
Cours du Rav Elie Lemmel "Emor ou savons nous aider l'autre "
Paracha Moussar
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Kind: captions Language: fr bonsoir alors le le thème qu'on va essayer de développer ensemble a été donc savons-nous eter l'autre alors bien sûr je vous rassure tout de suite je vais pas vous donner des exercices techniques quoi que quoi que on va on va faire quelque chose ce soir qu'on a jamais fait encore mais bon faut savoir un petit peu s'ouvrir à d'autres choses le point de départ donc de la réflexion sur ce sujet commence sur un verset de la parachat donc nous sommes dans les deux derniers les deux dernières parachiotes du livre de vaikra il est intéressant de voir que le livre de vaikra est donc le livre central de la Torah nous avons brchit chemot au centre vaikraay après Bamidbar de varim et très rapidement bien sûr brchit c'est donc tout ce qui constittu le le point de départ de l'histoire qui va amener au peuple d'Israël donc les avotes l'histoire de nos patriarches de nos matriarche dans le livre de chemotte nous voyons comment le peuple juif se constitue à travers l'expérience et à la fois de l'Égypte et en même temps la sortie d'Égypte la révélation au Sinaï nous avons aussi dans ce texte tous les enseignements liés à la construction du sanctuaire c'est-à-dire quand le peuple Comment le peuple d'Israël vint s'installer dans la relation à Dieu Bamidbar je saute volontairement vacra le trè livre on va y revenir dans un instant Bamidbar c'est donc le 4e livre dans lequel on nous relate un petit peu toutes les pérégrinations du peuple d'Israël à l'intérieur du désert toutes les confrontations qu'ils vont avoir avec toutes les peuplades qu'ils vont rencontrer etvim qui est donc le 5e livre qui est appelé aussi michn Torah la répétition de la Torah puisque en effet ce texte reprend beaucoup beaucoup d'éléments que l'on a déjà vu dans les livres précédents et on a au centre donc le livre de vaikra vaikra c'est donc le texte dans lequel on parle essentiellement de avodat corbanot c'est-à-dire de tout le service qui existait dans le temple tout ce qui était le culte les sacrifices les offrandes en tout genre et puis lorsqu'on va finir ce livre et bien on va retrouver on l'a vu déjà très très récemment dans les dernières parachiotes il va y avoir un florilège de lois qui concerne essentiellement la relation à l'autre est intéressant de comprendre pourquoi les lois qui ont tra à la relation à l'autre se trouve à l'intérieur de ce texte pourquoi est-ce que c'est à l'aboutissement du livre de vaikra celui dans lequel on parle donc essentiellement de ce qui se passait dans le temple et dans le sanctuaire du désert que l'on développe ces notions alors parmi les différentes bien sûr explications je voulais vous proposer celle-ci c'est que pendant tout le livre de vaikra on nous a beaucoup parlé au fond du culte c'est-à-dire de tout le rituel qui était présent dans le temple de Jérusalem quelque chose qui était extrêmement impressionnant et lorsque l'on est un petit peu dans dans dans tout ce qui a à la relation à Dieu et tout ce que l'on appelle les corbanotes tout ce qui permet de nous rapprocher du divin puisqu'on sait que le terme Corban que l'on traduit d'ailleurs de manière générale par sacrifice mais qui veut dire plus offrande vient de l'origine carève qui veut dire un rapprochement on nous a donc indiquer quels étaient les différents processus qui allaient permettre à l'individu de pouvoir créer un rapprochement avec Dieu et nous savons que depuis que le sanctuaire et le temple ont été détruit la manière de construire le contact avec le divin passe essentiellement à travers ce qui remplace les corbanotes c'est-à-dire lafila la prière et la Torah nous dit lorsque tu arrives à cela et bien nous allons remettre l'accent sur quelque chose qu'on pourrait avoir tendance à oublier sur quelque chose qu'on pourrait mettre de côté c'est-à-dire toutes les mitsot tous les commandements qui régissent le rapport à l'autre et c'est la raison pour laquelle dans les dernières parachiotes o nous en parle beaucoup et je voudrais m'arrêter sur un verset de cette parachat qui nous dit la chose suivante donc lorsque Yam alors le terme de yamour est difficile à traduire on va dire lorsque ton frère ça pauvrira traduction très générique et donc il se retrouve en train d'avoir la main qui est en train de s'écrouler alors qu'il est à côté de toi et tu littéralement le renforceras que ça soit l'étranger celui qui réside en Terre d'Israël et il vivra avec toi donc on a déjà un verset on va essayer de le décoder dans quelques instant il continue il nous dit ne prends pas de lui toutes sortes de prê à intérêt et tu craindras éternel et ton frère vivra avec toi et le verset continue et accentue encore derrière sur l'interdiction de faire du prè intérêt et le verset qui suit nous dit je suis l'Éternel qui vous a sorti d'Égypte pour vous donner la terre d'Israël pour être pour vous comme un Dieu alors on a ici donc quelques versets qui commence en nous disant qui amour ver qui amour lorsque ton frère s'appauvrira mat et qu'il se retrouvera donc avec toi mais en train un petit peu de de perdre piedakabo la tor nous ditabo c'est-à-dire tu as l'obligation de le renforcer et le Rambam maonide va nous dire que en effet la Torah nous apprend ici que la Mita première le premier commandement que nous avons dans ce que l'on appelle les lois de laaka c'est-à-dire les lois de la charité parce qu'on appelle ça de cette manière et bien se trouve ici vezak tabo obligation que l'on a d'être meazek c'est-à-dire de faire en telle sorte que celui qui se trouve à un moment dans une situation difficile n''est plus besoin de nous c'est-à-dire faire en telle sorte qu'il puisse toujours conserver son indépendance seulement comment est-ce qu'on arrive à ça et le point de départ c'est le V amour lorsque il commencera à à s'apauvrir on ne parle pas ici de quelqu'un dont qui est à nos côtés en train de tendre la main qui est sans toit qui est sans nourriture qui est donc le pauvre tel qu'on peut l'imaginer quiamour yamour on va dire il commence à être un petit peu déstabilisé il commence à trébucher traduit dans un langage plus actuel les affaires commencent à être difficiles et la Torah nous dit ver tu as l'obligation d'êtreaz c'està-dire de faire en telle sorte qu' qu' puisse réussir à garder son indépendance pourquoi est-ce que la Torat a-t-elle besoin de nous préciser cela ramim savent et nous disent que la nature de l'homme c'est d'être capable de répondre au besoins de l'autre dès le moment où il voit que cet autre est dans une forme de déchéance pourquoi parce que la déchéance et la difficulté dans laquelle l'autre se trouve est quelque chose qui crée une d'angoisse parce que nous pouvons nous imaginer qu'un jour nous puissions nous retrouver dans la même situation et cette peur que génère l'autre dans sa souffrance va amener chez nous à lui donner comme si au fond en lui donnant nous nous imaginons que nous ne pourrons jamais nous aussi être dans sa situation ou de manière aussi plus ou moins consciente en montrant que si un jour cette situation pouvait nous arriver nous souhaiterions que l'autre aussi se tourne vers nous et que le travail numéro 1 que la Torah nous demande de faire c'est d'arriver à ne pas attendre le moment où l'autre nous propose sa déchéance le moment où l'autre est face à nous dans un réel besoin mais sa dimension de vzakabo de réussir être meazek c'est-à-dire de réussir à le renforcer ce qui est intéressant de voir dans ce verset c'est que avant de parler de tout ce qui a traîné cherarbit c'est-à-dire l'interdiction de lui donner de l'argent intérêt on na pas véritablement dans ce dans ces mots en tout cas l'apparition d'un besoin financier on ne voit pas si la Torah nous parle de quiamour lorsque alors moi je vous l'ai traduit de cette manière mais quand vous regardez le texte quiour lorsque ton frère sera déstabilisé et bien verakabo pourquoi est-ce que le texte de la Torah est dans quelque chose d'un petit peu vague pour nous dire que le kamour ne va pas nécessairement être quelque chose qui touche l'autre dans la dimension pécunière qui de manière beaucoup plus général la Torah nous renvoie à l'obligation de voir et d'observer à quel moment l'autre est dans une situation d'inconfort à quel moment l'autre n'arrive plus véritablement à se tenir droit que ça soit dans un domaine très pragmatique comme celui de ses affaires c'est-à-dire le moment où il n'a plus les moyens il risquerit de ne plus avoir les moyens de développer son indépendance mais il ne s'agit pas que de cela il s'agit aussi de toutes les situations de vie dans lequel la personne commence à être déstabilisée au regard de situation qu'elle est en train de subir et la Torah nous dit à ce moment-là êre l'autre c'est tout simplement lui donner les moyens de pouvoir se passer de nous à terme d'où est-ce qu'on voit cette là il y a dans la Torah on nous parle dans ce qui a trait à l'autre de l'obligation de faire de la tsodaka c'est-à-dire de la charité mais il y a aussi ce que l'on appelle un acte de récède c'est-à-dire un acte de bonté un acte de don et le récède est généralement appelé Gomel récède on dit que lorsque l'on apporte à l'autre on est Gomel récède Gomel récède quel est le sens du mot Gomel Gomel récède alors si vous regardez le texte de la Torat à quel moment nous voyons apparaître ce terme de Gomel à propos d'Abraham lorsquil va faire la circoncision à son fils Isaac la T nous dit que il va lui faire la circoncision et puis après va Abraham fit un grand festin le jourù où il a été Gomel yak alors higamel et Itak disent nos maîtres à deux lectures la première c'est lié aux deux premières lettres du M hi Gamel he Gimel he 5 Guimel 3 5 et 3 8 le 8e jour il lui fait la circoncision mais seconde lecture le jour où il était gomeloto c'est-à-dire le jour où il va le sevrer et donc il ne s'agit pas juste d'un grand repas qu'il fait le jour où il lui fait la circoncision mais le jour où Isaac devient ce vrai c'est-à-dire le jour où il rentre dans l'univers dans lequel il est dans une indépendance s vraer quelqu'un c'est lui donner les moyens de se passer de nous lorsqu'une maman Sèvre un enfant et bien elle est en train de lui signifier qu'il ne dépend plus totalement d'elle puisque jusqu'à présent il avait besoin du lait de sa mère le jour où elle le Sèvre c'est quelqu'un d'autre qui peut parfaitement lui donner voire même l'enfant rentre dans une certaine forme d'autonomie au niveau de sa nourriture même si sa mère n'est pas là il a la possibilité à un moment de se nourrir et donc cette notion de Gomel c'est donner à l'autre les moyens de se passer de nous traduction faire en telle sorte que dans le moment dans lequel je vais chercher à apporter à l'autre j'ai en tête disnomètres le fait que cela ne va pas construire une relation de dépendance le point de difficulté lorsque l'on est en train d'aider l'autre c'est la relation de dépendance que ce que cela peut créer cette idée là on la retrouve à l'intérieur de la Torah puisque les maîtres du talmun nous disent Torah trilata V la Torah commence par un acte de bonté par un acte de don et termine par un acte de Don quel est l'acte de don qui est au début de la Torah c'est le moment où Dieu fait à Adam et Ève disent les maîes du Talmud ces fameuses tuniques pour les recouvrir le jour où ils prennent conscience de l'impact que va représenter maintenant après la faute leur nudité la Torah nous ditot or vaalbichem Dieu fit à Adam et ve cot not or des tuniques de peau vaalbichem et il les a habillé c'est ça le premier acte de Don on va y revenir dans quelques instants le dernier acte de don que l'on retrouve dans la Torat c'est lequel c'est lorsque Moïse Moché va disparaître de ce monde et le texte nous dit que Dieu va enterer Moïse et ça c'est le dernier acte de don que la Torah nous donne essayons de comprendre à travers ces deux actes quels sont les enjeux cette notion de donner à l'autre de savoir l'aider comment ça se passe quelle est la particularité au fond du premier acte Adam et ve Adam et ve viennent de non je crois que ça vient d'ailleurs Adam et ve viennent de prendre conscience qu'ils ont fauté ils réalisent cela à travers cette conscience de ce que va vouloir dire maintenant la nudité ils veulent donc recouvrir cette nudité et le texte nous dit que ils prennentot ils prennent àa c'est-à-dire des feuilles de figuier va tragorot et il les cousent comme dans une sorte de pagne c'est-à-dire ils sont ici des d'habis rudimentaires qui vont les recouvrir et Dieu dit non non pas du tout je vais vous faire des tuniques de peau Adam et Ève lorsqu'ils éprouvent ce besoin de se recouvrir c'est parce que ils ont été confrontés maintenant à la faute est-ce qu'ils ont besoin de mettre d'autres habits que ce qu'ils viennent de réussir à créer a priori non pourquoi nous ne sommes pas pour l'instant dans un univers social dont lequel ils vont sortir à l'extérieur et être soumis au regard des autres Adam et ve sont seuls c'est-à-dire que l'habit n'a pas d'autre signification que de recouvrir n'est pas quelque chose qui va être vu par un tiers donc il se mettent des tunique en peau ou qu'il mettent des feuilles l'essentiel c'est d'être couvert Dieu malgré tout leur fait ses cotenes or va leur faire cet unique ampau et nos maîtres nous disent parce que la première dimension de cette idée de donner à l'autre n'est pas de voir tant s'il a un besoin mais si j'ai quelque chose que je peux lui donner et qui pourra lui apporter quelque chose Adam et dans l'absolu n'ont pas besoin ils ont trouvé le système pour se recouvrir donc si on s'arrête là on dit ben voilà vous vous éprouvez maintenant le besoin de VOUS recouvrir c'est parfait c'est fait vous avez trouvé votre système vous avez pris des feuilles de figé vous les avez cousu vous en avez fait des pagnes génial tout va bien leur fait des tuniques de peau pourquoi parce que vouloir apporter à l'autre ce n'est pas tant voir en premier lieu s'il est dans un manque mais réaliser que je peux peut-être lui apporter quelque chose qu'il n'a pas et ce plus sera pour lui quelque chose qui sera positif mais sans ce plus il se débrouille fort bien il n'en a pas besoin mais quand je le lui ai donné il en profite et pour lui c'est quelque chose qui est forme de plaisir la démarche numéro 1 lorsque l'on cherche à apporter à l'autre vont dire nos maîtres ce n'est pas temps de regarder si cet autrel a un besoin qui est lié à un manque Adam et Hava n'ont pas de manque ici ils ont parfaitement réussi à trouver une solution à leur difficulté nous dit chercher à porter à l'autre ce n'est pas tant voir son manque mais d'abord réfléchir sur ce que nous avons nous qui pourrait apporter à l'autre et à ce moment-là le lui proposer ça c'est le point de départ de la Torah la Torah nous dit que l'objectif c'est de construire une relation dans lequel tu vas chercher à apporter à l'autre mais la première chose c'est d'abord d'être prêt à découvrir ce que tu possèdes qui pourra être pour lui un plus même si ça ne représente pas un manque ça c'est le point de départ et la fin c'est quoi c'est le moment où Dieu va enterrer Moché lorsque Dieu enterre Moché la T nous dit que enterrer quelqu'un c'est ce que l'on appelle Rède ch un acte de bonté émette totalement vrai pourquoi parce que nous avons la certitude que celui qui en profite ne pourra jamais nous renvoyer ça en retour il n'est que receveur il ne peut aucun moment nous renvoyer l'ascenseur cette personne qui n'est plus et bien en dehors de recevoir cet enterrement c'està-dire le moment dans lequel on s'occupe de son corps lui ne peut plus rien nous renvoyer c'est ce que l'on appelle un RET vrai c'est-à-dire un acte dans lequel on apporte à l'autre qui est totalement vrai pourquoi parce que nous savons que nous n'aurons rien de retour ou traduit différemment le moment où nous avons donné ne peut pas inscrire une relation différente vis-à-vis de celui qui a reçu il n'y a pas de relation qui peut être généré par cela celui qui est mort peut pas créer de relation avec celui qui est vivant donc on est ici dans le deuxème acte de Don c'est-à-dire dans le deuxième moment dans lequel on va chercher à apporter à l'autre on va chercher à l'aider la Torah nous dit que aider l'autre c'est d'abord une réflexion sur ce que moi je dispose et que je peux lui apporter et deuxièmement une réflexion pour que ce que je fais pour l'autre n'inscrive pas une relation qui va à un moment ou à un autre m'apporter à moi aussi je ne veux pas être le bénéficiaire de l'investissement que je vais avoir vis-à-vis de ce tiers et donc le lieu dans lequel j'en ai la certitude c'est lorsque le bénéficiaire ne peut pas structurellement nous donner de retour c'est-à-dire en l'occurrence ici quand Dieu va enterrer Moïse et ça c'est donc les deux axes autour desquels l'homme va devoir organiser sa manière d'aider l'autre la T nous dit doncam lorsque ton frère est yamour c'est-à-dire il commence à s'apppauvrir quelle est la première chose que l'on donne à cette personne c'est le fait que l'on a réussi à voir qu'il était en train maintenant de défaillir ça c'est déjà le premier acte le le premier acte c'est d'être capable d'identifier le premier acte c'est de ne pas faire ce constat le jour où l'autre est au sol parce queo c'est le maintenir debout la Torah ne me dit pas relève-le si le je le relève c'est qu'il est déjà écroulé la T nous dit so c'estàdire tu te mets à ses côtés et tu l'empêches de tomber c'est-à-dire tu lui donnes la possibilité de rester toujours droit mais pour pouvoir se mettre à côté de l'autre alors qu'il est droit mais qu'il risque de de tomber il faut avoir su porter un regard et dès l'autre c'est se donner cette possibilité de porter un regard sur celui qui a priori n'a pas de besoin c'est se donner la possibilité de porter un regard sur celui qui a priori a l'air d'être stable sur celui qui a l'air d'être indépendant mais qui risque à un moment de ne plus l'être c'est une forme de vigilance que nous nous devons d'avoir vis-à-vis de tous ceux et de toutes celles qui vivent dans notre environnement pourquoi parce que la tor queem la Torah nous dit de ta propre chair altitalem ne t'écarte pas quel est le sens de ce texte alors je vais d'abord vous dire quelque chose qui va vous choquer mais qu'on va essayer de décoder ensemble très rapidement sou les gens demandent et disent faut-il aider les nonjuifs et moi je leur réponds non alors bien sûr toz dans la salle mais si vous continuez vous regardez en vérité on dit pourquoi parce que normalement il y a marquésalem de ta propre cher tu ne dois pas t'écarter traduction la priorité de ton investissement doit aller vis-à-vis de ceux qui sont à ta propre chair c'est-à-dire ceux qui sont dans ton environnement or dans l'absolu chaque personne dans l'univers est censé avoir autour d'elle des personnes qui sont concernées par ce principe donc je n'ai pas à m'investir pour l'autre non pas parce que je n'ai pas le droit mais parce que j'en ai pas besoin vu que si la logique de la Torah était respectée chaque personne ayant un tiers à ses côtés ce tiers est censé porter un regard et donc remplir ce rôle que je n'ai donc pas à moi à remplir je n'ai pas à venir et à remplir le rôle que l'autre doit assumer ça va très très loin eter l'autre c'est quoi c'est une or la ala nous dit que si demain vous vous précipitez pour faire une mitoa que quelqu'un était en train de faire mais vous voulez la faire à sa place il peut nous amener devant le tribunal j'étais en train de m'investir pour tel et telelle chose et puis toi tu viens tu me passes devant et tu dis c'est moi qui veux le faire excusez-moi l'expression un peu légère tu m'a piqué ma Mita et la tor nous dit je peux même demander 10 pièces d'or c'est-à-dire tu ça va pas quoi j'étais face à une possibilité d'agir pour un tiers pour Dieu dans la que tu désires et toi tu me le prends au nom de quoi donc on voit bien que normalement je n'ai pas un M géré dans la Mita de l'autre l'autre a une Mita et cette mit là et bien à partir du moment où elle s'est proposé à lui il se doit de l'assumer venir et le faire c'est lui prendre la possibilité de grandir à travers cet acte qui lui a était proposé un instant je continue je je répondre aux questions après juste à la fin on on répond aux questions mais il y a pas gardez votre question donc donc à la limite j'ai pas le droit pourquoi parce que je viens la Mita qui lui était proposée c'est une possibilité qui lui est don qui lui a été donné de grandir chaque occasion dans laquelle on peut agir de manière positive et quelque chose avoir comme étant une proposition de pouvoir grandir je lui ai pris cette possibilité de grandir j'ai pas le droit maintenant concrètement je me dois de donner au juifs comme au non juif parce que tout simplement on nassume plus ce que la Torah nous ditsalem parce que on ne regarde plus cette notion de ne t'écarte pas de ta propre chair donc là la va me dire michalom pour que justement la paix et l'harmonie existe et bien je vais maintenant moi aussi m'investir vis-à-vis d'un tiers vis-à-vis duquel normalement je ne suis pas censé être responsable parce que un autre plus proche que moi serait censé être le responsable comme malheureusement ça ne fonctionne plus de cette manière donc c'est la raison pour laquelle j'ai cette liberté de pouvoir lui donner parce que si je ne le fais pas le tiers ne l'assumera pas et donc la Torah nous dit lorsque ton frère et la nous dit après gu aussi l'étranger qui habite avec toi tu as pas le choix pourquoi parce que si tu l'as vu et bien peut-être que personne d'autre ne l'a vu et dans la mesure où tu l'as vu et que personne ne l'a vu ça crée pour toi une obligation on ne peut pas un moment dire puisque c'est à l'autre de le faire donc je n'ai pas de responsabilité à partir du moment où je l'ai vu et bien je n'ai pas d'autre choix que d'être Maz c'est-à-dire que de le renforcer que de lui donner les moyens d'être stable normalement ça devrait être vis-à-vis du périmètre qui est proche et c'est logique pourquoi parce que ce périmètre qui est autour de nous ce sont des individus que l'on est censé côtoyer au quotidien et donc vis-à-vis desquels on a un regard plus fin dans laquelle on peut détecter les éventuelles variations de bien-être lorsque vous vous connaissez quelqu'un vous êtes capable en voyant cette personne de réaliser tiens il se passe un problème soit financièrement cette personne qui avant payait toujours pour tout le monde le repas au restaurant aujourd'hui n'insiste plus pour le faire tiens c'est intéressant de voir que il y a des petits signes qui nous montrent qu'il y a peut-être à ce moment-là quelque chose qui est en train de se passer par exemple au niveau financier ou alors l'observation que l'on a de l'autre dans son sourire dans sa manière de re peut nous renseigner sur le fait que il est en train de s'écrouler il commence peut-être à être déstabilisé dans sa vie personnelle et donc on a ici ce que j'appellerai un devoir d'ingérence le devoir d'ingérence c'est d'être meazek ce n'est pas commencer interviewer l'autre sur ce qui se passe mais arriver à être meazek c'est-à-dire à le renforcer lorsqu'il s'agit de ce qui est du domaine de l'argent c'est très simple la droite le dit après tu lui proposes quoi un prêt mais attention sans intérêt c'est-à-dire tu lui propos tu lui proposes un prêt puis-je te prêter de l'argent quel est l'intérêt c'est que lorsque je prête de l'argent l'autre ne se sent pas mal et à il arrive à le recevoir pourquoi parce que l'univers du prêt c'est l'univers au fond du monde des affaires dans le monde des affaires on se prête la Torah me dit attention comme l'autre est dans un besoin si tu lui prête sache qu'il serait prêt à te donner beaucoup pour pouvoir obtenir ce prêt donc c'est à toi de savoir ne pas quelque part exploiter ce moment de faiblesse en demandant à l'autre qu'il te rende avec intérêt chose que l'autre serait totalement prêt à faire tellement il a envie que tu lui prêtes cet argent là ici la Torah te dit tu disposes de quelque chose ce dont tu disposes ici c'est de l'argent cette chose-l doit être maintenant à sa disposition de la même manière si le o c'est une présence amicale une présence affectueuse une présence à travers une écoute est-ce qu'il vous viendrait à l'idée de demander à l'autre de vous rendre une présence avec des intérêts même pas en rêve je vous espérer et bien la tor nous dit c'est la même chose ici la tor dit voilà matin l'autre est en train de se déstabiliser donc il faut être capable de le voir il faut être capable de l'observer il faut être capable de le découvrir tout de suite tu esazek comment tu tu fais en telle sorte que l'autre se sent toujours fort comment il se sent fort lorsque tu proposes à quelqu'un de lui prêter tu lui révèles que tu as confiance en lui si vous pensez qu'une personne est en train de s'écrouler et bien vous ne lui prêtez pas le fait de lui prêter montre qu'on lui fait confiance cette confiance qu'on lui révèle lui donne des forces et donc ces forces vont lui donner peut-être la possibilité de pouvoir régler ses problèmes et c'est pas juste une vue de l'esprit c'est une réalité concrète de la de la loi juive au passage c'est très intéressant mais j'ai été en contact récemment avec une personne et cette personne là donc était en train de me parler d'un ami qui était dans une situation extrêmement difficile au niveau de ses affaires et cette personne qui le connaît et qui l'a vu est venu lui faire un prê qui correspond à des sommes extrêmement importantes et qui représente une part non négligeable de sa fortune personnelle il s'agissait pas de 100000 € de de som beaucoup plus important il me dit je ne me vois pas ne pas lui proposer pourquoi bien parce que tout simplement je vois que si je ne lui propose pas et bien c'est sûr certain qu'il va tout perdre en lui proposant je lui montre que j'ai confiance le fait de lui montrer que j'ai confiance c'est l'élément supplémentaire qui va lui donner les énergies pour pouvoir peut-être réussir à s'en sortir et si ça marche pas la tor ne me dis pas que je ne peux prêter que dans la mesure où j'ai la certitude que l'autre va me rendre de l'argent bien sûr si on sait que l'autre est complètement criblé de dette et que cet argent ne pourra pas permettre d'être meazek c'est-à-dire de lui permettre de se renforcer et de rester toujours autonome dans ce cas-là on a une autre obligation qui est celle de lasaka pas l'obligation maintenant de de donner de l'argent pour ses créancier là il va falloir maintenant s'occuper par la suite de lu autrement comment est-ce qu'on arrive à construire ce regard comment est-ce qu'on fait pour réussir à à à mettre en place ce regard alors pour cela il y a un principe qui est le suivant vous savez que lorsque Adam l'être humain a été créé la difficulté première qu'il va avoir c'est qu'il va être seul et lorsque l'on est seul on regarde avant tout soi-même et tout l'enjeu de Adam va être d'apprendre à découvrir la réalité de l'autre ça va être de ne pas appréhender l'existence de la manière suivante c'est-à-dire que l'autre ne serait là que pour pouvoir servir ma propre histoire que l'autre de par sa présence va créer chez moi une obligation dans lequel je ne tirerai rien mais tout simplement sa présence CR chez moi un principe de responsabilité posons-nous la question de manière très concrète aujourd'hui quelles sont les personnes avec lesquelles nous aimons être en relation et là on rentre dans du concret quelles sont les personnes avec lesquelles on aime être en contact je ne parle pas de des personnes agréables sympathiques ou moins sympathique ou très antipathique on va parler dans un univers dans lequel il y a une forme de neutralité au niveau des émotions c'est-à-dire qu'il n'y a pas une personne qui est plus sympathique ou moins sympathique que l'autre tout le monde voilà une forme de neutralité quelles sont les personnes vers lesquelles naturellement nous aons envie de nous tourner quelles sont les personnes avec lesquelles nous aimerions développer une relation si on réfléchit ce sont celles qui à un moment vont nous apporter quelque chose soit de manière extrêmement concrète soit parce que nous allons nous sentir valorisé à travers la relation que nous avons avec elle et donc même si concrètement ça ne nous a rien apporté de plus de manière tangible il y a quand même ici quelque chose sur lequel nous devons réfléchir comment se fait-il que nous avons plus tendance être proche de telle et telle personne parce que l'être humain est ainsi fait disent les Razal que il voit avant tout son propre intérêt dans tous les univers et que même dans l'univers de la la préoccupation de l'autre il va voir cet autre mais qui parce qu'il va lui donner va se sentir plus proche et cette proximité à terme pour être quelque chose qui lui apportera c'est pour cela que le Rambam maimoni va nous dire la chose suivante dans les lois de la tsodaka c'est-à-dire dans toutes les lois qui ont tra au don et bien l'axe numéro 1 c'est celui que l'on vient de voir et l'axe numéro 2 c'est-à-dire le deuxième niveau c'est lequel c'est lorsque je ne sais pas à qui je donne et celui qui reçoit ne sait pas de qui il a reçu c'est-à-dire faire en telle sorte qu'il y ait un moment une un anonymat parfait entre celui qui a investi et celui qui a reçu alors c'est possible dans quel domaine dans le domaine de l'argent c'estàd c'est vrai que on peut se débrouiller pour donner à un/ers une somme d'argent et lui dire voilà prends cette somme d'argent et donnela à ceux qui en ont besoin et ceux qui reçiv n'ont aucune idée de qui l'ont reçu ça c'est extrêmement facile c'est ce que l'on appelle Matan cter le don caché et à propos de celui-ci le verset nous dit mat que ce qui apase véritablement la colère divine et bien c'est être capable de faire cela pourquoi parce qu'on fait les choses parce qu'on doit les faire et non pas parce qu'on veut via cela construire une relation maintenant comment réussir à faire cela dans cette dimension dans laquelle on a d'abord du identifier l'autre dans son manque et une fois qu'on l'a identifié dans son manque lui apporter quelque chose c'est pas simple ce n'est pas simple comment est-ce que on y arrive alors peut-être de la manière suivante il y a un texte de Lamara qui nous dit la chose suivante mich ce qui veut dire celui qui n'a pas c'està-dire celui qui est pauvre mais pauvre dans tous les sens du terme apporte plus à celui qui est en train de lui donner que celui qui est en train de donner que celui qui est en train de lui donner est en train de lui apporter celui qui reçoit n'est pas nécessairement celui que l'on croit pourquoi alors explication basique parce que lorsque je donne à l'autre j'accomplis une Mitsva et cette mitsva est quelque chose qui m'apporte énormément au niveau de son mari de son mari pardonnez-moi c'est vrai mais si on va aller un tout petit peu plus loin au moment où le celui qui est dans le besoin reçoit de moi au moment où je lui offre ce qui va lui permettre de pouvoir se maintenir qu'est-ce qui se passe chez lui et bien il se passe une transformation j'ai presque envie de dire technique je lui ai donné des énergies soit très concrète soit psychique pour lui permettre d'être dans la continuité de sa démarche donc ça c'est ce qu'il a reçu maintenant pourquoi moi j'en reçois plus je reçois plus parce que si je veux faire ce que la Torah me demande je dois réussir à ne pas vouloir recevoir au moment où j'apporte à l'autre donc il me donne plus parce qu'il m'oblige à faire un exercice que lui-même n'a pas l'obligation de faire lui en recevant est déjà extraordinaire il a reçu et donc comme il a reçu super il va bien mais moi mon acte de Don n de sens que dans la mesure où il n'installe pas une relation dans laquelle je vais tirer profit comme nous l'avons vu avec ces deux exemples de la Torah la tor me dit que la véritable le véritable investissement vis-à-vis de l'autre c'est que ça ne construisse pas une relation dans laquelle tu vas profiter donc si je veux véritablement les choses comme la tor me le demande parce que c'est ça l'enjeu sinon je fais comme moi je veux si j'ai envie de voir d'accomplir la tor me dit quoi la tor me dit tu vas donner mais au moment où tu donnes tu dois faire en telle sorte que ce don ne construise pas une relation dans laquelle à terme tu pourrais prendre du plaisir être bénéficiaire parce que je suis le donneur et l'autre est le receveur ce que tu veux vous voyez un peu l'enjeu l'enjeu est complexe il me donne plus pourquoi parce qu'il m'oblige à faire un travail que je ne je n'arrive pas à faire s'il nétait pas là avec son besoin au moment où l'autre est là dans son besoin quel qu'il soit la première réflexion que nous devons avoir est la suivante je vais aider et je sais que en aidant je vais construire une relation or la Torah me dit que de manière ultime le don n'est pas là pour construire une relation par rapport à celui qui a reçu tu ne dois pas instrumentaliser ton investissement par rapport à l'autre donc je vais être obligé de faire un travail personnel c'est quoi ce travail personnel c'est de devoir avant tout ce que je fais comme étant un acte visàis duquel je n'ai pas le choix en de mots tu as pas le choix la présence de l'autre t'oblige à faire ça donc c'est c'est quelque chose sur lequel je peux pas faire autrement je ne peux pas faire autrement ah vous allez me dire alors qu'est-ce que ça change si lorsque l'on fait quelque chose on ne peut pas imaginer pouvoir faire autrement alors ça ne crée pas ce lien pourquoi parce que je ne peux pas m'enorgueillir de quelque chose que de toute façon je n'ai pas d'autre choix que de le faire lorsque je me réserve dans ma tête la liberté de faire ou de ne pas faire et bien j'ai fait donc c'est génial lorsque je suis dans ma tête sûr que faire autrement ce n'est pas dans le domaine du possible je ne peux pas m'enorgueillir d'une chose visàis de laquelle de toute façon je n'avais pas le choix où est-ce qu'on trouve cette idée là cette idée là on la retrouve dans un enseignement d' qui s'appelle rabén Yam rabenam est un maître qui a vécu à à mire avant la guerre un des grands grand maîtres du moussar et qui disait que la dimension ultime du libre arbitre c'est de ne plus en avoir la dimension ultime du libre arbitre c'est de réussir à ne plus en avoir traduction de faire en telle sorte que la conscience que l'on a de l'importance des choses soi tellement clair que l'on peut même plus imaginer faire autre chose que ce que l'on est censé faire je vous donne un exemple très simple je n'ai pas la liberté de me lever et de mettre un coup de Po à quelqu'un qui me dit quelque chose que je n'apprécie pas pourquoi tech on peut le faire mais lorsque l'individu fait un travail sur lui-même il y a des choses qui deviennent du domaine de l'impossible il y a des choses qui ne sont plus possibles je peux même pas mimaginer soit parce qu'on était conditionné c'est tout le rapport à la religion on a une forme de conditionnement qui fait que même si techniquement pas allit acheter le jambon beur mais si on était conditionné à ne pas le faire on peut même pas imaginer pouvoir le faire mais au niveau de la relation à l'autre c'est tout un travail personnel pourquoi parce que lorsque nous sommes enfants cette idée là ne fait pas du tout partie de notre programme je vois l'autre l'autre je ne le vois en tant qu'enfant qu'à travers ce que je peux en prendre si l'autre me pose problème je le rejette il ne m'intéresse plus il y a tout un travail que nous devons effectuer pour rendre impible chez nous cette possibilité là qui reste bien réelle mais qui pour nous n'est plus dans le domaine du possible et du concret j'en reviens donc à ce qu'on était en train de dire la T me dit qu' lorsque tu verras l'autre pour pouvoir arriver à la dimension ultime de l'aide il faut faire en telle sorte que cette aide ne soit pas vécu dans un désir de relation et ça je le sais la Torah me dit c'est comme cela que tu dois le faire donc à partir de là qu'est-ce que je suis obligé de faire concrètement d'arriver à effectuer un travail dans lequel je me dis de toute façon dès le moment où je identifie que chez l'autre il y a un besoin je n'ai pas d'autre choix que de répondre à son besoin je ne me laisse plus l'alternative de ne pas agir ça devient comme quelque chose qui est une forme d'automatisme et c'est ça de manière ultime que la Torah attend de l'individu faire en telle sorte que la conscience que l'on a du besoin de l'autre à travers l'observation qu'on a de lui nous amène de manière évidente à agir vis-à-vis de lui non pas dans un choix dans lequel on avait une alternative même si elle existe dans l'absolu mais dans un choix dans lequel comment pouvez-vous imaginer que je puisse faire autrement quelqu'un là dit excusez-moi est-ce que vous pouvez me m'aider à ça oui comment tu veux imaginer que je lu dise non sa si je peux pas ce si je peux pas c'est posez-vous toujours la question dans ce genre de situation pourquoi non pourquoi non quelqu'un te demande un service pourquoi non alors si tu as une bonne réponse tu l'as parce que je peux pas B pourquoi tu peux pas B parce que j'ai autre chose à faire et si je fais ça je pourrais pas faire ce qui me concerne ça s'entend parce que j'ai pas les moyens bah tu as raison si tu as pas les moyens tu peux pas et alors parce que je l'ai déjà fait et alors ah parce que après je risque d'avoir quelque chose qui me revient en pleine figure donc parce que ça va me faire du mal et ta vie passe avant la vie de l'autre d'accord mais en dehors de ça c'est très intéressant quand on se pose ce genre de question on est parfois un peu coincé et pas si j'étais vache je vais lettre un peu pardonnez-moi ouais shabbat ça m'intéresse j'ai pas envie de le faire et pourquoi pas euh ben dis-moi c'est intéressant mais parce que parce que c'est qu'on avait 6 ans est-ce que tu es un argumentaire non alors explique-moi ah oui parce que je pense que c'est faux que c'est des inventions oh d'accord c'est un argument après on en discute ou pas il est vrai ou il est faux mais céit très c'est très intéressant par rapport à nous-même pas par rapport aux autres c'est se poser la question à soi-même et voir que parfois nous n'avons aucune raison qui peut justifier la raison qui ne peut justifier le fait que l'on ne fasse pas certaines choses ou qu'on décide de les faire au niveau donc de cette démarche d'aider l'autre c'est ce que la T va nous dire qui et donc on reprend la mesure de cela quiour c'està-dire ton frère c'està-dire normalement tu dois être capable d'identifier cela vis-à-vis de celui qui est à tes côtés Torah te dit que malheureusement tu te retrouveras à un moment dans un univers dans lequel ça concernera tous les univers que tu traverses et tu ne pourras pas dire ah ben je suis désolé il a de la famille il a des autres donc c'est aux autres de le faire non parce que s'il est dans cette situation c'est que ceux qui sont autour de lui n'ont pas vu si eux n'ont pas vu avec toi tu vois donc tu as cette responsabilité donc tu as cette obligation tu n'as pas le choix tu as la liberté de ne pas le faire mais la tuuras dit sache que tu n'as pas le choix verctabo ver actctabo c'est un impératif tu tu peux pas faire autrement il attention alticar ne profite pas de la situation c'estàd ne fait pas en telle sorte que l'obligation que tu as lorsque tu te confrontes à ce besoin de l'autre t'amène à vouloir tirer profit des choses que ça soit au niveau purement financier ou que ça soit au niveau du relationnel pourquoi parce que la Torah est en train de dire que l' récède et cette préoccupation de l'autre c'est avant tout comme on l'a vu avec l'histoire de Moché Rabenou un univers dans lequel l'idée d'avoir un retour ne doit pas être présente à l'intérieur de moi c'està direire comment est-ce que on peut y arriver c'est c'est très joli mais dans notre monde réel et bien on le fait pas rappelons-nous que ce que la Torah nous dit ici c'est un objectif à atteindre c'est-à-dire c'est quelque chose vers lequel nous nous devons de tendre ce n'est pas quelque chose qui dès le moment où nous le savons nous amène à rentrer en action on ne peut pas dès le moment on sait ce que l'on doit atteindre au niveau du raffinement immédiatement réussir ça serait ça serait se raconter des histoires mais ça serait se dire comment je fais pour y accéder est-ce que j'ai le désir au fond un jour de me retrouver dans cette dimension telle que la Torah me le propose alors on va essayer de se proposer une démarche extrêmement concrète cette démarche c'est quelque chose qui peut se passer à la fin d' la cour dès le moment on voit qu'on se tourne vers le tiers parce que il peut y avoir à travers cela un intérêt personnel alors décider qu'on se tourne vers quelqu'un d'autre c'est c'est amusant mais de voir que c'est pas si simple à faire essaie de faire ça au moins une fois par semaine c'està-dire dans un univers dans lequel on rencontre un certain nombre de personnes décider que ce n'est pas celui ou celle dont on pense que l'on va pouvoir retirer quelque chose vis duquel nous allons nous tourner premier travail et vous allez voir c'est sacrément difficile c'est extrêmement difficile ça prouve bien que le moment où je me tourne vers l'autre c'est avant tout vers moi que je me tourne prier axe deuxièmement on entend au quotidien des personnes qui d'une manière ou d'une autre ne vont pas super bien d'accord posonsnous la question comment seit-il qu'on a pas réussi à le voir qu'est-ce qui fait que l'on n pas réussi à identifier on est des êtres a priori intelligents on a tous une certaine forme de sensibilité donc logiquement parlant nous aurions dû percevoir voir qu'il y avait quelque chose qui se pass pourquoi la plupart du temps on va constater que l'absence du regard est liée à la peur de la dimension appliquante que cela ça va représenter par la suite pour nous c'est-à-dire lorsque je porte un regard et que je sais que ce regard va m'amener à faire un certain constat ce constat va construire chez moi une forme d'obligation vis-à-vis de l'autre et je n'ai pas envie d'assumer cette obligation donc je fais en telle sorte d'être un petit peu autiste par rapport à ce besoin que l'autre laisse dégager mais je veux pas le voir ça m'intéresse pas pourquoi parce que à partir du moment où j'ai vu dans son regard sa souffrance sa difficulté son mal-être je fais quoi je fais rien alors je rentre le soir je me sens mal comme je n'ai pas envie de me sentir mal donc je ne veux pas porter de regard pour me protéger donc je suis toujours au centre c'est comme la personne qui sait qu'il dispose des moyens d'aider celui qui au niveau de ses affaires est déstabilisé et qui va lui dire comment ça va l'autre lui dit ou les affaires sont dures ouais c'est vrai que c'est pas simple allez bais ratach en israë je prier pour toi au cotel non va pas au cotel viens avec moi la BNP on va parler à ton directeur pas la peine d'aller au cotel c'est bon viens on va rentrer dans la on va rentrer dans ta banque ensemble que tout de suite on on prend la fuite pourquoi parce que c'est cette obligation que génère la rencontre qui au fond nous insupporte pourquoi parce que ainsi est fait l'être humain c'est faire ce constat c'est réaliser que nous sommes de vrais êtres humains et que tout notre enjeu justement il va se situer là alors je vous donne un truc ça serait peut-être de se rappeler de ce que la tor nous a dit au début la au tout début de brch nous dit quoi nous parle donc de que Dieu va faire à Adam etes Fame Tuni deem et il va les habiller imaginez je sais pas si vous savez mais récemment j'ai vu ça dans la rue il y avait un tirage de loto ou de Super Loto ils app ça la cagnotte de l'inconnu alors c'était quoi cette histoire je me suis renseigné que je dis c'est quoi ce truc là c'est un monsieur ou une madame ou un enfant ou quelqu'un qui a gagné le loto plusieurs millions d'euros et qui n'est jamais venu réclamer l'argent qu'il a gagné pas d'angoisse à se faire et donc au bout d'un certain nombre de jours c'est remis ils en on fait une cagnotte donc la cagnotte de l'inconnu imaginez que je pas combien de temps on a 30 jours 60 jours que le lendemain du jour on pouvait réclamer la somme on découvre qu'on avait le billet le terme ras n'est pas suffisamment fort pour désigner ce qu'on est en train de vivre vous imaginez un petit peu et à ce onour dit mais tout l'argent que j'aurais donné au au synagogue d'accord qu'est-ce qui se passe c'est quoi le sentiment qu'on a tu vis très bien parce que imaginez on va on va faire dans une configuration un peu ambiance que la personne vit dans un beau quartier dans un très bel appartement qui lui appartient qu' qu'elle a une profession qui marche bien tout va bien une famille une fortune et tout il vient de découvrir que il y avait 10 15 20 30 millions d'euros qu'il aurait pu avoir qu' n'a pas mais si à la limite le gars il sort de son studio perdu au fin fond d'une ban lieue et cetera alors oui mais mais là attends tu rentres chez toi ça va c'est dire que ça va pas te manquer c'est quoi ce sentiment qu'on a ce qu'on aurait pu faire et qu'on ne fera jamais c'est exactement la même chose à partir du moment où la Torah me dit qu'il va falloir être dans cette préoccupation et chercher à aider l'autre elle dit VO la première chose à faire tu peux donner à l'autre parce que tu possèdes à l'intérieur de toi une possibilité de faire en telle sorte qu'il est reçu tu as chez toi déjà les 20 millions d'euros ils sont chez toi mais le problème c'est que si tu refuses de le savoir tu ne peux pas à un moment les exploiter le donner tu disposes chez toi d'un capital énorme qui est présent tu as eu les six chiffres et les quatre numéros je pas comment ça enfin tuas tu as eu tout le truc quoi tu as tout eu c'est là seulement tu l'ignores il a un beau jour tu réalises que mais je l'avais mais peut-être que je peux plus véritablement l'utiliser maintenant vous c'est plus autant à ma disposition vous imaginez un petit peu la souffrance c'est exactement ce que la Torah m'a dit la Torah nous dit à chacun d'entre nous essae de réfléchir au capital qui est présent chez toi et que tu ignores essaie de réfléchir au trésor que tu possèdes et qui sont là mais que tu n'utilises pas parce que leur raison d'être c'est de pouvoir apporter aux univers dans lequel tu dans les univers que tu vas traverser la seule raison pour laquelle ils sont à ta disposition c'est pour cela c'est la raison pour laquelle on le découvre pas parce qu'on n pas prêt à découvrir quelque chose dans la raison première c'est d'apporter aux autres on est prêt à découvrir ce que nous possédons parce que nous allons en tirer un bénéfice pour nous-mêmes mais prendre le temps d'explorer ce que nous possédons mais dont l'élément essentiel c'est d'apporter aux univers dans lequel on se trouve ce n'est pas quelque chose que l'on désire savoir c'est ça peut-être le travail à faire c'est-à-dire savoir que l'objectif final c'est d'être capable d'apporter à l'autre l'autre par excellence c'est Dieu pour ça c'est pas compliqué on sait quels sont les mites qu'on doit faire pour lui apporter le bonheur de pouvoir nous donner à travers le fait que l'on accompliss sa volonté ça c'est un axe mais il y a l'autre celui qui est à l'image de Dieu celui-là aussi sa présence construit chez moi une obligation de découvrir ce que l'on m'a mis chez moi pour lui donner à lui sa présence m'amène à réfléchir à tout ce qui est présent dans mon univers et qui est là pour lui apporter quelle est la première chose que l'on m'a donné c'est la possibilité de voir et d'être sensible à son besoin ça tout le monde le possède mais certains le font totalement disparaître pourquoi parce que ce que cela doit générer par la suite il ne le désire pas donc c'est la raison pour laqu on a rien vu tu as pas de sensibilité tu as pas de regard tu as pas de ressenti tu es pas capable de percevoir c'est faux tout ça c'est présent chez toi mais l'as-tu développé l'as-tu raffiné est-ce que tu as fait en telle sorte que tes capteurs psychiques soit complètement présent dans la rencontre avec les univers que tu fais pour pouvoir percevoir ce qui se passe on développe ses capteurs pour pouvoir capturer ceux ou celles qui nous intéressent tu es capable d'identifier et là je vais être très dur et violent mais c'est pas grave tu es capable d'identifier le mal-être du jeun homme et de la jeune fille pour pouvoir jouer à côté ce pseudo rôle de consolateur dont on sait très bien quel est l'objectif final tu es capable il y en a beaucoup qui sont capables je vous assure alors si tu es capable alors pourquoi tu es pas capable parce que je n'en suis capable que quand je vais pouvoir prendre ça pour moi mais à partir du moment où c'est pas quelque chose pour prendre je suis plus capable de le faire non je ne veux plus et ça c'est une responsabilité la Torah nous demande de faire en telle sorte que cette potentialité qui fait partie de chacun d'entre nous soit présente et amène à un moment à des conséquences ah je ne peux pas pourquoi non parce que c'est trop difficile c'est une réponse parce que je ne suis pas équipé pour parce que je n'ai pas la structure psychique pour pouvoir répondre au mal-être de l'autre parce que je n'ai pas les finances pour lui dire viens je te donne ce qu'il faut pour ton business fonctionne parce que je les ai pas je vois que l'autre me dit tu sais au niveau des banques c'est très compliqué actuellement il me faudrait au moins 25 millions d'euros la seule chose que je peux lui dire c'est je vais aller au cel SIM un jour desciit je pourrais lui dire viens avec moi à la banque mais en tout cas au jour d'aujourd'hui en tout cas sauf si j'étais inconnu je peux pas le faire quoi donc il y a des fois dire pourquoi tu m'as pas aidé je lu monre mon relevé de compte en banque il dire oui tu as raison tu peux pas c'est qu'il y a des choses sur lesquelles on peut dire je ne peux pas je ne peux pas pourquoi non parce que je ne peux pas j'en ai pas la capacité alors qu'est-ce que je donne une chose de la compassion je peux donner une chose c'est de l'écoute je peux donner une chose c'est ce souhait profond que l'on ime à l'autre qu'il puisse réussir à trouver une solution à son problème j'ai l'impression que tu ne vas pas très bien je ne sais pas si au fond je peux t'aider mais sache que je suis avec toi cette phrase toute seule elle est énorme elle nourrit l'autre cette phrase on peut tous la dire tous il y a pas une personne d'ici qui ne peut pas la dire alors pourquoi on la dit pas on la dit pas parce que tout simplement c'est pas vrai vous l' dit j'en suis sûr alors je dis on l'a dit pas de manière beaucoup plus vaste parce que justement la dimension de l'homme qui est avant tout centré sur lui-même fait partie de chacun d'entre nous et que nous devons essayer de lutter par rapport à cela on soit bien clair de la même manière qu' ne viendrait à l'idée de personne de donner de l'argent qu'il ne possède pas pour pouvoir aider quelqu'un à développer son business ou à l'empêcher de s'écrouler on ne peut pas donner dans l'univers psychique dans l'univers des émotions quelque chose dont on ne dispose pas on ne peut peut pas donner un conseil par rapport à quelque chose dans lequel nous n'avons pas d'expérience de vie on ne peut pas soutenir quelqu'un si nous-mêmes nous sommes encore fragiles ça ne sert à rien mais on peut au moins dire qu'on a vu on peut au moins dire qu'on a constaté on peut au moins dire que l'on sait ça on peut le faire voilà quelques axes sur lesquels je nous propose de réfléchir et non pas juste de réfléchir mais peut-être a d'essayer de manière extrêmement concrète d'agir à vous les questions une question tout à l'heure c'est une forme de vol c'est une forme de vol de prendre la mit à la place de l'autre on n pas le droit de lui passer devant dire c'est moi qui ve le faire clairement c'est c'est ça on n'a pas le droit maintenant l'autre ne peut pas on doit être présent de toute façon on sait que dans l'univers des mit c'est ce qu'il veut dire dans les actes positifs même si nous n'avons pas pu pour des raisons indépendantes de notre volonté accomplir l'acte positif Dieu considère que l'acte a été fait par contre ce qui est très intéressant c'est que dans l'acte négatif si pour des circonstances é nous nous'avons pas réussi à accomir à faire des choses négatives considère que c'est pas grave alors pourquoi quelqu'un il était là il a dit j'ai envie de faire un truc mais vraiment pas bien il va il va il il va la fin techniquement il peut pas aller là où il voulait pour faire des bêtises maisouors il est éneré jete pas ça comme une faute pourquoi parce considère que l'être humain à la dernière seconde peut dire non quand il s'agit de quelque chose de négatif par contre s'il s'agit d'une Mita il y a pas de raison que la personne la dernière minute dise non je ne veux pas la faire donc même s'il n'a pas pu la faire parce qu'il y a des éléments extérieurs à lui qui l'ont bloqué on considère qu'au fond il l'aurait faite donc voir ce qui est très intéressant c'est de voir quelle est notre réaction quand on loupe une Mita vous voyez quelqu'un visiblement cette personne a besoin d'un TR on a besoin de la déposer il pleut un maximum chic on va pouvoir lui proposer peuton déposé quelque part zut il y a une voiture qui s'est arrêtée avant nous et qui l'a prise cette personne voilà c'est intéressant de voir qu' on a une possibilité de donner et qu'on réalise que Ben concrètement quelqu'un d'autre était devant quoi le sentiment que l'on a peut être un élément qui nous révèle où on en est dans notre désir d'agir de manière positive autre question oui est-ce qu'on séresse parfois point de est qui une lecture pardon j'ai j'ai pas entendu- qui une lecture comm ça concant l'El commence à défaillir est-ce que va accplir est-ce qu'il y a une lecture de comportement qu' va av de celui qui est en train de [Musique] défaillir toujours dans sens de l' côté celui qui est en train de défaillir lui qu'est-ce qu'il doit faire alors on sait très bien que lorsque quelqu'un est dans une situation un peu qui le déstabilise la réaction classique c'est d'abord de voir où sont les responsables or Leine explique une Michna de pirav qui est très connu qui nous dit sache qu'est-ce qu'il y a audessus de toi il y a l'œil de Dieu et cetera et tout après quelque chose extraordinaire début dans le premier chapitre il ditu sche que ce qui vient d'en haut mimra provient de toi tu es à l'origine des événements alors faut faire attention parce que souvent on dit Aï aïe aïe AE Aï Aï Aï aïe aïe et on met tout de suite on regarde que celui qui n'a jamais fauté lève le doigt quoi donc on a tous des dossiers hein on ouv on est persuadé et souvent ce qui se passe c'est qu'on passe à côté on est dans une analyse oui si c'est ça c'est parce que j'ai fait telle et telle transgression alors que parfois les choses sont beaucoup plus fines et c'est là où c'est intéressant de voir la difficulté comme étant un élément qui doit nous obliger à réfléchir sur ce qu'elle symbolise et à partir de là peut-être faire un travail par rapport à cela maintenant la difficulté dans une démarche positive que l'on a et qui ne peut aboutir peut être aussi l'élément qui nous oblige à nous révéler à nous-même l'importance d'une chose et les efforts que l'on fait pour dépasser la difficulté parce que souvent lorsque l'individu est confronté à une difficulté il a tendance à se saisir de la difficulté c'est surtout si c'est dans une dynamique positive pour dire puisque c'est difficile c'est que c'est pas possible alors que parfois la difficulté c'est pas pour te dire STOP mais pour te dire encore donc sur chaque cas il y a une analyse fine à faire c'est pour ça qu'on nous dit àarave fais-toi un maître un vrai maître pas un rab des bois quelqu'un qui est un maître et qui va essayer de réfléchir avec la personne quels sont les éléments sur lesquels elle pourrait essayer de réfléchir qui sont peut-être ici les enjeux de ce qui est en train de se passer ça c'est en effet à nous de réfléchir j'aime bien raconter cette histoire que vous avez sûrement une fois entendu il y avait comme ça une femme un jour on proposéit pour quelqu'un a proposé pour sa fille de rencontrer un jeune homme et le jeune homme était extraordinaire il avait un souci qui c'est qu'il avait eu un problème à la jambe il boitatait un peu mais en dehors de ça il était magnifique magnifique quelqu'un d'incroyable et la mère a dit qu pour ma fille même pas en rêve bon très bien quelques temps après le mari de cette femme était malade il avait une angine que sais-je l'histoire se passe à Jérusalem dans l'univers juif religieux comme on l'appellerait aujourd'hui et bien ultraorthodoxe pardonnez-moi fanatique et donc qu'est-ce qui se passe cet homme a une angine et sa femme lui amène le matin avant la prière un verre de thé chaud et lui n'avait pas l'habitude avant de prier de manger ou de boire d'abord on prie après on a le temps de manger mais là sa femme lui dit écoute tu es pas super bien prends un bon verre de thé chaud ça il le prend et elle en repartant après la cuisine glisse se casse la jambe elle voit après un maître elle dit ah Dieu m'a envoyé le message comme j'ai donné à mon mari d'un verre de thé chaud avant la prière et ce rave de la regarder de dire mais c'est fou si messages il y a réfléchis à ce qui s'est passé il y a une semaine au moment où tu as dit que pour un problème de jambes tu ne voulais même pas considérer la valeur de quelqu'un parce que il avait un petit petit souci physique alors je le regarde même pas c'est dire que on n pas trop envie dans la vie tous moi en tête c'est évident de voir le vrai message c'est pour ça qu'on a besoin d'avoir un maître un maître est là pour nous dire écoute d'après moi faudrait peut-être réfléchir là-dessus point à sauf des gens très très particuliers qui sont rares peut dire écoute ici c'est sur C point ce point-là qu'il faut réfléchir ça arrive mais il faut vraiment que ça soit quelqu'un qui nous connaisse et qui soit une personne de grande envergure un maître de manière générale va nous ouvrir à une réflexion souvent sur les domaines dans lesquels on n'a pas envie de réfléchir sur les points qui ne nous intéressent pas parce que nous obligion à faire un travail par rapport à nous-même après les successions de difficultés dans lequel autre a une responsabilité peuvent être parfois aussi un moyen de nous dire et arrête de t'engager dans un chemin qui n'est pas le tien prend un axe différent c'est ce qui a marqué dans le verset chomur dit pardonnez-moi ce qui veut dire commeexlique sur place l'imbécilité de l'homme lui fait prendre des chemins qui ne sont pas les bons pour lui la ch et c'est sur Dieu qu'il se met en colère l'homme prend parfois des directions qui ne sont pas pour lui il est pas équipé pour alors c'est pas là où il va devoir véritablement construire mais on refuse de voir ce que nous Pons être et nous ne sommes que dans ce que nous rêvons être et après ça ne marche pas et il se met en colère sur Dieu ça veut pas dire qu'il y a Dieu je suis pas d'accord quand dit ça pas marcher dit ouais c'est M chamaim ça provient du ciel alors qu'en vérité on dit non c'est mine toi c'est toi au fond le problème c'est toi qui n'a pas voulu à un moment réfléchir si c'était véritablement la bonne direction on veut parfois jouer dans des univers qui ne sont pas qui ne sont pas pour nous dans lequel on n'est pas équipé tout ça c'est la raison pour laquelle avant d'engager un processus quand on est dans un processus savoir se poser réfléchir analyser et avoir un maîre dans le plein sens du terme avec lequel on peut confronter et qui peut nous aider peut-être à ouvrir un autre regard une autre perspective ça c'est c'est c'est sans doute une des choses les plus compliquées qui existe dans l'existence on ne peut le faire que dans la mesure où pour nous les trois mots les plus fondamentaux dans le monde des relations et plus particulièrement dans les relations de coup font partie de notre langage c'està-dire si on est capable de dire je me suis trompé j'ai eu tort si on est capable d'imaginer que moi je personnellement moi et eu tort si c'est dans le domaine du possible alors la plupart du temps on pourra découvrir si cette dimension là nous est difficile alors ça sera plus complexe et dans quel lieu cette dimension la plus difficile c'est pas quand ouais j'ai j'ai eu tort de m'engager sur marché c'est le j'ai eu tort dans le monde des relations affectives là où en effet on reconnaît qu'on s'est Tromp vis-à-vis d'un tiers si on est capable de le faire là alors ça aide énormément pour pouvoir se réaxer dans ce genre de situation voilà juste des des points de départ de réflexion oui est-ce que la néitéérieuseire de renforcer l'autre que vous résumez par parce que je n'ai pas le choix est-il compatible avec la prise de risque concernant sa propre vie alors et je fais référence souvent au au témoignage des justes parmis les nations notamment villageois du Chambon surion qui on qui on Laois protéger les cacher ENF et quand on interroge C ces villageois VI personnes et puis d'ailleurs en r l'inview continue à nourrir les poules il répondent oui cétait naturel ou ça revient un peu alorsis est-ce que voilà alors la Torah nous dit l'AM tu n'as pas le droit de te tenir debout sur le sang de l'Autre c'est-à-dire c'est une obligation qui renforce celle-là ne pas voir l'autre qui risque de de perdre la vie et de et d'être debout et de laisser faire donc c'est l'obligation qu'on a de plonger pour sauver quelqu'un sa que le talmu dit c'est quoi le racide imbécile c'est celui qui voit que quelqu'un se noit mais comme c'est une femme il va pas la chercher ouis ça c'est l'imbécile par excellence bon c'est juste pour pour pour le savoir alors sil s'est pas nagé c'est interdit d'y aller l'alak dit que on ne peut pas empêcher quelqu'un de prendre des risques si à un moment il y a quand même une chance de s'en sortir s'il veut s'investir pour sauver l'autre ce n'est pas interdit on ne peut pas lui interdire c'est-à-dire que chaque homme a cette liberté un moment si c'est quelque chose qui amène immanquablement on est sûr à sa propre mort dans ce cas-là on n pas le droit de le faire même même même si ça ne serait pas complètement interdit dans le cas où ça serait pour sauver une communauté quelqu'un pourrait décider de se livrer pour sauver les autres on n pas le droit d'obliger quelqu'un à se livrer pour le faire et donc après c'est chaque fois quelque chose d'extrêmement fin si je suis là c'est que moi aussi je suis descendant enfin je suis enfant de ceux qui ont sont pas passé par le Chambon mais par des petits villages pas trop loin les paysans qui ont caché mes grands-parents qui les ont avertis chaque fois que la guestapo venit et tout c'était pour eu il voyait pas c'était normal il n'avait pas je pense aussi la mesure pouvit même pas imaginer ce qu'il risquait mais sinon on rentre dans l'univers des pleutres on rentre dans l'univers des des des des des lâches on rentre dans l'univers de celui qui voit quelqu'un qui se tourne vers un tiers et qui commence à l'insulter et qui vite vite s'enfuit parce qu'il a peur de se confronter alors qu'on sait très bien que parfois se confronté pourra faire fuir l'agresseur ça c'est chacun entre lui et lui-même faut être équipé pour faut avoir le minimum d'équipement si on sait pas nager on y va pas mais si on a un minimum d'équipement on a une obligation mais personne ne peut nous obliger à le faire après c'est entre nous et nous-même ça serait terriblement dommage de se dire aïe aïe aïe pourquoi je ne l'ai pas fait et ça c'est ça c'est c'est pour cela d'ailleurs que laad parmi les obligations que l'on a vis-à-vis de son enfant qu'un père a vis-à-vis de son enfant c'est lui apprendre à nager de lui apprendre à nager c'est-à-dire de lui donner les moyens d'être autonome dans des situations de vie où il monte et il redescend et de pouvoir aider l'autre parce que si je sais nager je peux aider l'autre parce que symboliquement parlant c'est pas juste apprendre à faire la brasse c'est aussi savoir comment gérer une existence dans le on est audessus en dessous et malgré tout est dans la continuité de l'avancement c'est aussi ça qui se joue ici oui just précè que le receveur et la personne qui justement soir ne serend pas forcément compte ma donc savoir justement en doser soi-même se doser soi-même mais dans ce cas en fait comment donner plus à l'utre de ce dont il a besoin en fait mais quel ser j'ai pas alors il y a quelque chose qui m'a échappé pardonnez-moi dans votre question donc que si S du précè justement personne fait bon de soi-même mais que le receveur justement en tire profit sans que Lain mais j'espère bien qu'il entien profil receveur voilà mais et que ça va iser justement ah c'estd est-ce qu'on peut donner à l'autre euh et et se laiser soi-même fautil justement qu'elle apprenne à à doser mais ça c'est ça c'est tout un travail si je voulais faire un petit peu de pub je dirais que ça c'est cinq chapitres dans mon livre d'accord de d'apprendre à faire ce travail il est évident que la Torah ne nous demande pas d'être ici comme une forme de sein qui souffre qui souffre pour que les autres réussisse à être bien la torora me demande de me construire pour justement ne pas tomber là-dedans dans ce piège de de réussir à donner à l'autre que en donnant à l'autre ça peut éventuellement prendre quelque chose de nous-mêmes mais on ne le ressent pas comme étant un manque et ça c'est à chacun de nous de savoir comment il fonctionne parce que dès qu'on rentre dans cet univers là il faut faire très attention à une chose que j'appelle la pathologie du faire plaisir et je dis bien la pathologie c'est-à-dire on sait qu'on va souffrir parce qu'on va donner à l'autre mais on va quand même le faire pourquoi parce que ce n'est que comme ça qu'on a l'impression d'exister on ne sait pas donner la liberté d'exister donc on pense qu'on ne peut exister que dans la mesure où l'autre profite de nous ça c'est une pathologie ça c'est quelque chose sur lequel faut un travail faut faire un travail accepter que l'on a une place même si on n'est pas dans l'altérité si à ce moment-l on peut être véritablement dans l'altérité mais ça c'est encore autre chose mais voilà ça c'est un petit peu réflexion à voir oui oui techniquement parlant on lu demande pas sa carte d'identité ça c'est clair mais je dois répondre à l'autre l'autre me dit la charité je lui donne l'autre est là avec sa valise lourde je l' àortter sa valise lourde l'autre est là avançant les yeux à gare vers le pont je viens vers elle je lui dis j'ai l'impression que vous allez pas bien assayez vousous on va discuter ça c'est clair maintenant à partir du moment où il va y avoir un investissement supplémentaire si on n'est pas dans l'urgence du besoin de l'autre c'est là où en effet la Torah me dit tu as d'abord l'obligation de t'investir par rapport à celui qui fait partie de ton univers mais chacun dans son univers c'est le drame c'est quoi c'est que malureusement on oublie de regarder dans notre univers proche de manière concentrique pour élargir c'est ça la difficulté mais je v pas demander la carte d'identité de la personne qui va pas bien oui alors le premier univers c'est l'univers de la famille famille la famille et puis après par CERC concentrique dès le moment où je vais aller plus loin dans la réponse elle ne satisfera pas tout le monde donc je l' dis pas parce que quelque part chacun va l'entendre à travers le prisme de sa propre expérience et de sa propre histoire donc l'idée le concept c'est le suivant c'est de ta propre chair la tor dit aprèsalom pour vivre en harmonie dans les univers dans lequels on est on se doit de répondre à la demande de l'autre quel qu'il soit et de ne pas



