
Adar : les 4 façons d'être dans la joie😊
Pourim
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Kind: captions Language: fr Vous souhaitez Rodhtov ou Mévorar un bon mois de hadar. Hadar vient d'un mot babylonien. Vous saviez ça ? Et la racine étymologique, la signification de Hadar, c'est Hashem Dar. Il réside. Il réside parmi nous. par Alors, il réside toujours parmi nous, mais particulièrement euh dans ce mois de Hadar qui est en vérité selon euh un selon le un compte, c'est le dernier mois de l'année puisque euh selon euh l'Agmara, le l'année commence à Rochèche Nissan, le premier jour de mois de Nissan. Donc en fait c'est le dernier mois de l'année et c'est le mois où on va essayer s'efforcer de multiplier, d'augmenter la joie. Alors comme je l'ai dit à Joanna Julie pardon, excuse-moi. Comme j'ai dit à Julie, j'ai dit je suis arrivée comme ça, j'étais pas bien ce matin. J'ai dit je sais pas HM il m'a fait un Y serara de folie parce que Red Chadar je me lève, j'ai la Rama. Donc elle m'a dit "Bah c'est très bien ton cours il va nous aider." Je dis mais moi mon cours il va d'abord m'aider à moi d'accord pour retrouver la Simra en ce mois de Hadar. Alors vous savez il y a un grand sage qui s'appelle le bnéahar. Et le bnéahar nous a donné des explications sur les mois et surtout il nous a expliqué comment c'était lié au signes astrologiques, comment c'était lié aux membres du corps et comment c'est lié aux 12 tribus. Alors, je vais pas vous faire toute la cartographie du mois de Hadar, mais il y a une chose qui va m'intéresser et ça va être la feuille de route de tout notre cours, c'est que le mois de Hadar est lié à la tribu de Naftali. Naftali, c'est le fils de Rachel, d'accord ? Et Rachel l'a appelé comme ça suite au fait qu'elle a fait une tfila, une prière pour avoir cet enfant à travers donc sa servante Bila. Et donc c'est le fils de la prière. Naftali vient du mot dirai pétil. Pétil veut dire lien. Vous savez quand vous achetez des petites mèches pour allumer les bougies, vous cherchez des petits lotes. D'accord ? Pétil. Donc c'est déjà ce qui vient représenter Naftali. C'est quoi ? C'est la connexion. Ça va être la première premier chemin vers la joie. Premier chemin vers la simra. On va parler de la notion de connexion. connexion d'abord et avant tout avec soi-même. On va voir le Ravolbe, il va nous dire que c'est la base de toute la joie, c'est la capacité à se connecter d'abord et avant tout à soi-même. Et quand on arrive à se connecter à soi-même, alors on peut se connecter à Kadosh Bauru et on peut se connecter aux autres. Donc ça c'est la première caractéristique de Naftali. Il symbolise le relationnel, la capacité de connexion. Ensuite, regardons les euh brachotes, les bénédictions que Naftali a reçu d'abord de son père Yaakov. C'est écrit comme ça. Il est Imré Chaffer. C'est quoi Imré Chaffer ? Il prononce des bonnes paroles. Vous connaissez les gens qui aiment annoncer des bonnes nouvelles, les gens qui aiment faire des compliments, qui ont toujours un mot positif. C'est qui ? C'est Naftali. On dit que sa parole, elle a sauvé des vies. Pourquoi ? parce qu'en l'occurrence, c'est lui qui a été prévenir Yehouda que Joseph était dans le puit. Et donc, c'est grâce à la parole de Naftali que Joseph a été sauvé. De plus, la tribu de Naftali, elle est connue pour être engagée dans l'armée. Nos nos sages nous expliquent que lorsque on était en guerre contre Sicera, donc vous savez Sicera c'était le chef des Cananéens, et bien euh la Débora a mobilisé des armées. Qui est venu en premier ? Tav Schumoné qui est qui est venu qui s'est mobilisé, c'est la tribu de Naftali. Pourquoi ? Parce que Naftali, c'est celui qui est prêt à donner sa vie, donner son corps pour sauver le clan d'Israël. Et bien sûr que vous imaginez que c'est bien en lien avec l'héroïne du mois de Hadar que j'appelle Esther qui est prête aussi à donner sa vie pour sauver le clal Israël. D'accord ? Donc c'est celui qui sauve la vie avec sa parole. C'est celui qui est tellement engagé qu'il est prêt à sauver sa vie avec son corps. D'accord ? Donc Naftali, il symbolise une deuxième chose, c'est quoi ? C'est le don. Donc on a la connexion, le don, c'est le deuxième chemin vers la joie. D'accord ? Ensuite, qu'est-ce qui symbolise Naftali ? Et bien Yaakob dit, c'est une biche qui s'élance. C'est-à-dire que Naftali, c'est le le bout en train. Celui qui bouge, celui qui bouge, celui qui bouge, il va d'un bout à l'autre, d'un bout à l'autre. Il est tout le temps, tout le temps, tout le temps dans quoi ? Dans l'action. Ça veut dire que non seulement il annonçait les bonnes nouvelles, mais il a couré pour annoncer les bonnes nouvelles. Donc on a le troisème chemin vers la joie. On a dit la connexion, le don. Et le troisème chemin c'est quoi ? C'est l'action. Et enfin on va regarder le 4e chemin. C'est quoi ? C'est à travers la braha que lui donne Moché. Lorsque vous savez que nos tribus ont reçu deux fois des brautes. Première fois, c'est lorsque Yob a béni ses fils. C'était des brachatas individuel. Plus tard, 400 ans plus tard, lorsque Moosé va quitter ce monde, il va il va euh bénir les tribus, c'est-à-dire les descendants de des enfants de de Yaakov. Et Moché va donner donc une braha à Naftali. Et qu'est-ce qu'il va lui donner ? Il va dire Amar Naftaliadson ou mal berkatem. Il va être rassasié des grâces d'Hachem et comblé des bénédictions du Seigneur. Rassasié et combler. Le 4è chemin vers la joie, ça va être trouvé le chemin de la satisfaction. D'accord ? Vous me suivez ? C'est le programme d'aujourd'hui. C'est le programme du mois de Hadar. On va voir l'action, la satisfaction, la connexion et le don. Et ça va être en fait notre feuille de route pour pouvoir retrouver notre joie en had. Et pas seulement la nôtre mais celle de nos enfants parce que je sais pas si vous avez remarqué que on est une génération où nos enfants, enfin je sais pas les vôtres mais les miens flemme flemme pas la force mais c'est génération flemme. Allôtant ils ont quand même des des facilités. Tu veux pas faire un rook de basket de machin ? Flemme trop. On sait pas, on va pas les juger. D'accord. Je On dit enfin que si on était dans leur génération, on sait pas comment on s'en sortirait. En tout cas, flemme. Premier fléo. Deuxième fléo insatisfaction. Eh, c'est ta vie. C'était bien la journée aujourd'hui. Ouais. L Machou machou. C'était pas c'était pas c'est pas trop ça. Allô, je me suis saignée. Je les ai amené au Lunapark. J'ai payé je sais pas combien. Allô l'omchouachou, tu veux que je te montre c'est quoi l'omchou machou ? [rires] Troisièmement, la comparaison. Ouais mais mon copain ouais mais eux ils sont partis là-bas. Ouais mais ma copine. Et 4è la surconsommation. C'est besoin de surconsommer. Moi je vois ça aussi chez mes enfants. Pourquoi elle me ramène un 15e pull là ? Pourquoi ? En plus j'ai l'impression que elle me rappelle toujours le même le sweite à capuche noire. Mais tu en as pas déjà 15 dans ton armo ? Mais celui-là. OK, on va essayer un petit peu de décoter. Et comme je vous ai dit, le mois de Hadar, il va nous aider à résoudre ce paradoxe. Et surtout, on va voir que on rentre toujours dans le mois de Hadar avec la parachat de Teruma. D'accord ? Et donc même dans la parachat, on va trouver également des indices pour nous aider à retrouver la joie. Bon, moi je m'en vais là. Alors, on va retrouver des indices pour retrouver la joie. Ouais. Ouais. Voilà. Alors vous êtes pas vous êtes comme moi je crois que vous êtes vous réveillé avec la rama ce matin ou comment ça se passe [rires] ? Il fait gris, c'est vrai. Mais on ne doit pas, notre Simra ne doit pas dépendre de la météo. Tu le sais bien. D'accord. Et de rien d'autre. Paris, [rires] c'était difficile. Alors, je vous propose qu'on commence. Je vous propose qu'on commence avec le premier volet. Donc, vous avez suivi à quatre volets. Oui. Le premier qui va nous intéresser, c'est celui de l'action être actif. Comme je vous l'ai dit, Naftali, il s'appelle Ayala. Ayala, c'est une biche. Elle va très très très vite la biche. Alors, pourquoi il y a cette importance d'être actif, d'être pasil, d'être dans Oui, ça d'être dans le zel, dans une certaine forme de zel pour pouvoir provoquer en nous la joie. Alors, en fait, le rafraim vital nous explique que quoi ? Que lavout qui est le contraire de la joie, lawout, c'est quoi ? la tristesse dans son étymologie, elle ressemble au mot atlout. Atlout, c'est quoi ? C'est la paresse. Maintenant, vous savez très bien qu'en hébreu quand il y a une une ressemblance étymologique, ça veut dire une ressemblance sémantique. Ça veut dire qu' a le même sens. Alors, en fait, c'est très simple. Ce qui nous amène la tristesse dans notre vie, c'est l'inertie. J'attends rien de cette journée. Qu'est-ce que tu vas faire aujourd'hui ? Je sais pas. Quels sont tes objectifs ? Me saoule pas. Me prends pas la tête. J'en ai pas. Ah c'est plutôt ça. C'est me prends pas la tête là avec tes objectifs. Euh alors que quand on est en mode "J'attaque, j'attaque ma journée, j'ai des attentes à propos de cette journée, je me mets en mouvement par rapport à ce projet, ce mois-ci, cette journée, cette nouvelle année parce qu'on est comme je vous ai dit en radar en fait à la veille d'une entre guillemets d'une nouvelle année." D'accord ? Alors en fait nous juifs, nous expliquons que quoi ? Que ce qui est plus important dans la vie c'est pas l'objectif. Ah, j'ai réussi à Mais c'est le cheminement vers l'objectif. C'est ça qui nous remplit. Quand tu veux te donner un un challenge par exemple dans en math, un enfant il dit regarde, tu lui dis écoute, il faut absolument que pour que tu passes et que tu as un bon livret, le prof il a dit tu dois avoir 80 sur 100 de moyenne malas. Il va falloir qu'on arrive à ce 80 et le gosse il est à 16 sur 100. D'accord. [rires] Comment on va faire ? et ben on va bosser, on va s'y mettre, on va se faire un programme de travail, on va progresser. Au milieu il y aura des chutes, d'accord ? C'est pas grave, à la fin on va y arriver. Oui ou non, j'en sais rien. On espère que oui, bien sûr. Mais qu'est-ce qui lui aura procuré le plus de satisfaction ? Tout le cheminement pour arriver jusqu'au 80. Le 80 lui-même sera en fait le fruit de ces efforts qu'il aura fait. Et tout le but d'un juif, c'est de se satisfaire, non pas du résultat. mais de ses efforts. D'accord ? Et donc c'est la raison pour laquelle on nous dit un truc absolument incroyable par rapport à la parachat de cette semaine. Vous savez que la parachat de cette semaine, c'est la parachat où on commence à construire le michkan. Le michkankan, c'est le sanctuaire qui se trouvait dans le désert et qui accompagnait les bénés Israël pendant toute leur pérégrination dans le désert. Comme on dirait une synagogue IKEA portative, d'accord ? Et ben parachat de Teruma, c'est toujours au moment de Hadar qu'on la lit et c'est le moment où on commence à construire le michkan. Le midrache nous dit que lorsque nous avons construit le michkan de nos propres mains, on a été chercher les matériaux, on a donné de ce qu'on avait, on a commencé à à fabriquer, à planter, à faire tout ceci, tout cela. Et bien ces jours-là de construction de michan, nous avons été plus heureux que au moment du don de la Torah. Tu dis what ? Attends moi, mon rêve mon rêve d'être sur le harsinaï d'écouter la voix d'Hashem et de faire d'écouter les 10 commandements, on est d'accord ? On rêve dit c'est la joie suprême, c'est l'accomplissement, c'est waouh. Et ben nos sages nous disent que le moment où on a été tout simplement et on a fabriqué des pierres et qu'on a rafistolé, qu'on a fait ceci, qu'on a fait cela, et qu'on a construit des tintures, à ce moment-là, on était plus heureux que le don de la Torah. Pourquoi ? Parce que exactement le don de la Torah, on d'abord on était passif. C'est vrai, s'est révélé à nous, mais on était dans une forme passive. Tandis que lorsqu'on a construit le michan, lorsqu'on construit un projet et ben en fait on est dans une forme active. On se on se donne, on se dépasse, on se bouge, on se surpasse et l'homme, l'individu a besoin de ça. C'est écrit comme ça dans nos dans nos écritures. C'est écrit la Adam la amal à Adam yad. C'est écrit comme ça dans Job que on est né pour le labeur, pour les efforts. Et il y en a qui disent "Oh mais c'est quoi cette punition ?" Rav Jacobson explique, dit "Mais allô, c'est pas du tout une punition. C'est écrit qu'on est né pour le labeur." Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c'est pas une une juste un défect, juste un un défaut qu'il qu' a dans la vie. Oh bah tu vois dans la vie il faut devoir faire des efforts. C'est comme ça ma petite. Et ouais c'est comme ça. On a rien sans rien. Non c'est pas du tout ça ce qui veut dire le passou. Le passou il veut dire qu'en fait c'est un besoin fondamental du néfèche de l'homme d'être actif. La mal à Adam yolad. L'homme est né pour le labeur. Nos sages nous disent Amal qui veut dire labeur. C'est les mêmes lettres que méal. Mais elle veut dire se surpasser. On a besoin de se dépasser. On a besoin de se surpasser. Maintenant, mettons ça en perspective avec la société dans laquelle on évolue qui prône plébiscite le non effort et tu te dis on n pas la même vision des choses. Pas du tout la même vision des choses. Qu'est-ce qui dit ? Save le père fondateur de la société occidentale dans lequelle on évolue quand il demande la soupe les lentilles à Yaob il lui dit quoi ? V adam donne-moi des lentilles qui a rivé. Maintenant quand la Torah elle nous rapporte cet épisode, elle nous dit que nous dit je suis crevé. C'est pas pour nous dire qu'au moment où il voulait manger les lentilles, il était juste un peu fatigué, il lui fallait de la vitamine C. pas ça. C'est pour te dire que dans le monde occidental, il y a un principe qui s'appelle je suis crevé, flemme. J'ai envie pour moi de quoi farniené pour moi le gané d'elle l'objectif suprême au inclusive au tel 5 étoiles, le cocotier on me sert et je n'ai rien à faire. Alors, c'est un rêve qu'on nous vend. Mais ce rêve, Julie, ce rêve c'est une chimère. Pourquoi ? Pourquoi ? De temps en temps. Tu as raison Joanna. Pourquoi de temps en temps ? Écoutez bien. Pourquoi ? Parce que si c'est ça ton but dans la vie d'éradiquer tout ton effort, tous tes efforts, en vérité, tu as pas compris queon cherche juste à te saper ton moral puisque l'inertie engendre la tristesse et la tristesse engendre l'inertie. D'accord ? Donc quand toi tu dis Joana, mais bien sûr de temps en temps évidemment évidemment que de temps en temps on a besoin de ça. Mais il y a une différence fondamentale entre vouloir le non effort par principe ou bien vouloir se s'économiser ou se détendre en vue de faire encore mieux. Comment on est quand on rentre de vacances ? On veut attaquer. Allez, j'ai des forts, je fais on va faire ça, on va faire truc, on va faire machin. Pourquoi ? parce qu'on a rechargé le réservoir mais on n'est pas comme les gens qui attendent toute l'année quand est-ce que les vacances vont arriver. Vous avez compris la différence ? Donc l'idée c'est pas de prendre des vacances, pas prendre des vacances. On a tous besoin de vacances évidemment c'est aussi un besoin d'une effèche. Mais le truc c'est que est-ce que tu travailles pour être en vacances ou est-ce que tu vas tu en va pouvoir encore mieux travailler et te donner ? Je me rappelle quand je travaillais en France il y a rassin 17 ans 18 ans avant de de partir de la France. Euh un des trucs qui justement qui m'avait tellement rebuté, c'est que je voyais la la secrétaire du du bureau où j'étais et elle avait toute l'année un calendrier J- 65 avant mes vacances. J- 73. Et je la regardais tous les jours, elle faisait ça. Maintenant, elle partait en vacances, elle revenait et rebelotte, elle ressortait le cadrastrage, je qu'est-ce que je vais faire ici ? J'en peux plus. C'est quoi cette vie ? C'est pour ça que je dis c'est un mindset, c'est un état d'esprit en fait. Est-ce que c'est ça ton but ? Ton but c'est le farient. Tu es en train tout simplement de te saper le moral. Et je vais vous dire une chose. Pourquoi c'est très important de comprendre que c'est un mindset, que c'est un état d'esprit ? parce que en fait c'est un choix quand je fais des efforts. Par exemple, je me suis donné, j'ai fait un gâteau pour organiser pour un petit déjeuner comme elle sait bien faire à nous que peut-être qu'il y en a d'autres qui ont ramené aussi et sûrement que vous faites aussi de très bons gâteaux. Mais tu peux soit dire "Puron ?" Bon, j'imagine ça vous arrive pas à vous, d'accord ? Non, voilà, ça n'arrive qu'à moi. Mais tu peux très bien sortir avec ce sentiment de pourquoi c'est toujours moi ? Marre pas compte. D'accord. Je veux bien les les bruitages ou pas ? Ou bien alors tu as ce qu'on appelle nous dans la Torah sipouchel. C'est quoi siia ? La satisfaction de faire ce que nos grands-mères appelaient chat. On nous a volé ce chat. Ce chat. Où est le chat perdu ? On nous l'a volé. Vous êtes d'accord ? On nous l'a volé. Pourquoi ? Parce qu'après tu sors l'écran et l'autre est à la plage et l'autre a les trucs et l'autre a les machins. Il y a que moi qui galère ici. Il y a que moi. C'est pas possible. Et nos grand-mères, elles étaient là, elles avaient cette satisfaction de se dire "Regarde ce que j'ai fait." Moi, je me rappelle ma grand-mère toujours regarde ce que j'ai fait. Elle avait deux phrases ma grand-mère enfin avait plein. D'ailleurs, le cours c'est Lino Schmat, mon grand-père qui est Nifar il y a du coup il y a 20 ans. Roche Rod Shadar euh Shimon Benfaji. Euh ma grand-mère dit "Regarde ce que regarde ce que le bon dieu m' m'a aidé à faire tout le temps. Regarde ce que le bon dieu m'a aidé à faire." Et deuxième phrase mais exceptionnelle qu'on nous a volé aussi qui mieux que nous ? Mais alors là cette phrase mais cette elle est où cette phrase ? Tu veux que je te montre qui mieux que toi ? Ben vas-y, ouvre ton Insta, je vais te montrer [rires] la moitié de la planète. Et mieux, d'accord, mieux que toi. Et elle qui mieux que nous dans sa cuisine qui faisait 4 m² et elle se sentait la reine du monde. Donc il faut pas nous voler ça. Ce qu'on appelle si pouha la satisfaction d'avoir fait, la satisfaction de nos efforts. Je vais vous raconter une histoire que j'ai entendu il y a quelques années. Je crois que j'avais raconté chez toi à Souatan. de cette colombienne. Je vous ai déjà raconté ça la colombienne, une fille qui a grandi dans une maison à plusieurs étages. Donc je crois c'était une villa de quatre étages avec à chaque étage une femme de ménage. D'accord. Oui, pour chaque étage, j'ai pas fait une femme de ménage. Et elle dit, "J'ai jamais rien fait, ni mon lit, ni rien. J'étais une j'ai grandi comme une princesse." Arrivé à l'âge de vers l'adolescence un peu plus tard, vers 17 18 ans, elle se dit "J'ai envie de chercher autre chose." On dit "Tu veux chercher autre chose ? Va à Benébrac." Elle arrive, elle atterrit. Bon bref, elle fait tout ce voyage, elle dit "Mais la maison des gens chez qui elle débarque ?" Donc elle a débarqué chez une famille classique BBrac un jeudi et elle dit "Mais la maison c'est la taille de ma chambre c'est quoi ça ?" Et donc on est jeudi et la mère la la mère la maîtresse de maison lui dit "Bah tu bienvenue poses tes affaires, tu peux m'aider à préparer shabbat ?" Elle elle dit "Oui, mais elle a jamais rien fait." Alors elle lui tendotes et elle est là comme ça. Elle lui tend le truc pour râper. Donc elle commence à comprendre qu'il faut qu'elle fasse comme ça avec la carotte. D'accord. Mais il se passe plein de choses dans sa tête. C'est très très drôle quand elle raconte. Et donc elle elle raconte qu'elle commence à râper bon n'importe comment. Elle se rape les ongles au passage truc. Bon et finalement elle finit par faire une salade de carottes râpée. Tu veux l'assaisonner maintenant ? Là elle est perdue genre comment on assaisonne un truc elle sait pas. dit voilà, tu mets ça, tu mets ça, tu mets ça. Et finalement euh donc elle fait sa salade et le vendredi soir donc il servent à manger et là quand la maîtresse de maison, elle sert se sert de la salade de carottes, elle dit "Ah comme elle est délicieuse ta salade." Et là a dit "Elle a eu un sentiment qu'elle n'a jamais eu de sa vie qui est on goûte du fruit de mes mains." Il y a pas plus grande satisfaction. C'est lesim qui nous disent. Le jour où tu goûtes du fruit de tes efforts, alors il y a pas plus grande satisfaction que ça. Souvenez-vous que le vrai la vraie joie, la vraie simra découle du fruit de nos efforts et de non pas de la recherche du confort. Première phrase à accrocher sur le frigo. D'accord ? C'est la raison pour laquelle le rave Israël Salter nous dit c'est très important de faire des todo list détaillé. Je vais faire ça et ça et ça et ça de faire des tout petits objectifs pas demain je cours le marathon ou ben tu vas te recoucher. Allô ça marche pas. Mais je me prévois cette semaine de d'être capable de courir euh 1 km sans m'arrêter, 2 km et se fixer des petits objectifs. Et même dans notre journée, des fois tu dis "Mais j'ai des choses triviales à faire, j'ai des choses absolument triviales à faire." Et ben même ces choses triviales, metsles par écrit et fais-toi ce kiff, mais ce kiff ce kiff de rayer et de faire un vie. Goûte du fruit de tes mains. Arrête-toi sur ça, d'accord ? Et donc et d'ailleurs nos amiment un truc incroyable et je vais vraiment vous étonner par rapport à ça. Enfin moi ça m'a beaucoup étonné quand je l'ai entendu que c'est écrit que Ganeden qu'est-ce qu'ils font les Sadikim ? C'est écrit ils vont Michail alil. C'est quoi Michail alil ? Ils vont d'action en action. Tu dis mais attends moi j'ai toujours cru que le ganeden c'était vous savez la félicité détente ça y est. Mais non, c'est encore une fois, souvenez-vous, c'est le rêve du goy, c'est le farnanté. Et ça dut, ils sont très occupés à à à s'occuper de nous. Attends, elle a besoin d'un chidour, attends, il y a ça, attends, il y a truc. Là-haut, ils sont très occupés. Pourquoi ? Parce que puisque le ganeden c'est le bien-être et que le bien-être c'est l'action. Mais à Kad Baou, il leur donne des missions là-haut. Ils sont très très très occupés. C'est incroyable de se dire ça. D'accord ? Donc ça c'est déjà la première chose. Ensuite la satisfaction. Donc premièrement l'action. Deuxièmement la satisfaction. C'est écrit que isba ratson mal ou mal birkatem il est plein de satisfaction. Il est comblé de de la braha de la bénédiction d'Hashem. Alors sur ça, j'aimerais vous donner le cas classique de l'insatisfaction. C'est le Luna Park, Euro Disney, parc astérix, appelez-le comme vous voulez ou alors tout simplement le Namal. Moi je me tâte aujourd'hui, je me dis c'est Roch Redch, ils vont finir tôt, il faut que je leur fasse une activité. Et très souvent, je sais pas chez vous, mais chez moi, ça finit très souvent mal. Pourquoi ? ce que tu dis. J'ai pris ma journée, j'ai fait des efforts. Euh ça ça ça nous coûte physiquement. C'est c'est un vrai investissement d'amener les enfants faire une journée d'activité. Et souvent ce que je récolte c'est de l'ingratitude euh parsemé de grognement et de et de et de comment on dit de respectation. On va inventer le mot. C'est pas grave. que tes petites elles sont très drôles. Alors, je vais vous donner certains clalim que nosamim nous donnent parce qu'en fait en gros, c'est une erreur classique qu'on fait nous en tant que parents. En tant que parent, on se dit si je leur donne, ils vont être heureux. Si je refuse de leur donner, ils vont être tristes. Donc, entre guillemets, puis je plus je peux leur donner leur donner leur donner, plus ils sont censés être heureux heureux heureux. Et pourtant, on voit que la l'équation, elle fonctionne pas. ce que tu dis Bahem, c'est une génération qui est qui a beaucoup de ressources et de bien et pourtant on sent que la satisfaction, elle est pas forcément au rendez-vous. Alors, première règle que nous donne le Rav Volbeu. Ral Volbe nous fait remarquer que dans Pierre Kavot, c'est écrit comme çair qui est la personne riche qui se sent riche. D'accord ? parce que c'est c'est un sentiment avant tout. Euh c'est celui qui est content de sa part. Et qu'est-ce qui est important dans ce dans cette phrase là ? C'est le mot rele, le mot part. C'est-à-dire qu'en fait quand tu me donnes une pizza, ben j'ai pas toute la pizza mais j'ai ma part. Et si je pensais que j'allais avoir toute la pizza et que finalement j'ai que un bout, j'ai l'impression qu'on m'a retiré les trois/4 de mon bonheur. D'accord ? Et c'est là que la frustration va commencer à se manifester. Donc il faut expressément donner des limites avant de donner ce qu'on a à donner. Regarde chérie, on va au parc jusqu'à 17h. 17h on est en voiture. Maintenant, on est à l'allée, on est dans la voiture. Donc eux, psychologiquement, ils sont préparés que le kiff, ça va être jusqu'à 17h. Et donc là, c'est génial parce qu'ils ont leur part, ils ont le cadre de leur épanouissement. Ils se disent "Ah, j'ai 4 heures pour kiffer." Tandis que si moi j'ai pas défini cette part depuis le départ, peu importe la heure à laquelle je vais partir, ça sera toujours trop tôt. On y va. Oh non, on n pas Non, on n pas fait ça. On n pas fait ça. Allô ? On y va. On y va. Vous connaissez ? Non, vous connaissez pas. Toujours pas. Tu peux dépenser, il y a pas de problème. Mais jusqu'à temp erreur, je pense qu'on peut faire pour un enfant, pour un ados, c'est qu'il a accès au il y en a c'est ça, ils ont accès au Google Pay. Bah en fait, c'est le numéro de carte bleue sur internet. Alors moi, j'ai des filles que je connais leurs enfants, elles peuvent se commander à peu près ce qu'elles veulent. Bah, c'est des trucs ch machin. Mais mais en fait, où est le kiff ? ou des copines de leurs enfants leur installé Volt sur le téléphone. Mais allô enfin genre je sais pas ça doit être un événement de commander à manger. C'est pas genre flemme flemme. Donc en fait on est en train de saper leur morale quand on leur donne pas de limite. Et souvenez-vous de ce principe quand il n'y a pas de limite explicitement posé ça ne sera jamais assez et on sera toujours frustré. D'accord ? Je vous ai déjà raconté peut-être l'épisode de mon fils avec ses son billet de 20 dinars. Ouais, tu le connais ? Il a il a trouvé un billet de 20 dinars. Il me dit "Ah maman, c'est quoi cet argent ?" Je dis "C'est de l'argent du Maroc." On va pour le changer au au change. Et celui qui fait le change, il me dit "Non, moi je je change pas les dinar mais il me dit il est trop mignon ton fils." Donc il prend le billet, il lui échange, il regarde le tau, il lui donne 17 chez elle et il a ou je crois que c'était 4 dinheir, je me rappelle plus. Bon et il accroche le billet en fait sur son truc de change parce qu'il avait rien à faire avec et en fait et je lui dit "Tu peux dépenser 17 chez elle ?" Je vous assure, on a fait pendant une heure le tour du canyon. Qu'est-ce qu'il pouvait acheter avec du chez elle ? À la fin, il a acheté deux paquets de chewing-gum. Je vous assure qu'il avait les étoiles dans les yeux. Et là, tu te dis quand on dit comment il s'appelle ? Il en faut peu pour être heureux. Comment il s'appelle ? Balou. Balou avait raison. Balou avait raison. Pourquoi ? Parce que si tu comprends que ce peu c'est ta part, c'est ton cadre de kiff, tu dis "Mais moi, je vais profiter pleinement de ce cadre." Souvenez-vous que notre ennemi à à Porim à Adar, c'est qui ? C'est Haman. Haman, c'est le prototype de l'insatisfait permanent. Il a tout pour lui, tout. La richesse, les honneurs, tout tout, les enfants, la famille. Mais il y a une personne qui refuse de quoi ? De se prosterner devant lui. Et qu'est-ce qu'il dit ? et Neno lit mais tout ça ça sert à rien puisque je n'ai pas cette chose là. Vous voyez comment on peut avoir 99,9 % de la pizza et se concentrer sur le 0,1 % qu'on a pas. Et c'est quoi le problème ? C'est que le fait de se focaliser sur le manquant conduit à annuler tout l'existant. Et c'est pour ça que des gens qui ont beaucoup peuvent se retrouver mais vraiment et je leur je les plains vraiment les plus malheureux au monde. Je vous ai déjà raconté cette histoire de ce monsieur qui était sur son bateau, son yach à Monaco. Ne me demandez pas pourquoi ma sœur s'est retrouvée un jour sur un yach à Monaco. D'accord. C'est pas on n'est pas de jets 7 du tout mais c'était l'oncle du truc de la copine de machin. Bon bref, elle se retrouve sur ce sur ce bateau et donc elle est là comme ça, elle fait au monsieur, elle dit "Bah il est il est joli votre bateau." Il dit "Oui, mais il est plus court que celui en face là-bas." Je vous jure, lui il fait 54 pieds, moi il n'en fait que 46. réponse. Il y a une erreur dans l'équation. Allô Samè Belko. Sa mère belko d'accord. Troisièmement, enfin la suite de ça, on va dire et c'est très très très important de comprendre que la le la joie c'est une birache de se concentrer sur ce que j'ai. C'est ce qui donne comme définition de la joie le rabakovson les maked bes. Problème c'est que quand on veut absolument satisfaire nos enfants, donc qu'est-ce qui se passe ? D'abord, on se coute vraiment on se saigne pour leur donner les moyens d'être satisfait et en plus de ça, on veut être ceux qui qui on va être sûr à 100 % garanti que ils vont être contents. Et DFK, vous remarquerez que c'est précisément dans ces moments-là où il y a le plus de chance qu'il soit rama, qui soit ingrat, qui soit qui manque de reconnaissance. Comment ça se fait ? Encore une fois, c'est quoi l'erreur dans l'équation ? Alors, ça c'est ce qu'il explique le R Jobson. C'est absolument incroyable. Et moi ça m'a résolu plein de problème de Luna Park. Enf c'est pas que je les amène tous les jours Lunapark mais à chaque fois je me disais ça me décourageait en fait de de les amener faire des choses. Je me suis dit mais j'ai l'impression qu'à chaque fois ça va je vais me punir. En fait ne me demandez pas pourquoi. Moi j'ai des bonnes cavanotes mais à la fin ça tourne mal pour moi. Premièrement qu'est-ce qui se passe quand on veut absolument les satisfaire ? Alors, c'est bien le truc. Alors, c'est bon le sandwich. Alors, c'est sympa d'être ici. Alors, il était bien le clown. Alors, alors en fait, on les empêche de kiffer. Pourquoi ? Parce que c'est comme si on avait l'obligation de les satisfaire. Et donc en fait, on ne fait que payer quelque chose bah qui était convenu d'avance qui est je suis là moi par an pour te faire kiffer. Comme si on avait signé un contrat comme ça. Maintenant si c'est convenu d'avance et ben en fait c'est comme si je payais quelqu'un. Bah donc il va pas être content que je l'ai payée. Imaginez l'employé le contrat c'était bah tu fais tendeur et tu vas recevoir un salaire. D'accord ? Le l'employé va pas commencer à dire "Merci monsieur le patron, c'est génial, c'est super. Non, tu me payes ton du. Donc si nous implicitement on donne ce message que en fait en tant que parent c'est notre responsabilité qu'il soit de tout faire pour qu'il soit heureux et ben en fait on a signé ce contrat et en fait on est juste en train de payer notre du de parents. Mais allô faire un planning de vacances, amener nos enfants dans un parc tout ça c'est du bonus. Nous n'avons aucune autre obligation en tant que parents que de les aider à se construire. Et donc, il faut constamment remettre les choses à plein. Moi par exemple, donc je viens chercher les enfants, j'ai des petits et des grands dans la même structure. Donc évidemment les petits rentrent pas tout seul, je vais les chercher. Mais les grands, ils pourraient très bien rentrer à pied et en général, il préfèrent rentrer en voiture. D'accord. Et ils sont là, ils disent "Oh, il fait chaud là. Tu pourquoi il y a ce camion là qui nous bloque ?" Et moi, je répète toujours les pauvres, je ne suis pas votre chauffeur. Je ne suis pas un taxi. Tu veux monter ? C'est du bonus. Les petits, non. Les petits bien sûr, c'est ma responsabilité de mère. Mais toi qui peux rentrer à pied, sache que là tu es en train de profiter d'une option plus. Pourquoi je fais ça ? parce que je suis méchante et je veux le casser et je veux le recadrer. Non, pas du tout parce que je veux qu'il kiffe vraiment lui faire se rendre compte que là c'est du bonus. Ah, j'aime pas cette chanson. Je ne suis pas non plus DJ. Non mais allô, je suis de ch il faut remettre les choses à leur place. Je suis ni ton chauffeur, ni ton DJ, ni ta secrétaire, ni ton truc. là où bien sûr que tu as besoin de moi, je suis là et je ne fais aucune remarque et je suis là pour toi et je te le dis et je t'aime et tout ce dont tu as besoin, je suis là. Mais ce qui est de l'ordre de ce que j'appelle l'extra, sache que c'est du bonus. Et c'est paradoxalement comme ça que vraiment ils apprécient et petit à petit maintenant ils commencent à dire "Merci que tu me laisses monter dans ta voiture" mais et encore une fois je dis c'est pas juste je c'est c'est pas la phrase qui me plaît c'est pas ça c'est qu'en fait moi ce qui me plaît c'est que eux ils ont le sentiment que et ben finalement c'est c'est un kiff de pouvoir rentrer à la maison rapidement dans la clime ou en dehors de la pluie parce que c'est du bonus c'est BM du bonus bonus. Deuxièmement, ça aussi c'est un grand une grande trick, une grande comment dire trick comment on dit un un piège. Un piège c'est que inconsciemment ils se disent "Non mais plus je vais grenier plus elle va chercher à faire plus." Ouais. Ouais. Ça rendre spécial. Ouais. Bon alors viens on va faire du coup le grand truc comme ça, le grand 8. On se retrouve en fait dans cet engrenage où nous on est stressé qui kiffe pas et donc on est là se dit mais alors il faut leur faire kiffer plus et ils ont inconsciemment c'est bien sûr ils sont pas ils sont pas manipulateurs ou tout ça ça se passe au niveau inconscient comme si on avait signé ce contrat qu'il faut absolument leur donner satisfaction mais ça c'est un piège de la société occidentale d'accord à aucun moment on est tenu de donner satisfaction à nos enfants. on est tenu de les construire. D'accord ? Et la troisième chose, c'est quoi ? C'est que quand on veut absolument dire "Alle tu kiffes, alors c'est bien, alors vous êtes content" et ben c'est précisément là qu'on leur enlève la sensation de plaisir. Pourquoi ? Parce que la sensation de plaisir et de simra, c'est quelque chose qui nous appartient à nous. C'est une bira, c'est un choix les maqu de se concentrer sur le bien et donc leur dire regarde moi je vous ai amené ici moi ça me fait plaisir de vous faire plaisir. Non si vous kiffez pas c'est tant pis pour vous. Et c'est précisément là qu'ils vont commencer à kiffer. Moi je leur dis regardez on arrive au truc. Je leur dis bon soit on on y va on y va. Sinon il y a une autre option. Alors fait toujours ça. Il y a une autre option, c'est qu'on rentre à la maison et qu'on regarde le mur blanc. Ouais, ils sont là. Bon alors, ouais, OK, on va aller on va aller au manège. Juste comprends, vous voyez ce que je veux dire ? Et vous allez me dire que je suis une maman méchante. Je suis une méchante très gentille. Non, je vous assure parce que en fait quand c'est c'est ça le grand paradoxe. Moi, j'ai compris ce truc là il y a il y a 2 3 ans et quand j'ai compris ça, j'ai dit ou mais c'était quoi cette pression que je me mettais ? C'est le grand paradoxe, c'est qu'à partir du moment où tu dis tu es détaché et tu te dis ton bonheur t'appartient et vous verrez, il y a pas enfant plus frustré que un enfant qui est qui pense que son parent doit lui donner satisfaction. Il y a pas plus frustré que ça. Ah, tu veux pas ça alors ? Tu veux quoi ? Alors, si tu veux pas quoi ? Et à la fin ça fait mais tu es jamais content quand tu dis regarde chérie zche c'est ce que tu as c'est ta part sa mère c'est ce que tu as tu veux bf je te le donne avec plaisir mais la sensation de kiffer elle nous appartient à nous c'est leur responsabilité chacun est responsable de son propre bonheur d'accordèmement donc ça c'était on a dit l'action on a dit la satis Satisfaction. La satisfaction comme je vous dis c'est une bira passe dans la tête. Liod bim être dans la joie c'est les mêmes lettres que marchava que la pensée. Ça se passe avant tout là à ce niveau-là. Troisièmement la connexion c'est celui comme je dit Naftali Pétil. Et donc premièrement c'est donc d'ailleurs c'est les mêmes lettres aussi que téphiline péthyl naftali téphiline c'est les mêmes lettres. Pourquoi ? Parce que l'hiline, c'est ce qui fait la connexion entre le cœur, le bras et la tête. La première chose qui nous apprendali, c'est faire la connexion avec le corps. Combien de fois j'entends et combien de fois je suis aussi tombée dans ce piège de ces femmes qui s'oublient ? Il y a des coachs parmi vous ? Ouais. T Ouais, tu es coach. Tu es d'accord ? De ces femmes qui s'oublient. Qui s'oublient vraiment ? Et moi je leur donne, je sais pas si tu es d'accord en tant que coach, tu valides ce que je veux ce que je leur dis parfois je leur dis, je veux que une fois par jour, no matter what, tu t'occupes de toi quoi. Mais ah oui, tu laisses tout le monde, tu vas prendre un bain, tu sors, tu te fais un soin, tu tu t'occupes de toi, tu viens au cours de tu viens un cours. Les cours, c'est bien. Le corps, le corps, le corps il a besoin, il a besoin qu'on s'occupe et je sais pas si tu es d'accord avec moi que moi ce que je leur dis, c'est ce que je ressens que quand une femme elle vraiment elle s'occupe bém de son corps physiquement au niveau tactile, elle fait une vraie connexion entre le néchama et le corps. Et encore une fois, c'est une nouvelle définition que nous donne qui nous donne le rave vol. Il nous dit que la vraie simha, elle découle avant tout de ce qu'il appelle donc l'union des contraires. Et il y a pas plus grand union des contraires que la connexion entre la néchama et le corps. Et quelqu'un qui est envou, quelqu'un qui est triste très souvent, c'est quelqu'un qui se sent divisé, qui se sent pas aligné avec lui-même, qui se culpabilise pour un oui ou pour un non, qui n'est pas chalem, qui n'est pas entier avec lui-même. Et la première chose à se dire, c'est anitova, je suis une bonne personne. Le balatania nous dit très souvent qu'est-ce qui se passe quand on fait la prière la tefila, naftali tefila, il dit, je sais pas vous, mais en tout cas heureusement que le balatania il le dit que 99 8 % de temps de la prière, on était en train de penser à autre chose. D'accord ? Et là, tu dis waouh quand c'est le balatania qui dit ça, tu dis je suis pas la seule. Je suis pas la seule. Et il dit souvent qu'est-ce qu'on ressort ? On ressort de cette tfil là avec ce qu'on appelle le sentiment de ahmatsa. C'est quoi ahmatsa ? Ahmada c'est amertume le contraire de sipou. Souvenez on peut on peut faire la même chose. On a fait un gâteau, on sort avec du sipou. Ouais génial. J'ai sipou chez la j'ai fait quelque chose. Oua, pourquoi c'est toujours moi qui fait toujours tout ? D'accord. Et ben quand tu fais ta tfil, tu peux sortir aussi avec la même chose, soit sipou, soit Ahmadsa. Ahmad ça de quoi dire j'ai pensé à tout à ma tout dou liste j'ai pensé à ce que je dois faire aux boulettes de shabbat au cadeaux que je dois acheter au fils de ma copine pour sa coupe de cheveux genre j'ai fait toute ma tout dou liste pendant que je faisais je v ter français là c'était une tout douce dans ma tête alors le balatania il dit c'est le signe de ta grandeur pourquoi parce que le yeterara il est là et il veut il veut pas que tu pries pourquoi parce qu'il sait que tu Cette fille-là, elle a une grande valeur. Donc dis-toi que tu es comme un un athlète qui est sur le stade et qui est là et qui est en train qui doit jouer et qui doit gagner, qui doit convaincre. Mais pourquoi ? Parce que toi tu es la star. En fait, celui qui est pas une star le Y le laisse tranquille. Moi j'ai expliqué ça à mon fils une fois parce qu'il m'a dit "Maman, il me parle de d'un enfant dans la classe, il me dit "J'en peux plus. Il a pas de Yets de Serrara cet enfant." Ouais ouais ouais. J'ai Ouais. dit il a pas desar fait tout bien vous savez by the book ce qui est comme il faut dis moi j'en peux plus j'ai dit c'est le signe de ta grandeur mon fils le littératur il te laisse pas tranquille parce que il sait que chez toi il y a de la grandeur qui va sortir et c'est pour ça qu'il s'occupe de toi et vous voyez comment on peut sortir d'une même expérience où on est on sort on est désaligné avec nous-mêm pas ça bien j'ai pas fait truc j'ai na où tu sors et tu dis waouh J'ai réussi à me concentrer, le Y était là mais c'est le signe que il y a il y a quelque chose de grand qui sort de ça. D'accord ? Donc il faut pas il faut il faut se dire quand il y a du challenge, c'est une grande grande maala. D'accord ? Évidemment que la connexion avec le corps, c'est pas seulement d'être voilà s'occuper de soi, d'être aussi ce qu'on appelle en mindfulness. Mindfulness, c'est se dire "Je mange mon gâteau." Combien de fois ? Je sais pas si ça vous arrive mais ça m'arrive. Je suis là comme ça et je fais "Pur qui a bu mon café ? C'est moi." C'est comme je l'ai bu en faisant le ménage, le truc le machin. Allô on s'arrête boit son café. C'est très important ce qu' dit le ravol. On peut le décliner en plein de choses, mais cette connexion avec le corps, on l'oublie. On l'oublie véritablement. Évidemment ce qu'il dit le le le ravol qui dit que la connexion avec le corps par excellente, c'est ce qu'il appelle simel mzva, d'utiliser le corps pour faire nos mitzvotes. Il dit que vous savez que euh donc on pense souvent que le plus grand jour de l'année c'est kipour. Or kipour il s'appelle comment ? Il s'appelle Yomha Hakipourim. Yom pourim, c'est un jour qui ressemble à pour c'est-à-dire que à côté de pourrim entre guillemets qui pour faller se cacher si on peut dire ça comme [rires] ça. La référence de l'année pour nous en tant que juif, c'est pas homme qui pourant tu dis mais attends, on est comme des anges à la synagogue, on prie avec ferveur, on mange pas, on dit pasara. Parfois on parle pas du tout, il y en a qui parlent pas le jour de de Yum Kip pour c'est la fête, c'est le micheté, c'est ton enfant qui est là. Pendant que toi tu fais le micheté, il a pris ton rouge à lèvres et il t'a fait comme ça sur ton miroir et tu dis comment je vais réussir à enlever ça ? Ça passe, ça rentre, ça sort, ça amène des cadeaux, c'est dans tous les sens. Va la caina, va apporter ça à la voisine que tu n'aimes pas mais tu dis il faut absolument qu'à elle je lui apporte un michelmanot. Ça va dans tous les sens àourim, ça va dans tous les sens. Pourquoi ? Parce que justement la référence pour nous en tant que juif, c'est d'être dans l'action d'utiliser tous les membres du corps pour leur donner du sens et pour les associer avec Akados Barokou dans le grand projet divin. D'accord ? Souvenez-vous, je vous le dis toujours, tu prends ton petit déjeuner, ça s'appelle Mzva, ça s'appelle Mzva de pass shahar, tu dis "Mais je sais pas, j'ai juste pris un pain au chocolat." Allô ? Tu dis mais non tu viens de faire une 20, tu payes tes factures. Tu dis mais tout le monde paye tes factures. Ah mais nous en tant que juif ça s'appelle un nomemar benem tu vas tu es quelqu'un de droit tu es dans la rue. C'est un nouveau truc que moi je me fais maintenant. Moi je suis une grosse claxonneuse à la base. Je sais c'est pas bien. Je travaille sur moi pour pas claxonner. Maintenant je fais des appels de phare. Les Israéliens ne comprennent pas les appels de faim. Mais c'est pas grave je le fais même si ils comprennent pas. Et pourquoi je fais ça ? Parce qu'on m'a dit c'est Gel China. Si quelqu'un il dort et toi tu as claxonné, tu l'as réveillé, tu lui as volé son sommeil. J'ai dit mais je ve pas faire ça moi. Non pas sur la route. Non dans la rue dans en ville. En ville. J'ai dis mais moi je vais pas faire ça. Donc allô tu dis je m'empêche de claxonner mais en fait ça s'appelle une misvaer le sommeil de quelqu'un. C'est-à-dire qu'en fait tu peux prendre absolument tout mais tout ce qu'on fait et tu le transformes en mzva. tout absolument tout de prendre un verre avec une copine qui tu vois qu'elle est pas très très bien ça s'appelle comme je dis de prendre son petit déjeuner comme je vous ai dit de faire faire shabbat faire shabbat tu dis mais attends de toute façon tout le monde a besoin d'un repos hebdomadaire mais moi il me l'a codifié pour que mon repos hebdomadaire pendant 25 he pendant 25 he il s'appelle MVA MVA c'est du lon sévette, c'est être en lien avec. Je suis en lien moi, ma néchama avec mon corps et ma néchama et mon corps ils sont en lien avec le projet divin. Ça donne pas des forces ça. Ça donne pas de la Simpra de se dire regarde toute ma vie elle a du sens. Et en plus de ça, non seulement Akad Baroku, il m'a montré le sens de la vie, non seulement j'ai le mérite de suivre la volonté du créateur alors qu'en fait c'est que moi qui en bénéficie. Et en plus de ça, par-dessus le marché, la cerise sur le gâteau, c'est qu'il me donne d'une récompense pour avoir suivi sa volonté. Je dis toujours, c'est comme si le diéticien, il paye son patient pour avoir suivi son régime. Tu dis c'est à l'envers. Normalement, tu dirais merci HM de tout ce que tu nous as donné pour notre bien-être. Maintenant, combien on te doit nous avoir révélé toutes ces ces merveilleuses mitvotes qui contribuent à notre bien-être. Et bou non non c'est pas à vous de me payer, c'est moi qui vous paye. Et quand tu dis ça, tu dis franchement ça y est Julie, moi ça y est, elle est partie ma rama de Hadar de ce matin. Quand tu te dis ça, mais je vous ai dit le cours j'ai fait pour moi, je Tu te dis mais vraiment elle est belle la vie. Merci HM. Nous, on a connu un garçon extraordinaire qui s'appelait donc Kevin Kevin la Yanni. Euh et pendant plusieurs années, près de 10 ans, il il était comme un légume. Il pouvait encore parler mais c'est tout. Il pouvait pas se lever, pas marcher évidemment, pas manger non plus. Il était alimenté par une sonde. Ouais. Et on allait mon mari est sou il allait souvent le voir et et un jour il nous a dit "Je connais très bien ses pap." Ouais. Enin son papa. Ouais ouais Richard ouais l' méchané en tout cas il nous a dit combien je rêve de manger un yaourt pour pouvoir faire la braha dessus ouais je t'assure pas un peu avant de partir. Bien avant non déjà bien bien avant non non bien avant et et et tu te après quand toi tu fais chez tu dis mais merci HM merci pour ce mérite de faire des mitvotes merci pour ce SC de faire des mitvotes et la dernière chose comme je vous ai dit donc Naftali il est dans le don c'est celui qui est dans le don annonciateur de bonnes nouvelles qui est prêt à à courir pour aller rendre service jusqu'à être prêt comme je vous ai dit à donner son corp donner sa vie pour le clin d'Israël comme à l'époque de de de Devora. Euh et le don, c'est aussi ce qui nous remplit de Simrain. Pourquoi ? Parce que euh on a toujours quelque chose à donner. Et quand on a quelque chose à donner, on se rend compte tout simplement de combien on est riche et ce que l'on a. Euh une fois, il y a un homme qui s'appelait Yoda Barka, je crois Yoda Barkan. Apparemment, c'était un un acteur très connu. Je sais pas si quelqu'un connaît en Israël. acteur très connu mais il a eu un très grand revers de fortune et il était très endetté. Et un jour, il y a quelqu'un qui l'appelle et qui dit "Voilà, j'ai vu j'ai j'ai trouvé votre numéro, on m'a dit que vous étiez un acteur très riche et moi je suis dans le besoin, je dois marier ma fille et cetera. Est-ce que vous auriez quelque chose à me donner ?" Non, il dit mais alors il s'est vraiment trompé d'adresse, je n'ai rien, je suis endettée. Mais il s'est dit s'il est venu à moi, c'est que j'ai forcément quelque chose à lui donner. Et donc il a dit bah venez. Il lui a donné son adresse et il lui a fait un chèque alors que il était interdit enf il a il où il a donné sûrement des espèces qui devaient sûrement être interdit bancaire. En tout cas, il lui a donné alors qu'il n'avait pas et il raconte que en fait le fait de se repositionner en tant que donneur alors qu'il était dans une situation où c'était lui qui était en mode demandeur demandeur demandeur et ben ça lui a ça lui a redonné cette force de se dire kamatov liot betsad chez la noten combien ça fait du bien de pouvoir donner et en fait on a toujours quelque chose à donner vous savez qu'en Israël nous avons le record du monde de don de rein. Maintenant, je sais pas si vous êtes au courant que le guiness de record ne veut pas nous inscrire dans le record du monde. Ouais, pour des raisons éthiques. C'est magnifique. Bon, en tout cas, nous on s'en fout parce que le vrai Guinness des records, c'est pas eux qui le décomte, c'est lui. Et on est le pays qui donne le où il y a plus le plus de don de rein. Et un jour, il y a une journaliste qui s'appelle Svan Ravmeir et qui a expliqué donc dans un Zoom avec des des jeunes filles que on est on avait cette cette prédisposition nous le â Israël qu'on a hérité de Abraham de donner. Et à la fin elle a dit est-ce que vous pouvez donner un rein ? Genre les petites genre non pas vraiment non je suis trop jeune alors elle dit je plaisante je veux vous dire queen fait dans la vie on peut quand même donner un organe on peut donner son oreille tendre son oreille on peut donner un coup de main on peut courir pour aller aider quelqu'un on peut en fait mettre notre corps à disposition pour pouvoir pour pouvoir aider les autres et on a toujours quelque chose à donner et quand on se retrouve du côté de ce qui donne et ben en fait on se rend compte combien on est riche. D'accord ? Et donc c'est pour ça que la parachat de Teruma c'est toujours celle qui nous introduit au mois de Hadar parce que comme il dit le rab shimon ir les dromes donnés c'est le même lachon que les drom même s'élever quand on donne en vérité c'est à nous-même le plus que on on rend service. Non seulement ça nous rend actif, souvenez-vous l'action, non seulement ça nous fait nous rendre compte de ce qu'on a, donc ça nous donne la satisfaction, mais en plus de ça, on se positionne donc dans le fait de se se relationner aux autres et donc de pas être dans la passivité. D'accord ? Et ça, tout ça, c'est ce qui nous permet de nous unir au mois de Hadar puisque on sait que ce qui nous a sauvé du décret de Aman, c'est ce que nous a dit Esther Malka, l'erknos et col à Youdim, rassemble rassemble tous les yeoudim. Et à chaque fois qu'on participe de cette cette façon de donner, comme je vous ai dit, ça peut être donner un conseil, un service, prier pour quelqu'un, alors et bien en fait qu'est-ce qu'on fait ? On répond à l'appel de Esther qui est l'erknos etcolouim. D'accord. Et donc voilà, je vous donne Ah oui, dernière chose que j'ai noté ce matin avant de partir, n'oubliez pas aussi que tout comme nous on dit à nos enfants, tout est bonus. Tout est bonus. Akadoku aussi nous dit attention ma belle, tout est bonus. Tu dis l'oxygène que je donne que que je te donne, d'accord, on va dire entre guillemets je suis obligé mais les habits, la famille, les amis, le travail, le cavode, la Simra, les vacances, tous ces moments en famille, toutes ces occasions qu'on a de donner, de se donner, de recevoir, tous ces échanges, tout ce partage, tout ça c'est bonus. Et quand on est dans cette prédisposition là, souvenez-vous nos enfants quand tu leur dis c'estes bonus, c'est là qu'il se mettent à kiffer. Et ben la même façon avec Akadu quand lui il nous dit "Tu sais le reste, tout tout en fait ces bonus et ben vous savez c'est comme quelqu'un qui trouve un portefeuille dans la rue, il va pas dire oh pourquoi il y avait que 500 chez elle dans ce portefeuille ?" Il va dire wou 500 bonus yes et ben c'est comme ça qu'on doit se relationner avec Bou. tout tout tes tes rouas, tous tes dons et tous tes bonus. Et c'est comme ça qu'on en tire réellement la satisfaction. Chibait devoir premièrement, fixez-vous des objectifs. Comme je vous ai dit, détaillez vos tout dou listes et faites-vous des kiffs de faire des traits dessus et des vies. Deuxièmement, focalisez-vous sur l'existant. Ne tombez pas dans le piège de la société de consommation qui te dit "Tu n'as pas les autres ont tatati tatata". Non, vraiment se focaliser sur ce que l'on a et c'est comme ça qu'on a on a le le la la satisfaction. Troisièmement, soyez connectés à vous-même et soyez à l'écoute de votre corps. Et je le dis, je le répète, d'accord ? Surtout pour nous les femmes. 4rièmement, dites-vous que à part respirer, tout est bonus et en vérité même respirer d'ailleurs. D'accord ? Cinquièmement, rendez-vous compte de tout ce que vous avez à donner. Appréciez d'être entouré et sachez entourer les autres en retour. Voilà, c'est le programme du mois de Hadard. Ah.



