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Conférence du Rav Elie Lemmel "Kippour 5775 ou les 10 jours de pénitence "

Conférence du Rav Elie Lemmel "Kippour 5775 ou les 10 jours de pénitence "

Lev ·

Roch Hachana & Yom Kippour Téchouva
Vitesse :

cours du 29 septembre 2014 002

Transcription
Kind: captions Language: fr pour le petit retard. J'espère que j'ai pas trop tousser ce soir. Donc nous sommes dans cette semaine que l'on appelle à Seret Metschuva, c'est-à-dire cette période que l'on appelle les 10 jours du retour qui donc sont en vérité les 10 jours qui démarrent depuis la fête de Rochana qui vient d'avoir lieu premier ticherie jusqu'au jour de Yom Kipour qui va arriver qui donc sera le 10 ticherie. Et pendant cette période et bien nous allons nous préoccuper essentiellement de quelque chose sur laquelle la Torah nous donne une obligation qui est la mitva qui est le commandement qui est l'obligation de faire tchuva. terme très très vague qui est interprété souvent de manière très subjective par chacun d'entre nous au regard de son histoire et qui provient de la racine la chouve qui veut dire revenir. Donc on va essayer de comprendre c'est quoi cette histoire puisqueon va se retrouver dans une problématique à la fois de revenir, de changement de pardon. Et si vous le voulez bien on va on va d'abord démarrer au niveau des textes, d'accord ? Donc on va regarder les textes et je commence donc avec le Ramba Maonid. Alors il faut savoir que le Ramba Maimonide son enseignement il le sort des textes du Talmud. Donc il va juste traduire le Talmude de manière accessible pour nous. il va en ressortir un petit peu la loi et il va nous dire la chose suivante comme mitsot che bat tous les commandements de la Torah ben assé ben benassé si qu'elle soit que ces commandements pardonnez-moi soient des commandements positifs ou non c'est-à-dire obligation de faire quelque chose ou alors interdiction de faire quelque chose si l'individu a transgressé sur l'une de ces ces choses-là que ça soit de manière volontaire ou que ça soit de manière involontaire que chez yo. Donc là le rambam nous dit lorsqu'il fera et reviendra de sa faute, il aura l'obligation. Donc le terme est un peu désué, pardonnez-moi, mais je l'utilise quand même parce que je crois que c'est le seul. il devra se confesser devant le créateur et le Rambam va nous amener le verset duquel on l'apprend et il va nous dire midvadé comment est-ce qu'on fait ça omère il dit la chose suivante oh mon dieu s'il te plaît j'ai fauté devant toi j'ai fait telle et telle choseamti Et maintenant je suis là, je regrette et j'ai honte de mes actions ou le davarz et je vais faire l'effort de ne plus jamais revenir et faire cette chose négative là. On a ici donc à priori quelque chose de très simple mais en vérité on voir que c'est un peu plus compliqué. Bien sûr le Rambam nous dit que on a cette mit ce commandement de faire pourquoi ? Pourquoi est-ce que la Torah nous donne cette obligation de faire tuva ? Pourquoi est-ce que c'est pas quelque chose qui est optionnel ? Alors pour comprendre ça, je vais vous citer un texte qui est assez curieux qui est à priori le texte dans lequel le créateur de l'univers nous propose la notion de libre arbitre et en vérité on l'a pas du tout. On va voir en effet dans un texte de la Torah le verset suivant. Dieu dit voici que je place devant toi le bien, la vie, la mort et le mal. Donc Dieu dit voilà, je place devant toi toutes sortes de choses et donc en de mot faites vos jeux. Et le texte continue, nous dit et tu choisiras la vie. Là, on a un problème avec ce verset. A priori, c'est un texte dans lequel Dieu dit à l'humain, j'ai placé devant toi différentes possibilités que je nomme ma mê la vie, ce qui est du domaine du bien, ce qui est du domaine de la mort, ce qui est du domaine du mal. Et donc maintenant choisis. À la limite, je te facilite le choix en te disant quelles sont les implications. Où se situe la notion de la vie, où se situe la notion de la mort, où se situe le bien, se situe le mal. C'est pas mal. Mais non, là le texte nous dit, on est ici dans un impératif où bar et tu choisiras la vie. A priori, c'est quoi cette obligation ? Donc, on a plus de liberté. Pour comprendre ce texte, il y a bien sûr plusieurs lectures possibles. On va démarrer sur quelque chose au fond de relativement simple. Vous savez que lorsque on va citer un certain nombre de prières le jour de qui pourour entre autres, on va faire revenir deux termes de manière récurrente qui sont avinus malquenous. Avisnous notre père, malquenous notre roi. Et la première manière dont les textes veulent construire la relation que l'on a au divin, c'est avec ce terme de avinou de père. C'est quoi au fond la particularité de la relation du parent à l'enfant ? Elle est très simple, c'est que queles que soient les bêtises qu'un enfant pu faire, si un moment l'enfant est en danger, si un moment l'enfant est en difficulté, si le père voit que son enfant va dans le mur et qu'il a une possibilité d'intervenir, il font s'il intervient. Quand je dis le père, c'est pas le père, le pat c'est le père c'estd le parent. Le père comme la mère, il vient, il fonce, il intervient. Pourquoi ? Parce que queles que soient les dimensions complexes de son enfant, le lien est là et il est présent. Et donc la Torah nous dit que le point de départ, c'est d'abord de définir quel est le type de relation que l'on a au divin. Elle est à double niveau. Avis nous, c'est quelque chose que l'on a besoin de savoir parce que ça doit nous rassurer. Malkus, notre roi, c'est pour nous aider à définir le type de relation que l'on doit avec qu'on doit avoir avec lui, c'est-à-dire une relation de sujet. Le premier terme est là justement pour rassurer l'individu. Se définit comme étant avinou, quelqu'un qui est père. Et donc d'une manière ou d'une autre, il y a un désir profond que ces enfants aboutissent là où ils doivent arriver, qu'ils vivent ce qui est véritablement bon pour eux, ce qui va leur donner le bien-être. Néanmoins, on doit se rappeler que nous sommes dans une relation de sujet et que nous devons être à l'écoute de sa parole. Avisou au fond explique ce verset le c'est le cri du cœur d'un père, c'est-à-dire c'est au fond le cri du cœur du père qui supplie l'enfant de faire le choix de ce qui est la vie tout en sachant qu'il garde cette liberté de faire un autre choix. Vous savez, c'est comme quand vous êtes dans un échange avec un un ados. Souvent, la grande difficulté qu'on a dans une relation à l'adoso, c'est que qu'est-ce que tu me veux ? On a rarement vu des ados dire "Mon cher papa, je suis très intéressé par les paroles que tu vas prononcer, je m'assois, je note. Vraiment ce qu'il a fumé quoi. C'est dire c'est qu'est-ce qu'on va dire à un ado ? On va lui dire écoute, moi j'ai besoin de te dire des choses. Tuen ferai ce que tu veux. Mais moi, en tant que parent, j'ai envie de te dire certaines choses. J'ai la responsabilité d'une parole qui doit être transmise. Je suis le vecteur de quelque chose. Après, tu seras libre de te l'approprier, d'en faire ce que tu veux. Mais ces mots, ils doivent être prononcés. Au passage, c'est quelque chose de fondamental. Les mots doivent être dits, la forme, la manière, mais ils doivent être dit. Leim, c'est exactement ça. Akad dit au peuple juif, je t'en prie, choisis la vie parce que au fond c'est ce qui est de bon pour toi, mais tu restes libre. On va revenir maintenant à cette mitwa de tschuva. la mitva de tschuva qui va donc générer après la problématique du pardon. On va essayer de comprendre mais comment nous après puisquon va voir qu'il y a un deuxième une deuxième dimension qui est dans la relation à l'autre pardonner et là le pardon à l'autre et c'est quelque chose qui est pas simple la mit de elle s'inscrit dans le même principe c'est-à-dire dans l'obligation que Dieu nous donne d'aller dans une démarche qui est bonne pour nous. Et c'est très intéressant de voir ce point-là qui est de verbaliser les choses. Nous, on est dans un monde dans lequel on a la pudeur mal placée. C'est-à-dire, on a aucun problème à faire preuve d'un pudeur dans la manière dont on s'expose parfois. Mais par contre, on a une forme de pudeur qui fait que l'on n pas de larme et que l'on ne verbalise pas les choses. Genre ça se fait pas. Pour la Torah, il ne faut pas faire preuve de pudeur lorsque l'on rentre dans un dialogue de vérité, surtout avec le créateur de l'univers à qui de toute façon on peut rien cacher. Alors la question elle se pose qu'est-ce que j'ai besoin de te dire puisque tu sais ? Si à la limite je regrette et je te demande le pardon, pourquoi j'ai besoin un moment de le dire qu'à la limite dans la relation à l'autre, je dois dire les choses. Je peux l'entendre parce que l'autre ne sait pas ce que j'ai à l'intérieur de moi. Mais vis-à-vis du créateur de l'univers, ça change quoi ? Or, le passou de la Torah nous dit qu'il y a une obligation de vidouille. La Torah ici nous apprend que le pardon commence d'abord par la capacité d'être à l'écoute de ce que l'on a fait soi-même et que l'on ne peut pas rentrer dans un univers de pardon si à un moment cette demande de pardon ne s'accompagne pas d'une prise de conscience qui passe à travers une écoute qui n'est pas celle de l'autre mais ma propre écoute. Je dois m'entendre dire ces mots. Dieu n'a pas besoin que je les dise. Il est au courant. Mais il me dit, "Tu dois les dire et tu dois dire quoi ?" Quelque chose au fond qui est très simple. Et regardez dans le monde des relations, si on arrive à le faire, c'est génial. Remplacer un AHM, s'il te plaît, créateur de l'univers par papa, maman, mon frère, ma sœur, mon conjoint, mon ami. Et donc, on va juste essayer de refaire la même phrase mais on va juste pas on va changer Dieu, d'accord ? On enlève Dieu et on met quelqu'un d'autre à la place. Et on va dire comme ça, j'ai fauté, j'ai fait des erreurs et j'ai fait ça et je regrette et j'ai honte de l'avoir fait et je faire les efforts maximals pour ne jamais refaire ce genre de bêtises. C'est banal. Est-ce que vous avez souvent entendu quelqu'un qui s'adresse à vous de cette manière ? Pas vraiment. Pourquoi ? On va dire à quelqu'un, "Je suis désolé, je m'excuse, je regrette." Le Rambam il dit "Non, la première chose que tu dois t'entendre dire, c'est qu'est-ce que j'ai fait ?" "Je t'ai craché dessus, je t'ai méprisé, je t'ai insulté. Je ne t'ai pas calculé." Il faut s'entendre dire la phrase parce que quand on s'entend dire le truc, on se dit waouh et c'est là qu'on et c'est à ce momentl on peut dire bie j'ai honte. Vous savez, il y a une habitude dans l'univers de laassidout qui est basé sur la kabale. Avant de pratiquer un commandement, souvent on a l'habitude de faire ce qu'on appelle un leou, c'est-à-dire c'est une phrase basée sur des enseignements un peu cabalistiques qui dit au nom de l'unité divine. Et là, il y a plein de mots que je saurais pas vous traduire parce que je comprends pas ce que ça veut dire mais je connais la phrase. Je m'apprête à faire tel et tel commandement, pas plein plein de mots cabalistiques. C'est-à-dire on dit cette phrase voici que je m'apprête par exemple à faire le kidouche, à prier, à agiter le loulaave, à mettre les tfhilines, que sais-je ? Alors moi, j'ai envie de me proposer une chose, c'est avant de malagir de m'entendre dire la même phrase. Voici que je m'apprête à aller dire du la chonara. Voici que je m'apprête à regarder des images pas du tout cachèes. Voici que je m'apprête à pas calculer l'autre. Voici que je m'apprête à lui mentir. Ça serait intéressant. Voici que je m'apprête à transgresser shabbat volontairement siamment alors que rien ne m'y oblige. Voici que je m'apprête à manger quelque chose de cacher de non cacher, alors qu'en vérité, je pourrais parfaitement manger quelque chose de cacher. Mais c'est intéressant de s'entendre dire un truc pareil parce qu'à ce momentl on va dire "Mais pourquoi je le fais ? Pourquoi je le fais ? Pourquoi ? Qu'est-ce que je cherche ?" Et c'est intéressant de voir que on ne peut rentrer dans le pardon et la demande de pardon ne peut être authentique que dans la mesure où il y a une forme d'authenticité dans cette prise de conscience qui passe d'abord par des mots que l'on s'entend dire à soi-même. Donc vous allez voir que cette mys elle est pas si simple et en même temps elle est extraordinaire parce que quelque part à qui pour toi toi toi toi toi toi chacun d'entre nous va dire la même chose c'est qu'on est tous on est tous dans la même histoire alors on aura peut-être pas exactement les mêmes mots derrière chacun parlera d'autres choses mais concrètement on est tous là et on est tous là en train de dire à j'ai fait ça et j'ai pas fait Et au fond, c'est un peu honteux. Pourquoi je l'ai pas fait et pourquoi je l'ai fait ? Pardonnez-moi, je suis désolé. Je je suis un peu j'ai fait la br je vous rassure. Je pas me rajouter encore un truc en plus he il y en a assez. Donc donc ça ça va être un élément. Alors, c'est vrai que le fait de s'entendre dire va nous amener à réfléchir au fond pourquoi nous avons transgressé et réfléchir mais au fond, est-ce que j'ai envie véritablement de continuer à le faire ? Et si je réalise que je veux continuer à le faire, alors je joue à quoi ? Et vous savez que dans le texte que l'on dans lequel on dit, on dit Dieu pardonne-nous du vidouille, c'est-à-dire des confessions paix que l'on ne fait qu'avec la bouche. Et je vous donne un exemple très simple. Vous êtes avec un ami, une amie, un conjoint, que sais-je ? et qui dit "Écoute, je voulais te dire voici que l'autre jour je t'ai mal parlé et j'ai honte de ça. Ça ne se fait pas et je le regrette profondément et je vais essayer de faire le maximum pour ne plus le faire." Si l'autre à ce moment-là me dit "Viment, tu vas mettre en place un processus" et qu'on lui dit "Non, je sais très bien que demain je le refaire." Vas-y, qu'est-ce que tu me veux ? Qu'est-ce que tu es en train de faire ? Explique-moi. C'est pas simple un qui pour en même temps c'est génial. C'est génial parce que on peut au fond un moment rentrer véritablement dans une autre dynamique de réflexion sur mes cahers. Pourquoi je fais les choses et pourquoi je les fais pas ? Quelles sont les vraies raisons ? Il y a parfois de bonnes raisons, c'est-à-dire de raisons qui sont suffisamment fortes pour me permettre de mieux me comprendre dans ma difficulté à. Mais la plupart du temps, on va réaliser que derrière cela, il y a un point au centre. Et ce point, c'est quoi ? C'est les premières choses que l'on va dire dans le fameux vidouille dans lequel on va demander pardon. On va dire sur les fautes que nous avons pu commettre. Honest ou Beratson, c'est les deux premiers mots qu'on dit. Honess, c'est un cas de force majeure. Alors, c'est quoi le problème ? Force majeure, j'avais pas le choix. J'étais perdu. Ça faisait 3 jours que j'ai pas mangé. On m'a donné du jambon que j'y fasse. Il y a aucun problème. Behon par force majeure ou Beron est par volonté. On met les deux en même temps. Incompréhensible. vient bien sûr nous expliquer ce qu'on est en train de dire l'homme souvent a tendance à se construire un système dans lequel il se dit j'ai pas le choix et au bout d'un moment on a tendance à devenir très peu exigeant par rapport à soi-même. Qu'est-ce que vous voulez ? C'est très difficile compliqué. C'est très alors c'est vrai que parfois ça l'est mais c'est un état d'esprit c'est un état d'esprit qui est très intéressant parce qu'il a des retentissements à tous les niveaux hess je peux rien y faire qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse c'est pas vrai tu pouvais y faire seulement c'est un état que l'on construit ou il y avait volonté ratson c'est quoi c'est la volonté à un moment d'aller vers quelque chose qui est négatif Et c'est intéressant à ce moment-là de s'arrêter de se dire "Mais qu'est-ce qui me pousse à aller vers des choses dont je sais pertinemment qu'elles ne sont pas bonnes pour moi ? Pourquoi je vais ? Qu'est-ce que je cherche ? Qu'est-ce qui se joue là-dedans ?" Et tout l'univers du pardon, il se situe dans ce désir que l'on va avoir de comprendre mais au fond, qu'est-ce qui est à la racine et qu'est-ce qui est moteur de mes mouvements lorsqu'ils ne sont pas très positifs. Et il y a quelque part ici un champ incroyable qui s'ouvre à nous. Akad est en train de nous dire, il nous dit que au fond le pardon, il s'obtient très facilement, qu'on a envie de commencer à explorer la racine de nos comportements, qu'on a pas juste envie de gérer la dimension purement technique de nos manières d'être, mais qu'on est en train de se dire "Mais qu'est-ce qui fait que pourquoi j'ai agi de cette manière ? Pourquoi un moment j'ai décidé de mettre de côté certaines choses ? Et est-ce que j'ai envie de me donner les moyens de faire en telle sorte que cette raison qui est à l'origine disparaisse ? Parce qu'on le sait très bien. Il est fort possible qu'après qui pour l'emmène sur l'a il y a plein de choses qu'on arrivera toujours pas à faire. Mais si on a identifié la racine, on peut faire un travail sinon on restera toute sa vie au même niveau. Vous avez des gens toutes leur vie c'est la même chose. Toutes leur vie sont arrivés au même qui pourour avec les mêmes paquets, avec les mêmes trucs, avec les mêmes machins et chacun disent les mêmes choses. L'année prochaine, on se retrouve et c'est la même chose. La même personne a pas bougé. C'est terrible forme d'immobilisme. Pourquoi ? Parce que tout simplement on n' pas voulu lire ce que le texte nous disait. Et le texte il dit d'abord tu t'entends dire la chose, tu t'entends dire, tu dis "Mais au fond, c'est un peu honteux. Pourquoi j'ai décidé de pêtre à l'écoute de ta parole ?" Alors, parfois, tu auras une réponse parce que j'en ai marre, parce que la vie est compliquée pour moi, parce que je vois pas ce que ça m'apporte, parce que mes parents n'ont pas été que sais-je ? C'est une raison. Donc, tu as identifié la raison. Tu sais ce qu'il y a à l'origine d'eux ? Pardonnez-moi, tu un champ de travail. Et donc le fait de se mettre dans ce process, c'est au fond ce qui amène l'individu vers la tchoua. Et à partir du moment où quelqu'un rentre là-dedans, alors le Rambam va nous dire par la suite que dit j'enlève tout. C'est-à-dire je fais en telle sorte que ton passé n'aura pas d'impact. Ça ne m'intéresse pas parce que comme tout père, on a envie de faciliter à l'enfant la possibilité d'avancer. Mais pour ça, il faut avoir une démarche qui commence par être vraie. C'est ce que le Rambam va nous dire donc et le Rambam va nous dire un peu plus tard que bien sûr il y a un certain nombre de mitvotes qui sont plus difficiles et parfois il nous faut des années pour changer. Comment est-ce qu'on sait qu'on a vraiment changé ? C'est quoi un vrai retour ? C'est quelqu'un qui se retrouve dans la même situation et qui décide de ne pas refaire les mêmes bêtises parce qu'au fond, il se rend bien compte que c'est du n'importe quoi. Et je suis sûr que chacun d'entre nous sait que sur des choses, il a fait de choix. C'est-à-dire, il y a des choses qu'on ne fait plus. Pourquoi ? Parce qu'on se dit "Mais c'est du n'importe quoi. Qu'est-ce que je fais là ? À quoi je joue ? Quand on a essayé de comprendre ce qui était à l'origine, on s'est dit "Mais ça veut rien dire." Et donc à partir de là, on considère que la personne elle a fait une chva complète. Une chva, ça se construit sur une vie parce queon sait très bien comme il a marqué dans le passou chevam que le même le tadi le juste cette fois il tombe, il se relève mais il tombe mais il va se relever. Ah, vous allez dire c'est très compliqué parce que l'année dernière à la même époque on était en train de réfléchir sur certaines choses et si on fait un flashback et bien on réalise que cette année certaines choses sur lesquelles on s'était promis qu'on ferait pas les mêmes bêtises, on les a faites. On dit c'est embêtant ça. Donc au fond ça marche pas. Et il y a 2 ans, c'était la même chose. 3 ans aussi. Un jour, un élève est venu poser cette question à son maître. Il a dit ça fait 5 ans que je me bas sur un problème particulier. après qui pour j'essaie de comprendre pourquoi l'origine le machin et cetera je suis un travail mais je me scratch il dit comment est-ce que je peux faire ça recommence lui a dit non tu vas voir qu'il y a une différence et beh vous savez que la différence elle est là parce que ceux qui le font ce travail il s'en rendent compte il dit c'est l'histoire de quelqu'un qui devait creuser un trou et cette personne commence à creuser le trou dans le sol alors Bien sûr, le sol, la terre est un peu dure. Il est là, il commence à creuser. C'est un peu difficile. Et puis a il est en train de finir de creuser son trou et d'un seul coup, la terre qu'il a posé à côté retombe à l'intérieur. Très énervé. Qu'est-ce qu'il fait ? Il recommence 3 4 5 fois de suite. Quelle est la différence entre la 5è fois et la première ? C'est que la 5è fois, la Terre a tellement été retournée, retournée et retournée qu'elle est tellement plus facile à enlever. C'est-à-dire ce qui nous montre qu'on est dans un processus de tchouva, c'est que les choses deviennent plus faciles dans la lutte, même si on perd. C'est-à-dire que notre manière de nous ressaisir, elle est plus simple ou alors le combat, on le gagne plus facilement. Même si combat il y a, ça veut dire qu'il y a une évolution, il y a ça veut dire qu' une transformation qui s'est opérée maintenant. Le va nous dire par ailleurs que le problème numéro 1 de qui pour c'est quoi ? Le problème numéro 1 c'est tout ce qui s'est passé dans la relation à l'autre kip pour ne peut pas faire quoi que ce soit tant qu'il n'a pas obtenu le pardon de l'autre. C'est très ennuyeux parce que un petit pour fonctionne pas jusqu'à ce qu'il est fait en telle sorte que l'autre lui pardonne. Va nous dire nous dit comme ça lorsque nous savons que nous avons malag vis-à-vis de quelqu'un alors nous avons l'obligation de venir vers cette personne et de lui dire voilà j'ai mal aggi vis-à-vis de toi, je te demande de me pardonner. C'est une discussion parmi nos maîtres de savoir si la personne sait pas du tout qu'on lui a fait du mal parce qu'il faut le lui dire. Ça c'est un grand classique dans le lonara. Vous avez dit quelque chose de pas gentil sur quelqu'un et vous savez qu'au fin de compte ça lui a pas vraiment causé de dommage. Vous essayez de rattraper le dossier. Lui, il est pas du tout au courant. Alors faut lui dire écoute, je sais, j'ai pas j'ai cette année, j'ai pas été très sympa vis-à-vis de toi. J'ai pas envie de te dire sur quoi, mais je le regrette profondément. Voilà parce que parfois on va lui faire mal dire tu sais cette année j'ai dit sur toi ça ça et ça et ça mais si on l'a fait et que la personne ça lui a causé un tort faut venir chez elle. Je t'ai descendu, j'ai dit des choses pas gentilles sur toi. Je t'ai pas calculé, j'ai fait un certain nombre de choses, je t'ai manipulé. Que sais-je ? Si quelqu'un n'est pas capable de demander à l'autre ça, son y homme qui pourit pas salass. C'est-à-dire que Akad ne peut pas pardonner à quelqu'un qui n'a pas réussi à se pardonner de l'autre. Laa va très loin. La elle dit qu'il fallait trois fois chez l'autre et lui demander pardon. Il y avait que du monde. Si l'autre ne veut vraiment plus, alors c'est son problème et nous on est quitte. a dit que si la personne est morte, on doit aller sur sa tombe. Comment est-ce qu'on arrive à faire cela ? Et comment quand on vient chez nous, on arrive à pardonner ? En vérité, c'est très simple si on réfléchit. Comment est-ce qu'on y arrive en réfléchissant c'est quoi les enjeux au fond du pardon ? Les enjeux du pardon, c'est pas de reconstruire une relation comme elle était auparavant. Parfois ça va se faire et c'est génial. Mais c'est un moment créer un système dans lequel à travers ce que je dis à l'autre, l'autre je lui donne les moyens lui aussi de venir chez un autre qui lui aussi pourra venir chez un troisième. C'est-à-dire qu'on réalise pas que parfois en faisant l'effort d'aller chez quelqu'un lui dire écoute, je regrette profondément ce que j'ai pu te faire. Je t'ai fait ça et quelque part c'est pas gentil de ma part et je le regrette et j'ai honte et j'ai honte de l'avoir fait. La personne qui entend ça, ça l'éveille elle-même à son obligation vis-à-vis d'un tiers sûrement. Et donc on met en place une spirale vertueuse. Vous allez dire "Mais ça veut dire quoi cette histoire de honte ? Et Rav Dler donne une idée au fond lumineuse. Il dit la notion de honte, c'est ce qu'on appelle le hergestira, la sensation de contradiction entre ce que l'on devrait être et ce que l'on est. Ça c'est pas toi. Toi agir de cette manière. Il faut se dire à soi-même quand quelqu'un prend conscience de sa grandeur, quand quelqu'un prend conscience du fait qu'il est un descendant de Jacob, quand quelqu'un réalise que l'être humain, c'est ce qu'on appelle le bir cheira, c'est-à-dire la pogée même de la création que l'on est véritablement à l'image d'Akadjou, se comporter comme un animal dans la relation que l'on a consommation ou dans la relation à l'autre. Mais quelque part, mais c'est c'est moche. On est dans un monde dans lequel on casse la bouche, dans lequel cette notion de sentir que l'on a honte est quelque chose que l'on veut supprimer parce que c'est la dernière c'est le dernier élément qui permet à quelqu'un de prendre conscience qu'à un moment il n'est pas à la hauteur de ce qu'il devrait être. Les ps vont dire mais non au contraire assumez pas tous. Moi j'ai été voir quelqu'un j'ai été voir on travaille avec lui. On a ce bonheur de travailler avec quelqu'un qui est un des très très grands thérapeutes aujourd'hui dans le monde un des plus anciens. Ce monsieur-là qui habite pas en France m'a dit un jour, vous savez aujourd'hui ce qui manque ? C'est le sentiment de responsabilité de culpabilité, pas la culpabilité culpabilisante. Tiens un moment mais attends mais mais tu as pas honte ? Mais tu as pas honte ? Mais tu as quel âge ? Mais c'est comme ça que tu te comportes ? Mais c'est comme ça que tu réagis ? Ça c'est toi ? On est oui. Alors on est dans un monde dans lequel malheureusement le supporte de plus en plus mal. Mais toute la notion au fond du pardon, elle est elle se joue là-dedans. Si l'homme arrive à un moment à ressentir cette honte de se dire "Mais mais moi je fais moi j'ai fait un truc pareil mais je suis dingue ou quoi ? Je joue à quoi ? À ce moment-là, l'univers du pardon, il s'ouvre de la même manière vis-à-vis de l'autre. Si quelqu'un va vous voir et va vous dire "Je me sens profondément de ce que j'ai pu te faire, il fallait vraiment que je sois complètement idiot pour agir de cette manière." C'est évident que dans 98 % des cas, la personne qui est en face à pardonner. Bien sûr, si on l' a détruit sa vie, c'est un peu plus complexe. C'est des choses qui peuvent arriver. Mais si on n'est pas là-dedans, si on n'est pas là-dedans, la personne à un moment, elle peut éventuellement pardonner. Et surtout, on éveille chez elle aussi cette spirale. Ça c'est ce qu'on va nous demander au fond de faire jouer à Yom Kipour. c'est que le danger de Yom Kipour, ça serait de vouloir se focaliser sur des gestuelles qui sont importantes, de vouloir en dire plein, de faire le jeûne de la parole et le jeûne de ceci et le jeûne de cela et le machin et je reste debout et je suis en super blanc et truc et quatre fois et le talite et le deuxième talite et les machin c'est pas ça qu'il attend c'est attend ce qui se passe à l'intérieur. C'est ça qui est important, c'est ça qui se joue. Et quoi ? Ça amène immancablement à ce que l'on va lire dans l'aftara. Dans l'aftara, on va lire, c'est-à-dire dans le texte des prophètes dit est-ce que vous croyez que ce qui m'intéresse c'est les multitudes d'offrandes que vous allez amener ? Il dit non défit tout ce qui a trait au mal qu'il peut se faire vis-à-vis de l'autre qui tirait àitoito. Quand tu verras quelqu'un qui est rou qui est nuit tu vas et tu vas le recouvrir. C'est-à-dire ça crée immancablement un univers dans lequel je me sens responsable d'assumer ce que je dois être. C'est-à-dire que à un moment les choses deviennent évidentes parce que l'on se remet au standing de ce que On redevient pleinement Adame dans le plein sens du terme. Et donc de facto, ça nous aide d'abord à ne plus vouloir jouer bas de gamme et à fonctionner vis-à-vis de l'autre comme un être humain digne de ce nom est censé fonctionner. Ça c'est donc ce qu'on va essayer de travailler chacun à son niveau le jour de Kip pour la nous dit un enseignement de Rabiakiva Rabak dit isra soyez heureux peuple d'Israël il dit devant qui vous allez vous purifier qui vous purifie il dit qui vous purifie c'est Dieu comme Mais il y a marqué dans le passou que mve Israël h que Dieu est littéralement le mic c'est-à-dire l'espérance purificatrice du peuple d'Israël de la même manière que le mig et bien rempur ceux qui ne l'étaient pas de la même manière les enfants d'Israël de quoi il s'agit dit bougez un peu et moi je le reste du boulot je reste du travail c'estàdire montrer où se situe votre désir, montrez vers quoi vous voulez aller. Ressentez profondément cette tension vers quelque chose de plus élevé. C'est à un moment et je crois que c'est aujourd'hui sans doute un des enjeux les plus majeurs de notre société, c'est de vouloir un moment rentrer et jouer haut de gamme. C'est-à-dire à un moment ne pas se sentir honteux, ne pas se sentir honteux de vouloir avoir une attitude qui est à la hauteur de ce qu'est un être humain à tous les niveaux. Ça c'est ce qui va se jouer à Yom Kipour. Et c'est très intéressant parce que ce jour-là, quand on va pas manger, quand on va pas boire, quand on va un petit peu prendre de la distance par rapport à notre vie physique, on va montrer qu'on est capable au fond d'exiger quelque chose vis-à-vis de nous-même. On est capable de s'affranchir, pas 48 he à la fin du jeûne, c'est un peu plus compliqué. Il y a certaines personnes qui de par leur constitution, c'est plus difficile. C'est vrai, mais pour l'immense majorité d'entre nous, c'est pas un problème. On a un peu faim et alors ? voir ça se passe. Donc on fait on est dans cet état de conscience et cet état de conscience au fond il doit nous accompagner. Il doit nous accompagner. La la finalité au fond, c'est que ce modèle de fonctionnement s'exprime le soir quand on sort, quand on parle, quand on retrouve, quand on mange, quand on fonctionne. On est passé à un niveau supérieur. Et même si on sait qu'être dans la constance va être un peu difficile, mais au moins un moment on a goûté à quelque chose que l'on voulait véritablement être. Est-ce qu'on arrivera à tenir en permanence ? Ça ça va faire l'objet d'un autre débat. Comment vais-je me donner les moyens d'être dans une constance ? Mais déjà on a goûter à quelque chose d'autre. Sinon, on sort, on est très content. Les gens attendent la sonnerie de Kipour pour ça sonne et puis tout le monde se lève et part en courant. Chicor ça y est, c'est terminé. K pour c'est dans l'absolu un moment qu'on a pas envie de quitter. Pourquoi ? Parce que c'est un moment dans lequel on commence à toucher un petit peu ce que l'on est réellement, c'est-à-dire pendant lequel on voit les choses de manière différente. Les enjeux sont plus les mêmes. La place qu'occupe la matérialité n'est plus aussi fondamentale. On vit un tout petit peu cette expérience que l'on peut retranscrire au quotidien. On la vit que un moment au fond c'est est-ce que véritablement c'est si important de consulter son Facebook toutes les 2 minutes ? Non, on l'a pas fait pendant 24 he tout va bien. Est-ce que si vrai ? Il y a plein de choses ont réalisé au fond c'est pas si fondamental et cette notion là quand on l'a touché un petit peu alors ce qu'on va essayer c'est la transporter et le pardon d'Akad Bou il se situe là il se situe si un moment l'homme a utilisé cette journée pour pouvoir prendre une dimension supplémentaire c'est comme ça qu'on arrive à pardonner à l'autre. Quand vous voyez que l'autre à un moment a envie de passer dans la classe supérieure, quand vous voyez que l'autre ne se contente pas juste de dire "Je suis désolé, pardonne-moi", mais que dans son comportement, on réalise qu'il est en train de changer et pas juste dans notre relation, que brusquement les enjeux ne sont plus les mêmes. Ce qu'il donnent comme importance aux choses n'est plus les mêmes, on peut pardonner très facilement. Parfois sur certaines choses, c'est plus compliqué, mais quand on sent que la personne, ça y est, elle décide d'être autre chose réellement, donc on voit que on n plus la même personne. Et c'est vrai que c'est très difficile de pardonner à quelqu'un qui dit "Je regrette beaucoup", mais qui quelque part ne montre pas à travers sa manière d'être qu'il rentre maintenant dans une perspective de grandeur. Moi, je l'ai vu dans beaucoup de situations, surtout dans les problématiques de conflit de couple dans lesquelles quand quelqu'un à un moment demande à l'autre pardon, mais s'il continue à regarder les mêmes feuilletons, le pardon, il est très difficile à recevoir. Mais si à un moment, il regarde plus les mêmes feuilletons, c'est-à-dire à un moment cette conscience d'eux, mais comment c'est possible que je puisse faire des choses pareilles ? amène à avoir une attitude autre dans le rapport qu'il a au monde, à lui-même et aux Alors à ce moment-là, on peut pardonner parce qu'on se rend compte que l'autre c'est plus le même. C'est un autre personnage. Celui à qui on en veut, c'est un personnage mais qui n'est plus là parce que l'autre s'inscrit dans une autre dynamique. Et c'est comme ça que le Ram dit cette personne-là, elle est totalement nouvelle. C'est toujours le même corps, c'est toujours le même nom, c'est toujours la même carte d'identité, mais c'est quelqu'un de radicalement nouveau puisqu'il n'est plus dans le même univers, il s'est mis dans une autre sphère. C'est vrai que quand on se met dans cette autre sphère, qu'on commence à y aller, alors on risque de se sentir un petit peu seul parce que généralement on préfère rester toujours au même niveau. On aime bien parce qu'on a nos habitudes, on a nos points de repère, c'est nos zones de confort. Parce qu'à un moment on a peur de cette solitude de celui qui ne voyant plus les choses de la même manière, ne donnant pas aux choses le même enjeu, et bien se sentir un petit peu décalé par rapport à une société qui continue toujours donner aux choses le même enjeu. Je veux dire, hier soir, c'est très intéressant parce que j'étais en voiture et bon généralement en voiture, j'ai beaucoup de choses à faire et hier soir j'ai écouté la radio. Temps à autre ça m'arrive puisque à la maison, il y a pas de télé, il y a pas de radio. Donc de temps à autre quand je suis dans la voiture, ce qui est rare, je dis tiens, je vais écouter. Et j'entends donc des périsons sur d'une histoire d'élection au Sénat. Et c'était très intéressant parce que j'étais en train de dire "Mais quoi vous jouez ? Tu as envie du pouvoir mon frère ? Dis-le c'est sympa. Moi aussi demain tu me fais sénateur c'est une bonne paye. Le truc il est super. Je sais pas si tu es obligé de bosser c'est top. Tu as du cavode tu as de l'argent tu es reconnu. Mais c'est normal qu'on est en vie. C'est normal. Après chacun mais je vous explique parce qu'en vérité la place et la fonction et le truc et le tu as dit ça la première fois que tu t'es fait lire la seconde fois la 3ème fois la 5e fois la 10e fois. Bonam, tu peux pas monter de classe. Monter de classe, c'est dire non voilà, je je vais dire ce que je cherche. La sécurité de l'emploi, il y a un endroit bien payé, sympathique et dans lesquels j'ai du cavode. Tu as le droit, c'est pas ça. Ça pose pas de problème. C'est ça dire sortir de qui pourra à un moment, c'est dire bon, j'ai toujours envie de mais les enjeux sont plus les mêmes. Le rapport aux choses a changé. ce que ça veut dire, ce que ça représente, c'est plus la même chose. Et donc mais là, ça met dans une forme de solitude parce qu'on continue à vivre dans un monde qui justement n'a pas envie de fonctionner de cette manière. Mais c'est là où véritablement on se trouve soi-même. C'est là où véritablement on est dans une véritable forme de sérénité. Parce qu'on vit dans une société mais on existe profondément soi-même. Et au fond, à l'issue de Yom Kip pour si on peut un moment sentir ce sentiment et ce sentiment il est très simple, c'est quand vous allez sortir dans la rue, vous allez voir le monde, vous allez le regarder d'un air un peu surpris. C'est-à-dire regarder les gens qui sont en train de dire bon ça va je sais que je le refaire mais est-ce que je mette la même énergie ? Est-ce que je vais y prendre le même temps ? Est-ce que je investir autant de tout ce que Non. Pourquoi ? Parce qu'un moment on a touché. Et le pardon d'Hem, il existe à ce moment-là. Et le pardon de l'autre, il peut exister à ce moment-là. Quand un enfant dit à ses parents, "Je regrette profondément ce que j'ai fait, mon erreur." et que les parents réalisent qu'à un moment l'enfant, il décide de s'inscrire dans une autre dynamique, alors c'est sûr qu'il pardonne. Comme dans une relation d'amitié, comme dans d'autres relations, c'est comme ça qu'on arrive à obtenir le pardon et c'est comme ça que nous on peut arriver à pardonner à l'autre. dire mais néanmoins parfois l'autre il va nous demander pardon mais ce sont juste des mots comme disait l'autre parol parol parolé c'est des mots alors moi j'adore les demandes de pardon par SMS [Musique] vous savez c'est comme les ruptures par SMS expression du courage absolu c'est non c'était pour te faire moins mal parce que j'avais peur que tu comprennes mal si on se parle là tu as raison et à l'époque les gens comprenaient jamais problème c'est que si tu tu me parles, alors je peux te dire pourquoi ? Pourquoi non ? Te embêté hein de dire la vraie raison. Alors ça a du bien, c'est que bon mais en même temps et ceux qui le font, faites-le. Mais il faut faire attention que ça devienne pas un rituel. Il faut le faire. Il faut se dire mais quelles sont les personnes cette année qui peuvent m'en vouloir réellement ? Et j'ose espérer queem on vient bien réfléchir, on en trouvera aucune et ça sera génial. Et si par hasard on en trouve une, qu'est-ce que tu as besoin de demander à tout le monde ? Va chez elle, envoie-lui une lettre, envoie-lui un mail. On est avant qui pour 3 jours 4 jours avant. Je réfléchis à ce qui s'est passé cette année. Même si sur le fond le désaccord reste mais je pense que sur la forme je n'ai pas été correct et je le regrette profondément. Dis-le et il le courage. Tu as le droit de dire que sur le fond, tu es toujours en désaccord avec Mais tu as le droit de dire à l'autre que peut-être la forme et la manière d'agir n'a pas été correcte. C'est ça une grandeur. Pourquoi est-ce que le clan Israël s'appelle clan d'Israël ? On s'appelle pas les Israël, d'abord on s'appelle les juifs. Un juif, c'esthoua. Yhoua, c'est quoi ? Yah, ya, c'est quoi un yahudi ? C'est quelqu'un qui est capable d'être modé. D'être modé ? Modé, c'est-à-dire de ressentir de la reconnaissance et de reconnaître ses erreurs. De ressentir de la reconnaissance vis-à-vis du créateur, c'est ce qui se casse au fond son orgueil. Je sais ce qui est à l'origine des choses et quelqu'un qui a la capacité justement un moment de dire à l'autre je reconnais que j'ai fait une erreur. C'est ça qui forme la grandeur de l'être. C'est pour cela que quand on sort de qui pourour on est véritablement grand. Maintenant, dernier point, on va dire le jour de Kipour, donc des textes. Alors, bien sûr, il est recommandé quand même de savoir ce qu'on dit. Logiquement parlant, il faudrait qu'on se reprenne une petite heure maintenant pour qu'on fasse un petit commentaire. J'ai juste envie pour vous donner un pour vous mettre un peu en appétit de traduire et de commenter deux trois mots que l'on va dire dans ce fameux Alchet. Alors al cheanou salv sur les faute que nous avons fait bimou salève par un cœur dur de quoi il s'agitomître c'est quelqu'un qui tout simplement et ce que j'appellerai dans un langage plus actuel psychoorigide et qu'une d'une personne qui considère qu'il a toujours raison le nombre d'erreurs que l'on peut faire parce qu'on est persuadé d'avoir raison parce Parce qu'on considère que article 1, le chef a raison. Article 2, quand le chef se trompe, se référer à l'article 1 parce qu'on ne sait jamais dire à quelqu'un je suis désolé, je me suis trompé, j'ai eu tort. Parce qu'on envisage même pas cette hypothèse de se dire "Mais c'est peut-être moi qui ai rien compris à l'histoire ne rentre absolument pas dans notre tête." Parce que les explications de texte, on les a une fois pour toutes et on n'est pas capable d'envisager une autre hypothèse. Des gens parfois, ils viennent, ils disent "Oui, je vous explique, c'est parce que ceci, ceci, cela." Je d'accord, c'est intéressant. Vous avez une autre hypothèse ? une autre hypothèse, il dit "Mais non, c'est évident." OK, mais peut-être qu'il y a quand même une autre hypothèse. Tu as raison, c'est évident, mais il y a peut-être une autre. Mais attendez, c'est pas possible. C'est évident que s'il a fait ça, c'est que et en vérité quand il y a ça, c'est que hein. D'accord. Imouève, personne comme ça, elle peut faire des cataclysmes dans son existence aussi bien dans la relation à Dieu. Moi, je considère qu'en vérité ce qui est important dans la Torah, c'est ça et c'est ça. Et les Ramain qui dit ça, ils ont rien compris. Ils ont pas compris ce qui se passe sur la jeunesse et la jeunesse, il faut les faire sortir, les faire danser, les mettre sur les plages et la salsa et le machin. C'est ça qui est important. Et moi je vous dis c'est c'est intéressant, il y a pas une autre hypothèse. Ah non non. Et dans la relation à l'autre, c'est la même chose. Ce qui est intéressant, c'est sur les fautes qu'on a fait parce qu'on a mangé du porc et parce qu'on a non pas du tout. Travaille sur la racine mon frère. parce que tu es pas un can animal. Donc il y a une origine aux choses. Ça serait trop facile de dire "Non je suis un animal." Non. Il mou sa lève. Réfléchissons. C'est quoi la dernière fois ? On a dit à quelqu'un je suis désolé mais j'ai vraiment eu tort dans ma manière de comprendre les choses. C'est complètement faux. C'est quand ? La dernière fois la dernière fois pos quand c'était la première fois où je l'ai dit. Et quelqu'un peut traverser son existence et être tranquille parce qu'il peut même pas imaginer un moment qu'il est dans l'erreur. Et c'est valable dans la relation à Dieu, la valable dans la relation aux autres, la valable dans la relation aux enfants et cetera et cetera. Et moi je vous dis et ça leur fait du bien et c'est très bien pour eux et même si on truc vous verrez après ils me remercieront. Bande de fou. C'est trè chose autre élément sur les faute que l'on a fait parce qu'on ne savait pas si je savais pas non le manque de désir de comprendre les choses c la racine des fautes que si demain je vous dis savez ce bouton faut pas toucher vous voyez plein de boutons on peut toucher à tout pourquoi pas celui-là Si tu essayes de réfléchir, tu dis "Attends, ce bonhomme qui est en face de moi, a priori, il est pas complètement idiot. Pourquoi il me dit que j'ai pas le droit de toucher à celui-là juste pour m'embêter ?" Mais non, je vois bien qu'il veut pas m'embêter. Donc s'il m'a dit de pas toucher à ça, c'est que sans doute doit avoir une raison. Ah pourquoi il m'a pas expliqué ? Il va peut-être pas expliquer parce que tout simplement il pensait que j'allais pas comprendre tout de suite quelqu'un qui ne cherche pas être à comprendre les choses et bien c'est quelqu'un qui très facilement veut faire des erreurs. Il veut dire "Mais j'ai pas vu où était le problème." Réfléchis 2 minutes avant. Réfléchis 2 minutes. Pourquoi on t'a demandé de faire ça ? Pourquoi on t'a demandé de pas faire ça ? Tu crois que c'est stam comme ça ? Tu crois que c'est c'était juste comme ça ? Il y a des raisons, il y a d'autres choses. Je raconter une histoire, c'est l'histoire comme ça d'un roi qui envoya un jour un de ses princes et il lui a dit "Écoute, tu vas là-bas en visite, mais je te demande une chose, c'est de ne jamais de ne jamais répondre à un paris. Tu vas là-bas. Pourquoi ? Parce que tu dois faire un prêt. Donc tu vas essayer de négocier un prêt à l'autre royaume de 10 millions d'euros. 10 millions d'éc à l'époque. Mais voilà, le gars il arrive et il négocie. Il dit voilà, ils sont prêts à lui donner 10 millions. Et puis juste avant de partir, il y en a qui dites-moi c'est je suis désolé, c'est un peu honteux de vous le dire comme ça monsieur mais c'est de naissance que vous avez cet énorme boss mais énorme boss dans le dos. Il dit "Mais attendez, mais j'ai pas de bosse." "Attendez monsieur, je suis excusez-nous he c'était juste pour savoir peut-être c'est un prêt médical, on peut vous aider et cetera jamais." Mais attendez, c'est énorme. C'est vous voulez pas qu'éventuellement on vous fasse voir par des médecins chez nous, ils pourraient vous aider. Mais il dit "Mais j'ai pas de boss les messs." Et l'autre lu dit "Écoutez monsieur, je vous enlevez, je peux même enfin attendez si vous enlevez votre chemise". Il dit "Non, dit écoutez moi je vous parie. 100 millions que l'autre il est super content. Il est super content. Bon, le roi a dit faut pas faire de paris mais il dit "Attends l'autre il parit 100 millions. Le roi il voulait un prêt de 10, moi je vais revenir avec 110 parce que je sais que j'ai pas de boss." Et il enlève sa chemise et tout le monde regarde, ils disent "On est désolé, on a mal vu, vous avez pas de boss." Bon, il y a pas de problème, on va faire le transfert. Il rentre chez le roi et il dit "Wou, vous savez, je vous ai fait gagner 110 millions." Il dit "Comment ?" Il dit, "Ben, ils ont fait un paris avec moi." Il dit, "Quel paris ? Il dit ils ont fait le paris que j'avais une bosse et 100 millions et moi je savais très bien que j'avais pas de bosse. Leur a dit le truc tu savais pas c'est qu'ils avaient fait un paris avant moi juste avant de venir de 100 millions aussi c'est qu'il serait capable de faire enlever sa chemise à un de mes ministres devant tout le monde. Réfléchis. Tu crois que on te demande de faire les choses ? Mais je vois pas où est le problème. Réfléchis un coup plus tard. C'est très intéressant parce que cette histoire là qui est une histoire qu'on raconte aux enfants mais quelque part elle nous parle aussi. Ça c'est ce qu'on appelle aussi bivat parce que dans notre logique à ce momentl on dit mais mais j'ai tout bien mais qu'est-ce que tu sais de ce qui peut se jouer ailleurs ? Et si le roi a fait un paris, tuen sais rien. Quelqu'un qui a du dates, il peut envisager ça et il dit "Si on m'a demandé, si on m'a demandé de pas répondre à Paris, même si logiquement parlant ça vaut la peine de le faire, je le fais pas. Il doit y avoir une raison parce que s'il me l'a demandé, c'est que sûrement il sait ce qu'il fait. Ah mais dans ma logique à moi et du dat et puis après buggilo yarayot dans tout ce qui a trait à l'univers de l'immoralité. Alors c'est intéressant parce que dans l'immoralité on dit guilouille de celui qui dévoie la rayotte la nudité et dire des chrouv la base de la faute c'est quand on commence à dévoiler à l'autre et à lui montrer cette chose qu'il désire quand il a devant lui ces choses vis-à-vis desquelles il a de l'appétit ce devient compliqué le texte continue il y a énormément de choses on va dire que travailler sur ce texte, il existe d'ailleurs des textes qui sont traduit aussi et quelque chose d'extraordinaire, c'est parce que quand on analyse, on va réaliser que on est d'une manière ou d'une autre concerné par tous. Pas qu'on fait des fautes, mais quelque part ce qui est à l'origine de ce qui pourrait nous amener est présent chez nous. Et c'est extraordinaire parce qu'on sait alors quels sont les points sur lequels on travaille. Et en même temps, on a pas une vision trop négative de nous-même quand on se voit mal agir parce qu'on sait très bien qu'en vérité, c'est pas parce qu'on est nécessairement des êtres de mal, mais parce qu'on a pas voulu voir qu'à l'origine des choses, il y a quelque chose qui se joue. Et si on commence à travailler là-dessus, alors les choses elles peuvent changer. Maintenant, Yom Kip pour c'est un jour de joie. C'est un jour de joie extraordinaire. C'est appelé rag. C'est une fête. Pourquoi ? Parce que c'est un jour dans lequel tout est ouvert. C'est un jour dans lequel au fond tout est facile. Il faut juste recentrer sur l'essentiel. Souvent les joies envoient homme qui peau comme étant un jour d'une grande pesanteur. Alors qu'au fond, c'était un jour incroyable. Il y a une opinion dans le Talmud qui n'est pas retenue à la femme et qui est là. Et si elle est là et elle est citée, c'est pour nous dire jusqu'à où ça peut aller. Qui dit que juste le fait de passer qui pour ça peut faire disparaître la totalité des éléments négatifs qui font partie de notre histoire dans le relation à Dieu. Alors, il y a marqué qu'il faut quand même regretter mais pour montrer au combien on a cette chance d'avoir cette journée. Alors, comme je l'ai dit tout à l'heure, on sait très bien que la plus chose la plus difficile, ça va être d'être dans la constance. Mais rappelons-nous que la constance est une qualité primordiale, fondatrice dans l'existence. Ce qui permet à quelqu'un de construire et vous le verrez Bezachem, ceux qui ont déjà des enfants le savent et ceux qui baiserem tous les autres. Quand vous aurez vos enfants, vous verrez que ce qui construit un enfant, c'est qu'on est capable d'être constant dans la démarche d'éducation qu'on a avec lui. Quand je dis constant, c'est pas figére ce qui se passe, mais après qu'on a pris une direction, tenir, ne pas lâcher, être dans la continuité et au bout d'un moment, il s'inscrit dans quelque chose. Ça c'est ce qu'il y a de plus difficile. Et on sait que le danger de l'année, c'est ça. Et si on commence à travailler sur l'origine, alors on va constater qu'à l'image de ce que j'ai dit tout à l'heure, même quand le sable retombera et malheureusement on sait qu'il risque de retomber, même si on n pas envie qu'il retombe, on aura beaucoup plus facile à le faire ressortir. Et à partir de là, on rentre dans une dynamique qui nous amène vers véritablement ce que l'on a envie d'être. Voilà quelques idées que je voulais partager avec vous. C'est vrai que il faut pas louper cette journée. Mais si quelqu'un est fatigué, si quelqu'un ne se sent pas bien, qui ne se sentent pas stressé de ne pas aller à la synagogue, il vaut mieux le jour de qui pour rester chez soi tranquille, dormir, lire, se reposer, prier si on peut et tout simplement se retrouver avec soi-même. L'essentiel, c'est pas la synagogue, ça se joue. Bien sûr que si on peut y aller, il faut y aller mais pour prier avec tout le monde. Et c'est là où comme chaque année, je vous donne quelques règles. Les règles de qui pour vous les connaissez. Pas manger, pas boire, pas se laver, pas avoir de relations physiques dans un couple. S'il y a pas de couple, de toute façon pr ne se pose pas. Ne pas senduire le corps, ne pas mettre des chaussures en cuir, c'est tellement facile aujourd'hui. Ne pas comme shabbat, ne pas transporter toutes ces chosesl qu'on ne peut pas faire shabbat. C'est un jour cadosch. C'est un jour très sain et c'est un jour dans lequel le danger numéro 1 ça serait de tomber dans les problématiques de tension entre les gens. Ce qu'il faut, c'est faire preuve d'une qualité ce jour-là qui est celle du vitour CD. C E D E R CD. Tu veux ma place ? Tu penses que c'est la tienne ? Prendsla. Tu penses que c'est ton livre, prends-le. C'était à moi de C'était à toi de le faire. Vas-y, fais-le. C'était à moi d' c'est toi qui devait monter. Monte, c'était à toi. Vas-y. Remettre les enjeux à leur place dans les repas. Combien de fois malheureusement j'ai entendu que les repas avant la fête ou après la fête, c'est des catastrophes. Les gens se stressent. Tu veux vas-y avec plaisir mais c'est pas grave. Mais il a envie de manger une deuxième fois, pas une deuxième fois. Et d'abord les raisins avant le couscous et avant le g fais fait c'est pas grave. Et le gâteau que je spécialement préparé, c'est pas grave. Alors, il mangerait une autre fois. Cette notion de vitour, c'està-dire s'élever un petit peu, regardez où sont les vrais enjeux. Et vous savez, c'est incroyable. Si on arrive à le faire, on se sent tellement plus tranquille. Dans la synagogue, bien sûr, les oreilles sont bouchées, surtout les ragots, il y a autre ambiance du même genre. D'accord ? Donc, on n'est pas là en train de commenter les dernières nouvelles et encore moins parler des uns des autres. Il y a les commentaires sur le look de X et le look de Y et ceci, ceci, ceci, cela. D'accord Et si quelqu'un commence, plongez-vous dans votre livre et à la limite essayez de prendre sur vous si c'est la seule technique de ce jour-là parler le moins possible comme ça au moins vous dis comme ça. Ah vraiment quelle pas mèche pour qui tu te prends ? Tu te crois que tu es plus religieuse alors qu'en vérité cette année, on sait très bien que dire. Ouais, c'est vrai. C'est vrai. Mais attendez, vous savez malheureusement c'est pas grave. Et si la personne elle nous fait un peu honte, c'est génial cette honte qu'on a. Elle elle efface des dizaines de choses. Akadou se mettre vis-à-vis d'Akad Bou, être en lien, être en être en on est en dialogue avec lui. Voilà, ça ça c'est ce qu'il y a de plus c'est ce qui est capital. être joyeux, être content et tout ce que l'on peut faire vis-à-vis de l'autre le faire. C'est-à-dire, je racontais, je conclus là-dessus avant de passer aux questions. R Israël Salant qui était un des maîtres les plus prestigieux que le peuple juif a connu dans les 200 dernières années. J'ai déjà raconté cette histoire mais pour vous montrer c'est quoi au fond une préparation à Kipour. avant qu' pour ses élèves le voi monter dans la galerie des femmes. Ça avant qui pour il y a personne pour l'instant et puis ils entendent de là-haut un bruit. Qu'est-ce qu'ils entendent ? Et comme ça alors c'est pas un code, c'est pas du morse. Alors il y en a un ou deux qui montent parce qu'ils veulent voir parce qu'un élève a envie de voir ce que fait. Il voit que le rave est quasiment agenouillé devant les bancs. Il regarde les bancs, il tape dessus avec un marteau. Ils disent peut-être que d'après la cabale, il est en train d'évacuer les machins. On aurait fait un grand un grand truc. Il y a un des élèves, il est venu voir le rave, il dit "Rave, excusez-moi, vous pouvez m'expliquer ? R Israël Salam ter l'histoire, elle est vraie maître parmi les maîtres." Tout l'enseignement du moussar, on le lui doit aujourd'hui. Tous les plus grands maîtres du Moussar sont ses élèves. Rav Israël qui était un géant Torat fait remarquer à ses élèves que sur les bancs sur lesquels les dames vont s'asseoir le lendemain, c'était à l'époque bien sûr, c'était des bans en bois. Et pour faire tenir les bancs, il y a des il y a des vis et des clous. Et il y a certains petits clous qui sortent un petit peu et dit "Tu comprends ? Demain, les femmes vont venir beaucoup plus nombreuses que d'habitude. Elles mettront des habits en l'honneur de la fête. Est-ce que tu t'imagines la douleur d'une des femmes qui quand elle va s'asseoir risque de faire un accro à sa robe ? Alors, je viens, je regarde chaque banc et j'enfonce les clous." C'est quoi cette histoire ? Cette histoire, elle montre qu'au fond la dimension la plus élevée de Yom Kip pour, c'est celle qui va faire que l'on va réaliser qu'on a une sensibilité nouvelle dans la relation à l'autre. C'est-à-dire que un moment, c'est pas notre niveau. Non, on n pas là si moi demain, je m'amuse à faire ça. Je je suis pas un copieur, je suis fou du monde. Mais pour lui, qui pour c'était intimement lié à ça. Et c'est pour ça que on a vu que le pardon avec Akadou et le pardon vis-à-vis de l'autre, c'est quelque chose qui sont profondément en face d'une avec les autres. Si vous n'avez pas très faim, quand qui pour termine ne quittez pas la synagogue en courant comme un enfant qui s'enfuit de l'école quand la cloche de récréation a sonné. Sauf si vous savez que vous avez des parents, des amis qui vous attendent et qui sont très stressés. Dans ce cas-là, il y a pas le choix. Il y a une prière après la prière du soir. Si on peut la faire, faisonsla. Si on se sent pas bien, rentrons tout de suite. Il y a un kidouche à faire, il y a Avdala à faire, il y a la fête de souscotte qui arrive. face à chem que ça soit à qui pour lequel véritablement on arrive à s'imprégner de quelque chose à faire en telle sorte que on rajoute quelque chose de plus dans la relation avec Akadu et comme j'ai dit moi je vais pas le faire par SMS donc si par hasard d'une manière ou d'une autre et je pense c'est des choses qui peuvent se passer dans un cours j'ai pu horter froisser quelqu'un parce que parfois quand on vous demande des questions vous calculez pas la personne ou alors vous parlez à à un a et alors que l'autre personne voulez vous parler ou l'impression que à lui tu parles plus et à moi tu parles moins. C'est jamais. Alors sachez que ce qui est sûr c'est que si ça s'est passé c'est pas volontaire ça je sais ça je peux dire que c'est pas volontaire et donc je demande pour ça nous accorde laisraël et qu'on se retrouve à l'année prochaine au avec un kipou