existe entre l'humain et le divin passe à travers le fait que nous pouvons à notre niveau aussi exprimer ces différentes entre guillemets qualités que possède créateur de l'univers et les faire exister dans notre monde d'où la raison pour laquelle la Torah va donner une une importance fondamentale à ce qu'on appelle l'univers desmidotes c'est-à-dire l'univers dans lequel l'individu fait exister développe construit affermi fait grandir ses différents traits de caractères les positifs en les développant et les moins positifs en essayant d'apprendre à les gérer et à les maîtriser dit la T commence d'abord par un acte de don et se termine par un acte de Don commence par un acte de Don pourquoi parceen effet Dieu va se tourner vers Adam et et lorsque ceci vont le verset va dire Dieu fait à Adam et à son épouse cot not or des tuniques de peau vaalbichem et il va les vêtir avec celle-là on va essayer de comprendre en quoi ici on est dans un acte de don et par la suite essayie de voir comment est-ce que nous-mêmes nous savons éventuellement donner et nous savons aussi éventuellement recevoir la dernière le dernier épisode pardonnez-moi dans lequel la Torah nous parle de la relation entre Dieu est l'humain c'est en effet au moment où Moïse va disparaître de ce monde lorsque Moché va disparaître de ce monde le verset nous dit que c'est Dieu qui va s'occuper de son enterrement qu'est-ce que ça veut dire comment ça se passe c'est pas le sujet et le texte nous dit donc voilà nous avons ici deux actes de réette c'est-à-dire deux actes de Don le premier au moment où Dieu va vêtir Adam et Ève de ses unique de peau et va faire en telle sorte qu'il les sur eux le dernier acte c'est lequel c'est celui dans lequel Dieu va enterrer Moïse et donc on a ici comme une forme d'indication sur ce que doit être la finalité de la Torah c'est-à-dire d'arriver à faire en telle sorte que l'individu s'insccrive dans le principe du don c'est-à-dire apprenne à donner alors bien sûr pour donner il faut qu'il y ait quelqu'un qui puisse recevoir comment allons-nous faire ver pour donner à celui qui lui aussi de son côté a le désir du don et qui ne veut pas rentrer dans l'univers de celui qui ne fait que recevoir parce qu'il y a dans notre monde deux catégories d'individus il y a ce que l'on appelle les preneurs il y a ce que l'on appelle les donneur il y a ceux qui ne savent que prendre et recevoir et il y a ceux qui ont appris à donner ce sont deux individus ce sont deux catégories qui sont radicalement différentes or pour prendre pour donner pardonnez-moi il faut que j'ai quelqu'un qui soit prêt à recevoir mais l'autre en recevant risque de s'habituer à recevoir et ne pas donner donc quelque part je lui rends le plus mauvais service en voulant exprimer mon désir du don serait-ce à dire que pour pouvoir exprimer le don il faut que j'ai en face de moi des individus imparfaits qui ne savent que recevoir comment fait-on comment ça fonctionne et pourquoi au fond c'est si important c'est ce qu'on va essayer de développer ensemble ce soir tout d'abord arrêtons-nous sur le premier texte de la Torah dans lequel on nous dit que Dieu fait à Adam et à son épouse des tuniques de peauichem et il va les vêtir avec dans quel épisode sommesnous nous sommes dans l'épisode dans lequel il vient d'y avoir la première transgression de l'histoire c'està-dire le moment où Adam et ont désobéi à la parole divine et on consommé de l'AR de la connaissance du bien et du mal ils Vinent de consommer et donc à ce moment-là après cette consommation il réalisent leur nudité et désirent immédiatement la couvrir et il couvrent leur nudité en effet en prenant des feuilles de figué en s'en faisant une forme de pagne et donc à partir de cela recouvre cette nudité qui maintenant symbolise quelque chose qui va au-delà de ce que c'était censé représenter dans le projet de l'histoire c'est que la nudité maintenant est investie d'autre chose que ce qu'elle était censé être très bien Adam et donc se couvre avec ça super et Dieu arrive et surprend Adam et Ve et leur dit vous avez fauté donc en effet ils sont en échec ils ont fauté et néanmoins il va leur donner cette ununique de peau dont on ne voit absolument pas l'intérêt puisque de toute façon ils se sont déjà couverts et on nous dit voilà le début de la Torah c'est un acte de Don pourquoi parce que Dieu est capable de leur donner alors il y a deux éléments qui sont ici premier élément c'est que on est en train d'apprendre que donner ce n'est pas répondre un besoin parce que le besoin n'est pas là parce que le besoin d'être couvert est déjà on y a déjà répondu ils sont recouverts avec ses pagnes ils ont en effet réussi à se couvrir dans leur nudité ils n'ont pas besoin d'être couvert de manière différente parce qu'il y aurait le regard d'une société autour d'eux puisqu'il y a pas encore de société donc pourquoi as-tu besoin de leur donner cela il n'y a pas de besoin et la toré ici nous pose comme point de départ de la relation au don le principe suivant c'est que le don ce n'est pas une réponse à un besoin c'est curieux parce que nous ne voyons généralement le don que comme étant réponse il y a besoin donc je réponds à ce besoin et la Torah me donne le premier exemple de Don dans lequel il n'y a pas de besoin et malgré tout on dit c'est un acte de Don ça revient à dire que la Torah m'apprend maintenant à définir ce que veut dire le don le don c'est donner à l'autre ce que je peux lui apporter même s'il n a pas besoin mais qu'au moment où je le lui apporte ça lui apporte ça lui donnera quelque chose vouses d'accord que avoir C unique est quand même plus agréable que d'avoir juste ces feuilles de figu qu'ils ont cousu autour d'eux ils n' ont pas besoin mais au moment ils reçoivent C uniqueamp il y a un supplément qu'il qu'ils ont c'est plus agréable pourquoi Dieu leur donne parce que Dieu possède ses ununiqu en peau et peut le le apporter le point de départ du don dans la tor c'est d'abord réfléchir à ce dont je dispose que je peux partager avec l'autre même si celui-ci n'en a pas véritablement besoin même si celui-ci n'est pas en manque c'est être capable d'abord de réfléchir sur ce que je possède et que l'autre pourrait recevoir qui pourrait lui apporter quelque chose même si ce quelque chose n'est pas un manque donne c'est donc le désir du mieux-être donner ce n'est pas juste répondre à un besoin mais c'est avoir le désir du mieux-être de l'autre qui est en mes mains parce que tout simplement j'ai cette chose qui pourra être un supplément par rapport à lui Adam et Hava donc vont recevoir unique ils vont les recevoir et la T dit c'est ça l'acte du récède la démarche donc du don dans la tradition juive ne commence pas d'abord à observer l'autre dans ses manques ne commence pas par le fait que l'on se confronte à des personnes qui sont dans la difficulté le don c'est la réflexion sur ce que j'ai que je peux partager sur ce que je possède et qui si à un moment l'autre le reçoit sera dans un mieux-être même s'il est parfaitement capable de s'en passer et la question se pose est-ce que nous avons tous quelque chose qui pourrait être un mieux-être pour l'autre même s'il en a pas besoin mais que l'on dispose et la réponse bien sûr est évidente elle est oui c'est laquelle c'est ce que ce texte va nous dire dans la michnaam ver panimiafot reçoit et aborde tout individu quel qu'il soit be ver panimiafot avec un visage souriant parce que ce que l'on dispose tous c'est la capacité de montrer à l'autre qu'il existe à travers le fait qu'on lui sourit il existe même sans mon sourire mais il a conscience d'exister encore plus lorsque je lui ai souri et donc ce sourire va le nourrir va amener chez lui un mieux-être même sans mon sourire il aurait vécu il n'est pas dans un besoin de m'en sourire mais au moment où je le lui donne je l' nourris de quelque chose et ce don à ce cite particulier c'est qu'au fond il provient de quelque chose dont je dispose dont nous disposons tous et qui est quelque chose qui n'est pas limité puisque la capacité de sourire elle est tant que nous sommes elle n'est pas quelque chose qui dépend d'un avoir elle dépend avant tout de l'être qui est savoir donner c'est décider d'avoir cette réflexion c'est-à-dire commencer à vouloir être dans une démarche dans laquelle à chaque moment on se dit que pourrais-je amener à l'autre vis-à-vis duquel je suis confronté qu'est-ce que je peux lui apporter qu'est quelle est cette chose dont je dispose et comme vous venez de le voir que personne ne disent qu'il ne dispose de rien parce que cette capacité d'être dans le sourire nous en disposons tous la question savoir pourquoi il n'est pas si simple pour nous d'être dans cette démarche de réfléchir à ce dont on dispose qui pourrait être pour l'autre une forme de mieux-être nous sommes dans une société qui a défini le don qui a décidé que le don c'était une réponse à un manque qui a décidé que le don n'existait que dans la mesure où l'autre exprimait parfois même ce manque et donc si je ne suis pas confronté au manque exprimé ou perçu il n'y a pas de raison que je m'investisse la Torah me demande de fonctionner autrement certaines personnes disent je ne sais pas comment apporter aux autres je ne dispose de pas grandchose parce qu'elle pense que l'univers du don se limite justement à l'avir se limite à quelque chose qui est dans le domaine du matériel que j'aurai que l'autre n'a pas et donc que je pourrais lui apporter vous voyez que c'est pas du tout cela que la nous propose donc ça c'est le point de départ le point de départ c'est la réflexion sur ce dont on dispose et si on est largie au-delà de ce sourire dans lequel on montre à l'autre et on lui apporte ce mieux-être qui est de savoir qu'il est vu et c'est tellement agréable de savoir que l'on existe au regard de l'autre parce que tout simplement l'individu é ainsi fait c'est que comme le disait l'autre dans sa chanson tout sauf l'IND différ l'indifférence ce n'est pas le mépris mais c'est l'impression que l'onexiste pas comment est-ce que je fais en telle sorte que l'autre sache qu'il existe en ayant ce sourire ce sourire qui ne va pas être nécessairement un grand che ultra bright qui va pasêre nécessairement un sourire dans lequel je révèle à l'autre le désir de construire une relation c'est un regard c'est une manière d'être dans lequel j'ai signifié à l'autre que je l'ai vu et que donc à partir de cela pour moi il existe si on pousse les choses un tout petit peu plus loin comment est-ce qu'on révèle à quelqu'un qu'il existe en dehors de cette problématique du sourire à travers le fait que notre comportement tient compte de sa présence la conscience que j'ai d'exister se détermine par le fait que la personne qui est en face de moi a une vigilance de comportement au regard de ma présence vous avez parfois des univers fermés comme les univers familiaux dans lequel on ne sait pas véritablement si on existe parce qu'à aucun moment l'autre ne fait d'effort au regard de ma présence l'autre n'a pas de vigilance de comportement dès lors que je suis là si vous êtes affalé dans un fauteuil si nous sommes affalés dans un fauteuil je parle pour moi aussi et qu'au moment où l'autre rentre nous faisons en telle sorte de nous redresser un temps soit peu en dehors de l'univers des conventions sociales dans lequel on n pas envie d'être mal vu c'est-à-dire je parle donc de l'univers dans lequel ce que l'autre pensera de nous ne nous importe pas pas parce que ça fait partie de la famille à la limite alors pourquoi dans ce cas-là je fais un effort de me redresser c'est parce que tout simplement l'autre est là il ne mérite pas cette attitude nonchalante sa présence crée chez moi une obligation de comportement et donc à partir de là ce mouvement cette exigence que l'on va avoir c'est un acte de Don j'ai donné à l'autre cette conscience d'exister parce que sa présence face à moi a construit une exigence de comportement un désir de transformation un raffinement de l'être qu'est-ce qui fait que lorsque on parle mal quelqu'un se sent mal c'est pas parce que nous avons de chass oreilles c'est parce que comment se fait-il que l'autre ose parler en ma présence de telle manière ça revient à dire qu'au fond je ne veux pas grandchose VO même je ne veux rien on n'est pas encore du tout dans l'univers du portefeuille et du don en chèque on est très loin pour l'instant du don de on va faire une grande mission humanitaire on n pas du tout encore dans le don au pauvre qui est dehors et qui a besoin de manger on est dans l'univers dans lequel on donne à l'autre même s'il n'a pas de besoin à travers le fait qu'on le fait exister comme on l' vu le faire exister c'est pas juste lui montrer qu'il existe parce qu'on l'a regardé mais c'est aussi parce que sa présence CR chez nous une obligation d'être c'est une des raisons d's pour laquelle souvent il y a des relations qui se complexifient de plus en plus parce que on peut donner à l'autre de manière ponctuelle VO même de manière royale mais au quotidien on ne lui donne rien parce qu'on ne lui montre pas qu'il existe par le comportement que l'on a en sa présence ça c'est déjà un point sur lequel il y a lieu de prendre le temps réfléchir ça c'est donc le point de départ et c'est cette première partie du texte t commence par un Act de réè le voilà Dieu a la possibilité de donner il donne j'ai la possibilité de donner à l'autre une forme de mieux-être même si c'est pas un besoin je le fais pourquoi parce que j'en dispose de quoi je dispose je riniste pardonnez-moi un peu lourdement mais c'est pas grave de quoi je dispose qui pourrait apporter quelque chose à l'autre même si l'autre n'est pas dans un manque et dans un besoin c'est tout vous allez voir que la liste extrêmement vaste on a ouvert ici au niveau du sourire on ouver ici dans l'exigence de comportement mais ça peut aller sur énormément de thématique le mieux-être passe essentiellement à travers un raffinement dans un comportement lorsqu'on est confronté à un tiers c'est comme cela que l'on se sent bien qu'est-ce qui fait qu'on se sent profondément exister c'est quand l'autre a une forme de raffinement dans sa manière d'être parce qu'il est face à nous c'est ça au fond qui qui nous remplit profondément c'est ça qui nous remplment bien plus que les diamants et autres montre et ambiance du même genre qui au fond sont relativement faciles et qui sont extrêmement ponctuels c'est très ponctuel on va maintenant aller dans le dernier texte de la Torah c'està-dire que le dernier texte de la Torat c'est quoi c'est le moment dans lequel Dieu enterre Moïse on dit voilà ça aussi c'est un acte deè vous remarquez d'ailleurs que la première lettre de la Torat c'est quoi c'est un bête bête de bechit au commencement et la dernière lettre de la Torat c'est le lamed les Israël aux yeux de tout Israël bê et lamè forment ensemble un mot qui est le mot lève lève ça veut dire le cœur pour nous montrer qu'en fait cette cette Torat qui commence par un acte de don et qui finit par un acte de don le don est quelque chose qui est lié au cœur c'est-à-dire à quelque chose qui est du domaine de l'intime qui n'est pas juste du domaine de la gestuelle rahaman alibabae dit le talmude ce que Dieu attend de l'individu c'est son lèv c'est son cœur c'est-à-dire que son cœur soit présent à l'intérieur de l'acte qu'il est en train de faire pour lui donner véritablement du poids et de l'épaisseur ce qui fait qu'un acte nous nourrit c'est qu'il est pénétré par la dimension émotionnelle qui li qui est lié au cœur qu'est-ce qui fait qu'il y a certains gestes qui nous boulevers qui nous apportent qui nous remplissent qui nous rendent heureux c'est parce que ces gestes sont denses d'une densité émotionnelle qui passe à travers ce que l'on a envie d'y mettre un geste un acte n'est que le vecteur le vecteur de ce qu'on a envie de faire passer à l'autre et on le voit parfaitement vous avez parfois des sourires très conventionnels qui sont présents au moment où on offre à l'autre un cadeau somptueux et en dehors de la dimension purement technique du cadeau qui pourra peut-être nous apporter il ne s'est rien passé pourquoi parce qu'il n'y a pas de densité à l'intérieur de cet acte de Don parce que ce que j'avais envie de donner à l'autre n'était pas là parce que j'ai peut-être pas de désir véritablement de donner d'apporter à l'autre parce que mon désir du mieux-être pour l'autre n'est pas présent à l'intérieur de moi et c'est ce qui nous permet comprendre pourquoi et bien parfois certains investissements que d'autres ont vis-à-vis de nous ne nous apportent rien parce que cette densité qui est liée au cœur n'est pas présente parce que ce désir du mieux-être à travers le vecteur de ce don n'est pas là on se contente d'être juste dans le geste et dans l'acte et on considère que c'est amplement suffisant la Torah commence donc par le bête et finit par le lamè c'est le lève c'est c'est le cœur qui est au centre si on va un peu plus loin on va donc essayer de comprendre c'est quoi ce dernier acte le dernier acte de la Torat c'est un acte donc de de r parce que Dieu enterre Moïse quand même un peu peu violent quand même alors la Torah parle un autre moment d'ENT terement elle parle du moment où Jacob parle à son fils Joseph avant de disparaître de ce monde et lui demande de l'enterrer mais il lui a dit dit le verset parle YF et lui ditf s'il te plaît tu feras avec moi un acte de de bonté de don de vérité m' pas en Égypte mais ramè vers la terre d'Israël très bien et làb R sur place nom due la question c'est quoi ces de termes qui prior rien à voir un acte de bonté et de vérité un acte de bonté soit encore norm é filial c'est son père quand même mais qu'est-ce que fait la vérité ici Rach de nous dire oui car en effet l'acte d'enterrer l'autre c'est un acte de bonté vrai parce qu'on est sûr qu'il n'y aura aucun retour c'està-dire traduit différemment que le dernier acte dont la T nous parle de d'altérité de bonté qui est un Act d'enterrement c'est un Act qui est là pour nous renvoyer à l'idée que ce désir que l'on a du mieux-être de l'autre qui passe à travers un investissement par rapport à lui n'est pas là pour construire une relation en de mots l'investissement que l'on a vis-à-vis du tiers même si c'est dans un désir de somieux-être ne doit pas être à un moment soutendu par un désir de construire un lien lorsqu'on a enterré le mort le mort il est là où il est maintenant peut-être que la famille va dire merci mais entre lui et nous il se passera plus rien rien rien il y a pas de retour possible et si en plus il y a pas de famille a personne ben voilà salut tout le monde ça c'est le dernier de rè pourquoi parce que la dimension du don peut être instrumentalisée par l'individu parce que même dans un don dans lequel on est dans un dans une préoccupation du mieux-être de l'autre même dans un acte de Don dans lequel on a mis cette densité lié aux émotions il peut y avoir de manière extrêmement fine un un désir de retour non pas parce que l'autre va me renvoyer l'ascenseur mais parce que via ce don il y a un lien qui se construit or nous savons que le don construit un lien pourquoi c'est une idée absolument géniale que développe longuement le Rav destler qui est la suivante quetina que l'amour c'est la conséquence du don si vous voulez aimer quelqu'un donnez lui c'est pas parce qu'on aime qu'on donne mais c'est en donnant qu'on va aimer et donc on va se retrouver ici face à quelque chose d'extrêmement fin dans lequel d'un côté on voit que le don génère de l'amour qu'on le veuille ou pas parce qu'il y a un lien qui se crée mais ce n'est pas ce désir de construire le lien qui doit être à l'origine de cet investissement c'est-à-dire nous devons savoir que la conséquence de l'investissement va générer une relation mais ce n'est pas le désir de cette relation qui motive l'investissement quelque chose d'extrêmement fin vous voyez qui se joue joue la Torah nous demande de jouer finement dans la vie la Torah c'est c'est un univers de finesse un univers d'élégance un univers de raffinement un univers d'excellence de tension en tout cas vers ces dimensions là et c'est intéressant de voir que la T me dit voilà le dernier acte c'est quoi c'est V c'est un Act dans lequel tu vas t'investir tu sais très bien qu'il y aura pas de retour d' qu'il y aura pas de lien pour te dire que de manière ultime ce n'est pas le désir de ce lien qui doit soutendre cela tu feras le constat de l'amour qui se crée à travers l'investissement que tu as vis-à-vis de l'autre mais ce n'est pas ce désir qu'il y ait une relation d'amour qui doit être à l'origine de ton don parce que sinon tu instrumentalises le don et et donc tu instrumentalises l'autre cette vigilance elle nous est demandé c'est-à-dire que l'univers du don c'est un univers dans lequel on va me dire un comme on l'a vu d'être à l'écoute non pas du besoin mais de la responsabilité que j'ai vis-à-vis de l'autre à travers sa présence face à moi et en même temps savoir que ce n'est pas ce que va générer le don qui doit être à l'origine de celui-ci c'est juste un constat c'est sûr que quand on donne on va se sentir proche mais c'est pas cette proximité qu'on désir c'est pas ça au fond qui est à l'origine pourquoi parce qu'il y a des gens dont on a peut-être pas envie de se sentir proche non pas parce qu'ils sont toxiques mais parce qu'ils n'ont peut-être pas d'intérêt c'est intéressant de constater que parfois on se tourne plus facilement vers certaines personnes que vers d'autres qu'on investit vis-à-vis d'elles je ne parle pas dans une stratégie très commerciale dans lequel je vais lui donner il y aura de la reconnaissance donc il va y avoir un lien et donc on va pouvoir faire du business ou d'autres types de business no comment mais parce que tout simplement le lien qui peut se créer peut être intéressant parce que la personne est intéressante pas intéressante au niveau lucratif pas intéressante au niveau relationnel business parce que c'est quelqu'un avec laquelle une personne avec laquelle je agréable comment ça que vis-àvis d'elle oui et pas vis-à-vis de l'autre c'est là o on voit la différence le fait que je sais que le don va générer de l'amour et du lien va faire que je risque de sélectionner les personnes par rapport auquelles je vais donner et donc à ce moment-là celui qui est au centre du don c'est moi-même l'objectif du final c'est moi et donc le don peut devenir quelque chose de totalement égocentré ah vous allez dire mais 90 % des gens 100 % 99 % des gens fonctionnent comme ça moi en tête oui la T en nous demandant ça nous montre comment est-ce qu'on apprend véritablement être dans le don quels sont les éléments sur lequel on nous demande de réfléchir j'ai envie de dire que si on fait le constat que nous fonctionnons dans une instrumentalisation du don entre guillemets c'est pas grave pourquoi parce que si nous en faisons le constat alors nous sommes à l'origine d'un changement savoir que mon investissement est à géométrie variable et fonction de la personne qui est en face de moi me révèle que derrière mon don il a avant tout moi-même B au moins je sais sur quoi je dois travailler c'est un principe fondateur hein dans l'univers du travail sur soi c'est que la découverte que l'on fait de son imperfection de son dysfonctionnement c'est une proposition d'avant c'est une proposition de transformation c'est pas grave de réaliser de se dire mais c'est vrai je ne donne qu'à travers le retour que j'espère avoir je ne donne que si l'autre exprime un besoin mais je ne me pose pas du tout la question de savoir si sa présence cré chez moi une obligation mais c'est pas grave si je fais le constat c'est déjà énorme c'est-à-dire j'accepte de réaliser que j'ai encore des comptes à régler avec moi-même et accepter de voir qu'on a encore des comptes à régler avec nous-même c'est génial parce qu'on est dans une dynamique de vie celui qui ne vit plus c'est celui qui pense qu'il a plus rien à régler avec lui-même celui qui vit c'est celui qui dit mais tiens je fais le constac j'ai quelque chose à régler avec moi-même ben c'est parfait donc tu vis donc tu es dans un mouvement donc tu es dans une dynamique que le constat c'est l'origine du mouvement s'il y a pas de constat il y a pas de mouvement derrière maintenant qu'on a posé un petit peu ça on va revenir quand même sur la problématique qui éta évoqué au début c'est dire sur la notion du recevoir parce que là c'est intéressant on a justtin ici fait l'introduction de l'introduction de l'introduction de la réflexion sur l'univers du don he c'est c'est c'est l'intro de l'intro c'est c'est des points de départ on va venir maintenant sur l'univers du recevoir du celui qui est le receveur et on a vu la difficulté d'être le receveur parce que recevoir d'abord c'est s'habitue au bout d'un moment être celui qui a et puis de devenir à terme preneur alors si je n'ai pas de donneur si je n'ai pas de receveur je ne peux pas avoir de donneur comment je fais alors et si on de réfléchir c'est quoi cette notion de recevoir recevoir en hébreu se dit le Kabel Kabala alors que prendre c'est netil là nous avons ici deux termes qui sont bien distinct et qui nous montre déjà que recevoir ne veut pas dire pour autant prendre celui qui prend c'est celui qui est à la recherche du recevoir mais celui qui est dans le recevoir n'est pas nécessairement cherche quelqu'un qui cherche à prendre où se situe la différence elle est simple à partir du moment où je sais que l'autre a besoin que je reçois pour pouvoir exprimer mon don pour qu'il puisse pardonnerz-moi exprimer son don et bien en recevant je lui donne je lui donne la possibilité d'être ce que l'on attend de lui recevoir c'est donner à l'autre la liberté d'être ce que l'on attend de lui et donc à travers cet acte là je suis en train de lui donner je donne à l'autre la possibilité d'être ce qu'il doit être et l'autre doit être celui qui donne et pourquoi je reçois pour lui laisser cette liberté de pouvoir être dans le don c'est ça qu'on doit voir en tête au moment où on reçoit au moment où l'individu reçoit de l'autre il doit savoir que il est en train de lui donner lui donner la capacité d'être ce que l'on attend de lui c'est ce que les maîtres du talmun nous disent y et le balab balabani le pauvre fait plus pour le riche qui lui donne que le riche ne fait pour le pauvre qui reçoit parce que le pauvre de toute façon il aura d'une manière ou d'une autre mais le riche a besoin de maintenant faire ce qu'il doit faire il a besoin d'assumer sa responsabilité il se regarde il voit tout ce qu'il possède maintenant passe dans une possession très matérielle il voit tout ce qu'il possède et il il faut bien que cette chose là crée ça crée une obligation si je possède tout ça c'est pour faire quelque chose si je possède comme tout à chacun la possibilité de sourire c'est pour en faire quelque chose il va bien falloir maintenant que j'agisse donc je suis à la recherche de celui qui va bien pouvoir maintenant me permettre de réaliser la raison pour laquelle je dispose de cela donc je te remercie de bien vouloir être celui qui reçoit en recevant je donne à l'autre la possibilité d'être ce que l'on attend de lui hôel celui qui prend ne cherche pas à faire en telle sorte que l'autre puisse exister à travers ce qu'il est en train de faire mais il cherche à jouer avec l'obligation que l'autre a pour pouvoir ramener à lui le maximum de choses c'est-à-dire celui qui voit l'autre comme étant le support de pouvoir prendre ces deux regards ces de visions et au passage à quoi on les voit de manière très simple regardez quand on est dans une rencontre regardez quand on est dans un échange et soyons lucide et honnête avec nous-mêmes la plupart du temps c'est quoi les pensées qui nous effleurent qu'est-ce que je vais pouvoir donner ou qu'est-ce que je vais pouvoir prendre qu'est-ce que l'autre va me pouvoir m'apporter tiens cette rencontre est in récente parce qu'à travers cette rencontre je vais pouvoir maintenant avoir un contact avec c'est comme ça que ça pas généralement je vais pouvoir à travers cela avoir quelque chose ce qui est intéressant c'est de se dire le contraire qu'est-ce que je vais pouvoir donner à l'autre à travers notre rencontre c'est que c'est une des bases d'une relation et plus particulièrement la relation de couple c'est que tous les jours dans une relation plus particulièrement dans une relation de couple on a une question à se poser qu'est-ce que j'ai donné aujourd'hui à l'autre et quce que je peux encore lui donner c'est tout c'est la seule question qu'on doit se poser ce que l'autre nous donne c'est son histoire c'est son problème c'est ça m'appartient pas c'est son histoire mais moi qu'est-ce que je peux lui donner et réfléchir à ce que je peux lui donner et est-ce que je lui ai donné ou pas ah mais je ne lui donne que si l'autre me donne donc c'est pas un don c'est un échange c'est du business on est tous dans l'univers du don savoir recevoir c'est permettre à l'autre donc de pouvoir exprimer son obligation du don et c'est vrai que certaines personnes n'ont pas envie de recevoir pourquoi est-ce qu'on n'a pas envie de recevoir on n pas envie de recevoir parce que recevoir c'est révélé à l'autre à un moment la place et l'importance qu'il peut avoir dans notre histoire parce que quand je reçois de l'autre qu'est-ce que je lui apporte moi et en recevant je lui donne qu'est-ce que je lui donne pas juste la possibilité qu'il exprime son nom mais quand je reçois de l'autre qu'est-ce que je lui donne je lui donne le savoir de ce qu'il représente pour moi à travers ce qu'il m'a apporté je lui révèle la place qu'il occupe à l'intérieur de mon équilibre et donc je lui donne cette conscience de représenter quelque chose de par le fait que en me donnant il a créé chez moi une forme de mieux-être donc en recevant on est en train de donner à l'autre si on est capable d'exprimer ce que l'on ressent à travers le don que l'autre nous apporté et qu'est-ce que le don que l'autre nous apporté qu'est-ce que l'autre nous apporte en premier lieu le désir qu'il a de nous donner donc l'envie que l'on soit dans un mieux-être et que donc le cadeau vaille 30 centimes ou 300 € il y a pas de différence puisqueà travers ce qu'il nous donne c'est le désir que l'on soit dans un mieux-être qu'il véhicule et donc à travers le je lui révèle ce que ça m'apporte je suis en train de lui donner quand quelqu'un on va prendre un exemple très simple quand quelqu'un en train de dire tiens je vous ai apporté ça je sais que ça vous plaît qu'est-ce qu'il est en train de me dire en train de dire que vous NZ rien à manger vous allez mal non pas du tout je sais que ça vous apporter un supplément de joie content je savais que ce truc vous fera plaisir ça va vous rappeler vos vacances que saisje donc il a voulu que je sois dans un supplément de joie c'est extraordinaire et donc à travers ce qu'il m'a apporté il m'a révélé qu'il avait envie que je sois mieux que je n'étais auparavant c'est extraordinaire qu'est-ce que je lui donne je lui donne le fait que je lui exprime au combien ce qu'il m'a porté m'a nourr c'està-dire que Jere capable de lui dire juste c'est joli capable de dire ça me touche ça m'apporte montrer en quoi au niveau émotionnel ce que l'autre a investi par rapport à nous a transformé ma journée n'est plus la même parce que il y a eu le avant cette proposition est le après cette proposition il y a eu le avant ce sourire et il y a eu le après ce sourire il y a eu le avant où tu m'as donné cette chose qui ne vaut pas grand-chose et le après parce que à travers cela tu m'as montré que tu avais un désir que je sois bien ou que je sois soit mieux m'apporter un supplément de bien-être ça veut dire que je compte pour toi ça veut dire que j'existe mais c'est extraordinaire et sache que c'est ce que tu m'as donné et donc à ce moment-là on est en train de donner à l'autre qu'est-ce qu'on lui donne cette conscience de ce qu'il représente et de ce qu'il apporte c'est pas pour rien sans rentrer dans les détails parce que c'est pas le sujet que dans l'univers du don par excellence qui est le lieu dans lequel l'homme et la femme se rencontre dans l'univers de l'intime la Torah considère que la chose la plus fondamentale c'est d'accepter de recevoir de l'autre parce qu'en acceptant de recevoir de l'autre on lui révèle l'importance qu'il a à l'intérieur de notre équilibre donc on lui donne et ça doit de côtés c'està-dire que dans la finalité de la démarche c'est ce que j'appellerai la capacité d'être dans une forme de lâcher prise au moment où l'autre est en train de nous apporter quand quelqu'un est en train de nous apporter accepter de recevoir et de se remplir de ce que l'autre est en train de nous donner est quelque chose d'incroyable pourquoi parce qu'en acceptant de recevoir ce que l'autre est en train de nous donner on lui montre la place et l'importance qu'il occupe à l'intérieur de notre équilibre et ça doit être dans les deux sens savoir recevoir serait donc la dimension au fond fondamental du don parce que c'est le lieu dans lequel on révèle à l'autre la place et l'importance qu'il a à l'intérieur de notre vie et de notre équilibre c'est très compliqué dans un monde dans lequel justement le don est un instrument avec lequel on manipule c'est très compliqué dans un monde dans lequel donner c'est une manière à un moment de capter l'autre et de le prendre et de le mettre dans notre pouvoir c'est le drame de notre génération dans lequel au fond le don n'est là que pour construire la relation dans lequel le don n'est là que fonction de la personne qui est en face de moi et de l'intérêt qu'elle représente et c'est pas pour rien que même quand on donne à l'autre dont on tire à rien à travers notre don on veut exister parce qu'on convoque les médias voir même si les médias sont pas là à travers cet acte là on a envie de se rassurer sur soi-même en pensant qu'on est quand même quelqu'un de bien vu qu'on était capable de donner la TH nous demande d'avoir ce que j'appellerai une Ress d' attitude c'est-à-dire que le don soit une constante que c'est quelque chose qui qui se balade chez nous du matin au soir que c'est une forme de respiration être dans cette préoccupation du don c'est pas du tout sans arrêt mettre la main à la poche c'est être capable de déceler dans tous les univers que l'on traverse ce qu'on peut y laisser comme trace ce qu'on peut apporter aux autres que l'on rencontre qui un sourire qui un mot gentil qui quelque chose parfois de beaucoup plus concret chacun de manière différente c'est quelque chose au fond qui qui nous habite c'est quelque chose qui qui est comme une forme de respiration qui est présent à l'intérieur de chacun entre nous nos maîtres avaient cette démarche de Don ils étaient en effet et ils sont dans cette dimension dedans c'est pour cela qu'ils peuvent tellement apporter parce que chaque rencontre pour eux c'est l'occasion de faire exister l'autre maintenant il y a un enseignement que j'aime particulièrement et qui est très bouleversant qui est donné au nom du harizal je vous l'avais déjà cité dans ce cours et c'est notions qu'on a évoqué ici vous les avez déjà entendu dans le cours on les a d'une manière ou d'une autre à un moment évoqué dans dans certains cours le har akadoch dit qu'il y a des gens qui ont donné dans leur vie ils ont donné c'est-à-dire ils ont répondu présent aux demandes mais il dit que leur don parfois et tous les mérites Li est à leur don disparaissent totalement dès lors qu'ils ont été incapabl de les faire exister dans la sphère du privé c'est-à-dire dans la sphère de leur couple et la sphère de leur famille traduit différemment si quelqu'un peut être dans cette démarche de réette vis-à-vis des univers dans laquelle il se trouve mais qui n'est pas capable de l'avir au quotidien dans l'univers de sa famille et plus particulièrement au niveau de son conjoint et bien la totalité de ce qu'il a fait à l'extérieur ne vaudra rien parce que ce n'était que tout simplement un système qu'il avait mis en place pour exister socialement mais à aucun moment la préoccupation de l'autre parce que comment est-ce qu'on peut dire que l'autre nous occupe et nous préoccupe si l'autre qui est à nos côtés au quotidien nous sommes incapables de le voir c'est ça au fond l'enjeu l'enjeu il est là l'enjeu il est de faire en telle sorte que dans la sphère de notre privé de notre quotidien la plus petite nous soyons capables d'avoir cette attitude donc qui révèle que c'est quelque chose que l'on a implanté à l'intérieur de nous qui n'est pas juste une gestuelle quelque chose que l'on fait fonction dans les univers sociaux vit dit que après 120 ans un homme aura pu être donateur de tout être un fondateur de 1000 choses il arrivera là on dira tu as rien fait pourquoi qu'est-ce que tu as fait de ta femme qu'est-ce que tu as fait de tes enfants qu'est-ce que tu as fait de ton conjoint rien donc tout ça c'était quoi c'était juste un investissement par rapport à ta nécessité d'exister dans la société c'était tout sa du c'était du business pour cela et c'est le dernier point sur lequel je voulais m'arrêter il faut apprendre à faire une chose c'est à développer et à construire son regard le regard c'est quelque chose qui se travaille on raconte sur un homme qui s'appelait rabarier Levin c'est-à-dire lead Jérusalem on l'appelit le Rave des prisonniers abarvine était donc un maître parmi les maîtres qui habitaent Jérusalem c'était le beau-père du ravelashiv dont en fait entre guillemets aprèsdemain l'anniversaire du décès on l'appelait lead de Jérusalem rabariel lvin dirigeait entre autres une grande institution scolaire à Jérusalem il était un jour dans la cour de récréation était assis avec un de ses fils âgé fils qui était déjà adulte et il dit à son fils que vois-tu et le fils lui décrit ce qui se passe dans une cours de récréation avec toutes sortes de gamins qui qui court dans tous les sens qui joue à la marelle que SAJE à toutes sortes de jeux et queil le bouscule et que celui-là il est en train de réviser ses leçons il lui décrit et Rabar Levin le regarde et lui dit moi je ne vois pas la même chose que toi moi je vois que chemoui que sa maman doit être encore sans doute malade regarde son visage triste moi je vois que Harry et sans doute son père n'a toujours pas retrouvé de travail regarde ses chaussures comment elles sont usées moi je vois que tel était l'enfant sa maman sans doute vient d'accoucher n'a pas eu le temps encore d'avoir de l'aide regarde il a juste de tranches de pain et rien d'autre dans son cartable pour son repas de midi on voit la même chose non on regarde les mêmes choses mais on ne voit pas les mêmes choses parce que tout simplement il faut avoir le désir de voir ce qui va créer à un moment une obligation chez nous parce qu'à partir du moment où l'on voit ce que l'on voit crée une obligation parce que le savoir que l'on a de l'autre crée chez nous une exigence vis-à-vis de cet autre on préfère regarder mais ne jamais voir parce que ça crée l'obligation et nous ne voulons pas être soumis à l'obligation que crée le regard que l'on a eu sur l'autre et qui nous a amené de découvrir quel était son besoin c'est ça notre problème à tous à tous on raconte une histoire est une histoire vraie j'aime beaucoup cette histoire c'est l'histoire d'un Rabi rassid qui un jour arrive dans les bureaux d'un de ses fidèles qui est un riche homme d'affaires qui est am Manathan et l'homme d'affaire est là dans son bureau et sa secrétaire l'appelle à l'interphone et lui dit il y a un rabin qui veut vous voir et lui dit quel est son nom elle demande au Rabin le nom et le Rabin donne le nom et donc lui entend que c'est le nom de son Rabin de son maître et bien sûr il ouvre la porte il se précipite il dit rve que faites-vous chez moi je vous en prie vous êtes le bienvenu et tout mais que me vaut le plaisir le Ramin habité à flatbouche ou Brooklyn et donc il est arrivé jusqu'à Manathan et il lui dit je suis venu te voir parce que j'avais besoin de toi bien sûr l'élève tout de suite dit mais rave si vous aviez besoin de moi fallait m'appeler je serais venu c'était un élève qui savait comment on se comporte mais le Rave lui dit si c'est moi qui a besoin de toi il était normal que je me déplace c'est ce qu'on appelle un vrai maître mais l'histoire s'arrête pas là il le regarde et lui dit voilà écoute je suis venu te voir parce que actuellement je m'occupe d'une famille dans lesquelles les choses ne se passent pas si bien que ça il me semble tu m'as dit le jour qu'actuellement les affaires fonctionnaient très correctement il a dit oui grâce à Dieu les affaires ont bien repris ça marche bien fort bien même donc allez-y je vous en prie bien sûr qu'elle est la demande et lui décrit une famille d'un homme qui a perdu son travail d'une femme qui est pas en très bonne santé et d'enfants qui donc sont pas dans le meilleur état bien sûr et un chèque leur fait beaucoup de bien et bien sûr entendant une histoire pareille il est ému il dit mais bien sûr c'est évident je vais les aider je peux faire un chè quel montant lui dit valalue et l'autre fait prend son chqu fait un beau chèque pas avec de zé ni avec TR avec 4 zé on va dire un beau chèque et dit bon je le mets à quel ordre et le Rave le regarde et l'histoire est vraie dans les yeux et lui dit tu le fais à l'ordre de ton frère c'est-à-dire que dans la vie on est capable de voir les besoin de tout le monde sauf de ceux qui nous sont proches on est capable de s'habituer à avoir une souffrance autour de nous parce que tout simplement on s'investit tellement dans un univers plus élargi dans lequel on retire plus d'applaudissements qu'on a envie d'y aller et dans notre don nous sommes en train de prendre c'est l'enjeu que nous avons dans l'univers du D ce n'est pas simple parce que fonctionner de cette manière fait de nous des êtres à part dans un univers dans lequel même le don était un instrument au profit de notre ego de nos désirs de pouvoir et d'exister c'est là où en effet on décide si on a une attitude juou pas vis-à-vis de cela c'est ce que la tor donc nous propose comme vous l'avez vu pour ça il faut qu'on garde encore intact la dimension du lève la dimension du cœur et comment est-ce qu'on fait pour garder intact cette dimension du cœur et la conclusion va vous paraître surprenante mais telle est la conclusion pour arriver à être sensible à ce regard pour arriver à le développer et bien il faut tout simplement pour que ce cœur existe il faut avoir protéger son regard Lamara nous explique que les yeux et le cœur sont intimement liés le regard que l'on porte sans arrê sur les montes qui sont autour de nous mais sur ce que l'on n pas le droit de voir sur ce qui n'est là que pour éveiller nos appétits de consommation en tout genre et je ne parle pas nécessairement que des problématiques lié à la nudité mais de tout ce qui peut au fond générer chez nous des appétits consommation et bien ces regards là font en telle sorte que amène un moment à ce que le cœur devienne plus dur que le cœur perde de sa sensibilité c'est très violent ce que je vais dire et je m'en excuse mais à un moment que le féminin ne s'étonne pas de l'absence de sentiment chez le masculin quand le masculin n'a été habitué au bout d'un moment qu'à voir ce qui pouvait générer chez lui des appétits et c'est tout au bout d'un moment le cœur se solidifie au bout d'un moment le cœur devient rigide et c'est vrai que la N montre qu'il y a un lien très très fort entre le cœur et le regard garder justement cette sensibilité au niveau des sentiments est lié à la vigilance que l'on doit avoir au niveau du regard lorsque l'homme ou la femme font attention à leur regard non pas dans la série je ne veux pas voir mais lorsque un moment on essaie justement d'être dans le respect de l'autre en ne cherchant pas à voir même ce que l'autre expose parce que tout simplement c'est un phénomène de mode quand on veut respecter l'intimité de l'autre en continuant à regarder l'autre dans son regard et pas ailleurs quand on fait en telle sorte de ne pas sans arrêt avoir le regard qui se porte sur tous les objets de consommation dont on a pas véritablement toujours besoin on garde cette sensibilité et j'ai toujours trouvé très étonnant de voir mais en même temps c'est pas étonnant parce que la Torah nous le propose et c'est ce qu'on l'envoie comment les maîtres qui ont cette exigence au niveau regard dispose d'une forme de sensibilité exacerbé par rapport à l'autre et à ses besoins parce que tout simplement les deux sont intimement liés les maîtres de la Kabale nous disent que ça va encore bien plus loin que ce que je suis en train de vous dire mais ce qu'il dit j'ai pas compris donc je peux pas vous dire ce que j'ai pas compris mais je sais qu'ils en parlent et je crois que c'est peut-être aussi là de manière très concrète quelque chose sur lequel il y aurait lieu de réfléchir voilà quelques idées quelques pistes de réflexion sur ces notions-là comme je vous l'ai dit tout à l'heure c'est c'est vraiment l'introduction de l'introduction on a juste ouvert on a juste ouvert maintenant ce que je vous propose c'est que chacun puisse de son côté développer encore on passe si vous le voulez bien à vos questions allez-y si vous les questions [Musique] oui on comprend que enfin le thème qui abord soir il se enfin il se traduit enfin voz manifeste par un comportement on va dire général qu' faut avoir au niveau de au niveau des des EAU DE SON Cochin et cetera ce que je veux ma question c'est de savoir est-ce que de manière plus précise il se concrétis aussi je dire il il se traduit aussi par des un ensemble de règles enfin de règles à de bois comme par exemple la cach ch ou autre enfin qui se rapporte à ce sujet alors il y a en effet deux choses il y a l'univers de ce que l'on appelle laaka donc la charité il a la racine juste la justice et il y a l'univers du récède la charité c'est avec l'argent la le c'est avec le corps c'estàd avec la totalité de l'être oui bien sûr il y a bon nombre de textes qui sont là pour nous demander de faire attention à toutes ces manières d'être et c'est vrai que pourquoi ça n'est pas toujours été défini dans une dimension de pour que l'homme ne voit pas juste ici l'expression d'une bonne action à avoir la BA la fameuse ba des scout la bonne action fa bien montrer que derrière ça il y a il y a la construction d'un modèle de fonctionnement lagm nous dit que celui qui offre à l'autre la blancheur de ses dents lui donne tellement plus que celui qui lui donne un verre de chocolat chaud lorsqu'il fait froid dehors parce que le verre de chocolat chaud c'est peut-être juste ce que je donne pour me sentir moins coupable d'être bien alors que l'autre se sent mal je donne à moi-même la possibilité de continuer à être bien en ne voyant pas la souffrance de l'autre parce que je l'ai apaisé combien de fois on fait ça le sourire c'est un investissement de nous-même donc c'est sûr certain qu'il a laa mais vous savez c'est c'est un petit peu le jour de pourM par exemple on sait qu'il faut donner de l'argent au pauvres et alors on raconte l'histoire fausse bien sûr de la ville dans laquelle tout le monde avait les moyens un jour ils ont vu un pauvre ils l'ont pris l'ont mis en prison pour avoir le pauvre à qui donner le jour de pourrim quoi on garde en prison parce que le jour de pourM il faut bien qu'on donne un pauvre il nous faut le pauvre quoi donc joue le rôle du pauvre c'est voilà c'est c'est c'est le danger le danger c'est comme tout c'est-à-dire d'être à un moment juste dans un acte technique et de ne pas vouloir faire en telle sorte que cet acte technique génère chez nous une transformation pourquoi parce qu'il a marqué comme ça c'est que ce sont les actes qui nous permettent aussi de nous transformer à l'intérieur de nous-même l'acte génère une transformation si tantz qu'on a envie d'être transformé par l'acte c'est-à-dire que l'acte transforme l'individu qui a ce désir d'être transformé qui pour être transformé c'est que dans le processus de transformation faut le passage à l'acte voilà mais celui qui n'a pas envie d'être bouleversé parce qu'il est en train de faire ben fera et ne sera jamais transformé par l'action qu'il fera d'où la raison pour laquelle oui il y a des de très clair il y a des mais à un moment elles sont pas si claires que ça pour justement Laer une forme de laattitude et de réflexion à l'individu autre question qu'est-ce qui se passe là les derniers cours question là oui de faire ce que j'ai dit au nom dual c'est que si je ne suis pas capable de donner à ceux qui sont proche ça veut dire que je ne suis pas capable de voir l'autre d'accord à partir du moment où j'ai appris à voir l'autre et que l'autre c'est aussi celui qui est à mes côtés au quotidien c'est évident que je ne peux que voir aussi l'autre qui est dans un périmètre plus large c'est sûr certain que certaines personnes s'investissent pour leur famille parce que leurs famillees sont leur zone de confort c'est comme ceux qui s'achètent un nouveau canapé quoi c'est-à-dire que derrière le mieux-être de la famille c'est leur propre mieux-être qui est engagé c'est voilà au passage c'est des gens qui font très attention à leur famille mais la meilleure manière de voir que c'est pas la préoccupation de l'autre qu'ils ont c'est qu'ils sont incapables d'ouvrir leur maison et de faire pénétrer des étrangers chez eux une famille c'est un lieu dans lequel je sais que donner à l'autre c'est lui donner les moyens d'être ce qu'ashem attend de lui c'est d'être un donneur comment vous voulez apprendre à vos enfants être des donneurs si vous faites jamais rentrer chez vous des gens à qui pourront donner on donne à nos enfants leur demandant de servir les invités parce qu'on construit chez eux cette dynamique du don donner à ceux qui sont proches c'est pas juste leur donner leur acheter des choses et être à l'écoute c'est aussi leur donner les moyens d'être ce qu' tant qu'il soi c'est-à-dire leur proposer à eux d'être aussi dans le don certaines personnes disent mais arrête pourquoi tu demandes aux enfants de rendre service et de faire ça ils sont assez grands ces gensl non pas du tout pas du tout c'est le contraire c'est le plus grand cadeau que tu leur donnes pourant l'impression que tu leur prends parce que tu leur demandes de céder leur l le donner un étranger je fa très attention je donne à mes enfants ils ont le chamb et toujourre calme confort dans la tranquillité c'est pire des cheson puiss offrir un lit c'est fait pourquoi c'est pour donn un autre c'est à ça que ça ser il faut arriver à faire en quand des invit à la maison les enfants se disputent pour savoir qui donnera sa chambre qui IR dormir à la cuisine ou dans la salle de bain ce qu' voit comme une forme de privilège de pouvoir céder ce qui est à eux pour que l'autre puissent en profiter après les enfants ont tous leur dimension égoïste et pour ça qu'on a un travail à faire la pire des choses que l'on puisse donner à nos enfants c'est de les habitués à recevoir parce qu'on veut leur donner et donc ne pas du tout générer chez eux cet univers du don et ça ça passe à faire des phrases très simples ça va ils sont assez grands pour se débrouiller quelqu'un qui est là qui dit où et l'enfant dit c'est là tenez je vous accompagner est pas en disement ça va il a compris c'est la pire des choses que tu peux donner à ton enfant tu crois que tu lui as donné son conformé le pauvre il fait froid donc je fais attention à lui mais non fais attention à sa ne Chama à son âme nourrit son âme et fait en telle sorte que pour lui ce geste de savoir renoncer à son confort pour que l'autre soit sûr qu'il est dans la bonne direction c'est ça qui est fondamental merci d'avoir posé question parce ça me permet d'ouvrir sur quelque chose que j'avis pas du tout abordé beaucoup d'autres choses qui n'ont pas été abordé mais donner à ceux qui nous sont proches c'est aussi leur donner les moyens d'être ce qu' attend d'eux leur apprendre à renoncer leur apprendre à partager pas juste parce qu'il faut partager parce que sinon il y a des disputes entre les enfants non parce que c'est comme ça qu'on fonctionne mais s'il ne nous voit pas nous fonctionner de cette manière comment vous pouvez imaginer qu'il fonctionne de cette manière et c'est là on arrive à des univers de qui sont dans le prendre et pas dans le don et qui dit j'ai rencontré quelqu'un qu'est-ce qu'il t'a offert qu'est-ce qu'il te donne les M juif qui regardent quels sont les cadeaux qui ont été offert comment voulez construire des coupes qui vont être dans un devenir et qui propose à leur fille éventuellement ou à leur fils de donner à l'autre ce qu'on ne doit pas donner pour l'instant et qu'on donnera que quand le couple existera sous la on est dans des messages d'erreur complet n'ai pas peur de donner à l'autre que tu ne dois pas lui donner maintenant et après on veut que ça marche et après on veut que ça marche comment vous voulez que ça marche ça marche pas d' pouras on voit bien que ça marche pas c'est là où où il y a un vrai travail dans dans l'univers de l'adulte mais l'adulte ne peut réussir à le transmettre que si c'est quelque chose qui est un vécu que l'enfant perçoit et pour ça l'enfant doit le voir chez nous l'enfant doit voir combien on regrette d'avoir passé trop vite devant la personne qui faisait du stop et n'avoir pas réussi à s'arrêter suffisamment tôt pour la prendre avec vous allez partir en vacances beaucoup partent en vacances certains vont aller en Israël alors c'est vrai qu'il faut faire attention mais il y a des endroits dans lequels ça va on voit très bien que ils sont à TR que c'est bon ils font pas ça mais tu peux t'arrêter ils sont devant l'arrê de bus tu dis je jusqu'au bout de la rue voulez pas que je vous dépose il faut qu'un enfant il vois ça tu disposes d'une voiture pourquoi tu lu proposes pas tu es dans l'avion tu sais que tu vas aller à Jérusalem tu sais que tu vas prendre un taxi speciéal pour toi tout seul tu es pas obligé de faire une annonce au micro mais tu vois deux personnes à côté si vous allez à Jérusalem si on a les bagages en même temps on va dire que tu es pressé si on a les bagages en même temps que vous allez à Jérusalem venez avec moi j'y vais manana que ça change rien si on n pas capable de le penser de l'imaginer ça veut dire qu'il y a un problème quelque part vous allez voir des gens ils sont là et ce qu'il pensent c'est ma place mon truc mon machin ça va de quel âge tuas ça c'est quelque chose qui se construit ah l'immense majorité des gens ne fonctionne pas comme ça et alors et alors qu'est-ce qu' pour attend de moi c'est ça la question qu'on doit avoir c'est pas simple mais c'est ça la vie d'un juif autre question oui on a parlé don peu quand quand le par exemple proche refuse justement de de recevoir parce que visàis de nous parce qu'on est proche justement il se trouve dans une position qu' a pas envie ah c'est tout le problème alors ça pour ça il faudrait que alors je vais faire de la pub pour ça faut acheter mon livre j'ais quelques exemplaires d'ailleurs je les amène jamais mais ce soir j'en ai il y a il y a tout un Y a cinq chapitres sur le don dans un chapitre je développe ça c'est basé sur l'enseignement de ravolbe bien sûr c'est ce que j'ai eu la chance de d'apprendre de M maîre donc moi j'ai juste la possibilité de le reformuler quoi de le dire de ce que j'ai eu le privilège d'apprendre la nous dit l'autre ne veut pas un don faislii un prêt c'est-à-dire quand l'autre ne veut pas recevoir parce qu'il n' peur de se sentir redevable invente une stratégie pour qu'il reçoive sans savoir qu'il a reçu j'appelle ça dans mon livre La la théorie des antibiotique un bébé n'aime pas qu'on lui donne des antibiotiques pourquoi c'est un mauvais goût même si c'est marqué goû fraise d'accord donc généralement un bébé quand vous lui donnez la cuillère d'antibiotique il crache donc il veut pas l'image voulez lui donner il veut pas recevoir toute maman qui se respecte tout papa aussi d'ailleurs qui se respecte ne dira jamais ben puisque tu veux pas recevoir tes antibiotiques tant pis pour toi je te les donnerereai pas vous dites pas ça pourquoi parce que la conscience que vous avez de la nécessité de que l'autre a vous invente vous vous amène à inventer une stratégie vous allez mettre l'antibiotique dans quoi dans la confiture dans le yaourt dans la pipette vous allez le truc la conscience que l'on a que l'autre doit recevoir c'est ce qui nous amène à monter des stratégie pour que l'autre puisse recevoir sans savoir qu'il a reçu et ça c'est à nous de faire preuve d'imagination c'est quelqu'un peut pas partir en vacances et vous avez une maison de campagne et vous aimerez bien lui prêter mais la personne veut pas vous avez une voiture l'autre n'a pas de voiture actuellement vous aimerez bien la lui laisser mais l'autre ne veut pas parce qu'il gêne pour une raison comment on fait on regarde l'utre un be matin on dit sa problème je suis super super embêté j'ai pas du tout du tout envie de de laisser la maison vide pendant les vacances à ce qu' paraît les maisons vides elles sont cambriolé là-bas et tout tu sais où tu pars toi déjà non pas encore ça te dérangerait pas ça vous plaira peut-être pas d'aller là-bas mais si ça vous dérange pas ça je me sentirai tellement mieux de partir en Australie en sachant qu'il y a quelqu'un qui occupe ma ville à Cann je vis en Australie j'ai pas V la CAN je rassure tout de suite et la personne elle est persuadée qu'elle vous en service c'est quoi l'objectif qu'il aille dans la vill là il est dans la vill maaltov c'est quoi l'objectif qu'il absorbé l'antibiotique il a absorbé lui il croit que tu lui as donné de de la confiture super et ça on est tous capable de faire preuve d'imagination il faut pour ça avoir envie que l'autre re sooive si on a pas envie alors maintenant parfois il y a des autres qui sont super malins et qui voit tout notre stratégie ok on y peut rien mais derrière ça il y a peut-être aussi des peurs de se sentir redevable et d'être obligé de faire un système de de retour ou alors que réalise que on dépend de lui et on n'a pas envie que l'autre sache qu'il que l'on dépend de lui moi je dis toujours aux hommes m méfiez-vous beaucoup des femmes qui vous disent surtout ne fais rien je m'occupe de tout c'est parfois des tentatives de pouvoir de prise de pouvoir je veux créer un sentiment de redevabilité tel que de toute façon tu pouras plus t'échapper je dis pas que toutes les femmes qui disent ça ça veut dire que mais c'est intéressant de de voir qu'il y a d'autres enjeux là-dedans les personnes qui ne veulent pas recevoir c'est des personnes qui n'ont pas envie de que l'on sache qu'à un moment leur mieux-être dépend de nous pourquoi parce que peut-être qu'elles ont fait l'expérience que quand elles ont reçu et ben par la suite le don a été instrumentalisé pour créer une relation et pour pouvoir mieux leur prendre quand vous vivez avec l'expérience que quand j'ai reçu l'autre après à utiliser le pouvoir qu'il a pris sur moi à travers le don qu'il m'a fait pour pouvoir par la suite faire ce qu'il veut j'ai plus envie de recevoir parce que j'ai peur et je le comprends comment est-ce qu'on reconstruit la confiance après avoir été trahi c'est encore un autre sujet on en parlera un jour parce que c'est au cœur de beaucoup de problématique ça c'est encore un autre sujet ça c'est encore un autre sujet oui autre question vas-y après on on conclut partir de soimmême ce qu'on peut donner à l'autre pour lui donner finalement queon n donors alors ce problème il se règle très facilement pour ça il faut que on se regarde dans une glace et qu'on constate que dans notre corps il y a une tête il y a des yeux il y a des narines il y a des oreilles et il y a une bouche et la bouche elle est là pour dire justement cette phrase à l'autre j'ai envie de te faire plaisir est-ce que tu me peux me faire ce cadeau de me dire ce qui te ferait plaisir j'ai envie de te donner mais je ne suis pas sûr que c'est ça qui va t'apporter me donner des éléments qui me permettront de t'épanouir c'est ce qu'on appelle une relation vraie et le désir d'apporter à l'autre pour qu'il soit bien s'il est présent à l'intérieur de mon don même si ce n'est pas le don le plus adéquat apporte à l'autreem toutes celles qui n'ont pas encore vécu l'expérience de vivr un jour quand leur enfant leur amènera un dessin qui est une catastrophe absolue bon par la suite ça pourra devenir des Picasso parce que si vous mettez Picasso en dessous bah c'est plus une catastrophe c'est un deuxième problème et on est là on est méga rempli de ce truc là mais qu'est-ce que je bien pouvoir faire de ce dessin fa qu'en plus je l'expose à l'intérieur de ma galerie entre mes renoirs mes Picasso mes vermè que vaisje faire et je vais le faire parce que qu'est-ce que ce dessin transporte le cœur de l'enfant et pourtant c'est c'est rien c'est capable de d'être heureux de voir que l'enfant a voulu nous aider en lavant son linge et a juste oublié de le mettre à sécher maintenant vous savez ce que ça fait du linge qu'on a lavé qu'on a oublié de sécher qu'on a ramené dans son sac d'accord c'est capable de voir le cadeau qu'il nous a fait à travers ce désir de nous aider même si il sait pas de ce mari qui a pensé qu'il allait nous faire plaisir en nous ramenant à la maison à plat cuisiner alors qu'en vérité il a juste oublié de nous appeler auparavant et que nous on a préparé justement pour les 15 jours à suivre c'est voir ça pour ça il faut faire preuve de sensibilité pour ça c'est pour ça qu'on vient à l'univers du cœur capable de voir ce que ça transporte qu'est-ce qu'il a voulu l'autre là-dedans il a voulu me donner quelque chose il s'est planté mais il avait tellement envie il a l'air d'ailleurs tellement dépité que la déception qu'il a est à la hauteur de ce qu'il avait envie de me donner il faut être capable de découvrir ça et pour ça faut regarder et pour ça faut aller arrêter de regarder ce qu'on peut pas regarder parce que si on se rempl les yeux de tout ce qu'on peut pas voir alors le cœur s'endurcit comme on l'a vu et on verra plus les choses ça c'est ça c'est notre liberté et je veux conclure là-dessus



