
Cours du Rav Elie Lemmel "kippour 5774 ou le Pardon "
Roch Hachana & Yom Kippour Téchouva
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Transcription
Kind: captions Language: fr Merci. Bonsoir à toutes et à tous. Khattimava comme on dit une bonne signature. On va bien sûr ce soir développer la thématique de Kipour et plus particulièrement donc s'arrêter sur la notion du pardon. On sait que Yom Kip pour le jour des expiations, capara le pardon. Ça veut dire quoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se joue ? Et tout d'abord, on va on va se rappeler d'un texte du Talmud qui nous dit la chose suivante. Amarabia Kiva. Rabiakiva dit Rabia Kiva est doncun des maîtres les plus célèbres du Talmud. Amarabia israelha. Il ditem soyez heureux Israël peuple d'Israël devant qui vous vous purifiez et qui vous purifie. Lifiarim devant qui vous vous purifiez devant le créateur de l'univers et qui vous purifie c'est lui et il cite un verset nous disant que de la même manière que le mic c'est-à-dire ce que l'on appelle le bassin d'eau qui purifie rend pure les personnes qui ne le sont pas de la même manière Dieu remplit la même fonction comme il y a marqué dans le verset micv Israël h que Dieu est le mic du peuple d'Israël. Alors ici, il y a plein de concepts qui sont posés par le par cet enseignement. On va essayer d'y revenir les uns derrière les autres. Tout d'abord, cette notion de Tahara, de pureté. On ne voit pas ici d'ailleurs dans le l'enseignement de Rabiakiva que Dieu pardonne. On voit cette notion de Tara, pureté. Alors si je vous demande c'est quoi la notion de pureté ? C'est quelque chose qui est très difficile à définir parce que qui dit pureté dit don impureté donc vision un peu péjorative des choses et nos maîtres pour expliquer ces notions vont ouvrir dans une certaine perspective qui est la suivante. Je vous avais donné un jour d'ailleurs cette image dans le cours. Si vous prenez demain H2O, donc la formule de l'eau, vous savez très bien que H2O peut se retrouver sous différentes formes : liquide, solide, gazeux. Liquide, c'est l'eau. Solide, c'est de la glace. gazeux, c'est donc lorsqu'on chauffe de l'eau et qu'on a de la vapeur d'eau. Dans les trois quatre figures, on a toujours H2O mais les molécules s'agitant différemment. On a donc la matière qui se présente de manière différente. Ce qui est sûr, c'est que fonction de l'organisation, on ne peut pas utiliser les choses pour la même fonction. Je ne peux pas utiliser de la vapeur pour me désaltérer. Je peux utiliser de l'eau. Je ne peux pas utiliser de la vapeur pour me rafraîchir. Je ne veux pas utiliser de la glace pour pouvoir me désaltérer. C'est-à-dire que on est ici avec H2O mais suivant son ces différents états, ça peut remplir des fonctions différentes. De la même manière, la notion de pureté, d'impureté, c'est l'individu qui est dans une situation différente adaptée ou inadaptée à telle et telle fonction. Au passage, c'est pas pour rien que dans la tradition juive, la notion d'impureté est liée à la finitude. Tous les concepts de finitude nous renvoient l'idée de l'impureté. Et ce que l'on appelle la pureté, c'est le principe de l'infini. C'est pour cela que la mort amène la pureté. C'est pour cela que lorsqu'une femme a son cycle, elle a donc c'est ce qu'on appelle une impureté. Donc on enlève d'ici cette connotation très péjorative du terme parce que c'est vrai que le mot impur c'est lourd, c'est très péjoratif en langue française. Alors que c'est c'est pas du tout ça. C'est que dans les deux cas, c'est la notion de l'infini qui s'arrête. La vie s'arrête et dans l'autre cas dans le féminin, c'est une vie impossible qui n'a pas émergé. Et donc on est à ce moment-là dans un état et la pureté c'est se remettre dans l'univers de l'infini. Et au passage, c'est la raison pour laquelle lorsqu'un homme aimait sa semence et bien comme elle va pas concevoir la plupart du temps et surtout si elle est mise juste comme ça, il y a aussi une notion d'impureté parce que c'est un monde des possibles que l'on fait pas aboutir. Et à aucun moment, on n'y voit ici une connotation péjorative et négative. On ne pouvait pas rentrer par exemple dans le temple de Jérusalem dans un état d'impureté parce que le temple c'est le lieu de contact particulier avec le principe de l'infini et du divin. Donc c'est pour ça qu'il fallait à un moment se retrouver dans ce qu'on appelle le micv. Micv qui vient de la racine cavote qui veut dire espoir, espérance. Le MIGV c'est au fond la possibilité de se projeter dans un futur qui nous semblait terminé. Le mig, c'est de l'eau de pluie à la base dans quelque chose qui a priori disparaît mais réapparaît à nouveau puisque c'est le cycle. C'est pour cela que c'est Migv qui en effet réintroduit l'idée de la pureté pour nous dire voilà, on recrée quelque chose, on reva dimension de l'infini. Lorsqu'on est dans l'univers de la Torah, il y a ce que l'on appelle les mitvotes, les commandements. Or, le terme mitva et je pense que je voulais aussi expliquer un jour, renferme à l'intérieur de lui le nom de Dieu. Comment cela ? Le nom de Dieu s'écrit avec quatre lettres. Yud, he, va et puis he. Ce sont les quatre lettres, d'accord, du nom divin, en tout cas d'un des noms divins, mais on va prendre celui-là comme étant le nom divin par excellence. Dans le mot mitva que l'on traduit par commandement, vous avez présent les deux dernières lettres du nom de Dieu. Puisque le nom de Dieu donc c'est la lettre yud, la lettre H, va et donc rappelez-vous va h deux dernières lettres du nom de Dieu et myth. va mit c'est quatre lettres mit mêmead et puis les deux dernières vav donc les deux dernières lettres du mont mitva qui veut dire commandement correspondent aux deux dernières lettres du nom de Dieu. Vous avez dans les principes de lecture euh de l'alphabet hébraïque et des mots ce que l'on appelle le concept dubbach. Alors très rapidement je vais vous dire de quoi il s'agit. C'est la première lettre de l'alphabet hébraïque. On lui prend comme correspondance la dernière lettre. La première lettre étant la lettre alf. La dernière lettre étant la lettre tave. Donc on dit, c'est-à-dire qu'on peut permuter et donc dans un mot on peut s'amuser à remplacer la lettre par celle qui lui est sa correspondante dans l'alphabet. Première avec la dernière, seconde avec l'avant-dernière, troisième avec l'avant, l'avantdernière. Vous avez compris comment ça fonctionne ? simple quand vous faites le système du bas, c'est-à-dire donc quand vous prenez une lettre et sa correspondance en face, la lettre même et la lettre tsad correspondent respectivement à la lettre yud et à la lettre he. Ce qui veut dire que le mot mitva qui veut dire commandement possède à l'intérieur de lui les deux dernières lettres du nom de Dieu, le va et le qui sont visibles. Et dans les deux premières lettres, le même est le tsadé. Vous avez présent aussi les deux premières lettres du nom de Dieu mais avec le concept du atb. Quand vous faites la correspondance entre le même et le tsad, vous obtenez le you et le hé. Pourquoi ? Je vous l'expliquerai pas maintenant. Ça serait un cours en tant que tel. Au passage, une parenthèse pour ceux qui font un peu de cabale dans ce cours, n'est-ce pas ? Vous savez parfaitement que quand on lit des textes de la kabale, il y a des mots incompréhensibles. Or, ces mots en vérité ne sont pas du tout incompréhensibles. Ils sont souvent construit sur le système du hatb. C'est-à-dire que vous allez lire des mots qui veulent rien dire. En vérité, jouer avec les correspondances et vous allez voir qu'on obtient un certain nombre de mots. Pourquoi ils sont construits de cette manière ? Ceux qui connaissent la cabale ici le savent et ceux qui connaissent pas le savent pas. comme je fais partie de ceux qui savent pas donc je peux pas vous expliquer pourquoi mais ça fonctionne comme ça. D'accord ? Donc le terme de mitva qui est commandement vis-à-vis duquel justement il y a la problématique de la transgression et donc de du pardon Dieu. Pourquoi ? Le mot mitva vient aussi d'une autre racine qui est tsavta. Tsavta veut dire aller avec. On dirait en bon français aller de concert lorsqu'on dit que deux personnes vont ensemble mais encore plus que de le l'ensemble de la chanson de Goldman, c'est c'est le ensemble vrai quoi. Pas l'ensemble de l'ambiance ensemble avec l'autre véritablement. Et bien on dit qu'ils vont safta safada, ils sont vraiment ensemble les deux ensemble. Et donc le terme de mitvaid que le commandement, que ça soit dans le rapport à Dieu ou dans le rapport à l'autre, c'est le vecteur qui crée le lien permanent entre l'individu et le créateur. Ce n'est pas juste un lieu de rencontre, c'est un cheminement qui se fait avec lui. Dès le moment où il y a donc transgression, il y a donc rupture, c'est-à-dire on met de côté l'élément qui est le support de ce lien que l'on a avec le créateur de l'univers. Et donc à ce moment-là, puisqu'il y a rupture, il y a donc distance avec ce qui est le principe de l'infini, c'est-à-dire Dieu. et on rentre dans quelque chose qui est le contraire de l'infini, c'est-à-dire le fini, la mort. Et donc on est dans un problème d'impureté. Et c'est ce qui nous permet donc de comprendre l'enseignement de Rabiakiba. Rabiakiba nous dit "Soyez heureux, peuple d'Israël qui le jour de qui pour vous purifier." Alors c'est vrai que ça fait ça fait très fun, c'est sympa la purification mais si on s'arrête 2 minutes, purification. Soyez heureux que Dieu vous pardonne. Non non. La notion de pardon en vérité c'est autre chose et on va l'aborder. Mais en premier lieu, lorsqu'il y a transgression, c'est-à-dire lorsque l'individu ne se saisit pas de ce qui lui permet d'être en lien avec le créateur, il y a donc rupture avec cette notion d'infini, donc confrontation à l'affitude, à la mort et à partir de cela donc l'impureté. Et donc on va devoir parler de pureté par transgression. Je ne parle pas juste des commandement tel qu'on les voit de manière générale, c'est-à-dire le shabbat, la cacherout, l'étéfilin ou autres, mais c'est à chaque moment l'interrogation que l'on fait qui est comment Dieu me demande de fonctionner à ce moment de ma vie. Et sur chaque moment de ma vie et bien je suis concerné par la mit parce que si vous êtes en lien vous êtes donc en conscience et donc vous posez la question de savoir la lecture que l'autre fait de la manière dont vous êtes. Si je ne suis pas en lien alors à ce moment-là je ne suis pas obligé de penser la manière dont l'autre voit la manière dont je me conduis. Et donc ça veut dire que l'autre n'existe pas. Vous verrez tous un jour dans vos relations de couple que quelqu'un va vous dire "Mais je n'existe pas pour toi." Dire pourquoi ? Ben parce que regarde comment tu te comportes alors que je suis là. Non mais à côté, je t'offre plein de cadeaux. Je plein de fois la synagogue visille Dieu. Je n'existe pas. Pourquoi ? Puisque un moment tu me montres bien que je ne suis pas présente au regard de la conduite que tu peux avoir. Si tu étais véritablement conscient de ma présence, tu ne pourrais agir de cette manière. Tu es conscient de ma présence peut-être parfois, mais tu n'es pas conscient de ce que je suis réellement. Parce que si tu réalisais ce que je suis, tu ne pourrais pas t'imaginer fonctionner de cette manière. Et donc c'est au fond ça l'univers de la transgression. L'univers de la transgression, c'est le moment dans lequel on est en rupture. Et comme on est en rupture avec cette dimension d'infini, donc on rentre dans l'univers dans la pureté. Et donc l'enjeu numéro 1 de Kipour, ça va être quoi ? ça va être de recréer le contact, c'est-à-dire de faire en telle sorte de montrer qu'on a le désir de ce contact et que l'on est dans le regret de tout ce qui a pu un moment créer cette rupture de contact. Et essayez de vous imaginer dans une relation à l'autre, qu'est-ce qui est au fond le plus bouleversant dans une relation ? C'est ce qui crée la distance. souvent on ne le réalise qu'à près et ce qui nous embête c'est que certaines choses ont générer de la distance. Donc ce qu'on veut c'est que ce contact se remette en place. Qui pour c'est ce qui se passe. À qui pour lorsque Dieu dit c'est le jour du pardon c'est pas je te demande pardon. Je te demande pardon ça veut dire quoi ? Au fond, je n'ai pas envie de rééditer à nouveau ce qui permet de créer cette rupture. Je veux ce contact. La question est de savoir est-ce qu'on le veut ? Et donc c'est pour ça qu'our c'est pas si banal et c'est pas si simple parce que derrière Kipour, il y a cette notion donc de tara de pureté donc c'est-à-dire de contact avec l'infini. Est-ce que vraiment on a envie de vivre au quotidien en conscience de cette présence du divin ? Est-ce qu'on a envie de réaliser à chaque moment qu'il est présent et de fonctionner à travers cette conscience que l'on a de cette présence ? Je suis pas sûr. Mais de la même manière que dans une relation à l'autre, il est insupportable que l'autre nous dit "Je pense à toi". Sauf entre de et 4. Entre 2 et 4 du matin, c'est pas grave. Généralement, on dort. Mais non, mais excuse-moi, dans la journée, il y a un moment dans lequel je considère que tu n'existes plus dans ma vie. m'attend sur 24 he juste une heure par jour dans lequel je suis totalement réveillé mais c'està dire je ne tiens pas du tout compte que tu es là pour moi c'est tu n'existes pas donc je fais sans intégrer du tout le fait que tu sois là vous êtes d'accord qu'une relation comme ça c'est c'est insupportable on peut pas mais c'est ça au fond le problème de la capara le problème de la capara c'est c'est de réaliser qu'à un moment Mais on est des spécialistes un mot en tête de cette envie de parenthèse mais de les institutionnaliser presque ou alors de dire à l'autre saz c'est comme dans les amitiés judé je sais pas trop quoi qui m'ont toujours fait un peu sourire parce que si tu as besoin de dire qu'on se réunit pour dire qu'on est amis ça veut dire qu'on est ami entre deux et quatre quoi. Si tu es ami avec l'autre tu as pas besoin de lui proclamer qu'on est amis on l'est. C'est intéressant ce genre de chos. On est amis, on installe les amitiés. Bon, c'est sûrement des raisons qui m'échappent. Je suis pas si intelligent que ça. Donc, il y a des choses que je comprends pas toujours. Mais mais c'est vrai que c'est la même chose. Est-ce qu'on peut fractionner ? Est-ce qu'on peut et on le fait. Et tout le problème de Kip pour c'est de savoir est-ce qu'au fond on tend vers cette continuité dans la relation ? Est-ce qu'on a envie d'aboutir un jour à cela ? Est-ce qu'au fond on a envie de prendre le risque d'y aboutir ? C'est-à-dire d'être habité de manière suffisamment forte par la conscience de la présence d'Hem qui va nous amener donc à fonctionner à travers cet état de conscience. C'est pas quelque chose qui se crée du jour au lendemain. C'est des choses qui se mettent en place au fur et à mesure mais c'est c'est un projet de vie. Donc Rab, regardez, c'est génial. Le jour de Kipour, voilà, je veux te purifier. C'est-à-dire sache que je suis moi dans le désir de cette relation. Et donc, je considère que les parenthèses qui ont eu lieu n'ont jamais eu lieu pour te montrer que à aucun moment, elle n'altère mon désir à moi d'être dans la continuité de cette relation. C'est ça qu'em nous dit. Dit je je purifie, c'est-à-dire en deux mots, je montre que pour moi, on est toujours dans la perspective de quelque chose qui se met dans l'infini. Ah, il y a des événements qui semblent tirer vous leur dire le contraireur. Non, c'est Allez, c'est bon, on n'en parle pas. ça n'a jamais eu lieu. C'est-à-dire que Dieu n'est pas dans le désir du souvenir qui fait que même si on tente d'être dans un mieux-être, malgré tout le souvenir fait que c'est plus comme auparavant. Le problème c'est quoi ? C'est qu'il nous demande de fonctionner comme ça nous aussi dans notre vie, dans la relation à l'autre. Et c'est là où ça va se compliquer. C'est que le jour de qui pourour dans tous ces processus dans lequel on se pose ce genre de question, on va dire un moment un texte qui est fondamental qu'onappelle les tr attributs de miséricorde de Dieu. Le Talmud nous dit que lorsque le peuple d'Israël a fauté, Dieu a à ce moment-là dit à Moïse la chose suivante et regardez le talonne image qui est assez saisissante et a priori non nécessaire. Il a dit donc c'est bien pour nous apprendre quelque chose il dit regarde et à ce momentl nous dit et Dieu s'est enveloppé dans un talite comme un chalier de siour comme le comme l'officient on a ici une image dont on comprend a priori vraiment pas l'intérêt et il lui dit si vous faites devant moi comme ce truclà, je vous pardonne. Et il commence à dire cette phrase hashemoun Dieu Dieu de miséricorde, de bonté et cetera et de clémence et long qui prend son temps avec vous. Alors là, on a vu donc déjà où est l'enjeu de ce que ça veut dire la faute, qu'est-ce que ça veut dire cette notion de rupturer et c'est quoi la ta et là Dieu dit mais maintenant concrètement si tu es dans ce désir voilà ce qu'il faut faire qu'en mot le jour de qui pour au fond ça ça m'intéresse dans l'absolu j'aimerais bien au fond ça serait bien de vivre en conscience permanente et et si en plus c'est dans une relation forte ben au fond c'est c'est pas si compliqué que ça. Alors Die tout le passif disparaisse, je demei de faire un truc. Et alors c'est là où c'est bizarre, on a l'impression qu'on rentre dans l'univers des gris et des amulettes. C'est-à-dire un univers dans lequel Dieu dit "Alors voilà, tu tu dis la phrase magique et là tout le monde est en train de crier h et tout et plus on crie et plus c'est bon et plus ça va se passer. Ça fait un peu bizarre quoi. Genre la phrase magique à dire. Al marquez c'est ce qu'il faut faire. Moi, il faut juste un tout petit peu analyser le texte et s'arrêter sur deux trois détails un peu bizarres. Tout d'abord, cette image qui est très jolie mais qui veut rien dire. Dieu est par principe un de moutagouf. Il ne peut être présenté par rien. Il est l'infini. Et chaque fois que la Torah nous donne des images, ce sont des anthropomorphismes pour qu'on arrive à à capter un petit peu quelque chose. Donc là, pourquoi on dit pas Dieu lui dit faites ceci, cela ? On dit d'abord il s'en il se met là-dedans. Alors alors on a une image donc on va se représenter Dieu le père d'accord donc chacun dans son imaginaire Michelange autre ce que vous voulez et puis là et puis voilà ça ça parle émotionnellement pardonnez-moi les maît du Talmud il joue pas à ça. On n'est pas dans c'est pas Cécile B2000 qui a écrit le Talmud. Donc pourquoi ? Deuxièmement, il y a une vraie faute dans le texte parce que le texte aurait dû dire le f si vous dites cette phrase voilà. Alors là, il y a pas marqué si vous dites. Il y a pas marqué si il guidou, il y a marqué imtasou. Si vous faites si vous faites cette phrase alors on dit pas la on la fait pas la phrase, on l'a dit. Or les ma du Talmul le disent de On a ici donc entre autres bien sûr deux idées qui surgissent. Tout d'abord cette notion de itouf qu'il s'enveloppe dans un châle de prière. D'après vous, c'est quoi cette notion d'être mitf ? De s'envelopper dans un châle de prière et comme un chler tibour comme celui qui est le délégué de la communauté. C'est quoi le problème de celui qui est là et qui dirige la communauté pendant l'office ? c'est d'être sûr qu'il n'est pas là juste en train d'en faire de faire entendre sa belle voix pour qu'on s'émeuve sur ses capacités vocales et autres, mais pour être celui qui va entraîner la communauté avec lui. Et pour cela, il doit faire abstraction de tout ce qu'il y a autour de lui, c'est-à-dire faire en telle sorte que ça ne soit pas les regards que l'on portera sur lui ou l'appréciation qu'on aura de ses capacités vocales qui soient présent d'une quelconque manière dans sa tête. Ditf c'est s'enfermer dans quelque chose faire abstraction et savoir que maintenant on est juste chalib on est là comme un envoyé de la communauté. Donc c'est se recentrer complètement en soi-même et être sûr que ce n'est à aucun moment ce qui se passe autour de nous qui va conditionner notre manière d'être. Première chose. Seconde chose Tasou. Il s'agit pas de raconter une phrase, c'est pas des grillis et des amulettes. Imtasou, c'est-à-dire si vous êtes capable vous aussi disomètre d'être ce que cette phrase veut dire dans votre vie. Et je commence juste par les deux premiers mots. Cette phrase commence par la répétition du terme Dieu. Hm. Hm. Dieu Dieu c'est pas pour faire un effet stylistique. Dieu Oh Dieu ! Hashem on s'amuse pas avec le nom de Dieu. Hashem has hchem dit la gmara disent les ma du Talmudem. Je m'appelle Hashem avant la faute, je m'appelle aussi Hashem après la faute. Traduction. Dieu dit, "La dimension particulière que j'attends de vous, c'est que vous soyez capable d'être le même avant et après la faute que l'autre a pu commettre vis-à-vis de vous, dans la mesure où il a ce désir de se repentir parce qu'il réalise que cette transgression et cette faute a créé de la rupture et de la distance." C'est la même chose avant et après. Vous imaginez ce que ça veut dire ? Est-ce que vous envisagez pouvoir être ça ? Le faire, c'est compliqué mais est-ce qu'au fond dans l'idée ça c'est dans le domaine du why not ? Pourquoi pas ? Et peut-être qu'au fond, il y a un travail à faire pour accéder à cela. Traduction : Est-ce que pour toi être capable de rétablir le même regard sur l'autre avant et après la faute ? et quelque chose que tu aimerais pouvoir atteindre dans la mesure où l'autre t'a demandé sincèrement et authentiquement comme toi tu le fait vis-à-vis de moi dit Dieu pardon parce que c'est sûr certains que me dit nan et je te ferai la même chose. On parle pas de ce casl voilà toi tu es face à moi tu dis que tu es dans le regret d'avoir fait un certain nombre de choses qui ont créé des ruptures. traduction, tu ne veux pas de cette rupture, elle ne t'intéresse pas. Si l'autre te dit la même chose, si l'autre te dit "Je suis dans le regret profond de ce que j'ai pu faire qui a pu un moment créer une rupture et que au plus profond lui-même, il le regrette et que toi tu es prêt, est-ce que tu es prêt à lui dire OK C'est-à-dire, je te porte le même regard après parce que notre histoire sera la même ensemble. J'en sais rien. En dehors d'une relation amoureuse, elle pourrait oui. Est-ce que tu es prêt ? Est-ce que tu en as envie ? Est-ce que c'est dans ton domaine de possible ? Pas est-ce que tu y arrives ? Parce que y arriver, c'est c'est difficile mais au fond, ça t'intéresse ou pas ? Est-ce que ça serait bien ? Voilà ce qui nous est demandé. Et la capara, le pardon, c'est ça, c'est-à-dire enclencher un processus qui nous permet d'avoir ce désir de pouvoir avoir envie que un jour peut-être on puisseêtre hash avant et après imtou le fana. Dieu dit voilà mais pour cela faut mettre de côté l'univers qui est autour de nous. l'univers qui te dit "Ouais, tu as vu ce qu'il t'a fait ? Lui pardonne pas. Si tu lui pardonnes, c'est que tu es un faible. Ouais, sois même. Tous ceux qui sont bouleversés par cette capacité de se dépasser que l'on va mettre en place quand on sera capable de pardonner. Parce que l'univers autour de nous ne supporte pas cette capacité puisqu'elle le renvoie son incapacité. Rabi de Tans pendant la choa était au suitz, il a perdu la base son épouse et ses 11 enfants et il s'en est sorti par un miracle comme tous ceux qui s'en sont sortis. Et le rabid de Sans un jour s'est retrouvé pas loin de mourir lui aussi. Et il a fait le vœu. Il a dit "Si un jour je m'en sors, je construirai un hôpital en Israël." Israël qui n'existait pas encore. Enfin, c'était les prémisses quoi. Je construis un hôpital dans lequel on soignera tout le monde quoi. Et en effet, le rab de Sans a survécu et vous connaissez sûrement au moins de réputation l'hôpital Lanado à Nathania qui été créé par ce rabi. Alors bien sûr, tout le monde pose la question, il dit "Mais un rabique on va dire si je m'en sors, je crée la yeshiva, la synagogue, enfin je sais pas quoi, des trucs un peu plus rabi, on lui a posé la question mais pourquoi le dit la chose suivante, il a dit quand vous êtes dans une situation comme Auschwitz, vous pouvez tomber malheureusement dans une haine. de l'autre. Et cette haine de l'autre, si elle se perpétue par la suite, elle est à l'origine de toutes les catastrophes. Alors, j'ai décidé de faire quelque chose dans lequel l'autre, quel qu'il soit, je lui apporterai en créant un hôpital pour ne pas tomber dans ce piège, pour ne pas me retrouver dans cette rupture que je ne veux pas avoir mais que j'aurais pu avoir au regard de la situation que j'ai vécue. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c'est quelque chose qui est un état construit. C'est pas quelque chose qu'on ressent ou qu'on ressent pas. C'est quelque chose qu'on décide d'installer. C'est un choix. La plupart du temps dans notre monde, les gens font fonction de leur ressenti. Je te pardonne parce que ça ne me dérange plus. Je te pardonne parce que ça va flatter aussi un petit peu le regard que je porterai sur moi-même narcissique de soi. Je je suis quand même quelqu'un de bien. Donc c'est-à-dire quand quand il y a un certain nombre d'éléments autour de moi qui me permettent de qui m'encouragent donc je vais le faire. Donc c'est c'est totalement conjoncturel et je suis souvent au centre parce que ça me satisfait d'avoir réussi. Voir même j'attends de mon attitude un retour dans un second temps. que vous décidez de faire de cette manière, c'est un choix. Et c'est en ça en effet, c'est difficile parce que si on fait ce choix, c'est un autre regard qu'on décide de porter sur la vie. Et ça c'est bouleversant pour ceux qui sont dans des choix qui sont dictés beaucoup plus par leurs émotions et leurs ressentis et surtout le bénéfice direct ou indirect, ils vont pouvoir retirer des choses. Kipour, c'est c'est aussi ça arriver à réfléchir si on a envie de faire ce choix de réinstaller quelque chose de la même manière qu'on aimerait bien que Dieu fonctionne de la même manière vis-à-vis de nous. Orchem dit moi j'ai fait ce choix. Hem hchem tu me demandes pardon honnêtement pour moi rien n'existé. Je te regarde comme avant. Alors bien sûr, comme d'habitude le Satan, c'est ce petit truc là qui vient qui veut rendre chez nous impossible la possibilité de grandir va utiliser ici son arme favorite qui est quoi ? Tu as entendu ce qu'il a dit ? Le mêle, c'est pas possible. Tu t'imagines un jour pouvoir regarder de la même manière la crapule qui t'a fait toutes ces saletés et nous on tombe dans le piège et moi je réponds certain ta raison. Lui je lui pardonnerai jamais. Mais il y en a plein d'autres à qui je peux le faire auparavant. C'est le même qui nous dit gardez shabbat 24h. Non, commence 2h mon frère. Celui qui nous montre la situation la plus complexe pour nous empêcher d'être dans un mouvement vers d'abord quelque chose de relativement simple à notre portée. C'est sa grande spécialité tout de suite de nous montrer mais c'est du n'importe quoi. C'est inimaginable. Et comme c'est inimaginable parce que c'est vrai qu'il y a des a des situations je peux pas m'imaginer pouvoir pardonner raison ne pardonne pas. Mais mais il y a plein d'autres situations que c'est possible. Alors pourquoi tu le fais pas ? Il y a plein d'autres situations dans lesquelles si l'autre te demande réellement pardon, tu peux décider faire le choix de le voir de la même manière qu'avant. Oui. Alors pourquoi tu le fais pas ? C'est vrai te demande pas de te prendre pour Dieu tout de suite. Tu as raison. Mais si tu es capable d'enclencher, ça veut dire que tu as ce désir d'y atteindre. Et c'est vrai que de manière aboutie, nos maîtres nous disent que à un moment quelqu'un de réellement grand, c'est que même le dysfonctionnement de l'autre à son égard avait du sens. Soit parce que ça correspond à des réparations qui se situent dans l'univers des réincarnations, autre problématique. Soit parce qu'à travers cela, on a voulu le faire grandir et on sait que parfois on ne grandit que quand on est confronté à une difficulté qui veut être le support d'une transformation de nous-même. Mais il faut parfois un peu de temps pour accéder d'abord à la théorie et encore plus pour réussir à se mettre en place dans la pratique. Mais sachez que le concept existe quand même. Ça ça va être donc un autre point sur lequel on va nous proposer de réfléchir. Maintenant, je voudrais me livrer un petit exercice avec vous si vous le voulez bien sur là. On va faire une analyse de texte. Vous savez que le jour de qui pourour donc on va se retrouver à la synagogue et puis on va à un moment se battre la coulpe, on va dire al sur la faute que j'ai fait sur la faute que j'ai fait. Alors chose difficile, c'est que d'abord moi l'année dernière je l'ai dit entre vous et moi, il y a certaines choses que j'ai dit l'année dernière. Malheureusement, il faut que je l' année parce que je me suis replanté de la même manière plus ou moins. Donc il y a quelque chose un peu désespérant hein en effet. Mais dans la tradition juive, le désespoir n'existe pas. Parce que ce qui intéresse au fond Dieu, c'est de savoir est-ce que cette année, j'ai quand même essayé de me battre contre moi-même ? Bon, j'ai perdu, je me suis battu. C'est pas mal. On donne une image très simple dans l'univers de laassidout. On dit c'est l'histoire d'un bonhomme qui veut faire un grand trou qui va avoir un beau trou pour pouvoir après mettre un beau puit. Il commence à faire bien simple he la terre tout. Puis ça y est il a quasiment il est heureux puis il revient un quart d'heure après pouf toute la terre qui était sur les côtés retomba dedans. Oh là là il est désespéré. Il recommence. rebelote et rebelotte et rebelote et rebelotte. Ah, il est là, il dit "J'en peux plus." Les mec de la lui dit "Non, mon frère, tu dois remarquer un truc, c'est que la première fois c'était dur parce que la terre était dure, il fallait la morceler. La 7e 8e fois, cette terre c'est presque du sable. Tu as pas remarqué que tu as plus besoin de taper fort et que tu vis juste dans le C'est-à-dire que oui, en effet, tu es retombé dans le truc mais là où auparavant il te fallait 2 mois pour te relever, là tu le fais en 15 jours et puis un jour tu te rappelleras qu'au fur et à mesure que l'on enlève, il faut étayer les parois et puis après tu passeras à autre chose. Et le maît disent que c'est ça, c'est-à-dire que dire les choses et se retrouver à nouveau dans la même situation plus ou moins que l'année dernière. Ça peut être un peu angoissant mais en même temps il y a des avancées qui ont eu lieu parce que des bagarres ont été là qu'on a perdu parfois peut-être mais qui ont au moins dénoté notre désir d'être dans un mieux faire. Or, Dieu ne fonctionne pas comme nous et nous devrions normalement fonctionner comme lui. Akad n'est pas sans arrêt en train de dire mais concrètement hein, tu l'as pas fait. Dieu regarde tout ce que tu as essayé pour pouvoir y accéder. Il dit "Bon, mais après ça a pas marché. Mais qu'est-ce que tu t'es battu Vous savez, c'est c'est la base qui fait grandir un enfant quoi. Il dit "Ben écoute, en tout cas, tu t'es vraiment battu." Bon, après euh, j'aime bien raconter cette histoire très personnelle que vous racontez à personne, hein. Euh, un jour, un prof est venu, j'étais en CM2, il m'a dit "Ellie, bravo, tu as eu zéro à la dictée mais tu n'as fait que 14 fautes." Et oui. et il m'a expliqué queil était tellement fier de moi qu'au lieu de mes 27 fautes habituelles, je n'en avais fait que 14 mais je me suis battu. Bon, passer de 27 à 0, c'est un peu compliqué. Donc je donc pas me mettre une bonne note. Concrètement, le baret me faisait que. Et de manière curieuse, depuis ce jour-là, ben la relation que j'ai à l'orthographe était différente, ce qui m'a permis d'écrire par la suite. Je sais pas si réaliser ce qu'il me disait. Je pense que oui. Il m'a dit "Mais mais qu'est-ce que tu t'es battu ?" Bon, c'est vrai que après là tu as zéro parce que bon 14 autres c'est quand même zéro. Quelle bataille ! Quelle bataille ! Et c'est ça qui est extraordinaire. Fonctionne de cette manière, il regarde et il dit "Mais oui, c'est vrai. Mais qu'est-ce que tu t'es battu ? Si tu t'es battu, ça veut dire que c'est important. Mais c'est génial. Maintenant après, on devient pas un ange du jour au lendemain. Imaginez qu'on fasse comme ça dans la relation à l'autre, ça serait génial. Mais on a été habitué à ce que la génération Jeux Olympique quoi. C'est pas le dépassement de soi qui est important, c'est de savoir qu'on était le meilleur par rapport aux autres. Bon ben alors, OK, donc on a transposé. un enfant, on sait que c'est pas une note, mais un adulte aussi, quoi. Et ça aussi, c'est ce qu'on doit voir en tête dans le regard qu'on se porte au moment on dit ces textes pour ne pas juste en faire un folklore chanter, mais voir quels sont à l'intérieur de tout ce qu'on va voir maintenant un peu ensemble, les points sur lequels on se dit "J'ai quand même été pas mal sur ce dossier cette année, même s'il peut mieux faire. Mais le danger, ça serait quoi ? C'est de rentrer dans une vision très bondie de la faute. J'ai péché, j'ai commis le péché de gourmandise. J'ai commis le péché de machin. J'aurais jamais dû manger cette tarte au chocolat autant. Ça c'est pas du tout de chez nous, je rassure tout de suite. Regardez ce qu'on va dire. On va dire en intro cela tout d'abord vous savez que le moment sur la coupe, on fait tous ensemble. C'est qu'en deux mots, il y a pas les bons et les moins bons. On est tous dans la même histoire. Après toi, tu es dans cette problématique, toi dans et cetera ça chacun entre lui et lui-même il est au courant. Mais globalement si on le dit tous ensemble c'est que au fond on fait partie du même club et encore heureux sinon on vivrait avec des anges. Toi de toute façon tu connais ce qui se cache au plus profond de l'être. Le psychanalyste il connaît la surface. Tu sais ce qui se cache au fond ? Tu rentres en profondeur, rien ne t'est caché et c'est la raison pour laquelle que ça soit un effet de ta volonté que tu pardonnes à toutes nos fautes. Quel est le rapport entre la première partie et la seconde partie ? Tu connais les secrets des cœurs et cetera et tout. Donc il y a pas marqué tu connais mes dossiers. Non, tu tu sais ce qui est traduction parce que toi tu sais parfaitement bien ce qui est à la racine de la faute. Alors c'est évident que tu sauras nous pardonner quand nous-même nous allons essayer de comprendre ce qui est à la racine de la faute. Et c'est là on va commencer à travailler un tout petit peu ensemble parce que sinon on en aurait encore pour une heure. On va juste prendre quelques éléments. Tout d'abord alan le fan on dit sur la faute que nous avons fait le fane devant toi. Déjà le premier la terminologie est curieuse, on dit à Dieu le drame c'est qu'on est en face de toi et qu'on a pas eu de problème sur la faute qu'on a faite face à toi. C'est comme le je sais que je suis làas vu ce que tu es en train de faire déjà le on est devant lui il y a pas de problème laisse-moi vivre. On sait combien ça met en rage les parents quand un enfant mange pas comme il faut en sa présence. Je suis devant toi. Donc déjà cette phrase là, c'est pour nous remettre un peu dans le contexte et réaliser qu'au fond on est face ici à la génialité de l'amour de Dieu vis-à-vis de nous. C'est que il dit pas mais attendez qu'à la limite tu fasses ton truc planqué mais tu es devant moi et tu le fais ça va pas. Il dit c'est pas grave. Mais tu es d'accord que c'était devant moi ? Ouais. Tu es d'accord que j'étais là ? Ouais. Maintenant, on va y aller. Mais il y a pas de problème. On J'ai envie, j'ai fait le choix de HM. Hm. Je le veux. Quel est intéressé au fond ? Parce que comme un parent, il a qu'une envie, c'est que on grandisse. Rigolo de punir. Si c'est juste pour montrer qu'on est le chef, ça sert à rien. Première chose sur la faute que nous avons fait Behoness et Honess et quatre forces majeures. Alors là, on commence fort nous les juifs sur la faute qu'on a fait dans un cas de force majeure. Mais si c'est un cas de force majeure, il y a pas de problème. Et là, regardez l'ouverture. C'est une des ouvertures bien sûr que donne Restler par le fait qu'on construit des systèmes de force majeur, on a tendance à être un peu léger parfois. Que voulez-vous ? C'est un cas de force majeure. Je peux vous donner plein d'exemples. J'ai trop faim. Fallait que je reste, fallait que je parte. J'étais stressé. J'ai une grande pulsion plein qu'est-ce que f rien. Tu es plus fort que moi qu'il y a un truc qui est plus fort que toi. C'est intéressant qui contrôle qui alors ? Parce que vous savez le coup de cit plus fort que moi c'est comme le même principe de celui qui dit je crois ce que je vois. Une bêtise absolue. Si tu le vois, tu as plus besoin d'y croire. D'accord ? C'est le même principe de cit plus fort que moi. Pourquoi ? Il y a donc il y a toi et a cté le truc. Pourquoi tu as décidé que c'est lui qui est le plus fort ? Pourquoi ça serait pas toi le plus fort au fond ? C'est vrai quoi. C'est donc déjà cette notion de honness que voulez-vous ? L'honess existe, mais parfois on est un peu complaisant avec nous-même. Qu'est-ce que vous voulez ? C'est un cas de force majeur ou alors on se met dans des cas pareils. Attendez, qu'est-ce que vous voulez ? On avait dansé ensemble toute la nuit. Ah ben c'est vrai, tu as raison. quatre forces majeures à partir de 4 heur quand tu as vu trois whisky et que tu as dansé avec la même personne généralement c'est pas juste une promenade sous les étoiles quoi. vrai peux rien tu as raison mais qui s'est mis dans cette situation et c'est là on doit réfléchir aux situations impossibles dans laquelle on se met la gm elle nous dit le père il prend son fils il lui fait prendre un bon bain il lui met un super costume ou un jeans troué suivant les goût il lui donne un portefeuille avec de l'argent et il met à Sainttrope dans un quartier où quelqu'un qui qui a ce look d'accord no comment qu'est-ce que qu'il fasse le gamin 18 ans c'est c'est un mouillonnement d'hormones qu'est-ce que vous voulez dit la qu'il faute pas l'agmar dit dit au passage que Dieu aime profondément le célibataire qui vit seul en ville et qui est capable de ne pas fauter lesam ils sont pas fou hein, on m'a dit Dieu l'aime. Il a un amour particulier parce que c'est énorme. C'est colossalement difficile. Mais honnête, souvenez-vous, c'est un quelle force majeure mais pourquoi tu t'es mis dedans ? Ou alors tu as dit bon qu'est-ce que vous voulez ? Dans la vie c'est compliqué, dans la vie c'est compliqué. Et pourquoi il y en a qui réussissent ? Comprendez qu force majeur hein, c'est pour le boulot. Mais c'est marrant mais il y en a qui m'aiment ben non il gère. Attendez, on avait rendez-vous, je pouvais pas faire autrement. Et si le rendez-vous c'était qui pourour ? J'en ai un jour qui est venu me voir, il m'a dit "Je peux pas décaler qui pour le lendemain." Mais je l'ai compris parce que si tu as des quat de force majeur pour le shabbat, un qu force majeur pour qui ? Pour manana comprenez, c'est une réunion très importante. Et si tu les appelles et que tu leur dis attrapé la fièvre bubonique, la peste bubonique, ils prieront pour toi, ils penseront très fort à toi et tout ira bien. Oui ou non ? Alors alors pour 24 he tu as la je sais pas il y a ce qu'on appelle la mère de la vie périodique. B c'estàdire c'est à un moment la notion deess maiscusez je je je pouvais je peux rien y faire comment tu peux rien y faire je vous dire mais mes grands-parents pendant la choa ont réussi à manger cacher pendant toute la choa et pourtant les Allemands sont venus les chercher. Amilie, c'est la guestapo et je vous raconte pas l'histoire. Ma grand-mère pendant toute la choix, elle a été se trempée au MIGv qui était la rivière à côté sous le pont et cetera et tout. Ah qu'est-ce attendez, c'est on peut pas le migv de la ville est fermé. On peut pas si on peut et on invente la solution. La notion de honnête, c'est la première chose. Donc rien vous voyez rien que rien que là-dessus déjà ça nous fait un bon dossier sur lequel on peut réfléchir. Les situations impossibles dans lesquelles on s'est mis le fait que parf dit un peu trop facilement que voulez-vous ? C'était un cas de force majeure. C'est amusant parce que les cas de force majeure ils sont présents pour des choses qui nous intéressent pas trop. Mais quand par contre c'est des dossiers autres, alors là comme par hasard la force majeure on elle devient très mineure. Deuxième chose Bimou Salve. Alors je j'en saute he parce que sinon c'est trop long mais j'en choisis de trois. Behim salve. Imouv c'est un cœur sec. C'est quoi un cœur sec ? C'estchanout. quelqu'un qui est rigide qui provient du fait que la personne dit article 1 le chef a raison. Article 2. Lorsque le chef se trompe, se référer à l'article 1. Connaissez ce principe ? Il y a des gens, ils ne diront jamais qu'ils ont pu se tromper. Ils ont toujours raison. Et s'il y a quelque chose qui pose problème, c'est les autres ou c'est un élément extérieur. Vous savez ces trois mots les plus fondamentaux qui changent la vie d'un couple qui ne sont pas je t'aime et qui sont eu tort hein. Beaucoup plus important parce que je t'aime c'est simple à dire. J'ai eu tort, c'est plus compliqué ça. toutes les fautes qu'on a faites parce que mais moi je suis désolé hein, moi je considère que et moi je considère que et moi je considère que et je considère qu'en vérité dans le judaïsme et je considère que et je considère que dans la relation l'autre et je considère que quelqu'un qui a fait ça et je considère je considère super non et peut-être que tu considères mal et peut-être que tu te trompes et peut-être ce que tu dis c'est des grosses bêtises Peut-être non, pardon. Et vous avez des gens grâce à Dieu droit dans leur bottes toute leur vie. C'est génial. Et ils sont là. Moi, je sais ce que je fais. Gavas, c'est l'orgueil. Dieu dit au passage qu'entre lui et Dieu, il peut rien se passer quoi. C'est la personne elle est là, elle dit euh non mais alors ce qui est incroyable c'est que ce sont des personnes qui qui sont capables de de se bâtir des mondes de certitude qui les éteillent avec toutes sortes de choses qui ne sont pas prêts d'une quelconque manière à imaginer qu'on peut avoir une autre lecture que la leure. Sauf si a Sauf si c'est un grand chanteur qui a dit autre chose. Alors là que al oui peut-être c'est amusant de regarder ce qui fait parfois qui sont ceux qui font changer les gens de vie. Mais ça c'est un autre sujet. Maintenant autre chose bibli date faute que l'on a faite sans compréhension. Pourquoi ? Le fait qu'on a pas envie de réfléchir et de penser aux enjeux des choses est à la origine de bon nombre de fautes. C'est quoi l'enjeu ? Qu'est-ce qui se joue ici ? C'est très intéressant encore plus dans le monde des fautes dans le rapport à l'autre. Parfois, on se fâche sur des détails et sur d'autres choses. Il est où l'enjeu ? Moi, je vois ça de manière incroyable dans les bagarres, dans les préparations de mariage qui sont rarement sur le nombre d'heures que l'on doit consacrer à la préparation spirituelle du couple et de la manière dont on a envie que ça soit la roua et de quoi on veut. Là, tout ira bien. Par contre, sur la couleur des petits fours. Alors là, là, il va falloir discuter. Là, il va falloir voir sur tel et tel chanteur ou chanteuse échelle machin et cetera et les percussions de palais. C'est quoi l'enjeu ? Dans un cas, on est dans l'univers de l'éternité de ce qui est le fondant même des choses et dans l'autre cas de ce qui de toute façon va être ingéré. Les nutriments, c'est où ils vont partir et le reste on sait où ça va partir. Il est où l'enjeu ? Regardez comment parfois qu'on n pas conscience des enjeux, on se bat sur certaines choses et sur d'autres on laisse. C'est la base d'ailleurs de toutes les erreurs d'éducation, c'est qu'on confond les enjeux. On se bat pour que il mange le truc. Regardez un truc très simple quoi. Attendez, mais tu peux il peut pas manger ça, c'est pas bon. Euh, c'est pas machin, c'est pas étiqueté comme il faut et cetera. Traçabilité. Au pire, j'ur un peu mal au ventre, viendrait un peu d'imodium. Mais par contre, on a aucun problème en tant que parent leur laisser rentrer toute la poubelle du monde dans l'esprit et sans filtre. Et je suis sûr que si demain je vous demandais et je vous proposais quelqu'un qui est capable de faire une opération dans laquelle il vous retire un certain nombre de souvenirs, je pense que nous tous, moi en tête, on leverait la m dirait je suis partant. Et pas des souvenirs dans lequels on s'est pris un coup de point dans la figure de toutes ces images qui au fond si on les avait pas en tête, qu'est-ce qu'on serait heureux ? Qui servent à rien et qui ne font que perturber les éléments essentiels et les moments essentiels de notre vie. Non, on le sait hein. À quoi on pense dans la prière de Kipour ? Comme par hasard, il y a les images des trucs au gros se demande mais qu'est-ce que qu'est-ce que ça vient faire là ? Ah l'image elle est là et elle ressort. Et donc ça c'est cette notion làana pas vouloir prendre la mesure et réfléchir aux enjeux. C'est quoi l'enjeu de résister à tel et tel regard ? Et c'est où ça se situe ? C'est quelque chose qui qui prend une autre ampleur. On se base sur des détails qui sont l'univers de l'éphémère et sur ce qui est l'univers de l'essentiel. On dit ça va, c'est bon. Le soir du CDER, on s'angoisse savoir si l'homme ou les filt fich seront à la bonne sauce. et on est capable d'y réfléchir alors qu'on n'est pas capable souvent de prendre le temps de se préparer à ce moment dans lequel on va transmettre transmettre ce que nos petits enfants auront besoin d'entendre de nos propres enfants qui un jour on l'espère seront parents et qui seront parents dans un couple dans lequel des deux côtés on pensera qu'il faut transmettre. Ah là-dessus hein combien de temps on prend ? Au contraire, vas-y, évacue le dossier vite vite qu'on passe à l'essentiel, le truc qui va finir. Voilà, Alet. Donc on est même pas encore pour l'instant dans l'univers de la transgression, la grosse avra là, le gros truc, le gros sandwich chop, on y est pas. On essaie de réfléchir ce qui peut être à l'origine et c'est ça qui est très intéressant. Au fond, ce qui nous intéresse, c'est de comprendre pourquoi. Qu'est-ce qui fait que c'est intéressant parce que en comprenant, on commence maintenant à pouvoir travailler sur la racine des choses et donc les choses, elles sont plus les mêmes choses. Imaginez qu'on décide de travailler cette année sur la réflexion sur dans des choix, dans des situations, je m'oblige à penser l'enjeu. Quel est le vrai enjeu ? Vous vous pouvez pas vous imaginer. Quand je dis vous, je suis dedans comme tout le monde. Qu'est-ce que ça change notre vie ? Même dans la gestion d'une situation, dans la manière de vivre une situation, dans les forces que ça nous donne pour savoir résister, pour pouvoir développer des choses. Après, on va dire de Mirma. C'est qu'on se m à soi-même. Vous savez, il y a un verset qui dit la chose suivante, on est tous installé dans notre mensonge. On se la raconte un moment, arrêtons de nous la raconter un peu. Le problème, c'est que quand on arrête de se la raconter, on se voit tel qu'elle et on est très angoissé de voir cette image en face dans la glace. On a qu'une envie, c'est de recouvrir la glace. C'est pas grave. Et alors après vidou sur les engagements que l'on prend pour se rassurer soi-même, d'accord ? C'est-à-dire sur les engagements que l'on fait parce que ça nous rassure mais ça ne provient pas profondément du cœur. Et puis bon, queura est-il ? Là il on a encore une vingtaine des comme ça. Je vous en citer encore un ou deux. Belatson. Celui-là il est important. Latson. Ça vient de la racine. Lanout. Lanout c'est la moquerie. Celui qui tombe tout en dérision. Allez ça va. Ouais, ça va. Exagérer hein. C'est là nos humoristes. Et puis bon, on va arrêter là parce que parce qu'il y en a beaucoup mais à partir de là, on voit que au fond c'est très intéressant. de se prendre un peu de temps pour réfléchir mais au fond qu'est-ce qui est à la racine de mes comportements maintenant et je dis chaque année qui pour c'est une fête en même temps extrêmement joyeuse parce que c'est une chance incroyable c'est une ouverture c'est génial si on réfléchit c'est fabuleux dans le judaïsme on sait qu'avoir un passé ne nous empêche pas d'avoir un futur Mais mais c'est on vit le truc totalement. Dieu dit écoute, il y a pas de problème, tu as un futur. Il y a un futur. Ton passé n'est pas un boulet qui va te tirer vers le bas. Rassure-toi. Et donc on doit avoir ce sentiment très très fort à l'intérieur de nous que ben on a des ouvertures, on a un monde des possibles qui s'offrent à nous. Et comme on l'a vu, pour pouvoir y accéder, il faut être un petit peu comme ce chler, c'està-dire pas se préoccuper de savoir comment on va être vécu par les autres. C'est dur ce regard de ce qu'on va penser, de ce qu'on va dire de nous. Peur de déplaire, peur de ne plus être aimé de la même manière. Mais vous imaginez si j'ai peur de ne plus être aimé de la même manière, si je décide d'être moi-même et que être moi-même c'est pas refuser l'autre, est-ce que véritablement j'ai besoin d'être aimé de celui qui n'est prêt à m'aimer que si je ne suis que ce qu'il attend ? Est-ce que ça m'intéresse ? Je sais pas. Est-ce que véritablement c'est important de savoir qu'on existe pour quelqu'un qui conditionne le regard qu'il porte sur nous par l'adéquation que l'on a avec son projet de ce que doit être notre vie. Excuse-moi, je sais pas encore c'est les parents, c'est un peu plus compliqué mais quand même c'est la même problématique. [Applaudissements] C'est la même problématique. Et pour ça, il faut avoir un peu de courage et c'est pas simple. Pour ça, faut être prêt à cette solitude dans lequel immancablement on est lorsqu'on ouvre un chemin et qu'en ouvrant ce chemin, on est un élément bouleversant pour ceux qui sont autour de nous. Mais on n pas le choix parce que la vie au fond c'est une succession de mouvements de ce type. Alors chacun après intègre son histoire, sa construction intellectuelle, psychique, l'environnement dans lequel il est, ses fragilités, ses forces pour savoir par rapport à lui qu'est-ce qui doit opérer comme mouvement. Et le mouvement que j'opère ne peut pas être le même que l'autre parce que son histoire et mon histoire ne sont pas la même et je ne suis pas lui. Il n'est pas moi. Et comme disent les maîtres du Talmou ta si tu vas voir trop de choses à la fois tu n'auras rien. Par contre si tu commences à accéder aux choses petit à petit, tu les auras sans problème et voir que même queou c'est ce qui l'intéresse. Ce qui est important, c'est de montrer que le processus que l'on met en place révèleimportance que l'on donne aux choses. Quand quelqu'un vous demande et moi c'est très intéressant, je raconter des choses qui peuvent m'arriver pour des personnes qui m'appellent, personne d'autre appelé, alors elle m'appelle moi pour me demander un conseil. Bon, il peut m'arriver leur dire écoutez euh je ne sais pas si je peux vous répondre maintenant. Alors, les personnes sont toujours un peu choquées parce qu'on attend à ce que le rabin tac tac mettez la pièce, ça sort la réponse. J'ai eu la chance incroyable, le privilège d'avoir des maîtres et d'avoir pris un tout petit peu de quelque chose, de pas grand-chose malheureusement, mais un petit peu. Et entre autres le fait de dire "Mais vous savez, il serait indécent de ma part de ne pas prendre le temps nécessaire par rapport à l'importance du sujet que vous êtes en train de poser." Savoir que je prends le temps prouve qu'au fond cette chose est importante. Si l'autre me dit "D'après vous, je mange la glace au chocolat ou à la pistache", je peux répondre immédiatement. Je sa comment répondre ? Les deux. Moi, c'est plus simple. D'accord. Pas de sur ça, je peux répondre immédiatement. On peut tous répondre mais il y a des choses sur lesquelles attends et haut. Le fait que l'on prenne du temps, non pas parce qu'on est paresseux mais parce qu'on on a envie que ça se maintienne prouve bien. Vous avez déjà fait de l'alpinisme. Alors pour ceux qui en ont fait, vous le savez, qu'est-ce qu'on avance lentement. Mais parce que ce qui est important, c'est pas d'arriver en haut, c'est d'arriver en haut. Parce que certains pensent que ce qui est important c'est le sommet. Ce qui est le plus important c'est que j'y sois Et pour y être moi, il faut que je prenne le temps au moment où je suis en train d'enfoncer ma prise. Et si ça prend un quart d'heure, c'est pas grave parce que je sais que de le temps que j'aurais pris pour voir quel type de roche j'ai en face et à partir de ça comment et de quelle manière j'aborde les choses, c'est ça qui fera que je pourrais faire d'autres sommets un jour. Et ça c'est valable aussi dans le niveau de notre démarche spirituelle mais avec cette tension qui est fondamentale, cette tension vers le haut. On est dans un monde qui nous pousse à poser un regard vers le bas. La Torah nous demande de poser un regard vers le haut. Et je conclus juste avec un enseignement qui commence sur cette parole que Dieu adresse aux deux premiers fauteurs de l'histoire de l'humanité. Adam et. Adam qui transgresse l'ordre de Dieu dans le rapport à Dieu. On va dire Dieu lui a dit "Tu manges pas, il mange." Et un qui tue. Et dans les deux cas, il y a un point qui est identique. Dieu dit à Adam une fois qu'il a fauté, où es-tu ? Et à propos de il dit "Où est ton frère ? J'en ris pas. Dieu dit à Adam, "Oui, tu tu te caches où ? Attendez, on on est dans l'univers du divin." Et disent nos maîtres, une des lectures de ce terme, c'est aka. Et maintenant, où tu en es alors dans ta vie une fois que tu as fauté ? Ça t'a amené à quoi réellement entre toi et moi ? Qu'est-ce que tu as construit de plus en dehors de l'éphémère, de l'illusion, du plaisir ? Qu'est-ce que tu vas transporter maintenant ? souvenir de quoi ? D'une sensation où tu en es maintenant ? Ça c'est la première chose [Musique] dans la relation à l'autre et maintenant que tu t'es lâché, que tu lui as dit ce que tu pensais de lui où il est où maintenant ? C'est-à-dire vers quoi tu l'amènes ? Deuxième parole, c'est que lorsqu'akad dit à Adam Yeka, où tu en es dans ton histoire, il a envie aussi de lui dire ça déjà c'est la pire des choses de réaliser au fond. Mais vraiment ça a servi à quoi ? Deuxième chose dans la relation à l'autre et de manière plus générale donc dans l'univers de la transgression cette phrase très curieuse que Dieu dit il lui dit il dit pourquoi Quoi Haralar tu es tellement énervé, c'est quand n'est pas content que Dieu a accepté le corban, l'offrande de son frère et pas laenne, il est pas content. Donc il est dans le processus qui va l'amener à le tuer. Pourquoi ton visage est tombé ? Si tu es dans le désir du bien se être, tu peux supporter. Qu'est-ce que Dieu lui dit ? Il lui dit la flou. Oui, il y a quelque chose qui te pose problème. Ça peut être la faute, ça peut être ce que tu viens de faire et qui ne te satisfait pas de toi-même. La manou, le visage qui tombe, c'est être dans une forme d'prafocalisation sur ce qu'on vient de faire. Et donc à ce moment-là, on s'enferme dans un sentiment négatif par rapport à soi. Si tu réalises que tu es au fond dans la dynamique du bien, ce être, tu pourras accepter ce regard que tu te portes dans ton dysonctionnement et donc tu pourras construire. Et c'est ça qu'on doit être capable de faire parce que l'acceptation c'est un moment la capacité de mettre face à soi les choses et à partir de cela se dire voici où sont mes enjeux, voici où sont mes lieux de bataille, voici au fond où sont mes véritables défis. Et ça c'est à la fois très bouleversant. Il y a un vrai moment de bonheur parce que comme on l'a vu au début, on s'inscrit à ce moment-là dans une réflexion. Mais pourquoi ce sont mes défis ? Parce que je veux m'inscrire dans l'univers de la mitva, c'est-à-dire du lien dans lequel je m'inscris dans un principe d'éternité à travers l'action que j' mène dans cette vie ici-bas. Et c'est la raison pour laquelle dans l'univers des Yoshivotes et je le dis chaque année, je leur dirai Bezatchem encore des dizaines d'années dans l'univers des Ishivotes quand l'office de Kipour termine et qu'on a fait l'office du soir parce qu'il y a un autre office après, alors on sort et on danse. Pourquoi ? Parce que c'est une joie. Parce que tout simplement la danse est considérée par nos maîtres comme étant le lieu d'expression par excellence de quelque chose que les mots ne peuvent plus exprimer mais que seulement la totalité de notre être a envie de dire. C'est quoi ? justement ce bonheur d'avoir pu vivre des moments pareils et de savoir que même si après-demain on va se retrouver à nouveau à glisser sur une peau de banane, mais au moins on sait vers où on veut aller. ou moins à un moment où il y a une vision claire. Et je prends cette image et je conclus réellement avec à l'image de quelqu'un et je crois que c'est le RFTA qui donne cette image qui est dans une forêt noire et à un moment il y a un éclair et à ce moment-là les choses sont lumineuses. Tu vois les choses telles qu'elles sont et non pas à travers le prisme de l'imaginaire que nous avons lorsque le monde est obscurci dans lequel on donne de fausses dimensions aux choses et qu'on est dans un monde d'interprétation. Et le matin, on voit que ce qui nous semblait être quelque chose de terrifique ne l'est pas, que ce qu'on pensait être quelque chose d'extrêmement accueillant pouvait être très dangereux. Seulement quand on est dans la nuit, c'est plus difficile sauf lorsqu'il y a ce moment d'éclair. Et homme qui pour c'est cet éclair qui nous illumine pendant près de 25 he dans lequel on a cette possibilité d'avoir une vision plus réelle des choses. On sait que le lendemain, le surlendemain parce que l'année dernière aussi mais on voit et on est capable de réaliser qu'il y a eu des zones de progression parfois pas si nombreuse. Parfois avec des régressions, ce n'est pas grave. Akadu a envie qu'on vive dans cette conscience et c'est ça au fond qui nous amène après vers la fête de souscotte. fête dans laquelle on se retrouve à ce moment-là, on en parlera la semaine prochaine, des menut l'ombre de Dieu, faite dans laquelle véritablement on montre qu'est-ce que ça veut dire traduire maintenant cette idée là dans le monde du concret. C'est ce qu'on essayera d'aborder Bratchem la semaine prochaine. Je vous rappelle comme je le fais avant Kipour que Kipour donc est un jour dans lequel si pour pouvoir aller prier il faut transgresser, prendre la voiture ou autre chose, restez chez vous, priez chez vous, vous faites la plus belle des choses. D'accord ? One, il y a aucun problème. Je peux pas sortir de chez moi, c'est trop loin la synagogue et aller là-bas et cetera. Restez chez vous, faites-vous porter pâle, d'accord ? Tranquillement au lit, détente, un livre, vous priez, c'est parfait. Vous êtes à ce moment-là en contact avec tout le peuple juif. Première chose. Deuxièmement, qui pourour c'est comme shabbat. Donc déjà pour les filles, le maquillage c'est la veille, pas le matin. Waterproof, ça existe et de toute façon, c'est pas le jour dans lequel a priori il y a d'autres jours dans l'année. D'accord. Donc ce qu'on a besoin d'amener à la synagogue, on amène la veille. Si on n pas si on l'a oublié, ben c'est pas grave, on amène rien. On ne transporte pas. Et quand on est à la synagogue, ben on trouvera toujours un livre de prière à droite et à gauche. Si vous organisez amener à la synagogue que pas des livres de prière, mais des livres que vous avez besoin ou envie de lire. Pourquoi ? Parce que pendant que certains officiers font des vocalises ou que tout le monde est en train de commenter les derniers développements de la situation à droite ou à gauche ou alors le T au courant à ce qui paraît cette année X Y Z, vous saurez à ce moment-là vous être centré sur des choses qui vous nourrissent. Ah, on va vous regarder comme les grenouilles au féminin ou au singulier du bénitier, c'est pas grave. Les gens ont le droit d'être jaloux, de voir qu'il y a des personnes qui organisent les moments importants de leur vie, hein, qui savent dire voilà, je pas les passer â pas juste passer le temps. On ne mange pas, on ne boit pas. Dans un couple, il n'y a pas de relation conjugale, on ne se lave pas. Rassurez-vous, il fera pas qu' rentre. La veille de Kipour, on prend une bonne douche, on est propre, on est bien et rassurez-vous, on peut mettre du déodorant, il y a aucun problème. Je pense pas que a priori ça soit dramatique de ne pas prendre sa douche le jour de qui pour loin s'en faut. Maintenant, on se lave les mains juste alternativement le matin jusqu'ici seulement. On ne se brossera pas les dents. C'est vrai que c'est pas super génial, mais c'est aussi un jour dans lequel on souffre un peu qui est comme que par nous. En effet, on prend sur soi, on ne met pas de chaussures de cuir. Alors aujourd'hui, grâce à Dieu, c'est plus un problème avec les assemblages de chaussures qu'on a partout. Et si c'est pour montrer à tout le monde que vous avez acheté la dernière paire de chaussures qu'on sait pas qui défie les lois de la pesanteur qu'on est dessus, euh il y a 364 jours de l'année pour montrer que vous avez acheté la dernière paire, ce qui défile le lois de la pesanteur. D'accord ? C'est pas Et si ça s'accorde pas avec la tenue, changer de chaussure, changer de tenue, c'est pas grave. D'accord ? C'estàd c'est un moment faut mettre les choses à leur place. Après ne vous dites pas puisque de toute façon, je sais que j'arriverai pas et que je prendrai la voiture parce que sinon le grand-père et cetera et tout. Donc je me détends non limiter les dégâts. Et bien sûr on va réaliser que pendant 25 heur le portable est fermé et que au fond ça fait du bien que on va s'empêcher d'écouter toutes les médisances et ambiances et rag du même style que si c'est ça qui se passe à la synagogue vaut mieux pas y aller. On va essayer un moment d'être quelqu'un qui réfléchit quoi. C'est c'est pas simple parce que autour de nous c'est pas comme ça que c'était véhiculé. Déjà, c'est extraordinaire. Le jour de Kipour, c'est un aimant. Je suis chaque fois bouleversé de voir des juifs qui débarquent, on sait même pas d'où. Attendez, moi je serais pas du tout pratiquant. Je penserais que c'est plus sympa d'aller à la synagogue le jour de pourrim quoi. Il y a de l'ambiance. Ranoua, il y a des beigners, tout bich, il y a des buffets de fruits. Samedi, il y a un kidou, il y a un apéro. quoi qui pour et les gens payent leur place pour ça. Ça prouve que la force d'attraction de ce jour dans lequel le juif sait qu'il se joue quelque chose de capital, elle est terriblement présente. Et on est ici donc dans une possibilité d'ouverture, d'espoir. Il faut savoir la vivre et même si le jour de qui pourour on se plante faites attention à la force duera qui dit tu as vu hein tu t'es planté nananer ça marchera pas laisse tomber tu m'as eu je t'aurai s'il y a des choses on tombe on se relève ne pas oublier ça voilà donc quelques ouvertur quelques minutes pour vos questions si vous le voulez bien allez-y pour les personnes qui sont très allement alors clairement S'il y a danger au niveau médical, il y a deux axes. Premier axe, si la personne est dans un état de danger, il faut lui donner à manger. Si elle ne l'est pas mais elle est un moment de faiblesse, on lui donne à manger mais suivant certaines règles. C'est-à-dire, on lui donne par petite quantité pour que ça s'appelle pas vraiment manger. Pour ça, faut appeler un rave qui généralement se mettra en contact avec un médecin. Mais à partir du moment où la oblige oblige mais une personne âgée, chaque personne âgée a son histoire et donc il faut voir au cas par cas. Et donc là-dessus un médecin et un rave sont et généralement on cherche pas à mais on n'est pas là juste pour décider soi-même. Je vous donne un exemple très simple. Si vous savez que dans la synagogue avec la chaleur et cetera, on a tendance un peu à sentir cucu les petits oiseaux, vaut mieux rester à la maison parce que plus important c'est de jeûer. Ça fait partie de la prière. Euh si on prie, on prie. Mais mais si on quelqu'un qui s'est contenté de rester chez lui à la C à la maison le jour de cuip pour sans aller à la CA, il a pas mangé et cetera et tout, il a fait qui pour parfaitement bien. Et le coup de l'ambiance ah oui après tout le monde sous les talite et cetera et tout c'est compter les gens d'Israël. C'est du n'importe quoi. C'est du n'importe quoi. Mais bon, 16, il y a du fun quoi. Mais au passage, c'est du n'importe quoi. Donc pas la peine d'y aller. Si vous voulez y aller, vous avez pas réussi, vous angoissez pas, tout se passera bien. C'est je sais pas, c'est un c'est c'est une un folklore qui s'est créé comme ça. Un folklore, c'estàd que pourquoi avec faut être sous le faut être sous le talite ? Pourquoi ? On sait pas. Non mais c'est c'est vrai qu'émotionnellement c'est sympa. C'est vrai que ça fait un peu la tribu se retrouve. Il y a des gens, ils vont prendre la voiture pour aller sous le talic du grand-père à l'autre côté de Paris. Je je me permettrai jamais de juger parce que je considère que c'est juste un problème. On leur a pas expliqué l'essentiel quoi. On leur a pas expliqué où où se situe l'essentiel. Donc je comprends que on il pense que c'est ça l'essentiel. Mais à un moment, vous connaissez l'histoire de la mère qui dit à son fils tu sais j'ai ton costume de mariage. Et le fils dit à la mère, bon maman, tu exagères quoi. Tu as déjà mon costume mariage. Il dit "Ouais, j'ai ton costume de mariage." Je dis "Bon alors, montre-le-moi." Le gamin, il a 25 ans. Elle lui sort quoi son costume de barmooi ? Il dit à sa mère, "Maman, excuse-moi mais j'ai grandi." Il y a des gens, ils mettront toute leur vie le même costume spirituel. On a le droit de changer de costume spirituel parce que la même manière que physiquement on change de costume, spirituellement on a le droit de grandir et que le regard comporté sur les choses il y a 10 ans, il y a 15 ans, il y a 8 ans, il y a 12 ans, il y a ce que vous voulez, on a le droit aussi à un moment de dire peut-être qu'on passe dans la classe supérieure et qu'on voit les choses autrement plutôt que de rester figé. Vous savez Ah mais on a toujours fait comme ça. C'est génial. Je l'ai bien fait, hein. Je l'ai bien fait. C'est euh je pense qu'à mon avis euh je sais pas comment j'ai fait, c'est euh c'est juste le petit bouton de la Voilà, très bien. Merci. On refait la même chose dans 3 minutes. Donc euh donc voilà, ça c'est juste changer de costume spirituel, on a le droit. Autre question ? Sinon est-ce qu'il y a encore une autre question ? Oui. Pourquoi pas de chaussures de cuir ? Alors pourquoi pas de chaussures de cuir ? Vous avez raison. Merci de poser la question parce que j'ai je l' dit ça, je l'ai balancé. Il y a marqué que le jour de qui pourem c'est un jour dans lequel il faut qu'il y ait une forme de difficulté. Et le inouille c'est quoi ? C'est on mange pas, on boit toutes les choses qui sont sources de bien-être, on met un peu de côté, on mange pas, on boit pas. Dans un couple, source de bien-être, c'est de se retrouver, on se retrouve pas. Source de bien-être, prend une bonne petite douche sympathique, c'est très agréable. et des bonnes des chaussures en cuir. C'était on sentait bien dedans. C'est pour cela que euh on nous dit ben voilà des des chaussures super confortables. Alors certains d'ailleurs iront à la synagogue, mettront plus de préférence des espadies ou alors certains même mettront pas de chaussures. On on ne doit pas se faire souffrir mais on doit se limiter dans la dimension du bien-être. Donc on considère que ce qui fait que quelqu'un se sent bien, d'ailleurs, imaginez quelqu'un qui n'a pas de chaussure, il se sent pas super bien. Quelqu'un même si on n'est pas dans la saleté, mais quand on se lève et qu'on prend pas une douche sympathique, même si hygiéniquement parlant ça passe, c'est il manque quelque chose. Un couple dans lequel on il y a pas de contact physique, bah il manque quelque chose. Pas manger, pas boire, ben on est d'accord. Donc euh il y a marqué on essaie de montrer que au fond on est quand même capable de prendre un peu de distance par rapport à ça. Mais c'est pas du tout la vision doloriste. Souffre et je vais t'expier tes fautes hein. C'est pas ça. C'est je suis capable de prendre de la distance. Vous savez, un petit peu comme disait l'autre dans sa chanson, "Résiste prouve que tu existes". Quoi ? Je suis capable de résister à certaines choses. Résister à l'attrait de "J'aimerais bien manger, j'aimerais bien C'est vrai. Je je peux je peux ne pas manger." Et au passage hein, si on se focalise pas là-dessus avant, "Ah, c'est le jeune, ah c'est le jeûne, ça se passe bien." Il y a des gens qui ont des constitutions qui font que bon, il alors les gens qui ont des problèmes de glycémie, vous faites des pastes à partie, d'accord ? vous surhydratez et avec bu du jus de raisin par exemple et ça se passe très bien. On se prépare mais il faut pas aussi en faire des enjeux monstrueux parce que si sinon après il y a une focalisation qui est dommage. Donc c'est un petit peu c'est sauté. Voilà. Très bien. Moi je vous souhaite en tout cas gmtimatova que nous soyons tous je nous souhaite gmimatova



