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Comment répondre aux questions embarrassantes de nos enfants

Comment répondre aux questions embarrassantes de nos enfants

Lev ·

Mariage & Famille
Vitesse :

Conférence du 7 février 2023, par Rav Elie Lemmel

Transcription
Kind: captions Language: fr Bonsoir à toutes. La thématique qui a été annoncée ce soir est la suivante : comment répondre aux questions au barrassant des enfants ? Alors, évidemment, vous attendez, je suppose, à ce qu'on rentre tout de suite dans le vif du sujet, mais si vous le voulez bien, j'aimerais commencer d'abord par une petite introduction. Vous savez que on va se retrouver dans 2 mois [Musique] à une soirée très connue qui s'appelle la soirée de Pessard. Et dans cette soirée-là, et bien on va faire un certain nombre de choses et entre autres et bien on va raconter une histoire. Raconter une histoire. Cette histoire que l'on raconte c'est la Hagada. Et à un moment, c'est tout au début, on va se retrouver avec donc des enfants qui vont poser des questions. Alors ces questions, vous les connaissez par cœur. Ces questions, c'est quelle différence y a-t-il entre cette nuit et les autres nuits et cetera et cetera. Super, c'est très bien mais a priori c'est très curieux. Pourquoi c'est curieux ? Parce que si c'est une soirée dans laquelle on propose aux enfants de poser des questions, alors on aurait pu imaginer leur proposer de poser les questions qu'ils désirent poser. Or, de manière très surprenante, on est ici face à des questions qui semblent être imposées. C'estàdire, vous allez poser des questions ce soir, mais c'est quoi les questions que vous allez poser ? On va vous les dire. Quelle différence y a-t-il entre cette nuit et les autres nu ? C'est quoi cette histoire de questions imposée ? Je vais essayer, si vous le voulez bien, de me mettre dans la peau d'un enfant qui a grandi dans une famille que l'on appellerait pratiquante. Une famille dans laquelle il a été habitué depuis son plus jeune âge à vivre ce que l'on appelle les rituels, le shabbat, les fêtes. Si vous demandez à cet enfant par exemple pourquoi est-ce qu'on fait qui dououche ? C'est-à-dire pourquoi on prend ce verre de vin et on le sanctifie le vendredi soir ? Il va vous dire bah parce que c'est shabbat au fond. Il a été éduqué là-dedans. Pour lui, c'est du domaine du normal et de l'évidence. Rappelons-nous que la base de l'éducation c'est un conditionnement. Nos enfants au début on les conditionne. Avant de manger, tu fais une bénédiction, tu dis merci à la dame. C'est une forme de conditionnement. Alors, il sait que ben il y a des choses qu'il faut faire, des choses qu'il faut dire. Et au fond, et vous le constaterez d'ailleurs de manière générale, que beaucoup de gens ont pris l'habitude de faire un certain nombre de choses, surtout dans le domaine du religieux, sans jamais se poser la question de savoir pourquoi ni voir même ce qu'elles sont en train de faire. les personnes ça fait 25 ans, 30 ans qu'elles parlent tous les vendredis soirs avec un verre de vin. Vous leur demandez qu'est-ce que tu es en train de lui raconter ? Elles savent pas mais elles le disent très consciencieusement et cetera avec le champ et tout. Pourquoi ? Parce que alors quand on a eu la chance d'apprendre, parfois on nous donne des explications mais au fond un enfant qui a grandi dans une famille dans laquelle il était habitué à un certain nombre de choses très souvent ne s'interrogera pas. Pourquoi ? Parce que ça fait partie de ses habitudes, de son rituel. Et le soir de Pessard, et c'est ça l'introduction un petit peu de notre réflexion sur comment répondre aux questions embarrassantes aux enfants. Et bien le soir de Pessar, qu'est-ce qui va se passer ? On va dire à nos enfants, tu sais, il y a des questions qu'on voudrait que tu poses. Il y a des questions que tu dois te poser sur justement le pourquoi de ses habitudes. Mais au fond, pourquoi est-ce qu'il faut manger de la matsa ? Pourquoi est-ce qu'il faut s'accouder le soir de Pessar ? Pourquoi il faut faire ça ? C'est-à-dire que on nous propose au fond de créer chez l'enfant ce désir du questionnement. être dans la question, que ça fasse partie de sa vie, que les questions ne soient pas juste réservé par rapport aux incompréhensions auxquelles il va être confronté de par certaines circonstances de vie, mais que ça fasse partie de son identité profonde. L'être humain en hébreu se dit Adam. Adam, valeur numérique 45, altf 1, dal 4 même 40. même valeur numérique que le mot ma. ma c'est quoi ? Mais c'est pourquoi l'essence même de l'être c'est le Lorsque l'on parle de l'humain, la caractéristique de l'humain, c'est non point de réfléchir, mais de se questionner. Un animal a une forme de réflexion par rapport à des situations auxquelles il est confronté. Son instinct évidemment jouera en rôle, mais on peut imaginer qu'il y a une forme de réflexion, voire même éventuellement quelque chose qui est du domaine des émotions dans le monde animal. Par contre, le principe du questionnement de "Je m'interroge", ça c'est le propre de l'humain. Et au fond, dans cette fête là, on dit introduit cette idée qu'il y a lieu de se questionner. Il y a lieu de se questionner sur tout et plus encore sur ces choses qui sont pour toi du domaine de l'évidence mais que tu as besoin d'interroger pour en comprendre le sens. Comment répondre aux questions embarrassantes de nos enfants ? Alors deuxème introduction, nous avons la chance d'avoir une référence. Cette référence est inamovible. Elle s'appelle la Torah. Elle traverse l'histoire. Elle n'est pas ce que j'appellerai la géométrie variable. On en est plus ou moins loin mais elle ne bouge pas. Aujourd'hui, nous sommes dans un monde dans lequel on recrée les références, on redonne les définitions fonction des désirs des sociétés. La société a envie de vivre les choses d'une certaine manière et donc elle redéfinit les choses. Ce qui était appelé bien il y a 30 ans ne les plus aujourd'hui et réciproquement. La Torah depuis le début nous donne des références, nous donne des définitions. On est plus ou moins loin. Certains sont très proches de ce que la Torah a dire dans le domaine des lois rituelles que l'on appellerait religieuse de la cacheroute ou d'autres choses. En sont beaucoup plus loin dans le domaine de l'honnêteté, de la droiture et de la médisance. Certaines personnes sont très proches du message de la Torah dans l'éthique, dans la manière d'être dans la relation à l'autre, dans le rapport à la médisance et au mensonge, mais en sont beaucoup plus loin dans le domaine du respect du shabbat. On est chacun plus ou moins proche de ce que notre référence nous dit dans tous les domaines de l'existence. Cette torelle vient d'où ? D'un homme qui nous la révèle qui s'appelle Mosché. D'où arrive Moché ? Mé arrive à travers quelque chose qui aurait été aujourd'hui politiquement totalement incorrect, qui vous aurait fait renvoyer immédiatement la petite fille qui s'est amusé à faire cette chose là de son école et ce sans appel possible. Vous avez un homme qui s'appelle Amram qui est le chef du peuple d'Israël qui prend une décision ultra lourde. Sa décision c'est quoi ? il se sépare de son épouse. C'est violent. Pourquoi ? Le pharaon a décidé d'er que tous les petits garçons iront dans le Nil. Et évidemment, Amram se dit à quoi bon donner la vie à des garçons si on les jette dans le Nil ? Et comme une vie de couple se passe aussi dans le domaine de l'intime. Donc évidemment le couple devient impossible, il se sépare d'elle. Imaginez la décision lourde, ultra lourde. Arrive une petite demoiselle qui est sa fille et avec un toupé incroyable, elle vient dire à son père Aberatrach Michel par ce que tu viens de décréter est pire que le pharaon. Intéressant de voir que le premier mot qu'elle utilise, c'est aba papa. C'est-à-dire qu'elle lui montre bien qu'elle est parfaitement consciente à qui elle s'adresse, qu'elle sait parfaitement qu'il a une relation horizontale. C'est intéressant parce que le tamud, les maîtres de la gmara nous disent qu'elle dit "Ah, papa". Pourquoi on a besoin de nous dire quoi si on fait le scénario du film ? Papa, c'est-à-dire on est dans une relation verticale. Je sais parfaitement que tu es mon père et qu'il y a une notion de respect, mais je me sens libre de te dire quelque chose. Je pense que ce que tu viens de décider, c'est pire que le pharaon parce que avec toi, il n'y aura plus de garçons et plus de filles alors qu'avec le parent, le pharaon, les filles resteront. intéressant de voir, mais ça serait un autre sujet, de voir que pour la civilisation égyptienne et bien les filles ne peuvent rien produire. L'identité ne pourra passer à travers elle. Alors que chez nous, c'est exactement le contraire. Pas juste au niveau juste de la loi, mais quelque part l'essence même de tout ce que la Torah nous transmet passe à travers le féminin. Je fais une parenthèse parce que le féminin en hébreu se dit aime la mer. C'est pas le féminin, c'est celle qui transporte la vie, c'est aime la mer. Et m c'est la racine deuna. etuna qui est la foi, c'est-à-dire le fondement même de tout. Je ferme cette parenthèse. Et qu'est-ce qui se passe ? Nous aujourd'hui, on aurait dit "Tu as pas honte ? Comment tu oses ? De quoi tu te mêles ?" Et puis en plus, c'est quand même des affaires un peu intimes. Et tu penses que ton père, il sait pas ce qu'il fait. Et tu penses que le grand rave, il sait pas ce qu'il fait. C'est quand même le chef du peuple d'Israël. C'est pas juste un fantasme, c'est pour chacun suivant son univers. C'est le ragean ou le rabidobavit, ce que vous voulez. C'est violent. Le père écoute et le père change la vie et assume pleinement le fait qu'il a une mauvaise appréciation de la situation. Dit le texte la Torah le dit clairement. Un homme de la maison de Lévient, prend une femme de la maison de Lévi. C'est Amram qui reva vers il se retrouve, elle conçoit et qui émerge qui va émerger c'est Moché. C'est-à-dire que celui qui va devenir la référence du peuple dit le texte, rappelez-vous de la Torat de Moché, mon serviteur, il arrive parce que la question a pu être posée, parce que l'idée de la question fait partie du système parce que Myiam grandit dans un monde dans lequel la question existe et on se sent libre de la poser. traduit de manière différente. Si vos enfants posent des questions, c'est peut-être ça déjà votre première réussite. Si vos enfants se sentaient libres de la question, c'est qu'il pensent que vous êtes capable en tant que parent d'être à l'écoute sans jugement et d'être prêt à vous laisser interpeller par cette question qui peut éventuellement nous amener à repenser les choses différemment. Et ce qui est sûr, c'est que cela révèle qu'il y a une vraie relation à l'intérieur de la famille. avant de rentrer dans les problématiques de savoir les questions embarrassantes et on va les aborder mais en premier lieu, est-ce que cette liberté du questionnement existe à l'intérieur du système de manière générale et au minima ? Malheureusement, bon nombre de personnes auraient des questions à poser mais ne les pose pas. Pourquoi ? La première raison, c'est parce qu'elles ont peur d'être, j'utilise un mot un peu banal, jugé à travers leurs questions et que ça leur crée une forme de casier judiciaire à l'intérieur du système, qu'il soit religieux, scolaire ou familial. Donc on se retient de poser la question parce que l'on a peur que celle-ci soit utiliser pour nous définir et donc pour nous enfermer et quelque part à terme peut-être pour nous exclure. Je suis un peu dur avec cette manière de dire les choses, mais clairement on sait parfaitement que dans tous les systèmes, quels qu'ils soit, cette problématique peut exister. Et donc notre premier travail à nous en tant que parents, aux éducateurs dans des cadres scolaires, c'est de s'interroger sur la capacité que les enfants ont de nous poser des questions. Alors le point de départ, évidemment, une question c'est comme un livre, c'est comme une rencontre, c'est bouleversant. Toute rencontre, tout livre, tout texte, c'est quelque chose qui nous bouleverse. Pourquoi ? Parce que ça peut être une proposition d'un autre regard, d'une autre manière de comprendre, d'appréhender, de vivre l'existence. Et donc évidemment, ça nous interroge sur nos propres choix. Souvent au fond, on a peur de la question parce qu'elle risquerait de nous amener à réfléchir sur ce qui n'a pas été nos propres choix. Parce que souvent ce que nous sommes n'est que la répétition de quelque chose. Se questionner, c'est s'approprier au fond sa propre histoire. C'est être capable de reproduire non pas par mimétisme mais par adhésion. Et cette notion là, elle est fondamentale parce que on a tous besoin à un moment de se réapproprier ce que nous sommes qui a été transmis, mais de savoir au fond pourquoi je décide de te le faire, pourquoi c'est important, pourquoi je me battrai pour cela ? Pourquoi c'est quelque chose qui pour moi a de la valeur ? C'est quelque chose de fondamental. Comment est-ce qu'on introduit cette liberté du questionnement à l'intérieur de la famille ? Et bien, de manière tout d'abord très simple, la question c'est quelque chose qui s'accueille. On est libre de ne pas être d'accord. Et d'où on la prend ? De la Torah. Et de qui ? Du premier des patriarches. De Abraham. Abraham, qu'est-ce qui se passe ? Chem lui annonce, il lui dit au fait je t'informe Sodome et Gomor Sodom Vamoras c'est terminé. Bon nous on aurait été avant, on aurait dit bon ben merci de m'informer. D'accord. On aurait peut-être même pu être intéressé parce que si Sodom va mour est en échec ça veut dire que notre système est bon. Mais Abraham lui il fonctionne pas de cette manière. Première chose qu'Abraham sait, c'est qu'on ne valide pas son système parce que l'autre est en échec. On ne dit pas que l'autre est invalide tant qu'on a raison. Il y a rien de pire que de pointer un doigt sur l'échec du système qui est à côté du nôtre pour valider le nôtre. Parce que si on fait ça de cette manière, on pourra le faire un jour dans l'autre sens. Premièrement. Deuxièmement, Abraham dans son système de pensée, il y a quelque chose qui lui échappe. C'est cette possibilité malgré tout de retour, de changement, de transformation. Il dit à Dieu, je suis pas d'accord. C'est forcandé ce que tu en penses. Essay d'imaginer qu'un classe, je vous informe. Non, je pas d'accord. Attends, je t'ai pas demandé. Je t'ai juste dit mais dit je suis désolé mais moi je dis alors c'est dit de manière très élégante à l'image de de Myiam c'est pas une parole agressive et Dieu accueille au fond c'est vrai tu as raison s'il y a 50 personnes 45 30 20 10 why not pourquoi pas on peut éventuellement tenter on aurait dit mais je crois que il est grand Abraham lui dit "J'en sais rien. Moi, j'ai une question, je pense pas à la place de l'autre. La question je me dois de la poser parce que je l'aime." Et il la pose et elle est accueillie. Ça ça va être la première chose à installer. Pourquoi ? parce qu'il faut que nos enfants nous posent les questions embarrassantes. C'est à nous qu'ils doivent les poser et non pas à Raby Google ou aux copains ou aux copines. Il y a à celles et à ceux qui leur donneront des réponses qui ne sont souvent pas les bonnes et qui ne permettront surtout pas l'introduction d'un dialogue par rapport à ce qu'ils évoquent et aux difficultés qu'ils révèlent à travers leurs C'est fondamental. Un enfant qui nous interpelle, un enfant qui nous dit "Je ne suis pas d'accord, un enfant qui vous dit je ne comprends pas pourquoi." Ça veut dire que c'est un enfant qui sait qu'il peut éventuellement entendre une réponse. C'est un enfant qui vient de vous faire une déclaration et qui vient de vous dire "Je pense que vous êtes des parents capables d'assumer votre rôle." Vous savez, c'est comme les enfants qui à la maison sont complexes mais pas à l'extérieur. Ces enfants-là qui à la maison sont complexes et pas à l'extérieur sont en train de vous dire "Je vous fais confiance parce que je sais que même si je cogne, vous resterez avec moi." C'est une déclaration d'amour. Je sais très bien que vous me lâcherez pas. On préférait que la déclaration soit parfois un peu plus soft, plus sympathique. Mais vous verrez qu'à l'extérieur, ils tentent pas. Pourquoi ? parce que savent très bien que s'ils y vont, on leur dit "Tu sors du système, on t'exclua du groupe." Par contre, à la maison, je sais que je peux y aller, je vous fais confiance. Vous êtes solide quelque part. Je sais que votre amour est suffisamment fort pour ne pas me lâcher même si un moment j'exprime mon mal-être à travers parfois des confrontations pas simples. C'est le même principe. La question de l'enfant, c'est le révélateur de la confiance qu'il nous porte et de l'attente qu'il a que nous jouons sont notre rôle de parent et d'adultees. Vous êtes mes références, ça m'intéresserait que vous puissiez jouer votre rôle. J'ai besoin d'une référence adulte. Je vous en supplie, vous pouvez l'être, ça m'intéresse, j'ai pas envie de la chercher ailleurs. Et la le premier adulte, c'est quoi ? C'est quelqu'un qui ne se laisse pas déstabiliser, quelqu'un qui actue quelle que soit la question. Alors, d'abord, il y a la question, les petites questions des enfants. Et l'enfant, ils sont là. Et dis-moi pourquoi et dis-moi pourquoi et dis-moi pourquoi et dis-moi pourquoi. Ben, bienvenue au club de tous les parents. C'est génial. C'est un enfant qui a envie de comprendre le monde. Dites-moi si je vous pose la question, comment d'après vous ont construit un pont dans la scène ? Comment ils ont fait ? C'est c'est profond les pierres quoi, ils ont plongé. Comment ça ? C'est tout bête hein. Je pense qu'il y a personne quasiment qui est capable de répondre. Sauf ceux qui ont fait peut-être des études ou qui sont intéressés sur ceux c'est passionnant. R de bris avait l'habitude quand il était avec son fils à l'extérieur qui va devenir le brisor de très souvent lui dire d'après toi comment ils ont fait ceci et comment ils ont fait cela. l'amener à s'interroger au fond. C'est vrai, il y a plein de trucs qu'on les voit et on se pose pas la question réfléchib. Comment ça fonctionne ? Vous savez que le velcro, vous connaissez le velcro, d'accord ? Mais comment ça a été créé ? Mais parce qu'il y a quelqu'un qui était dehors et qui a regardé que il y avait un une plante qui s'appelle la baradane qui souvent s'accrochait au vêtements. Et c'est le principe du velcro. Il observé laissé comprendre pourquoi ça s'accroche, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qu'il y a ? Et puis il a pas pris le système et puis grâce à Dieu, il a déposé pour V quoi. Cette idée là au cœur. Donc on accueille première chose que nos enfants puissent poser ces questions. On accueille la question il n'y a pas de question tabou. Il n'y a pas de question interdite. Il y a un accueil. Une question n'exige pas une réponse immédiate. Une question doit être d'abord accueillie parce que souvent à travers la question, l'enfant veut savoir s'il est suffisamment important pour qu'on prête attention à lui. Et donc la question, c'est une de ces stratégies pour savoir si on porte attention à lui. Et ça c'est fondamental. Donc quand il est là, quelle que soit la question et je pas pour l'instant, je vous dis après on va rentrer dans les questions très concrètes, mais je préfère d'abord qu'on comprenne un peu ce qui se joue derrière. Donc d'abord il y a cette notion et cette notion est fondamentale. On accueille la question, c'est une question très intéressante mais je te déjà dit mais je te répondre quand même. Tu me l'as posé quatre fois peut-être que je t'ai mal expliqué. Alors je vais te l'expliquer peut-être différemment. C'est-à-dire en deux mots, montrez-lui déjà que vous il a déjà posé 14 fois. D'accord, il y a pas de problème. On note. Je te l'ai peut-être pas suffisamment bien répondu. Ou alors peut-être que tu as le temps d'oublier. Je vais essayer de me rappeler de la réponse que je t'avais donné. Et là, même si le raccourci que je vais prendre va vous faire sauter en l'air, préparezle préparez-les si ça vous dérange pas. Alors chidour au moment où ils vont se marier. Pourquoi ? Parce que dans un chido, c'est toujours très intéressant de savoir si la personne qui est en face vous pose la question "Et toi, qu'est-ce que tu en penses ?" Ça les gens disent ce qu'il pensent, il pose pas l'autre. Et toi, tu en penses quoi ? Les gens adorent dire ce qu'ils pensent mais très souvent ils ont dire "Et toi, tu en penses quoi ? Préparez, faites la préparation. Faites la préparation, c'est-à-dire de temps ça veut dire là ça écoute sur ça, voilà ce que je pense et toi tu en penses quoi ? Ça serait quoi ta réponse ? Tu sais pas. C'est une forme de réponse. Sur ce qui ne s'est pas dit, je ne sais pas. Mais pourquoi ? Parce que un moment faut aussi décider de réfléchir par soi-même. Alors, il y a les questions sur lesquelles il va falloir que vous vous donniez les réponses. Mais ici, ouvrez cette idée que dans la vie on a le droit de penser. Le 11e des 10 commandements, c'est lequel ? C'est soit pas imbécile tellement évident qu'on l'a pas mis. On se demande pas le remettre. C'est-à-dire, tu as le droit de réfléchir à développe très longuement ça dans les choses. Il dit qu'au fond, le grand problème aujourd'hui c'est qu'on ne prend pas le temps de réfléchir à la réponse à la question à laquelle on s'est posé. Quand les gens viennent et vous posent des questions, souvent vous allez leur répondre et vous vous en pensez quoi ? Si personne disent écoutez non, on pense ça mais on sait pas sûr là c'est bien. Mais sur je sais pas je dis attendez attendez que vous ayez deux alternatives et que vous ne sachiez pas entre les deux alternatives quelle direction prendre. Je veux bien vous allez pas me demander de réfléchir à votre place quand même. Tu arrives, tu as une question, tu réfléchis et puis après tu as besoin d'un avis tiers qui va peut-être éclairer sur quelque chose que tu n'as pas vu. Et après la décision, tu la prends, tu demandes pas à l'autre de la prendre à ta place. Dans la vie, on n'est pas là pour prendre ça à votre place. Ça c'est une atmosphère à créer. Comme je dis, profitez-en au passage pour ouvrir. Et toi, tu en penses quoi ? à cette idée que quand j'ai une question, j'ai le droit de réfléchir par moi-même. Un enfant d'ailleurs qui envie de demander quelque chose, il répond pas tout de suite, il dit "Je réfléchis, c'est génial." Souvent les parents s'énervent ah je comprends pas. Il répond pas. "Ah, j'ai l'impression que tu réfléchis." C'est top, c'est génial. Un enfant qui prend le temps de réfléchir. Vous imaginez un peu, il réfléchit, c'est génial. Donc ça c'est déjà, j'ai envie de dire sur l'idée même de la question. Donc les questions de l'enfant, c'est le révélateur qu'il y a une relation, qu'il y a une confiance dans la capacité que les parents ont de les recevoir, de se laisser bouleverser éventuellement par la question, de les accueillir et de proposer après des pistes de réponse par rapport à ce qui questionne l'enfant. Mais n'oubliez jamais de l'interroger et toi tu en penses quoi ? Et il n'y a jamais jamais au grand jamais un interdit quelconque par rapport à une question quelconque. Jamais. Alors maintenant, qu'est-ce qu'on va faire avec ce qu'on appelle les questions embarrassantes des enfants ? C'est quoi une question embarrassante ? Il a pas de question embarrassante dans la Le c'est à quoi la question me renvoie. À quoi la question me renvoie par rapport à moi-même ? Qu'est-ce qu'elle crée chez moi ? Qu'est-ce qu'elle génère chez moi ? Est-ce que moi-même j'ai déjà une réponse claire par rapport au sujet ? Il va y avoir une partie question libre à la fin de ce cours, mais je vais déjà commencer à explorer un certain nombre de sujets qui sont très bastes, pas juste tous les sujets qui ont rapport aux relations hommes-femme, à la problématique des genres et ce genre de choses. On va en parler, mais de manière beaucoup plus vaste. Un enfant parfois va nous demander mais au fond pourquoi il faut faire certaines choses en tant que juif, d'accord ? Et pourquoi ça on pourrait pas ? Alors la réponse numéro 1, c'est qu'un enfant sache que tu sais il y a des règles. Il y a des règles et nous on respecte ses règles. Ah mais pourquoi lui respecte pas ? Parce que chacun est libre de ne pas les respecter. L'enfant doit savoir que dans la vie on est libre de ne pas faire, on est libre de ne pas respecter. Mais pourquoi c'est mal ? Non. Avec tout le respect que je vous dois. un bon cigare du Omar et un bon verre de vin vendredi soir à la terrasse d'un café ce n'est pas mal d'aucune manière c'est juste interdit pour un juif pratiquant la tor l'interdit dit que vendredi soirement même les autres soirs de la semaine le cigare c'est pas le top c'est juste interdit c'est pas mal ce n'est pas mal ça interdit c'est tout ce qui est du domaine de l'intime C'est le mal. Non, dans certains cadres ça l'est, dans d'autres dans certains cadres, c'est permis, dans d'autres, ça ne l'est pas. C'est tout. On est beaucoup plus dans un monde du permis et de l'interdit. Par contre là, on peut parler du mal. Dit le texte, c'est quoi la chose mal par excellence ? C'est la médisance. L'ourara, le mal ne sera pas chez toi. Dis-le tal, dis mettre dans la gmara. Ça c'est la médisance. Ça c'est mal dans l'essence même des choses. C'est une mauvaise chose parce qu'elle n'apporte strictement rien et dans aucun cadre c'est quelque chose qui est permis. Et si un moment c'est permis, ça ne s'appelle pas de la médisance. Au contraire, c'est quelque chose qu'on a le droit de dire. C'est intéressant. Au passage, vous savez que nous dit qu'il y a quatre groupes d'individus qui ne reçoivont jamais le contact avec le divin. Et les quatre individus, les quatre groupe c'estfimazimara les ceux les flatteurs, les menteurs, les ranfanim, chakranim, ceux qui ceux qui racontent de la médisance et ceux qui racontent des mensonges. C'est tout tout est dans le rapport à la parole. Intéressant. Je ferme cette parenthèse. Donc c'est déjà avoir clairement en tête. N'utilisez jamais les mots bien et mal. Le bien et le mal c'est par rapport à des actions dans la relation à l'autre. D'ailleurs, la gmara nous le dit alomar adamfshi que l'homme ne dise pas sur l'interdicte. Yomarschivi. Il devrait dire mais qu'est-ce que ça me plairait. Oui, ça serait plus simple quand même de partir en vacances sur les casseroles, non ? Et quand on est dans un aéroport avec 48 he de retard sur un avion à Costa Rica, de pouvoir aller manger un petit sandwich quoi. C'est vrai, c'est pas moi qui dit pas dégoûte mange les crevettes, c'est que ça qu'est-ce que je peux faire pour déjà avoir des réponses qui soi des réponses vraies. Est-ce que c'est mauvais le port ? Non, parce que sinon ils sont tous fous. Bah voilà. Donc donc tout le monde décide de manger quelque chose dégoûtant. C'est sûrement très bon mais c'est interdit. Donc déjà sur tout ce qui a trait à l'univers du religieux, avoir des éléments de langage qui sont clairs et qui permettront à l'enfant d'avoir une vision claire des choses. On est dans le permis, on est dans l'interdit. Au niveau de ce que la Torah nous dit, la notion du bien et du mal est beaucoup plus présente dans le monde de la relation à l'autre. Ça c'est fondamental. Pourquoi certains ne s'inscrivent pas là-dedans ? C'est leur choix. Parce que dans la vie, on a toujours le choix. Peut-être parce qu'on ne leur a jamais expliqué véritablement ce que ça représentait, ce que ça veut dire. Mais tu vois que même eux savent que c'est important. La preuve c'est que l'immense majorité des gens font qui pour et cetera. Donc faire émerger ce genre de chos. Là, vous avez une parole qui est entendable par un enfant. Et l'idée c'est quoi ? C'est de créer une relation de confiance pour que par la suite les questions plus complexes qu'il aura, il sache qu'il puisse les poser. Donc on ne panique jamais devant une question quelle qu'elle soit. Moi, je me rappelle d'une expérience qu'on avait fait avec mon épouse il y a quelques années. On était invité chez des amis et c'était shabbat et le leur filiston qui avait 8 ans prend le chouranar en français, le code de loi. Je traduis toujours parce qu'il y a des gens qui comprennent pas nécessairement toujours tout le enfin les mots en hébreu et bien il ouvre sur les lois de qui pourour et commence à lire les interdits de qui pourour et puis il dit et puis il est là il il est dit enfin nous on n'est pas courant de ce qu'il dit mais il voilà seul lui pla un moment il dit papa papa c'est quoi les relations et là on est en pleine table 8 10 invités il commence à se demander c'est quoi l'univers de la team mais il lit la traduction Il sait pas ce que c'est. Il se trouve que quand c'est pas votre enfant, vous gérez ça beaucoup mieux hein. On le sait tous. On gère toujours beaucoup mieux les enfants des autres. Comme nous on nétait pas les parents, on a réussi. Et donc me réveille, je dis "Ah ça ah mais c'est tout ce qui attrait l'univers du mariage." On est en train de dire qu'en effet le mariage et tout ce qui est avec le mariage, on peut pas. Tu vois d'ailleurs que qui pour on se marie pas. Lui il avait pas besoin de comprendre à 8 ans ce que ça veut dire réellement. Ce sont des relations qui s'inscrivent dans le lui a suffi amplement, il est passé à autre chose. C'est-à-dire que l'idée c'est d'accueillir et de ne pas toujours imaginer que l'enfant a besoin de connaître tout dans les détails. C'est-à-dire nous on est là, qu'est-ce qu'on va lui dire ? Qu'est-ce qu'on va lui dire ? Qu'est-ce qu'on va lui dire ? Maintenant, il y a des parfois des enfants qui nous posent des questions et on est pris au dépourvu. D'accord ? Il y en a une qui était au dépourvu, c'était la fourmie dans la fête de la fontaine, n'est-ce pas ? Mais nous, en tant que parent, on va essayer de dépourvu comme la fourmie. Qu'est-ce qu'on fait ? Et bien, on a le droit de dire "Ta question est bonne, il faut juste que je réfléchisse pour te donner la bonne réponse parce que je pas je veux pas te donner je veux pas te dire quelque chose d'inexact." Au passage, c'est ce qu'on fait de manière générale quand les gens nous posent une question et qu'il nous faut prendre le temps de réfléchir. Il y a rien de plus ridicule que d'avoir besoin de répondre systématiquement tout de suite. Moi, il m'arrive d'avoir des personnes qui m'appellent pour me poser des questions. Alors, pour moi, je dois pas leur donner une réponse, mais partager une réflexion. Il peut m'arriver de leur dire "Écoutez, votre question est importante. Je vous respecte suffisamment pour prendre le temps avant de vous répondre." Souvent les gens, ça les énerve. Quoi ? C'est pas on met pas une pièce d' d'un € et puis il faut répondre tout de suite. Il y a rien de pire. Alors bien sûr, si on vous dit la petite cuillère de lait, elle est tombée dans le pot de viande et que vous savez, vous répondez tout de suite. Quand il s'agit d'autres questions, l'idée de prendre le temps au contraire est le révélateur de l'importance que vous donnez à la chose. Et parfois, on ne sait pas et bien on doit dire à l'enfant ou alors on est un peu surpris parce qu'on ne s'y attendait pas. Et bien écoute, tu me poses une bonne question, il faut que je prenne le temps de réfléchir pour savoir exactement quelle est la bonne réponse. Non mais tu sais, tu devrais savoir, c'est vrai, mais tu sais, parfois, il faut un tout petit peu plus réfléchir pour donner une bonne réponse et que tu puisses bien la comprendre. D'accord ? Donc ça ça va être un petit peu, j'ai envie de dire le cadre dans lequel on essaie de construire et parfois on peut parfaitement se utiliser son conjoint comme étant le fusible. On l'utilise tous le conjoint en tant que fusible. Alors de manière classique, c'est "Tu as vu ce qu'il a fait ton fils ? D'accord, ça c'est classique. Moi, j'ai rien fait. Pourquoi tu cries sur moi ? Classique. Dans tous les couples, un moment le conjoint, c'est le fusible. D'accord ? Mais utilisons ici le fusible de manière différente. Je ne sais pas exactement quelle est la bonne réponse. Je vais en parler avec ma maman. Vous voyez ? C'est-à-dire, c'est le genre de chose sur lequel on peut parfaitement dire qu'on a besoin d'en parler au conjoint pour pouvoir lui proposer la réponse. À partir de là, on va rentrer donc dans les questions dérangeantes aujourd'hui. Alors, faut pas oublier que nos enfants, et je dis bien nos enfants, tous les enfants sont confrontés aujourd'hui à toutes sortes de choses. Même si eux-mêmes n'ont pas accès au monde des écrans, ils sont dans la rue et ils voient, ils ont des yeux et s'il ne voi pas, d'autres leur font voir, il y aura toujours des copains qui seront là pour leur raconter. Vous seriez étonné et surpris de savoir tout ce que vos enfants savent. Moi, je sais. Moi, je peux vous garantir, je sais. Mais souvent les parents on est là et on a envie de s'imaginer que non. D'accord. Donc, il y a ici de stratégies. La première stratégie, c'est de savoir est-ce qu'on fonctionne a priori, est-ce qu'on parle de certains sujets à nos enfants en amont ou est-ce qu'on attend qu'il nous pose des questions ? Pour qu'il nous pose des questions, surtout si ça les concerne, surtout s'ils sont frontés aux problématiques, ne soyons jamais dans une parole qui juge et qui dévalorise certaines personnes. Je m'explique. Si par exemple vous dites "C'est honteux ces gens qui font ceci, ces gens qui font cela, d'accord ? L'enfant, si c'est une question qu'il a par rapport à ce genre de sujet, n'osera pas poser sa question parce qu'il a peur d'être catégoré. Je vous donne un exemple très simple. Si demain je donne un cours sur la prière, il dit "Vous rendez compte, c'est très grave, il y a des gens dans leur prière, ils pensent à leur business et cetera." N na nana, vous votre question c'est quoi ? C'est qu'est-ce que je fais si quand je prie, non seulement je pense à mon business mais encore à plein d'autres choses et peut-être encore moins qu'à cher. Vous serez jamais. Jei déjà scalpé celui qui pense à autre chose qu'au mot qu'il est en train de dire. Donc on va pas oser poser une question comme ça. Et ça c'est important. C'est-à-dire c'est important que sur tous les sujets sensibles, c'est-à-dire essentiellement ce qui a trait à l'univers des genres relations hommes-femmes et cetera, déjà l'enfant n'a pas l'impression qu'il va apparaître comme étant un moins coréen parce qu'il pose des questions. D'accord ? Donc tous les mots tels que c'est dégoûtant, c'est nul, c'est truc, c'est pas de chez nous, enfin voilà ce genre de mot à bannir de notre vocabulaire. à bannir de notre vocabulaire. D'abord parce que ça crée une vision de il y a les biens, il y a les moins bien, il y a les autres et il y a nous. Et ça ne sert à rien. Surtout que si on a dans des jugements de valeur, que fera l'enfant le jour où ceux que l'on a jugé de manière A, B ou C parce qu'il disfonctionnait dans certains domaines religieux sont ceux qui seront les premiers à ses côtés lorsqu'il aura besoin de quelque chose ? Qu'est-ce qu'il fera ? Et qu'il verra que c'est peut-être pas toujours ce qu'on attendait qu'ils sont à ses côtés. Compliqué. Donc déjà faire très très attention à cela. D'accord ? Maintenant, commençons par le travail qu'on peut faire priori. Et là, je vais faire évidemment et c'est fondamental, je vais utiliser un langage approprié parce que tout simplement, j'ai appris mes maîtres qu' on peut parler de tout mais en gardant une élégance au niveau du langage tout en étant clair. Un enfant se promène aujourd'hui dans les rues de Paris et dans les rues de Paris, il va voir toutes sortes de choses et plus particulièrement sur les affiches et sur les pubs. Vous êtes dans votre voiture, derrière un bus, pas dans un couloir, c'est interdit. Et vous avez derrière une publicité pour des sous-vêtements qui sont pas que masculins, d'accord ? Et c'est pas juste un prix, un tarif et une réduction. OK ? Nos commentes, on envoie partout. Bon, on fait quoi ? Dire "Va des rétro satanas, je ne saurai voir." L'enfant, il dit "Qu'est-ce qui se passe ?" D'accord. Donc, on est là. comment on gère et c'est très intéressant parce que ça peut être un travail en amont pour leur faire passer déjà notre vision des choses. On va tout simplement exprimer ce qu'on en pense. Et qu'est-ce qu'on en pense ? C'est que c'est un peu nul. Qu'est-ce qu'on a besoin de nous étaler sans arrêt face à nous des images d'individus qui sont dénudés au fond ? Très sincèrement, c'est juste pour pouvoir faire un appel à la dimension de l'instinct. Laisser penser aux dames qui croient encore que à travers cela ils vont trouver l'arbre que sais-je et aux hommes d'avoir un regard qui se portera pas sur la profondeur des yeux de la dame qui est ici. On est d'accord que c'est là où ça se joue et ça c'est intéressant parce que dans ce genre de choses dire qu'ils ont besoin de nous mettre sans arrêt des gens complètement déshabillés sur les murs n'utilisez pas le mot nu. Vous avez bien entendu ce que j'ai dit et c'est pas genre j'ai peur des mots non on n'est pas obligé de le dire. La nudité nu ça a déjà une femme alors c'est pas un mot interdit mais déshabillé c'est aussi très bien. Pourquoi il don des gens sans habit ou quasiment déshabillés c'est un peu ridicule c'est ce qui est vrai. C'est-à-dire vous exprimez ici votre point de vue par rapport à quelque chose sans rentrer dans le c'est permis, c'est interdit, c'est grave, c'est pas grave. Tout ça, ils la prendront par la suite. La notion d'être dans la vigilance par rapport au regard, tout ça, ils la prendront par la suite. Mais déjà un regard sain, clair, normal. Mon père m'a raconté qu'un jour il était avec Rafkin à Paris il y a très longtemps. Mon père a étudié donc avec ses bar m'a dit que un jour il est sorti la gare de Lion et Rafkin il voit un moment sur les murs une pub pour une bière. Mais à l'époque c'était quoi la pub pour la bière ? C'était une jeune femme alors plutôt style germanique d'accord avec une casquette de matelot. Mon père me raconte encore, il voit encore habillé de manière à l'école à l'école à l'époque on s'habilla encore correctement sur les D'accord. Mais bon, on voyait bien que et puis qu' tenait une chope de bière et le raf demande à mon père, il dit clop avec son accent polonais, c'est pourquoi la publicité ? Je vais pas vous le faire tout avec l'accente. Donc il est là, c'est intéressant, il regarde, il voit c'est la pub de quoi ? Et mon père lui dit "C'est pour la bière." Et le lui dit "Mais je comprends pas si ils veulent que les gens achètent de la bière, qu'ils disent que la bière elle a un bon goût, qu'elle est fraîche, qu'elle est rafraîchissante, qu'elle coûte pas cher, parle de la bière." D'accord ? C'està-dire en deux mots, c'est intéressant de ça. C'est un maître, il voit, il observe, il réfléchit et il dit. D'accord ? Ça c'est déjà très intéressant. C'est-à-dire que l'enfant entende a priori ce que l'on pense sans inscrire là-dedans une dimension religieuse. Pourquoi ? Vous savez que j'ai l'impression en tout cas que une des raisons pour laquelle beaucoup de jeunes aujourd'hui n'ont pas été à l'écoute des messages concernant le danger des écrans, c'est parce que c'est passé à travers la problématique du religieux. C'est assour, c'est ras le shalom. Ils ont dit moi je suis pas orthodoxe comme toi. Non non, je je respecte. Les ultra orthodoxes fanatiques, des gens comme nous quoi. Eux ils veulent pas. Mais moi, je suis un orthodoxe sympa. Donc je peux quand vous donnez aux choses un caractère religieux mais il suffit juste que vous déconnectez de cette dimension religieuse pour dire que c'est un problème. C'est comme lève-toi, faut aller prier. Mais non, laisse-toi. Pourquoi ? Pourquoi c'est dans la vie on se lève ? Et puis quand tu es juif alors tu pries aussi parce que le jour où je décide que la prière c'est moins importante, je me lève plus. Pour quelqu'un qui se lève plus, c'est un peu embêtant quand même. C'est un peu ennuyeux quoi. C'est dans la vie. C'est comme le rapport au corps, le rapport à la pubeur. C'est pas parce que c'est grave, c'est interdit, c'est ras. Tu existes à travers autre chose que juste ton corps. La partie la plus importante que tu as, c'est celle qu'on va recouvrir d'un voile le jour du mariage. Ton regard et ton visage. Le visage c'est pn, c'est panim, c'est l'intériorité qu'on recouvre. On dit voilà c'est pour ça que je t'ai choisi pour ce que tu révèles de ce que tu es. Alors cette donc c'est pour ça que c'est très important que quand on aborde ce genre de choses, on n'importe pas le religieux à l'intérieur. Les enfants apprendront par la suite ce que la Torah pense, ce qu'elle voit. Mais à cet âge-là, avant d'introduire la dimension Torah, introduisons d'abord une vision bon sens et humaine par rapport aux choses. Et dans un second temps, ils vont comprendre que la Torah a ouvert par rapport à ces sujets et au combien elle nous permet de comprendre où se situent les enjeux et donc à partir de cela d'avancer, de progresser par rapport à cela. Ce qui est très important, c'est que l'enfant n'entende jamais un jugement de valeur par rapport à ceux qui à un moment ne tiennent pas compte de certaines choses. Pourquoi ? Parce que comme lui risque à un moment de se retrouver dans ce type de situation, il ne faut pas qu'il construise de lui une image négative. Ceux qui fument, c'est horrible. C'est des rechaines, c'est très grave. Nanani, nanani, nanana. Bon, il posera toujours la question et il y a le rabin d'à côté qui fume au passage. D'accord. Mais même s'il la pose pas, le jour où lui il va être tenté par la cigarette, mais il dira toute façon je suis moins coréen. Le jour où la petite demoiselle ou le petit jeune homme, il ouvrira son portable et puis il y aura pas de filtre ou alors il ira voir sur le copain, il verra des choses un peu borderline si on lui écrit que celui qui voit ça, il va dans la tombe directement et à l'enfer il brûlera. Moi il dit de toute façon je suis fichu fichu pour fichu autant autant qu'il fait quoi. Non mais je reconnais vous pouvez pas savoir jusqu'à où ça va. même pas d'idée jusqu'à vous savoir de de personnes qui m'ont dit puisque de toute façon en faisant ça je ne vaut plus rien alors pourquoi j'aurais encore des limites et je vous raconte pas jusqu'à où ça était ça a été extrêmement loin je raconter l'histoire non mais c'est hallucinant quand j'ai parlé avec cette personne façon je savais que j'étais plus rien alors dans ce cas de façon ça sert à rien Donc jamais jamais jamais ce genre de chos ça ne sert à rien. Après, question classique, les bébés et les bébés d'où ça arrive, d'accord ? Alors, comme tout le monde le sait, c'est ni les cigones, c'est ni les chou, d'accord ? Euh, lorsquelle leur dit "Ah, c'est une question intéressante, pourquoi ça t'intéresse ?" Mais mais ça m'intéresse al non, je sais pas euh quel est l'intérêt de poser cette question ? C'est de savoir ce qu'il en sait pour savoir si on a déjà commencé à lui raconter une histoire. Moi ça m'intéresse toujours de savoir s'il arrive parce que vraiment il se lève un beau matin dit au fait ma mère attends un bébé ça se passe comment cette histoire ou si un copain ou une copine qui a dit tu sais il là en train de se dire ah ça a l'air un peu spécial ce que tu me racontes on va aller vérifier le dossier donc c'est toujours intéressant de savoir mais toi tu en penses quoi et toi qu'est-ce que tu es au courant d'accord sachez que quel que soit ce qu'on a pu lui dire par ailleur la première réponse ça sera c'est pas exactement comme ça pourquoi parce que il y a toujours des éléments qui ne seront pas présents. Je vais vous expliquer de quoi il s'agit. Un enfant a besoin de comprendre que tout ce qu'il va voir par la suite dans le domaine de l'intime parce qu'il sera confronté à cela. Malheureusement, 95 % des enfants vont voir des images et des films. No comment, c'est comme ça. Même si c'est pas à la maison, ça sera chez un copain, ça sera ailleurs. On est dans une réalité qui est extrêmement complexe aujourd'hui, mais on n pas le choix. Les adolescents, les adolescentes sont confrontées à des choses qui sont d'une violence inouïe. Je leur dis aux adoles, j'aurais eu 15 ans à votre époque, j'explose en vol. Qu'est-ce qu'on pouvait faire nous quand on avait 15 ans et que les hormones bouillonnent ? pas grand-chose hein. Aujourd'hui, c'est open. Donc d'un autre côté, il faut être relativement calme et détendu. Savoir que si on est là et qu'on leur donne les outils, ils passeront ces étapes et ils grandiront, ils consiront. Bien sûr, vous avez toujours des enfants qui seront complètement à l'extérieur et qui seront euh voilà pourquoi c'est comme ça, on ne sait pas pourquoi, qui passeront circuler, il y a rien à voir. Donc pourquoi c'est important ? c'est que ça nous permet à nous en tant que parents de ne pas être dans une forme d'anxiété ou de penser que l'on a été dans un échec si à un moment nos enfants sont confrontés à ça. On n'est pas dans un échec, on est confronté à un univers totalement nouveau, d'une complexité folle et à laquelle auquel on est obligé aujourd'hui de savoir répondre avec intelligence. Donc déjà sur cela, première chose, ne nous sentons pas obligés de donner des détails parce que souvent les enfants n'en ont pas besoin. Donc ça fait des petits quand les petits ben comment c'est très simple. Hem Dieu et c'est ça qui est extraordinaire. Et bien quand Dieu décide qu'un couple va voir un enfant et ça lui décide puisque tu vois qu'il y a des gens parfois ils attendent un peu plus de temps, un peu moins de temps et cetera. Alors, il y a un papa et il y a une maman. Et il y a à ce moment-là dans le ventre de la maman une toute petite graine qui est déposée minuscule. Et il y a quelque chose d'extraordinaire, c'est qu'à partir de cela et bien il y a un petit bébé qui va se former. C'est quelque chose d'extraordinaire. Et quand le moment est venu, entre les jambes de la maman, en bas de son ventre, il y a quelque chose de tout petit qui s'ouvre et c'est un miracle incroyable. Le bébé peut sortir et après ça se referme et il y a un bébé qui est né. Et d'ailleurs à ce moment-là, il y a comme tu vois un petit tuyau qui était là, l'enfant il il mangeait à travers le sang de la maman mais ça c'est un peu plus compliqué. On roule le coupe et voilà c'est un bébé. Point à la aucun moment l'enfant n'est attente nécessairement de savoir comment ça a démarré cette histoire. D'accord. Si mais comment elle vient ? dire c'est quelque chose de très particulier et pour ça il faut qu'il y ait papa et maman. Pourquoi est-ce que c'est quelque chose dont on a peut-être déjà parlé ? Est-ce que quelqu'un t'a racontter des choses ? Parce que tu sais parfois mon chéri les gens ils te racontent beaucoup de choses et parfois c'est des grosses bêtises ou alors ils savent pas vraiment. Donc déjà, tant qu'on n'est pas obligé de rentrer dans les détails, on ne rentre pas dans les détails. Parfois, les enfants ça leur suffit amplement, surtout s'il voi que vous êtes détendu. C'est qu'on n'est pas là en train de trembler avec une en train de respirer. Qu'est-ce qu'on fait ? La panique à mort. Tout va bien, on se détend. La petite fille, elle dit "Maman, c'est quoi les règles ?" Ah, c'est une bonne question. Pourquoi entendre a parler dans la cours de récréation ? Ah non, je sais pas. J'ai entendu Ah ben tu sais ben c'est très simple, c'est quand on grandit et bien à partir du moment où un jour on pourra avoir un bébé et je tu veux que je t'explique dans les détails où ça t'intéresse pas là déjà. Oui oui ben tu vois mais dans le corps de la maman a fait en t sorte qu'il est quelque chose de tout petit et quand elle se mariera cette toute petite chose elle pourra recevoir une toute petite graine elle l'aidera à grandir et quand cette petite chose là on n'est pas encore marié alors fait telle sorte qu'elle sorte du corps et à ce moment-là il y a un peu de sang qui coule et puis voilà c'est comme ça point à la ligne donc elle sort du corp la ligne et ça s'arrête là c'est ça au fond mais l'idée c'est easy going au fond, faut juste leur dire et ça s'arrête là. Pourquoi ? Mais pourquoi c'est truc alors maintenant tu sais il y a des gens qui sont plus grands, plus petits, ça c'est très différent. Il y a des petites filles, elles sont petites filles jusqu'à 14 ans, d'autres on se rend compte qu'elles sont comme des madames et cetera. Donc ça peut arriver à voilà point à l'allée. Donc si c'est à 8 9 ans qu'elle vous pose la question, elle est pas encore concernée, on aura toujours le temps de reprendre le sujet si elle est plus ou moins à l'âge dans lequel ça peut la concerner. Et d'ailleurs, le jour où tu te rendras compte ça, ça peut être demain, ça peut être dans dans 6 mois, dans 2 ans, tu viendras m'en parler, je t'expliquerai. C'est quelque chose. Voilà. Et c'est extraordinaire parce que ça veut dire que et bien on est passé déjà, c'est comme la barzo, la batiz mais voilà hein, on va pas se marier maintenant. Tu sais qu'à l'époque d'ailleurs il y avait des mamans qui se marient déjà à 16 ans et cetera plus maintenant. C'est tout que d'une certaine manière l'idée c'est vraiment de prendre les choses avec tranquillité. Plus l'enfant nouveau en tant que parent être calme et serein, mieux il arrive à intégrer le concept et mieux il le mettra de côté, il passe à autre chose. D'accord ? Il a pas besoin de se focaliser là-dessus. Maintenant, évidemment quand on est confronté à des enfants qui auraient vu des choses et qu'on s'en rend compte ou qui nous en parle et c'est extraordinaire s'il nous en parle. Alors, je suis désolé hein mais en sur un sujet comme ça, on ne peut pas malheureusement éviter cela aujourd'hui alors que il y a il y a 20 ans évidemment que on même pas imaginer parce que c'était inaccessible. Et bien la réponse c'est ce que tu as vu ou ce qu'on t'a dit c'est vrai et c'est complètement faux parce que Hashem a fait en telle sorte que quand un papa et une maman et bien sont proches l'un de l'autre c'est quelque chose d'extrêmement beau et exceptionnel et ce qu'on te montre c'est pas vraiment comme ça que c'est et ce qui est vrai parce que ce sont que des univers de violence quand j'y violence c'est pas de coup de violence c'estàd quelque part c'est on on dans l'expression d'une forme d'animalité et exclusivement sur ça. Pour l'intime, c'est le dialogue du corps, des cœurs et des âmes. Et là ici, vous avez ni les cœurs ni les âmes avec les corps. Donc c'est c'est pas ça. Mais sur cela euh si un enfant vous en parle, vous dites écoute et toi tu en penses quoi ? Qu'est-ce que ça t'a fait ? Et à partir de là, dire écoute la Torah nous demande de pas regarder certaines choses parce que ça ne sert strictement à rien. Mais tu sais dans la vraie vie, tu l'apprendras ça quand tu te marieras. Tout ce qui a trait à ce qu'on appelle la vie du couple, c'est quelque chose d'extrêmement beau et merveilleux. Ce qui est vraiment point à l'heure. Le fait de dire ça rassure l'enfant, lui permet de comprendre que ce qu'il a vu, c'est pas nécessairement la réalité auquelle il se confrontera par la suite. Maintenant, posons la problématique du genre, d'accord ? C'est-à-dire un enfant qui vient et qui dit "Ouais, homosexuel ou ce genre de chos partout, on en parle. Dans les cours de récréation, c'est des mots qui sortent. Donc un jour, il peut en parler. Là-dessus, qu'est-ce qu'on répond ? Très simple. On dit "Ben écoute, euh c'est tout simplement quand deux monsieurs ou deux madames, généralement c'est plus des monsieurs, mais ça peut-être des madames, décident qu'ils veulent être ensemble dans une maison comme s'ils étaient mariés." Voilà. Pourquoi ils ont pas envie de se marier avec une femme ou avec un homme ? Pourquoi ? J'en sais rien. C'est leur choix. L'enfant ne demande pas ce qui se passe dans l'intime. C'est le choix d'un compagnon qui appartient au même genre que soi. Point. Et c'est bien, c'est mal. La Torah La Torah l'interdit. N'utilisez pas la notion de bien ou mal parce que ça ne sert à rien. La Torah l'interdit. D'ailleurs, la Torah ne juge pas l'individu, elle juge l'acte. Donc la Torah l'interdit parce que la Torah considère que normalement et bien ça devrait se passer autrement. Après, il y a des gens qui pensent autrement, c'est tout. Il y a plein de gens qui considèrent queils n'ont pas envie d'écouter ce que la Torah dit. C'est leur choix. Aujourd'hui, le drame, c'est qu'on a même plus la liberté de dire quelle est la vision que la Torah a des choses. Même si vous dites "Je respecte profondément tout le monde mais je ne partage pas." Les gens qui qui font certaines choses que la Torah considère comme étant interdite, je les respecte beaucoup mais je ne partage pas quelqu'un qui dit "Pour moi le shabbat ça ne vaut rien. Pour moi telle et telle chose ne vaut rien. Je le respecte en tant qu'individu mais je ne partage pas." C'est la même chose. L'individu est toujours respectable de manière générale. Maintenant, on a le droit de ne pas être d'accord. D'ailleurs, c'est ce que vous dites à un enfant. Toi, je t'aime par contre, je n'aime pas ce que tu fais. L'enfant, on l'aime, par contre, on aime pas ce qu'il fait. Parfois, il fait une bêtise. La bêtise qu'on aime pas, mais c'est pas l'enfant. On ne confond pas l'enfant avec l' Et c'est très important. Pourquoi ? Parce qu'on n'est pas là pour dire c'est bien, c'est mal, c'est très grave, c'est pas grave. Non non, ça sert à rien. On a une référence. J'ose espérer qu'on est encore libre de dire moi un jour j'ai entendu la plus belle réaction par rapport à ça. Je l'ai entendu d'un rabin libéral. Je il a tr donné la meilleure réponse. Il dit la tradition juive considère que c'est quelque chose qui est interdit et je ne suis pas d'accord avec la Torah. C'est au moins c'était clair. Il a dit la Torah l'interdit mais moi je suis pas d'accord le droit. C'est le choix. Mais je ne vais pas un moment dire quelque chose qui est inexact. La Torah considère que c'est pas comme ça. Est-ce qu'il peut avoir des enfants ? Deux hommes ou deux femmes ensemble ne peuvent pas en avoir par contre ils peuvent en adopter clairement. Et donc c'est la raison pour laquelle ils peuvent en avoir. Et pourquoi il y en a ? Chacun fait des choix dans la vie. Très sincèrement, je ne sais pas ce qui au fond dans l'absolu est vrai. Qu'est-ce qui pousse quelqu'un à prendre une direction A ou B ? On va pas jouer au psychanalyste de de pacot et d'expliquer que le ou alors au médecin de génétique, je ne sais rien. Des gens pour différentes raisons qui font des choix et ça c'est important. a une vision sur les choses mais pas sur les individus. explique il rapporte même pour un voleur un code de loi je confonds pas de la problématique du vol je prends l'exemple qu'il donne. Il dit pour un voleur il y a un code de loi. Quelqu'un qui a volé il doit rembourser. C'est marqué nulle part qu'il faut le désigner du doigt. Dans quel endroit c'est marqué ? Quelqu'un qui a volé faut porter sur lui un doigt et toute sa vie lui faire porter l'estigmat de son erreur. C'est marqué nulle part. Pardonnez-moi cette expression un peu légère, mais on n'est pas les flics du bon Dieu. Donc à partir de là, on donne aux enfant une réponse sur la problématique du genre. Vous savez qu'aujourd'hui on induit beaucoup la problématique du genre chez les jeunes. Donc aujourd'hui, que ça soit dans les BD, que ça soit dans les films, de plus en plus la question du genre et émerge. Le point qu'il faut savoir, c'est que aujourd'hui, on a une ultra minorité qui utilise la caisse de résonance des médias pour vous empêcher de dire que vous n'êtes pas d'accord avec quelque chose. On a le droit de dire qu'on n pas d'accord. Donc un enfant qui dit mais peu garçon fille fille garçon il écoute quandem a créé le monde il a créé des hommes, il a créé des femmes. Il y a des personnes qui dans leur tête pensent qu'à un moment même s'il voi qu'il soit un homme, ils soit une femme, ils sont libres de le penser. Chacun est libre de penser. Si quelqu'un a envie d'imaginer qu'il est devenu une femme ou et cetera, il est libre. C'est 12. Vous montrez que on a cette liberté mais bon point la ligne c'est un nom c'est une non question. Je vous rappelle que la problématique du genre elle s'arrête à une porte. C'est celle du cabinet du médecin. Parce que là-bas quand tu arrives, tu arrives avec ta spécificité. Tu peux monter, tu peux descendre. tu restes un homme ou tu restes une femme. La physiologie, elle bouge pas, sauf pour ceux qui font des opérations. Mais ça, on est dans des cas ultra rares, ne l'oubliez pas. Mais ici, on ne bote pas en touche. On dit et on montre, on donne notre réponse. Et notre réponse, c'est que très sincèrement, je ne sais pas et je décide pas de consacrer des heures et des heures de réflexion sur pourquoi un moment un enfant pense et rentrer dans cette théorie que au fond nous ne sommes que le fruit d'un conditionnement et cetera, je ne la partage pas du tout. Je respecte ceux qui la pensent parce que moi je respecte tout le monde sauf ceux qui ont des théories meurtrières. Mais pardonnez-moi, je ne le partage pas, je respecte, je ne partage pas. C'est encore ma liberté. Donc ça c'est sur ce genre de chos et comme ça on passe à autre chose parce qu'au fond, on est ici dans des réponses qui sont simples, qui sont des réponses qui permettent à l'enfant de voir que ce ne sont pas des sujets qui nous préoccupent, que ce sont des choses sur lesquelles on a une idée et puis après on peut passer. à autre chose. Après, évidemment, il y a des questions que les enfants peuvent poser sur ce qu'ils voi autour d'eux, les problématiques de divorce, les problématiques de souffrance et qui elles sont beaucoup plus complexes. Évidemment, malheureusement, on est confronté à des enfants qui aujourd'hui ont vécu des dramas très lourds, entre autres pendant le Covid avec la perte de parents et ça fait partie des choses auxquelles je suis confronté et c'est pas simple du tout. Alors quand nos enfants posent des questions et bien on est un peu à l'image de Mosé qui pose la question à Dieu qui dit "Je comprends pas Mosé quand il dit à Dieu, j'aimerais comprendre quand même qu'est-ce qui fait que il y a des choses incompréhensibles dans la logique humaine. Un enfant ne pourra qu'entendre. La réponse que nous avons réussi à nous donner, c'est qu'il y a des choses qui nous dépassent, qui sont très dures, que l'on narrive pas toujours à comprendre et qu'on va pas s'amuser à dire que c'est bien même si on le sait parce que l'enfant il peut pas l'entendre et même pour nous, faut pas faut pas se moquer des gens. Mon père Zir l'habitude de dire cette phrase : "On est toujours très à l'aise avec la souffrance des autres." On est toujours très à l'aise avec la souffrance des autres. Non mais je t'explique mais c'est pour le bien. C'est OK, tu prends ma place, on change, tu prends ma place. C'est facile de parler surtout quand on sait pas de quoi on parle. Et je souhaite qu'on sait jamais de quoi on parle, jamais grand jamais. Que quand parfois les gens poss, vous leur dites voilà ce que la T dit. Il faut être extrêmement vigilant par rapport à ce genre de chos. Quelque part, on exprime le fait que pour nous, c'est très dur aussi. C'est une souffrance. Il y a des choses, c'est vrai, qui nous dépassent et qui sont compliquées. Maintenant, pourquoi ? Il faut pas oublier que si on vous explique pourquoi ça n'enlèvera jamais la souffrance. À un certain niveau, comprendre le sens permet de gérer les choses différemment. Mais sur ça, faut être à côté comme un enfant qui dit "Mais je comprends pas qui a créé Dieu." Si tu me dis que tout élément crée un créateur et que ça au fond, c'est ce qui nous amène au divin, que l'être créé révèle le créateur et le créateur qui est son créateur, faut dire très sincèrement, c'est quelque chose qui m'échappe. Mais je sais qu'il est là. Pourquoi ? Parce que parce que quoi ? parce que le monde nous le révèle. Il y a plein de questions. Regardez un enfant, on va dire un jour dans un cours, on va dire oui, vous savez pourquoi Dieu nous a donné les commandements ? Pourquoi on ne mange pas ce qu'on appelle la hama de kissoufa le pain de la honte ? Ah, c'est très beau. C'est-à-dire pour que l'individu ne ressente pas de la honte de recevoir sans avoir fait quelque chose, alors on lui a donné les bits. C'est très beau. Mais qui a créé l'homme ? C'est Dieu. Pourquoi il a créé avec ce sentiment ? Il n'avait qu'à créer l'humain sans avoir ce sentiment de honte de recevoir les choses gratuitement. Pousse la question, va plus loin. Là, ça devient plus complexe. C'est là on rentre un petit peu plus dans les arcanes de la mystique juive, de la khassidout qui ouvre des portes passionnantes et plus particulièrement laassidou rabat qui ouvre des portes extrêmement profondes pour toucher un petit peu à la compréhension de ce genre de choses. Mais à un moment, bah nous aussi, il y a des choses qui nous dépassent. Il y a des choses qui nous dépassent et pour mieux comprendre ça, je vous citais un texte. Et marqué que l'école de Chamaille et de Hilel pendant plusieurs années, on discutait s'il était bon pour l'humain d'être créé. Est-il bon pour l'être humain d'être créé ? Résultat des courses, réponse, il vait mieux ne jamais être créé. Ce qui est violent ça veut dire que si Dieu nous avait demandé notre av pour nous rester là cré mais maintenant qu'on a été cré qu'on fait de versions dans pas développer on va s'inscrire sur une réflexion au niveau de l'action qu'on doit mener dans le mais c'est intéressant on doit avoir la possibilité de se dire on aurait préféré que ça ne se passe jamais Mais maintenant que c'est là, on fait quoi avec ? Ça c'est à nous en tant qu'adulte. L'enfant par rapport à ce genre de question que l'on espère très fort qu'il n'aura jamais besoin de se poser parce qu'il ne sera besoin tach jamais confronté à ce genre de situation. En tout cas, en tant qu'enfant, on le souhaite très fortement. On est avec lui et on est ensemble face à des choses et on va lui dire "Mais maintenant, qu'est-ce que qu'est-ce qu'on attend de nous ? Qu'est-ce qu'on peut faire de notre côté ?" et ne jamais, jamais, jamais empêcher un enfant d'exprimer sa colère et un sentiment d'injustice et sans aller jusqu'au drame et que ça ne soit jamais ce genre de situation. Et pourquoi le prof il préfère celui-là ? Et pourquoi ? parce que l'autre son papa il a de l'argent alors ça se passe comme ça. J'arrive avec mes gros sabots. Ouais parce que c'est des choses les enfants ils vont voir des injustices. Des injustices des enseignants qui les trahissent des adultes qui pour été références un moment se moque de quelqu'un. Ils vont voir ce genre de chose. On va pas un moment se masquer la réalité. Je ne suis pas dans un jugement de quiconque parce que comme l'a dit un jour, on l'a dit un jour Moltique, si tu était à la place de ces personnes, tu ferais peut-être parfois pire. Donc je vais surtout pas commencer à être le senseur loin de là. Mais quand un enfant est confronté à ça, arrêtons de vouloir leur donner des réponses qui ne sont pas des réponses. Disonsleur, tu as raison, c'est vrai que c'est pas simple. C'est vrai qu'à priori, c'est pas comme ça que ça devrait être. Maintenant, pourquoi ? Je sais rien. Tu sais, chacun d'entre nous n'est pas nécessairement parfait. Nos enfants, vous savez, ont besoin de personnages inspirant. Ils cherchent cela. Soyons-nous les adultes inspirants. Leur dire ça fait partie de la vie. Moi qu'un jour par rapport à une de ces questions m'avait dit ça c'est la réalité de la vie. Tu te confrontes à la réalité de la vie. Mais par ailleurs, il y a aussi beaucoup de choses bien. Mais arrêtons de vouloir donner des réponses à des questions alors que ces réponses n'en sont pas. Il y a des profs injustes. Tu as raison. A priori si l'histoire se passe comme tu me la racontes, n'oubliez jamais. Alors ça semble être injuste. Mais peut-être que le prof avait d'autres raisons, je ne sais pas. Mais ne justifiez jamais l'injustifiable. Il y a rien de pire. d'abord peut-être deuxièmement il était peut-être fatigué ce jour-là tu as raison c'est vrai que c'est pas très sympa tu sais ça fait partie des choses que tu découvriras dans la vie les choses se passeront pas toujours exactement comme tu aurais voulu c'est comme ça et ça ça lui permet de se dire ah enfin j'ai face à moi des adultes qui ne valident pas ce que l'on peut valider mais qui m'apprennent comment on gère et comment on avance c'est là où c'est notre rôle de parent et d'adulte C'est ça notre rôle de parler d'adulte et montrer à l'enfant qu'il doit peut-être se focaliser aussi sur ce qui va et sur les choses positives qui sont présentes dans tous les univers quel qu'ils soit. Donc je ne sais pas si j'ai abordé nécessairement toutes les problématiques qui sont les vôtres. On va prendre quand même un quart d'heure de questions. Mais ce que j'essaie de voir avec vous ce soir c'est un déjà comment créer une atmosphère dans lequelle l'idée du questionnement peut être présent. Et si un enfant questionne, c'est génial. Ça veut dire qu'il se sent libre, il vous fait un compliment. Tu es capable d'entendre. Donc c'est top. Comment ? Quels sont les éléments de langage à utiliser ? Et après, on a essayé de rentrer ensemble à l'intérieur de cascret. Je ne suis pas Dieu le Père. Et si quelqu'un dit ce que le M a dit par rapport à certaines questions, je pense exactement le contraire. Je le respecte parfaitement. Je me permettrai de ne pas partager nécessairement. J'en discuterai. Donc je ne suis pas en train de dire sachez que c'est comme ça et pas autrement. D'accord ? M'a demandé de venir. J'essaie de vous proposer la lecture que je peux avoir des choses à travers ce que j'ai pu apprendre, ce que j'ai pu recevoir mes maîtres, une petite expérience mais vous savez, il y a que les imbéciles qui se trompent jamais. Et donc ce n'est pas la Torah de Moché que je viens de vous donner. C'est juste quelques pistes de réflexion basé un petit peu sur une expérience et surtout n'oubliez pas d'utiliser aussi beaucoup votre bon sens. ce qui est quand même très très important. Maintenant, ça peut être passionnant de réaliser que parfois certaines questions nous bouleversent parce que comme je l'ai effleuré très rapidement au tout début, elles font remonter des choses à l'intérieur de nous. N'ayez jamais un regard négatif sur votre conjoint si il est dans la stratégie courage fuyant. Courage fuyant. N'ayez jamais de regard négatif. Vous ne savez pas toujours ce que ça fait remonter. Donc si vous dites "Mais attends, je comprends que pour toi c'est peut-être une question trop compliqué à répondre, pas compliqué mais pour toi c'est difficile. Je le respecte. On n' pas la même histoire. Il y a peut-être des choses qui t'appartiennent que tu n'as pas besoin de partager avec moi. Mais d'après toi, comment est-ce qu'on peut faire ? Alors est-ce qu'éventuellement en parler à quelqu'un pour savoir comment moi la maman, comment moi le papa ou comment peut-être quelqu'un d'autre pourrait soyez vraiment dans le respect de cette difficulté parce que souvent ça fait remonter des choses. Ça fait remonter la perte de claque qu'il a peut-être reçu quand il a osé poser la question ou la honte qu'il a eu en classe. Tuas pas honte va pos des questions comme ça. Je lève et je peux je me lève et je pars. Donc même si vous restez après parce que vous arrivez à faire cette distance entre ce qui s'est passé et votre identité profonde, quand vous vous retrouvez face à la même chose, ça fait monter hein. C'est pas simple. La personne elle en est peut-être même pas consciente. Elle a peut-être amnésié l'histoire. C'est-à-dire soyons très vigilant. Quand on voit que quelqu'un a une difficulté, ça reste quelqu'un d'exceptionnel. Mais sur un point, c'est pas si simple. Et ne commencez pas à dire non mais l'autre il répond très bien mais l'autre non l'autre il a une autre histoire et puis c'est toujours très facile en en conférence de dire les choses hein. C'est le soir à 18h on se passe la vie. D'accord mais voilà quelques pistes. On va prendre un petit quart d'heure pour vos questions. Pour les questions trop personnelles, je vous les posez au nom de quelqu'un d'autre comme ça au moins ça sera plus simple. Allez-y à vous les questions. Pour quand on parle de l'enfant qui justice, on va ses sentiments, on va accueillir ses sentiments. Mais quels outils on va lui donner pour OK, c'est c'est ça fait partie de la vie et tout ça, mais quel quels sont les outils qu'on va nous donner pour pour affronter ? Alors, lorsqu'un enfant est victime d'une injustice ou qu'il voit une injustice ou qu'il voit une qu'il voit une injustice en tout cas qu'à son niveau s y a quelque chose d'injuste. Euh moi j'adore la stratégie de ce que j'appellerai la patate chaude. C'est renvoyer la question à celui qui la pose et lui demander lui qu'est-ce qu'il en pense. Tradu de manière concrète. L'enfant dit oui c'est honteux, c'est pas juste, c'est pas normal. Et OK, j'entends, c'est sûr, tu as raison. C'est vrai que c'est pas simple. Qu'est-ce que d'après toi on pourrait faire ? lui lui au fond ou alors qu'est-ce que tu attends de moi ? Et c'est ce qu'on fait dans le couple officiellement. Qu'est-ce que tu attends de moi ou quelle réaction tu attendrais de moi quand il se passe ça ? Qu'on se pose au quotidien. Souvent tu agis de manière a et nous on réagit dans cette situation là. Qu'est-ce que tu aurais attendu comme réaction ? Quelle aurait été la bonne réaction ? Parce que si vous interrogez pas l'autre, vous risquez pas de savoir parce que personne n'est prophète, ni les hommes ni les femmes. Même si dans les livres de de pureté de ce que vous voulez, on vous raconte que tout le monde est prophète, on n'est pas prophète. On peut pas savoir si on dit pas. Donc l'enfant aussi, posez-lui la question, posez-lui la question. Qu'est-ce que tu attends de moi ? Comment je pourrais t'aider par rapport à cette situation ? C'est comme quand les gens vous appellent. Qu'est-ce que vous attendez de moi ? Comment puis-je vous aider ? Souvent les gens, ils savent pas. Vous voulez juste me raconter avec plaisir ? un thérapeute gratuit, c'est très sympa. Une écoute gratuite, c'est top mais ça me dérange pas. Mais d'après et après lui dire quel comment ça pourrait t'aider si c'est par rapport à quelque chose qu'il a vu, lui apprendre et dire mais tu sais ça nous montre au combien il faut faire attention à ça. Et je trouve remarquable combien ça te touche parce que ça veut dire que tu as gardé ta sensibilité. Je vous rappelle au passage que comme Moché il veut pas frapper le Nil alors que c'est bien de le frapper le Nil parce que à travers le Nil qui se transforme ensemble, on va sanctifier le nom de Dieu comme ça explique Restler. C'est génial. Seulement, il continue, il dit non parce que Mché veut pas perdre sa sensibilité, sa dimension sensible. Or frapper quelque chose qui t'a apporté, je peux pas. Garder sa dimension sensible, c'est quelque chose d'extraordinaire. Écoute, en tout cas, ce qui est extraordinaire, c'est que tu es sensible à ça et ça c'est très beau. Mais maintenant, alors qu'est-ce qu'on pourrait faire ? Qu'est-ce que tu attendrais d'après toi ? Quelles seraient les choses ? Et réfléchir avec l'enfant juste a besoin de cette parole du parent apaisante qui est là et qui va l'aider à dépasser une situation et à passer à autre chose. C'est pas simple. Souvent les enfants qui d'un seul coup commencent à switcher sont des enfants qui ont été confrontés à des situations complexes dont ça et qui n'osent pas en parler parce que ils ont peur qu'on on n'accueille pas comme il se doit ce qu'ils vont nous dire. Voilà un petit peu sur ça. Oui. Euh pour revenir tout à l'heure au sujet de nos sécurité, tout ça, quand vous dites aux enfants OK, il y a des gens comme ça, des gens comme ça, est-ce que quelque part on espère une ouverture dans le sens où on on montre pas qu'on est que ça se fait pas chez nous, qu'on est à le cout de ça se fait pas de chez nous. Non, mais de leur faire passer ce quoi ? La question de grave la question elle est mais l'enfant il voit pas qu'est-ce qui est de grave quand vous dites c'est interdit c'est interdit c'est interdit interdit interdit pas quand vous dites ben si moi je veux pas écouter la tor mais c'est quand vous dites c mais ça veut dire quoi grave dire vous voulez jouer sur quoi ici quand on dit un enfant même que nous par je sais pas c'est quelque chose qui nous peut-être je sais pas c'est une question n'oublions révolte que que c'est des choses qu'est-ce qui vous révolte ? Attendez, l'enfant il vient vous voir, il dit "Je comprends pas, mon copain, il est super sympa, il est adorable. En plus, il rend service à tout le monde, il est gentil, il est bon élève, il va tous les jours à la prière et il fait le truc et cetera." Lui, il a juste décidé ça. Vous répondez quoi ? Moi, j'en ai plus eu plus qu'un qui m'ont dit ça. Je comprends pas. Mais j'ai jamais rencontré quelqu'un d'aiussi gentil que lui alors que l'enfant lui n'est pas du tout dans cette problématique. D'accord ? Et même si vous dites le mot problématique aujourd'hui, ça se fait pas. D'accord ? Les gens n'aiment pas qu'on dise problématique mais dans cette réalité donc c'est il faut faire ici il faut travailler pour que l'enfant comprenne c'est quoi nos fondamentaux mais à un moment il ne faut pas se disqualifier. Parce que si vous vous disqualifiez et bien l'enfant ne porra plus de crédit à votre parole par la suite. Al faut pas oublier que voilà pour la Torah c'est quelque chose qui vous pouvez dire qui est complètement interdit parce qu'hem m'a dit que c'est un homme et une femme qui se mari ensemble et pas deux hommes. C'est comme ça que c'est. Maintenant il y a des gens qui ont décidé de faire autrement mais pour Hachem c'est quelque chose pour la Torah c'est quelque chose qui est complètement interdit. OK. Alors dans les questions dans les questions dans la si par exemple pour l'histoire de la cigarette Chaval qui je ne sais pas quoi bah il y a des gens qui ont décidé de faire comme ça la tourale interdit et moi si j'ai envie de faire mais tu es toujours libre de le faire mais c'est c'est excusez-moi mais c'est de toute façon alors on met la gravité parce que des fois des fois on dit à des enfants par exemple on parle pas aux étrangers parce que ça peut être dangereux on montre une certaine gravité sur un sujet ou mais là par exemple on dit bon ben il a il avait envie Non, attention non vous je je je vous prie de m'excuser là vous avez entendu ça et c'est bien que vous posiez l'exemple. Bon, il a Non, j'ai pas dit ça de manière pris dure. Non, ben chacun truc vousz il a dit je suis pas d'accord avec la Torah, le rabin libéralement. Je suis pas d'accord avec la Torah. Or la Torah c'est la vérité absolue. Mais dans la mesure où pour l'enfant ça l' donc tout passera bien. Je vous dis pas de donner à l'enfant la cette réponse là. Je vous ai dit mais mais un moment cette cette liberté là elle existe que vous le vouliez ou pas. pas l'éducation que vous avez donné à un enfant, l'atmosphère dans laquelle il va grandir, la conscience qu'il a de la valeur et de l'importance des choses, le fait qu'il soit conscient que même si on fait une erreur et qu'on en transgresse, on reste quelqu'un de bien et queon peut quand même avancer et progresser. C'est ça qui va donner du poids à votre Oui, mais la dit pas elle quand même elle elle abomination. Vous avez mais un enfant ne peut pas comprendre cela et c'est la raison pour laquelle sachez que plus on a des mots lourds plus le jour où il se passe quelque chose c'est tout qui veulent en éclat. Donc dire que pour la Torah c'est quelque chose qui est interdit. D'accord ? Vous allez pas dire ça se fait pas chez nous. C'est pas vrai. Ça se fait chez nous. D'accord ? Ça existe. D'accord ? Et du moment où vous avez posé ce que la Torah qu'on soit bien clair, est-ce que nos angoisses à nous en tant que parents c'est que nos enfants le deviennent ? Première question. Donc si c'est ça, quels que soient les mots qu'on va prononcer, si des enfants on une tendance à vouloir aller vers ça, on se trouverait confronté au problème. Donc soit c'est ça, donc on met de côté ses angoisses. Donc l'enfant veut comprendre. Donc on met de côté ces angoisses et je les comprends ces angoisses. Je comprends en tant que parent surtout aujourd'hui on se dit mais mais que peut-il se passer ? D'accord donc on met de côté autant que faire ce peu. Et qu'est-ce qu'on fait ? On lui dit la Torah interdit. Il faut lui dire comme il y a plein de choses que la Torah interdit et les gens disent non nous on n pas envie mais c'est comme tout. Nous on a la chance extraordinaire et si pour lui vit dans une atmosphère où c'est bien ou c'est sympathique la tor interdit d'ouvrir son portable shabbat on ouvre pas. Vous savez combien il y a d'enfants de famille religieuses qui l'ont leur portable ou allumé shabbat ? Vous savez combien il y en a ? Il y en a pas un, il y en a pas deux, il y en a pas trois, il y en a pas quatre, il y en a beaucoup plus aux toilettes. Ils sont là avec leur portable et j'en ai plein qui m'ont dit moi je fais tout chabbat la madrine minadrine comme il faut mais j'arrive pas. Ils sont confrontés à des choses difficiles. C'est pas simple pour eux. La génération de ceux qui arrivent sont confrontés à des choses qui est d'une violence inouie. C'estàd que vous en tant que parent vous êtes vous avez un un rôle très particulier à jouer. Sur cela, je suis très très vigilant sur les superlatifs qui peuvent créer par la suite un effet retour extrêmement négatif. Vous comprenez ? Donc c'est pour ça quand vous dites non la Torah l'interdit complètement de la même manière que la Torah interdissait et cetera. Maintenant il dit mais il y en a. Tu dis bah oui bien sûr. Évidemment il y a plein de gens qui ont décidé que la Torah ça les intéresse pas. Mais oui, l'enfant à un moment il voit bien qu'il est dans un monde dans lequel il y a plein de ne serait-ce que dans le judaïsme plein de juifs qui ne tiennent pas compte de ce que la Torah dit dans plein de domaine. Faut dire qu'est-ce que tu veux ? C'est comme ça. Ils n'ont pas appris et ils ne savent pas ou ils ne prennent pas la mesure et cetera et cetera. Ça permet d'ouvrir un dialogue. Plus l'enfant va baigner dans une atmosphère sympathique, plus les mères vont être des mères ouvertes à l'écoute. Tendres. Tendre. D'accord. Sensible. Plus pour les enfants, le féminin, c'est sympa. D'accord ? Parce que c'est important que l'enfant sache que le féminin quand même c'est sympa. C'est pas juste tu as fait tes devoirs, tu as vu l'heure, lève-toi pour la fil là. C'est très grave de chalom ou là c'est que ça que je me marie un jour. C'est un peu angoissantin. Al je suis désolé, je je force le trait mais à un moment on a tous fait des erreurs. D'accord. Dans la vie, on rate et puis après on rate moins. Donc rassurez-vous. Mais c'est évident que il faut peut-être aussi éviter à ce que les enfants pour eux le féminin ça soit quelque chose d'anxiogène. Je suis pas du tout en train de dire que la problématique de l' sujet de l'homosexualité pour les hommes, c'est la peur de la femme. Non, ça c'est un c'est un raccourci beaucoup trop rapide. Mais évidemment, c'est des choses qui se jouent. On est on a on a bâti une histoire. Donc à partir de là et circuler on passe à autre chose. Pour nous ça veut dire que c'est un événement, c'est un problème. Tu m'as demandé, je t'ai répondu là tuas dit c'est complètement interdit. C'est complètement interdit complètement interdit. N'a pas cré de cette manière maintenant il a des personnes, ils font ce qu'ils veulent. Il y a des gens qui veulent jamais se marier. Il y a des personnes qui décident que ils veulent fumer des cigarettes toute la journée alors que la médecine leur dit que c'est complètement interdit et que ça va leur faire du mal. Ah oui et je leur souhaite jamais shalom. Je souhaite jamais un fumeur d'avoir du mal. que manger 2 kg de chocolat par jour, ben au niveau de la surcharge pondérale, ça va faire un effet un jour. Mais il s'en fiche. Prenez des exemples de ce domaine là aussi. Dire que au fond dans la vie, ben les gens savent mais n'en tiennent pas compte. Pourquoi ? C'est leur problème. Ça suffit amplement. Mettre une pesanteur, une lourdeur ne servira pas. D'accord ? Dire des mots, c'est complètement interdit. la tordre à l'interd complètement parce que Hashem a décidé que c'est comme ça que ça devait être et autrement très bien. Ah et il y en a Ah mais certains disent que c'est naturel et cetera. Tu dis écoute dans tous les sujets chacun a une vision différente. Les gens ont envie de penser ce qu'ils ont envie de penser. D'accord. Moi ce que je sais c'est que voilà. Oui. Une question que on sait que les enfants enadoles ils apprennent plein de choses pas forcément à la maison. Attends, s'ils ont des questions vers la c'est très bien. Mais s'ils en ont pas leur est-ce qu'on doit à un moment donné par alors si les enfants ne posent pas de aucune question. Aucune question. Alors parfois il y a des enfants, ils sont très bien dans leur vie euh ils se posent pas ce genre de question. Très sincèrement, je me rappelle pas du tout avoir été intéressé de savoir comment les bébés arrivaient. Non non mais pas parce que je suis quelqu'un de bien parce queil y a parfois quand vous êtes un peu comme ça dans les vapes c'est Ouais. Bon c'est comme ça. Faut pas oublier he c'estàdire il y a des choses sur lesquelles un enfant ne se pose pas les questions parce qu'il voit pas l'intérêt parce que intérêt. Donc déjà sachez qu'il y a des styles d'enfant qui vraiment sont un peu cucus les petits oiseaux et puis ils sont dans dans des univers très sympathiques et tout va bien. Donc déjà ça ça va. Après ce qu'il faut c'est qu'il sachent qu'ils peuvent poser les questions. C'est surtout ça. C'est surtout ça qu'il doit ça. Qu'ils peuvent poser les questions. Non, on va pas on n'est pas obligé d'aller vers eux dans la mesure où on se rend compte qu'il y ait une relation et qu'il ne se sentent pas gênés de poser une question. Et lors on peut éventuellement à l'âge alors c'est évidemment ça c'est les pères au moment de l'adolescence pour les garçons on leur expliqué la relation au corps la relation à tous ceux qu'ils doivent leur apprendre à gérer leur corps qui est pas simple et cetera moi quand un garçon vient me voir ou me parle de ce que tous les garçons vont vivre à 12 13 14 15 ans maturité je dis ma regarde normal tu te marieras tu auras des enfant parce que je sais pas quand il vient, il dit voilà les filles nana enfin voilà un peu genre très bien qui fonctionne normalement. C'est c'est la raison d'ailleurs pour laquelle la Torah nous a dit que tant qu'on n pas dans dans l'univers du mariage, il y a un certain nombre de distances et cetera. Tout va bien. Maintenant qu'est-ce que la Torah a dire ? Ça c'est plus à l'homme de le faire, d'expliquer à l'enfant c'est quoi le corps que la notion de ploucha, la notion de sainteté, le fait que ça fait partie des choses auxquelles il se confrontera et qui seront jamais si simples à gérer en tout cas au tout début évidemment et que voilà comment est-ce qu'on avance qu'on est confronté à ça. Ça c'est la fonction du père je pense de parler de ça au un garçon. sur le reste euh dans la mesure où vous se rendez compte que les enfants se sentent libres et qu'ils ont pas besoin à un moment de la seule chose, tu sais, il est possible que parfois à l'école ou dans d'autres trucs, on parle de certaines choses, on compte certaines choses sur lequel qui peuvent te déranger et cetera ou des images et cetera, n'hésite jamais à m'en parler parce que parfois tu risques d'entendre n'importe quoi. Sache que mais quoi tu dis non tu sais parfois on on peut montrer des films, on peut montrer des trucs, des machins, on te raconte et tu sais voilà ou sur la drogue ou des choses comme ça. Tu dis parfois les copains ils racontent tout et n'importe quoi. Si un jour un genre de chos en parler, moi je t'expliquerai exactement. Mais mais j'appelle ça milta agavoré, c'estàdire au passage. C'est pas mon fils-toi. Voilà, je voulais te dire ma chère fille note hein. C'est voilà. Et mais ce que vous allez dire quand vous passez dans la société, ça va être c'est ça qui va donner aux enfants la possibilité. Vous allez voir une belle robe imbitable mais très belle, un tissu merveilleux mais comme dirait l'autre, c'est pas une jupe, c'est une ceinture enfin c'estàd c'est inétable. D'accord ? Ne dites pas oh là là qu'est-ce que c'est beau mais vraiment c'est comme voyz une Ferrari quoi. C'est une très belle voiture. Mais je est-ce que je mettrai 500000 € pour un truc pareil ? J'arrive pas à comprendre ce qui est vrai. Donc à partir de là l'enfant dit ah j'ai un parent normal mais qui donne sa vision du monde. Et c'est vrai c'est ce que j'ai dit. Ne dis pas sur ce qui est interdit que c'est Li dis pas que ça te dégoûte pourquoi pas. Mais c'est qu'est-ce que qu'est-ce qui a marqué la mich ? Elle te dit calcule ce que te fait perdre une mitwa par rapport à ce qu'elle te fait gagner. Une mitsoa ça te fait perdre. Bah oui matin aller prier ça prend une heure de ton temps. Mais tu sais ce que ça te fait gagner ? Sache ce que te fait gagner une transgression. Oui ça fait gagner sinon les gens n'iraient pas. Mais qu'est-ce que ça te fait perdre ? C'est intéressant de voir ce langage. C'est dire non, c'est vrai que se lever tous les jours, aller faire des courses dans un magasin cacher, des trucs, ça coûte mais on le fait avec joie, avec bonheur. On est tellement heureux. Pourquoi ? Parce que ça a du sens et parce qu'on sait pourquoi on le fait. Donc pour nous c'est ce contraire, un privilège, une joie. Mais à un moment, la personne dit "Évidemment que ça me prend une heure de sommeil mais c'est avec joie que je me lève. Évidemment que ça que ça m'oblige à un truc, mais je le fais." Mais c'est merveilleux. C'est comme un enfant. Oui, un enfant fait que quand il est bébé, ben quatre fois par nuit, on se relève à minimum. Mais par rapport à tout ce que ça donne, OK, si ça dormait toute la nuit depuis le début, on aurait rien contre. D'accord ? C'est le même principe. Plus vous êtes dans une parole de ce type, plus vous êtes légitime. Et je reprends dans votre question, vous az utilisé l'homosexualité. Vous az constaté que moi je n'ai jamais utilisé et non pas par parce que sachez que dans ce genre de domaine, le langage c'est très important. Le langage c'est important, on doit être clair. On parle d'intimité, on parle de relation, homme, femme et cetera. Vous n'êtes pas obligé d'employer comme j'ai dit tout à l'heure, déshabillé au lieu de l'unité. Et c'est pas par pudeur ou autre chose. C'est comme ça que j'ai reçu mes maîtres. C'est qu'on a le droit d'avoir un langage clair. Nous le dit dans PSim d'ailleurs, le clair mais avec une certaine élégance. Parfois, on est obligé d'utiliser certains mots pour être sûr que c'est clair. Donc, on en on utilise ces mots mais sinon, on peut avoir un langage ultra clair. Mais euh voilà, donc ça c'est pas dérangeant. Je vous pour vous avez besoin de dire ce mot pour bien poser la problématique. Donc évidemment, mais ça aussi c'est important. Les éléments de langage. Encore une question ? Oui. Une de Allez-y. Au au début, vous avez parlé de du rapport entre Abraham et Hem à propos de comment et et comment il discute et comment écoute sa parole mais et 50 ans 45 mais à un moment donné à 10 il stop. Alors est-ce que dans notre relation avec l'enfant à un moment donné on est amené dire stop ? Alors, d'abord dans dans donc dans dans la relation entre Abraham et Dieu euh quand Abraham arrive à 10, Abraham sait qu'à moins que 10 ça peut pas le faire. Il sait qu'à moins que 10 ça peut pas le faire. Donc c'est pour ça qu'il ça Dieu, c'est pour ça qu'il va pas plus loin. Dieu lui dit pas stop. Abraham arrive à 10 et Dieu dit mais s'il y en a 10, j'y vais. On les saut. Et Abraham sait parce que Abraham sait que maintenant ça sera plus possible. Maintenant, on peut un moment dire stop, mais stop c'est on en parlera plus tard, c'est peut-être pas le moment. Ou alors ce genre de sujet, on rentre dans les détails mais quand tu seras plus grand. D'accord ? Pourquoi ? Tu sais, c'est comme les maths. Si je te monre déjà aujourd'hui des équations en 3e degré, tu vas pas tellement comprendre. Il y a des choses dans la vie, on les comprend qu'on est plus âgé. Ça, fais-moi confiance. C'est on les comprend qu'on est plus âgé. Quand on les explique quand on est plus jeune, on comprend pas. Tu sais, c'est la même chose que moi je comprends parfaitement en tant que papa que faire attention à ce que je mange, c'est très important mais à l'âge de 12 10 18 ans, on comprend pas. On nous le dit mais on comprend pas. ça va, c'est pas parce que j'ai mangé plein de frites que je vais avoir un problème. Et c'est vrai, mais c'est la même chose dans d'autres sujets. Il doit vous pouvez prendre cet exemple et si l'enfant voit que c'est fait avec bienveillance et que c'est vraiment pas pour vous masquer. Voilà parce que je dire des choses, c'est pas un problème d'intelligence. On appelle ça tu sais mon chéri de la maturité. Et ça est-ce que tu as envie de me faire confiance ? Fais-moi confiance. Est-ce que tu es prêt à me faire confiance ? Fais-moi confiance. parce que sinon ça me dérangerait pas mais ça sert à rien maintenant que je t'en parle. Et ça je pense que si c'est dit de cette manière avec cette dimension là un enfant peut écouter. Si vous sentez vraiment que il insiste, c'est qu'il y a quelque chose qui se joue derrière et dans ce cas-là, il faudra commencer à créer un dialogue avec lui. Savoir au fond qu'est-ce qu'il a entendu ? Pourquoi c'est si important pour lui ? et après ouvrir. Oui madame. Si ça va répondre un peu sa question si un enfant tout est-ce que enfin est-ce qu'il faut dire ou est-ce que c'est bien de dire de pas en parler avec les copains qui sont peut-être un peu encore ? Est-ce que ça se peut dire ou est-ce que c'est comme un secret qui est prê en garder ou Alors on demande jamais un enfant de garder un secret. On demande jamais parce que d'abord ils peuvent pas et on connaît tous la définition du secret. C'est quoi un secret ? C'est quelque chose que vous racontez une personne à la fois. D'accord ? C'est ça un secret. Donc faut dire, tu sais, on en a parlé mais il est fort possible que tes amis, cette question il est pas eu ou alors que c'est peut-être pas un sujet qui les intéresse qui pr il y a des choses, c'est pas nécessaire d'en parler à d'autres du moment que tu sais qu'on peut en parler à la maison. Surtout que attention attention surtout dans les écoles juives, surtout dans les écoles juives religieuses, les levées de bouclier contre l'enfant qui dans toute sa candeur va commencer à raconter des choses dans la classe et ça va être la levée de bouclier. Et là c'est très très dur parce que souvent cet enfant se retrouve victime alors que lui voyait pas vraiment où était le problème. Ça on peut pas lui dire des sujets on en parle à la maison pas nécessaire d'en parler le copain. Alors ou alors sans il faut pas que le mot secret l'idée c'est il faut pas que l'enfant s il se passe quelque chose là passe quelque chose dit que c'est un secret mais j'ai pas dit non plus que tu encore là et si tu as besoin d'en parler une copine pour en parler de ce que tu as besoin non mais n'ouvrez pas des portes n'ouvrez pas des portes n'ouvrez pas des portes n'ouvrez pas des portes par ce genre sur ce genre de chos tu sais il y a des sujets on en parle à la maison si un jour une copine copine t'en parle, ça serait intéressant que tu me dises ce qu'elle en pense. Si une copine a envie que tu lui en parles, je suis peut-être pas sûr que c'est toujours la bonne chose. Euh faut réfléchir. Voilà, c'est ouvrez le fait que mais il faut pas que l'enfant se sente enfermé par quelque chose qui serait du domaine du secret un petit peu comme ça. C'est voilà. Mais écoutez, je on va on va arrêter ici.