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A la table du Seder de Pessah du Rav Lemmel - Rav Elie Lemmel & Raphaël Ostrowiak

A la table du Seder de Pessah du Rav Lemmel - Rav Elie Lemmel & Raphaël Ostrowiak

Lev ·

Pessa'h
Vitesse :

Rav Elie Lemmel et Raphaël Ostrowiak nous offrent une leçon de vie, à méditer et à appliquer dans notre quotidien, que la Torah et la tradition juive retiennent de la fête de Pessah. Le Rav et son invité, pour traiter le thème de cette conférence "A la table du Seder Pessah du Rav Lemmel", soulèvent un certain nombre de questions et nous offre les réponses concrètes que la Torah et nos Maîtres nous proposent : - Pourquoi est-il important de donner du sens à la célébration de Pessah dans chaque famille ? - Quelle est la signification de consommer des matsot faites à la main, en particulier pendant le Seder de Pessah ? - Pourquoi est-il coutume de porter un kittel pendant le Seder de Pessah dans la tradition Ashkenaze ? - Comment le système d'étude de la Torah, connu sous le nom de Pardès, est-il inversé lors du Seder de Pessah ? - Pourquoi la prière du Hallel est-elle récitée de manière unique lors de Pessah ? - Quelle est la signification de la phrase "Ha La'hma Ania" récitée lors du Seder ? - En quoi consiste la responsabilité de transmission de génération en génération à Pessah ? - Quelle est l'importance de la notion de "que tous ceux qui sont dans le besoin viennent..." pendant Pessah ? - Comment les enfants sont-ils impliqués dans la célébration du Seder, et quelle est l'importance de leur participation active ? - Comment le concept de liberté est-il exploré et célébré pendant le Seder de Pessah ? - Pourquoi le Seder de Pessah commence-t-il avec la récitation de "Ha La'hma Ania" ? - Comment la structure et l'ordre du Seder de Pessah servent-ils à transmettre les enseignements profonds de la Torah ? - Quelle est la raison d'intégrer des éléments de jeu, comme la cachette de l'afikoman, dans la cérémonie du Seder, et quel est son impact sur l'engagement des enfants ? - En quoi le récit et les discussions autour de la "matsa" pendant le Seder servent-ils de moyen de transmission intergénérationnelle ? - Comment les différents éléments du Seder, tels que le Karpass, contribuent-ils à évoquer et à méditer sur les thèmes de la souffrance, de la libération et de la gratitude dans l'histoire juive ? Rav Elie Lemmel répond à ces questions et nous offre un enseignement concret à méditer et à appliquer dans notre quotidien. Vous avez apprécié cet enseignement de Rav Lemmel ? Pensez à le transférer à vos amis et à vous abonner à notre chaîne Youtube... Pour suivre Elie Lemmel : Groupe Whatsapp privé : http://1push.com/link/lev Facebook : https://bit.ly/FB-RavLemmel Instagram : https://www.instagram.com/elielemmel Tik Tok : https://www.tiktok.com/@elielemmel Podcast Spotify : https://spoti.fi/45fLOYW

Transcription
Kind: captions Language: fr alors tout d'abord pour cette soirée merci beaucoup à qui est là et qui avec lequel on va faire un travail à deux la soirée de pessar est comme on l'a intitulé on vous invite à notre table alors ça fait un petit peu prétentieux à priori mais en vérité c'est totalement voulu car en effet la soirée de Pessard c'est véritablement un moment dans lequel dans chaque famille il y a ce qu'on appelle une massora il y a une transmission il y a une tradition et l'enu c'est de savoir si on lui donne du sens alors le point de départ de ce soir donc je vous relate d'abord les paroles d'estther c'était dire on arrive à cette soirée de pessar en tant que femme en tant qu'épouse au fond quelle est la première idée qui peut traverser son esprit et c'est la question que je posaé tout à l'heure et elle m'a dit une joie et un soulagement une joie la joie de réaliser qu'au fond on y arrivit à nouveau un soulagement d'y être arrivé à nouveau et c'est vrai que on sait que dans la tradition juive la notion de préparer la mitsva a encore plus d'importance que la mitza elle-même la préparation a plus de valeur que la chose parce que lorsque vous préparez vous révélez l'importance que vous allez donner à la chose à travers votre investissement et ça c'est donc déjà le premier point en tout cas qu'il faut avoir en tête seconde chose que je lu demandé quelle était son la deuxème chose qu'elle aurait voulu dire en direct alors elle m'a rappelé cette histoire d'un maître qui s'appela leffenstein qui un maître aux États-Unis et qui a posé la question comment c'est-il que tant de Juifs qui lorsqu'ils étaient aux États-Unis lorsqu'elles sont arrivées garder le shabbat comment se faisait-il que bon nombre de leurs enfants et bien malheureusement n'ont pas continué à faire shabbat mochenstein qui a vécu cette période a dit la chose suivante il a dit au fond lorsque ces Juifs gardaient le shabbat il le faisait au prix de grands sacrifices car en effet lorsqu'ils sont arrivés au début du 20e siècle aux États-Unis et bien là-bas évidemment on travaillait 6 jours sur 7 et lorsque vous ne vous présentiez pas votre travail le samedi le lundi vous saviez qu'il fallait trouver un autre travail c'était évident et malgré tout ils assumaient ils allaient de travail en travail alors c'est extraordinaire alors moi chef Einstein a rajouté une chose il dit la difficulté a été laquelle c'est que lorsque il rentrait chez eux à la maison il parlait de la difficulté d'être juif il respectaient mais ils exprimaient la difficulté de la chose et donc ce second élément que es partage via ma parole c'est le suivant c'est au combien le sourire et la joie qui doit nous accompagner lorsque l'on est dans cette préparation de la fête vont être des éléments fondamentaux pour nos enfants afin qu'il voi ce que l'on appelle le dur bonheur d'être juif et il en est de même me dit-elle lorsque l'on va faire ses cour alors c'est vrai qu'aujourd'hui c'est forme d'angoisse par rapport à la nourriture mais lorsque l'on voit parfois des prix qui peuvent être un peu indécents clairement sans aucune ambigué mais néanmoins se dire bon mais on sait pourquoi on le fait évidemment le problème de l'augmentation des prix très significativ à l'approche des fêtes n'est pas si banal que cela ça vaut la peine d'en parler mais ça sera peut-être pas le sujet de secours et puis aussi le trème point c'est lors de la soirée du cé et on va l'attaquer dans quelques instants avec mon acolyte c'est que lorsque l'on va arriver dans le C à un moment à ce que j'appellerai l'univers des consommations on va consommer en effet entre autres ces fameuses matsotes lorsquon va consommer ces matsotes et bien on sait que l'on consomme des matsotes faites à la main en tout cas c'est fortement recommandé ce qu'on appelle de la matmoura de la mat qui été fait pour la soirée du SDER elles n'ont pas toujours eu le premier prix au concours je ne sais trop quels sont les concours gastronomiqu clairement parfois d'ailleurs ce sont juste leurs prix qui sont des prix comme dira les enfants gastronomiqu n'est-ce pas mais il y a pas toujours en effet un goût exceptionnel elles sont parfois un petit peu dures difficiles à avaler et la parole que nous allons prononcer nous en tant que parents à ce momentl va être fondamentale comment nous vivons la joie de quelque chose qui peut parfois être un petit peu difficile et ça c'est l'élément essentiel que nous allons transmettre à nos enfants et je pense que une femme perçoit cela encore mieux que nous les hommes parce que elle sait au fond quelles sont les choses que les enfants vont capter qu'est-ce qu'ils vont tenir quels sont les mots qui vont les traverser et qu'il transmettront à leur tour alors très bien nous arrivons donc à la soirée du CRE alors j'ai pas voulu jouer à Pourim mais vous savez que dans la tradition ahkenaze et je vais en parler un petit peu quand même parce qu'il en reste et bien lorsque l'on arrive le soir du cé si vous venez à la maison vous me verrez habiller avec ce qu'on appelle un kitel alors le kitel c'est quoi c'est l'habit que l'on va porter après 120 ans alors est-ce queor toi avec ça qu'est-ce que tu en penses et toi qu'est-ce que tu en fa dans ta tradition moi j'en pense que je suis trop assimilé c'estd que j'ai plus plus maisce que tu sais ce qu' signifie ce qui signifie c'est par rapport aussi non mais je vous laisse parler du kit plus que d'ord alors on a l'habitude de se mettre c'est pour ça j'ai commencé alors pourquoi est-ce qu'on met cet habit que l'on met dans la Traditionen après 120 ans donc le plus tard possible on le met aussi [Musique] à c'est très curieux pourtant c'est la fête de la Libération en vérité il y a ici une symbolique se libérer c'est s'extraire d'une réalité découvrir une réalité nouvelle le soir du cder et bien c'est tradition de le mettre c'est se dire de la même manière que rochashana c'est un renouvellement complet de la même manière que Kipour on se dépal on se débarrasse de toutes les scories de son passé de la même manière que après la vie il y a la vie mais c'est une autre vie et bien le soir de pessar on se donne la liberté d'imaginer que l'on peut repenser réappréhender notre existence de manière radicalement différente à travers l'expérience du céder et donc cette tradition là qui existe dans les communautésenas mais qui est là pour nous ouvrir à cette liberté que l'on veut pouvoir réinscrire à travers l'expérience de la soirée du C tu voulais rajouter quelque chose r ser par rapport pas grand chose àouter quand qui parle simplement qu' cette soirée du C VI comprendre la dimension de cette soirée ce qui se passe ce soirl vous savez toute l'année il y a un système d'étude comme quelqu'un qui apprendrait n'importe quelle matière les mathématiques il va pas commencer à par de l'ophysique va commencer par additionner soustraire multiplier diviser au fur et à mesure il va pouvoir augmenter et pouvoir étudier en moment les plus grandes sciences c'est le système d'étude classique qu'on a dans la taura c'est le système qu'on appelle le pardè on demande à quelqu'un qui commencer à étudier étudier le pardes C initiales de Pchat Remz drache et s le sens simple l'allusionégèse et le sens caché de la tor c'est un système extrêmement progressif dans lequel quelqu'un qui commence à étudier ne va pas commencer immédiatement dans les plus grands secrets de la t il y a une exception à ça le soir du C le soir du C si vous prenez le la de C c'est P l'inverse Seon est dans un système qui est totalement inversé on est immédiatement dès qu'on va rentrer dans Pessard on va être immédiatement catapulté qu'on soit un Ju juif simple juif érudit quel que soit l'endroit d' on vient on est directement catapulté dans les plus gros dans les plus haut niveaux de Sainté qui puisse exister où est-ce qu'on voit ça c'est que normalement vous savez on a une prière qui s'appelle le Allel le Allel c'est une prière qui est qui est très élevée prenon pronce dur la cette prière là pour y accéder en général on est obligé de passer par plusieurs degrés de Sainté la prière du soir prière soir la prière de char du matin de de et enfin on peut accéder au le de c'est un soir je on est directement catapulté dans cette Sainté et donc dès qu'on va arriver à la synagogue le soir de pessar on va immédiatement faire aller à la synagogue on refera allelle avec sa famille à la maison et il y a une raison à ça raison très importante un zoir qui nous dit qu'ou avec toute sa h cesse descend dans chaque maison juive pour écouter l'histoire du sipour de mitraim de la sortie de la sortie d'Égypte et notamment écouter les papas raconter cette histoire à leurs enfants et pour cela se déplace on on va sûement discuter en parlant de la Gada de toutes les façons de pouvoir transmettre ça je trouve quelque chose c'est le soir en fait le soir du C où un père va passer le bâton à son fils et très important d'avoir ça en tête ça va déjà nous permettre d'imaginer comment on va s'asseoir à table la table du CD c'est pas le SO on s'assoit avec ses copains on invite beaucoup de copains bien sûr inviter quelqu'un qui n'a pas de table de pard bien sûr ça c'est très bien mais c'est pas le soir où je vais inviter tous mes copains les groupes d'amis on va s'asseoir ensemble et on va mettre les enfants au bout de la table on va commencer à s'échanger et à voir les enfants au bout de la table ce soirl je il rentre dans chaque maison pour voir un père parlerit avec son enfant lui raconter la sortie de l'Égypte chacun selon son niveau moi je me souviens j'ai j'ai fait ch j'avais 18 ans il y a à peu près 25 ans et et grâce à Dieu depuis 25 ans on étudie on apprend des choses des choses belles et profondes sur la haada je me souviens quand j'étais plus petit quand tu arrivis Pessard nous la différence c'était que bah on mangeait on mangeait plus le pain à Pessard et je me souviens quand j'étais petit j' moiame mon père papa pourquoi on mange pas de pain et d'une façon très simple et très calme av dit mon fils on est sorti d'Égypte on est sorti rapidement d'Égypte et Chem il a fait des miracles pour nous et donc le temps il a le pain il a pas eu le temps de lever et je va vous dire quelque chose de tout ce que j'ai pu étudier dans ma vie c'est la plus belle explication que j'ai retenu parce que c'est une explication elle est resté gravé dans ma tête et c'est le challenge quand on va arriver ce soir de Pessard se dire qu'ou vient dans chaque maison pour voir ce passage de bâton d'une génération d'une génération à l'autre et c'est c'est pour cela justement qu'on rentre immédiatement dans dans cette sainteté on en reparlera justement de ce niveau ce niveau de doucha de sainteté qui est dans chaque maison juive ce soirl ça plusieurs implications mais mais voilà déjà un premier point et on verra également que toute tout le C dans chaque étape est relié auim est relié à la transmission aux enfants ETI plusieurs notions qu'on va développer pouvoir développer cette notion de reconnaissance d'AT à travers plusieurs plusieurs passages de laagada et avoir bien conscience voilà de l'univers dans lequel on rentre quand on s'assoit à la table de de P al là là on a posé un petit peu l'idée maintenant au fond qu'est-ce qui qu'est-ce qui va tour alors tout d'abord une petite remarque la la transmission elle est du parent à l'enfant d'accord la mère a l'obligation elle aussi de dire de raconter et c'est vrai que il faut pas l'oublier c'est-à-dire que la dedans ce sont les parents qui ensemble vont transmettre et en tout cas c'est ce que l'on a pu toujours voir dans la famille c'est que la mère a des choses à dire elle a des choses à exprimer elle doit les exprimer elle doit les dire alors maintenant le céire ça commence par quoi ça commence donc d'abord par c'est vrai que cette idée de la famille elle est fondamentale mais néanmoins on dit au début du S vifsar que tout celui qui a faim vient et mange que tout celui qui est dans le besoin vient fêter pessar avec ce qui est très curieux c'est que on invite mais on invite avec cette double formule la première formule c'est tout celui qui a faim la tout la seconde c'est tout celui qui est dans le besoin ici en vérité on réfléchit à quelque chose qui est la chose suivante et c'est un petit peu comme ça en tout cas que on a grandi chez nous c'est que on est dans un monde dans lequel la plupart du temps les gens ont de quoi manger et même s'il n'ont pas de quoi manger on leur a donné de quoi manger car nous savons que dès le début du mois de Nissan nous devons nous préoccuper que toutes les personnes qui n'ont pas les moyens puissent les avoir pour fêter Pessard comme il se doit coditrir c'est tous ceux qui sont d'un besoin dans un besoin spirituel et en effet le soir de pessar on se doit aussi d'avoir un notre table toutes celles et tous ceux qui n'ont pas encore eu la chance soit de savoir ce qui'est un cé ou alors qui n'ont pas de lieu dans lequel ils peuvent le faire et justement c'est là où il y a quelque chose de passionnant avec enfants les enfants ne vont pas être relégués au bout de la table ils vont être autour des parents et ceul et ceux qui sont là vont justement découvrir ce que veut dire l'univers de la transmission il y a en effet le soir de pessar la nécessité de transmettre à ceux vis-à-vis desquels pour de multiples raisons la transmission n'a pas pu avoir lieu comment est-ce qu'on transmet de quelle manière ça se passe et vous savez que chez nous le C commence d'abord la veille du C avec quelque chose de très particulier cette chose très particulière que les enfants n'aiment pas au début mais qu'il apprécient beaucoup par la suite c'est faire la sieste mais c'est pas juste technique faire la sieste c'est se préparer à pouvoir justement vivre pleinement cette soirée et on fait faire particulièrement la sieste aux enfants car les enfants doivent rester jusqu'à la fin du C qu' disent juste et après ils vont dormir c'est totalement inexact le soir de P et bien les enfants vont être au cœur parce que ils vont devoir s'inspirer de tout ce qu'il vivent pour à leur tour le transmettre le soir de dei on va parler le Ramb Maon va dire quelque chose de très curieux il va dire mit c'est une obligation de raconter quoi non pas la sortie d'Égypte il ne va pas utiliser ce mot Maon va dire c'est une obligation de transmettre Nissim venif les miracles incroyables qui ont eu lieu lors de la sortie d'Égypte car la sortie d'Égypte ce n'est pas l'expérience de la liberté d'un peuple mais c'est l'introduction du peuple juif dans un autre univers l'univers d'ailleurs que nous vivons qui est l'univers qui s'extrait de toutes les logiques possibles il a la fois dans la dimension de survivance qui est présent dans notre peuple et en même temps dans l'yprafocalisation que l'humanité a par rapport au peuple d'Israël cette année peut-être encore plus on va le percevoir ni la la dimension incroyable qui fait que le peuple juif est toujours présent dans l'histoire et quand on va prendre les matsotes alors qu'est-ce qu'on a l'habitude de dire aux enfants qu'on prend les matsotes alors je vais pas dire sans arer chez nous à la maison mais je suis en train de vous raconter ce qui se passe la première des paroles qu'on prononce leur dit vous savez ces Matsot là vos arrières arrière arrière arrière arrière grands-parents ont mangé les mêmes que ça soit au Maroc que ça soit en Pologne que ça soit en Alsace que ça soit dans tous les pays elles étaient les mêmes si nos grands-parents arrivaient ce soir ils se sentiraent à l'aise avec un étonnement sur cette électricité sur le courante sur ce confort dont on réalise même pas combien il est extraordinaire mais sur le reste on saurait exactement la même chose y a-t-il un peuple dans l'univers qui est capable de créer le dialogue entre des arrières arrière arrière grands-parents et leurs arrières arrière arrière petits enfants prenez un Français d'il y a de siècles et essayer de lire le français d'il y a 2 tris siècles à part quelques personne particulière on ne le comprend pas vraiment le soir de P on se rend compte que en effet on a réussi à transmettre et que ce que l'on va faire ce sont les mêmes gestes ce sont les mêmes mots ce sont aussi les mêmes saveurs qu'on vécu nos ancêtres depuis des siècles et on commence on commence en disant d'abord Kad on est tous debout et on chante dans la tradition on va prendre ce plateau qu'on va passeressus des et on va dire une pH que les gens comprent pas toujours bi rien véré ça veut dire le fameux bi qui Nune manière de mal prononcer un mot c'est de dire c'estd dans la rapidité extrême sont sortis d'Égypte c'est-à-dire le soir du céder on nous demande d'utiliser notre cerveau pour nous représenter l'histoire pour l'avir non pas sur un écran mais dans notre tête on se pose et on essaie d'imaginer ce point de passage incroyable entre le moment où on était à servi et le moment où ça y est on redevient libre avec cette Mata cette Mata qui est le symbole de la liberté mais pourquoi parce que la Mata c'est l'apprentissage et la maîtrise du temps la Mata et Mata tant que vous la pétrissez et quand vous avez fini de la pétrir vous l'accusez immédiatement si vous laissez le temps s'écoulé sans agir vous n'êtes plus libre l'absence de liberté c'est le temps que l'on subit l'absence de liberté c'est cet univers dans lequel le temps est là mais on ne sait pas quoi en faire on y met des choses parce qu'on n pas proactif dans l'utilisation de ce temp le soir dub bien on va dire qu'on est inscrit dans une histoire et qu'on peut être en contact avec les générations précédentes et maintenant que nous sommes libres posons-nous la question de savoir quelle est notre liberté à nous c'est-à-dire savonsnous être dans la maîtrise du temps savoir en faire quelque chose c'est le matériau le plus extraordinaire et on dit cette phrase on va énoncer tout ce qui va se dire la soirée du C on annonce et le C alors comme on vient d'entendre cette explication merveilleuse C c'est l'inversion c'est le sol de Dra on rentre à un niveau déjà très élevé C c'est l'ordre et avec les mot C tu fais un autre mot quel est cet autre mot ce mot c'est le mot dor dor c'est piétiner si je prends ce téléphone et je le piétin je le casse en 1000 morceaux et qu'il me demande de le lui rendre je prends une balayette et très précautionneusement je récupère la totalité des morceaux je les lui présente qu'est-ce que tu me diras tuas pas rendu mon téléphone c'est faux je te l'ai rendu mais il est complètement désorganisé il ne peut plus remplir sa fonction le soir du C on nous apprend qu'une vie ça s'organise qu'il faut être capable d'utiliser les éléments de notre vie les mettre à la bonne place pour créer et faire de notre vie véritable uvre c'est par cela qu'on commence cette soirée avec et je te redonne la parole dans un instant un point sur lequel chaque année nous nous arrêtons parce que j'ai appris de M maîre et c'est ce qu'on transmet aussi à la maison on n'est pas obligé chaque année de dire les nouveautés on peut reprendre les choses on peut les redire à nouveau on y retrouve une saveurou sanctification lavage des mains bien sûr c'est technique on va faire d'abord le kouche on va prendre la première de ces quatre coupes et puis après on va se laver les mains avant de consommer d'abord suivant les traditions du rad du persil ou d'autres choses la pomme de terre trempée dans salé puis après il y aura de nouveau le lavage des mains que l'on fera juste avant le repas mais il y a ici une autre symbolique CAD c'est la sanctification se la se débarrasser des SCOR de son histoire sortir d'Égypte et c'est quelque chose qui est tellement important à savoir surtout pour des enfants sortir d'Égypte c'est ne pas attendre de se débarrasser de ce qui ne va pas pour commencer à agir dans le bien n'attendons pas de nous être débarrassé de notre passé pour décider de construire un autre futur cadche sanctifionsous c'estàdire soyons capable d'avoir une action positive de faire des choses qui sont belles même si par ailleurs nous savons encore qu'il y a chez nous des choses que l'on devrait laver des choses qu'on devrait faire disparaître des choses qui n'ont plus leur place mais sortir d'Égypte c'est être capable justement de se dire je fais le bien même s'il y a encore des choses que je dois raffiner et transformer à l'intérieur de moi ça c'est le début avec tout de suite après évidemment ce qui douche c'est-à-dire la première de ces quatre coupes et quand tes enfants te demandent pourquoi quatre coupes toi tu leur réponds quoi al déjà avant de le répondre j'essaie d'avoir des petits verres parce que moi comm j'ai pas envie de boire énormément c'est pas un kiffur pas assez assimilé mon frère Pourim vous en faites pas il y a tout ce qu'il fautard la soirée la soirée est longue et donc pour beaucoup il y en a qui ont du mal à boire ces qure coupes c'est dommage parce que on dire ils ont pas forcément le bon équipement on nous dit qu'il faut boire chaque coupe un rite un r C'est 86 cl si vous équipez de verre de 86 cl pour ceux vraiment qui n'arrivent pas boire un rite ils pourront boire RC c'estàd la majorité de 86 c'està-dire la moitié donc une personne réellement on va dire c'est mieux de une seconde c'est une seconde et va forcément partir sur simplement ça ça veut dire qu'une personne qui aurait du mal finalement avec on va dire deux veres de 86 cl il pourrait presque il arrivera il arrivera à remplir ses obligations des qure coup plutôt que prendre des verres qui sont trop importants on voit pas forcément les les bonnes quantités et cetera et cetera donc je conseille toujours de pouvoir s'équiper de verr qui font la bonne la bonne mesure en tout cas à mes enfants qu'est-ce que qu'est-ce qu'on leur dit c'est déjà que ces quatre groupes correspondent comme vous le savez à quatre expressions qui se trouvent dans la toire ces quatre niveaux de libération par lesquels sont passés des B israë la première coupe correspond à veotseti ils sont sortis sortis de quoi ils sont sortis de cette ce statut d'esclave pas ce statut d'esclave ce dur labeur ils étaient ils étaient assés en Égypte la première étape de leur libération c'est que ce labeur s'est arrêté la 2uxè étape qui correspond à la à la deuxième Coupe c'est que le statut d'esclave leur été retiré en Égypte Vega alti c'est l'extraction physique du pays d'Égypte c'est qui nous a ext spirituellement qui nous a pris pour peuple au la question il dit pourquoi coupes de vin et pas bonbons par exemple pour des enfants et pourquoi pas pour que justement un le problème du bonbon c'est le prier bonbon fait un effet le deè bonbon fait un peu moin et le trè bonbon encore un peu moins d'effet et nous ce qu'on veut le soir de Pessard c'est sentir qu'on se libère de plus en plus qu'on passe ces étapes de plus en plus si on prenait une B le problème c'est qu'on serait catapulté trop vite on serait libérer trop vite et et l'effet en fait a cette le vin a cet effet qui qui s'additionne et plus on boit progressivement plus justement on sent cette cette libération physique et aussi et aussi spirituel et il y a une al dans lean une loi dans le qui est assez intéressante qui nous dit que on a le droit pour ceux qui veulent se faire plaisir de boire entre la première et la deuxème couple celui qui voudrait boire un peu de vin pendant entre la prière la deuxè couple il a le droit de boire entre la deuxè et la trè couple tu peux boire c'est c'est le c'est le scén c'est c'est le repas et pendant la 3è et la 4è coupe on n pas le droit de boire et si on regarde bien c'est quoi la 3è et la 4è coup on a dit la 3è coupe c'est VTI c'était l'extraction physique et la 4è coupe c'est V l'extraction spirituelle en fait que est enain de N dire d'une certaine façon c'est tu ne pourras pas t'interrompre là-bas tu ne peux pas faire d'interruption entre une libération physique et une libération spirituel parce que si vous avait juste sorti physiquement alors ça aurait été pire qu'être à servi en Égypte parce que celui qui n'est libéré que physiquement finalement il n'est jamais libre il reste à servie à ses à ses tavot à ses besoins à la nourriture à so et à énormément de choses celui qui veut vraiment être libre il va devoir associer libération physique à libération spirituelle il y a d'ailleurs une belle allusion à ça que si vous prenez la valeur numérique de la sortie d'Égypte c'est 891 c'est égal à la valeur numérique de 891 c'estàd que mais mais c'estd que c'est la sortie d'Égypte et c'est ce qu'on a dit au c'est justement quand on a accepté la T quand on a dit nous ferons et nous comprendrons c'estàdire c'est notre acceptation c'est notre acceptation dans la tor et d'une certaine façon le fait de ne pas s'interrompre entre les deux c'est justement dire qui n dit d'e certain façon à travers l'agada voilà la seule raison pour laquelle est la bonne raison de sortir d'Égypte c'est de venir et dire Nass venishma parce que comme on l'a dit une libération physique sans spirituelle va être extrêmement problématique il y une allusion à ça dans l'histoire de Yoseph vous savez il y avait écrit là-bas que Yoseph a été jeté dans le puit la gmara nous dit que le bord le puit il était r il était vide enim il n'y avait pas d'eau et Lama là-bas commment elle nous dit il n'y avait pas d'eau mais il y avait neimakvim il y avait des serpents et des Scorpions ça veut dire quoi nos Sages nous disent c'est quoi le bord le bord disent c'est l'esprit le cerveau disent un bord un puit un bord un esprit dans lequel il n'y a pas de ma dans lequel il n'y aurait pas de Torah vous savez que l'eau est toujours associée à la T alors ne croyez pas qu'il y aura rien dedans ce qui va arriver c'est c'estàdire les mauvaises pensées c'estàdire que l'esprit ne reste absolument jamais neutre peut pas se dire par exemple parfois des parents je ne veux pas que mon fils connaisse trop de to je ne veux pas remplir son esprit avec trop de toi faut aussi avoir conscience qu'un esprit qui n'est pas rempli avec de l'eau il ne restera pas neutre il aura forcément autre chose qui rentrera comme on dit c'estàdire d'autres pensées qui vont venir rempir la meilleure chose qu'on peut faire avec les enfants c'est essayer de les abrv de pouvoir leur donner le maximum pour que ces esprits pour ce cor soit rempli le maximum d'une ma d'une eau qui soit bonne et équilibré et c'est justement ce qu'on ce qu'on fait le soir de P justement en associant ces deux couples 3è et la 4e en ne faisant pas d'interruption c'est dire on appuie ici sur l'importance d'associer ces deux types de libération alors on va on va rentrer dans le C donc on a commencé à faire la première de ces can coup tout le monde doit aller voir homme comme femme évidemment on est tous sortis de l'Égypte on a tous obligation et c'est vrai que le soir de pessa on va on va quand même avoir un certain nombre de gestes rituels comme ça été posé euh peut-être qu'on pourrait imaginer ça va qu'on est on est juste dans le concept et vous allez constater d'ailleurs que par la suite qu'and on va arriver à la matza d'accord quand vous venez chez nous à la maison on a malheureusement l'appartement est pas suffisamment grand pour vous accueillir tous mais c'est vrai que généralement la table est remplie de tout ce qu'on peut mettre d'accord on peut pas et bien on va vous distribuer au moment on va manger de la min mais c'est en rapport avec ce qui vient de dire des sachets des sachets dans lequel on vous a mis une quantité de matin de donc on a déjà préparé des sachets si vous venez à la maison l'après-midi ou le matin si j'arrive à faire le matin vous me voyez avec un P cuisine comment s'appelle une balance de cuisine électronique qui est là et avec des mazotes je coupe la MA je la mets dessus et je pèse et je regarde et je fais deux styles de paquet ce que j'aime et ce que j'aime plus c'est le paquet pour ceux qui disent vas-y et ceux qui disent donne-moi ce qu'il faut mais sans plus alors c'est quoi c'est une quantité c'est entre 20 à 50 g de mat suivant les opinions alors c'est très curieux pourquoi j'ai besoin de te donner et quand on arrive au moment où on va manger la mat vous allez nous voir on commence à la manger on fait la et là personne ne parle àoué et on essaie de tout terminer en minimum 2 minutes si on peut 4 minutes et maximum 9 minutes et la soie vient de se passer avec des grandes pensées philosophiques métaphysicospatioemporell et cetera et là brusquement on a l'impression qu'on est la bloqué dans une forme d'enfermement religieux avec en vérité il y a ici quelque chose de génial d'abord sachez que le soir du CD c'est la seule fois dans l'année o on accomplit un commandement de la Torah de consommation quand vous mangez vous accomplissez une mit c'est quand même pas mal 1 mais la tor te dit il faut manger mais c'est quoi manger c'est quoi aimer c'est quoi écouter tous les mots doivent être définis si je me donne à moi la définition du mot alors l'autre peut avoir sa définition du mot et le troisième aussi et après chacun définira mais dans tous les domaines on ne peut pas arrêter la définition juste à certaines choses manger c'est une définition c'est une quantité minimale dans un temps maximal sinon ça s'appelle goûter au moment où nous sommes en train de boire et comme tu viens de le dire cette quantité de vin qui est suivant deux opinions 86 cl ou 15 cl mais ça dépend et C et ce et ca d'accord et bien à ce momentl on nous dit il faut boire mais c'est quoi boire boire c'est une certaine quantité parce que le soir du CRE on est en train de s'inscrire dans une histoire dans laquelle on va voir une référence ce qui est la tor qui va nous dire c'est quoi être libre c'est quoi aimer c'est quoi construire c'est quoi l'autre parce que dans un monde dans lequel on se réserve la liberté de définir les choses par soi-même on ne pourra jamais empêcher l'autre de donner ses propres définitions et c'est le point de départ de ce qui justifie tous les totalitarismes parce qu'on redéfinit les choses parce qu'on dit qui est le mal et qui est le bien parce qu'on définit ce qui doit être ce qui ne doit pas être parce qu'en Russie soviétique on considère qu'en effet la notion de famille n'a pas sa raison d'être parce que la famille c'est pas ça c'est autre chose parce que la semaine c'est plus 7 jours c'est 10 jours et mais c'est tout simplement et chacun CR ses définition le soir du C quand on va dans ces détails c'est pour se rappeler que la Torah dans chaque élément nous donne des définitions on peut décider qu'on ne les partage pas mais dans ce cas-là tu ne pourras jamais empêcher d'autres d'avoir leur propre définition ça c'est un premier point et après on commence il va y avoir le fameux épisode de carpace carpace est-ce que tu as envie d'en dire quelque chose chose sur cette coutume très curieuse dans laquelle on commence le céver en trempant un petit légume dans de l'eau salée alors avant de te donner la parole juste rappeler que toute l'histoire de la soirée se passe autour de la dimension d'interpellation qu'on va créer et de l'observation qu'on va voir de quelque chose qui a l'air d'être quand même un petit peu bizarre au fond on introduit ici la base même de la transmission c'est la capacité d'être émerveillé et après la capacité de questionner parce que quand vous questionnez l'histoire que vous rencontrez vous vous questionnez vous-même sur votre propre histoire et se questionner c'est s'exposer à une réponse donc à un autre mouvement d'existence ça c'est une des lectures qu'on va faire du carpace qui est tout simplement cette chose un peu bizarroïde qui est là pour nous rappeler que cette soirée il va falloir se donner les moyens d'être dans le questionnement parce que c'est le questionnement qui est à l'origine du mouvement vas-y ah pardon donc on arrive donc à ce carpace et ce carpace faut jamais même quand on apprend des nouvelles interprétations très intéressantes ne jamais oublierier les bonnes vieilles interprétations et qui sont les meilleurs et qui sont la base c'est dire bien sûr le carpace dans l' Salz ça vient nous rappeler quoi les larmes de Israël cette douleur ce dur labeur et donc ça c'est très important de le rappeler aux enfants il a autre chose qui qui peut être extrêmement bénéfique pour les enfants et pour toute la famille avant de on est au début du CD et pendant toute la soirée on va parler de libération de liberté et peut-être qu'avant de parler de tout ça il faut s'arrêter un instant et réfléchir sur les raisons qui nous ont amené justement dans cette exil de Israel sinon on va passer la soirée à à parler de liberté et si on n pas bien intégré les raisons qui nous ont amené en Égypte finalement on a raconter toute l'histoire on sera constamment dans une histoire d'exil qui se répètera et et donc l' comment on est arrivé en mitraï en Égypte on sait c'est ça a commencé avec l' histoire de Yoseph les frères de Joseph des frères qui n'arrivaient pas à s'entendre des frères qui étaient jalousx de du petit frère Joseph qui avait reçu une tunique rayée avait qui était un peu plus Ray avec un peu plus de fil que ses autres frères ce fameux quétonette passim et à cause de ce ktonette passim C uneé créé les frères ont jalousé Joseph ils l'ont vendu à travers une histoire assez extraordinaire Yoseph devenu visroi d'Égypte et ensuite le reste de la famille a suivi a suivi en Égypte et le bishra qui était un rabin extraordinaire d' peu près une centaine d'années à Bagdad nous dit qu'en fait ce ktonette Pass nous fait remarquer que dans la dans bchit chapitre 37 verset verset 3 il est écrit là-bas sur ketonet passim Rachi nous dit donc donc cette tunique c'est quoi qu'onê passim il nous dit c'est com mon carpace c'est comme le carpace et si vous réfléchiss si vous réfléchissez bien le cellerie qui est en général utilisé pour le carpace il est rayé il rappelle cette unique Ray et nous le soir de pessa quand on va commencer ce céda alors on va pas tromper la sur dans du sang on va prendre ce cellerie qui rappelle la tunique réée de Yoseph la raison qui a entraîné exile et on va la tremper dans l'OSS salé l' salé qui rappelle les larmes de yaacob parce qu'on sait que yaacob a eu beaucoup de mal à se consoler de cette perte en tout cas de cette crainte de perte de Yoseph et ce soir-là toute la soirée va être justement autour de cette notion d'ardout cette notion justement d'unité qui va qui va devoir être créée autour de cette table de pessar en famille on nous dit d'ailleurs que le soir de pessar toujours le premier soir de Pessard tombe toujours le même soir disons que Pessard soit mardi ti de cette année sera aussi un mardi si c'est un mercredi sera un mercredi pour te dire d'une certaine façon que si on n pas réussi à créer cet oute déjà au niveau micro micro c'estàd au niveau de notre famille alors comment on peut espérer de recréer une hardoute une unité au niveau plus large de Israël qui permettrait justement de ne pas pas avoir encore à passer parchab cette année-là et c'est très important car la Ghana ne se trompe pas et nous parle justement de quatre fils ces quatre fils dont elle parle c'est souvent plus facile de parler des des enfants que parler de nous-même c'est en fait le quatre types de personnes qu'on a normalement dans chaque famille le RAM le racha celui qui aime étudier celui celui qui à table il y a toujours un oncle à table qui dit bon qui se moque un peu de tout ce que de toutes les coutumes de de Pessard qui dit aller à accélérer ce qui sont un peu plus simple et on te dit en fait toi vous qui êtes là qui êtes entre guillemets les RAM de vos familles si vous si vous êtes au cours de semaines avant avant pessar c'est que vous voulez apprendre sur pessar et ça va être le rôle du Kham justement d'arriver à trouver une unité entre tout le monde le but du KH matin c'est pas de d'arriver commencer à dire tout c'est par Tor épuiser tout le monde mettre une mauvaise ambiance à table c'est justement à lui de trouver cet équilibre en fonction des gens qui la table en fonction de l'âge des enfants en fonction de tout le monde d'arriver que ce soit un moment justement agréable et d'ardoute et a aucun prix aucun prix dearta aucun prix de raconter la sortie d'Égypte il devrait avoir justement de tension à cette table à cette table de pessar d'ailleurs le rab elzerazi qui a vécu au 15e siècle au 16e siècle nous dit que le premier la première fois on trempe durant le cder c'est pour nous rappeler justement le fait que on est rentré en Égypte à cause justement de ce des frères qui ont trempé la tunique de yosph dans le sang et qu'on rappelle justement avec le carpace et que avant de sortir d'égypteous nous enjoint il nous a dit vous devrez faire le corb par et vous devrez prendre une agouov c'estàdire un bouquet dis le tremper dans le sang et le mettre sur vos mosotes c'estàdire que m façon don vous êtes rentré en Égypte avec un trempage de désunion vous sortirez avec une Agou Tor un bouquet justement vous ne pourrez sortir que quand vous aurez recréé cette union et le Maral de Prague n dit justement que le Corbin de Pessard ce mouton qui était utilisé pour faire le Corban justement il ne il doit être mangé en famille vous savez plusieurs familles devaient s'associer pour pouvoir même si on avait les moyens pour pouvoir manger ce Corp ensemble le le corbane il devait être grillé il peut pas être bouilli pourquoi parce que quand on bouillit les chos se détachent alors que quand on gris tout toute la viande elle vient elle se met ensemble c'est exactement à quoi doit ressembler le peuple juif le soir de Pessard on doit tous venir ensemble même l'animal le mouton se déplace toujours comme ça en famille en troupeau et c'est une notion très importante à rappeler aux enfants parce que forcément quand il y a plusieurs enfants dans une famille a toujours des petit si disput et des choses comme ça et au plus plus jeune âge comme j'ai dit au niveau micro d'une famille insistz sur cet ardoute et rappeler et rappeler à sa famille que tous les moments où h Israël a souffert c'est c'est pas qu'on était les moins religieux c'est pas qu'on était les plus religieux c'est quand on était désuni et que toutes les galoutes et tous les exiles d'amisraël seront à cause de cette désunion et toutes nos délivrances et espérons justement que cette délivrance dont on va parler dans dans laagada soit une délivrance cette fois-ci qui soit éternel et bien passeront par par cette union et c'est ce que nous rappelle le carpace en tout début justement de céder nous rappel la raison de notre exil pour justement ne plus retomber dedans complètement alors moi je voulais rebondir aussi justement par rapport à ce qu' vient de dire parce que c'est un petit peu ça le soir du C c'est un aller-retour et je rebondir il a parlé de ces quatre enfants ce qui est intéressant vous savez que ces quatre enfants ces quatre catégories euh on parle du raham du sage du rachat le rachat c'est celui qu'on appelle le méchant j'aime pas la traduction Tam celui qui est simple chichol celui qui ne sait même pas qu'il y a de Liu de poser des questions ce qui est très curieux c'est de constater que justement on a mis le rachat c'està-dire celui que l'on croit être dans le mal juste à côté du RAM juste à côté du sage alors que la logique aurait été peut-être de le mettre en dernier alors l'idée peut-être elle est la suivante c'est qu'en vérité celui qui à un moment est app rachat c'est quelqu'un qui a juste juste oublier comment il aurait pu utiliser autrement son potentiel quelque part on le met juste à côté du raham pour se rappeler que la frontière est parfois fine entre l'univers de la sagesse et l'univers qui est moins c'est tout simplement l'absence de réflexion sur la manière dont on pourrait utiliser notre potentiel et ça permet justement alors qu'on a été capable d'identifier des différents styles d'être malgré tout dans ce lien parce que on se dit au fond il aurait pu être différent et donc il peut le devenir encore et c'est un petit peu ce qui va se jouer dans cette soirée en sachant que celui qui est mis en numéro 4 c'est celui qui ne sait même pas qu'il y a lieu de poser des questions j'ai envie de dire que c'est cette personne qui accepte de faire la tradition mais ne ve pas s'exposer un désir de comprendre qui risquer de l'amener à voir les choses différemment qui c'est c'est la force du pourquoi poser une question c'est'exposer une réponse c'est pour ça c'est ça la sage se c'est c'est la force de la question quand tu poses une question tu'exos une rép ch c'est celui qui n peut-être envie de poser de question pour pouvoir continuer à être ce qu'il a toujours été mais il est malgré tout à table et tout l'enjeu justement c'est de générer chez lui un moment une interpellation une réflexion et peut-être à partir de cela un autre mouvement alors on commence et puis après Carpat on va prendre cette fameuse mats du milieu alors il y a trois matzotes dans l'opinion du G V il y en avait de les trois mazotes symbolisent les trois catégories de Juifs le Israël le Cohen et le Lévi c'est-à-dire chacun a sa place c'est intéressant c'est-à-dire chacun a une fonction à remplir chacun a une fonction à remplir et on va prendre cette matsille on va la couper en deux on va la couper en deux alors dans vos familles je ne sais pas comment ça se passe mais chez nous à ce moment-là les petits enfants aujourd'hui on a le bonheur d'avoir les petits enfants c'est nos enfants petits mais c'est déjà les petits enfants sont là et puis repère exactement on va couper on va cacher cette demiza parce que ça va être leur jeu de venir la subtiliser pour par la suite ne la rendre que contre cadeau d'accord c'est comme ça la tradition et quand on est malin on repère on la trouve et on la cache ailleurs et après ceux qui sont embêtés mais bon ça c'est un autre sujet alors pourquoi cette Mata coupée en deux différentes raisons la première c'est parce que on dit c'est à l'image d'un pauvre qui met toujours de côté parce qu'il au fond sait que il n'est pas sûr d'avoir de main et ça montre que même si on a la chance de ne pas se poser cette question se rappeler que peut-être dans le peuple juif il y a des personnes qui se posent cette question et donc j'ai envie de dire émotionnellement parlant se sentir lié à eux et s'interroger sur ce que l'on a fait avant la pour leur donner la possibilité de se sentir bien mais c'est aussi la c'est aussi la libérationpp qu'elle est pas définitive on est la génération dans laquelle on pensait que ça y est tout était derrière et on constate que c'est inexact mais c'est ce que chaque année on dit chaque année on dit à nos enfants vous savez le jour de gloire n'est pas encore arrivé non pas dans une vision anxieuse de notre vie pour leur dire que la partie la plus essentielle n'est pas encore là c'est le moment dans lequel le peuple d'Israël sera reconnu à la place qu'il doit occuper dans l'univers c'est-à-dire comme étant source d'inspiration pour les nations du monde à travers la manière éthique dont il va construire son existence au niveau collectif et dans l'introduction de la relation au divin dont l'humanité malheureusement a bien peu de relation a bien peu de rapport ça c'est ce qu'on va faire au moment on coupe cette min en de en en cachant une partie qui est la plus grande pour dire qu'en vérité on sait qu'elle est là il va falloir qu'on la trouve c'est-à-dire à l'image de quelque chose que l'on cache et que l'on peut retrouver que si l'on fait un effort c'est pour ça que les petits enfants vont la cacher parce qu'on va devoir faire un effort pour la trouver mais pour se dire que pour que cette dimension là de la Libération arrive il va falloir faire des efforts mais des efforts non visibles non pas des efforts de construction d'un pays qui est fondamental mais des efforts non visibles c'està-dire des efforts à l'intérieur de nousmême de transformation de regard que l'on a sur la vie d'une manière autre d'être à l'intérieur de nous il y a la première elle est là elle est présent on est physiquement là on a la chance qu'on veille ou pas de ne plus être autant qu'à l'époque en but à l'antisémitisme même s'il est toujours présent il y a quelque chose qui est du domaine de libération visible nous ne sommes plus soumis à l'égyptien sous ses coups mais il y a une autre libération mais celle elle va demander des efforts et celle-là elle est intérieure elle est cachée mais c'est elle qui détermine tout ces notions là important que les enfants l'entendent peut-être pas avec les mots que j'utilise mais de savoir que l'essentiel est encore à venir et qu'au fond c'est merveilleux parce que ça ça veut dire qu'on a encore des objectifs à atteindre on a des batailles à mener et c'est au fond ce qui donne du sens à notre quotidien est-ce que tu veux intervenir sur cette partie du yakat sur le yakat simplement dire ça rappelle également le fait que la mer c'est c'est ouvert de Israël quand on la coupe et comme tout à fait ce que vous avez dit aussi c'est un peu cette idée de partager son pain de le couper de partager avec avec le pauvres et ça introduit justement une ement le almania où on on invite justement le pauvre et c'est c'est l'occasion justement de rappeler en préparation du CD avant le CD cette MVA de kimra pisra de s'assurer que chacun dans le peuple juif aura de quoi faire le le CD de Matsot en terme de de vin et Cera pouvoir faire la fête et c'est unev qui est très importante parce que justement quand on va rentrer dans l'arma on va dire que tout celui qui a besoin que tout celui qui a faim il vienne et il rentre il rentre chez nous et on sait qu'il y a peu de chance qu'il a quelqu'un qui rentreon ouvre la porte mais mais en tout cas pour être sûr que on a on prononce pas ici quelque chose qui soit excusez-moi mais hypocrite de dire que chacun tout ce qui a besoin qui qui rentre alors si finalement moi j'ai fait ce que j'avais à faire avant Pessard pour que ceux qui avaient besoin je leuri fourni ce dont ils avaient besoin alors là quand je dis finalement que CELI qui a besoin viennent rentent et viennent avec nousun certaine façon je suis totalement cohérent alors que si je n'ai pas fait ça je manque de cohérence et on a dit ce soirl justement à avec toute sa ordre céleste est ici donc ce qu'on voudrait vraiment pas faire ce soir là c'est une sorte de de faux témoignage donc bien s'assurer c'est très important et pourquoi justement durant cette fête c'est important de s'assurer que les pauvres ont on de quoi faire cette fête parce que c'est la faê de la liberté on peut pas se considérer libre en se disant qu'il y a encore des gens dans notre peuple qui n'auraient même pas les les moyens minimum et je sais que comme vous l'avez dire dans une génération où souvent on se dit que tout le monde a je pense que le rab sait très bien parce qu'il est proche de famille je suis également il y a beaucoup de gens par Israël qui n'ont pas quoi faire je vous dire aujourd'hui ça paraît j'ai reçu un un message un ami en Israël qui est vraiment quelqu'un qui na qui n'est pas un pauvre c'est quelqu'un vraiment un ami et qui voilà aujourd'hui m'a dit et ça m'a vraiment étonné voilà je suis dans une situationù j'ai pas de quoi faire faire plusard et je peux même pas te demander de me prêter parce que je me suis trop ené est-ce que tu aurais du mal et et quand c'est quelqu'un qui est un ami qui qui fait partie de notre milieu c'est pas comme souvent on se dit non le pauvre s éloigné non il y a des gens proches de nous et et c'est là où la Torah nous a enjoint de façon très claire elle nous a donné deux injonctions par rapport au Matsot une injonction qui nous dit queiv Matsot pendant pendant 7 jours tu mangeras les matsotes et aussi que pendant 7 jours les matsotes seront mangés seront mangés à la forme passive c'est toi tu mangeras et tu t'assureras que ces matsotes seront seront mangés et là c'est pas moi qui qui vais vous raconter l'histoire des quatre coupes de lait je vais laisser le quand même la rappeler cette histoire parce qu'elle me semble vraiment aller avec ceon avec ce qu'on vient de dire c'estàdire ne pas attendre justement que le Pau vien tenir à tendre la main ok alors j'ai raconté l'histoire c'est le titre de mon premier livre et j'ai donné à chacun des livres le trè qui s'app miroir d'argent chaque fois le titre est sur une histoire et ça c'est une histoire vraie qui s'est passée chez un maîre qui s'appelait le brisk le R de brisque il faut savoir que son ancêtre mibrisque a mis en place dans le peuple juif une manière très originale d'étudier c'est une étude extrêmement intellectuellement parlant d'une extrêmement brillante très profonde et c'est brisque c'est un univers dans lequel on est très TR très pointilleux sur l'accomplissement des mitat seulement brisque qui était dans tous les détails de la mitva était celui qui accueillait chez lui le shabbat et les fêtes toutes les filles mères de la ville de BR parce que c'était quelqu'un qui était a autant pointilleux dans la mitva de matsa que dephiline que dans tous les commandements qui régissaient le rapport à l'autre et il disait aux gens depuis quand la Torah me dit-elle qu'une personne qui parilleur aurait une conduite qui a été la sienne n'a pas le droit d'être présente à ma qu coupes de lait c'est l'oire d'un de ses descendants Le Bris qui un jour quelqu'un poser la question en tant est-ce qu'on peut faire les qure coupes du C sur du lait lu dit non cet homme repart et le Rave àelle un de ses élèves lui dit va voir où cet homme habite et revient l'élève le suit discrètement repère l'endroit où il habite revient chez le Rave la bris lui dit maintenant tu vas prendre douaines quinzaines je ne connais pas le chiffre de bouteill de vin et quelques kilos de viande et tu vas aller les déposer etlève part amè l'autre soit vous savez ça me fait juste une parenthèse je mon fils au téléphone Avraham et on a fait une collecte où les gens on été extrêmement généreux pour pouvoir donner des bons d'achat de 1000 chquel 1000 chquel ça fait 250 € et dit papa tu sais tu vois des familles on leur amène cette carte de crédit parce que c'est une carte de crédit pour ne pas qu'ils ai il pleurent on leur donne 250 € il pleurent tellement ils sont bouleversés faut imaginer les besoins et donc c'est ce qu'il raconé hier et il le leslèvr vient et quand l'élèvrevent il dir bon j'ai compris voulu savoir si on pit faire sur du lait vous avez compris que sans doute il avait pas de vin mais pourquoi la viande le lu a dit je te rappelle que les quatre coupes de lait qu'il aurait voulu boire à la place des qure coupes de vin dans le organisation de la soirée du céder il y en a deux avant le repas et deux après le repas or nous savons que lorsqu'on a consommer de la viande on peut pas boire de lait après si cet homme pensait pouvoir boire quatre coupes de lait le soir de Pessard c'est qu'évidemment il n'avait pas de viande aussi à son repas je dis toujours que cette histoire vraie et qui a eu lieu on nous apprend qu'il faut aller dans l'au-delà du mot entendre ce que l'autre te dit mais qu'il n'arrive pas d'exprimer avec des mots mais qu'il faut être capable quand même d'écouter donc je ne sais pas quelle heure il est parce que on est à peine dans l'introduction du C à la maison le C commence vers 10h il se finit en moyenne à 4h du matin plus ou moins et on vient à peine de commencer il est quelle heure là il est 10h5 alors je va peut-être ajouter encore une toute petite chose et on va jouer un peu les prolongations avec vos questions juste on a vu que le soir du C ça y est on a dit tout celui qui a fa et puis après ça y est le moment de gloire les enfants arrivent d'accord avec mais c'est très curieux parce que si c'est une soirée dans laquelle l'enfant doit questionner alors pourquoi on donne un questionnaire imposé on devrait dire mais posez vos questions allez-y les enfants non il a marqué que même si on est seul on se les pose à soi-même alors j'ai l'impression que on est en train de N dire ici quelque chose d'assez incroyable un enfant juif qui a grandi dans une famille dans laquelle il a été habitué aux traditions ne pose pas de question parce que c'est normal pourquoi on fait kou vendredi soir ben parce que c'est shabbat pourquoi tu allumes les bougies mais parce que c'est shabbat l'enfant tu lu demande la question c'est normal ça fait partie de son we life c'est normal pour lui c'est ça la vie le soir du cder on dit à l'enfant mais à nous parents est-ce que tu as donné à l'enfant la possibilité de s'interroger sur ce dont il a l'habitude pour découvrir qu'il y a un sens traduction es-tu prêt à faire émerger chez lui la question c'est-à-dire as-tu commencé à réfléchir à la réponse combien de parents malheureusement et on ne pourra jamais les juger parce qu'ils n'ont pas eu cette chance d'apprendre on dit aux enfants c'est comme ça c'est la tradition c'est déjà très beau mais c'est parfois tellement insuffisant par rapport au questionnement que peut n poser la vie et tellement d'autres chos comm questionéééch pour misre liberté ok pas manger aprs la baguette si le but c'est de manger ce pain qui nous rappelle la sortie d'Égypte et laass servicement mangeonsle tonsle avec du nutella avec ce que vous voulez mais une fois qu'on a fini de manger on se rappelle on fait l'ambiance et on mange et le pain on peut chanter danserit ce que voulez c'est fait on vécu super on peut Mamer on peut prendre un petit whisky cette question je vous la pose chacun d'entre nous le temps de découvrir la réponse c'est pas pour vous faire le coup des séries Netflix on en parlera la semaine prochaine baisera ta chaîne mais on va conclure avec justement ce qui est censé être un C c'est-à-dire avec vos questions on se prend un quart d'heure pour vos questions avant de manger c'est pas de la matza c'est des choses encore qu'on a le droit de manger avant allez-y à vous les questions