
Cours de Raphael de Lev :"Comment gérer ses peines ?"
Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr sujet il y a quelques jours enfin c'était je crois vendredi ou jeudi et déjà c'était un challenge pour moi parce que c'était sujet sujet imposé comme quand on est bon en plus il y a les fêtes et tout pour préparer en général moi je prépare avec grave Google donc là il y avait pas de possibilité pendant les fêtes. J'étais pas chez moi, j'avais pas tous les sparim que qui m'aurait été utile pour préparer et donc déjà il y avait un sujet imposé c'était un petit peu compliqué pour moi. Là, elle vient de rajouter une deuxième une deuxième complexité parce que on avait pas discuté en fait beaucoup avant. Et donc, on va aborder sur le côté de Gamzou et Tova. Moi, je voyais plus le sujet euh des peines sur euh sur des sujets pas sur des pas dans le sens où je suis quand même un tadic et il m'arrive des galères, mais plus comme les galères, on va dire quotidiennes que tout le monde a. de temps en temps, on a rappelé l'examen. Ah, c'est pas parce que je suis particulièrement que c'est une question, mais la question c'est qu'est-ce que je fais vis-à-vis de de cette galère ? Comment j'utilise ? Comme elle a dit, la galère pour avancer, ça s'appelle en français la résilience, c'est-à-dire d'utiliser euh les choses qui nous sont arrivées pour aller de l'avant. Alors, on va essayer de voir ça. Euh, merci pour l'introduction et on va essayer de rebondir là-dessus pour voir euh avec certains texte euh qu'est-ce que qu'est-ce que la Torah nous apprend là-dedans. Je réponds pas à un texto, juste je prends mes notes parce que comme aujourd'hui, il y a des gens qui voulaient l'enregistrement, donc mes notes ne sont pas sur l'ordinateur mais dans mon portable. Donc je mets juste en en avion comme ça on n pas dérangé. Voilà. Donc moi j'ai j'ai fait plusieurs catégories dans les peines qui nous arrivent. Donc vous m'en voudrez pas quand je consulte mes notes. Et disons que je mets en lumière plusieurs choses dans les choses qui nous arrivent. Il y a plusieurs sortes de galères et de peine. On va prendre surtout sur les peines, sur la la sur sur la tristesse. En hébreu, ça s'appelle advut. la tristesse. Il y a en général toutes les tristesses, toutes les peine qu'on a, elles sont liées à je sais pas si je vais réussir à bien exprimer là-dedans, à la non éternité, c'est-à-dire pour le dire d'une autre manière, tout ce qui est lié à la mort, à quelque chose qui se finit, provoque de la peine. la mort par excellence, c'est l'exemple le plus le plus frappant quand on a un être cher qui nous quitte. Mais en fait, ça va créer quoi ? Ça va créer cette mort là. Alors ça ça peut être la mort d'un être cher, mais ça peut être la mort d'une situation, la mort d'un couple, la mort de la mort d'une année de travail. On n pas eu les examens peu importe. En tout cas, c'est forcément en rapport avec je visais personne, hein, ne vous inquiétez pas. en tout cas lié à quelque chose qui n'est pas éternel. Quand quelque chose n'est pas éternel, il se termine et quand il se termine, il crée un manque. C'est ce manque là qui me fait ressentir de la tristesse. Pourquoi je vais là-dessus ? Parce que pour savoir comment gérer ma peine, comment être dans le ich comme a dit comme a dit Esther, pas le ich goral mais le ich comment il s'appelle le deuxème ? Yhoud. Leou, leoui et pas le goral. Oui, pas faire des mots. Et donc comment on fait pour être dans le ich goral ? Comment on fait pour agir en fonction des peines qu'on a eu ? Il faut savoir déjà euh d'où provient cette peine. Cette peine provient du fait que euh on ressent un manque. Ce manque là vient du fait que les choses ne sont pas éternelles, elles sont finies. Et donc ça ramène à la mort. La mort entre guillemets pas avec un grand M, la mort de de situation. Et donc étant qu'on il y a quelque chose qui se termine, ça crée un manque chez l'individu et ce manque là crée de la de la peine et de la tristesse. Pourquoi ? parce que pas pourquoi, c'est ce manque là qu'on ressent et c'est ça qui nous fait ressentir la tristesse. À savoir que chaque kiff qu'on a dans la vie, chaque joie qu'on a dans la vie en fait c'est de combler ce manque. Quand on a un manque et on le comble, c'est ça qui nous fait c'est ça qui procure un plaisir. Alors au niveau matériel, c'est c'est visible tout de suite, hein. On on kiffe manger que quand on a faim. Si on mange un grand truc et qu'en fait on avait pas faim, c'est pas c'est pas agréable. Il suffit de voir les quelques minutes avant qui pour les derniers aliments qu'on ingurgite sont pas forcément très très kiffants. Et dans le matériel, on le voit comme ça très bien au niveau spirituel, au niveau de la vie. Euh quand je dis spirituel, c'est pas tout de suite religieux, hein. C'est spirituel, c'estàd tout ce qui est pas matériel. Euh à ce niveau-là aussi, le kiff provient de la de du fait qu'on comble un manque. Et donc je prends mes notes. Voilà, je vais les laisser là. Un jour, quelqu'un m'apprendra comment on fait pour pas qu'il s'éteigne. Mais ça c'est juste la petite question avant de rentrer dans le vif du sujet que vous auriez dû me poser et comme vous ne faites pas alors je me la pose à moi-même, c'est que si les peines proviennent que de quelque chose qui avait qui a disparu et donc qui provoque un manque, et ben vous devriez me poser la question "Mais alors comment ça se fait qu'on a des peines aussi sur des choses qu'on a jamais eu ?" Il y a des gens qui arrivent à souffrir sur des choses qu'ils ont jamais vu. Par exemple, je sais pas quelqu'un qui a jamais été marié et qui souffre de n'avoir jamais été marié. Ben, il a jamais été marié. Comment il peut souffrir du manque de mari ? Priori ? Si le manque vient, tu es pas d'accord avec la question. Si le manque provient, si le Si le manque quoi ? C'est un manque en soi. C'est un manque en soi. Mais d'où il provient si j'ai jamais eu ? Comment je peux ressentir le manque ? Je vais répondre tout de suite. Pour toi, c'est évident mais je vais répondre tout de suite. En fait, on peut pas question bah c'est la question que je pose. Mais oui, on peut ressentir un vrai manque de quelque chose qu'on connaît pas. Ça peut être aussi un temps je expliquer si c'est le bon terme en fait. [Musique] parle plus fort parce que exactement ça ça trouve une chose elle elle ramène une gara elle dit que quand quelqu'un était très très riche et il a perdu la la gmara elle dit si quelqu'un il avait deux personnes devant son cheval pour courir tellement il était riche et ben il faut lui donner de la zak pour qu'il qui puisse rattraper entre guillemets le statut qu'il avait, le statut social qu'il avait avant parce qu'il ressent un manque là-dessus. Et ça ça me dit pas le contraire. Ça me dit pas que je ne ressens le manque que là-dedans. Ça me dit que là-dedans il y a un manque parce que j'avais j'ai plus. Maintenant je vais expliquer, tu vas comprendre c'est c'est ultra simple. Dans quel cas on peut ressortir un manque même sur quelque chose qu'on a pas ? Et je pense que manque c'est le bon terme tout simplement parce que on se crée dans l'imagination la chose et dans l'imagination on l'a. Et une fois qu'on l'a pas réellement, quelqu'un qui souffre de ne pas être marié alors qu'il a jamais été marié, pour prendre cet exemple là, il souffre de quelque chose qu'il avait parce que dans son imagination, il l'avait et dès qu'il revient dans la réalité, il se rend compte qu'il l'a pas. Et c'est ça qui crée cette souffrance et qui crée ce manque parce que il passe de la situation à je l'ai dans l'imagination à je ne l'ai pas. C'est exactement pareil quand je dis dans se marier. C'est peut-être un exemple qui vous parle pas et un exemple qui vous parle à tous. Comment on peut ressentir un manque d'argent quand on en avait pas plus ? On a toujours été bah tout simplement parce que dans l'imagination on en a eu à un moment plein parce qu'on a regardé un film où quelqu'un en avait plein ou parce qu'on a vu quelqu'un qui en avait plein et on a vu à quel point c'est kiffant ou parce que et cetera. Dans l'imagination, on s'est créé une réalité dans laquelle on a la chose. Et dès qu'on retourne dans la vraie réalité dans laquelle on n pas, on ressent ce manque là et ça fait souffrir ce manque là. Donc il faut essayer de comprendre maintenant deux sortes de peine. Il y a deux sortes de peine chez l'individu. Il y a la peine qui est directement liée à la mort, c'est-à-dire la peine qui est le manque, on va dire qui est irréversible. J'ai perdu un être cher même si je fais appel à à je sais pas moi quand j'étais petit, je lisais les mangas avec Dragon Ball Z, il y avait Dieu dedans et Dieu il pouvait faire ressusciter mais que quelque fois et tout ça. Bon bref, c'était qui ? Comment il s'appelait dans Dragon Ball ? Bon, Piccolo, c'était pas Piccolo. Bref, il y en avait un qui pouvait ressusciter et en tout cas même si on est lui, finalement dans la vraie réalité, ça marche pas. Et donc ce manque-là, ce manque-là qui est irréversible, il va il faut savoir comment le gérer. Il y a un autre manque et je pense que Esther parlait plus de ce genre de manque. Il y a un autre manque, c'est le manque réversible. Ce manque là, c'est un manque. Alors, quand je dis irréversible, je parle pas que de un être cher qui est mort. Il y a des manques irréversibles qui sont pas liés à la mort directement. Je prends par exemple quelqu'un qui un couple qui s'est séparé et dans certains cas, c'est impossible de reconquérir l'autre parce que tout simplement l'autre a son libre arbitre et je peux avoir tout essayé. Je peux même tout essayer, je peux même être quelqu'un d'autre, je peux être même être parfait peut-être. que ça sera pas possible tout simplement parce qu'il y a un paramètre que que je peux pas gérer, c'est le paramètre du libre arbitre de l'autre et ça quoi qu'il arrive jamais on pourra lui prendre son libre arbitre. On peut manipuler, on peut faire plein de choses mais techniquement finalement son libre arbitre c'est son libre arbitre, on pourra jamais le prendre. Et donc ce manque là c'est un manque qui est irréversible dans certains cas. Dans certains cas, on peut dans certains cas, il est irréversible. C'est une première catégorie. Il y a une autre catégorie, c'est le manque sur lequel on va pouvoir agir. Euh prends un exemple, j'ai raté mes examens, j'ai foiré mon année. Ben, il va savoir qu'est-ce que je vais faire avec ça ? Est-ce que je vais me morfondre dans mon année que j'ai raté ? De toute façon, je suis un nul et je peux rien faire ou alors au contraire, je vais je vais apprendre de là que bosser de semaines avant les exames, ça suffit pas. vaut mieux bosser toute l'année où chacun en fonction de sa situation va en apprendre quelque chose. Et ça c'est donc la deuxième catégorie, c'est le manque qui est euh sur lequel on peut construire quelque chose. J'ai fait deux catégories parce que les deux catégories vont être gérées de deux manières différentes pour savoir qu'est-ce qu'on en fait dans la vie. Même la mort qui est irréversible, même la peine qui est pas la peine, le manque qui est irréversible, on on doit on doit le transformer en quelque chose de positif. C'est évident mais pas dans le sens de renouveler ça pour le revivre et pour que cette fois-ci ça marche parce que justement c'est irréversible. Et on va enfin aborder les zratchem le problème que que Esther a brillamment exposé du Gamzou etva. Euh je vais le dire dans mes termes euh c'est c'est bien beau de le dire. C'est un peu plus compliqué de le vivre. C'est facile à dire Gamzoua, on peut le dire t et à travers. Ça vient de Nahum Gamzu dans la Glara qui était le maître de Rabiak. Et on va voir que comme Rabi Akiva a appris avec lui, il me semble pendant 24 ans, il y a énormément d'enseignements dans la Gmara d'histoire qu'on raconte à propos de Rabiak Kiva où il avait cette philosophie là pardon cette philosophie de vie pas seulement de dire Gamzova mais de vivre Gamzova parce que dire Gametova c'est facile tout le monde peut dire il suffit d'être convaincu. L'idée elle est pas seulement de le dire de la vivre. Pour ça, je vais vous amener un enseignement d'un rave qui s'appelle le Ravier Shourun de Marseille que vous pouvez, je vous conseille euh rencontrer si vous allez à Marseille ou au moins acheter son livre qui s'appelle La parachaire du midrache. J'ai vécu pendant un an et demi à Marseille et je buvais ses paroles tous les shabbats dans sa synagogue. Je vous conseille du rave en français s'appelle Jésurin. En hébreu c'est Yuroun. J'ai lu cet enseignement dans son livre à propos de Beréchit. Et ben il explique, il ramène un enseignement de la gmara qui parle sur le premier mot de la Torah donc Berchit. Et donc il dit c'est Rabi Ismaël c'est une Gara dans Suka qui dit Rabi Ismaël il dit les shitim sur cré les shitim c'est des petits ruisseaux au Betamicdash qui permettait un écoulement au moment où il y avait des sacrifices de vin et de l'eau. Les shitim furent créés depuis le 6e jour de la création. C'est un enseignement de Rabi Ismaël dans Agmara. Et Rabi Ismaë lui il dit ne faut pas dire berchit mais attention au jeu de mots mais barait il a créé le cheit. Alors d'accord on parle pas du cheit le cheit on parle de chit les ruisseaux du betig. OK. Donc Rabichmal il dit on ne doit pas lire Berchit mais barachit. Il vient en fait aborder une question essentielle Rabi Ismaël que vous pouvez voir dans Rashi dans Ibenra sur la Torah. Le premier mot tout le monde se casse la tête dessus parce que grammaticalement berchit il peut pas être traduit. Alors on va voir une certaine tradu traduction pardon grâce à cet enseignement de Rabi Ismaël Bara Shit. Il a créé le cheat les petits ruisseaux. Mais oui, pas le cheat, les petits ruisseaux. Mais quel rapport les petits ruisseaux ? Pourquoi d'abord ça a été créé depuis la création ? Qu'est-ce qu'on a besoin ? Qu'est-ce qu'on a besoin ? Il y a plein de choses essentielles qu'il faut créer. Mais ce ce petit truc là par lequel dans le bataig, on va évacuer les en plus, il y a écrit que c'est parti dans le néant. Mais qu'est-ce que qu'est-ce que qu'est-ce que ça vient nous enseigner cet enseignement de Rabi Ismaël ? Alors, on va essayer d'aborder ce problème là ensemble et voir le lien avec notre sujet. Ravour, il ramène un enseignement à propos du kadich entre pour ceux qui ont l'habitude de venir à la synagogue quand il y a deux siffrés Torah, le shabbat en général on dit un seul faire Torah. Quand il y a un jour particulier comme Roch Rodesch, on sort deux siffr Torah pour lire une autre parachat, la parachat arodes en plus de la parachat à chavoir. Et donc entre la lecture des deux chiffres et Torah et un kadich, on fait kadich. OK ? Sauf une exception dans toute l'année juive, il y a une seule exception à Simatora. Quand on termine le livre de Devarim, on enchaîne directement sur le livre de Berchit sans donc Devarim, c'est le dernier livre de la Torah. Sim, c'est le jour après sous, c'est la fête après sous côte, c'est le lendemain de souscotte. Il y a une fête qui s'appelle Sim. En France, c'est une fête à part. En Israël, c'est une fête comme c'est un seul jour en même temps que c'est une fête en plus de Sot. Après so il y a une fête qui s'appelle et c'est collé à Simora. C'est la fête on fête la fin de la lecture de la Torah. On a lu tous les cinq livres de la Torah et on fait la fin de la lecture. Et donc on lit la fin de la Torah et vite on sort le deuxième sé Torah. Enfin, il est déjà sorti, on le on l'amène. Et sans faire de cadich entre les deux séfer Torat, on enchaîne sur Berchit. Qu'est-ce que ça vient nous apprendre ? Que tout de suite il faut enchaîner sur Berchit. Ravon nous explique que en fait le livre de Devarim c'est un livre où c'est en fait le best of c'est le c'est le résumé Mosé Rabenou qui parle au B Israël donc Moïse notre maître qui parle au Bené Israël et qui reprend toute la Torah qui leur explique à quel point c'est important de rester dans les voies d'Hem il leur donne des encouragements il leur fait des remontrances et des mises en garde euh de prévention et cetera c'est les paroles que Mosché a envers envers les venés Israël tout le livre des varie et vite on enchaîne sur beréchit barait alors encore une fois il a créé ses chitimes pour nous enseigner pourquoi sans faire de kadich direct on enchaîne pour nous dire qu'en fait l'enseignement que Mosché il voulait nous dire c'était quoi c'était que Berchi que finalement il a créé ses petits ruisseaux que Berchit et avec une autre lecture que quoi qu'en fait qu'est-ce qu'il a créé que Beréchit Beréchit ça veut dire quand on le traduit ça veut dire au commencement mais en fait qu'est-ce qu'il a créé vous savez qu'il y a aussi quand quand on étudie un petit peu le le problématique que certains ont certains ont avec la la l'âge de l'univers. Ah mais on dit que euh on est en 5775. Ah mais pourtant il y a des scientifiques qui disent qu'on est en 13 milliards et des poussières. Il y a aucune contradiction. La la le calcul de 5775, il est à partir de la création de l'homme, il est pas à partir de la création de l'univers. Il y a plein de temps avant. Bref, en tout cas, on explique le mot Berchit. Voyez donc au commencement. Mais en fait, qu'est-ce qu'il a créé Dieu ? Il a créé le temps. Le Béchit, ça veut dire qu'il y a un commencement. Donc il y a un commencement, il y a dû créer le temps. Vous savez que Dieu est hors du temps. Il y a pas de temps pour Dieu. Le temps s'écoule pas pour Dieu. Après, quand on rentre dans les problèmes de physique, de Einstein que on sait que le temps bla bla bla bla, j'y connais rien en physique, je peux pas vous dire, je suis sûr qu'il y a des gens ici euh très doués en physique qui peuvent nous expliquer que le temps aussi c'est lié à la matière. Non, il y a des ficiels. Bref, en tout cas, toujours est-il que ce qu'on vient nous enseigner là que Dieu qu'est-ce qu'il créa au départ ? Il créa le début. Le rchit, Dieu créa le début, le commencement. On peut pas traduire au commencement, c'est très compliqué grammaticalement quand on parle de hébreux. Donc qu'est-ce que Dieu créa ? Il créa justement qu'il y a un début. Ça veut dire quoi ? Il y a un début. Ça veut dire que Mé nous enseigner quoi ? Moché dans le livre de Zarim direct on enchaîne que tout est inclu dans quoi ? Dans Beréchit que Hashchem a créé un début qui a un début aux choses. OK ? Voyons plus avant et on va essayer de comprendre ce que ça veut dire ça. Ce que ça veut dire en fait que Dieu a créé un début. C'est-à-dire que perpétuellement même quand on termine la Torah, on est au début. La vie est un éternellement un éternel commencement. Il y a pas de moment où on se dit "Ah voilà, ça y est, maintenant je me repose, j'ai fait ce que j'ai à faire et maintenant je suis tranquille." Les mote de la Torah, elles sont données à chacun tout le temps. Même quelqu'un qui est à la au début de sa vie ou à la fin de sa vie, il a exactement les mêmes m parce qu'il est à la fin de sa vie qu'il y a une mva qu'il a plus besoin de faire. Il y a pas, c'est toujours un commencement, toujours sans arrêt un commencement. C'est en perpétuelle action, toujours en train de de bouger. Pourquoi je dis ça ? Et quel rapport avec les peines ? On va voir ça tout de suite. Je vous raconte juste une petite histoire qui est dansmara. Je vous la lis dans les mots à propos de Nehemia Amson. Nehemia, c'est quelqu'un dans Agmara, on raconte qui a Vous savez ce que veut dire le mot et dans la Torah ? Le mot être ça veut dire quoi ? Ouais, il y a une traduction de ha qui veut dire le temps. C'est un moment, un instant, mais il y a il y a le le mot être est utilisé aussi dans plein d'autres manières et des fois c'est un mot qui est là pour faire la liaison. On sait pas ce qu'il veut dire. Il y a pas de traduction du mot être. Et c'est des temps. Mais juste être pardon. Ah à l'œuf à l'œuf à l'œuf ça veut rien dire c'est une transition. Alors nia dans Agmara on dit que Nehemia il s'est arrêté sur tous les pour dire que ça veut dire avec et que on va expliquer dans chaque passage de la Torah où le mot est apparaît ça veut dire avec quoi à chaque fois il va dire qu'ave ima ça veut dire quoi ? C'est pour inclure aussi le grand frère et cetera. Dans tous les il va inclure quelque chose jusqu'à ce qu'il tombe. La gmara elle nous dit jusqu'à ce qu'il tombe sur quel passou ? Pas qu'il le connaissait pas mais pour dire il les a tous expliqué sauf celui-ci le passou qui dit euh qui haine d'avoir chez euh pardon hashem et tira hashem. Donc hashem ton dieu tira tu vas craindre. Mais le mot être est utilisé qu'est-ce qu'on peut dire avec Dieu ? Et il dit avec Dieu il y a rien, on peut pas dire donc qu'est-ce qu'il a dit ? Vous effacez tout ce que j'ai dit je me rétracte, je me suis trompé. C'est Nemia qui dit ça. Alors Amrouid ses élèves, ils lui ont dit "Mais c'est comme ça tu abandonnes ton tout ton boulot d'une vie. Tu as expliqué qu'est-ce qu'il a dit ? Il a dit que il dit de la même manière que je vais recevoir, j'ai reçu il dit mais c'est je vais recevoir une récompense sur l'explication de chacun des êtres. De la même manière, je vais recevoir une récompense sur le fait que je me rétracte et que je dise "Non, finalement je me suis trompé, on peut tout annuler." On va se dire non à première vue vue humaine, on va dire de notre époque, bah non, si tu t'es trompé et ben pas de récompense. Quelqu'un qui vient, un chercheur qui vient et chercheur je sais pas quoi et qui leur dit "Voilà, j'ai trouvé une nouvelle molécule de malade." Tac tac tac ta. Voilà, on peut la breveter, c'est génial. Juste avant le brevet, il dit "Non, non, finalement je me suis planté, elle marche pas." Alors, je pense pas qu'il va recevoir le même chef que si ça avait marché. Dans la Torat, c'est pas comme ça. Il dit "aucun rapport". Le travail, il était de s'efforcer à trouver quelque chose. Ce travail là, je l'ai fournis. Les récompenses qu'il a et c'est l'enseignement général dans la Torah. Les récompenses qu'on a, c'est des récompenses qu'on a enfin euh par rapport aux efforts qu'on fournit, pas par rapport par rapport au résultat. Et donc étant donné que j'ai fourni les efforts qu'il fallait pour arriver à un résultat, peu importe de la même manière, il dit comme ça, de la même manière que j'ai reçu que je vais recevoir un un sahar, une récompense sur l'explication, je vais recevoir sur le fait que je me rétracte. jusqu'à la Gmara elle nous raconte que jusqu'à ce que Rabiakiva il arrive et que Rabiak il va expliquer il va expliquer qu'est-ce que qu'est-ce qu'on voulait dire dans hasra c'est pour inclure les tamalmidhamim pour dire que aussi ceux qui détiennent la Torah et qui l'enseignent eux aussi il faut les craindre comme Dieu il faut craindre ça c'est Rabi qui va maintenant on est dans l'introduction c'est super maintenant on a expliqué l'introduction, on va rentrer dans le vif du sujet TL concrètement comment on fait pour gérer les PA ? C'est ça qu'il faut essayer de comprendre. Le truc c'est qu'au départ au départ le challenge c'était de dire bon un sujet imposé comment je vais faire pour parler à la fin on étudie un peu sur le sujet on va faire comment on va contracter ça à juste une heure on va essayer. Donc on a dit que toutes les peines proviennent en fait d'un manque qui est lié au fait que les choses ne sont pas éternelles. Les choses ne sont pas éternelles. Il y a une fin aux choses. Le fait qu'il y ait une fin aux choses, ça crée ce manque. Et donc cependant évidemment comment on va gérer ces peines ? La réponse, elle est elle vient d'elle-même puisque les peines proviennent du fait qu'on est lié à ce qu'ils rapportent à la mort. Le meilleur moyen de se délier de ce qui se rapporte à la mort, c'est de se lier à la vie évidemment. Et donc pour gérer les peines, on est encore dans les peines, ça marche pour les deux peines mais plus pour le côté réversible, on va dire des peines. Je vais essayer par tous les moyens de me lier à quelque chose de vivant. Qu'est-ce que ça veut dire de me lier à quelque chose de vivant ? Le vi Ce qui est vivant, c'est le mouvement. Le mouvement, l'exist La vie, c'est d'être en action. Quelque chose qui est mort arrête de bouger. La vie, c'est l'action. Et donc c'est de commencer à activer et à me bouger pour utiliser le bon terme en fonction de ce qui m'est arrivé. C'est-à-dire pas abandonner à à la dépression par rapport à ce qui est arrivé mais au contraire commencer à agir entamer un mouvement. Ce qui est intéressant de voir c'est dans le la chaod dans la Torah dans le le mot comment on dit la tristesse adzout. Et comment on dit la la nona action la paresse atlout c'est l'adctif verte je sais pas comment on dit en français atlout c'est le fait d'être paris atlanout c'est la par atlout et advut lesamim nous enseignent que c'est comme l'œuf et la poule c'est comme l'œuf et la poule on sait pas qui a commencé mais l'un engendre L'autre c'est pas la c'est la poule qui fait l'œuf mais c'est l'œuf qui fait la poule. On sait pas qui a commencé mais en tout cas l'un engendre l'autre. Atlout et c'est exactement la même chose. La paresse entraîne la tristesse et la tristesse entraîne la paresse qui entraîne la tristesse et cetera. Et c'est quand vous avez des gens qui sont en dépression, c'est exactement ça qui s'est passé. Au départ, il s'est passé quelque chose, je sais pas quoi, qui les a amené à être tristes. Donc, ils ont arrêté de bouger et donc ça les a amené à être encore plus triste et donc ça les a amené à bouger encore moins et cetera. Pour casser ce cycle là, c'est obligatoire de s'attacher à la vie. Je dois m'attacher à la vie, au mouvement. Je rentre dans une dynamique de me bouger. Je me bouge, j'agis. On avait donné un cours ici une fois sur Pessar, il me semble où j'avais fait ce lien entre atlout et on avait expliqué en détail comment on se bouge, qu'est-ce qu'on fait pour entamer un mouvement et pour et pour activer le mouvement et pour le développer. On va essayer de voir en très rapidement très on va voir très rapidement comment on c'est c'est un petit peu délicat parce que je suis obligé de choisir entre deux pistes pour avancer parce qu'on aura pas le temps pour tout. On va rentrer un petit peu après, je reviendrai là-dessus sur la sur la sur le mouvement sur le problème de Gamzou et Tovava de tout est pour le bien avec l'enseignement justement de Nehemia que Rab qui va appris à enseigner et de Nahum Ish Gamzu, ilappelle le maître de Rabi Akiva c'était il s'appelait Is Gamzu, l'homme de Gamzu. Pourquoi ? Il y a deux explications. Il y a qui disent qu'il habitait à Gamzu et d'autres qui disent parce qu'il dit tout le temps Gamzul et Tova, Gamzu et Tova. Tout est pour le bien. Tout est pour le bien. Donc on va voir, il y a plusieurs histoires euh à propos de Rabi Akiva où on voit que Rabi Akiva rigole. Rabiakiva dans le Talmud, il rit. Bon, c'est super. Maintenant, on va essayer de voir pourquoi il rit. A priori quand on voit la vie de Rabiakiva, il y a pas vraiment de rire. Mais on voit autre chose dans la vie de Rabiakiva qui est exactement cette idée là que Ravon nous enseigne à propos de Beréchit qui est celle que la vie est un perpétuel commencement. La vie est toujours à chaque instant de notre vie on est au commencement. On le voit dans la vie de Rabi Kiva. Rabiak Aki à quel âge il a commencé à étudier ? À 40 ans. De nos jours à 40 ans, les gens ils ont quoi ? Ils ont la crise de la quarantaine. C'est le moment où on décide justement de "Ah, j'ai rien fait de ma vie, c'est nul, je suis pas là où j'aurais voulu au niveau social, au niveau au niveau familial, au niveau blab blabla, chacun. Mais qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que tu fais maintenant ? Rabaka, il a dit à 40 ans, je connais rien. C'était un ce qu'on appelle un amaret. C'était un ignorant, il savait pas lire. À 40 ans, il s'est dit non, c'est pas possible. Maintenant, il y a un début. C'est maintenant que je commence. Chaque instant, c'est un début. Maintenant, je commence et je commence à étudier. Et il s'est lancé dans l'étude et il est devenu le maître de la michna et le maître de tout le Mais pourquoi je dis que sa vie, elle a pas elle a pas été si drôle que ça à partir de à ce moment-là quand il a décidé de se mettre dans l'étude à 40 ans, il avait déjà il avait déjà perdu une femme et trois enfants. À ce moment-là, il se marie avec une deuxième femme qui s'appelle Rachel. Il va le pousser à étudier et il va voir la destruction du bataigqdash. il va avoir 24000 élèves à lui qui vont mourir. Alors, on a expliqué quand c'était la période du Homer, comment ils sont morts. Il y a plusieurs avis. En tout cas, il va avoir 24000 élèves. En général, quand on va voir un psychiatre ici, n'importe quel psychiatre, il suffit de sortir queon a deux amis très proches qui sont morts et déjà ils nous donnent une autorisation à la dépression. ou date, dépression, diplôme, autorisation, pas de problème. 24000 élèves, c'est c'est pas des gens proches, c'est ses élèves. C'est comme ses enfants. 24000 qui sont morts et qu'est-ce qu'il fait ? OK, on va reconstruire. Il a pris cinq élèves et il les a reconstruit à partir de cinq. Parmi ces cinq, il y avait Rabishiman Barokai. On voit dans la vie de Rabiak cette idée de commencement. C'est OK, ils sont morts. Maintenant, on commence. On va s'apitoyer sur ça qu'il y en a 24000 qui sont morts. À quoi ça va me servir de m'apitoyer là-dessus ? Ça me donne, c'est vrai que par rapport au bon Dieu, ça me donne un bon tampon de dépression. J'ai le droit de j'ai le droit d'être déprimé. Il y a mon rave, il m'a raconté qu'il s'est occupé une fois d'un d'un pas d'un de deux en fait des vrais jumeaux qui ont vu à 8 ans leur père tuer leur mère et se suicider devant eux. Ouais, c'est pas la peine de c'est une vraie histoire et c'est pas forcément très joyeux. Et deux deux jumeaux, ça qui est intéressant, c'est que c'était deux jumeaux identiques. Donc c'est la même génétique. Et pourtant, il y en a un qui a fini euh névrotique complètement en psychiatrique de l'un à l'autre et l'autre qui a réussi de manière euh exceptionnelle. Quelqu'un qui a réussi de manière exceptionnelle. Mon rave me raconte que quand il les a vu enfants déjà, il voyait il voyait qu'il y en a un qui allait réussir et l'autre qui allait qui allait qui allait finir en hôpital psychiatrique. Parce que quand ils allaient devant un psychiatre et qu'il raconte cette histoire, en général l'attitude du psychiatre c'est "Ah ouais là là je baisse les mains. Tu as vu ta ton père se suicider et tuer ta mère ? Non là c'est bon là tu as autorisation à la dépression directe. La question elle est est-ce que j'utilise ça ? Et ce qui est intéressant, c'est que celui qui a réussi dans un interview, c'est lui qui a envoyé l'interview à mon rave. Il a dit regarde ce qu'il a écrit dans l'interview. L'interview, on lui demande mais comment vous avez réussi comme ça dans la vie ? Il a dit c'est la vie qui m'a poussé à réussir. J'avais pas le choix que de réussir parce que tout le temps justement à cause de cette histoire et du principe qu'on va essayer de voir un petit peu qui s'appelle la résilience en français ce que Esther disait de réussir à construire à être dans le début. Je suis Beréchit. Hashem qu'est-ce qu'il a créé ? Il a créé le début. On est tout le temps dans un début, on est tout le temps la possibilité de commencer. Ce jeune homme-là qui a passé un traumatisme évident, il est dans le début, il peut commencer. C'est pas parce que il y a ça qu'il va s'apitoyer, ça sert à rien. Il va être dans le début, il va commencer autre chose. On va voir quelques histoires de Rabiak Aki à ce propos. Vous allez voir à quel point Rabiakiva aussi est dans le début. Rabiakiva il rigole. Il y a plusieurs histoires dans la dans la Gmara. On voit que Rabiakiva il rigole. Je vous l'ai fait en rapide. Vous pouvez trouver les références dans Basari Mcdoshim si vous voulez dans le sur Google aussi vous pouvez trouver il y a pas de problème. À un moment on raconte une histoire où Rabiakiva se promène avec des copains à lui. Donc c'est des tanaï donc c'est l'époque du Betamdash il y a 2000 ans et c'était juste après la destruction du Betamdash et il entend du côté de Rome des gens qui rigolent. Il joue la fête, c'est la joie, c'est l'éclate. Et donc les copains qui circulent avec lui, ils se mettent à pleurer, sont tristes. Et alors et Rabiakiva, il rigole, il rit. Alors il disent pourquoi tu ris ? Alors comment il répond Rabi Kiva comme un bon juif ? Alors une question, il dit "Mais pourquoi vous vous êtes triste ?" Il dit "Bah notre bête amiguit, nos ennemis sont en train de faire la fête. Tout va bien pour eux. Et on va pas être triste. Il dit c'est la raison pour laquelle moi je rigole. J'y crois nos ennemis ils vont bien, tout va bien, ils sont joyeux alors que c'est desazara, ils font pas les commandements et cetera. Donc vous imaginez quel mérite non on a alors qu'on le fait. Si déjà eux ils arrivent à être joyeux, quel mérite non on va avoir du fait que nous on est des serviteurs de Dieu et cetera. Et il a réussi à consoler ses ses amis. Il y a plein d'histoires comme ça dans Gmara. On voit que Rabiak il rigole. Une autre histoire juste pour le kiff, il était avec des amis, je sais pas si c'est les mêmes, les tanaï, il y a les noms dans Agmara mais j'ai une très mauvaise mémoire des noms où il voit un sur les ruines du Betamdash, il voit un renard sortir des ruines du kodes à Kodashim, du saint du saint, là où en ce moment maintenant il y a il y a une mosquée. De là-bas, il voit sortir un renard. Alors de nouveau, il pleure et Rab rigole. Alors il demande pourquoi tu ris qu'est-ce qu'il dit ? Pourquoi vous pleurez ? Il dit bah regarde les ruines. Un un renard qui sort de l'endroit le plus sain et tu veux qu'on soit pas triste ? Il dit c'est la raison pour laquelle moi je rigole. Ah bon ? Pourquoi ? Explique. Il dit parce que il y a une prophétie que le bê ami va être détruit. Et je le vois maintenant que cette prophétie s'est réalisée. Donc les prophètes avaient raison. Donc la prophétie qui va être reconstrue est vraie aussi et donc il y a pas de problème, il va être reconstruit. Rabiakiva c'est ça, c'est la la on va on va voir encore quelques histoires pour le kiff. C'est Rabiakiva, c'est celui qui rigole dans la gmara. Et pourtant, vous savez comment il a terminé ? On va dire tout de suite, il y a une autre histoire avec Rabiakiva. Il est sur le lit de mort de son maître Rabi Alazar qui est en train de mourir et de nouveau en train de mourir dans des souffrances terribles. Les élèves sont en train de pleurer. Et lui il rigole. Il dit "Pourquoi tu ris ? Il dit "Mais pourquoi vous pleurez ?" Il dit "Bah, tu vois pas notre maître est en train de mourir dans des souffrances atroces et on va rigoler." Alors, il a dit encore une fois, il a trouvé une raison comme ça sans rentrer trop dans les détails. Il a dit "Bon, moi j'avais peur que mon maître il ait entre guillemets une vie trop kiffante et que donc il a utilisé tout son euh jackpot de mérite sur terre. Je vois qu'il souffle." Donc ça veut dire que son jackpot de mérite n'est pas entamé. Et doncem, il a tout l'avenir devant lui après la mort qui va être magnifique et cetera. Ça c'est Rabi Kiva qui arrive à voir à chaque fois le point positif. Quand lui il meurt, Rabiak Aki, ses élèves encore en train de pleurer. Lui il rigole. Comment il meurt Rabi Akak ? Il meurt dans les arènes torturés par les Romains avec des peignes en fer, il y a de quoi torturé par avec des peignes en fer. Rabiak va il est encore en train de rigoler et ses élèves, il lui dit "Mais même là, tu rigoles ? Comment c'est possible que tu ris là ?" Il dit toute ma vie je lisais le chemin. Il y a écrit Bolf d'aimer ton Dieu de tout ton âme. Maintenant que me donne l'opportunité de le faire vraiment de tout mon âme, je vais pas être content. J'ai enfin la possibilité de le faire et je vais pas être content. Alors je vous dis pas que maintenant c'est nous ce qu'on doit faire parce que encore une fois on retombe dans le problème. Dire Gamzou et to c'est facile le vivre c'est une autre paire de manche. Maintenant comment il fait Rabiakiva ? Venez, on se met un petit peu dans ses baskets. Je sais pas s'il y avait dans ses sabots, il y a 2000 ans. Comment il fait Rabiak Aki ? Il a perdu des enfants, il a perdu les élèves, il est torturé, il est tout le temps en train de rigoler. Comment c'est possible ? Comment il gère lui ses pèles ? Il une dernière petite histoire avec Rabaka, une dernière petite histoire. Et on voit là-dedans la la comment Rabakiva, on va essayer de rentrer un petit peu dans ses baskets. Comment il fait pour voir les choses comme ça avec Raban Gamliel ? C'est Raban Gabriel qui raconte qu'il a vu, il était euh sur l'océan et il y avait à côté de lui le bateau dans lequel il y avait Rabiak Akia. Il y a une tempête et le bateau en face se brise et il voit donc tous les passagers du bateau qui se noie et donc il est myster s'appelle il est triste évidemment pour la perte de son ami Rabia Kiva et il raconte ça en entrant dans le bê amamidrach et qui y croise Rabiak va il dit c'est pas possible j'ai vu ton bateau s'exploser il y avait c'était la tempête c'est pas possible comment tu as survécu et Rab qui va il dit non j'ai attrapé une petite branche et à chaque fois qu'il y avait une vague, je me poussais et avec une petite branche, avec une petite planche du bateau, j'ai survécu. C'est comme ça qu'il fait Rabiak. Il nous enseigne, il nous dit "C'est un machal ça ?" Alors, on peut le prendre au premier degré, on peut le prendre au second degré mais ça veut dire quoi ? nous on dit la vie c'est l'eau. On est on vit. Des fois il y a des vagues, des fois il y a des tsunami. Des fois il y a mais il y a toujours une petite branche, il y a toujours une petite planche. Tu t'attrapes à cette petite planche, tu baisses la tête quand la vague elle passe, tu attends que l'eau elle se calme et tu recontinues et tu avances. Si tu arrêtes le mouvement, qu'est-ce qui se passe dans l'eau ? Tu coules dans l'eau si tu bouges pas. Vous connaissez l'histoire des deux Tunisiens ? Vous connaissez pas l'histoire des deux Tunisiens ? Un jour, il y a un bateau qui fait il y a des Tunisiens dans la salle. Une fois, il y a un bateau qui s'est qui a sombré et tout le monde s'est noyé sauf deux Tunisiens. Et il ont dit "Comment vous avez fait pour survivre ?" Dit on sait pas. On a parlé, on a parlé, on a parlé et on a on a survécu. Bon, il suffit de d'être en mouvement et on se Ça fait rire les Tunisiennes. C'est pas grave. Vous savez pas que les Tunisiens il parlent un petit peu ? Non, c'est pas vrai. C'est pas une blague méchante. C'est vrai, c'est rigolo maintenant. Ouh là, je suis en train de gratter sur le temps. C'est ça qui nous enseigne Rabia Kiva. Il nous enseigne dans la vie finalement tu as toujours une petite planche sur laquelle tu dois te rattraper. Cette petite planche tu l'utilises pour le reste et pour surtout ne pas arrêter le mouvement. Si tu arrêtes le mouvement, tu risques de mourir. Si tu bouges pas, tu te noies. Tu faut être tout le temps en mouvement. Tu agis. Il t''est arrivé ça, il tu as raté tes examens. Commence tout de suite à réviser pour l'année prochaine. N'attends pas. Moi, c'est le conseil que m'a donné euh mon rave. Une fois, j'ai eu une fois, j'ai eu quelque chose de particulièrement douloureux qui m'est arrivé et mon rave, il m'a dit "Surtout, il faut pas que tu t'arrêtes. Pas un instant, tu t'arrêtes." J'ai eu un accident de voiture grave. Mon père, il a eu cette rchma aussi de me dire "Reprends la voiture tout de suite." Le lendemain, il m'a dit "Tu conduis tout de suite. Si tu t'arrêtes maintenant, tu risques de plus pouvoir reprendre la voiture." Et c'est ce qui serait arrivé. Bon, maintenant, j'ai encore la fipade en voiture. Il y a que moi qui peux conduire. Je peux pas monter, c'est quelqu'un d'autre qui conduit. très rare mais j'ai pu parce que tout de suite je suis remonté dedans. Faut pas arrêter le mouvement. La dépression elle arrive du fait que on a l'impression si je le dis en terme hébreux anumdavaid c'est il y a quelque chose qui va pas et je fais rien pour que ça aille et c'est ça qui crée la tristesse. Si je fais quelque chose pour que ça aille déjà ça va mieux. Même si ça n'a aucun aucun rapport direct. Je m'explique. Mon rêve, il s'est occupé dans un hôpital psychiatrique de gens très très très atteints. Il sont déjà en piqû et médicaments et cetera. Il s'est occupé de quelqu'un sur lequel les médecins ils ont dit "Bon, c'est les médicaments jusqu'à la fin de sa vie tranquille." Comment il l'a fait pour le guérir ? Il lui a dit "Qu'est-ce que tu penses qui est bien de faire sur terre ?" Qu'est-ce qui est bien ? Il a dit "D'aider les autres." OK. D'aider les autres, c'est bien pour toi. Alors, tu sais quoi ? commence à aider les autres dans un hôpital psychiatrique, il a commencé à aider la celle qui lave à débarrasser. Il a aidé celui-là à traverser, à changer de chambre, je ne sais pas quoi. Il a commencé à aider partout et petit à petit, il a guéri. Pourquoi ? Parce qu'il faisait quelque chose. Il agissait en fonction. Il y avait quelque chose qui allait pas mais il agissait. C'est pas direct. moi pour le l'accident que j'ai eu et un rave qui m'a quand il m'a appelé tout de suite le lendemain, il m'a appelé, il m'a dit "Fais desim parce que lesim tu vas lire mais parce que tu sens que tu fais quelque chose. Tu as tu as un problème, tu agis en fonction." Alors dans certains cas, c'est étéim parce que il y avait dans ce cas-là rien d'autre à faire mais ça peut être toutes sortes de choses. Mais le sode, le secret c'est d'agir, pas s'arrêter. Il faut pas s'arrêter, il faut agir. Faut pas, souvent on dit une déception amoureuse, alors on va s'asseoir dans le canapé en pyjama et on va prendre des crèmes glacées pendant chacun selon ses étapes. Non, c'est pas la bonne solution. Faut commencer à agir, faut bouger. Alors, on va prendre un autre côté du problème sur le ganz et avant ça, je veux faire juste une toute petite digression sur qu'est-ce qu'on fait quand les peines elles sont pas chez nous, quand on voit chez les autres les peines. Alors, ça vraiment le sujet mais c'est important je pense de l'aborder. Quand les peines ils sont chez les autres, il y a une réflexion qu'on a toujours en tant qu'être humain qui est dommage et dommageable. Et c'est vrai dans tout, hein. C'est vrai dans les couples, c'est vrai dans les amis, c'est vrai dans tout. Et c'est pas vrai que dans les peines. Même c'est c'est vrai aussi quand on veut faire un cadeau à quelqu'un. Qu'est-ce qu'on réfléchit ? On réfléchit moi dans cette situation, qu'est-ce que j'aurais voulu ? Et il faut avoir un petit peu d'humilité de savoir que l'autre est différent et que peut-être que moi j'aurais voulu dans cette situation, c'est pas ce que l'autre veut. Et donc ne pas agir en fonction de je dis c'est vrai dans les cadeaux. En général les gens ils réfléchent qu'est-ce que moi j'aimerais ben je vais offrir à l'autre. C'est pas une bonne réflexion. Des fois on sait pas ce que l'autre il aimerait. Peu importe, mais réfléchir en fonction de ce que nous on aime, c'est égoïste. Réagir en fonction de quelqu'un qui a une peine en fonction, par exemple, moi j'ai envie qu'on me laisse tranquille quand je suis quand je suis quand je souffre. Alors je dis, je vais le laisser tranquille. Peut-être que lui, c'est pas de ça qu'il a besoin. Peut-être que lui, au contraire, il a besoin de quelqu'un qui vient pleurer avec lui. Des fois, il y a juste besoin de pleurer, ça va mieux après. Des fois, il y a juste besoin de raconter, ça va mieux après. Tu as besoin de quelqu'un à qui raconter. Il faut juste un petit texto. Je sais que c'est dur quand on a quelqu'un qui a un truc, des fois on essaie de s'éloigner parce qu'on sait pas trop comment réagir. Je sais que c'est dur. Voilà, je partage avec toi. Ça sert à quoi ? Ça sert énormément. Ça sert énormément. Ne pas imaginer que c'est ce que nous on aimerait des fois juste être là, des fois une épaule, des fois une oreille, des fois ça peut servir. Il y a un truc qui est un petit peu embêtant dans ces cas-là, c'est euh c'est justement le gamz et toi là-dessus. Euh il y en a qui ont l'habitude de dire aux autres qui souffrent Gamzou et Tova, ça c'est horrible. Alors d'expérience, d'expérience c'est horrible. Je vais vous dire pourquoi Gamzou et dans la gmara ça a été dit par qui ? Par Nah, par Abakiva, par plein de gens. Mais ça a été dit à propos de qui À propos d'eux-même. Ça avait jamais été dit à propos de quelqu'un d'autre. Il y a jamais une histoire dans Agmara où quelqu'un est venu lui dire il voit en train de galérer. Il dit "Tu sais quoi ? C'est horrible. Quelqu'un est en train de souffrir et tu lui dis et tu lui dis t'inquiète pas tout est pour le bien. C'est horrible. Au lieu de partager la souffrance, on lui dit en fait ta souffrance elle doit pas existerin. Oh, tu as pas le droit de souffrir toi là. C'est pas bien de souffrir dans ce cas-là. C'est horrible. Gamzou et ça se dit à propos de soi-même. Et encore, c'est pas évident de le dire à chaque fois. Encore le dire, ça va, le penser, c'est plus compliqué. Mais en tout cas, le dire à propos des autres, on peut réconforter, on peut essayer de d'amener de d'essayer de trouver des la petite branche, la petite planche qui va nous permettre de de se baisser au moment où il y a la vague et cetera, mais ne pas sortir des des phrases toutes fra faites pardon ou des bitim, ça aussi c'est horrible, ça me vient comme ça. Les bitouim c'est les bitim, ça veut dire des expressions. Il y a des expressions. La vie c'est pas des expressions sur si la vie c'était des expressions, tout irait bien. On va sur Facebook, on lit toutes les pancartes, tous les machins, tout va bien. C'est génial. Une de perdu 10 de retrouver quoi ? Ouais, un de perdu, 10 de retrouver. C'est ridicule. C'est un de perdu, un de retrouver. Si 10 de retrouver, on a rien gagné. Ouais, la vie c'est pas des expressions. Il faut essayer de rentrer dans la souffrance de l'autre et des fois ne pas essayer de rentrer dans la souffrance de l'autre, pardon, juste être là quand l'autre il souffre, ça aide. Il y a un rave qui raconte une fois qui a perdu malheureusement je crois trois de ses enfants et sa femme dans un accident de voiture. Deux de ses enfants et sa femme, je sais plus. C'est lui qui raconte. Il a pris la parole à je sais pas si Alvaya ouim ou juste après et il a fait un enseignement de ça et dit vous voyez la vie c'est comme la voiture c'est comme quand on conduit c'est lui qui peut se permettre de faire ça quelqu'un qui aurait fait ce ce devartora si c'est pas le le père c'est pas possible le père lui-même a dit la vie c'est comme la voiture. On avance on avance on avance on avance de temps en temps. On jette un petit coup d'œil dans le rétro pour savoir qu'est-ce qu'on a fait. Pour savoir comment il faut avancer parce qu'il y a une voiture qui nous double, j'ai pas le droit d'avancer. C'est une voiture de côté, je peux pas me braquer. Mais de temps en temps, je regarde sur le rétro, je fais comme ça pour ceux qui ont le permis. Si je reste dans le rétro, je vais me planter. Je dois pas rester dans le rétro. Le rétro, il sert juste à vérifier des trucs. C'est pas là que je dois regarder. Je dois regarder devant. Et si j'ai un impact pas plus gros d'une pièce de 2 € je peux aller voir j'injecte une résine spéciale. Non, je regarde devant par le pare-brise, je regarde devant et je dois pas regarder en arrière. Les regards que j'ai en arrière, c'est juste dans le rétro. furtif, rapide mais le tout il est de continuer à avancer parce que Berchit Barachit Hashem il a créé ce commencement, il a créé le début pour qu'à chaque moment de notre vie on soit dans un perpétuel début et à chaque fois on puisse recommencer, on puisse commencer et on puisse bâtir à partir de là quelqu'un il a 80 ans, il a encore des trucs à faire. Quelqu'un il a 128 ans, il a encore des il peut commencer là maintenant. Il y a une histoire dans Agmara de quelqu'un qui a fait tchuva la dernière heure de sa vie. Mais tuva ava, ça veut dire une vraie complète qui a été acceptée. Il a tout réparé sa vie. Alors ça veut pas dire qu'il faut attendre la dernière heure. D'ailleurs, on on sait jamais quand c'est la dernière heure. Donc si on considère que chaque heure c'est la dernière voilà des fois en une seconde je m'arrête pas. Pardon ? On peut réparer On peut tout à fait réparer quoi. Non, ça dépend à chaque instant comment j'avance. À chaque instant, ça dépend comment j'avance. Je peux réutiliser un moment pour être le commencement. Quelqu'un il peut faire tu la dernière heure de sa vie entièrement. On est jugé sur toutes nos vies. Je dis pas le contraire. Si tu as fait tu vas sur toute ta vie. Mais parce que si toi tu l'as pas utilisé comme un éternel commencement, alors ta vie s'inscrit dans une durée. Si tu as commencé par exemple maintenant, tu as décidé je entre guillemets je commence cette personne ce personnage là dans Akbar qui a fait tu le dernier moment de sa vie, dernière heure de sa vie toutes ces avérotes de toute sa vie il se sont transformé en en mérite il est jugé sur tous ces mérites là. Il a une vie exceptionnelle ce monsieur. Ça va plus que ça va. Génial. On peut toujours recommencer. J'étais j'ai étudié cette semaine pendant la veillée de Chavootte. J'avais pas prévu de faire une veillée. J'avais prévu de préparer le cours. Pour ça qu'il est pas très préparé parce que finalement j'ai rencontré un élève qui m'a dit viens on étudie ce soir avec plaisir. Et donc on a étudié, discuté surtout toute la soirée de ce point-là. Est-ce que la tvaule ce qui s'est passé ou c'est un nouveau commencement ? C'est un sujet à à part entière qu'on abordera sûrement quand on arrera dans la période à côté à période de kikour plutôt. C'est plus à la mode de parler de chva moment de kipour après ta griffe. Maintenant donc je vais conclure là-dessus. Ouais. Donc on a dit perpétuel commencement. La vie c'est un commencement. On doit s'attacher à la vie pour faire partir la peine au mouvement. On a abordé tout ça. Maintenant, le dernier point, c'est sur Gamzul et Tova. Gamzou et Tovava pour pouvoir, c'est comme dans tout, pour pouvoir le vivre, pour pouvoir le vivre, il faut déjà l'avoir intellectualisé. Ça c'est ce que je répète tout le temps dans tous les sujets. Il y a écrita, tu mettras les choses sur ton cœur. C'est le petit devartora que j'ai écrit dans le livre de Johab. Ça veut dire quoi ? sur ton cœur. Pourquoi il y a pas écrit dans ton cœur ? Parce que on peut pas rentrer les choses de force dans le cœur. On peut pas les rentrer. Gamzou le toova aussi. Je pourrais pas le rentrer dans mon cœur de vivre que Gamzou etova. Ce que je peux faire c'est l'intellectualiser. Je je j'intellectualise Dieu. Je sais que Dieu existe. Je sais que Dieu existe. Je sais qu'il m'a dit que tout est pour le bien. Que la finalité, elle est pour le bien. Et que moi, étant donné que j'ai juste une partie du tableau, donc je vois pas que c'est pour le bien et que des fois je vois que c'est pour le bien, des fois je vois pas que c'est pour le bien. Mais si j'arrive à comprendre que la finalité, elle est pour le bien dans tous les cas, alors je pose ça alavera je pose ça sur mon cœur. Le jour où il y aura une brèche, ça c'est plus moi qui suis en suis responsable et ben ça ça va rentrer Bilverha. Alors c'est pas tout rien. Dans certains sujets, je vais réussir à vivre Bilva. Une fois, moi j'ai ça m'est arrivé quand j'étais en Israël et euh je bon, j'is déjà quelques petits cours comme ça, c'était mes débuts et j'avais parlé un petit peu sur la colère et j'ai eu la bêtise de me dire moi quand même je me mets pas trop en colère. C'était vrai, je me mets pas trop en Alors Hem il a voulu tester voir dans un cas peut-être que tu as pas eu d'épreuv dans lesquelles tu peux te mettre en colère le jour je crois que c'est le jour même ou le lendemain il me semble que c'est le jour même. J'ai failli me mettre en colère contre moi. Ma voiture était cassée en Israël donc je pouvais pas la fermer. Je faisais un tralouette pour fermer en laissant une porte ouverte. Bon un truc compliqué. Je devais aller dans un mariage et donc il fallait que je sois habillé bien. J'avais une sacoche avec tout mon argent, mes papiers, mes machins. Je me suis dit ça se fait pas d'aller au mariage avec. Donc je la laisse sous le siège. Ma voiture était ouverte. Qui c'est qui pense que la voiture est peut-être ouverte et qu'il y a de l'argent sous le siège ? Je sais pas. Bon en tout cas toujours est-il quelqu'un y a pensé et je me suis fait dévaliser dans ma voiture, il a pris que ça et vraiment enfin je devais aller faire les courses après. Donc j'avais tout l'argent du mois et vraiment j'y croyais pas. C'était pas possible. Et là, c'est plus dur de dire Gamzou et to C'est plus dur. C'est plus dur mais c'est pas impossible. Tu te raccroches à ce qu'il y a. Finalement, on m'a pas volé ma voiture. Elle était ouverte, il y avait un voleur dedans forcément et on me l'a pas volé. C'est cool. Et tu peux toujours te raccrocher au verre à moitié plein. Il y aura toujours alors dans des cas extrêmes, le vert il est pas à moitié plein, il est à 5 % plein. Mais tu te rattraches pas que quand il y a le verre, il est à moitié plein. Même quand il y a 5 %, tu t'attrapes au 5 %. Et si tu as réussi à vraiment intectualiser, ça c'est une question de Bitahon et deuna. Ça veut dire que si tu as bien conscience de Dieu, tu as bien conscience que tout ce qu'il fait est pour le bien, et ben une fois que tu as vraiment bien intellectualisé ça, au moment où il y aura une brèche dans le cœur, tu pourras le faire rentrer. C'est pas toi qui va le faire rentrer, ça va rentrer tout seul. En résumé, quand on a une peine irréversible, quand il y a une peine irréversible, première chose, c'est la Torah qui nous l'apprend, c'est le temps. On a besoin de temps, on a besoin de faire le deuil. Que ce soit vraiment une mort ou pas vraiment une mort. Il y a 7 jours, après il y a 30 jours, après il y a 11 mois. Il y a des étapes deuil. À partir d'un moment où on peut de nouveau ça, après on peut de nouveau ça. Il y a que le temps qui peut aider. le temps parce que pas parce qu'on va oublier mais parce qu'on a besoin de temps pour digérer les choses pour comprendre que la vie elle doit continuer. Et pour toutes les autres choses, ça veut pas dire que dans dans là-dedans aussi, il faut pas commencer à agir mais il y a un moment d'attente. C'est ça que la Torah nous dit, il y a un moment d'attente. Quelqu'un qui a perdu un être cher, il se dit pas bon, il faut agir, ça y est, on oublie la peine. J'ai eu un un voisin comme ça une fois, un voisin euh absolument pas pratiquant. Quand j'habitais en Israël, je vois, vous savez, en Israël comment on annonce que quelqu'un est mort, c'est des grandes pancartes euh placardé partout et quelqu'un qui passe en mégaphone. Intel est mort. C'est l'office d'un tel qui habite là-bas. OK. Bon, et donc je vois dans mon immeuble, je le connais pas particulièrement ce voisin, un tel est mort. Euh c'est le père donc du monsieur qui habitait au 3e étage avec l'heure de l'enterrement en Israël. enterré toujours le jour même. Je me dis bon c'est voisin ça se fait que j'y aille. C'est une grande mva donc j'y vais. Je vais à l'enterrement c'est dur à trouver là-bas et je rentre et normalement on est Yoshef Shiva. Ça veut dire pendant 7 jours, on sort pas de la maison, on est assis par terre et tout. Le lendemain, je le vois, il prend les clés de sa voiture, il part, il fait les courses. Euh tu peux étonner, il me dit "Mon père, il nous a obligé à ne montrer aucun signe de deuil." Je dis "OK." Je dis "Ah bravo, qu'est-ce que tu veux que je lui dise ?" Mais toujours est-il qu'il y a un temps d'attente. Il y a 7 jour d'attente. Tu peux pas comme ça dire tu peux pas ça se trouve il l'a peut-être que il en avait rien à tirer. Ça c'est aussi une possibilité mais c'est possible aussi que que ça va lui retomber dessus dans beaucoup plus tard parce qu'il a pas pris ce temps d'attente. Donc oui, il faut agir mais des fois il y a un petit temps d'attente quand c'est quelque chose d'irréversible. Faut attendre un petit peu avant de commencer à agir, mais garder en tête qu'il va falloir agir, pas commencer à se morfondre et qu'il va falloir attraper ce petit bout de bois du bateau pour éviter de se noyer pour éviter de de couler avec les vagues. Je vous souhaite une bonne soirée. Merci à tous.



